De Marianne Williamsom, lu par Nelson Mandela lors de son intronisation à la Présidence de la République d’Afrique du Sud en 1994.

-hypnose-f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-hypnose-emdr-sophrologie-addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuelle« Notre peur la plus profonde n’est pas que nous ne
soyons pas à la hauteur,
Notre peur la plus profonde est que nous sommes
puissants au delà de toute limite,
C’est notre propre lumière et non pas notre obscurité
qui nous effraie le plus.
Nous nous posons la question : “ Qui suis-je, moi,
pour être brillant, talentueux et merveilleux ? ”
En fait, qui êtes-vous pour ne pas l’être ?
Vous êtes un enfant de Dieu. Vous restreindre et vivre
petit ne rends pas service au monde,
L’illumination n’est pas de vous rétrécir pour éviter
d’insécuriser les autres,
Nous sommes nés pour rendre manifeste la gloire de
Dieu qui est en nous,
Elle ne se trouve pas seulement chez quelques élus :
elle est en chacun de nous, et au fur et à mesure que
nous laissons briller notre propre lumière, nous
donnons inconsciemment aux autres la permission de
faire de même.
En nous libérant de notre propre peur, notre présence
libère automatiquement les autres… »
(Si cette idée de Dieu vous gène pour une raison une autre, remplacez ce mot avec Univers, par exemple)

Michael Schumacher, septuple champion du monde de Formule 1, souffre d’un traumatisme crânien sévère après un accident de ski survenu dimanche.

Qu’est-ce qu’un traumatisme crânien sévère ?

C’est un choc reçu à la tête au niveau du crâne, quelle que soit sa violence. Les traumatismes bénins sont assez fréquents et entraînent pas ou peu de conséquences. En revanche, les traumatismes sévères, plus rares, donnent des lésions du cerveau (lésions cérébrales) et une prise en charge spécialisée est nécessaire. Le pronostic est généralement lié à l’importance des signes et lésions initiales. Une partie des cas graves décèdent ou gardent un handicap à vie, tandis que les autres se remettent sans trop de séquelles. Les traumatismes crâniens constituent actuellement la première cause de mortalité chez les 15/25 ans ainsi que la principale cause de handicap sévère avant 45 ans.

Pourquoi les médecins ont jugé prématuré lundi de se prononcer sur le devenir de Schumacher ?

C’est normal à ce stade chez un traumatisé sévère, car les médecins ne peuvent pas dire immédiatement «si l’évolution va se faire dans le sens d’une aggravation ou au contraire vers une récupération», relève le Pr Jean-Luc Truelle, ancien chef du service de neurologie de l’hôpital Foch à Suresnes (Hauts-de-Seine).

Il faut généralement 48 heures, voire plus, avant de pouvoir formuler un avis.

Les possibilités de récupération ne sont pas les mêmes selon les individus : elles peuvent dépendre de l’âge — un homme de 20 ans récupère plus facilement qu’une personne de 70 ans — mais également de la condition physique, un «atout» pour Schumacher, 44 ans, un sportif doté d’une santé physique et mentale «exceptionnelle», selon le Pr Truelle.

Formule 1-F1-champion-Michael-Schumacher, -hypnose-f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-hypnose-emdr-sophrologie-addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuComment traite-t-on un traumatisme crânien sévère ?

Tout dépend des lésions qui ont pu être détectées, notamment grâce au scanner: fracture, hématome (amas de sang) ou œdème cérébral (gonflement du cerveau à la suite d’une accumulation de liquide dans les tissus).

Dans le cas de Schumacher, les médecins ont trouvé des hématomes intracrâniens qui ont nécessité une intervention chirurgicale pour les évacuer, selon ses médecins. Mais le scanner a également montré un oedème cérébral diffus, un facteur de gravité puisqu’il est source d’hypertension intracrânienne qui peut se manifester par de violents maux de tête et des vomissements.

Pour éviter que le cerveau ne souffre trop et que les lésions deviennent irréparables, l’ex-pilote a notamment été plongé dans un coma artificiel et placé en hypothermie entre 34 et 35° Celsius pour diminuer la consommation d’énergie du cerveau et donc le protéger, selon le Pr Jean-François Payen, chef du service de réanimation du CHU de Grenoble où l’ex-pilote est hospitalisé. Il s’agit d’une technique éprouvée et déjà largement utilisée pour traiter ce type de traumatisme.

