Hier encore, elle m’a dit : “J’étais au supermarché… et d’un coup j’ai cru que j’allais mourir.”
Personne autour n’a rien vu. Elle, elle s’est accrochée à son caddie comme si sa vie en dépendait.
Son cœur battait trop vite. Ses mains tremblaient. Elle avait cette sensation horrible de “partir”.
Alors elle a fait ce que tu fais peut-être toi aussi : 👉 respirer fort 👉 essayer de se calmer 👉 se dire “ça va passer”
Et surtout… 👉 faire semblant que tout va bien
Elle a payé. Elle est sortie. Elle est rentrée chez elle.
Et là… elle s’est effondrée.
Pas à cause de la crise. Mais à cause de ça :
👉 “Je ne peux plus vivre comme ça.”
—
Si tu vis des crises d’angoisse, tu connais cette réalité que personne ne voit :
Tu peux être en train de sourire… et en même temps, lutter intérieurement pour ne pas paniquer.
Tu peux être avec tes enfants… et avoir peur que ça recommence, là, maintenant.
Tu peux être “fonctionnelle”… et pourtant, complètement épuisée de faire semblant.
Et surtout, il y a cette pensée qui revient en boucle :
👉 “Et si ça ne s’arrêtait jamais ?”
—
Pendant des années, j’ai vu les mêmes femmes arriver avec cette honte silencieuse.
Celles qui gèrent tout. Celles qui assurent. Celles à qui on dit : “mais toi t’es forte pourtant”.
Et pourtant…
À l’intérieur, elles ont perdu un truc essentiel :
👉 la sécurité.
Pas extérieure. Intérieure.
—
Je vais te dire quelque chose que peu de gens disent :
Ton problème n’est pas que psychologique.
Parce qu’au moment où la crise arrive, ce n’est pas “dans ta tête”.
C’est dans ton corps.
Ton cœur accélère. Ta respiration se dérègle. Ton système entier passe en mode survie.
Et à ce moment-là, tu ne peux pas “réfléchir mieux”.
Tu peux juste… subir.
—
C’est exactement là que tout se joue.
Parce que tant que ton corps est en alerte permanente, tu restes coincée dans cette boucle :
peur → sensations → peur des sensations → crise
Et ta vie rétrécit.
—
Depuis 1988, j’ai accompagné des milliers de femmes dans cette situation.
Et mon travail commence toujours au même endroit :
👉 rétablir la sécurité dans le corps 👉 sortir de l’hypervigilance 👉 reconstruire la confiance intérieure 👉 reprogrammer les schémas inconscients (98,2% des cas)
Sans forcer. Sans t’exposer brutalement. Sans te casser.
—
Mon accompagnement est simple :
3 mois. 1:1. Intensif et profondément humain.
Pas pour “gérer” l’angoisse.
Mais pour ça :
👉 ne plus en avoir peur 👉 savoir exactement quoi faire quand ça monte 👉 retrouver ton corps comme un allié 👉 redevenir libre dans ta vie
—
Si tu t’es reconnue dans cette scène du supermarché… alors tu sais déjà que ce n’est pas “juste du stress”.
C’est ton quotidien qui est en train de se refermer.
Et ça, tu n’es pas obligée de l’accepter.
—
Si tu veux qu’on regarde ensemble si cet accompagnement est fait pour toi, envoie-moi “ANGOISSE” en message privé.
Je te répondrai personnellement.
P.S. : ma photo pour vous crier : « Vivez, que diable ! »
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Créer de la confiance, ce n’est pas réciter un script parfait.
C’est accepter de dire : 👉 “Je ne sais pas… pas encore.”
Même après des années à accompagner des femmes en crise d’angoisse.
Parce que la vérité, c’est que :
Je doute parfois.
Pas de ma capacité à vous aider. Mais du chemin exact à prendre, à cet instant précis.
Est-ce que je commence par une anamnèse ? Est-ce que je vais directement en hypnose ? Est-ce que je vous donne un support à intégrer chez vous ?
