Les compulsions et les crises de boulimie qui suivent sont des réponses alimentaires à des stimulus qui ne sont pas liés à la faim.

Mais au stress, à l’anxiété, à l’angoisse, la solitude ou l’ennui…

Souvent il existe un fond dépressif, qui incite inconsciemment à « craquer » : par exemple, les excès alimentaires culpabilisent, renforcent la déprime.

Pour sortir de cette spirale infernale, suivre une psychothérapie cognitivo-comportementale est nécessaire.

Par ailleurs, les restrictions alimentaires sont le moteur des accès boulimiques : votre corps, privé de « carburant », vous pousse physiologiquement à nous jeter sur la nourriture. Plus vous vous interdisez d’aliments, plus nos boulimies prennent de l’ampleur.

Il faut donc apprendre, dans le cadre d’une prise en charge nutritionnelle, à se réconcilier avec la table. Aucune approche n’est idéale, les méthodes sont complémentaires et peuvent s’associer, ou se succéder dans le temps.

N’ayez aucune honte à consulter votre médecin généraliste, qui vous orientera en fonction de votre vécu.

 

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Si vos boulimies sont importantes et fréquentes, l’approche cognitivo-comportementale vous sera d’une grande utilité.

L’objectif est de réduire vos symptômes, c’est-à-dire vos accès boulimiques. C’est très important sur le plan médical, surtout si l’on vomit après : on risque en effet d’altérer ses dents, de provoquer de nombreux troubles digestifs (oesophagite, gastrite, reflux spontanés…), des pertes de potassium qui entraînent des palpitations cardiaques, au pire un arrêt cardiaque.

De plus, les crises de boulimie pompent beaucoup d’énergie, prennent du temps, et isolent : en général, on préfère rentrer chez soi pour manger que d’aller voir ses amis.

Le psychopraticien vous aide à repérer les déclencheurs, moments, et lieux des crises, et à trouver des stratégies préventives.

On peut aussi travailler sur des comportements inadaptés dans la vie sociale et familiale, apprendre à s’affirmer, à se relaxer… Et les causes de ce trouble du comportement alimentaire sont également recherchées : quels sont les événements responsables, comment ils ont été vécus par la personne boulimique, quelles croyances ont été créé etc.

N’hésitez pas à lire mes chroniques déjà parues sur les addictions alimentaires.

 

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Constatez par vous-même :

Croyance limitante : « Je suis nul en cuisine »

Croyance positive : « Je suis capable de m’améliorer en cuisine, d’ailleurs tous les jours je m’améliore »

Facile, non ?

Et vous, quelles sont vos croyances limitantes ?

Auparavant, lorsqu’on évoquait une addiction, l’image qui apparaissait automatiquement à l’esprit était celle d’un alcoolique accoudé interminablement au bar ou celle d’un drogué en quête de sa dose quotidienne de stupéfiants.

Désormais, le profil-type de l’addict s’est largement étendu.

En effet, quoi de commun entre Pierre qui passe chaque jour plus de huit heures à surfer 
sur le Web et Nadège qui ne peut entrer dans un magasin sans acheter un produit qu’elle n’utilisera sans doute jamais ?

On pourrait penser qu’ils sont simplement dans l’excès, sans plus. En fait, ils ont des « pratiques addictives ».

Quels symptômes ?

L’addiction se définit comme la répétition d’actes susceptibles de provoquer du plaisir et de soulager un malaise intérieur.

Elle est marquée par la dépendance et la recherche d’un produit, d’un objet matériel ou d’une situation donnés, et se caractérise par sa persistance en dépit des conséquences négatives qui peuvent en découler.

 

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 » Soyez vous-même,

tous les autres sont déjà pris « 

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Oscar Wilde,
écrivain britannique d’origine irlandaise (1854-1900)

Les patients victimes d’AVC ne bénéficient pas assez de suivi médical et se sentent abandonnés au-delà de trois mois, selon une nouvelle étude britannique.

