Depuis trois jours les aiguilleurs de la gare Saint- Lazare sont en grève.

Véronique Grousset, au nom des usagers, a pris la plume pour s’indigner du motif de cet arrêt de travail.

Depuis la grande grève de l’hiver 1995, et même avant, les malheureux usagers de la SNCF ne peuvent que constater l’effarant pouvoir de nuisance abandonné aux cheminots: une douzaine de mécontents suffisent pour paralyser toute une gare, quand ça n’est pas toute une ligne, au seul nom de la défense de leurs intérêts (très) particuliers.

Mais ce qui se passe en ce moment à la gare Saint-Lazare de Paris dépasse tout ce qu’on a connu jusqu’à présent en matière d’égoïsme et d’indifférence à l’égard de salariés qui, contrairement aux 150 000 agents de la SNCF, paient non seulement pour leur transport, mais ont aussi un besoin vital qu’il soit assuré.

Depuis dimanche soir 30 mars à 20h, le syndicat Sud-Rail (en perte de vitesse avec moins de 17% aux élections professionnelles du 21 mars dernier, ceci expliquant sans doute cela) a déclenché en effet une grève reconductible sur les lignes J (Ermont-Eaubonne, Mantes-la-Jolie, Gisors) et L (Saint-Nom-la-Bretèche, Versailles rive droite, Cergy-le-Haut) du Transilien: 40% de trains en moins, voire beaucoup plus selon le témoignage de certains abonnés (http://malignel.transilien.com/2014/03/31/mouvement-social-perturbation-du-trafic-mardi-1er-avril/#comments).

Mais peu importe: car le scandale réside moins dans la proportion exacte de trains qui roulent encore, plus bondés qu’un concert de Stromae, que dans le prétexte avancé par Sud-Rail pour «justifier» la fatigue et les pertes de temps ainsi infligées, depuis trois jours, à des dizaines de milliers d’habitants des Yvelines et du Val-d’Oise.

Le motif exposé par les journaux paraît des plus minces : il s’agirait de s’opposer au déplacement de trois cheminots «télé-afficheurs», que la direction du Transilien souhaiterait transférer du poste d’aiguillage contrôlant l’entrée de la gare jusqu’à un bureau vitré perché au-dessus des quais.

Soit 400 m plus loin !

Mais en position de voir enfin les quais, et donc de pouvoir diminuer leur encombrement en n’affichant plus les trains au départ tant que ceux qui viennent d’arriver ne se sont pas entièrement vidés. Une mesure de logistique élémentaire qui vise à adoucir un peu la vie des abonnés de ces lignes, condamnés à jouer des coudes tous les jours, deux fois par jour, entre les cohortes de voyageurs qui descendent des wagons et celles qui tentent d’y monter.

Mais Sud-Rail n’est pas d’accord.

Au nom des habitudes intouchables de seulement trois cheminots ?

Même pas !

Car en fait, un seul des trois occupants du poste d’aiguillage est concerné, ainsi qu’on le découvre en lisant le fort bien nommé InfrAction, «journal de la section Sud-Rail-Saint-Lazare» en date du 31 mars http://www.sudrailpsl.org/.

Ses deux compagnons étant des aiguilleurs, personne ne leur demande de bouger.

Tandis que le refus du cheminot télé-afficheur de se rapprocher de la gare (et peut-être aussi d’un superviseur ?) a suffi pour qu’un syndicat ultra-minoritaire décrète une grève, en plein pic de pollution, sans culpabiliser une seconde sur les embouteillages que ce conflit allait fatalement provoquer.

Et si vous trouvez cette histoire scandaleuse, dîtes-vous bien que tout dépend d’où l’on se place : pour Sud-Rail, oser la raconter n’est que de «la propagande anti-grève» !

Et vous, qu’en pensez-vous ?

 

Sources: Véronique Grousset, lefigaro.fr, InfrAction

 

 

« Messieurs,

j’ai refait tous les calculs,

notre projet est irréalisable.

Il ne nous reste qu’une chose à faire… le réaliser !« 



Pierre-Georges Latécoère (1843-1943)

Ce que vous devez faire :

1. Faites savoir au chef d’établissement dans lequel votre enfant est scolarisé que vous refusez toute propagande sucrière. Demandez notamment si les enseignants qui dispenseraient des conseils de nutrition ont été « formés » dans le cadre de l’accord avec le CEDUS.

2. Ecrivez au ministre de l’Education nationale pour demander l’annulation immédiate de cet accord. Adresse et téléphone ici.

3. Saisissez votre député pour qu’une question sur cet accord sidérant soit posée au gouvernement. Liste des députés ici.

Une pétition pour demander l’annulation de cet accord a été mise en ligne par un internaute. C’est ici.

Ecoutez la chronique du Dr Dominique Dupagne sur France Inter du 6 février.