Je réfléchis. J’ajuste. Je m’adapte.
Toujours.
Et c’est précisément ça… qui fait la différence.
Parce qu’une crise d’angoisse, ce n’est pas un protocole.
C’est un système vivant. Un corps qui s’emballe. Une histoire unique.
Et vous n’êtes pas un “cas”.
Alors non, je n’ai pas réponse à tout, tout de suite.
Mais j’ai quelque chose de beaucoup plus précieux :
✔ Une compréhension fine de vos mécanismes ✔ Une capacité à m’adapter en temps réel ✔ Et une obsession : vous ramener à une sécurité intérieure durable
Le doute, vous le connaissez déjà.
“Suis-je sur la bonne voie ?” “Est-ce que je vais m’en sortir ?” “Pourquoi ça m’arrive à moi ?” “Est-ce que ça va s’arrêter un jour ?”
Ces questions, je les entends tous les jours.
Et surtout : je sais à quel point elles peuvent vous paralyser.
Mon rôle, ce n’est pas d’avoir l’air sûr de moi.
C’est de vous guider, même quand vous ne l’êtes plus du tout.
C’est de rester solide… quand votre corps ne l’est plus.
C’est de vous aider à reprendre le contrôle, étape par étape.
Parce qu’au bout de 3 mois, ce que vous cherchez vraiment, ce n’est pas “ne plus faire de crise”.
C’est retrouver :
✔ Un corps qui ne vous trahit plus ✔ Une sensation de sécurité intérieure ✔ Et la liberté de vivre sans peur d’exploser
La confiance ne vient pas des réponses toutes faites.
Elle vient de la qualité de l’accompagnement.
Et ça… c’est exactement ce que je vous propose.
Si vous vivez ça en silence, sachez une chose :
👉 Vous n’êtes pas cassée. 👉 Et ça peut vraiment changer.
Écrivez-moi.
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Le problème… c’est que dans mon métier, je vois exactement où ça mène.
Des femmes brillantes. Responsables. Structurées. Qui géraient tout… jusqu’au jour où leur propre corps devient incontrôlable.
Crise d’angoisse. Palpitations. Vertige. Perte de contrôle.
Et là, leur stratégie devient simple : éviter.
Éviter les lieux. Éviter les situations. Éviter les sensations.
👉 Elles essaient de construire une vie sans friction.
Mais c’est précisément ça… qui entretient l’angoisse.
Il y a une illusion très dangereuse :
“Si j’organise mieux ma vie, si je fais attention, si j’évite les déclencheurs… alors ça ira mieux.”
C’est faux.
Ton cerveau n’apprend pas la sécurité dans l’évitement. Il apprend le danger.
Chaque fuite renforce une équation simple : 👉 “Si j’évite, c’est que c’était dangereux.”
Et la prison se referme.
Un de mes clients me disait :
“Je veux juste redevenir comme avant. Ne plus ressentir ça.”
Je lui ai répondu quelque chose qui dérange toujours :
Tu ne vas pas apprendre à ne plus ressentir. Tu vas apprendre à ne plus fuir.
Et c’est là que tout bascule.
Parce que oui :
✔ Ressentir une montée d’angoisse, c’est inconfortable. ✔ Rester avec au lieu de fuir, c’est difficile. ✔ Reprendre le contrôle sans médicament, ça demande du courage.
Mais :
❌ Vivre dans l’anticipation permanente, c’est épuisant. ❌ Se méfier de son propre corps, c’est une prison. ❌ Rétrécir sa vie pour éviter les crises, c’est une lente disparition.
Tu vas payer une taxe.
Comme tout le monde.
👉 Soit la taxe de l’évitement (une vie de plus en plus petite, mais “rassurante” en surface)
👉 Soit la taxe de l’exposition intelligente (celle que je travaille avec mes clients)
Celle qui te fait traverser… pour te libérer.
Et non, on ne “gère” pas une crise d’angoisse.
On reprogramme la manière dont ton cerveau interprète ce qui se passe dans ton corps.
