« La vie, dans ce qu’elle a de meilleur,

est un processus d’écoulement,

de changement où rien n’est fixe »

 

Il n’y a pas de fatalité, il n’y a donc aucune raison de se résigner…

 

___
Carl Rogers, psychologue humaniste nord-américain (1902-1987)

Comme il est difficile d’être libre quand nos conduites sont modelées par des normes sociales que nous acceptons sans plus les interroger !

Difficile d’être libre quand le poids des conformismes nous pousse à vouloir être « comme les autres » !

Difficile d’être libre, enfin, quand la liberté n’est plus pour nous qu’un sentiment de bien-être ou d’autosatisfaction !

Dans son nouvel essai, « Petit traité de la liberté intérieure », l’auteur Yann-Hervé Martin nous invite à renouer avec la sagesse antique pour retrouver une liberté authentique. À une époque où la conscience du bien s’est obscurcie, cet essai propose donc, dans un style fluide et accessible, de renouer avec les Anciens.

Petit traité de la liberté intérieureL’auteur articule sa réflexion en trois « itinéraires ».

Dans le premier, il rappelle qu’il faut distinguer le bien du bon. Le deuxième est celui de la liberté. Le troisième itinéraire est consacré à l’amour.

Reprise par le christianisme puis reformulée jusqu’à l’époque moderne, cette liberté intérieure s’affirme comme une conception du monde et un choix de vie. La philosophie apparaît alors comme un exercice spirituel. En trois itinéraires qui vont du bien à l’amour en passant par la liberté, l’auteur trace un chemin qui permettra à chacun de retrouver le sens d’une authentique liberté intérieure.

Qui est l’auteur ?

Yann-Hervé Martin, agrégé de philosophie, est professeur en classes préparatoires. Conférencier à l’École de management de Strasbourg, il est l’auteur de plusieurs ouvrages, notamment L’Ange au sourire (2008), Meurtres sur échiquier (2011), La Saveur de la vie ou la grâce d’exister (2012) et coauteur avec Isabelle Barth de La Manager et le Philosophe (Le Passeur, 2014).

Le préfacier, Rémi Brague, est philosophe, et enseigne à Paris-I et à l’université de Munich. Il est membre de l’Institut de France.

Source : « Petit traité de la liberté intérieure« , de Yann-Hervé Martin, Le Passeur éditeur

Modestement intitulé “Alex Ferguson, mon autobiographie“, l’ouvrage s’est écoulé à plus d’un million d’exemplaires au royaume de Sa Majesté !

La raison de ce succès est simple : le patron des Red Devils ne prend pas de pincettes et n’hésite pas à dire ce qu’il pense des joueurs qu’il a dirigé.

Mon autobiographie, d'Alex FergusonMême David Beckham y a droit :

“Il est tombé amoureux de Victoria et cela a tout changé. Il n’a pas saisi sa chance de devenir un joueur au sommet du sommet. (…) C’est le seul joueur que j’ai entraîné qui a choisi d’être célèbre, qui en a fait sa mission en dehors du terrain. J’avais envie de lui dire : ‘Mais qu’est-ce que tu es en train de faire, fils ?’ A la seconde où un joueur se pense plus grand que le manager du club, il doit partir. Et David pensait qu’il était plus important qu’Alex Ferguson.”

Mais c’est dans les pages où il parle de son métier que le livre devient plus intéressant, notamment lorsqu’il évoque sa manière de s’adresser aux joueurs et les ressorts psychologiques qu’il utilisait.

Ainsi, explique-t-il, lorsqu’il s’adressait durement à un joueur – ce qui lui arrivait souvent conformément à sa réputation – il adossait toujours ses critiques à un élément positif. “Devant un joueur qui avait été moins bon qu’attendu je pouvais dire : ton match, c’est de la merde. Mais je poursuivais en ajoutant : pour un joueur de ton calibre. Critiquer oui, mais il faut contrebalancer avec des encouragements.”

Il conseille de ne jamais chercher la confrontation avec un joueur parce que dit-il “elle finira de toute façon par arriver.”

Sir Alex Ferguson, le plus grand entraîneur de l’histoire du football britannique, a pris sa retraite de manager de Manchester United après 27 ans à ce poste. En remportant le titre de champion d’Angleterre pour la treizième fois, il est parti en pleine gloire.

Sous son règne, Manchester United a connu de grands changements. Mais deux choses sont restées constantes : son charisme et sa réussite, son équipe remportant une deuxième Ligue des champions en 2008. Sir Alex Ferguson a créé les conditions de ce succès en donnant une âme aux « Red Devils » et en leur permettant de se maintenir au plus haut niveau. Tout le monde admire sa longévité et ses résultats.