Le CEDUS n’est pas seul à disséminer sa propagande dans le poulailler scolaire. Lisez ici comment l’industrie laitière forme elle aussi de nouveaux consommateurs.

 

 

Incroyable mais vrai : le ministère de l’Education nationale a confié à l’industrie du sucre le soin d’éduquer nos enfants à la nutrition !

La mobilisation de tous est nécessaire pour faire reculer le ministre.

Que diriez-vous si le gouvernement demandait au laboratoire Servier, le fabricant du Mediator, d’informer la population sur les moyens de traiter le surpoids et le diabète ?

S’il confiait à Monsanto une campagne d’information sur les OGM ?

C’est pourtant l’exploit qu’a réalisé le ministre de l’Education nationale le 29 octobre 2013, en permettant au CEDUS, organisme de propagande de l’industrie du sucre, de délivrer pendant 5 ans aux enseignants, aux élèves et à leurs familles une « information sur la nutrition et la santé ».

En d’autres termes, il a confié au renard la gestion du poulailler.

L’accord prévoit en effet que le CEDUS « élabore et diffuse des supports d’information, la réalisation d’actions d’information, l’organisation de conférences et de visites d’entreprises, l’accueil de jeunes et d’enseignants dans le cadre de manifestations publiques. »

Consulter l’accord entre le ministère et l’organisme de propagande de l’industrie du sucre

Pour se faire une petite idée de la haute qualité de l’information que le CEDUS va faire entrer dans nos chères têtes blondes avec la bénédiction du ministère, rendez-vous sur les sites lesucre.com et sucre-info.com, qui seront les fers de lance de l’opération. Préparez-vous à un grand numéro de propagande sucrière.

Sur le sucre et le diabète

Ce que dit le CEDUS à nos enfants :

« Contrairement à une idée reçue il n’y a pas de lien de cause à effet entre la consommation de glucides en général ou de saccharose (sucre) en particulier et le diabète. »

Ce que dit la science :

L’analyse récente de 11 études portant sur 310819 montre que les personnes qui consomment le plus de boissons sucrées ont un risque plus élevé de diabète et/ou syndrome métabolique que celles qui en consomment le moins. (1)

L’analyse récente de 22 études conclut qu’une consommation élevée de glucides est associée à un risque accru de diabète de type-2. (2)

L’analyse récente de 20 études contrôlées et randomisées trouve que les régimes pauvres en glucides (donc en sucre) améliorent les marqueurs du risque cardiovasculaire des diabétiques et devraient faire partie de la stratégie de management du diabète.(3)

L’American Diabetes Association souligne que « la quantité de glucides et d’insuline [endogène] disponible représente le facteur le plus important influençant la réponse glycémique et devraient être prises en compte dans le régime du diabétique. (…) Pour une bonne santé, la consommation de glucides sous la forme de légumes, fruits, céréales, légumes secs, laitages devrait être conseillée de préférence aux autres sources, en particulier celles qui contiennent des graisses, des sucres et du sodium ajoutés. »

Sur le sucre et le poids

Ce que dit le CEDUS à nos enfants :

« Aucune relation directe entre consommation de sucre – en dehors d’apports caloriques excessifs – et prise de poids n’a été mise en évidence dans les études récentes. »

Ce que dit la science :

De très nombreuses études, épidémiologiques, cliniques, expérimentales ont trouvé que la consommation de produits sucrés fait grossir. (4)

Les chercheurs de la plus grande unité de nutrition au monde, l’Ecole de santé publique de Harvard considèrent qu’il y a aujourd’hui suffisamment de preuves pour affirmer que la consommation de boissons sucrées fait grossir. (5)

Sur le sucre et le cancer

Ce que le CEDUS dit à nos enfants :

Le CEDUS affirme que les experts du Fonds mondial de recherches sur le cancer (WCRF) ne proposent pas de recommandations particulières pour les aliments sucrés. Sous-entendu, le sucre est exonéré de toutes responsabilités pour ce qui est du risque de cancer.

Ce que dit le WCRF

Le site du WCRF explique que « les preuves scientifiques montrent que les régimes alimentaires constitués d’aliments trop riches en énergie, en particulier les aliments transformés qui sont souvent riches en graisses et en sucre, augmentent notre risque de surpoids ou d’obésité, ce qui augmente le risque de plusieurs cancers, dont le cancer du côlon et le cancer du sein. »

Consulter le site du WCRF

 

 

Sources :

(1) Malik VS, Popkin BM, Bray GA, Després JP, Willett WC, Hu FB. Sugar-sweetened beverages and risk of metabolic syndrome and type 2 diabetes: a meta-analysis. Diabetes Care. 2010 Nov;33(11):2477-83.