C’est un travail précis. Structuré. Progressif.
Pas du “respire et ça ira mieux”. Pas du “lâche prise”.
Aujourd’hui, si tu vis ça, tu le sais déjà :
Tu ne manques pas d’informations. Tu manques d’un cadre pour faire autrement quand ça monte.
Et surtout… tu n’arrives plus à le faire seule.
C’est exactement pour ça que j’ai créé mon accompagnement premium personnalisé.
Pas pour supprimer l’angoisse.
Mais pour t’apprendre à redevenir solide au milieu de la tempête.
Si ce post te parle, ce n’est pas un hasard.
C’est probablement que tu sais déjà… quel inconfort tu es en train de fuir.
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Tu peux lire tous les livres que tu veux sur l’anxiété.
Mais tant que ton corps panique, tu t’en fous.
Il y a encore quelques semaines, Claire vivait avec :
👉 L’angoisse au moment de manger 👉 La peur que ça recommence 👉 Ce sentiment de ne plus se reconnaître
Rien de visible. Mais à l’intérieur ? Un enfer silencieux.
Claire a décidé de ne plus subir.
Elle a intégré mon accompagnement premium personnalisé sur 3 mois.
Pas un truc “light”.
👉 Des séances de 2 heures tous les 15 jours 👉 Des outils concrets + documents pour comprendre (vraiment) 👉 Un suivi entre chaque séance 👉 Et surtout : mon implication totale pour qu’elle s’en sorte
Aujourd’hui, elle m’écrit :
“Je suis de plus en plus à l’aise… J’ai beaucoup moins de stress… Je revis.”
un avis 5 étoiles.
Ce que les gens ne comprennent pas avec l’anxiété :
Ce n’est PAS un problème de compréhension.
C’est un problème de conditionnement du système nerveux.
Tu peux savoir que tu ne risques rien… Et quand même faire une crise.
Moi, je ne fais pas “parler” pendant des années.
Je travaille là où ça se joue vraiment :
👉 Le corps 👉 Les réactions automatiques 👉 Les déclencheurs invisibles
Jusqu’à ce que la crise… disparaisse.
Et non, ce n’est pas magique.
C’est structuré. C’est profond. Et ça demande de l’engagement.
Mon combat est simple :
Arrêter de dire aux gens d’“apprendre à vivre avec”.
Non.
On peut en sortir. Durablement.
Si tu te reconnais dans ce que vit Claire,
Envoie-moi “CALME” en message privé.
Je te dirai honnêtement si cet accompagnement est fait pour toi.
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Vous avez décidé d’en finir avec la cigarette. De vous libérer, enfin, de cette habitude qui vous empoisonne.
C’est une démarche personnelle. Courageuse. Profonde.
Mais soyons honnêtes : 👉 La volonté seule ne suffit pas toujours.
On peut vouloir arrêter… et se retrouver à replonger au premier stress, au premier café, à la première émotion forte.
C’est là que l’hypnose intervient.
✨ Ne plus lutter. Transformer.
L’hypnose profonde somnambulique ne vous force pas à arrêter.
Elle vous aide à :
Vous détendre sans cigarette Vous rassurer sans cigarette Vous vous récompenser autrement Finir un repas sans manque Gérer le stress naturellement
Autrement dit : Vous apprenez à faire tout ce que vous faisiez en fumant… mais comme un non-fumeur.
Naturellement. Calmement. Sainement. Pas comme après une séance d’hypnose éricksonienne, où vous étiez juste relaxé et que le thérapeute racontait une belle histoire…
🎯 L’objectif n’est pas juste d’arrêter.
C’est de devenir non-fumeur. La vraie hypnose profonde somnambulique le permet.
Ce n’est pas un combat permanent. Ce n’est pas “tenir bon”.
C’est intégrer profondément : 👉 “Je ne suis plus fumeur.”
Quand ce changement s’ancre au niveau de l’identité, le sevrage devient durable. Harmonieux. Stable.
⏳ À votre rythme.