Il existe par ailleurs des médicaments pour faire baisser la pression intracrânienne; on peut également pratiquer une ouverture crânienne («volet»).

Des lésions hémorragiques diffuses sont apparues après l’intervention chirurgicale. Est-ce inquiétant ?

Selon le Pr Truelle, le caractère diffus est «ennuyeux car cela signifie que les hémorragies touchent l’ensemble des fonctions du cerveau. Ce n’est pas rassurant», concède-t-il. Car si on peut évacuer un hématome, c’est plus difficile de résorber des hémorragies diffuses.

Quelles peuvent être les conséquences à long terme d’un traumatisme crânien sévère ?

Il est rare de sortir sans séquelles d’un traumatisme sévère. Les principales séquelles sont des troubles cognitifs (changement de comportement, irritabilité, lenteur, troubles de la mémoire et de l’attention) et plus rarement des troubles moteurs (paralysie, perte d’équilibre) et des crises d’épilepsie. Une rééducation est possible mais elle est souvent longue et complexe.

 

.

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Boire ou conduire, il faut choisir.

Malgré les nombreuses campagnes de communication de la Prévention Routière ce slogan peine à être appliqué les soirs de fête et notamment lors du retour du réveillon de la Saint-Sylvestre.

Un récent sondage révèle que seulement 12% des français prévoient de ne pas boire la nuit du réveillon.

La météo hivernale, souvent difficile au petit matin du 1er janvier, la fatigue d’une longue nuit sans dormir, un estomac plus chargé que d’habitude en nourriture et en boissons alcoolisées suffisent à faire perdre toute vigilance aux conducteurs automobiles.

La suite défraye malheureusement la chronique des faits divers le lendemain.

L’an dernier, 1130 personnes ont péri sur la route dans des accidents liés à l’alcool dont une partie lors de la nuit de la Saint Sylvestre.

Boire ou conduireAlors boire ou conduire est-ce toujours d’actualité ?

« Plus que jamais », confirme la Prévention Routière qui vient de réaliser un sondage auprès de conducteurs, conjointement avec les Assureurs Prévention.

Celui-ci fait apparaître que seulement 12% ne boiront pas d’alcool pendant la nuit de la Saint Sylvestre. Réalisé du 2 au 9 décembre par internet auprès de 1206 conducteurs âgés de 18 à 64 ans, ce sondage révèle que 25,7 % des personnes interrogées envisagent de boire 3 à 4 verres, 16,8 % entre 5 et 7 verres, et 8,3 % plus de 8 verres.

Force est donc de constater qu’une bonne partie d’entre eux sera au-dessus du seuil légal : 0, 5 g d’alcool par litre de sang soit 0,25 mg d’alcool par litre d’air expiré.

Ce qui est encore plus grave c’est que 42 % des Français affirment boire davantage ce soir-là et que seulement 37.8 % ne prendront pas le volant puisqu’ils réveillonnent à domicile. Mais ils affirment qu’ils recevront des amis motorisés.

« Pour les fêtes, éclatez-vous mais pas sur la route ! »

Alors quelles solutions pouvons-nous envisager pour que la fête ne se transforme pas en hécatombe…

Conscientes de la dernière campagne de la Prévention Routière, « Si on tient à quelqu’un, on le retient », 50 % des personnes interrogées admettent qu’il faut se préoccuper du retour des amis, mais 43,2 % d’entre elles n’ont pris aucunes dispositions particulières.

Heureusement les conducteurs qui vont réveillonner ailleurs pensent à leur sécurité puisque 74 % d’entre-eux envisagent de dormir sur place, 40,6 % ont prévu de désigner un conducteur qui ne boira pas, cette notion de « capitaine de soirée », qui ne boit pas pour ramener les autres, fait d’ailleurs son chemin chez les plus jeunes.

Enfin 8,5 % de prévoient d’utiliser un éthylotest pour décider avant de prendre le volant et 5,2 % envisage des solutions de transport alternatives, tels que taxi ou transports en commun.

A l’occasion des fêtes de fin d’année, la Prévention Routière a lancé un nouveau slogan : « Pour les fêtes, éclatez-vous mais pas sur la route ! ».