(2) Alhazmi A, Stojanovski E, McEvoy M, Garg ML. Macronutrient intakes and development of type 2 diabetes: a systematic review and meta-analysis of cohort studies. J Am Coll Nutr. 2012 Aug;31(4):243-58.

(3) Ajala O, English P, Pinkney J. Systematic review and meta-analysis of different dietary approaches to the management of type 2 diabetes. Am J Clin Nutr. 2013 Mar;97(3):505-16.

(4) Hu FB. Resolved: there is sufficient scientific evidence that decreasing sugar-sweetened beverage consumption will reduce the prevalence of obesity and obesity-related diseases. Obes Rev. 2013 Aug;14(8):606-19.

(5) Johnson RJ, Segal MS, Sautin Y, Nakagawa T, Feig DI, Kang DH, Gersch MS, Benner S, Sánchez-Lozada LG. Potential role of sugar (fructose) in the epidemic of hypertension, obesity and the metabolic syndrome, diabetes, kidney disease, and cardiovascular disease. Am J Clin Nutr. 2007 Oct;86(4):899-906.

Trois mois après le suicide de deux généralistes et un mois après celui d’un cardiologue de la région Centre, le burn out reste un sujet très préoccupant parmi les médecins libéraux.

Une enquête réalisée par l’URPS Centre fin 2012 et courant 2013 auprès des médecins généralistes et spécialistes avait confirmé l’ampleur du mal-être subit par les praticiens.

Plus de 35% des généralistes avait répondu privilégier la prévention de l’épuisement comme priorité à traiter pour améliorer leur exercice.

Face à cette demande, des ateliers de prévention du burn out ont ainsi vu le jour.

En 2013, 52 généralistes y ont participé, et les prochains devraient accueillir une soixantaine de spécialistes.

Un numéro spécial «burn out» du magazine Trait d’Union de l’URPS avec des témoignages de confrères et des conseils pratiques sera publié le mois prochain.

Enfin, un forum avec la participation d’experts comme le Pr Eric Galam de l’Université Paris-Diderot et médecin coordonnateur de l’AAPML (Association d’Aide Professionnelle aux Médecins Libéraux), se tiendra le 17 mai prochain à Orléans.
Source: legeneraliste.fr

 

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Guide des 4000 médicaments utiles, inutiles ou dangereux

 

20 médecins et chercheurs renommés signent un texte de soutien au Pr Philippe Even, coauteur du Guide des 4 000 médicaments utiles, inutiles ou dangereux.

Avec le Pr Bernard Debré, également co-auteur, le Pr Even a été condamné, le 17 mars, à un an d’interdiction d’exercer la médecine, dont 6 mois avec sursis.

Voici le texte, publié dans le Nouvel Observateur :

« Nous sommes scandalisés par la décision du Conseil régional de l’Ordre des Médecins de suspendre d’exercice Philippe Even, coauteur du Guide des 4000 médicaments utiles, inutiles ou dangereux, au motif qu’il s’agirait ‘une opération commerciale et non-confraternelle, allant à l’encontre des données acquises de la science et susceptibles d’inquiéter les malades.

Nous regrettons une sanction portant atteinte à la liberté d’expression, sous le couvert d’une confraternité trop souvent caution de la loi du silence.

Nous voulons témoigner de notre estime pour Philippe Even, de notre confiance en son intégrité, son désintéressement, la qualité et le courage de ses analyses.

Co-auteur de plusieurs ouvrages de médecine et de physiologie anglo-saxons, il a aussi traduit ou écrit plusieurs livres visant à faire connaître au public français les relations parfois troubles entre certains médecins universitaires et l’industrie pharmaceutique.

Nous voulons dire notre admiration pour la ténacité avec laquelle il mène depuis des années son combat de lanceur d’alerte, en ouvrant de nombreux et indispensables débats, sur des bases scientifiques et non sur des arguments d’autorité, pour une médecine plus efficace et plus sûre, au seul service des patients et de leurs médecins. »

 

Signatures :

Pr JM. ANDRIEU, cancérologue
Pr EE. BAULIEU, endocrinologue, Académie des Sciences
Pr C. BRECHOT, hépatologue, Directeur Général de l’Institut Pasteur,
Pr JL. CASANOVA, généticien, Université Rockefeller, New-York et Université Paris Descartes,
Dr J. CHASSIGNEUX, Médecine Interne, Paris
Pr P. DEHEUVELS, statisticien, Université Paris 6, Académie des Sciences
Dr Ph. FOUCRAS, Formindep (Pour une formation et une information médicales indépendantes)
Pr A. FISCHER, immunologiste et pédiatre, Académie des Sciences
Dr I. FRACHON, pneumologue, CHU de Brest, « en hommage au relais courageux de Philippe Even pour dénoncer le crime du Mediator »
Pr B. GUIRAUD-CHAUMEIL, neurologue, Ancien Président de la Conférence des Doyens des Facultés de Médecine
Pr JJ. LEFRERE, Directeur de l’Institut National de Transfusion Sanguine
Dr M. DE LORGERIL, cardiologue, CNRS, Grenoble
Pr GM HALPERN, Université Polytechnique de Hong-Kong
Pr D. MEYER, hématolologiste, Acad. Sciences
Pr Ph. MEYER, néphrologue, m.c. Académie des Sciences
Dr Ph. NICOT, Formindep
O. POSTEL-VINAY, Ancien directeur de « La Recherche », directeur de la revue Books
Pr M. RADMAN, biologiste cellulaire et moléculaire, Académie des Sciences
Pr D. RAOULT, microbiologiste, ancien président de l’Université de Marseille
Pr JC. WEILL, immunologiste, Académie des Sciences