Certaines personnes sont prêtes à arrêter du jour au lendemain. D’autres ont besoin de réduire progressivement.
Les deux sont valables.
La bonne méthode, c’est celle qui vous permet de vivre ce changement :
Avec le moins d’effort possible
Avec le moins de stress possible
Avec le plus de sérénité possible
L’hypnose respecte votre rythme.
Si t’as déjà essayé l’hypnose pour arrêter de fumer… et que t’as repris autrement… écoute bien.
🍫 Et la peur de compenser ?
Beaucoup craignent de remplacer la cigarette par la nourriture ou une autre habitude.
L’hypnose ne travaille pas seulement sur le geste. Elle agit sur les raisons profondes de fumer.
Et si une petite compensation apparaît au début ? Nous la traitons spécifiquement dès la séance suivante.
Rien n’est laissé au hasard.
🧠 Une formule claire pour arrêter vraiment
L’hypnose ne fait pas arrêter à votre place. Elle vous aide à arrêter définitivement.
Et votre victoire est essentielle.
C’est pourquoi je vous demande de commencer à réduire votre consommation avant la première séance.
Le jour J : 🚫 Depuis votre lever, aucune cigarette.
Et dans la semaine qui précède, vous suivez un programme progressif de réduction (voir visuel ci-dessous).
Si vous préférez étaler davantage la réduction, c’est possible. Fixez votre calendrier. Préparez votre réussite.
Arrêter de fumer n’est pas seulement un arrêt. C’est une transformation.
Et vous pouvez le faire. Calmement. En profondeur. Durablement.
Si vous souhaitez en parler ou savoir si cette approche est faite pour vous, écrivez-moi en message privé. 🌿
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💬 “Je suis épuisée par ma vie… surtout par mon travail.”
C’est ce qu’une cliente m’a confié récemment en séance.
Elle m’a dit :
“Je ne me sens ni épanouie ni heureuse dans ma profession. J’y vais par obligation. J’ai la sécurité de l’emploi, un salaire correct… mais j’ai l’impression de stagner. Je commence même à somatiser. Des angoisses apparaissent… Peur d’être inutile, de ne pas savoir dire non, de ne pas prendre les bonnes décisions. J’aimerais tellement faire partie de ces personnes qui aiment leur travail…”
Si vous vous reconnaissez dans ces mots, laissez-moi vous dire une chose importante.
D’abord : vous n’êtes pas seul(e). Et ensuite : il n’y a rien d’anormal à ressentir cela.
On nous a vendu l’idée que nous devrions aimer notre travail tout le temps. Que la “bonne carrière” serait forcément une source permanente d’épanouissement.
La réalité est souvent plus nuancée.
Le travail reste, pour beaucoup d’entre nous, une obligation. Il implique des efforts, des contraintes, des responsabilités… et parfois des frustrations.
Alors bien sûr, si votre situation devient réellement insupportable, un changement peut être nécessaire.
Mais quitter son emploi n’est pas toujours la solution immédiate — surtout quand ce travail vous apporte une forme de sécurité et de stabilité.
Et si, en attendant d’y voir plus clair, il était possible de retrouver du sens ailleurs ?
Le travail n’est qu’une partie de votre vie. Il ne doit pas être la seule source de sens, de joie ou de valeur personnelle.
Le sens peut aussi se trouver :
• dans votre famille • dans les personnes que vous soutenez • dans vos relations • dans un projet personnel • dans un loisir qui vous fait du bien
Explorer vos talents en dehors du travail peut aussi ouvrir des portes. Sans pression. Sans obligation de résultat. Juste pour la satisfaction de créer, d’apprendre ou d’exister autrement.
Parfois, c’est ainsi que naissent de nouveaux chemins.
Et en attendant, il peut être utile de reconnaître ceci :
Votre travail, même imparfait, vous apporte peut-être certaines ressources : un revenu, une sécurité, des rencontres, des compétences.
Ce n’est pas rien.
Tout le monde ne réinvente pas la roue. Tout le monde ne travaille pas par passion.
Et ce n’est pas un échec.