Les patients victimes d’accidents cardiovasculaires cérébraux se sentent abandonnés après leur prise en charge dans les hôpitaux. C’est ce que révèle une étude britannique réalisée par des chercheurs de l’université de Leeds.

Dépression et déficience physique

Aux Royaume-Uni, la plupart des suivis médicaux effectués à la sortie de l’hôpital de ces patients n’excèdent pas les trois mois. Or, il est préconisé de les suivre pendant six mois, pour éviter toute récidive.

Un constat que le Pr Anne Forster, auteur principale de l’étude, déplore : « Il n’existe pas de protocole précis pour ces patients et leurs familles après une courte période d’hospitalisation. Le Royaume-Uni est compétent pour suivre les patients au sein de l’hôpital mais beaucoup moins en terme de suivi et de prévention quand les patients rentrent chez eux. » Un tiers des victimes d’AVC souffrent d’une déficience physique et sont sujettes à la dépression. Il est donc essentiel pour ces patients de bénéficier d’une aide à la mobilité, ainsi que d’un suivi psychologique à long terme.

Le Pr Forster insiste sur l’importance de définir une marche à suivre pour le suivi à long terme des patients victimes d’AVC par les professionnels de santé. Au Royaume-Uni, un AVC se produit toutes les cinq minutes. En France, 130 000 hospitalisations complètes pour accident neuro-vasculaire ont été enregistrées soit « 1 AVC toutes les 4 minutes » selon une information du ministère de la santé.

10 % de risque de récidive dans l’année qui suit

Selon une étude présentée au congrès canadien de l’AVC début octobre, les personnes qui ont été victimes d’un accident vasculaire cérébral ou d’un accident ischémique transitoire sont à risque de récidive dans les 5 ans qui suivent. Ces patients ont 10% de risque de faire un nouvel accident, et de mourir dans l’année qui suit. Ce sur-risque est de 5 % dans les 4 ans qui suivent.

Or, jusqu’à maintenant, ces patients ne sont plus surveillés au-delà de 3 mois…

 

Source: pourquoidocteur.fr

 

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Faites comme si toutes les personnes que vous rencontrez portaient autour du cou un pendentif affichant l’inscription :

« Faites que je me sente quelqu’un d’important ! »

 

 

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Dale Carnégie

 

Autour de nous, quantité d’expériences se produisent que nous ne comprenons pas.

Enfance et surnaturelContacts avec des défunts, communications avec des formes de conscience n’appartenant pas au genre humain, expériences de sorties du corps provoquées ou subies, souvenirs de vies passées, expériences mystiques, amis qu’ils sont les seuls à voir et à entendre…, voici un nouveau livre-enquête, rempli de témoignages, de reportages et des récits d’enfants.

Ces expériences extraordinaires suscitent-elles deux formes de réactions opposées : rejet ou fascination.

Mais pourquoi n’aurions-nous le choix qu’entre ces deux options ? Ce livre de Samuel Socquet et de Stéphane Alix vous présente une autre voie, celle de l’enquête journalistique sérieuse et objective.

En évitant les écueils du déni et de la fascination, la question est bien d’accueillir avec ouverture l’expérience de l’enfant, pour lui permettre de l’exprimer.

Voici un extrait du sommaire, afin de faire votre propre opinion :

Louis, 11  ans  : « J’ai fait un voyage
en dehors de mon corps »
Lucile, 6  ans  : « Je suis dévorée par des rats »
Xavier  : « À 6  ans, je suis mort noyé »

Clara, 5  ans  : comment se séparer
d’une copine invisible trop envahissante ?
« Enfants indigo », un certain décalage
Les psys et l’invisible  : une question de regards

Charlotte, 7  ans  : « Je parle avec des anges »
Rodolphe  : « Depuis tout petit, je vis des contacts
avec d’autres mondes »
Vivre dix- huit ans dans le noir pour apprendre
à voir le monde  : les Indiens Kogis
Visions, lévitations, miracles  : l’enfance des mystiques
Parents, enfants, thérapeutes  : comment réagir
face à l’invisible ?