Dix-neuf médecins volent au secours du Pr Even, sanctionné pour défaut de confraternité !

Ils se disent scandalisés. Dans un texte de soutien publié sur le site du Nouvel Observateur, une vingtaine de médecins s’insurgent contre la sanction infligée récemment par l’Ordre au Pr Philippe Even, interdit d’exercice pendant six mois.

Ces praticiens, parmi lesquels figurent les Prs Etienne-Emile Baulieu, Alain Fischer de l’Académie des sciences, Christian Bréchot, directeur général de l’Institut Pasteur, Didier Raoult (microbiologiste), et les Drs Irène Frachon ou encore Philippe Foucras (Formindep) prennent la défense de leur confrère accusé de propos anticonfraternels. Le pneumologue retraité s’était vu reprocher de critiquer ses confrères à l’occasion de la sortie de son livre, le « Guide des 4 000 médicaments utiles, inutiles et dangereux ».

Loi du silence ?

Dans leur texte de soutien, mis en ligne mardi 25 mars, les signataires disent être « scandalisés par la décision du conseil régional de l’Ordre des médecins de suspendre d’exercice Philippe Even […] au motif qu’il s’agirait d’une « opération commerciale et non-confraternelle, allant à l’encontre des données acquises de la science et susceptibles d’inquiéter les malades » ».

Ils regrettent « une sanction portant atteinte à la liberté d’expression, sous le couvert d’une confraternité trop souvent caution de la loi du silence ». Le Pr Bernard Debré, pourtant co-auteur de l’ouvrage polémique sur les médicaments, n’est pas cité dans ce texte qui ne mentionne que le Pr Even.

Le pneumologue octogénère n’a pas attendu cette manifestation de soutien pour contre-attaquer.

Dans une interview à Europe1, peu après l’annonce de sa sanction, il avait critiqué pêle-mêle les « pouvoirs publics incompétents et qui manquent de courage », « les médecins qui sont formatés depuis le début de leurs études pour apprendre par cœur et réciter ce que l’industrie leur transmet », l’Agence nationale de sécurité du médicament qui « s’est trompée absolument sur tout » et les allergogues clairement « corrompus ».

L’Ordre lui-même est-il corrompu ? Je m’interroge, répond le Pr Even… qui précise que son savoir est fondé sur son expérience, son travail et ses nombreuses lectures professionnelles.

Les signataires du texte de soutien au Pr Philippe Even :

Pr JM. ANDRIEU, cancérologue
Pr EE. BAULIEU, endocrinologue, Académie des Sciences
Pr C. BRECHOT, hépatologue, Directeur Général de l’Institut Pasteur,
Pr JL. CASANOVA, généticien, Université Rockefeller, New-York et Université Paris Descartes,
Dr J. CHASSIGNEUX, Médecine Interne, Paris
Pr P. DEHEUVELS, statisticien, Université Paris 6, Académie des Sciences
Dr Ph. FOUCRAS, Formindep (Pour une formation et une information médicales indépendantes)
Pr A. FISCHER, immunologiste et pédiatre, Académie des Sciences
Dr I. FRACHON, pneumologue, CHU de Brest
Pr B. GUIRAUD-CHAUMEIL, neurologue, Ancien Président de la Conférence des Doyens des Facultés de Médecine
Pr JJ. LEFRERE, Directeur de l’Institut National de Transfusion Sanguine
Dr M. DE LORGERIL, cardiologue, CNRS, Grenoble
Pr GM HALPERN, Université Polytechnique de Hong-Kong
Pr D. MEYER, hématolologiste, Acad. Sciences
Pr Ph. MEYER, néphrologue, m.c. Académie des Sciences
Dr Ph. NICOT, Formindep
O. POSTEL-VINAY, Ancien directeur de « La Recherche », directeur de la revue Books
Pr M. RADMAN, biologiste cellulaire et moléculaire, Académie des Sciences
Pr D. RAOULT, microbiologiste, ancien président de l’Université de Marseille
Pr JC. WEILL, immunologiste, Académie des Sciences

Source: lequotidiendumedecin.fr

atteindre-objectifs

« Nous ne savons pas où nous allons.

