Méfiez-vous des cigarettes électroniques et de leurs allégations santé !
L’OMS attire l’attention des consommateurs sur le fait qu’elles ne constituent en aucun cas une méthode validée d’arrêt du tabagisme.
Et encore moins une aide au sevrage approuvée par l’Organisation. «Nous ne disposons d’aucune donnée scientifique prouvant l’efficacité et la sécurité de ce produit» insiste le Dr Ala Alwan, sous-directeur général chargé des maladies non transmissibles et de la santé mentale à l’OMS.
«Les industriels devraient immédiatement retirer de leurs brochures commerciales les allégations insinuant que l’OMS les considère comme un moyen sûr et efficace pour arrêter de fumer»
Développée en Chine en 2004, la cigarette électronique (qui ressemble à s’y méprendre à une clope classique !) est constituée d’un tube en métal, d’un réservoir contenant de la nicotine liquide, d’un microprocesseur et d’un pulvérisateur. Elle fonctionne à l’aide d’une batterie rechargeable et ne dégage pas de fumée.
Préoccupé par le succès grandissant de ces cigarettes, le groupe d’étude de l’OMS en charge de la réglementation des produits du tabac a décidé de se saisir de la question lors de sa prochaine réunion de travail. Laquelle se tiendra à Durban en Afrique du Sud, du 12 au 14 novembre prochain.
♦ Comme je le disais à un client en séance cette après-midi, il ne me faut que cinq séances ( la dernière espacée de trois semaines) pour qu’un fumeur stoppe le tabac. Définitivement. Alors, un tube de métal avec de la nicotine liquide dedans… 😦
« Je conserve dans le coeur une photographie superbe, aperçue il y a quelques années dans une revue.
Une vue d’ensemble d’un de ces paysages presque désertiques des Etats-Unis, sillonné par une longue route sinueuse. De part et d’autre, des herbes sèches brûlées par un soleil implacable. La chaleur semble se dégager sans netteté au ras du sol, et s’élever doucement en petites vagues aériennes et troubles. Pas âme qui vive.
Et pourtant, d’une fente de l’asphalte a surgi, irréelle et fragile, une petite fleur.
Tranquille, ou insouciante de l’univers hostile dans lequel elle s’épanouit, elle s’ouvre lentement au monde, bouton d’espoir, bouton de rêve.
Elle s’offre à ce soleil meurtrier qui lui accorde la grâce de fleurir un instant et de défier à elle seule la nature et l’homme. Beauté éphémère et insolite qui accroche l’oeil et touche l’âme.
J’ai dans le coeur un précieux bouton d’espoir.
Il me plaît de croire qu’il saura vaincre aussi le dur asphalte des désespérances qui parfois recouvre mon chemin de vie. Bouton de rêve qui restera au fond de moi toujours vivace, promesse éternelle d’une vie qui jamais ne se fane, et qui même jamais ne finit vraiment d’éclore. »
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«J‘ai tout pour être heureuse, une maison, un mari, une famille qui m’aime, un travail, une auto, une indépendance financière.
Je voyage et rencontre des gens intéressants et je n’ai pas à m’inquiéter pour les finances.
Pourtant, je ne me sens pas bien; je suis démotivée et j’ai l’impression de manquer quelque chose d’important dans ma vie. Je suis triste plus souvent qu’autrement et je sens le poids énorme des responsabilités. Je ne fais pas ce que j’aime, ma vie de couple n’évolue plus, je n’ai même plus de plaisir à prendre des vacances !
Si c’est ça la vie, à quoi bon.»
Voici ce que m’a dit une femme, dans un diner avec des amis.
Elle s’est approchée de moi, a baissé les yeux, presque honteuse de ce qu’elle allait me révéler, a pris une bonne respiration pour se donner du courage et m’a partagé son secret. Car pour elle c’était un secret qu’elle avait gardé depuis longtemps ne sachant pas quoi faire pour changer sa vie et se sentant coupable de ne pas être heureuse alors qu’elle avait tout pour le devenir.
Elle pensait qu’elle n’avait pas le droit d’exiger plus, elle qui se considérait déjà choyée par la vie.
J’entends malheureusement trop souvent des énoncés de ce genre provenant de gens qui, aux yeux de la population en général, sont arrivés à atteindre ce qu’on appelle la réussite. Ces personnes sont même dans certains cas enviées pour le style de vie qu’elles mènent, le prestige qui y est associé, ainsi que pour leurs acquis matériels et leur richesse financière.