Sir Alex Ferguson a contribué à transformer Manchester United, club de football conventionnel, en ce qu’il est aujourd’hui, une entreprise commerciale majeure. C’est un visionnaire qui a toujours su s’adapter, construire de grandes équipes sur le terrain et en dehors. Un manager exceptionnel qui a dirigé des stars comme David Beckham, Cristiano Ronaldo, Eric Cantona…

Dans ce livre, Sir Alex Ferguson relate les moments forts de sa carrière. Il livre également de nombreuses confidences sur sa vie tumultueuse dans les couloirs du club le plus titré d’Angleterre.

Je le recommande à tous les fans de foot !

BEST SELLER MEILLEURE VENTE UK 2013 : 1 MILLION D’EXEMPLAIRES

Qui est cet entraineur ?

Alex Ferguson, surnommé « Sir Alex » ou « Fergie », a été élevé dans le quartier difficile de Glovan, à Glasgow, où son père était ouvrier de chantier naval. Avant de devenir le célèbre manager de Manchester United, il a joué comme attaquant dans le championnat d’Ecosse puis a entraîné plusieurs clubs écossais.

 

Source : « Mon autobiographie« , d’Alex Ferguson, édition Talent Sport

Alexandra, 33 ans, en sait quelque chose.

Sa silhouette filiforme ne trahit pas que, jusqu’à récemment, elle pouvait engouffrer deux litres de crème glacée à la fin d’une journée de travail trop stressante ou courir à 1 h du matin pour calmer non pas une, mais «dix dents sucrées».

«Les gens pensent que je suis mince parce que je mange bien.

S’ils savaient !

J’ai toujours caché mes comportements alimentaires.

Même au pire de ma crise, j’étais très secrète. Comme je travaillais beaucoup, cela me permettait d’éviter de créer des relations trop engageantes ou de me placer dans des situations compromettantes.»

Pour éviter d’éveiller les soupçons, elle préférait garder les gens à distance, compromettant sérieusement sa capacité de former des amitiés et des relations amoureuses.

Le mécanisme de l’addiction alimentaire peut aussi s’appliquer à l’addiction au sexe. Beaucoup de conséquences communes pour les personnes malades de la dépendance.

Et vous, quelles souffances cachez-vous ?

Source: coupdepouce.com

« Cette célébration ne me concernait pas, cependant.

Elle concernait la remarquable transformation réalisée par les joueurs sur le chemin du titre NBA de 2009.

Vous pouviez le voir sur leurs visages lorsqu’ils descendaient le long escalier pourpre et or du Coliseum, vêtus des casquettes et tee-shirts de champions, en riant, en se bousculant, rayonnant de bonheur, tandis que le public hurlait de plaisir. Quatre ans plus tôt, les Lakers n’avaient même pas joué les playoffs.

Ils étaient désormais les maîtres de la planète basket.

Certains entraîneurs sont obsédés par le fait de gagner des trophées ; d’autres aiment voir leur tête à la télévision.

Ce qui m’émeut, c’est de regarder des jeunes hommes se lier les uns aux autres et puiser dans la magie qui jaillit lorsqu’ils se concentrent – de tout leur cœur et de toute leur âme – sur quelque chose de plus grand qu’eux-mêmes. Quand vous avez vécu cela, c’est quelque chose que vous n’oubliez jamais. »

Avec 11 titres de champion NBA, Phil Jackson est l’entraîneur le plus couronné de l’histoire du basket mondial et de l’histoire du sport professionnel.

Il surclasse tous les coachs, toutes disciplines confondues.

À la tête des Chicago Bulls et des Los Angeles Lakers, son sens du management et son leadership ont forcé le respect de joueurs tels que Michael Jordan, Shaquille O’Neal, Kobe Bryant…

Phil Jackson, onze titres NBA, le coachSurnommé le « Maître Zen », ce coach est un véritable révélateur et catalyseur de talents ; il sait mener les équipes à la victoire, inciter chaque joueur à donner le meilleur de lui-même en canalisant leur égo, en les aidant à vaincre leurs craintes.

Dans ce livre, Phil Jackson décrit comment :

– il a conduit des équipes à la victoire avec des joueurs aux capacités très différentes, en les amenant à croire l’un en l’autre pour réussir ensemble

– il a géré Michael Jordan, le plus grand joueur au monde, en l’incitant à adopter un comportement plus altruiste et à faire confiance à ses coéquipiers pour augmenter ses chances de remporter le titre NBA

– il a fait évoluer des joueurs comme Dennis Rodman, Shaquille O’Neal et d’autres personnalités considérées comme « difficiles » pour qu’ils se consacrent à quelque chose de plus grand qu’eux.

– il a transformé Kobe Bryant, un adolescent rebelle, en un leader mature d’une équipe championne.

Nous connaissons tous les stars légendaires de ces équipes ou nous pensons les connaître. Cet ouvrage fourmille de révélations sur des personnalités fascinantes et sur leur soif de victoire, sur les sources de leur motivation, sur la compétition au plus haut niveau et sur ce que chacun peut apprendre pour révéler le meilleur de soi-même et des autres.