Si nous le savions,

nous n’irions peut-être pas. »

coluche

« La crise ?

C’est avoir à se passer d’objets

dont nos parents n’avaient pas besoin »

Coluche

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-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

-> Tout le monde peut-il devenir dépendant ?

C’est un phénomène normal de prendre du plaisir et de chercher à éviter la souffrance.

Mais les plus vulnérables (faible estime de soi, difficultés relationnelles) risquent d’être dépassés, de perdre le contrôle.

Un plaisir devient une addiction quand la source de plaisir devient le principal objet de motivation et que la vie finit par ne tourner qu’autour de cela. Quand le besoin de drogues devient permanent, quand on passe vingt heures par jour sur des jeux vidéo, quand on a besoin de faire l’amour plusieurs fois par jour avec de multiples partenaires pendant des mois, ces comportements finissent par devenir complètement destructeurs.

-> Les mécanismes en jeu sont-ils bien connus ?

Ils sont assez bien établis.

Les situations agréables stimulent la production de neuro-hormones qui font cracher de la dopamine, l’hormone du plaisir par excellence.

La mémorisation de l’expérience fait que sa simple anticipation mentale stimule déjà les neuro-hormones.

Les addictions comportementales sont l’exacerbation de mécanismes naturels. La dépendance aux produits, elle, détourne les mécanismes du plaisir. Les addictions aux drogues viennent du fait que ces dernières se comportent comme des leurres pharmacologiques qui viennent prendre la place de nos neuromédiateurs naturels qui produisent et régulent notre plaisir (endorphines, endocannabinoides, l’endonicotine…)

-> Aujourd’hui, quelles sont les principales dépendances que vous traitez ?

Deux tiers des consultants ont des problèmes avec la nourriture, les autres se partagent entre addictions au sexe ou à la passion amoureuse, aux jeux. 

-> La prise en charge est-elle la même ?

Il y a des fils conducteurs et bien sûr une adaptation à chaque situation.

Le premier temps vise à évaluer l’addiction, ses répercussions sur la vie quotidienne, ses complications.

L’objectif global est de réapprendre au patient à retrouver du plaisir dans des situations multiples. Quand on arrête une addiction, la vie est triste. La prise en charge fait appel à une psychothérapie spécifique, du type TCC.

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Ce nouveau livre m’a immédiatement plut par sa simplicité, son humilité et son bon sens.

Il adopte une présentation pédagogique et ludique.

Il s’adresse aux managers en leur permettant de mieux cerner les préférences et les talents de leurs collaborateurs, afin de déterminer les activités dans lesquelles ils seront les meilleurs et les plus épanouis.

En parcourant cet ouvrage, chaque dirigeant découvrira un outil simple et efficace d’analyse des comportements humains. Il parviendra enfin à mettre en musique les talents de chacun.

Pourquoi pouvons-nous faire preuve d’intelligence et d’efficacité dans certaines situations ?

Pourquoi pouvons-nous nous montrer parfaitement inaptes, dans telles autres ?

Selon le modèle développé par Ned Herrmann et inspiré des découvertes en neurosciences, chacun agit en fonction de préférences cérébrales qui conditionnent la manière de se comporter et d’apprendre.

Son approche ne cherche pas à expliquer les raisons psychologiques qui sont à l’origine des préférences comportementales. Elle s’intéresse aux préférences en elles-mêmes, c’est-à-dire à nos processus cognitifs spontanés, terrains fertiles pour l’expression des compétences.

Représenté sous la forme d’un cercle divisé en quatre quadrants, ce modèle détermine quatre grandes familles de traitement de l’information : logique, organisé, émotif, intuitif (le créateur, Ned Herrmann, décédé fin 1999, était le directeur de la formation des cadres de la General Electric).

Ce tout nouveau livre de management se lit comme une BD. L’auteur multiplie les prouesses pour décrire et illustrer le HBDI, un outil de management venu des States et réputé pour sa pertinence. Les brillantes démonstrations de Stéphane DEMILLY fourmillent d’anecdotes toujours drôles et toujours parfaitement adaptées au propos…

Il n’en faut pas plus pour convaincre le lecteur le plus exigeant.

Bravo !

 

Source: « Manager avec l’approche Herrmann », de Stephane Demilly, éditions Eyrolles

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Dix salariés d’Orange (ex-France Télécom) se sont suicidés depuis le début de l’année

Soit « presque autant qu’au cours de toute l’année 2013 », a alerté mardi 18 mars l’observatoire du stress et des mobilités forcées, y voyant un motif de « grave alerte ».

Selon cet organisme créé par des syndicats de France Télécom (CFE-CGC et SUD) peu avant le début de la vague de suicides qui avait frappé le groupe en 2008-2009 et qui y recense depuis les drames, la majorité de ces suicides « ont une relation explicite au travail ».