Alors, êtes-vous prêt pour faire un pas dans l’inconnu ?

 

Les auteurs :

Stéphane Allix est journaliste, ancien reporter de guerre, réalisateur et écrivain. En 2007, il a fondé l’INREES (Institut de recherche sur les expériences extraordinaires), consacré à l’étude des expériences humaines inexpliquées. Il est l’auteur et l’animateur de la série de documentaires « Enquêtes extraordinaires » sur M6, et dirige le magazine Inexploré. Il a publié entre autres La mort n’est pas une terre étrangère (Albin Michel, 2011, puis J’ai lu, 2013).

Samuel Socquet, diplômé de la Sorbonne, journaliste et écrivain, a réalisé de nombreuses enquêtes pour la presse écrite et collaboré à une quinzaine d’ouvrages. Il a notamment écrit Contact avec l’au-delà (éditions de La Martinière, 2013)et En contact avec l’invisible (entretiens avec le médium Henry Vignaud, éd. Dunod, 2011).

 

Source : Enfance et surnaturel, de Stéphane Allix, Samuel Socquet, Editions de La Martinière

« Si tu avances, tu meurs.

Si tu recules, tu meurs.

Si tu restes immobile, tu meurs.

Alors avance ! »

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Proverbe Zoulou

L’intolérance au lactose est la règle dans l’espèce humaine.

Nous possédons l’enzyme nécessaire à la digestion du lactose (la lactase) dans la petite enfance, ce qui permet de digérer le sucre du lait de la maman. Mais après l’âge de 3 à 4 ans, l’activité de la lactase diminue de 80 à 90% chez la plupart des habitants de la planète, à l’exception des descendants des peuples d’éleveurs du néolithique (Européens du Nord, peuples du Caucase, Peulhs, Masaï, Mongols, etc…).

Lorsqu’on ne tolère plus le lactose mais qu’on boit du lait, on est indisposé, non seulement sur le plan digestif, mais aussi à bien d’autres égards (rhinites, sinusites, eczéma, migraines, troubles de la concentration, douleurs articulaires) car le lactose n’est plus digéré, et métabolisé en sous-composés toxiques comme le méthane et l’acide formique, ce qui conduit logiquement la personne concernée à éviter les laitages.

Or les études ont trouvé une association entre la consommation de laitages au niveau des apports conseillés (3 à 4 laitages par jour) et les risques de cancer de la prostate, du système lymphatiquedes ovaires.

A noter que pour le cancer des ovaires, dans une méta-analyse récente, la consommation de lait et de yaourt n’apparaît pas liée au risque de cancer des ovaires, mais il s’agit essentiellement d’une méta-analyse d’études cas-contrôles (les moins fiables) à laquelle manquent inexplicablement 9 études prospectives ayant, elles, globalement conclu à un lien entre lactose et ce type de cancer.

Par ailleurs, le Fonds mondial de recherches sur le cancer (WCRF, 2007) a aussi rapporté « des preuves limitées » selon lesquelles la consommation de beurre augmenterait le risque de cancer du poumon. Les études sur le cancer du sein n’ont jusqu’ici pas trouvé d’association crédible (dans un sens ou dans l’autre) entre les laitages et cette maladie.

Toutes ces études, il faut le préciser, sont des études d’observation ne permettant pas de conclure à une relation de cause à effet, et il faut aussi préciser que d’autres études ont trouvé qu’une consommation élevée de laitages et de calcium est associée à un risque réduit de cancer colorectal (mais pas un risque plus faible de cancer de la vessie comme le prétend l’industrie laitière).

Cependant, les laitages sont une source d’hormones (estrogènes, progestérone) et ils augmentent aussi le niveau de facteurs de croissance (IGF-1, mTOR), tous composés soupçonnés de jouer un rôle important dans la cancérogénèse. Sachant que l’on sait prévenir les cancers colorectaux par d’autres moyens que les laitages (végétaux, fibres, activité physique), LaNutrition.fr conseille depuis l’origine, par précaution, de ne pas consommer plus d’un, voire deux laitages par jour, si on les tolère.