A dévorer !

 

 

Source : « Un coach, Onze titres NBA : Les secrets du succès« , de Phil Jackson, édition Talent Sport

Les attentats en France ont fait grimper les ventes d’anxiolytiques !

Les différents attentats contre Charlie Hebdo, à Montrouge et à Vincennes auraient eu un effet sur les angoisses de la population, révèle Le Figaro.

« Les Français ont acheté, entre vendredi 9 janvier 2015 et mardi 13 janvier 2015, 18,2 % de boîtes d’anxiolytiques ou somnifères de plus que d’habitude… », explique au quotidien la société Celtipharm, qui analyse en temps réel les ventes de 4.800 pharmacies représentatives.

« À Vincennes et dans certains quartiers de Paris, on est même bien au-delà », ajoute même Hélène Romano, docteur en psychopathologie au CHU Henri-Mondor (Créteil) et spécialisée dans le suivi de victimes.

« Nous n’avions encore jamais observé ce type de phénomène », explique le Dr Patrick Guérin, PDG de Celtipharm. À l’exception d’une très forte augmentation de ventes d’iode, utilisée en prévention en cas de rejets radioactifs, après la catastrophe de Fukushima en mars 2011.

« Les réactions d’anxiété sont inévitables et plutôt adaptées dans ces situations, tempère Hélène Romano. Lorsqu’un être humain fait face à quelque chose de violent, il se sent déstabilisé, et il lui faut du temps pour retrouver ses marques. »

Les enfants ont pu aussi être choqués par ces événements, et comme l’expliquait récemment à Sciences et Avenir le Dr Alain de Broca, neuropédiatre et spécialiste du développement de l’enfant, il est important pour les parents ou les enseignants de parler systématiquement sur les événements traumatisants avec lui.

 

Sources: sciencesetavenir.fr, lefigaro.fr

« Le médicament pour maigrir Mysimba est dangereux », dénonce Prescrire, suite à l’avis de l’EMA

La revue Prescrire dénonce « l’inacceptable décision de l’agence européenne du médicament (EMA) », annoncée le 19 décembre, de recommander l’autorisation du médicament pour maigrir Mysimba (appelé Contrave dans certains pays dont les États-Unis) qui est une association de naltrexone et de bupropion (aussi appelé amfebutamone).

Les 2 molécules associées dans ce médicament, du laboratoire americain Orexigen Therapeutics, sont déjà approuvées séparément : le naltrexone (Antaxone, Nalorex, Revia) est indiqué dans le maintien de l’abstinence dans l’alcoolisme et le bupropion (Zyban) est indiqué dans l’aide au sevrage tabagique (1)

L’EMA rapporte avoir pris cette décision, souligne Prescrire, malgré des « incertitudes en ce qui concerne les effets cardiovasculaires à long terme ».

L’agence mentionne aussi des troubles gastro-intestinaux et liés au système nerveux central !

Il s’agit d’une « régression majeure pour la sécurité des patients européens », explique la revue.

L’amfebutamone est un médicament amphétaminique, tout comme l’amfépramone. Or, en 2000, l’EMA a retiré l’autorisation de commercialisation de plusieurs coupe-faim ayant un mécanisme d’action similaire à celui de l’amfépramone (clobenzorex, dexfenfluramine, fenfluramine, fenproporex…) afin de protéger la santé publique.

En 2009, la sibutramine (Sibutral), un coupe-faim structurellement liée aux amphétamines, a également été retirée par l’EMA en raison de réactions indésirables graves et disproportionnées.

Enfin, le benfluorex (Mediator) a également été retiré de l’ensemble du marché de l’Union européenne en 2010.

De plus, « en 2013, l’EMA a refusé à juste titre d’autoriser la dangereuse combinaison phentermine + topiramate (Qsiva, Qsymia) pour des raisons de sécurité, et la demande d’autorisation pour le lorcaserin (Belviq) a été retirée par la compagnie à la suite d’un avis provisoire négatif de l’EMA. »

La décision concernant le Mysimba est ainsi incongrue, juge la revue.

« Une perte de poids de quelques kilogrammes obtenus par thérapie médicamenteuse ne saurait justifier d’exposer les patients obèses ou simplement en surpoids à un risque disproportionné de réactions indésirables, d’autant plus que le poids perdu est très souvent retrouvé en quelques mois à l’arrêt du traitement », souligne Prescrire.

La revue appelle au renversement de cette décision.

Le Mysimba (Contrave) a été autorisé aux États-Unis en septembre dernier, de même que le Qsiva (ou Qsymia) et le Belviq en 2012.
(1) Le bupropion est aussi commercialisé comme antidépresseur (sous l’apellation Wellbutrin) aux États-Unis et au Canada notamment.