8 sur 10, précise Mediapart, selon lequel trois femmes et sept hommes se seraient donné la mort entre le 14 janvier et le 6 mars, date du suicide de la dernière victime, âgée d’à peine 25 ans.

Pour l’ensemble de l’année 2013, 11 suicides avaient été recensés au sein du groupe, a indiqué un membre de l’observatoire, évoquant une accélération « tout à fait étonnante », même s’il y a souvent plus de suicides en début d’année et après les fêtes.

L’observatoire rapporte que le climat social avait été « apaisé » au sein de l’entreprise, qui emploie environ 100 000 personnes, grâce notamment au « contrat social » lancé après la crise en septembre 2010, qui prévoyait 10 000 recrutements.

Mais, dit-il, « on retrouve dans l’entreprise d’aujourd’hui les facteurs structurels de la crise 2007-2009, dont l’une des manifestations, la plus grave, est la remontée rapide des suicides ».

Sollicitée, la direction d’Orange a reconnu avoir connu « depuis le début de l’année plusieurs suicides ». « Chacun de ces actes est par nature singulier et renvoie à des contextes différents. Néanmoins, ces situations nous rappellent à la vigilance et au devoir d’interroger sans relâche l’efficacité des nombreux dispositifs de prévention mis en place depuis plusieurs années », a dit l’entreprise.

Elle souligne que le médiateur du groupe, Jean-François Colin, rencontrera vendredi les représentants du personnel au comité national d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CNSHSCT) « pour échanger avec eux sur les dispositifs de prévention des conduites à risques », ce qui « permettra le cas échéant de renforcer ou compléter ces dispositifs ».

 

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La chambre disciplinaire de l’ordre des médecins d’Ile-de-France a condamné, le 17 mars, les professeurs Philippe Even et Bernard Debré, auteurs du best-seller Guide des 4 000 médicaments utiles, inutiles ou dangereux à un an d’interdiction d’exercer la médecine, dont 6 mois avec sursis.

Le livre, sorti en 2012, s’est vendu à 200 000 exemplaires.

Il leur est reproché leur manque de confraternité : ils ont, estime la chambre disciplinaire, « gravement mis en cause la compétence et l’honnêteté de médecins ».

Il s’agit notamment des allergologues, qualifiés de « gourous, de charlatans ou de marchands d’illusions ». En décriant les traitements prescrits, « les auteurs suscitent chez les patients un sentiment de défiance à l’égard du médecin traitant », est-il précisé.

Qu’est-ce que ce devoir de confraternité ?

L’article 56 du Code de déontologie médicale, stipule que: « Les médecins doivent entretenir entre eux des rapports de bonne confraternité. Un médecin qui a un différend avec un confrère doit rechercher une conciliation, au besoin par l’intermédiaire du conseil départemental de l’Ordre. Les médecins se doivent assistance dans l’adversité. »

L’Ordre commente ainsi cet article:

« Cette confraternité de principe se traduira par des attitudes, des comportements qui soient clairs, en particulier, vis-à-vis des patients ; lorsqu’un médecin croit découvrir une erreur commise par un confrère, la meilleure conduite consiste à entrer en rapport avec lui. Il en est de même en bien d’autres circonstances. Le patient ne doit jamais être ni l’objet ni même le témoin d’affrontements entre praticiens qui se disent confrères. Le médecin ne doit jamais médire d’un confrère dans l’exercice de sa profession, mais plutôt prendre sa défense s’il est injustement attaqué. »

On peut également lire : « Les rapports de bonne confraternité permettent aussi de garantir que les intérêts des patients seront assurés. Comment l’efficacité d’une équipe médicale pourrait-elle se manifester en dehors de ces principes ? » (!)

Le Pr Even a l’intention de faire appel de cette décision auprès du Conseil de l’Ordre des médecins. Si la requête est refusée, il compte saisir les instances européennes « au nom de la liberté d’expression des médecins, dans l’intérêt des patients ».

Un billet de Farfadoc (blog), médecin de famille, illustre avec humour les ambiguïtés du principe de confraternité.

(Farfadoc s’est fait connaître du public à l’été 2012 alors qu’elle a mis en ligne une pétition contre la chemise de nuit ouverte qui a recueilli des milliers de signature en quelques jours.)

Lisez également ces intéressants articles du site Psychomédia :

Source: Psychomédia 

Manque de confraternité, manque de déontologie.

C’est ce qu’a retenu la chambre disciplinaire de l’ordre des médecins d’Ile-de-France, qui a condamné lundi 17 mars les médiatiques professeurs Philippe Even et Bernard Debré à un an d’interdiction d’exercer la médecine, dont six mois avec sursis.