Que se passe-t-il ?
Je m’interroge, devant cette épidémie de mal-être et de déprime.
Comment se fait-il que ces gens, qui sont souvent nos modèles de réussite, ne soient pas automatiquement heureux et qu’ils vivent une certaine désillusion qu’on pourrait qualifier de mal à l’être ou de mal à l’âme ?
Et quel est l’impact de cette situation sur nous qui n’avons pas nécessairement tout, ce que nous souhaitons pour être heureux ?
Si quelqu’un qui a tout est malheureux, que dire de nous avec nos difficultés d’argent, nos problèmes de couple et de physique mal en point ?
Comment est-il possible que quelqu’un ayant du pouvoir, la santé et de l’argent ne trouve pas cela suffisant pour le combler ?
En fait, selon nos croyances, avoir seulement un de ces critères devrait être assez pour installer le bonheur…
N’est-il pas vrai, comme on nous l’a si souvent dit, que si on a la santé tout va aller pour le mieux car le reste est moins important ?
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« Quand ils sont venus chercher les communistes, je n’ai rien dit, je n’étais pas communiste.
Quand ils sont venus chercher les syndicalistes,
je n’ai rien dit, je n’étais pas syndicaliste.
Quand ils sont venus chercher les juifs,
je n’ai rien dit, je n’étais pas juif.
Quand ils sont venus chercher les catholiques,
je n’ai rien dit, j’étais protestant.
Puis ils sont venus me chercher.
Et il ne restait personne pour protester… »
Pasteur Martin Niemoller (1892-1984)
Dachau 1942
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La colère associative monte contre Edvige, le fichier policier de données personnelles
LE MONDE | 02.09.08 | 13h50 • Mis à jour le 02.09.08 | 13h50
l porte un joli nom, mais il fédère la colère d’une myriade d’associations et de citoyens : le fichier Edvige – Exploitation documentaire et valorisation de l’information générale – est visé par plusieurs recours en Conseil d’Etat et dénoncé par une pétition qui réunit, à ce jour, 700 organisations et plus de 90 000 signatures. « Non à Edvige ! », proclame ce texte, qui estime que ce fichier instaure un « niveau de surveillance des citoyens totalement disproportionné et incompatible avec une conception digne de ce nom de l’Etat de droit«
Le front du refus regroupe des mouvements de défense des libertés publiques comme la Ligue des droits de l’homme, des syndicats comme la CFDT, mais aussi des associations aussi différentes qu’Aides, la Fédération des conseils de parents d’élèves (FCPE) ou l’Union nationale des associations familiales (UNAF). « Ce fichage met en cause toutes les personnes qui sont investies pour défendre des idées, des droits, des personnes« , affirme l’Association des paralysés de France.« Comment continuer à défendre des locataires menacés d’expulsion en s’opposant à la force publique, à manifester pour le droit au logement, alors que planera sur les militants la menace d’un fichage systématique ? », demande la Confédération nationale du logement.
Créé par un décret du 27 juin, Edvige est né du démantèlement, au début de l’été, des Renseignements généraux. Constitué de données informatiques et d’archives papier, ce fichier géré par la direction centrale de la sécurité publique ratisse large : il concerne à la fois les personnes « ayant sollicité, exercé ou exerçant un mandat politique, syndical ou économique ou qui jouent un rôle institutionnel, économique, social ou religieux significatif »et les individus ou les organisations« susceptibles de porter atteinte à l’ordre public ».
FICHÉS DÈS 13 ANS !!!!