 

Sources : Psychomédia.qc.ca,Prescrire, EMA

 

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

Beaucoup de femmes vivent ce trouble alimentaire dans le plus grand secret, souvent depuis des années.

Généralement, la boulimie sert à gérer des émotions ou des conflits.

Elle découle habituellement d’une faible estime de soi et d’une image corporelle négative.

Ces facteurs sont souvent amplifiés par une situation familiale difficile ou un discours parental très axé sur la minceur et/ou sur les injonctions culpabilisantes « tu dois… », « il faut que… ».

Il n’est pas rare de découvrir un parent dominateur ou ayant une forte personnalité.

 

Connaissez-vous ces trois belles histoires ?

TIBET – «La mort de Lhamo»

Sur les hauts plateaux tibétains, un couple d’éleveurs nomades vit avec une trentaine de yaks, au bord d’un lac isolé. Leur seul enfant est un fille de sept ans, Lhamo, qui doit quitter, pour la première fois, les vallées d’altitude et passer une journée à l’école du village. Elle y découvre brusquement une société plus violente qui méprise son mode de vie…<

SIBÉRIE – «Le nom d’Apo»

Au nord de la Sibérie, un village évène reçoit la visite d’un administrateur de la ville. Celui-ci vérifie les registres et s’aperçoit qu’un des bébés qui vient de naître n’a pas de nom. La jeune mère est convoquée au village. Mais, en route sur le fleuve gelé, elle perd son bébé dans la neige. Le destin de l’enfant est alors aux mains des éleveurs de rennes, seuls habitants de la taïga glacée…

MONGOLIE – «Nids d’amour»

Baata et Dojna se retrouvent en fin d’après-midi dans la banlieue d’Oulan-Bator. Le couple de jeunes amoureux cherche désespérément un endroit tranquille pour faire l’amour. Pas si facile quand s’y mêlent les amis, les familles, les rencontres, et un peu de malchance… Dans la ville labyrintique, tout est plus difficile que dans la nature…

Ce sont trois histoires vraies…

Le nouveau livre « Enfances nomades, carnet de tournage en Asie centrale (Tibet, Mongolie, Yakoutie)«  raconte trois histoires dont les enfants sont les héros.

Celles-ci se complètent et se répondent.

Elles se passent dans trois pays issus du même monde, l’archipel des cultures nomades des hautes steppes. Les derniers nomades de notre planète…

Vous découvrirez vite que ces enfants sont, dans chaque histoire, à un tournant de leur vie.

Ils sont pris dans le cycle de la vie et de la mort et réagissent à ce destin qui vient à leur rencontre.

Ce nouveau livre, passionnant et abondamment illustré, adopte complètement leur point de vue, avec tout un arrière-plan que le lecteur découvre peu à peu, tissé de leurs désirs, leurs croyances, leur imaginaire… La steppe se peuple soudain d’esprits, de musique, de jeux improvisés. Au moment du choix, certains font appel à un force de vie qu’ils trouvent en eux, d’autres se laissent aller à des attirances dangereuses.

ENFANCES NOMADES

La plupart de ces nomades ont connu le monde traditionnel – un mode de vie qui disparaît inexorablement. Ils savent que leurs enfants ne pourront plus continuer leur vie d’éleveurs. Ils sont désemparés quand vient l’heure du choix : faut-il envoyer les enfants à l’école, vendre les troupeaux, acheter des terres, vivre en ville ? Ceux qui se sédentarisent n’acceptent pas de vivre une vie de citadin, avec des horaires fixes et des biens qu’il faut accumuler.

Leurs enfants par contre ont l’avenir devant eux : vont-ils conserver quelque chose de cet héritage ou renoncer à leur passé ?

«Enfances nomades», de Christohe Boula, est un tableau des sociétés nomades d’Asie, au Tibet, en Mongolie, en Sibérie. Les enfants ont désormais l’obligation de vivre comme des citoyens intégrés et modernes, mais ils découvrent en même temps leur identité nomade. Ces histoires racontent leur goût pour la nature et l’espace, un temps qui leur est propre, et – ce qui nous touche et nous concerne le plus – leur soif absolue de liberté.

Dans les steppes d’Asie centrale, où les éleveurs survivent dans un climat hostile, les enfants peuplent un monde aride de leurs désirs et de leurs rêves. Ils sont à la croisée des chemins, héritiers d’une tradition qui disparaît et inventeurs d’un nouveau mode de vie. Trois histoires retracent trois destinées étonnantes :

Vous aussi, commencez un beau voyage avec Amraa, le jeune Mongol qui part rejoindre son amoureuse en ville; celle d’Apo, le bébé sibérien perdu dans la neige; et enfin celle de Lhamo, l’enfant tibétaine qui voulait vivre avec son yak.