« Pendant les fêtes de fin d’année, particulièrement propices à la consommation d’alcool, les Français sont invités à organiser leurs retours de soirées », en invitant les fêtards à s’engager en tweetant des messages avec le hashtag #RentrerEnVie : « Je m’engage à dormir chez mes amis le soir du réveillon#RentrerEnVie », « Je prendrai le bus (ou le taxi) pour rentrer chez moi le jour du nouvel an #RentrerEnVie » ou encore « Et vous, que comptez-vous faire pour #RentrerEnVie le 31 ? ».

Des moyens modernes pour sensibiliser l’opinion !

Et rappeler ainsi au conducteur de modérer sa consommation et éviter de prendre le volant, même si le seuil légal n’est pas atteint.

Pour en savoir plus : www.rentrerenvie.fr, angersmag.info

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

Citation

 

L’hypnose va permettre deux grandes actions :

  1. Accroitre l’action de l’esprit sur le corps.
  2. Augmentation des fonctionnements inconscients.

L’hypnose va donc amplifier l’action de l’esprit sur le corps

Nous savons tous déjà que le corps agit sur l’esprit : soit dans le sens de la guérison (effet placebo), soit dans le sens de la maladie (maladie psychosomatique).

L’hypnose va particulièrement intéresser le corps médical.

Le Docteur Chertok applique une pièce de monnaie froide sur la peau d’un sujet et suggère sous hypnose que la pièce est brulante. Le patient va présenter tous les symptômes d’une brulure à l’endroit de l’application de la pièce.

icebergL’hypnose va amplifier le fonctionnement inconscient

Ce qui n’est pas conscient n’est pas sans action… bien au contraire ! Toute l’histoire de la psychanalyse (freudienne ou non) et de la psychologie montre à quel point nous sommes guidés par notre inconscient.

Si Copernic a montré que la terre n’était pas au centre de l’univers, si Darwin a montré que nos ancêtres étaient des animaux, la psychologie moderne a montré que notre libre arbitre était plus modeste que nous le pensions et que nous sommes fortement influencés par des processus qui échappent à notre conscience.

L’hypnose  va agir en augmentant le fonctionnement de l’inconscient, encore faut-il orienter cette action pour agir de façon ciblée.

Cette action de l’hypnose va particulièrement intéresser les psychopraticiens certifiés.

Ces deux fonctions de l’hypnose permettent de définir l’hypnose comme :

« Une communication humaniste et chaleureuse

pour soulager rapidement la souffrance du corps et de l’esprit »

.

 

«Travaille pour devenir et non pour acquérir»

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

La confidentialité n’est plus ce qu’elle était, mais elle reste importante”, a affirmé Edward Snowden dans son speech de Noël.

Quiconque souhaite effacer  ses traces numériques, peut le faire en suivant ces 9 étapes.

1. Désactivez vos comptes primaires
Commencez par supprimer les comptes dont vous savez qu’ils existent: Facebook, Twitter, LinkedIn ou Google+. Utilisez pour ce faire les paramètres de confidentialité (privacy) de ces sites sociaux.

poubelle2. Recherchez-vous vous-même via un moteur de recherche
Il est possible qu’il y ait encore quelque part un ancien profil numérique que vous n’utilisez plus, mais qui existe encore – par exemple sur MySpace, Flickr ou Netlog. Localisez ces profils par le biais d’un moteur de recherche, connectez-vous et désactivez les comptes concernés. Vous avez oublié votre mot de passe ou nom d’utilisateur? Chaque site permet de les demander de nouveau.

3. Falsifiez les comptes que vous ne pouvez supprimer
Vous ne parvenez pas à désactiver certains profils ? Who Is Hosting This ? conseille alors de les falsifier: saisissez par exemple un autre nom et une autre adresse.

4. Supprimez-vous des listes de mailing
Collectez toutes les lettres de nouvelles ou publicités online et désinscrivez-vous (cela peut se faire généralement via des liens en bas des courriels).

5. Supprimez les résultats de recherche des moteurs de recherche
Vous pouvez demander aux moteurs de recherche de supprimer les informations vous concernant. Google+dispose aussi d’un outil vous permettant de supprimer vous-même des URL.

6. Contactez les webmasters de sites web
Si vous ne pouvez pas vous-même supprimer certaines informations sur des sites web, prenez contact avec les webmasters. Soyez dans ce cas sympa et patient, conseille Who Is Hosting This?.

7. Tournez-vous vers des entreprise d’effacement de données (data clearing)
Il existe des entreprises qui tiennent à jour votre comportement online et vendent ces informations à d’autres entreprises (comme Intelius, PeopleFinders ou Spokeo), selon Who Is Hosting This?. Pour effacer vos informations de ces sites, le téléphone ou le courrier papier pourraient s’avérer utiles. Peut-être devrez-vous également sortir votre portefeuille pour consulter des services payants tels DeleteMe.