 

Sources : lanutrition.fr et en liens hypertexte dans ma chroniques ci-dessus

Selon cette nouvelle étude suédoise, les personnes qui évitent les laitages ont un risque plus faible de cancers du poumon, du sein, et des ovaires.

L’intolérance au lactose, qui se développe dans l’enfance chez 70 à 75% des habitants de la planète, ne permet pas de digérer correctement le sucre du lait.

Elle donne lieu à de multiples symptômes gênants, qui conduisent l’intolérant à ne plus consommer de lait et certains laitages.

Des chercheurs suédois ont voulu savoir si les intolérants au lactose, du fait qu’ils évitent la plupart des laitages ont un risque accru ou diminué de certains cancers. Les résultats sont publiés dans le British Journal of Cancer.

22788 personnes avec une intolerance au lactose ont été identifiées, et les chercheurs ont caculé leur risque de certains cancers par rapport à celles et ceux qui tolèrent le lactose. Résultats : les risques de cancers du poumon (-45%) du sein (-21%) et des ovaires (-39%) étaient significativement plus faibles chez les intolérants au lactose.

Dans la mesure où les membres de la famille de ces personnes n’avaient pas de risque réduit de ces cancers, les chercheurs éliminent une influence génétique et estiment qu’ils doivent ces bénéfices à leur régime alimentaire qui leur fait éviter le lait et les laitages (et peut-être consommer en lieu et place d’autres aliments protecteurs).

 

Sources : British Journal of Cancer, lanutrition.fr

 

 

Manger des fruits et légumes réduirait le risque d’AVC de 32%

La Journée européenne de l’AVC est l’occasion d’aborder les facteurs limitant le risque d’attaque cérébrale. Comme la consommation de fruits et légumes.

La 11ème Journée européenne contre l’accident vasculaire cérébral (AVC) est l’occasion de revenir sur les facteurs limitant les risques d’attaque cérébral. L’un des moins connus reste la consommation de fruits et légumes.

200 g de légumes par jour réduit le risque de 11 %,

200 g de fruits en plus le réduit de 32 %

L’importance des fruits pour réduire le risque de diabète ou d’anévrisme a déjà été démontrée. Une nouvelle étude, publiée dans la revue Stroke, confirme que les fruits et les légumes réduisent également les risques d’AVC.

Réalisée par des chercheurs chinois, cette méta-analyse analyse les résultats de 20 études ayant testé à l’échelle mondiale 760 629 participants parmi lesquels 16 981 ont subi une attaque. Résultat : le risque d’AVC est réduit de 11 % si une personne consomme 200 grammes de légumes par jour et de 32 % si la personne consomme, en plus des légumes, 200 grammes de fruits.

Ces résultats valent quel que soit l’âge, le sexe ou le type d’AVC.

Les chercheurs ont pris en compte les facteurs de confusion possibles comme l’alcool, le tabagisme, la pression artérielle, l’activité physique et le cholestérol. « C’est une méta-analyse intéressante résumant les résultats de 20 études sur le sujet », s’accordent à dire plusieurs chercheurs français spécialistes de l’AVC.

Agrumes, pommes, pêches parmi les plus efficaces

Selon leurs résultats, les effets bénéfiques de ces aliments sont dûs à plusieurs facteurs : augmenter sa consommation de fruits et de légumes peut diminuer la pression artérielle, améliorer la microcirculation.

La consommation réduit également d’autres facteurs de risques, comme l’indice de masse corporelle, le taux de cholestérol, l’inflammation et le stress oxydatif (ce dernier étant à la base de nombreuses maladies chroniques).

Les agrumes, les pommes, les pêches, et les “légumes-feuilles” (comme les salades, choux, épinards…) sont particulièrement efficaces pour réduire les risques de développer des maladies cardiovasculaires.