« Enfances nomades » est à la fois un beau-livre de photographie et un carnet de tournage, qui offre un regard unique sur les cultures nomades d’Asie centrale. Tout au long du long-métrage de fiction intitulé aussi « Enfances nomades », le réalisateur et écrivain Christophe Boula tient un carnet où il commente le travail avec les familles nomades, acteurs et scénaristes de leurs propres vies. Leur parole nous plonge au coeur d’une tradition ancestrale et nous fait partager leur point de vue très moderne sur le monde.

Le texte est illustré de superbes photographies, tirées du film, du tournage et de la vie quotidienne des nomades.

 

26 octobre 2014
Sortie en librairies du livre « Enfances nomades ».

25 mars 2015
Sortie en salles du film éponyme.

 

Source : « Enfances nomades, carnet de tournage en Asie centrale (Tibet, Mongolie, Yakoutie)« , de Christophe BOULA, édition Borelia

 

Dans toutes les bonnes librairies et sur amazon.fr

Un nouveau guide, que tous les parents devraient lire.

Concis, facile et rapide à lire. Avec un livret inclus pour les enfants 🙂

Ce guide est destiné à aider les parents à être des parents responsables et cohérents en mettant l’accent sur les 3 ingrédients indispensables pour faire grandir un enfant : l’aimer, lui donner des autorisations, et faire preuve d’autorité.

Tout le monde le sait, il n’y a pas d’école pour devenir parents. Tout le monde le sait aussi, le métier de parents est le plus difficile qui soit : sans formation, sans diplôme, sans salaire, sans jours de repos ni de maladie et bien sûr sans retraite.

Tout le monde dit pourtant : il n’y a pas de plus belle aventure que celle de la parentalité ! Alors, c’est quoi devenir ou être parents ? Pas une sinécure ni un fantasme, mais une réalité qui ne devrait pas devenir un cauchemar.

Car en voulant combler leur enfant et lui épargner la frustration, de plus en plus de parents, croyant bien faire, se mettent en faillite éducative.

Un NON d'amour pour bien grandirConduire un enfant dans  la vie, est  l’une des plus grandes responsabilités des parents.  Il s’agit pour l’équipe parentale de danser entre des « oui » et des « non », des limites et des autorisations, des récompenses et des sanctions, de l’amour et de la bienveillance.

Sur ce chemin éducatif, les parents devront  y placer des freins, des stops, des interdits, des feux tricolores, mais surtout toujours être là, en étant à la fois les premiers  « gendarmes » et « anges gardiens » de leurs enfants.

Éduquer est donc une tâche complexe, qui oblige sans cesse  une remise en cause, qui nécessite aussi de renoncer à être ou à devenir un parent parfait, voire idéal. L’enfant doit se heurter à la frustration et à la patience, ingrédient indispensable pour se structurer et le parent doit accepter de ne pas tout savoir, d’être souvent imparfait et critiquable.

Être parents, c’est apprendre à devenir humble, modeste et patient, en retouchant jour après jour son œuvre, en cherchant toujours, à donner le meilleur, dans le seul intérêt de l’enfant.

Ce nouveau guide « Un NON d’amour pour bien grandir, De la naissance à l’entrée dans l’âge adulte » de Catherine Allievi, Corinne Droehnlé-Breité, se veut un guide destiné à aider les parents à investir avec efficacité leur métier de parents. Illustré d’une multitude d’astuces et d’exemples vécus, il permet aux parents de bien repérer les écueils à éviter et de prendre les bonnes directions éducatives, depuis l’arrivée de l’enfant jusqu’à son entrée dans l’âge adulte.

Il s’accompagne de façon originale d’un récit pour les enfants (livret pédagogique pour enfants de 3 à 6 ans), pour que les parents et leurs enfants puissent accéder aux mêmes informations et, ensemble, se diriger vers les bonnes voies.

Ce livre éducatif est bien fait, et apporte des repères importants aux parents pour questionner leurs pratiques éducatives, et si nécessaire, les réajuster. En plus, ils se lisent très facilement et rapidement !

Table des matières :

Avant-propos

Questions, doutes, difficultés
Le métier de parents
Triple A

Chapitre 1 Quand l’enfant paraît

Se connecter à lui et l’aimer
De l’enfant rêvé à l’enfant réel
Les premiers mois du nouveau-né
Un accordage affectif
Aimer son enfant, c’est quoi ?
L’enfant n’a pas besoin d’un amour exclusif !
L’amour idéal n’existe pas
Aimer, c’est savoir se quitter, pour toujours vouloir se retrouver

Chapitre 2 Place et statut de l’enfant dans la famille

Rappel historique
La place de l’enfant dans la famille d’aujourd’hui

Chapitre 3 Il n’y a pas d’éducation sans autorité, limites et règles

Autorité et autoritarisme
L’autorité augmentative
Une autorité partagée
L’autorité n’est simple pour personne
L’autorité d’aujourd’hui : une autorité démocratique
Comment exercer son autorité ?
Amour et autorité vont de pair !