8. Prenez contact avec votre fournisseur télécom
Nombre d’opérateurs listent vos données online. Contactez-les pour qu’ils vous suppriment de ces listes.

9. Effacez vos adresses e-mail
Faites-le en dernier lieu car pour les étapes précédentes, vous aurez besoin de votre/vos compte(s) e-mail.

Sources: datanews.levif.be, Who Is Hosting This?

Modérez votre consomation d’alcool

Pour éviter de prendre du poids, il est recommandé, et conseillé de limiter voire de supprimer la consommation d’alcool. L’alcool pèse lourd en calories et n’apporte aucun nutriment. Parce que c’est la fête profitez d’une coupe de champagne ou d’un verre de très bon vin.

Préférez….

…offrir un plateau de fruits de mer que du foie gras. Mais ne préparez pas de mayonnaise. Préférez les citron et le vinaigre à l’échalote.

Préferez composer un menu de poissons que de viandes

Limitez le pain sur la table.

Une entrée, un plat un dessert. Ne proposez pas de fromage à votre diner.

Joyeuses Fêtes, hypnose, f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-EMDR, sophrologie, addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuelle

Avant les fêtes…

Réduisez et allégez tous vos repas d’avant ceux des fêtes de fin d’année. Surtout si vous avez plusieurs repas festifs prévus.

Astuces antigrignotage

Si vous ressentez l’envie de grignoter, pensez aux astuces anti-grignotage:

– Buvez un grand verre d’eau (aromatisée ou pas) d’un trait pour remplir son estomac.
– Buvez une tisane.
– Croquez une pomme.
– Croquez des crudités !

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

C’est le syndrome de « La bûche », du nom de ce film de Danielle Thompson où trois sœurs se livrent à un tel déballage en préparant le réveillon chez leur mère qu’elles finiront par ne pas le fêter…

Si le réveillon de Noël incarne volontiers le mythe du rassemblement joyeux entre les membres éparpillés d’une même famille, il suffit d’interroger autour de soi pour constater qu’il y a loin du rêve à la réalité.

Beaucoup redoutent ces retrouvailles où les tensions au-dessus de la dinde ne sont pas l’exception.

« Quand on demande aux gens ce qui compte le plus à Noël, résume la psychologue Nathalie Müller, ils répondent : le fait d’être ensemble. Noël reste la fête annuelle de la famille par excellence parce qu’elle réunit plusieurs générations dont les deux principaux pôles sont les enfants et les grands-parents. »

Je n'aime pas passer Noël dans ma famille, trop dur, trop de stress !C’est souvent vers les plus jeunes qu’est dirigée toute l’attention et, quand ils le peuvent, ce sont les aînés qui reçoivent et mettent les petits plats dans les grands.

La génération intermédiaire, elle, fait des efforts. Ou pas.

« Derrière son atmosphère magique, Noël est une période de stress, du fait des préparatifs qui précèdent et de la difficulté de se retrouver tous ensemble. À cette occasion, chaque individu (re)définit sa place dans la famille. »

Pas toujours simple.

Et quand celle-ci est recomposée, comme c’est de plus en plus souvent le cas, cela n’arrange rien.

« Entre membres actuels, ex et futurs, ce n’est déjà pas une mince affaire de trouver un consensus sur les dates, regrette Véronique, 40 ans, aînée de 5 enfants, dont 2 issus du second mariage de son père. Devant l’impossibilité de satisfaire tout le monde, on se retrouve face à une démultiplication du réveillon… et de l’interminable liste de cadeaux à pourvoir. Mission impossible, hystérie commerciale, parcours du combattant ! »

Surtout, ajoute-t-elle, « la non négociabilité de l’événement force des relations qui ont alors toutes les raisons d’en profiter pour remettre les pendules à l’heure, réveiller les vieux démons ou tester après quelques verres la vulnérabilité des liens familiaux. »

Histoire de se jurer que l’année prochaine, promis, on ne nous y reprendra plus ?

Ce soir-là, on peut aussi se choisir une autre famille.

Ou tout simplement faire autre chose.

Sources: psychologies.be, témoignage de ma clientèle

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

Passez les fêtes sans stresser et penser à votre poids ?