Le spectre est si large qu’il indigne les associations. « Edvige représente une atteinte sans précédent aux libertés individuelles, s’insurge le vice-président du Syndicat des avocats de France, Jean-Louis Borie.Demain, le président d’un club de pétanque pourra être fiché sous prétexte qu’il joue un rôle social dans sa ville ! Je vois mal l’intérêt de telles données pour le gouvernement. » Les mineurs pourront en outre être fichés dès 13 ans. « C’est extrêmement choquant,estime Jean-Claude Vitran, de la Ligue des droits de l’homme.Il suffira qu’ils aient fréquenté un copain dans une bande pour figurer sur Edvige, même s’ils n’ont pas commis d’infraction, même s’ils n’ont pas été condamnés par la justice. »
Le nouveau fichier, qui pourra être consulté par les fonctionnaires chargés du renseignement et les policiers ou gendarmes qui auront obtenu le feu vert de leur hiérarchie, contiendra des données sur les origines raciales ou ethniques, les opinions politiques, philosophiques ou religieuses, l’appartenance syndicale, la santé ou la vie sexuelle.« Je ne vois pas en quoi l’homosexualité ou la séropositivité constituent un danger pour l’ordre public,proteste le président d’Aides, Bruno Spire.Ce fichier menace le secret médical, alors que nous rencontrons tous les jours des personnes qui ont perdu leur travail ou leur assurance en raison de leur séropositivité. »
Dans une délibération du 16 juin, la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) a émis de sérieuses réserves au sujet d’Edvige : elle demandait que les mineurs ne puissent pas être fichés avant 16 ans et que le recueil des données sensibles – origines ethniques, santé, vie sexuelle – soit strictement encadré. Certaines de ses critiques ont été entendues – les données sur l’orientation sexuelle et la santé seront enregistrées « demanière exceptionnelle »– mais l’essentiel du projet a été maintenu. Le gouvernement a ainsi refusé de prévoir une durée maximum de conservation des données, sauf pour les enquêtes administratives concernant l’accès à certains emplois. « Le droit à l’oubli » doit pourtant être assuré pour tous, estime la CNIL.
Anne Chemin
Article paru dans l’édition du 03.09.08
Qui sait de quoi demain sera fait ? Une loi peut-être changée; ce fichier pourrait tomber dans de mauvaises mains etc…
Aimeriez-vous que l’Etat fiche votre religion, vos comptes bancaires, votre orientation sexuelle, vos amis… etc, POUR TOUJOURS ? Non ? Alors agissez maintenant en signant la pétition ! Après, il sera trop tard !!!
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under liberté Laissez un commentaire
Edvige ou l’embastillement électronique,
par Michel Pezet
LE MONDE | 04.09.08 | 13h44
es commentaires critiques qui ont fait suite à la publication du décret instituant le fichier Edvige le 1er juillet ont essentiellement porté sur des dispositions spécifiques du texte, comme le fichage des mineurs dès 13 ans.
Pour regrettables qu’ils soient, ces aspects ne représentent pourtant qu’une faible partie du problème posé par un texte qui offre maintenant à l’Etat la possibilité de placer sous fiches la quasi-totalité de nos concitoyens, avec luxe de détails sur leur vie privée.
L’incroyable atonie de la classe politique face à ce décret n’est pas le moindre problème dans cette affaire. Au-delà de communiqués courroucés et de déclarations de principes, il revient aux responsables politiques et aux citoyens soucieux du respect des libertés individuelles de s’engager pour que cesse la construction d’un tel fichier.
Toute l’économie du décret qui institue le fichier Edvige repose sur l’autorisation de mettre sous fiches des individus ou des organisations « susceptibles de porter atteinte à l’ordre public ». Or, si le droit administratif dit que l’ordre public est notamment composé du bon ordre, de la sécurité et de la tranquillité publique, cette définition floue et imprécise a depuis longtemps ouvert la voie à une jurisprudence qui admet, par exemple, qu’une personne qui chante dans la rue après 22 heures porte atteinte à l’ordre public.
Ajoutons à cela que l’atteinte à l’ordre public n’a même pas besoin d’être constituée au terme du décret, puisqu’il autorise également la mise sous fiches de personnes qui sont susceptibles de le faire, et l’on comprend que l’Etat dispose maintenant d’une immense marge de manoeuvre pour enquêter sur la vie privée des individus et en intégrer les résultats dans un système de fichier automatisé. Mme Alliot-Marie a voulu récemment apaiser les esprits en déclarant que ce texte ne sera utilisé « que dans des cas extrêmement limités et (qu’il sera) très encadré ». De bien jolis superlatifs qui oublient l’essentiel : rien dans la loi ou dans le décret ne précise ces limites ou cet encadrement. En user avec modération, ou pas, ne relève donc que du fait du prince. L’embastillement électronique est en marche.
Aimeriez-vous que l’Etat fiche votre religion, vos comptes bancaires, votre orientation sexuelle, vos amis… etc, POUR TOUJOURS ? Non ? Alors agissez maintenant en signant la pétition ! Après, il sera trop tard !!!
