« Lorsque je suis allé à l’école,
ils m’ont demandé ce que je voulais être lorsque je serai grand.
J’ai répondu « heureux ».
Ils m’ont dit que je n’avais pas compris la question.
Jai répondu qu’ils n’avaient pas compris la vie. »
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John Lennon
9 mars 2015
8 mars 2015
Le DSM-5, la cinquième édition du Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux, publié par l’American Psychiatric Association, reconnaît l’hyperphagie boulimique (« binge eating disorder« ) comme trouble alimentaire.
Voici les critères diagnostiques de ce trouble:
A. Épisodes récurrents de crises de boulimie (« binge eating« ). Un épisode est caractérisé par les deux éléments suivants:
B. Les épisodes de boulimie sont associés à 3 des caractéristiques suivantes (ou plus) :
C. Le comportement boulimique est la source d’une souffrance marquée.
D. Le comportement boulimique survient, en moyenne, au moins une fois par semaine depuis 3 mois.
E. Le comportement boulimique n’est pas associé à l’utilisation récurrente de comportements compensatoires inappropriés comme dans la boulimie mentale et ne survient pas exclusivement durant au cours d’une boulimie mentale ou d’une anorexie mentale.
La sévérité du trouble est basée sur la fréquence des épisodes:
Le grignotage continu, de petites quantités d’aliments toute la journée, n’est pas considéré comme de l’hyperphagie boulimique.
La prévalence chez les hommes et les femmes serait, selon le DSM-5, de 1.6% et 0.8% respectivement.
Attention ! Le laboratoire pharmaceutique Shire mène aux États-Unis une vaste campagne de sensibilisation à ce trouble. Son médicament amphétaminique Vyvance (lisdexamfétamine) utilisé pour le traitement du trouble déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH) vient d’être autorisé par la Food and Drug Administration (FDA) pour le traitement de l’hyperphagie boulimique (binge eating).
Des experts craignent une dérive de surdiagnostics et de surtraitements au moyen de ce médicament, qui n’est pas sans risques et effets secondaires indésirables.
Sources: psychomédia.qc.ca, DSM-5, New York Times
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C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.
Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous. Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…
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Qu’en pensez-vous ?
Un grand merci 🙂
7 mars 2015
6 mars 2015
Le « coaching » (qui vient du monde du sport et évoque la recherche de performance), s’inscrit dans une démarche d’accompagnement :
c’est donc un processus centré sur la réalisation d’objectifs professionnels et/ou privés) destiné à aider le bénéficiaire à trouver ses propres solutions.
L’intérêt du coaching en milieu professionnel consiste notamment dans la diversité des types d’accompagnement qu’il permet.
Les co-auteurs de ce nouveau livre aux éditions Eyrolles apportent leur éclairage sur ce point. On peut ainsi distinguer, sans que cela constitue une classification « officielle », les formes suivantes de coaching :
• le coaching centré sur la personne : il a pour objectif, par exemple, d’aider à tonifier sa motivation, à concrétiser une volonté de changer d’orientation professionnelle, à surmonter une difficulté à gérer son temps. Dans ce cas de figure, le coaching visera le développement du potentiel et l’atteinte des objectifs professionnels de la personne bénéficiaire
• le coaching centré sur les aptitudes relationnelles : il a pour objectif, par exemple, d’améliorer les relations de la personne bénéficiaire avec ses collaborateurs, ses pairs, ses clients / usagers, sa hiérarchie. Dans ce cas de figure le coach va travailler, avec la personne bénéficiaire, et à partir de l’analyse de situations concrètes, sur les compétences relationnelles dans le cadre professionnel
• le coaching centré sur le management : il a pour objectif, par exemple, de développer l’efficacité d’une équipe, surmonter les défis que constituent les cloisonnements ou encore les rivalités. Dans ce cas de figure, le coach va se concentrer sur le groupe ; c’est un coaching qui peut se révéler particulièrement utile en période de restructurations ou de création de nouvelles entités, pour accompagner un manager dans la construction de son équipe
• le coaching de dirigeants : il s’agit là d’un type de coaching à part entière qui prend en compte différentes dimensions, stratégiques notamment, par rapport à l’ensemble de l’organisation, et aussi le fait que le dirigeant a une posture spécifique, distincte de celle de « simple » manager.
Il ressort de ce qui précède que le coaching peut ainsi être individuel ou collectif.
Ce nouveau livre des éditions Eyrolles, « Les fiches outils du coaching », entraîne ses lecteurs dans les profondeurs du métier de coach.