Chapitre 4 Être parents, c’est savoir se positionner

Devenir parents
Chacun à sa place
Tirer les wagons
Se positionner, c’est se laisser imiter

Chapitre 5 Être parents, c’est sans cesse répéter et récompenser

Le langage minimaliste
« S’il te plaît »
Récompenser verbalement
C’est quoi une récompense ?
Comment choisir une récompense pour son enfant ?
Une récompense méritée et équitable
Récompenser par l’argent ?
Un principe à ne pas systématiser

Chapitre 6 Être parents, c’est savoir et oser dire « non »

Le non, cadre nécessaire pour l’enfant
La valeur du non
Quelle attitude adopter ?
Savoir dire non, selon la formule « oui, non, oui »

Chapitre 7 Être parents, c’est oser aller au- delà du « non »

Quels types de sanctions ?
Jusqu’à 6-7 ans
À partir de 7 ans
Le cahier de vie
Et les fessées dans tout ça ?
Alors à qui sert donc la fessée ?

Chapitre 8 Et quelles seraient les conséquences à l’absence du « non » ?

L’enfant roi
De l’omnipotence au despotisme
L’enfant tyran à l’école

Chapitre 9 Que faire du « non » à l’adolescence ?

Quelle conduite adopter avec un ado ?
De nouvelles libertés et responsabilités
Redéfinir les règles
Des limites négociables
Face à un ado, il n’est pas toujours aisé de dire « non » quand il le faut
Énoncer clairement les règles

Chapitre 10 Ne rien refuser, ou la difficulté de dire « non » à l’âge adulte

D’où vient cette difficulté à dire « non » ?
Qui sont alors ces adultes orphelins du « non » positif de l’enfance ?
Oser dire « non »
Exprimer un « non efficace »
Dire « non » de façon raffinée
« Être trop adapté ou le concept sur la suradaptation »

Un fil conducteur…

Bibliographie

Catherine Allievi : psychopraticienne certifiée de l’Ecole de psychologie clinique et appliquée d’Aix-en-Provence, elle exerce dans son cabinet libéral à Creutzwald en Moselle. Son approche de la psychothérapie est centrée sur la personne.
Corinne Droehnlé-Breit : docteur en psychologie clinique, psychologue spécialisée en enfance et en adolescence, elle a d’abord travaillé en hôpital psychiatrique avant d’exercer en libéral dans la région de Strasbourg où elle accueille des enfants, des adolescents, des parents autour de questions éducatives. Elle anime régulièrement des conférences autour des thèmes de l’adolescence, de la gémellité et de la précocité.

 

Source : « Un NON d’amour pour bien grandir, De la naissance à l’entrée dans l’âge adulte » (+ livret pédagogique pour enfants de 3 à 6 ans) de Catherine Allievi, Corinne Droehnlé-Breit, édition De Boeck

 

Pour aller plus loin :

« Comment dire non : savoir refuser sans offenser », de William Ury, édition du Seuil
« Savoir dire non aux enfants », Robert Langis, édition de l’Ambre
« Grandir : les étapes de la construction de l’enfant, le rôle des parents », de Claude Halmos, Livre de Poche

« Saluons ensemble cette nouvelle année,

qui vieillit notre amitié sans vieillir notre coeur. »

________
Victor Hugo (1802-1885)
poète, dramaturge et prosateur romantique

je-suis-charlie-

Près d’un salarié sur 5 (17%) est en situation d’épuisement professionnel.

Un chiffre qui atteint 24% chez les managers !

Selon une enquête réalisée par l’institut Think pour Great Place to Work (un organisme qui recense les environnements européens où il fait bon travailler), près d’un salarié sur 5 se dit potentiellement en situation de burn-out (épuisement professionnel) et trois sur dix (31 %) disent être confrontés à ce problème dans leur entourage professionnel. Toujours selon cette enquête, chez les managers, la part des salariés qui se disent proches du burn-out atteint 24 %.

Plus de la moitié des personnes interrogées (56 %) indiquent en outre que leurs conditions de travail et les pratiques d’encadrement ont évolué de manière négative ces trois dernières années, et seul un salarié sur deux affirme que son entreprise prend en compte le bien-être des salariés.

Cette enquête a été menée en ligne en octobre dernier auprès d’un échantillon représentatif de 1000 salariés français issus d’entreprises et d’administrations.

Mais le burn-out n’épargne personne puisqu’une étude précédente avait montré que 22% des étudiants étaient également à risque d’épuisement.