Une information révélée par Europe 1 mardi 18 mars. En cause : leur Guide des 4 000 médicaments utiles, inutiles ou dangereux, sorti en 2012, à la suite du scandale du Mediator, et qui s’est vendu à 200 000 exemplaires.

Bernard Debré se montre surpris, et scandalisé. « Nous sommes sanctionnés parce qu’on a dit ce qu’on pensait, c’est un délit d’opinion, cela ne tient pas une seconde. » « Nous sommes retraités, cela ne va donc rien changer, mais symboliquement, c’est inacceptable : si on exerçait encore, cela veut-il dire qu’on ne pourrait plus opérer, plus soigner ? », poursuit-il, persistant à défendre un « livre nécessaire ».

Bernard Debré, 69 ans, est retraité depuis quelques mois et n’est plus inscrit au tableau du conseil de l’Ordre. Philippe Even, 82 ans, y est toujours inscrit comme exerçant une activité à l’hôpital Necker.

Un an d’interdiction d’exercer, la sanction est plutôt lourde, selon un bon connaisseur des décisions des chambres disciplinaires.

« Cahuzac a eu trois mois, et quand des patientes se plaignaient des agissements de leur gynécologue, l’Ordre enterrait leurs lettres », commente le Pr Debré, en référence au Dr Hazout, récemment condamné à huit ans de prison.

Il argue que les médicaments cités dans leur ouvrage sont pour beaucoup fort critiqués aujourd’hui. Et ajoute que si, certes, ils s’en sont pris à la profession d’allergologue et à la technique de la désensibilisation, jamais ils ne se sont attaqués nommément à certains de leurs confrères.

Les deux décisions de la chambre disciplinaire, nominatives et similaires, que Le Monde a consultées, considèrent que les deux professeurs ont « gravement mis en cause la compétence et l’honnêteté de médecins » — notamment les allergologues, qualifiés de « gourous, de charlatans ou de marchands d’illusions ».

En décriant les traitements prescrits, « les auteurs suscitent chez les patients un sentiment de défiance à l’égard du médecin traitant », est-il écrit. Et la chambre de conclure qu’en agissant de la sorte, les deux professeurs ont « manifestement méconnu leur obligation de confraternité ».

En outre, s’agissant de leur critique des médicaments hypocholestérolémiants et des statines, elle estime qu’ils ont « gravement manqué à l’obligation de prudence », car le risque existait que des patients interrompent leurs traitements. De plus « par [le] caractère catégorique, voire péremptoire de leurs affirmations, les auteurs ont, au mépris de leurs obligations déontologiques, entendu donner aux ouvrages incriminés un tour spectaculaire non dépourvu de visées commerciales ».

Si le livre avait trouvé son public, il avait suscité de nombreuses critiques dans la communauté médicale. Quatre ordres des médecins départementaux avaient porté plainte auprès des instances disciplinaires (Paris, Aisne, Bouches-du-Rhône et Nord), ainsi que la Fédération française d’allergologie, ou encore plus de deux cents médecins à titre individuel, qui leur reprochaient notamment des propos diffamatoires et injurieux.

La suite de l’article là : http://www.lemonde.fr/societe/article/2014/03/18/les-mediatiques-pr-even-et-debre-interdits-d-exercer-pendant-un-an_4385317_3224.html

Quel panier de crabes…

 

 

Saviez-vous que quand on aime, on change de voix ?

Une nouvelle étude américaine démontre que la voix change sensiblement en fonction de la personne à laquelle on s’adresse.

Au téléphone, vous n’avez pas la même voix pour vous adresser à votre amoureux du moment ou à votre meilleur ami.

C’est ce que vient de démontrer une étude américaine menée sur 24 personnes en pleine période de « lune de miel ».

Des scientifiques de l’université d’Albright, en Pennsylvanie, se sont focalisés sur les changements d’intonations au téléphone, qui s’opèrent entre des personnes attirées l’une par l’autre.

Les chercheurs ont demandé aux 24 volontaires d’appeler leur partenaire, puis un ami proche du même sexe et de commencer la conversation par ces deux mêmes phrases : « Comment vas-tu ? » et « Que fais-tu ? » L’enregistrement a ensuite été transmis à 80 évaluateurs indépendants qui ont jugé le degré de sensualité des échantillons. Résultat : les voix changent sensiblement.

D’après l’étude, publiée dans la revue Journal of Nonverbal Behaviour, les femmes utilisent un ton plus bas et plus doux, tandis que les hommes élèvent leur voix pour qu’elle soit à la fois plus grave et plus rassurante.

« Les échantillons vocaux à destination des partenaires ont été classés plus agréables et plus sexy que ceux destinés à des amis du même sexe », a rapporté la psychologue Susan Hughes, principale auteure de l’étude, au site d’information britannique du Daily Mail.