C’est réalisable en suivant quelques conseils nutrition et d’organisation.

On fête Noël une fois

C’est tentant de participer à tous les déjeuners et tous les dîners de Noël, mais pour garder la ligne, il est préférable d’en refuser quelques uns ou de faire en sorte de regrouper le maximum de gens le même jour. Si vous ne pouvez pas échapper à la multitude des repas, mangez à chaque fois avec modération.

Joyeuses Fêtes, hypnose, f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-EMDR, sophrologie, addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuelleA l’apéritif, on préfère les légumes

Adieu, chips industrielles, très très riches en matières grasses et sels, proposez plutôt les chips de légumes! Astuce apéro maison : faites cuire al dente des petits pois frais et proposez des chips de légumes toutes rondes très savoureuses.

Fuyez les biscuits apéritifs, et craquez sur une variété de petits légumes frais et croquant, champignon, choux fleur, carotte, courgette, tomate cerise…

A l’apéritif, on limite les matières grasses

Tarama, et sauces industrielles grasses… Préparez vos accompagnements maison avec des yaourt allégés. Pensez au guacamole, avocat, fromage blanc allégé et coriandre.

Rillette de canards, d’oie… pensez plutôt rillette de saumon ou de thon. Très facile à préparer, elle apporte plutôt de la légèreté et de bons nutriments. On les tartine sur des feuilles d’endives ou des bâtonnets de concombre !

Remplacez les charcuteries par de la viande de grison, et pourquoi pas du saucisson allégé.

Pour le dessert, on choisit

De déguster des fruits et une toute petite part de bûche. On prévoit de servir plutôt une bûche aux fruits glacée plutôt qu’une bûche au chocolat à la crème.

On multiplie …

…les heures de sport pendant la semaine de Noël. On essaie de pratiquer une heure de sport par jour. On évite les escalators, on descend une station de métro avant. On cumule des petits efforts pour prendre un peu d’avance sur les gourmandises des fêtes de fin d’année, voui madame !

 

Voili-voilou 🙂

Fête familiale par excellence, Noël est l’un de ces rituels auxquels il est souvent difficile d’échapper.

Mais les retrouvailles n’étant pas toujours joyeuses, certains préfèrent prendre la tangente.

Par choix, par nécessité, ou juste par conviction.

Depuis 5 ans, la famille G. ne se réunit plus à Noël.

C’était pourtant une tradition bien ancrée, à laquelle elle n’avait jamais failli pendant plus de 40 ans.

Les quatre frères et sœurs gardent chacun des souvenirs émus des sapins – et de la montagne de paquets multicolores déposés à leurs pieds – qui se sont succédé dans leurs maisons successives. Puis ce furent les cris de joie de leurs propres enfants, pour le plus grand bonheur des grands parents qui voyaient là une occasion trop rare de réunir tout le monde, dans la bonne humeur et le plaisir des retrouvailles.

La bonne humeur ? Voire.

Je redoute Noël, car nos tensions familliale sont alors à vifs !« Elle était de plus en plus souvent de façade, témoigne l’un des fils. Certains d’entre nous ne s’entendaient plus vraiment et ne parvenaient plus à cacher leurs dissensions, idem avec les conjoints.

Comme dans toutes les familles, il y avait aussi des rancœurs, des jalousies accumulées. L’alcool et l’excitation des enfants aidant, les prises de becs devenaient plus fréquentes, parfois violentes.

On se disputait même sur les cadeaux : certains voulaient en faire, d’autre pas, certains enfants étaient outrageusement gâtés, d’autres frustrés… »

La dernière fois, leur père était gravement malade.

Il a passé une partie du réveillon allongé sur le canapé du salon. « Cela aurait dû apaiser l’atmosphère. Au contraire, ça a exacerbé les tensions. La soirée a failli tourner au pugilat. »

Quelques mois plus tard, il est décédé. La famille n’a plus réveillonné ensemble depuis.

« Ça m’attriste pour ma mère, dit l’une des filles. C’était devenu la seule occasion de réunir toute la famille et tous les petits-enfants. Il pourrait certes y avoir d’autres prétextes pour rassembler tout le monde, mais ce dernier réveillon a marqué une rupture. Ma mère elle-même n’a pas envie d’être à nouveau confrontée à cela. »

Sources: psychologies.be, témoignage de ma clientèle

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

L’Afrique grandeur nature  la carte qui bouscule les idées reçues

Ah, le pouvoir d’une croyance limitante !