(selon l’association France AVC, chaque année, en France, environ 130 000 nouvelles personnes sont victimes d’un AVC. 33 000 en meurent durant le 1er mois. L’AVC est la 1ère cause de handicap acquis de l’adulte et la 2ème cause de démence après la maladie d’Alzheimer).

Et vous, que faites-vous pour vous protéger ?

Sources : sciencesetavenir.fr/sante, association France AVC

« La vision est peut-être notre plus grande force.

Elle nous garde en vie,

et assure la puissance et la continuité de la pensée à travers les siècles.

Elle nous projette dans l’avenir, et donne forme à l’inconnu. »

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Li Ka-Shing, milliardaire d’Hong-Kong

Voici les deux facteurs indispensables :

– il faut que la personne ait conscience d’être malade
– et qu’elle veuille s’en sortir.

Tant qu’elle reste dans le déni, la boulimique continuera de tomber.

Beaucoup de personnes chutent très bas avant d’ouvrir les yeux, et ressentir l’envie que « trop, c’est trop ».

Environ 250.000 Français sont boulimiques.

Dans trois cas sur quatre, la maladie concerne une femme.

Et vous, qu’allez-vous faire pour vous en sortir ?

Sachez-le : la boulimique qui se fait vomir ne développe pas d’obésité, mais la remontée des sucs gastriques cause des inflammations à l’œsophage, des caries dentaires et autres troubles.

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Suite à une plainte déposée par les consommateurs pour publicité mensongère, Red Bull se retrouve à devoir payer 13 millions de dollars aux consommateurs.

Et oui, contrairement à ce que nous vend la marque depuis quelques années, Red Bull ne donne pas d’ailes !

A l’origine, une class action déposée en 2013 par un groupe de plaignants qui estiment que boire du Red Bull ne permet pas d’améliorer ses performances, sa concentration et ses vitesses de réaction.

L’un des plaignants, Benjamin Careathers, estime que la marque n’a jamais pris en considération le rapport paru dans le New York Time, «The European Food Safety Authority and scientific journal Nutrition Reviews », qui révèle que boire un Red Bull aurait les mêmes bénéfices qu’une dose de café.

Alors si vous avez bu du Red Bull entre 2002 et début octobre 2014 et que vous êtes résident aux Etats-Unis, vous êtes en droit de réclamer 10 dollars ou un bon d’achats Red Bull d’une valeur de 15 dollars via ce site dédié.

L’accord sera approuvé en justice devant la cour du deuxième district de New York le 1 mai 2015.

La firme a toutefois déclaré « accepter l’accord pour éviter le coût et le temps perdu en justice. Néanmoins, Red Bull maintient que ses publicités ont toujours été exactes et reflétant la vérité, et dément avoir mal agi ».

Reste à savoir si des personnes ont déjà essayé de voler après avoir bu du Red Bull…

 

Source: focusur.fr

 

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changement d'heure

 

… dans la nuit du 25 au 26 octobre 2014 !

Les personnes optimistes gèrent mieux le stress, confirme une étude publiée dans la revue Health Psychology de l’American Psychological Association.

Les psychologues Joëlle Jobin et Michael Scheier des universités Concordia et Carnegie Mellon ont mené cette étude avec 135 personnes âgées de 60 ans et plus.

Des échantillons de salive ont été recueillis, 5 fois par jour pendant 6 ans, afin de surveiller leur taux de cortisol, dite hormone de stress. Les participants déclaraient aussi le niveau de stress qu’ils ressentaient dans leurs activités quotidiennes.

Les niveaux de cortisol avaient tendance à demeurer plus stables chez les optimistes. Les pessimistes avaient tendance à avoir un niveau de stress moyen plus élevé. Leurs réponses au stress (niveau de cortisol) étaient aussi très fortes les jours où ils ressentaient un stress plus important que la moyenne.

À l’inverse, les optimistes semblaient protégés lors de stress plus importants.

Les optimistes, menant généralement une vie plus active et plus stressante, avaient toutefois des taux de cortisol plus élevés peu après le réveil, suivi d’un abaissement tout au long de la journée. Ce qui souligne que la fonction du cortisol, surnommée hormone du stress, est de pousser à l’action.