La vie adulte n’est pas un conte de fées… mais elle peut être profondément riche lorsque l’on apprend à cultiver ce qui compte vraiment.
Rappelez-vous simplement ceci :
Votre travail fait partie de votre vie. Il ne définit pas votre valeur.
Et au passage… Sur les réseaux sociaux, on idéalise beaucoup trop la “vie professionnelle parfaite”.
Souvent pour essayer de vous vendre quelque chose. 😉
Prenez soin de vous.
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… c’est de savoir que vous pourriez réussir, mais de sentir votre corps vous bloquer.
Angélique M., elle n’avait pas peur d’essayer.
Elle avait peur de ne pas réussir.
Et cette peur était devenue si forte que son corps la trahissait au moment d’agir.
Cœur qui s’emballe. Pensées qui se brouillent. Impression d’être jugée.
Alors qu’au fond d’elle, elle savait très bien faire.
C’est ça qui est le plus difficile à vivre pour les personnes qui souffrent de crises d’angoisse :
vous savez… mais votre corps ne suit plus.
Et plus cela arrive, plus la peur augmente.
Parce qu’une autre peur s’installe :
celle que cela recommence.
Le vrai problème n’est presque jamais ce que l’on croit.
Quand elle est venue me voir, elle pensait avoir un manque de confiance.
En réalité, ce n’était pas ça.
En hypnose profonde, nous avons retrouvé l’origine de cette peur.
Une empreinte ancienne.
Dans son enfance.
Quand son père, expert-comptable, la rabaissait ou la punissait dès que ce qu’elle faisait n’était “pas assez bien, ou juste”.
Son cerveau avait enregistré un programme très simple :
Faire une erreur = danger.
Et des années plus tard, ce programme continuait à activer son système nerveux.
Même dans des situations totalement sans danger.
Mon travail, dans l’accompagnement premium que je propose de 3 mois, ne consiste pas à apprendre aux gens à “gérer leur angoisse”.
Je travaille directement sur les causes qui la déclenchent.
En hypnose profonde, nous allons désactiver les empreintes émotionnelles qui maintiennent le système d’alarme actif.
Quand la racine disparaît…
Le corps cesse naturellement de déclencher la peur.
Après quelques séances, elle m’a dit quelque chose de très simple :
“C’est étrange… je me sens calme dans des situations qui me terrorisaient avant.”
Puis deux mois après la fin de son accompagnement premium, son responsable lui a proposé…
un poste de direction.
Et cette fois, elle a dit oui.
Avant, elle aurait refusé.
Pas par manque de compétence.
Mais par peur de ne pas être à la hauteur.
Ce que beaucoup de personnes découvrent trop tard : Le problème n’est pas la peur.
Le problème, c’est la mémoire émotionnelle qui l’active.
Et tant que cette empreinte reste active, votre corps continuera de réagir…
même si vous savez parfaitement qu’il n’y a aucun danger.
Après des années d’accompagnement, j’observe presque toujours la même chose :
Les crises d’angoisse ne viennent pas d’un manque de volonté.
Elles viennent d’une empreinte émotionnelle ancienne qui maintient le système d’alarme du cerveau activé.
Tant que cette empreinte reste active, le corps continuera de réagir… même si la personne sait rationnellement qu’il n’y a aucun danger.
C’est exactement ce sur quoi je travaille avec les personnes que j’accompagne dans mon programme premium personnalisé de 3 mois.
Nous ne faisons pas que parler du problème.
Nous désactivons la racine qui l’entretient.
Si vous avez l’impression que la peur de ne pas réussir vous empêche d’avancer dans votre vie ou votre carrière, il est possible que ce soit ce mécanisme qui soit à l’œuvre.
Si vous vous reconnaissez dans ce mécanisme, il est possible que la racine de vos crises d’angoisse soit précisément celle-là.
Si vous voulez savoir si mon accompagnement peut vous aider, écrivez simplement :
ANGOISSE
en commentaire ou en message privé.” Je vous expliquerai comment nous travaillons ensemble.
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Je vais dire quelque chose que beaucoup de psys et d’hypnothérapeutes ne veulent pas entendre.
Si tu fais des crises d’angoisse et que tu as essayé l’hypnose éricksonienne…
mais que rien n’a vraiment changé,
il y a une raison.
Et non.
Ce n’est pas parce que “tu résistes à l’hypnose”.
C’est l’explication facile qu’on donne souvent aux patients.
La vérité est beaucoup plus simple (et dérangeante) :
La plupart de l’hypnose éricksonienne pratiquée aujourd’hui est beaucoup trop superficielle pour traiter l’angoisse profonde.
Oui, je sais que ça va faire grincer des dents.
Mais regardons la réalité.
Quand certaines personnes viennent me voir après avoir fait de l’hypnose ailleurs, leur séance ressemblait à ça :
– on ferme les yeux
– on imagine une plage
– le thérapeute parle doucement
– on “laisse l’inconscient faire le travail”
Et on espère que l’angoisse va disparaître.
Le problème ?
Les crises d’angoisse ne viennent pas du mental conscient.
Elles viennent d’un mécanisme inconscient de survie qui s’est emballé.
Et un mécanisme de survie ne se désactive pas :
avec de la relaxation
avec des jolies métaphores
avec quelqu’un qui parle doucement pendant 45 minutes
C’est pour ça que je n’utilise pas l’hypnose éricksonienne classique dans mon cabinet.
À la place, je pratique :
l’hypnose profonde somnambulique.
Une hypnose beaucoup plus profonde qui permet :
d’accéder réellement à l’inconscient
d’observer les mécanismes de l’angoisse
de traiter les émotions qui alimentent les crises
Parce que soyons honnêtes :
Quand quelqu’un fait une crise d’angoisse, son cerveau croit qu’il est en danger de mort.
Et dans cet état-là…
imaginer une plage ne sert à rien.
Il faut travailler là où se trouve réellement le problème : dans l’inconscient.
Autre chose importante :
L’hypnose profonde que je pratique n’est pas :
une thérapie magique
une “reprogrammation” type PNL
un protocole rapide en 2 séances
C’est un travail profond avec l’inconscient.
Parce que mon objectif n’est pas de calmer les crises.
Mon objectif est que la personne retrouve une sécurité intérieure réelle. Et ses crises disparaissent, parce qu’elles n’ont plus aucune utilité pour les parties inconscientes !
Et ça, ce n’est pas une réparation superficielle.
C’est un processus de guérison.
Je sais que ce post va déranger certains.
Mais quand on accompagne des personnes qui vivent avec :
– la peur de mourir pendant leurs crises
– la peur de sortir
– la peur que “ça recommence”
on ne peut plus se contenter de méthodes qui détendent un peu, mais ne changent rien.
Alors je préfère dire les choses clairement.
Si tu as fait de l’hypnose et que ça n’a pas marché :
ce n’est peut-être pas toi le problème.
c’est certainement la profondeur de l’hypnose utilisée.
Question ouverte :
Est-ce que quelqu’un ici a déjà essayé l’hypnose pour ses crises d’angoisse ?
Et est-ce que ça a vraiment changé quelque chose pour vous ?
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Et comme on est samedi, je vais te raconter une petite histoire.
Imagine que tu as un cerisier dans ton jardin.
Chaque année, il donne des cerises.
Sauf que voilà… Ces cerises sont abîmées. Amères. Parfois même pourries.
Alors tu fais ce que tout le monde ferait.
Tu t’occupes des cerises.
Tu les nettoies. Tu les frottes. Tu essaies presque de les repeindre en rouge vif pour qu’elles aient l’air normales.
Et pendant quelques heures… Parfois quelques jours…
Ça va un peu mieux.
Mais l’année suivante ?
Les mêmes cerises abimées reviennent.
Et dans la vraie vie, ça ressemble à ça :
les oppressions dans la poitrine le cœur qui s’emballe la sensation de malaise les pensées catastrophiques la peur de devenir fou ou de mourir pendant une crise
Alors on essaye de gérer les symptômes.
Respirer. Se distraire. Se raisonner. Chercher une vidéo YouTube de plus.
Ça aide un peu… mais ça ne règle rien.
Pourquoi ?
Parce que le problème n’est pas dans les fruits.
Il est dans les racines.
Et ça, quasiment personne ne te le dit.
L’anxiété est très rarement le problème.
C’est un signal.
Un message du corps et du système nerveux qui dit :
« Il y a des choses à l’intérieur qui n’ont jamais été digérées. »
Des peurs. Des expériences. Des chocs. Des mécanismes de protection installés parfois depuis des années.
Et à un moment, les parties inconscientes de toi n’en peuvent plus de porter ça en silence.
Alors elles appellent à l’aide.
Sous forme de crise d’angoisse.
Je sais que beaucoup de personnes qui me lisent vivent ça.
Elles me disent :
« J’ai l’impression que je vais mourir pendant une crise » « Mon corps me trahit » « Je ne suis plus comme avant »
Et elles ont essayé beaucoup de choses.
La thérapie classique. Les médicaments. Les conseils du type “détends-toi un peu” (merci tante Monique…).
Mais tant qu’on reste au niveau des cerises, l’histoire recommence.
La seule chose qui change vraiment la situation…
C’est d’aller travailler au niveau des racines.
C’est plus profond. C’est plus exigeant. Et oui, ça demande un vrai accompagnement.
Mais c’est aussi la seule méthode que je connaisse pour sortir durablement de l’anxiété.
Je ne dis pas ça en théorie.
Je dis ça parce que j’ai vécu 25 ans d’anxiété et de crises d’angoisse avant d’en sortir complètement.
Aujourd’hui je ne « gère » plus l’anxiété.
Je vis. Pour moi. Avec les autres.
Et c’est exactement ce que je veux pour les personnes que j’accompagne.
Parce que contrairement à ce qu’on entend souvent :
non, tu n’es pas condamné à vivre comme ça toute ta vie.
Mais il faut arrêter de repeindre les cerises. Et commencer à s’occuper de l’arbre.
Si tu veux aller plus loin, j’accompagne chaque trimestre quelques personnes dans un accompagnement premium et personnalisé de 3 mois pour sortir des crises d’angoisse durablement.
Et si ce message t’a parlé, dis-le-moi en commentaire.
Je lis tout.
Même le week-end.
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C’est souvent comme ça que commencent les histoires de troubles anxieux et d’attaques de panique.
On réduit son monde petit à petit.
On évite. Le métro. Les bars bondés. Les lieux fermés. Les files d’attente.
Puis un jour… on évite presque tout.
La peur n’est plus seulement dans les crises. Elle devient la peur d’avoir peur.
C’est exactement ce que vivait Nathalie, 35 ans, lorsqu’elle est venue me consulter.
Ses attaques de panique étaient devenues ingérables au quotidien. Chaque déplacement était une épreuve.
Et pourtant…
Quelques séances plus tard, quelque chose a changé.
-> Avec de l’hypnose profonde somnambulique, afin de parler aux parties inconscientes responsables de ses symptômes.
Voici le message qu’elle m’a laissé des années après :
« Je me permets de donner une note des années après nos échanges, et nos séances, en viséo avec WhatsApp vidéo. A tel point que je ne me souviens même plus de l’année exacte.
J’étais venue vous voir suite à des attaques de panique qui devenaient insupportables à gérer au quotidien.
J’ai fait 4 ou 5 séances avec Mr Duval-Levesque qui ont été absolument incroyables puisque après ça, mes attaques ont cessées.
Avant, je ne pouvais ni prendre le métro, ni voir mes amies dans un bar plein, ni même rester debout trop longtemps (de peur qu’il m’arrive quelque chose).
Vous m’avez tellement aidé et je ne vous ai jamais remercié pour cela, alors je le fais ici.
Ps : je me sers encore aujourd’hui de la bulle émotionnelle et de ma safe place que vous m’aviez demandé de créer et d’imaginer pour m’empêcher de paniquer. »
Ce témoignage me touche particulièrement pour une raison simple :
Elle utilise encore aujourd’hui les outils appris en séance.
Car le but n’est pas de dépendre d’un thérapeute.
Le but est de retrouver sa liberté intérieure.
Dans les troubles anxieux, l’imaginaire est souvent utilisé contre soi :
scénarios catastrophes
anticipation du pire
sensations amplifiées
Mais lorsqu’on apprend à l’utiliser différemment…
Il devient un outil puissant d’apaisement.
La « safe place » ou la bulle émotionnelle permettent par exemple de :
✔ calmer le système nerveux ✔ interrompre la montée de panique ✔ retrouver une sensation de sécurité intérieure
Et avec la pratique… le cerveau réapprend que le danger n’est pas réel.
Petit à petit, la vie reprend sa place.
Alors si vous souffrez d’attaques de panique, retenez ceci :
Vous n’êtes pas condamné à vivre avec.
Le cerveau peut apprendre. Désapprendre. Et retrouver l’équilibre.
Et parfois… quelques séances suffisent pour amorcer ce changement.
Merci Nathalie pour ce message.
Et pour rappeler que derrière chaque trouble anxieux, il y a une liberté qui attend de revenir.
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Et si votre anxiété venait du fait que vous essayez d’être irréprochable ?
Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi vous cherchez toujours à prouver quelque chose ?
Prouver que vous êtes compétente. Prouver que vous gérez. Prouver que vous êtes une bonne mère. Prouver que vous êtes solide. Prouver que vous ne perdez pas le contrôle.
Vous pourriez dire que vous le faites pour vous. Mais si vous êtes honnête… combien de vos choix sont encore dictés par le regard des autres ?
Puis viennent le couple, les enfants, le statut, le corps.
Tout devient une preuve.
Et sans même vous en rendre compte, vous commencez à mesurer votre valeur à travers ce que les autres perçoivent de vous.
Le problème ?
Ce système ne s’arrête jamais.
Parce que quand on vit pour faire ses preuves, on vit en dette permanente. Il y aura toujours quelqu’un de plus accompli. Toujours quelqu’un de plus stable. Toujours quelqu’un qui semble mieux gérer.
Alors vous en faites plus.
Vous tenez plus fort.
Vous contrôlez davantage.
Vous cachez vos failles.
Et parfois… votre corps dit stop.
Les crises d’angoisse ne sont pas une faiblesse. Elles sont souvent le signal d’un système nerveux épuisé d’avoir dû être “fort” trop longtemps.
Derrière le besoin de reconnaissance se cache souvent une peur beaucoup plus intime :
“Et si je n’étais pas assez… sans tout ça ?”
Pas assez aimable. Pas assez compétente. Pas assez solide.
Alors on cherche à mériter l’amour. Le respect. L’appartenance.
Mais voici une vérité que peu de gens osent dire :
La perfection ne rassure personne. Elle isole.
Ce qui crée le lien, ce n’est pas l’image impeccable. C’est la vérité.
Il arrive un moment où une question devient incontournable :
-> Si personne ne me regardait… qu’est-ce que je choisirais vraiment ?
Comment je vivrais ? Comment je travaillerais ? Comment je me traiterais ?
Cette question est puissante. Parce qu’elle révèle ce qui vient de vous… et ce que vous avez adopté pour être acceptée.
La vraie sécurité ne vient pas du fait de ne plus jamais vaciller. Elle vient du fait de ne plus avoir besoin de prouver que vous ne vacillez pas.
Vous n’avez pas besoin d’être extraordinaire pour être digne. Vous n’avez pas besoin de performer pour avoir de la valeur. Vous n’avez pas besoin d’être irréprochable pour être aimée.
La liberté commence le jour où vous arrêtez d’essayer de convaincre.
Et si votre corps ne vous trahissait pas… mais vous ramenait simplement à l’essentiel ?
À vous.
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