L’Afrique grandeur nature,  la carte qui bouscule les idées reçues…

Une fois de plus, un bon dessin parle plus que dix mille mots.

L‘immunothérapie contre le cancer : l’avancée scientifique 2013 selon la revue Science

L’immunothérapie pour le traitement du cancer représente la plus grande avancée scientifique de 2013, selon le palmarès annuel de la revue américaine Science.

joggingAvec les résultats positifs d’essais cliniques publiés cette année, il y a un sentiment de changement de paradigme. L’immunothérapie constitue une manière totalement différente de traiter le cancer en ciblant le système immunitaire, et non la tumeur elle-même. Les oncologues (…) estiment qu’un tournant a été pris et qu’il n’y aura pas de retour en arrière, indique l’éditorial de la revue.

L’immunothérapie agit sur le système immunitaire, dont notamment les lymphocytes T, pour qu’ils s’attaquent aux tumeurs.

À la fin des années 80 par des chercheurs français ont identifié un récepteur sur les cellules T qui les empêchent d’attaquer les tumeurs cancéreuses. Des expériences sur des souris avaient alors montré qu’en neutralisant ce récepteur, ces cellules réduisaient considérablement les tumeurs cancéreuses.

Un premier traitement, l’anticorps monoclonal Yervoy (ipilimumab) de Bristol-Myers Squibb, a été autorisé en 2011 aux États-Unis pour le traitement du mélanome. Dans des essais menés avec 300 personnes dont les résultats ont été publiés en 2013,les tumeurs ont diminué de moitié chez 31% des personnes traitées pour un mélanome, 29% de celles traitées pour un cancer des reins et 17% pour le cancer du poumon.

Le coût de ce médicament est toutefois très élevé : 120 000 dollars américains pour la durée d’un traitement.

Plusieurs laboratoires pharmaceutiques investissent désormais dans cette nouvelle approche de traitement contre le cancer.

Sources: Psychomédia.qc.ca, Science

Screenshot_1

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

Si Noël est l’occasion de réaffirmer les liens familiaux, il peut également donner lieu à quelques tensions prévient la philosophe et psychopraticienne Nicole Prieur.

Les sapins sont enguirlandés, les foies gras préparés et les tables bientôt dressées. Ce mardi 24 décembre, des millions de foyers s’apprêtent à fêter Noël en famille. Un vrai rite familial « qui représente quelque chose de mythique pour les familles », explique au micro de RTL la philosophe et psychopraticienne Nicole Prieur.

La jalousie est exacerbée au moment de NoëlRéunir plusieurs générations

« Noël prend forme autour des enfants et de la sainte famille », poursuit-elle, citant « le plaisir de se retrouver (…) de faire lien en partageant une histoire ». « On se tient chaud autour des enfants, les promesses de la vie », insiste-t-elle.

C’est également une façon de rassembler plusieurs générations. Une réunion « importante aussi bien pour les grands-parents que pour les petits-enfants même si quelques fois, les adolescents, au milieu, ne sont pas aussi à l’aise que ça », précise la psychopraticienne.

Inventer de nouveaux rituels

Pour de plus en plus de familles recomposées, Noël donne lieu à un intense marathon de célébrations. « Les familles sont très créatives et inventent de nouveaux rituels avant et après Noël », explique Nicole Prieur. « Chaque structure familiale peut se reconstituer autour de noyaux un peu différents », ajoute-t-elle.

L’angoisse du réveillon

Depuis le mois d’octobre, le réveillon de Noël est au cœur des préoccupations de certains patients de la psychopraticienne. « Ils se posent la question de savoir s’ils vont chez leur père ou leur mère, s’ils invitent leur nouvelle copine, quels cadeaux ils vont offrir », explique-t-elle.

« Il y a une appréhension car cette fête là à un effet très régressif. On a beau avoir 50 ans, on se retrouve avec les mêmes souffrances et contentieux qu’à 10 ans. On attend de notre père ou de notre mère la même reconnaissance qu’avant, la famille idéale qu’on aurait rêvé d’avoir et on est confrontés aux mêmes soucis que lorsqu’on était jeunes », analyse-t-elle.

Éviter les règlements de compte et les sujets qui fâchent

Pour Nicole Prieur, mieux vaut ne pas profiter du réveillon pour laver son linge sale, même en famille, car « ce n’est pas à ce moment-là qu’on pourra avancer. Il vaut mieux solder les comptes avant. Accepter la famille que l’on a et sa réalité« , assure-t-elle.