Voir la vie de façon optimiste ou pessimiste serait l’un de six traits permettant de décrire le style émotionnel de chaque personne, selon une étude publiée en 2012.

 

Sources: Psychomédia, Université Concordia

 

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Facebook a placé le « moi » au coeur de son système.

Décryptage d’un réseau social qui fait tout pour doper l’ego de ses utilisateurs.

Tout utilisateur assidu de Facebook connaît bien l’attente fébrile après la publication d’une photo ou d’un changement de statut sur son profil : les « amis » vont-ils cliquer, aimer, commenter ?

Pour être fixé, le plus rapide consiste à aller jeter un oeil au petit logo du « like » niché dans un coin de la page.

Chaque jour, 4,5 milliards de petits pouces bleus sont distribués – soit 1,8 million par minute ! Se révèlent également de la plus haute importance stratégique le nombre d’amis, de « tags » – la mention de votre nom sur une photo, un lieu, etc. -et de notifications.

« Sur Facebook, les éléments quantitatifs sont ceux qui permettent vraiment de se démarquer », observe Michael Stora, cofondateur de l’Observatoire des mondes numériques en sciences humaines. Cette mise en scène de l’utilisateur est renforcée par le caractère basique de la mise en page : une barre horizontale bleu cobalt, un fond bleu fumée et une seule police, noire. Pour se singulariser, il faut donc d’autant plus s’exposer.

Ce qui arrange bien les affaires de Facebook, puisque le réseau vit des informations recueillies sur ses utilisateurs ; informations qu’il revend ensuite aux annonceurs.

Seules les publications les plus « likées » existent

Récolter les « like » et autres « tags » permet d’apparaître en bonne place dans le Newsfeed, le fil d’actualité sur lequel s’affichent les publications de son réseau d’amis. Mais la manière dont Facebook trie le flux qui inonde les utilisateurs n’est pas anodine. Face à la vertigineuse augmentation des contenus – 1500 par jour si rien n’était filtré, selon le réseau social -, Facebook a dû modifier son algorithme afin de déterminer les publications affichées sur la page de chaque utilisateur.

Depuis l’outil originel, baptisé « EdgeRank », l’algorithme a évolué et intègre désormais 100 000 paramètres autour d’un principe revendiqué : « Montrer le bon contenu à la bonne personne et au bon moment. » « La logique de fil d’actualité implique ainsi, pour exister, de devoir faire la Une de ses amis ; on est son propre média », note Alexandre des Isnards, coauteur avec Thomas Zuber de Facebook m’a tuer (Nil).

Seules les publications les plus « likées » et commentées existent; les autres sont noyées dans le flux. « C’est un algorithme narcissique, qui favorise la rivalité et la compétition », ajoute Michael Stora.

4,5% des usagers de Facebook dépendants

Mais un algorithme qui apporte aussi de précieuses bouffées de réconfort.

Car s’exposer rend accro, comme l’a démontré Frederick Muench, ancien professeur de psychologie à l’université de Columbia. « Lorsque vous publiez une photo, un statut, un commentaire, une sécrétion initiale de dopamine a lieu par anticipation », explique le spécialiste.

L’impact de cette récompense cérébrale est amplifié par le rouge – couleur évoquant la puissance et la pulsion – qui teinte les notifications.

A la publication suivante, cette sécrétion diminue, quel que soit le succès du « post ». L’internaute tend alors à augmenter son activité sur le réseau pour tenter de retrouver – en vain – le plaisir initial. « C’est le même mécanisme que pour la drogue, avec une recherche permanente du premier effet », confirme Etienne Couderc, psychiatre à l’hôpital Esquirol de Limoges, qui a mené une étude sur l’addiction à Facebook.

Selon ses travaux, 4,5% des usagers en seraient dépendants au sens médical !

Ajoutons à cela les alertes sur les smartphones, qui alimentent encore un peu plus le narcissisme de l’internaute, en invitant le réseau à faire irruption dans sa vie.