Les informations autorisées à figurer dans le fichier Edvige constituent le second problème de ce texte. Elles sont pléthoriques : signes physiques, objectifs, comportement, informations fiscales et patrimoniales, déplacements, antécédents judiciaires…
La CNIL analyse pour sa part dans un récent avis que le décret permet également d’intégrer au fichier des données à caractère personnel « qui font apparaître, directement ou indirectement, les origines raciales ou ethniques, les origines philosophiques ou religieuses ou l’appartenance syndicale ou qui sont relatives à la santé ou à la vie sexuelle« .
Enfin, cerise sur le gâteau, le texte permet aussi d’inscrire les « données relatives à l’environnement de la personne, notamment à celles entretenant ou ayant entretenu des relations directes et non fortuites avec elle ».
Cette dernière disposition étend le recueil d’information à bon nombre de personnes ; relations, famille, enfants, sans qu’il ne soit même précisé la nature des renseignements qui pourront être ainsi collectés.
La portée de ce décret est donc très inquiétante. On ne saurait s’étonner qu’il émane d’un gouvernement et d’une majorité parlementaire qui ont fait de la réponse au sentiment d’insécurité manifesté par nos concitoyens la pierre angulaire de leurs succès électoraux et de leur politique au pouvoir. Mais comment comprendre les rares et faibles réactions que ce texte suscite à gauche ?
En à peine deux décennies, l’anxiété grandissante de notre société face à la violence, depuis la petite délinquance jusqu’aux actes terroristes, a progressivement émoussé notre vigilance collective face aux atteintes aux libertés individuelles. La gauche, toute à son désir de rejoindre l’opinion publique sur la question de la sécurité, a fini par embrasser largement les idées les plus liberticides avec pour seule nuance l’importance qu’elle continue d’attacher aux dispositifs de prévention pour lutter contre la délinquance.
Récemment traversée d’un débat salutaire sur les fondements du libéralisme politique et de leur nécessaire réappropriation pour défendre nos libertés, la gauche tient avec le fichier Edvige l’occasion de s’extraire enfin du consensus politique aberrant qui consiste, au nom de la sécurité, à sacrifier chaque jour un peu plus de la liberté de chaque individu.
Le système de fichier Edvige n’a pas sa place dans une démocratie. Et il nous faut maintenant convaincre nos concitoyens qu’en matière de sécurité la fin ne peut justifier de tels moyens.
Michel Pezet, avocat, est ancien commissaire de la CNIL.
Article paru dans l’édition du 05.09.08
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Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under liberté Un commentaire
Non à Edvige !
Edito du journal LE MONDE | 02.09.08 | 13h50
om et prénom : Edvige, autrement dit Exploitation documentaire et valorisation de l’information générale. Nationalité : française. Date de naissance : 27 juin 2008, par décret publié le 1er juillet au Journal officiel.
Profession : fichier de police destiné à collecter des informations sur toute « personne physique ou morale ayant sollicité, exercé ou exerçant un mandat politique, syndical ou économique ou qui joue un rôle institutionnel, économique, social ou religieux significatif », mais aussi sur toute personne à partir de 13 ans ou sur tout groupe ou organisation « susceptibles de porter atteinte à l’ordre public ».
Signe particulier : tendances obsessionnelles à la sécurité.
En deux mois,
un véritable front du refus
s’est constitué contre ce fichier
Quelque 700 organisations, associations et syndicats, ainsi que 90 000 personnes ont signé une pétition destinée à en bloquer la création.
Des recours ont été déposés devant le Conseil d’Etat
Tous les partis de gauche, mais aussi le Modem de François Bayrou, dénoncent désormais cette volonté gouvernementale de fichage généralisé qui pourrait rapidement concerner plusieurs millions de Français.
Ils ont raison
Certes, l’Etat doit garantir la sécurité des citoyens. C’est une de ses principales missions. C’est également sa responsabilité d’adapter ses moyens de renseignement et de police aux évolutions technologiques. A cet égard, Edvige prolonge et « modernise » l’ancien fichier des Renseignements généraux, dans le cadre de la création, cet été, de la nouvelle direction centrale du renseignement intérieur.
Mais la défense de l’ordre public
ne saurait justifier pareille menace
sur les libertés individuelles
Par principe autant que par respect de la Convention européenne des droits de l’homme, l’Etat a une obligation au moins égale de protéger la vie privée des citoyens.
La mobilisation contre Edvige est d’autant plus justifiée que ce nouveau système d’information sur les Français n’est que le dernier en date : depuis quelques années, les fichiers de police se sont multipliés, sans même parler de la vidéosurveillance.