Dans cette perspective, « il vaut mieux éviter de parler de politique, de la reconnaissance du travail des uns et des autres ou de l’éducation des enfants parce que la jalousie est exacerbée au moment de Noël« , prévient la philosophe.

Sources: rtl.fr, mon expérience de psychopraticien

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

Screenshot_1

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée :

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Malgré les progrès dans le dépistage et la prise en charge des cancers, le nombre de nouveaux cas ne cesse de croître.

La mortalité due à ces maladies augmente aussi, principalement pour le cancer du sein.

Le Centre international de recherche sur le cancer (Circ) vient de publier ses dernières statistiques mondiales sur les cancers.

Pour cela, ses représentants ont réalisé une étude à travers 184 pays dans le monde. Au total, 14,1 millions d’hommes et de femmes ont été diagnostiqués en 2012 contre 12,7 en 2008, soit une augmentation de 11 % en quatre ans. « Du fait de la croissance démographique et du vieillissement de la population, ce chiffre pourrait s’élever à 19,3 millions en 2025 », explique le Circ.

Le taux de mortalité augmente également.

cancer, hypnose, f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-EMDR, sophrologie, addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuelleAinsi en 2012, le nombre de décès des suites d’un cancer s’élevait à 8,2 millions, contre 7,6 en 2008, soit une élévation de 7,9 %. Les tumeurs les plus diagnostiquées sont celles touchant le poumon, le sein et le colon. « Le nombre de décès liés au cancer du sein a augmenté de 20 % dans le monde entre 2008 et 2012 », poursuit le Circ. Rien que sur l’année 2012, 1,7 million de cancers du sein ont été diagnostiqués, et 522.000 femmes en sont mortes.

Après le cancer colorectal, du sein et du poumon, le cancer du col utérin est la quatrième tumeur la plus fréquente chez les femmes dans le monde, avec 528.000 nouveaux cas en 2012.

Le nombre de décès liés au cancer du sein a crû de 20 % en quatre ans.

En 2012, le cancer du sein a touché trois fois plus de femmes en Afrique de l’Est qu’en Europe occidentale. « En revanche, les taux de mortalité dans ces deux régions sont presque identiques, ce qui montre clairement que le diagnostic est plus tardif et que la survie est beaucoup moins bonne en Afrique de l’Est », explique Christopher Wild, directeur du Circ.

La prévalence des cancers est plus élevée dans les pays à faibles ressources de l’Afrique subsaharienne. « Des outils de dépistages peu coûteux et de faible technicité existent aujourd’hui. Ils pourraient réduire sensiblement le fardeau des décès par cancer du col de l’utérus dans les pays les moins développés », explique Rengaswamy Sankaranarayanan, chercheur principal d’un projet du Circ sur le dépistage du cancer du col de l’utérus en Inde rurale. Sans oublier bien entendu la vaccination contre certains papillomavirus humains, aujourd’hui recommandée aux jeunes Françaises âgées de 11 à 14 ans.

Deux commentaires d’anonymes :

1) Attention à la propagande grossière du lobby-médico pharmaceutique.

Le dépistage du cancer du sein serait inutile et dangereux. En effet, le dépistage systématique fait l’objet de fortes critiques de la communauté scientifique, en raison de surdiagnostics entraînant des traitements mutilants et inutiles, ainsi que des risques de déclencher un cancer par l’exploration radiologique elle-même. (Article du Nouvel Observateur du 7 10 2013 « Cancer du sein : des risques sous-mentionnés pour le dépistage ? »)
Voir également L’article du Dr Duperray http://pharmacritique.20minutes-blogs.fr/archive/2013/03/08/trente-ans-de-depistage-du-cancer-du-sein-bonne-intention-et.html ainsi que l’enquête UFC/Que Choisir : http://www.quechoisir.org/sante-bien-etre/maladie-medecine/actualite-cancer-du-sein-le-depistage-en-question. Une recherche « No Mammo » sur Google donne aussi des résultats édifiants.