La plus grande réussite de Facebook ? Avoir rendu ses utilisateurs dépendants du reflet qu’il leur offre d’eux-mêmes.

Source: lexpansion.lexpress.fr

 

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Le Cri (en norvégien : Skrik)

 

Tableau expressionniste de l’artiste norvégien Edvard Munch peint entre 1893 et 1917.

Cette œuvre, symbolisant l’homme moderne emporté par une crise d’angoisse existentielle, est souvent considérée comme l’œuvre la plus importante de l’artiste.

 

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Mary Parker Follett (1868-1933) est une des plus grandes figures du management du vingtième siècle.

Son approche est pragmatique et humaniste. Jugez par vous-même :

« La principale fonction, le vrai service, de l’entreprise, c’est donner l’occasion aux individus de se développer grâce à une meilleure organisation des relations humaines.

J’ai souvent lu que l’entreprise se définissait par sa production, la production d’articles utiles. Mais chaque activité de l’homme devrait ajouter aux valeurs intangibles de la vie tout autant qu’aux richesses tangibles, devrait viser à d’autres productions que celles que l’on peut voir et toucher. Et que signifie « utile » ? Nous pourrions vivre en nous passant de nombreux objets manufacturés.

La plus grande utilité de ces objets est que leur fabrication rend possible ces activités multiples et ces relations entre les hommes, par lesquelles on crée des valeurs spirituelles. Dans ce domaine, il n’y a jamais de surproduction. »

Mary Parker Follett
Conférence du 5 novembre 1925
devant le Bureau of Personnel Administration, à New York.

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1er-couv-FollettMary Parker Follett, cette pionnière du management nous adresse un message offrant des perspectives pour aujourd’hui et pour demain. Ceux que l’on appelle les papes du management, Peter Drucker et Henry Mintzberg lui ont tressé des couronnes de louanges, pourtant, peu d’entre nous en ont entendu parler.

Tous ceux qui ont travaillé avec Mary Parker Follett, écouté ses conférences ou l’ont simplement fréquentée, ont témoigné de l’intelligence et de la force de caractère de celle que Peter Drucker a surnommée « The prophet of management ».

Aujourd’hui encore, le lecteur est frappé par la clarté et la robustesse de ses idées. Au fil des années, sa conception du conflit et de la négociation se renforce et s’affine, dans une ligne qui est clairement établie dès son deuxième livre, publié en 1918 : The New State.

Cette conception, elle l’a mûrie, testée sur le terrain, enrichie pendant plusieurs décennies ; elle est enracinée dans un terreau fertile d’expériences, de recherches personnelles, de rencontres, d’apports théoriques et empiriques des intellectuels ou praticiens, collègues et amis, avec qui elle aimait passionnément dialoguer. Il est intéressant de rappeler et de montrer comment elle l’avait construite au fil des années. Ce nouveau livre d’Emmanuel Groutel vous le dévoilera.

Dans une écriture limpide et témoignant d’une vaste culture, cet auteur nous convie à découvrir Mary Parker Follett tout en la confrontant aux grands auteurs contemporains des sciences de gestion. De plus, avec son ami Bertrand Resneau, c’est avec justesse et poésie qu’ils illustrent les idées essentielles de Mary Parker Follett : celui d’un management qui rend libre.

Ce livre s’adresse aux dirigeants et cadres, mais aussi aux étudiants en gestion et enfin, à toute personne en quête de réponses à notre monde d’aujourd’hui.
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Biographie de l’auteur : Emmanuel Groutel est un homme d’entreprise avec 30 ans d’expérience dans le commerce international. Il est aussi Docteur en Sciences de Gestion (Thèse consacrée à Mary Parker Follett). Il intervient en stratégie et en GRH dans différentes Universités et Ecoles Supérieures et il apporte son expertise de consultant international auprès d’entreprises et d’institutions.

Source: « Follett : un management au service de la société », d’Emmanuel Groutel,  aux éditions « Humanisme et Organisations », sur lulu.com