Ces changements sont totalement inconscients, selon la psychologue. Ce qui prouve, selon elle, que le ton pourrait être utilisé pour déceler les infidélités !

 

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Une étude de HKU démontre que le yoga améliore les capacités neurocognitives.

Cette étude menée par le Professor Eric Chen Yu-hai, directeur du département de Psychiatrie de la Faculté de médecine Li Ka Shing de la University of Hong Kong,  a démontré que le yoga permet d’améliorer les capacités neurocognitives.

Cette découverte permet de mieux appréhender le traitement de patients souffrant de troubles neurocognitifs.

Sources: http://www.hku.hk/press/news_detail_10839.html, bulletins-electroniques.com/actualites/75425.htm

 

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Oreilles

 

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Imaginez qu’elles sont les personnalités de ces habitants,

les caractéristiques de leurs modes de vie…

 

Dépistage du cancer du côlon : le test n’est pas douloureux

Dans un premier temps, vous recevez un courrier qui vous invite à vous rendre chez votre médecin traitant afin que celui-ci vous remette le test (gratuit et non douloureux) à réaliser chez vous.

Concrètement,ce test de dépistage (le test Hemoccult II) consiste à prélever avec de petits bâtonnets, sur trois selles consécutives, deux fragments de la taille d’une lentille ou d’un grain de riz, à déposer sur une plaquette.

Une fois les six prélèvements effectués, il faut envoyer le test au laboratoire qui va en faire l’analyse. Ce centre de lecture vous transmet ensuite les résultats de votre test, avec copie à votre médecin traitant.

Si le résultat est négatif (97 à 98 % des cas), cela signifie qu’aucun saignement n’a été détecté. Si le test revient positif, cela ne signifie pas que vous avez un cancer mais que du sang a été détecté dans vos selles. L’exploration de l’intestin par coloscopie est nécessaire pour confirmer le diagnostic.

Cancer du côlon : un nouveau test pour le dépister plus tôt

En France, avec plus de 42 000 nouveaux cas de cancers diagnostiqués en moyenne chaque année, le cancer du côlon est le 3e cancer le plus fréquent.

Or, lorsqu’il est diagnostiqué à un stade précoce, il peut être guéri dans 90% des cas.

La Haute autorité de santé (HAS) a estimé, dans un rapport datant de 2008, que le dépistage organisé permettrait (s’il était suivi par tous ceux qui sont concernés) d’éviter environ 1000 décès par an.
 Le test Hemoccult II est actuellement le test de dépistage recommandé dans le cadre du dépistage organisé car c’est le test qui a été le mieux évalué.

Dépistage du cancer du côlon : un test plus fiable arrive fin 2014

D’ici la fin de l’année 2014, ce test devrait être remplacé par un test immunologique, plus précis, qui ne repose pas sur la présence de sang dans les selles (même si ce sang est d’origine animale et provient de l’alimentation) mais sur la présence d’hémoglobine humaine.

Différentes études ont montré que ces nouveaux tests permettent de détecter 2 à 2,5 fois plus de cancers et 3 à 4 fois plus d’adénomes avancés (des tumeurs bénignes de l’intestin) que le test actuel. Mais, surtout, ces tests ont une sensibilité supérieure, ce qui permet de diagnostiquer aussi les tumeurs pré-cancéreuses.

Autre avantage (et non des moindres) pour le patient : le test immunologique est plus simple à réaliser car il ne nécessite qu’un seule prélèvement au lieu de 6 pour le test actuel. Cette simplification vise à augmenter la participation des personnes de plus de 50 ans au dépistage organisé, afin d’atteindre l’objectif européen minimal de 45 %, alors qu’en 2013, le taux de participation à ce dépistage était seulement de 31 %.

 

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Le dépistage du cancer colorectal commence par un test de dépistage de sang dans les selles.

Ce test Hemoccult II devrait peu à peu laisser la place à un test immunologique plus sensible.

Cancer du côlon : premier dépistage à 50 ans.

Entre 50 et 74 ans, même si vous ne présentez pas de facteur de risque particulier, vous êtes invités, tous les deux ans, à réaliser un test de dépistage du cancer colorectal (également appelé cancer du côlon).

Ce test vise à déceler la présence invisible de sang dans les selles. En effet, certains polypesou cancers provoquent des saignements souvent minimes et trop difficiles à percevoir à l’œil nu.

En fait, comme bien d’autres cancers, le cancer du côlon est une maladie insidieuse évoluant sans faire de bruit.

Il ne donne des symptômes qu’à un stade déjà avancé. Il se manifeste alors par des troubles du transit (constipation ou diarrhée inhabituelle, alternance de constipation et de diarrhée), des coliques abdominales, ou encore des saignements. Mais ces derniers ne sont pas toujours visibles dans les selles.

D’où l’importance du dépistage.

 

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