2) Il n’y a pas de propagande grossière du milieu médical. A priori il paraît logique de penser que plus on détecte tôt une lésion cancéreuse ou susceptible de le devenir, plus on a de chance de réussite dans le traitement. D’où les campagnes de dépistage préventif de certains cancers. Depuis quelque temps des médecins (ils ne feraient pas partie du « lobby » selon toi, mais ce sont bien des médecins pourtant) s’interrogent sur l’efficacité ou sur certains aspects négatifs possibles de cette détection précoce (coût pour la société, « coût » psychologique et physique pour le patient, les traitements étant presque toujours lourds, efficacité réelle). Ces questions méritent qu’on y réfléchisse sérieusement sans esprit de polémique, ce qui n’est pas toujours le cas, malheureusement. Il me semble pour le moment que chacun présente ses statistiques et ses arguments sans qu’un consensus soit encore dégagé sur la question. 

 

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

Screenshot_34

Pas besoin d’aller mal pour aller mieux !

Thérapie du bien-portant, le coaching aide à franchir avec aisance un cap difficile : divorce, licenciement, retraite…

« Le coaching est la thérapie du bien-portant », annoncent en cœur Bernard Hévin et Jane Turner, responsables et formateurs au Dôjô, centre de développement personnel et professionnel.

F.Duval-Levesque psychopraticien certifie, psychotherapie,  coach, coaching, formateur, addiction, dependance, porno-dependance,  phobie, dependance, boulimie, depression, cancer, coupleChacun d’entre nous peut rencontrer, à un moment de sa vie, des difficultés liées à un changement, attendu ou non : une promotion, un licenciement, un divorce, un départ à la retraite, une mutation, un déménagement pour raison professionnelle…

Et, malgré cet événement déstabilisant, nous restons psychologiquement en bonne santé.

A la différence d’une thérapie, le coaching ne répond pas à une souffrance psychologique mais au besoin de comprendre, d’appréhender une situation nouvelle et de rétablir un équilibre.

Le coach, habile mélange entre entraîneur et mentor, ne va donc pas s’intéresser à notre histoire passée mais vous aider à mieux analyser le présent afin de préparer le futur et mettre tous les atouts de votre côté.

Le coaching est souvent proposé par l’entreprise à l’un de ses collaborateurs pour l’aider à aborder de nouvelles responsabilités.

Mais il est possible aussi d’entreprendre une démarche de ce type à titre personnel.

Les travailleurs qualifiés ne voient pas suffisamment d’opportunités au sein de leur entreprise.
36 % d’entre eux comptent chercher un nouvel employeur.

L’heure est à la remise en question professionnelle du côté des travailleurs qualifiés. C’est la conclusion d’une enquête menée par le cabinet de recrutement Sthree auprès de 500 profils belges.

Ces profils hautement diplômés sont issus de la « génération X » (nés entre 1960 et 1980) et de la « génération Y » (nés après 1980). Ils travaillent dans le secteur de la technologie (53 %), de la finance (29 %) et de l’industrie (18 %).

generation xCes travailleurs hautement qualifiés sont nombreux à vouloir changer de job.

36 % d’entre eux comptent chercher du travail auprès d’un autre employeur au cours des six prochains mois. Ils sont même 58 % à « songer de temps à autre » à chercher un autre emploi.

Au cours des six derniers mois, certains ont fait des démarches concrètes afin de trouver un nouvel emploi : 55 % des travailleurs qualifiés ont parcouru des offres d’emploi, 30 % ont envoyé des lettres de candidature, 22 % ont participé à des entretiens d’embauche, 14 % ont introduit une candidature spontanée.

« On sent que les travailleurs qualifiés sont plus ouverts aux opportunités. Ces dernières années, en raison de la crise, ils cherchaient plutôt à se stabiliser. Mais depuis le mois d’août dernier, on sent clairement une amélioration sur le marché de l’emploi pour ce type de profils, qui engendre une plus grande mobilité et un plus grand nombre de recrutements », commente Claire Bonenfant, Benelux Operation Manager de Sthree.

La conjoncture un peu plus favorable n’est pas la seule source de motivation des travailleurs qualifiés désirant changer de boulot.

Nombre d’entre eux ne sont pas satisfaits de leur fonction actuelle dans leur entreprise.

A peine 35 % des travailleurs qualifiés discernent « d’intéressantes opportunités de carrière » chez leur employeur actuel. Ils se plaignent aussi d’être vissés à une fonction, sans possibilité de mobilité interne : à peine 20 % des travailleurs estiment qu’ils pourraient « aisément trouver une autre fonction » dans leur entreprise.

Ils sont par contre 70 % à être convaincus qu’ils ont de fortes chances de trouver un autre emploi ailleurs.