Passer ainsi d’une société dans laquelle chacun est présumé innocent
à une autre dans laquelle
c’est la culpabilité de tous qui est présumée
constitue une dérive dangereuse pour l’état de droit
Article paru dans l’édition du journal Le Monde du 03.09.08
Qui sait de quoi demain sera fait ? Une loi peut-être changée; ce fichier pourrait tomber dans de mauvaises mains etc…
L‘association Anorexie-Boulimie Midi-Pyrénées, qui oeuvre dans le domaine des troubles du comportement alimentaire, renouvelle cette année les rencontres à la Communauté municipale de santé de Toulouse.
La rencontre de rentrée est animée par la neuropsychiatre Marie-France Moles.
En matière de consommation d’alcool, je distingue l’usage simple de l’usage nocif – et la dépendance :
Usage simple : consommation n’entraînant pas
de complications pour la santé, ni de troubles du
comportement ayant des conséquences nocives pour soi
ou autrui. C’est un verre par repas,
Usage nocif (ou « abus ») : consommation répétée
entraînant des dommages physiques ou psychologiques
pour la personne ou son entourage. On parle d’usage
nocif lorsqu’on peut par exemple constater : l’incapacité à
se passer d’alcool pendant plusieurs jours ; des difficultés pour
effectuer des obligations de la vie quotidienne ;l’aggravation
de problèmes personnels ou familiaux… Il est plus que temps de
voir un psychothérapeute formé à l’alcoologie,
Dépendance : la personne ne peut plus se passer
de boire sous peine de souffrances physiques
et/ou psychiques.
Le glissement de l’usage simple à l’usage nocif peut se faire de manière invisible. La personne se trouve alors dans une phase intermédiaire, l’usage à risque.
Au cours de cette phase, il n’y a pas encore de dommages apparents, mais une intervention précoce est souhaitable.
Ces questions peuvent être abordées avec un professionnel de santé, qui est là pour en parler avec vous si vous le souhaitez. Ce sera l’occasion de faire le point ensemble sur votre consommation d’alcool et d’envisager avec moi des solutions pour la diminuer.
Et, vous, Cher Lecteur, où en êtes vous, honnêtement, dans votre consommation ?
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Relations sociales, affectives et professionnelles : autant de situations handicapantes pour toutes celles qui souffrent d’un mal-être diffus…
L’anxiété aussi implique également des effets sur votre santé.
Car une inquiétude exagérée, et une tendance à ressasser les scénarios possibles pour une situation donnée, ne sont pas les seules manifestations de l’anxiété.
Des symptômes physiques accompagnent en effet cet état d’esprit pathologique :
Difficulté à s’endormir
Douleurs musculaires
Palpitations
Tremblements
Mains moites, sueurs, frissons, vertige…
Plus grave, il y a également des :
Maux de tête ou de ventre
Diarrhée ou constipation
Impression d’étouffer
Nœud à la gorge ou à l’estomac
Envie constante d’uriner
« Généralement, c’est l’expression de ces symptômes physiques qui pousse la patiente à consulter. Elle pense, et c’est tout naturel, être atteinte d’une maladie organique. Après auscultation et examens par le médecin généraliste, celui-ci peut aboutir au diagnostic de l’anxiété », précise le Dr Servant, psychiatre et responsable de l’unité Stress et anxiété au CHU de Lille.
Contrairement à d’autres troubles d’ordre psychologique, l’anxiété n’évolue pas, ou peu, par cycle.
Lorsque l’on souffre d’anxiété généralisée, on est en permanence dans un état de tension qui peut durer de quelques semaines à des années. D’où la nécessité d’une prise en charge adaptée par un psychothérapeute comportemental et cognitif. Parce que même si l’anxiété n’est ni invalidante, ni handicapante à proprement parler, elle n’en reste pas moins un frein à la qualité de vie et vous n’êtes pas heureuse.
Ne serait-il pas souhaitable que vous soyez autonome
et que vous viviez pleinement ?
De plus, « la dépression est l’une des évolutions possibles des personnes souffrant d’anxiété généralisée, note le Dr Servant. Par ailleurs, l’état d’anxiété est un facteur précipitant et/ou aggravant d’autres problèmes de santé. C’est aussi pour cela qu’il est nécessaire de diagnostiquer pour mieux traiter en amont et éviter les complications associées. »
La dépression est la complication majeure de l’anxiété !
Alors, ce premier rendez-vous, vous le prenez quand ?
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