Un groupe de travail sur la prévention de l’épuisement professionnel a d’ailleurs été mis en place en mars dernier par le ministère du Travail. Composé de médecins et de psychologues, ce groupe doit trouver de nouvelles pistes pour mieux prévenir ce syndrome qui touche 3 millions d’actifs. Ce groupe de travail travaille aussi sur la reconnaissance du burn-out comme maladie professionnelle.

Pour l’heure, en effet, le burn-out ne peut entrer dans les pathologies régies par le code de la sécurité sociale que si la personne atteinte justifie d’une incapacité permanente de plus de 25% et si un lien « direct et essentiel » avec le travail a été mis en évidence par un comité régional de reconnaissance des maladies professionnelles. Soit quelques dizaines de cas seulement reconnus chaque année en France.

 

Sources: topsante.com, institut Think

 

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

« Hier on a assassiné des poètes.

Ce n’est pas seulement la liberté d’expression qui est atteinte,
c’est ce qu’il y a de plus sensible et de plus noble dans l’être humain
qui est frappé en plein cœur.

Alors : français, étrangers, musulmans, chrétiens, juifs, bouddhistes,
nés ici ou ailleurs, blancs, noirs, arabes, jaunes et autres, jeunes et vieux,
hommes et femmes, hétéros et homos, riches et pauvres, patrons,
ouvriers, artisans, paysans, chômeurs :

une seule France, une seule Nation !

Plus de différence.

Ou plutôt si, une seule : d’un côté les tolérants, les humbles,
les respectueux des autres et d’eux-mêmes,les vrais démocrates,
les empathiques, les partageurs, les gens de bonne volonté,
les  croyants sans mépris, les athées sans arrogance…

De l’autre les intolérants de tous poils, les intégristes politiques et religieux,
les méprisants, les propagateurs de haine, les aboyeurs d’insultes,
les fascistes de toutes obédiences, les gens perclus de préjugés imbéciles…
Entre la plume du poète et le fusil d’assaut choisissons notre arme.

Unissons-nous et essayons d’être heureux. »

Alain Régus

 

Son blog : http://pelleatarte.wordpress.com

Les lutins statisticiens de WordPress.com ont préparé le rapport annuel 2014 de mon blog…

En voici un extrait :

Le Musée du Louvre accueille chaque année 8.500.000 visiteurs. Ce blog a été vu 270 000 fois en 2014.

S’il était une exposition au Louvre, il faudrait à peu près 12 ans pour que chacun puisse la voir !!!

Cliquez ici pour voir le rapport complet !

Généralement, la boulimie sert à gérer des émotions ou des conflits.

Elle découle habituellement d’une faible estime de soi et d’une image corporelle négative.

Ces facteurs sont souvent amplifiés par une situation familiale difficile ou un discours parental très axé sur la minceur.

Les dernières recherches indiquent que certaines personnes auraient une susceptibilité aux troubles alimentaires inscrite dans leurs gènes. La boulimie s’associe d’ailleurs à tout un spectre de problèmes héréditaires tels la dépression, les troubles anxieux et l’alcoolisme.

Tous sont contrôlés par les mêmes mécanismes cérébraux, qui gèrent également la satiété.

«On est plus vulnérable à un trouble alimentaire en présence d’un autre élément déclencheur. Un régime, par exemple, n’a pas son pareil pour dérégler les taux de sérotonine. Cela dit, n’importe qui peut développer un trouble boulimique en se restreignant trop sur le plan alimentaire, avec ou sans prédisposition génétique», précise le Dr Steiger

Pas étonnant que, dans les sociétés qui ont fait de la minceur un idéal, le nombre de cas de boulimie soit en progression.

«C’est ce désir d’être mince à tout prix qui déclenche la perte de contrôle sur l’appétit. La boulimie est le contrecoup de cette culture qui valorise tant la minceur. Or, ce n’est pas facile de résister à ces pressions», observe le Dr Steiger.

Beaucoup de femmes vivent ce trouble alimentaire dans le plus grand secret. Et beaucoup d’hommes sont pornodépendants ou ayant une addiction sexuelle.

Vous aussi, peut-être ?

 

Sources : coupdepouce.com, mon expérience professionnelle

 

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

Un livre émouvant, qui fait réfléchir.

Alice n’a plus que quelques mois à vivre.

Son cancer du poumon va l’emporter.

Les médecins ne lui proposent plus que des doses massives de morphine qui la plongent dans une semi-hébétude.

Ses sœurs, qui l’accompagnent dans cette intolérable descente aux enfers, ponctuée d’éprouvantes séances de chimiothérapie et de trop brèves rémissions, n’ont qu’une idée en tête : soulager ses douleurs et atténuer son angoisse. Bravant les risques (en Floride où vit Alice, la détention de stupéfiants est interdite), elles lui font confectionner des sablés au cannabis. Trois à quatre par jour lui redonneront le goût de vivre et l’envie de rire.