Il est le seul à décrypter les enjeux auxquels les coachs doivent répondre et offre les moyens de s’y préparer concrètement.
Sommaire :
On ne devient pas coach simplement « parce que les gens se confient à nous facilement » : c’est ce que l’on entend souvent de la part des aspirants coachs. La démarche est plus profonde qu’il n’y paraît, plus complexe aussi. L’ouvrage présente ainsi un panorama complet des concepts incontournables et novateurs du coaching et de l’accompagnement professionnel.
Pratique et basé sur l’expérience, ce guide opérationnel complet propose 110 fiches qui présentent les notions clés, les approches théoriques et les outils pratiques d’accompagnement.
Traitée de manière opérationnelle, chaque fiche outil est présentée en 2 ou 4 pages comprenant : le contexte d’utilisation, des conseils de mises en oeuvre, des schémas, des cas pratiques, un résumé des points clés.
Ont collaboré à cet ouvrage : Jean-Yves Arrivé, François Balta, Nicolas de Beer, Odile Bernhardt, Philippe Bigot, Ariane Bilheran, Patrice Birot, Anasthasia Blanché, Hervé Bommelaer, Laurence Bourgeois, Anne-Catherine Bousquel, Roland Brunner, Pierre Cabane, Geneviève Cailloux, Pierre Cauvin, François Fatoux, Eveline Forlot, Reine-Marie Halbout, Agnès Jousselin, Isabelle Laplante, Pascal Legrand, Gonzague Masquelier, Patrick Monxion, Michel Moral, Stéphane Moriou, Chantal Motto, Marie-Aurore Moulin, Patricia Paranque, Jean-Marc Parizet, Carolina Serrano-Archimi, Marie Tresanini, Regina Ubanatu, Florence Vitry, Marie-Laure Voisard, Olivier Wyler.
Source : « Les fiches outils du coaching (110 fiches opérationnelles – 35 cas pratiques – 120 conseils – 20 illustrations) », sous la direction d’Emilie Devienne, éditions Eyrolles
5 mars 2015
4 mars 2015
3 mars 2015
La dépendance psychologique (ou addiction), que ce soit pour l’alcool, la nourriture, la drogue, le jeu, la dépendance affective, sexuelle, n’est pas un problème de… volonté.
Arrêtez donc de vous culpabiliser !
Cette maladie met en œuvre ces mécanismes : l’obsession du produit (ou d’une personne), le conflit intérieur (« bagarre » pour consommer, passer à l’acte ou non, etc.), la dévalorisation de soi-même, souffrance (pour soi et pour l’entourage), la dégradation des conditions de vie de la santé, du couple, professionnelle.
C’est pourquoi la psychothérapie cognitivo-comportementale est aussi très efficace pour les addictions-dépendances.
Voici le contenu de quelques séances à mon cabinet :
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2 mars 2015
Si vous lisez mon blog régulièrement et si vous vous intéressez au développement personnel, ce n’est sûrement pas par hasard.
Dans votre vie, vous avez probablement envie de quelque chose de nouveau ou quelque chose de plus. Ai-je raison ?
Vous vous posez des questions…
Et c’est bien, vous êtes sur la voie de l’action.
Vous allez trouver une solution qui fonctionne, oui, je le crois.
Pour moi, une des meilleures façons de prendre une décision, c’est de me poser cette simple question :
« Quand j’aurai 80 ans,
est-ce que je vais regretter d’avoir dit non à cette opportunité ? »
Alors, est-ce que ça vaudrait le coup de tester ce que cela donne ?
Suis-je prêt à rompre avec mes habitudes pour apporter
un peu d’excitation et d’aventure dans ma vie ?
Juste, essayez.
Là, aujourd’hui !
Vous verrez ensuite.
Et vous, qu’en pensez-vous ?
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1 mars 2015
20 fois Merci, Madame la Ministre et son gouvernement, d’être si attentifs à aider les médecins…
Aucune autre profession ne pourra se vanter de bénéficier sans avoir rien demandé, d’autant de conseils, de normes, de règlements, de directives et de contraintes que la nôtre.
Aucune autre profession ne peut se dire encadrée par tant de gens n’ayant pas la moindre idée de ce que peuvent vivre en réalité les acteurs de terrain.
Source : cris-et-chuchotements.net (leblog d’un médecin qui a envie de parler de médecine et d’autre chose), (http://www.cris-et-chuchotements.net/2015/02/20-fois-merci-madame-la-ministre.html)
1 mars 2015
28 février 2015
Le gingembre est aussi excellent contre les nausées, en cas d’indigestion, de gueule de bois, et de mal de mer ou de voiture.
Et depuis peu, il est utilisé en chimiothérapie.
Une étude de 2009 de l’Université de Rochester (New York) ayant montré qu’il était efficace contre les nausées des traitements, les réduisant de 40 %.
Comment l’utilliser ?
Offrez-vous une tisane au gingembre.
Le gingembre ne coûte presque rien en supermarché (pour 1 ou 2 euros, vous en avez déjà une bonne quantité).
Prenez un morceau de la taille d’un pouce, coupez-le en fines tranches et faites-le bouillir 20 minutes dans 1/2 litre d’eau, afin de libérer les huiles essentielles. Ajoutez du miel selon votre goût et buvez-en 1 à 2 tasses.
Sources :
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27 février 2015
Comme un premier rendez-vous très attendu, un entretien de recrutement peut passer du statut de réussite à celui de véritable désastre.
En quelques minutes à peine.
Dans un nouveau sondage de CareerBuilder, les employeurs ont révélé les comportements rédhibitoires. Et ceux qui risquent de réduire les chances d’un candidat d’aller plus loin dans le processus d’entretien.
D’après le sondage mené auprès de plus de 500 recruteurs, 37 % d’entre-eux savent dès les cinq premières minutes d’entretien si un candidat correspond au poste à pourvoir. Un chiffre qui atteint les 71 % au bout de 15 minutes.
Les expressions du visage, la position, et d’autres comportements peuvent en révéler plus sur les candidats que les mots qui sortent de leur bouche. J’appelle cela le « non-verbal ».
Lorsqu’on leur demande quelles sont les pires erreurs des candidats en matière de langage corporel, les responsables recrutement citent :
« Réussir l’entretien d’embauche ne dépend pas seulement de vos réponses aux questions de votre interlocuteur, explique Rosemary Haefner, DRH de CareerBuilder. Cela dépend aussi de ce que votre langage corporel lui apprend sur vous. Les employeurs sont à l’affût de ces indices non-verbaux qui révèlent le niveau de professionnalisme du candidat ainsi que son adéquation avec le poste. »
Pour mettre toutes les chances de son côté en entretien :
1. Répéter : La préparation est votre meilleure défense contre la catastrophe. Affûtez vos compétences en matière d’entretien d’embauche avec des amis et des membres de votre famille, demandez-leur leur retour sur votre position, votre poignée de main et le niveau de votre contact visuel.
2. S’enregistrer : Autre exercice utile : vous flmer en train de répondre à des questions d’entretien classiques. Vous regarder vous aidera à identifer les erreurs que vous commettez peut-être inconsciemment.
3. Avoir un « argumentaire éclair » tout prêt : Un argumentaire éclair, ou « elevator pitch », est un discours d’une trentaine de secondes qui résume ce que vous faites et pourquoi vous colleriez parfaitement au poste – et c’est la réponse parfaite à la question classique : « Parlez-moi de vous ». Soyez prêt à appuyer ensuite ces affirmations par des exemples précis qui montreront vos compétences et votre expérience.
4. Faire ses devoirs : Faites des recherches sur l’entreprise en amont et venez avec des questions à poser au recruteur. Les employeurs veulent la preuve qu’ils vous intéressent autant que vous les intéresser.
5. Respirer : Une dernière astuce, et non des moindres : n’oubliez pas de respirer. Inspirer profondément avant l’entretien peut vous aider à maîtriser l’angoisse qui risque de vous faire gigoter ou de créer d’autres tics nerveux.
Sources : challenges.fr, CareerBuilder
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26 février 2015
Très intéressant lien de la bloggeuse « mysterjo ».
A lire !
26 février 2015
« Étudiants, sans abris… Tous les soirs, ils sont nombreux à attendre devant la boulangerie « Au bon vieux temps » de la rue Kéréon à Quimper (Finistère). Le boulanger José Louiset leur donne ce qu’il n’a pas vendu. »
À la fermeture de la boutique, vers 19 h 30, des sacs blancs sont posés sur le muret en face de la boulangerie. À l’intérieur : sandwiches et viennoiseries.
« Tout ce qui n’a pas été vendu dans la journée », explique José Louiset, propriétaire des boulangeries « Au bon vieux temps » et du « Fournil du Chapeau rouge ».
Depuis un an et demi, les étudiants et les sans-abri se regroupent souvent devant la boutique.
« On ne pourrait pas s’acheter autant de pain sinon. Et le sandwich ça fait un repas », commente Lola, étudiante aux Beaux-arts de Quimper qui vient ici « au moins une fois par semaine ».
Bravo !
Sources : Ouest France, http://www.quimper.maville.com/actu/actudet-Quimper.-Le-boulanger-qui-donne-ses-invendus-tous-les-soirs_52689-2300740_actu.Htm
25 février 2015
Ce mercredi sera diffusé sur Canal+ un documentaire de 90 minutes consacré à la désintoxication digitale.
Pierre-Olivier Labbé s’est lancé le défi de vivre 90 jours sans internet, smartphone, tablette et réseaux sociaux.
« Peut-on encore vivre sans internet ? »
C’est la question que s’est posé le journaliste Pierre-Olivier Labbé. Pour en découvrir la réponse, il s’est totalement déconnecté pendant 90 jours. Trois mois sans internet, sans smartphone, sans tablette et sans réseaux sociaux. Digital Detox (désintoxication digitale en français), un documentaire réalisé pour Canal+ est le récit de son aventure déconnectée.
Pendant les trois mois que dure sa déconnexion, Pierre-Olivier Labbé voyage à travers le monde, des Etats-Unis à la Corée du Sud. En Californie, il s’inscrit à une cure de désintoxication digitale prinicpalement destinée aux accros de la Silicon Valley qui ont besoin de faire une pause. Leur mantra: « Aimer ses amis en vrai, parler mais pas tweeter, dessiner et ne pas prendre de photos. » Tout un programme.
Au bout de deux mois d’errance sans technologie digitale, le journaliste se rend dans le pays « le plus connecté du monde », la Corée du Sud. « Plus de 80% des écoliers sud-coréens âgés de 12 à 19 ans passent sept heures par jour devant un écran. Et ces mômes finissent parfois dans la clinique Eulji. [Là-bas], l’hyperconnexion est devenue une affaire de santé publique. »
Pour connaître les effets qu’ont pu avoir sur lui ses deux premiers mois sans internet, Pierre-Olivier Labbé se rend dans cette clinique.
Si vous voulez savoir à quoi ressemblerait une vie sans wifi ni 4G, Digital Detox sera diffusé le mercredi 25 février sur Canal+ à 20h55.
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25 février 2015
Il n’existe pas de « bonnes » façons d’annoncer une mauvaise nouvelle, mais certaines sont moins dévastatrices que d’autres.
Ce nouveau livre des éditions Dunod indique que cela ne concerne pas uniquement un diagnostic, mais aussi les conséquences possibles de la maladie ou des traitements, à type, par exemple, de handicap ou de déficience. Elle peut être ressentie comme une condamnation à mort, mais aussi une condamnation à mal-vivre.
L’annonce met également un terme à une période d’incertitude, coupe court aux suppositions et interprétations erronées.
Elle permet de nommer la maladie.
Elle permet de reconnaître le patient comme une personne, pas comme une maladie.
Elle permet au patient de se responsabiliser et de mobiliser ses propres ressources de guérison.
L’annonce a un effet fondateur de la relation médecin-malade.
Le nouveau livre « L’annonce – Dire la maladie grave« , de Martine Ruszniewski et Gil Rabier démontre que le patient a besoin d’un référent.
Il va le choisir comme la personne qui lui a donné les éléments de réponse dont il avait besoin. La qualité des liens futurs entre les personnes concernées et le médecin dépend beaucoup de la communication qui s’établit lors de la consultation d’annonce.
Souvent l’émotion est tellement forte lors de la première annonce que le patient n’entend qu’une petite partie de ce qui est dit. On parle alors de sidération. Lors de la consultation où est réalisée la première annonce, tout ne peut être abordé, le patient a besoin de temps.
Les différentes étapes du processus d’acceptation de la perte ou du deuil ont été décrites comme : le choc, la colère, la dénégation voire le déni, le marchandage, la dépression, l’acceptation.
Le déroulement de ce processus n’est pas uniforme, il varie selon les personnalités et les situations. Mais ce qui est constant chez le patient, c’est le besoin d’être entendu, compris et accompagné à son rythme.
En fonction de son cheminement personnel, chaque patient a une aptitude particulière à intégrer les informations. C’est pourquoi elles devront lui être redonnées par les différents intervenants, à différents moments.
L’important, c’est ce qui est compris, pas ce qui est dit.
L’objectif est d’adapter l’information transmise à ce dont le patient a besoin à ce moment-là. Toujours se rappeler que ce qui est dit n’est pas ce qui est entendu par le patient.
Et avoir à l’esprit que c’est le patient qui montre la voie à suivre.
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Biographie des auteurs :
Source : « L’annonce – Dire la maladie grave« , de Martine Ruszniewski et Gil Rabier, aux éditions Dunod
25 février 2015
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Jean Perrin, prix Nobel de physique
24 février 2015
Les personnes qui sont concernées par les troubles obsessionnels compulsifs souffrent très souvent de dépression.
C’est d’ailleurs souvent cette pathologie, et non pas les TOC, qui les amènent à consulter.
Elles peuvent également souffrir de dépression majeure, de troubles alimentaires (boulimie, anorexie), de toxicomanie, d’anxiété, de phobie sociale, d’un trouble panique.
Les personnes ont tendance à se dévaloriser et présentent une très faible estime d’eux-mêmes et de leurs capacités. Des troubles des fonctions exécutives (planifier, organiser, etc) peuvent également être observés.
Les TOC ont des symptômes communs avec la trichotillomanie (s’arracher les cheveux), les tics (comportements moteurs involontaires), les manies (désordres d’habitude), le trouble de l’anxiété généralisée (TAG) et l’hypochondrie. Toutefois, ces troubles sont différents. Leur traitement aussi.
En cas de troubles associés, les TOC sont plus difficiles à diagnostiquer et à traiter. Enfin, les TOC sont fréquents chez les personnes souffrant de troubles neurologiques tels que le syndrome de Gilles de la Tourette et la maladie de Huntington.
Non traités par une psychothérapie, les troubles obsessionnels compulsifs peuvent être de plus en plus importants, et donc de plus en plus invalidants.
Ils risquent d’empêcher la personne atteinte de vivre normalement. Certaines personnes développent une dépendance à l’alcool ou sombrent dans la dépression. Enfin, le passage à l’acte suicidaire est relativement fréquent chez ces personnes. Ce risque doit faire l’objet d’une surveillance particulière.
Les TOC doivent être diagnostiqués et traités.
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23 février 2015
Rien ne sert de nous critiquer nous-mêmes quand la méthode est inefficace où que le résultat ne nous plait pas.
En revanche, nous pouvons nous critiquer de continuer à utiliser une méthode qui ne fonctionne pas, au lieu de changer notre fusil d’épaule.
Parce que si vous continuez à faire ce que vous avez toujours fait jusqu’à présent, vous aurez toujours le même résultat.
Essayez donc quelque chose de différent !
23 février 2015
Ce bon docteur, surnommé « Docteur Nature », est né en 1920, et a exercé la médecine toute sa vie, selon son coeur.
Sa pratique d’une médecine de l’Homme total, prenant en compte l’être humain dans sa globalité, comme un tout indissociable, apparait aujourd’hui d’une étonnante modernité.
Que cela soit pour apaiser les états de stress (nervosité, déprime, irritabilité, fatigue, surmenage intellectuel, angoisses, émotivité) ou pour retrouver un sommeil réparateur, la nature nous offre des solutions très efficaces.
Le Dr Valnet a, de façon scientifique, approché et étudié les traitements de phytothérapie et d’aromathérapie.
Puisant dans les écrits du Dr Valnet, qu’elle connaît bien, Sophie Lacoste répertorie les remèdes naturels et leurs usages pour soigner le stress et lutter contre les insomnies.
Dans son nouveau livre, elle retranscrit, de manière pratique et moderne, les conseils donnés par le Docteur Valnet (phyto-aromathérapeute) qui sut remettre au goût du jour les médecines traditionnelles souvent oubliées à la faveur des médicaments actuels.
Ces remèdes, souvent aussi efficaces que nos médicaments modernes, présentent l’énorme avantage dêtre mieux tolérés par l’organisme. Il assurait que la plante entière valait mieux valait mieux que ses actifs prélevés.
Ce livre recense donc les remèdes et recettes, élaborés à base de plantes, d’aliments ou d’huiles essentielles. Ils ont été classés afin que chacun puisse les utiliser de manière très simple pour lutter contre les problèmes de nervosité.
Qui est l’auteur ?
Sophie Lacoste, Rédactrice en Chef du magazine Rebelle-Santé, écrit aussi la rubrique santé de TV Magazine (7 millions d’exemplaires, 20 millions de lecteurs) depuis près de 20 ans. Elle s’intéresse tout particulièrement aux remèdes naturels. Elle est l’auteur de nombreux ouvrages : Les surprenantes vertus du jeûne, D’ici et d’ailleurs, les aliments qui guérissent, Ma Bible des trucs de santé, Ma Bible de la phytothérapie…
Source : « Stress et sommeil : les prescriptions du Dr Valnet« , de Sophie Lacoste, éditions Mosaïque-Santé