Cannabis sur ordonnance, le nouveau livre de Martine SchachtelUn témoignage poignant dans lequel Martine Schachtel, qui a longtemps exercé la profession d’infirmière, dénonce une médecine qui ne prend pas suffisamment en compte la douleur psychologique. Elle relance le débat sur l’usage thérapeutique du cannabis, dont les effets antalgiques et euphorisants réduisent sensiblement la souffrance physique et morale.

Interrogeons-nous : aujourd’hui, en France, où en est la prise en charge de la douleur ?

De nos jours, le cannabis médical est employé avant tout pour soulager les effets secondaires de la maladie ou du traitement.

L’auteur, qui connait bien le monde hospitalier, souhaite faire réfléchir le lecteur à la situation française, où l’on vient d’autoriser pour quelques pathologies uniquement, un médicament à base du principe antalgique du cannabis, mais sans son effet antidépresseur et euphorisant. Et pas pour la fin de vie…

En juin 2013 est publié au Journal officiel un décret permettant à l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) de délivrer éventuellement des autorisations de mise sur le marché (AMM) pour des médicaments contenant du cannabis ou ses dérivés*.

Le 21 octobre 2013, le sativex commercialisé par la firme Almiral est le premier médicament à base d’extrait naturel de cannabis à bénéficier d’une autorisation de mise sur le marché.

*Décret no 2013-473 du 5 juin 2013 [archive] modifiant en ce qui concerne les spécialités pharmaceutiques les dispositions de l’article R. 5132-86 du code de la santé publique relatives à l’interdiction d’opérations portant sur le cannabis ou ses dérivés

 

Qui est l’auteur ?

Martine Schachtel, ancienne infirmière, a notamment publié chez Albin Michel J’ai voulu être infirmière (1991), Femmes en prison. Dans les coulisses de Fleury-Merogis (2000) et L’hôpital à la dérive. Le cri du cœur d’une infirmière (2010).

 

Source : « Cannabis sur ordonnance« , de Martine Schachtel, édition Albin Michel

 « Ce n’est pas que l’objectif est trop haut,

c’est que le nombre de marches

est insuffisant ! »

_______
Confucius

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Stress : le reconnaître et le comprendre.

Comment se protéger soi ?

Comment protéger ses proches ?

Comment augmenter sa confiance ?

Renforcer la solidité de votre entourage.

Cultiver l’optimisme, etc… etc…

Médecin urgentiste, homme engagé, Philippe Rodet a parcouru le monde pour sauver des vies dans des payes parfois en guerre. Il a dû apprendre à maîtriser le stress lié aux urgences parfois vitales. Ses expériences lui ont appris à mesurer la force de l’envie, celle d’aider autrui.

Haut niveau de stress, baisse de motivation, incertitude croissante, crise de l’envie : voilà des maux quotidiens bien connus des Français. Les signes ne trompent pas : à la fois physiques, intellectuels, émotionnels et comportementaux, tous dénotent un mal de vivre, le plus souvent combattu à grand renfort de médicaments…

Résultat : la France est le deuxième pays le plus consommateur d’anxiolytiques en Europe !

Le bonheur sans ordonnanceMalgré cette avalanche de pilules, sommes-nous pour autant plus heureux ?

Manifestement non, car notre pays est considéré comme l’un des plus pessimistes au monde !

Pourtant, des clés simples à comprendre et faciles à mettre en oeuvre existent. Elles permettent de sortir du stress, de renouer avec l’envie, l’énergie, la réalisation de soi et… le bonheur, aussi bien individuel que collectif.

Ces pratiques et attitudes pleines de bon sens ont fait leurs preuves.

Elles constituent une ordonnance gratuite et à la portée de tous !

Oui, à la lecture de ce nouveau livre du Dr Rodet, vous découvrirez que le bonheur se vit lorsque nous sommes concentrés et entièrement tournés vers la réalisation de tâches qui mobilisent toutes nos compétences. Mais cet épanouissement personnel ne saurait suffire s’il n’était nourri par des relations sociales, familiales et affectives denses, assurent tous les psychopraticiens.

Ces conditions réunies, nous aurions toutes les raisons « d’aimer notre vie », ce qui est le trait commun aux gens heureux.

Avec une préface d’Yves Desjacgues (Directeur des Ressources Humaines du groupe Casino).

 

Source : « Le Bonheur sans ordonnance« , du Dr Philippe Rodet, éditions Eyrolles

 

 

1/ Avec des arguments instinctifs : ce qui peut assurer la survie physique et psychologique dans le présent, choisir d’agir ou non, changer ou non, énergie vitale, créativité dans l’action, etc.

2/ Avec des arguments émotionnels : répondre aux désirs, besoins, ceux des autres, relations aux autres, l’instant présent, etc.

3/ Avec des arguments mentaux : analyse, choix, décisions, plans, projets, futur, etc.

 

 

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici