Après avoir pris le contrôle d’un laboratoire qui produit un traitement important pour les patients atteints de VIH, un fonds d’investissement a augmenté son prix de 5450% en une nuit!

Face à l’indignation générale, le gérant a tenté de se justifier.

Inconnu il y a seulement quelques jours, Martin Shkreli est devenu l’une des personnalités les plus détestées des États-Unis.

Et pour cause.

L’homme de 32 ans à la tête du fonds d’investissements Turing Pharmaceuticals a acquis, en août dernier les droits sur le Daraprim et il s’est empressé d’augmenter le prix de ce médicament important pour les patients atteints de VIH.

La plaquette de Daraprim est ainsi passée de 13,50 dollars (12€) initialement à 750 dollars (670€), soit une augmentation de 5450%, en l’espace d’une nuit.

Le coût de production de ce traitement est pourtant faible: il ne dépasse pas un dollar. A l’inverse, une telle augmentation de prix met en péril les personnes traitées. De fait, le coût annuel de ce médicament atteint ainsi des centaines de dollars pour les patients américains.

Le Daraprim, aussi appelé pyrimethamine, est utilisé depuis 62 ans pour traiter les infections parasitaires. Ainsi, ce n’est pas un traitement directement utilisé pour traiter le VIH mais il permet aux malades de lutter contre la toxoplasmose, une infection souvent contractée par les porteurs du VIH.

La hausse du prix de ce traitement a suscité une vague d’indignation.

A commencer par deux associations de santé qui ont écrit au gérant du fonds pour faire part de leur incompréhension face à une telle hausse de prix jugée injustifiée. La candidate à la présidentielle et sénatrice Hillary Clinton a elle aussi exprimé sa colère sur twitter. Elle assure qu’un «tel creusement des prix sur le marché de la médecine de spécialité, est scandaleux. Demain je mettrai en place un plan pour régler ces problèmes».

Pour se justifier, Martin Shkreli a déclaré à Bloomberg que Turing Pharmaceuticals «avait besoin de faire des bénéfices avec ce médicament». Il a également tweeté en citant Eminem («The Way I am»): «And it seems like the media immediately points a finger at me. So I point one back at em, but not the index or pinkie». «Les médias m’ont immédiatement pointé du doigt. Donc, je les pointe du doigt en retour, mais pas avec l’index ou le petit doigt…»

Il ajoute que ces nouveaux revenus serviront à faire avancer la recherche pour de meilleurs traitements…

Mais cet argument ne semble pas convaincre les internautes.

Source: lefigaro.fr

9 mars 1929: Mermoz survit à la cordillère des Andes !

Le chef pilote de l’Aéropostale, et son mécanicien, se retrouvèrent immobilisés à plus de 4000 mètres d’altitude dans la chaîne andine qu’ils tentaient de franchir.

C’est un miracle si, le 2 mars, Jean Mermoz, qui depuis deux ans est le chef pilote de l’Aéropostale en Argentine, a pu faire repartir son Latécoère 25 depuis la plate-forme sur laquelle il s’était posé en pleine cordillère des Andes.

Mais Mermoz est ainsi fait que rien ne l’arrête. Il veut monter toujours plus haut, aller plus loin. C’est sa mystique.

À peine remis de leur première aventure pour franchir la montagne qui sépare l’Argentine du Chili et empêche l’acheminement du courrier entre Buenos Aires et Santiago, Jean et son mécanicien volant, Alexandre Collenot, repartent le 9 mars à 10 heures. Le trajet par le sud emprunté depuis la Patagonie est jugé trop long par Mermoz. Jean veut passer par le nord.

Il sait que les sommets sont trop hauts pour son taxi qui plafonne à 4200 mètres, mais il est convaincu qu’il trouvera une faille, un couloir, la brèche par laquelle il s’engouffrera et franchira l’infranchissable.

mermozLa barre verticale se dresse devant eux, superbe. Mais Mermoz a beau scruter cette masse minérale, il ne trouve aucun passage accessible au Latécoère. Et pourquoi ne tenterait-il pas d’attraper un courant d’air ascendant qu’il prendrait comme un ascenseur et qui le propulserait au-delà des 4200 mètres?

Le premier courant est trop faible. Le deuxième également. Mais le troisième libère l’appareil. L’avion est comme happé et franchit la barre. Mais de l’autre côté, c’est la chute.

Mermoz cabre l’avion et coupe les gaz. Le Laté heurte une paroi, rebondit, une fois, deux fois, puis roule et s’affaisse sur un plateau.

Collenot et Mermoz se regardent, se tâtent. Ils sont entiers, vivants. C’est encore un miracle.

Mais ils n’ont guère le temps de s’en réjouir. La plate-forme de pierre sur laquelle ils ont atterri est cernée par des ravins. Collenot ne pense pas que le Latécoère soit réparable. Surtout dans leur situation. Ils se mettent en route, mais au bout de 500 mètres, Mermoz s’arrête. Par -15 °C, sans vivres, ni équipements, ils n’ont aucune chance. La montagne sera plus forte que leur volonté. Une seule solution: réparer.

Collenot examine méticuleusement l’appareil, sort ses outils du coffre et se met au travail, secondé par le pilote. La nuit, transis, ils poursuivent à la lumière de la lune. Au petit matin, Collenot, moins aguerri que Mermoz, saigne du nez et des oreilles. Le mal des hautes cimes. Mais il pense pouvoir remettre le moteur en marche.

Deux jours durant, il continue à s’affairer, tandis que Mermoz étudie le terrain. Il faut qu’il laisse glisser le taxi le long de la pente vers le ravin. Puis il le fera rebondir sur trois obstacles en espérant que le train tienne et là il mettra plein gaz pour attraper un courant ascendant, comme à l’aller.

Collenot et Mermoz se débarrassent de tout ce qui est inutile. Ils dépècent l’avion.

Moteur! Il ronronne.

L’avion glisse.

Le premier tremplin est passé, puis le deuxième et le troisième.

Mermoz appuie sur le levier, redresse et, hissé par le vent, sort de la cordillère.

A midi, l’appareil se pose à leur point de départ, Copiapo. Leur visage, leurs mains, leur corps tout entier, car ils ont déchiré leurs blousons pour colmater les fuites du radiateur, est une plaie.

Au mois d’avril, Mermoz recevra un Potez 25 qui peut monter à 6000 mètres d’altitude. Avec ce nouvel avion, il parachèvera le franchissement de la cordillère des Andes.

Source: lefigaro.fr

psy positif

Et si nous regardions le verre à moitié plein plutôt que celui, à moitié vide ?

Populaire et ancrée en Amérique du Nord, la psychologie positive repose sur des notions d’optimisme, d’empathie, de respect et de valorisation de l’autre. De quoi constituer le socle d’une éducation en somme.

Si le champ classique de la psychologie nous invite à travailler sur le stress, les angoisses ou les souffrances, l’approche dite ‘positive’ propose de focaliser sur nos points forts. Ou sur ceux des autres : nos enfants ou nos petits-enfants par exemple.

Le fait de valoriser un enfant et d’insister sur ses qualités booste la confiance qu’il aura en lui.

pensée positive« Mis en pratique dès le plus jeune âge, ces principes augmentent les chances de réduire le stress, optimisent les potentiels, développent la force de caractère des enfants et préviennent la dépression », confirme Julie Bazinet, dans son ouvrage ‘Eduquer les enfants avec la psychologie positive’.

Docteur en psychologie, professeur à l’Université Anglia Ruskin au Royaume-Uni, le Pr Ilona Boniwell explique également que les jeunes boostés à la psychologie positive seront plus créatifs et entreprenants que les autres. Plus sociables aussi. Pour en faire des optimistes, apprenez-leur par exemple à ne pas se comparer aux autres !

« C’est simple, si vous souhaitez être malheureux, trouvez quelqu’un meilleur que vous, et comparez-vous », ironise-t-elle. « Mais quel que soit ce que vous accomplirez, vous trouverez toujours mieux… » Conclusions : vous serez systématiquement insatisfait…

Enfin au quotidien, ne mégotez pas sur les compliments lorsque votre enfant a fait des efforts en vue de tel ou tel objectif.

N’hésitez pas à le solliciter pour qu’il développe une idée ou pour lui demander son avis.

Il en sera très fier.

Faites également des activités communes (en passant du temps avec lui), montrez-lui votre attachement, etc…

 

Sources: ladepeche.fr, divers

Ce nouveau petit guide donne une multitude de recettes, d’astuces et de conseils pratiques pour vivre de manière éco-responsable dans sa vie de tous les jours.

Avec des anecdotes, les gestes écolo, les chiffres vertueux…

A la clé : apprendre à moins gaspiller, et faire des économies substantielles tout en vivant plus sainement

Prendre la vie du côté green, c’est aussi devenir un consommateur averti et être conscient des enjeux environnementaux dans la vie de tous les jours.

Dans l’ouvrage “Les 101 règles d’or de la green attitude”, l’auteur propose des éco-gestes simples, des actions concrètes à réaliser à la maison, en faisant des courses, en conduisant, en travaillant… pour faire progresser sa conscience verte dans sa vie quotidienne.

green attitudeQuelques exemples développés dans cet ouvrage:

Manger « vert », acheter local, limitez les emballages, sus aux sacs plastiques ! Oubliez les portions individuelles, cuisinez bio, privilégiez le « fait maison », consommez des produits de saison limitez la viande rouge, optimisez les restes.

Voyagez « vert » à l’étranger, à l’hôtel, en balade… Adoptez le covoiturage, prenez les transports en commun avec le sourire, Apprenez à vous hâter… lentement.

Travaillez « vert »: ne griffonnez plus sur des feuilles vierges, n’imprimez que si nécessaire, éteignez lumière et ordinateur avant de partir.

Transformez votre habitat, offrez  une deuxième vie aux objets, faites travailler les artisans de la région, economisez l’eau, limitez le nombre d’appareil en veille, réparez, donnez et recyclez….

Pour chaque thème, une application 2.0 ou sur site est à disposition du lecteur. Soyez heureux d’avoir la green attitude et suivez le guide !

Pour quel public ? Tous ceux qui rêvent d’une vie plus saine et plus écologique mais qui pensent (à tort…) que c’est cher et compliqué…
 

Source: « Les 101 règles d’or de la green attitude » Julie Niel-Villemin, édition Larousse Poche

Votre dressing ou votre placard à vêtements est un joyeux bordel ? Découvrez comment le ranger:

Règle n°1 : Imprégnez vos vêtements d’une énergie positive en les aérant de temps à autre, en leur faisant prendre la lumière et en les considérant avec joie. C’est toute votre attitude qui changera.

Règle n°2 : Décorez vos placards de vos objets préférés (photos, cartes postales, liste de citations positives !).

Règle n°3 : Rangez vos vêtements à la verticale au lieu de les empiler les uns sur les autres (vous n’aimeriez pas être le vêtement qui se trouve en bas de la pile… vous savez, celui qu’on ne remarque jamais et que l’on redécouvre un an après !). Ainsi, vous remarquerez en un coup d’œil tout ce que vous avez en votre possession. Et, soyons folles… vous pouvez même les classer par couleur !

Règle n°4 : N’enfermez pas vos habits dans des boites en plastique, c’est le meilleur moyen pour les oublier à jamais.

Règle n°5 : Débarrassez-vous maintenant du superflu. (Superflu : adjectif masculin singulier désignant cette jupe achetée il y a deux ans et qui porte toujours son étiquette avec prix de vente.)

Règle n°6 : Si vous ne savez pas de quoi vous débarrasser… demandez-vous quels bijoux, quels vestes, quelles chaussures vous font vraiment plaisir. Et ne conservez que ceux-ci !

Règle n°7 : Ne classez plus vos vêtements par saisons ni par type d’activités (soirées, bureau, sport, etc.) mais par catégories (robes, vestes, T-shirts, pantalons, etc.).

Règle n°8 : Ne gardez pas les boutons de rechange de vos habits ; ou alors cousez-les immédiatement sur la doublure de vos affaires. Soyons honnêtes… ils ne serviront jamais et vous avez déjà assez d’accessoires à ranger et à mettre en valeur.

Règle n°9 : Rangez vos sacs les uns dans les autres: gain de place assuré ! Et n’hésitez pas à recycler: les boîtes à chaussures vous seront utiles dans votre dressing pour ranger chaussettes et collants. Facile et pas cher !

Règle n°10 : Pliez vos vêtements selon la méthode KonMari. Pas de plis, et en prime un bel univers coloré et de l’espace en plus dans vos tiroirs.

Voici un exemple de ce que vous découvrirez dans ce nouveau livre. Vendu à plus de 2 millions d’exemplaires !

« Vivre dans une maison ordonnée

influe de manière positive sur tous les autres aspects de votre vie »

explique la Japonaise Marie Kondo

La Magie du rangementVous est-il déjà arrivé de vous évertuer à ranger votre maison ou votre bureau pour vous apercevoir très vite que le désordre régnait de nouveau ?

Si la réponse est «oui», laissez l’auteur vous révéler son secret en matière de rangement.

Ce livre résume sa méthode pour mettre de l’ordre dans votre intérieur d’une manière qui va vous changer la vie.

Impossible ?

C’est ce que les gens disent souvent… Laissez-là vous convaincre du contraire.

La méthode KonMari est simple, pertinente et efficace pour bannir à jamais le fouillis. Commencez par vous débarrasser des choses inutiles, puis organisez bien votre espace, une bonne fois pour toutes. Si vous adoptez cette stratégie, le désordre ne fera jamais son retour.

Bien que cette approche soit en contradiction avec la tradition populaire, tous ceux qui ont expérimenté la méthode KonMari sont parvenus à garder leur maison rangée et ont obtenu des résultats inattendus. Vivre dans une maison ordonnée influe de manière positive sur tous les autres aspects de votre vie, notamment professionnels et familiaux.

Cela vous semble toujours trop beau pour être vrai ?

Si votre conception du rangement consiste à décider un jour de vous débarrasser des objets inutiles ou de nettoyer petit à petit votre chambre, vous avez raison: l’influence sur votre vie sera quasiment nulle.

En revanche, si vous modifiez votre approche, le rangement peut avoir un impact incommensurable.

Mettre de l’ordre dans votre intérieur afin d’améliorer votre quotidien et changer littéralement votre vie : voilà de quoi il s’agit !

Vous êtes dubitatif ? Laissez-vous surprendre par cette nouvelle méthode de Marie Kondo, qui a déjà séduit plus de 2 millions de lecteurs dans le monde.

Pourquoi un tel intérêt pour le rangement ?

Parce que la vie commence seulement (véritablement) une fois que l’on a fait du tri.

Dans cet essai pratique déjà best-seller, l’auteur nous explique simplement, mais fermement, d’oublier nos bonnes vieilles habitudes: passer une journée par an à tout jeter ne sert à rien ! S’attaquer à chaque pièce l’une après l’autre non plus…

En procédant ainsi, dans quelques jours, vous nagerez de nouveau en plein désordre.

Le rangement doit être un moment privilégié. Et chaque objet qui nous entoure doit nous procurer de la joie. Vraiment. Si ce n’est pas le cas, alors il faut s’en débarrasser. Tout de suite.

Vous voulez en savoir plus ? Vous avez raison.

Entrez dans le monde magique du rangement, et attendez-vous à quelques surprises, car lorsqu’on y voit clair, notre regard sur la vie change…

Découvrez l’univers de Marie Kondo sur http://www.konmari.fr

Source: « La magie du rangement« , de Marie Kondo, Editions First

 

Se libérer des émotions négativesSommaire de ce nouveau livre:

Découvrir les émotions : Ne pas confondre stress et émotion, à quoi sert une émotion…

Comment fonctionnent les émotions ? Le cycle émotionnel, le langage corporel…

La marque de famille : Les modèles émotionnels des parents, les émotions des enfants…

Trois émotions négatives simples : La peur de l’inconnu, la colère refoulée, le repli…

Quand les émotions se cachent : Des petits et des grands refoulements…

Les émotions sociales négatives : Les stratégies pour libérer les émotions…

Ces émotions qui nous font souffrir : L’anxiété, la dépression…

Se libérer des émotions négatives : Les stratégies pour libérer les émotions…

Savoir exprimer ses émotions avec les autres : Oser dire ses émotions, la communication…

Que faire des émotions des autres ? La puissance de l’écoute, l’empathie…

Préserver les émotions des enfants : Colère ou caprice ?…

Quand les émotions entrent au bureau : La pression du travail, les défis personnels…

Nous sommes traversés en permanence par des émotions négatives qui  nous déstabilisent et qui nous font peur.

Nous nous accommodons aisément de nos émotions positives, mais vivons plus difficilement avec nos émotions négatives, n’est-ce pas ?

De surcroît, nous ne les repérons pas forcement, et quand nous les identifions elles nous font peur.

Car nous craignons la peur, l’angoisse, la tristesse, la colère, et pour éviter d’y être confrontés, nous les refoulons, nous les bâillonnons. Mais  les émotions même négatives aident à vivre car elles sont la vie.

Elles nous perturbent, nous déstabilisent et nous ne savons que faire pour les calmer. Il ne s’agit ni de les gérer ni de les maitriser, mais bien de les apprivoiser pour s’en libérer et vivre mieux.

Mais c’est sans compter sur leur intelligence et leur ténacité, car elles vont se débrouiller pour s’exprimer tôt ou tard, d’une manière ou d’une autre. Les émotions sont faites pour vivre car elles sont le reflet de la vie qui est en nous.

Ni bonnes, ni mauvaises, elles sont avant tout un précieux système d’informations de notre état intérieur et nos états d’âme.

Et c’est lorsque que nous aurons intégré cet état de fait que nous pourrons en faire nos « meilleures ennemies ». Car il ne s’agit ni de les gérer, ni de les maitriser, mais bien de les apprivoiser.

Illustré de nombreux témoignages et de conseils pratiques, ce nouveau livre de Latifa Gallo nous apprend à les écouter sans jugement ni peur. L’auteure, nous invite, entre autres, à respirer pour leur offrir une espace de libération, et à calmer les bavardages de notre esprit pour éviter leurs débordements, et à les exprimer

Certes, notre éducation à coups de « sois fort, sois parfait, ne pleure pas, ça va passer », ne nous a pas toujours autorisé à exprimer nos émotions. C’est pourtant dans notre famille que s’est fait notre première éducation émotionnelle.

Dès la petite enfance, la vie nous amène son lot d’évènements qui vont être plus ou moins douloureux : maladie, divorce des parents, problèmes scolaires, rejet d’un groupe, humiliation, maltraitance… Et afin de ne pas souffrir, notre psychisme va se protéger en oubliant toutes ces émotions de peur, de tristesse, de colère, de honte, de culpabilité… qui sont parfois insupportables.

Mais elles continuent d’exister souvent à notre insu. Nos comportements nous trahissent et parfois notre corps nous parle.

L’auteure insiste sur le fait qu’il est important d’accueillir nos émotions mais aussi celles de notre enfant, et même de les encourager en l’écoutant, en lui donnant la permission de libérer toutes les tensions contenues dans ses émotions.

Pour Latifa Gallo, « Respecter les émotions de l’enfant, c’est lui permettre de sentir qui il est, de prendre conscience de lui-même, ici et maintenant. C’est l’autoriser à se montrer différent de nous ».

Latifa Gallo rêve d’un monde professionnel où les émotions seraient les bienvenues, où les salariés pourraient exprimer sans peur leurs ressentis et surtout être écoutés. Des entreprises où les managers n’auraient pas peur de paraître faibles en parlant de leurs émotions. Alors, on commence quand ?

 

Qui est l’auteur ?

Latifa GALLO est coach certifiée et sophrologue depuis 20 ans. Experte en intelligence émotionnelle, gestion du stress et estime de soi, elle propose un accompagnement individuel et spécifique qui permet de dépasser ses blocages et découvrir ses potentiels.

Spécialiste du bien-être au travail, elle coache des dirigeants et a conçu des programmes de formation spécifiques qui favorise l’émergence de valeurs humaines dans l’entreprise.

Elle est aussi l’auteur de « Petits exercices d’affirmation de soi » et « Petits exercices de méditation» parus en mars 2015 aux éditions Larousse.

Pour en savoir plus : www.latifagallo.com et  www.capressources.com

 

Source: « Se libérer des émotions négatives« , de Latifa Gallo, éditions Larousse Poche

«Bonjour, voilà, j’ai fait beaucoup de régimes qui ont très bien marché, mais j’ai besoin que vous m’aidiez à stabiliser mon poids…»

En seize années de pratique libérale en tant que diététicien-nutritionniste, combien de fois cette phrase m’aura fait bondir de mon siège ! Parfois, la personne enchaîne : «Mais c’est de ma faute, je n’ai jamais été jusqu’au bout des stabilisations…»

Je m’accroche…

Et ma préférée : «Bonjour, je viens pour que vous m’aidiez à perdre du poids, mais je sais déjà ce qu’il faut faire. J’ai juste besoin que quelqu’un me motive à tenir bon…»

Bon… comment dire… il y a du boulot !

Reprenons.

Vous avez tenu bon pendant une multitude de régimes ; vous pensez que perdre du poids est synonyme de «réussir son régime» ; vous avez repris votre poids à chaque fois, ce qui vous a découragé(e) et fait remettre en question l’efficacité de ce dernier régime à la mode ; et vous culpabilisez de ne pas avoir fait la stabilisation.

De plus, vous savez ce qu’il faut faire pour bien manger.

Cependant, vous êtes là… assis(e), dans mon cabinet.

Attendant que je vous propose «le» régime miracle.

Ou peut-être espérez-vous que je vous inscrive sur des fiches cartonnées les règles diététiques que vous connaissez déjà par coeur en les accompagnant d’un grand : «Allez-y ! Vous êtes la meilleure ! Tenez bon !»

Eh bien non, pas cette fois. Nous allons, au contraire, aborder les choses différemment afin de ne pas reproduire ce qui n’a pas fonctionné par le passé.

C’est en ayant fait maigrir et stabilisé durablement des milliers de personnes que j’ai mis au point ma méthode : celle du mieux manger.

Je vous propose, dans cet ouvrage, de l’aborder de manière simple, ludique et interactive.

Vous aussi, ayez les clés nécessaires pour faire de votre alimentation personnelle le levier naturel de régulation de votre poids et une véritable source de bien-être.

J'ose balancer les régimes et trouver mon poids de formePourquoi ce nouveau livre ?

Diététicien-nutritionniste, Alexandre Lefèvre reçoit trop de patients désespérés par de multiples régimes inefficaces.

Pour eux, il a conçu une méthode éprouvée pour changer leur rapport à l’alimentation et retrouver le bien-être.

L’alimentation est probablement l’un des sujets sur lesquels nous avons tous lu ou entendu le plus de conseils, d’astuces et de règles, parfois contradictoires.

Nous savons donc comment bien manger. Pourtant, comme 20 millions de Français, nous continuons d’être en surpoids après avoir multiplié des régimes qui, le plus souvent, sont des échecs.

Fort de sa longue expérience de diététicien-nutritionniste, Alexandre Lefèvre a élaboré une méthode éprouvée et efficace pour perdre du poids durablement, sans suivre de régime, en apprenant simplement à mieux manger.

En fonction de nos défauts alimentaires définis par un bilan personnalisé, l’auteur propose un programme interactif adapté à chacun.

À chaque étape de ce programme, nous acquérons les clefs essentielles pour redéfinir les bases de notre alimentation et trouver l’équilibre entre la nécessité de satisfaire nos envies et celle de répondre au mieux aux impératifs nutritionnels.

Se nourrir devient alors une source d’épanouissement et de bien-être dont nous pouvons constater rapidement les bénéfices sur notre forme et notre silhouette.

Le bien-être est à la portée de VOTRE fourchette !

Qui est l’auteur ?

Alexandre Lefèvre est un diététicien-nutritionniste exerçant en libéral depuis seize ans. En plus des patients reçus en cabinet, et de ses consultations on-line, il organise des ateliers de cuisine à domicile et donne de nombreuses conférences en France. Il intervient également en entreprise lors de séminaires d’accompagnement diététique.

Source : « J’ose balancer les régimes et trouver mon poids forme« , d’Alexandre Lefèvre, Le Passeur Editeur

« Je ne peux pas venir sur le balcon, j’ai le vertige ».

Attention, la peur du vide est en fait de l’acrophobie, et le terme de « vertige » est impropre pour la désigner.

Ce qui ne signifie pas qu’elle est moins handicapante…

Le ‘vrai’ vertige correspond à une sensation de rotation ou de déplacement latéral du corps par rapport à l’espace environnant (ou vice-versa).

Il est dû à une atteinte de l’oreille interne, du nerf ou des centres vestibulaires et nécessite de consulter un ORL. Mais il peut tout à fait se produire quand on est allongé dans son lit ou en train de marcher dans la rue, et pas forcément quand on se trouve au sommet de la Tour Eiffel ou au bord d’un précipice !

Des sensations divergentes.
Une sensation de type ‘vertige’ peut aussi survenir quand les informations extérieures obtenues par la vision contredisent celles obtenues par l’oreille interne.

Si vous vous trouvez sur un support fixe en hauteur (au sommet d’une tour, ou simplement sur un escabeau), vos pieds signalent à votre cerveau que vous êtes sur la terre ferme, mais vos yeux regardant droit devant vous indiquent que vous êtes dans le vide.

D’où cette sensation de déséquilibre, qui ne survient pas quand vos pieds aussi sont dans le vide ou sur un support instable (en deltaplane ou en montgolfière par exemple).

Quelques astuces vous permettent souvent de dépasser ce sentiment de malaise :

  1. regardez loin devant vous la ligne fixe de l’horizon plutôt que le ‘rien’ à vos pieds
  2. concentrez-vous sur votre tâche (monter ce mur d’escalade)
  3. soyez bien alimenté (l’hypoglycémie peut faciliter cette impression de vertige).

N’hésitez pas non plus à consulter un ORL.

acrophobie, peur du videL’acrophobie
La peur du vide est, elle, une vraie phobie.

Elle peut se déclencher à simple pensée de se retrouver en hauteur.

Elle peut venir d’un traumatisme ancien (enfant, vous avez failli tomber dans le vide lors d’une balade en montagne) ou bien être liée à ce déséquilibre entre sensations provenant de la vue et de l’oreille interne.

En effet, si vous avez expérimenté plusieurs fois cette désagréable impression de vertige sur un escabeau, vous finirez par avoir peur de toutes les situations où vous vous trouverez en hauteur.

Comme toutes les phobies, la peur du vide entraîne des comportements d’évitement, qui peuvent sérieusement compliquer la vie : pas de visite de monuments en hauteur, pas de randonnée en altitude, pas de ski, de deltaplane, de parachute, pas de discussion avec les amis sur la terrasse au 6ème étage, pas de possibilité de changer une ampoule (car il faut monter sur un tabouret)…

Les psychothérapies, et surtout les thérapies cognitivo-comportementales (TCC), permettent d’obtenir de bons résultats sur les phobies en général et l’acrophobie en particulier.

A mon cabinet toulousain, j’utilise beaucoup l’hypnose éricksonienne, avec succès.

Sources : « Dictionnaire Larousse médical – Comment se libérer du vertige », mon expérience professionnelle.

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Muriel Robin évoque son burn-out ce dimanche dans le Journal du Dimanche : « Depuis, j’ai arrêté de me faire du mal ».

Depuis quelques jours, la comédienne multiplie les interviews et revient sur ses très nombreuses années de carrière.

Muriel Robin, burn out« Je suis heureuse de rendre les gens heureux » a-t-elle lâché au Journal du Dimanche.

Avant de trouver la paix intérieure, Muriel Robin est passée par des étapes très difficiles, comme son burn-out en 2008, « une crise violente qui a eu le mérite d’ajouter un personnage à ma vie dont je ne m’étais pas du tout occupée : moi. Depuis, j’ai arrêté de fumer, et de me faire du mal » explique-t-elle, bien plus apaisée et heureuse.

En juin dernier, Muriel Robin considérait même qu’elle était « une dépressive née » quand on l’interrogeait sur ses quatre dépressions et son burn-out. Elle expliquait avoir réussi à sortir la tête de l’eau grâce au sport, et un changement de son hygiène de vie.

« J’ai échappé au pire : je pourrais être bouffie de mauvaise bouffe, de mauvais champagne, et cernée de kilomètres de cigarettes. Je ressemble un peu à ce à quoi je voulais ressembler. Je me suis gagnée«  se félicitait-elle.

Elle admet toutefois que la route pourrait être à nouveau semée d’embûches.

30 pompiers sur 150 en arrêt maladie pour surmenage, à la caserne Vion…

En ce début de semaine, un pompier professionnel sur cinq (de la plus importante caserne de la région) est en arrêt maladie pour burn-out ou surmenage.

burn out, pompierJamais le centre de secours Jacques Vion à Toulouse n’a connu une pareille « épidémie » : depuis la fin de semaine dernière, une trentaine de pompiers professionnels sont en arrêt maladie pour burn-out ou surmenage.

Un pompier sur cinq ! 

150 pompiers sont affectés à la caserne Vion de Toulouse, qui réalise 11 000 interventions chaque année en moyenne.

« Un mal-être général« 

« L’élément déclencheur, explique un pompier, qui requiert l’anonymat, c’est un incident pour une équipe qui a été chahutée en milieu de semaine dans un camp de gens du voyage. Mais ce n’est pas la violence ou l’évolution de la société qui est à l’origine de ce malaise : c’est un mal-être général des pompiers de Haute-Garonne, qui ont des rapports tendus avec la hiérarchie ». 

Ces arrêts maladie en masse pose de graves problèmes d’organisation des services de secours dans l’agglomération toulousaine.

Le temps de travail et l’organisation en question

Ce que les sapeurs-pompiers reprochent à leur direction ?

Des plannings éreintants, des sorties incessantes dont certaines pourraient être prises en charge par des ambulances privées, un temps de travail explosif.

« Nous sommes un peu les porte-paroles des centres de secours du département, explique ce pompier, mais c’est partout pareil ».

« Nous faisons ce métier par passion, dit-il encore, attachés au service public, mais notre hiérarchie ne fait aucun effort. On ne demande pas d’argent, même pas des embauche, simplement de mieux articuler l’organisation des équipes ». 

Source : france3-regions.francetvinfo.fr/midi-pyrenees

Mediator : un manifeste rappelle leurs obligations légales et morales à Servier et aux médecins

À l’initiative de la pneumologue Irène Frachon, qui est à l’origine de la mise à jour du scandale du Mediator, 30 médecins, philosophes et personnalités, ont lancé un manifeste qui rappelle au laboratoire Servier et à la profession médicale leurs obligations légales et morales.

Le manifeste, mis en ligne le 26 août avait déjà recueilli plus de 3500 signatures en mi-journée le 29 août dont celles de plusieurs personnalités du monde de la santé.

Et pour cause, la communauté médicale réserve toujours un bon accueil à Servier…

Ce dernier était notamment l’un de ses principaux sponsors du congrès du collège des cardiologues français qui se tenait à Marseille en octobre 2014, rapporte Le Figaro.

Un mois plus tôt, il avait organisé un symposium au colloque de la Société française de cardiologie intitulé « notre rôle clé dans la période vulnérable du patient insuffisant cardiaque ».

Servier est également fort généreux avec les médecins.

L’association Regards citoyens, rapporte Le Nouvel Observateur, a recensé « les cadeaux et contrats » accordés aux médecins entre janvier 2012 et juin 2014. « Le géant suisse Novartis (58 milliards de chiffre d’affaires) arrive premier avec la somme de 18,29 millions d’euros ». Le « petit français Servier (4 milliards d’euros) » arrive deuxième avec 13,22 millions. « À titre de comparaison, Sanofi, le numéro un français du médicament avec un chiffre d’affaires de plus de 33 milliards ne verse “que” 7 millions d’euros ».

Voici le texte du manifeste :

« Nous, signataires de ce manifeste, exhortons les professionnels de santé à reconsidérer leurs liens avec le groupe pharmaceutique Servier, laboratoire mis en examen pour des comportements d’une extrême gravité à l’origine de milliers de maladies cardiaques graves et de décès.

Début 2014, le procureur de Paris annonçait la fin de l’enquête pénale menée par les juges d’instruction du Pôle Santé de Paris depuis le retrait du Mediator fin 2009.

L’enquête et notamment le rapport d’expertise pénal confirmaient le dramatique bilan humain ainsi que l’existence d’éléments graves justifiant des mises en examen de l’entreprise Servier pour “tromperie aggravée avec mise en danger de l’homme”, “escroquerie”, “homicides et blessures involontaires”, “trafic d’influence et prise illégale d’intérêts”.

Mediator, Manifeste des Trente, Servier, scandalePlutôt que de faire amende honorable, le laboratoire Servier poursuit depuis plusieurs années une guérilla judiciaire pour retarder à la fois le procès pénal et surtout l’indemnisation des victimes au civil.

Trahissant ses engagements publics de réparation, il conteste sans relâche chaque étape du processus d’indemnisation jusqu’à contraindre récemment l’État (via l’Oniam *) à se substituer à lui et à indemniser des victimes avec des fonds publics !

Alors que l’état de santé de nombreuses victimes ne cesse de se dégrader, le laboratoire Servier pousse nombre d’entre elles au désespoir et à la conviction “qu’en fait, Servier attend leur mort”.

Cette attitude est contraire à l’éthique scientifique et pharmaceutique.

Dans ces conditions, les signataires de ce manifeste déplorent que le laboratoire Servier reste un sponsor favorablement accueilli par une partie de la communauté médicale, certaines sociétés savantes et de nombreux leaders d’opinion médicaux.

Ils appellent solennellement les médecins, soignants et leurs instances représentatives à réévaluer la pertinence des liens les unissant au laboratoire Servier, et à vérifier si ces partenariats sont compatibles avec les principes fondamentaux de la déontologie médicale. »

Le manifeste est notamment appuyé par la revue Prescrire qui « invite soignants, patients et toutes les personnes convaincues de la nécessité de refuser les conflits d’intérêts, pour agir au service des patients, à signer ce manifeste ».

Signez, vous aussi, le manifeste sur le site www.manifestedes30.com.

* Office National d’Indemnisation des victimes d’Accidents Médicaux.

Sources : Psychomédia, Le Nouvel Observateur, Le Figaro, Prescrire

Apprivoiser le dernier souffle. Regard d’un médecin en soins palliatifsL’approche de la mort et le deuil sont des questions souvent taboues dans notre société.

Le Dr Constance Yver-Elleaume nous propose son regard de médecin exerçant en soins palliatifs.

Dans ce témoignage, plus humain que médical, se dessine sa personnalité : son enfance, sa sensibilité particulière, ses difficultés à se positionner dans son propre parcours.

Avec le temps, ces dernières se dissipent et laissent apparaître sa vocation profonde de devenir médecin en soins palliatifs.

Après trente ans d’exercice auprès de personnes gravement malades et de leurs proches, elle offre au lecteur son regard apaisé sur la relation à la fin de vie et au deuil.

Voilà donc un livre très riche de vie au côtoiement de la mort.

L’auteur nous donne une vision profonde de l’étape ultime et du temps qui la précède. Un éclairage nouveau sur ce qu’apporte la fin de vie et qui permet de l’appréhender plus sereinement, voire de se réconcilier avec l’inévitable. « A l’image de la naissance, chaque passage est souvent source d’une grande peur, d’une grande appréhension », explique-t-elle page 80. Mais ces affirmations sont  toujours accompagnées de récits, d’illustrations ou de témoignages permettant d’incarner le chemin et les diverses étapes.

Au fil des pages, des histoires, des anecdotes, sont abordés de nombreux thèmes : la maladie, la vieillesse, la mort, les présences subtiles qui nous accompagnent…, mais surtout une vision sereine de ces différents aspects de la vie.

Ce nouvel ouvrage est une invitation à les accueillir dans toute leur diversité. Tout est suggéré et chacun, à des moments difficiles de son existence, pourra y trouver une aide, un soutien, une énergie nouvelle.

A travers la naissance d’une vocation tardive, le récit des signes précurseurs et la lente maturation, elle accompagne le lecteur sur un chemin escarpé et fait tomber les barrières de la « bien-pensance » pour poser un regard apaisé et déculpabilisé sur la fin de vie, la mort et le deuil.

Un très beau témoignage d’un être profondément humain, d’un médecin reconnaissant du contact avec chacun de ses patients et leur famille.
Assurément un livre à conseiller à tous ceux ayant dans leur entourage quelqu’un en fin de vie.

 

 

Sur www.soin-palliatif.org : consulter les dossiers d’informations, conseils pratiques et fiches « Vos droits ».

 

 

Source: « Apprivoiser le dernier souffle. Regard d’un médecin en soins palliatifs« , du Dr Yver-Elleaume, éditions Le Souffle d’Or

500 salariés de la BPCE ont manifesté, mardi, devant le siège parisien du groupe financier pour dénoncer leur souffrance au travail et demander des augmentations salariales.

Erosion des effectifs, multiplication des tâches, perte du contact humain, objectifs commerciaux toujours plus ambitieux et déconnectés des besoins des clients : les griefs sont nombreux. «On est en surrégime constant», témoigne un salarié. «Désormais nous devons travailler en multicanal, c’est-à-dire gérer l’accueil physique des clients, le téléphone et les services en ligne, mais nous ne sommes pas assez nombreux», poursuit une autre.

En cause: les réductions successives d’effectifs au cours des dernières années. «Rien qu’entre 2013 et aujourd’hui, on est passé de 115 000 à 108 000 salariés», estime un syndicaliste.

Après 35 ans de boîte, un gréviste, gestionnaire clientèle à la Caisse d’épargne et syndiqué à la CFTC, explique comment son métier a changé du tout au tout.

«Aujourd’hui, il faut vendre, vendre, vendre. Le but premier du banquier c’est de réussir à provoquer des besoins», explique ce quinqua qui a parfois «l’impression de faire le tapin». Un sentiment partagé par sa collègue: «ce que l’on aime, c’est le contact avec les clients. Là c’est de l’abattage. On est loin du vrai conseil.»

Mais s’ils ne se retrouvent pas dans leur nouveau rôle, les salariés n’ont guère le choix que de jouer le jeu.

medicament 5«Dans les agences, le personnel a de plus en plus d’objectifs à atteindre», résume Christian Lebon, de la CGT, qui évoque un management «par la peur» et une pression constante. «Il y a en permanence un chantage à la part variable et à l’évolution de carrière», poursuit-il.

Exemple avec les «challenges» régulièrement proposés par la direction aux salariés, explique une chargée de clientèle. «Une semaine, il faut vendre des plans d’épargne logement, la suivante, des participations sociales ou des conventions obsèques. Bientôt il nous faudra proposer des téléphones!», s’agace-t-elle.

«Dans les agences bancaires, on tient aux anxiolytiques», raconte, les larmes aux yeux, une directrice adjointe. «Il faut recevoir les clients, monter les dossiers, répondre au téléphone, il n’y a jamais un moment où l’on peut se poser».

Stress, troubles du sommeil, boule au ventre, les grévistes racontent, à tour de rôle, les mêmes maux. «Le soir, on est lessivés», conclut l’une d’entre eux. Une souffrance que les délégués syndicaux se «bouffent en pleine face», selon une élue CGT. «On nous appelle en pleurs, certains nous disent qu’ils vont se défenestrer», grince-t-elle.

Au total, depuis 2011, les syndicats recensent 29 tentatives de suicides au sein de la seule Caisse d’épargne. «Sans oublier tous les autres qui n’arrivent à travailler qu’en prenant des médicaments», note Bernard Charrier du syndicat unifié-UNSA.

 

Sources : liberation.fr, figaro.fr

phase flight

 

 

Voici le témoignage bouleversant de la famille Morinière après la mort soudaine de l’aînée des enfants, Sophie 21 ans, dans un dramatique accident de la route en Guyane, alors qu’elle se rendait aux JMJ de Rio durant l’été 2013.

17 juillet 2013.

Le deuil foudroie la famille Morinière.

Sur une route de Guyane, Sophie, l’aînée des quatre enfants, meurt à 21 ans dans un accident de car alors qu’elle se rendait aux JMJ de Rio.

Et le ciel devient familierPour ses parents, François et Béatrice, ses deux frères et sa soeur, commence alors un long chemin de reconstruction personnel et familial, pour arriver à vivre avec l’inacceptable.

Ils racontent leur parcours émotionnel, spirituel et social depuis l’accident, sans en cacher les écueils ni verser dans le voyeurisme. Si la foi de ces catholiques a été ébranlée par cette tragédie, elle les a aussi sauvés du pire quand tout n’était que désespérance.

Depuis le décès de Sophie, ils découvrent des aspects cachés et intimes de leur fille.

Son existence ordinaire, semblable à celle des jeunes de notre époque, était animée en réalité d’une vie spirituelle intense. Les témoignages sur sa joie de vivre, sa générosité, son attention aux autres abondent et disent à quel point Sophie continue de rayonner.

Un témoignage fort, tout en pudeur et sensibilité, sur le deuil soudain d’un enfant entrant dans l’âge adulte, et la force de la foi pour se relever et continuer à vivre.

Qui sont les auteurs ?

Directeur général de L’Équipe pendant six ans, François Morinière est aujourd’hui directeur général d’Oeneo. Avec sa femme, Béatrice, ils sont parents de quatre enfants, dont Sophie aujourd’hui décédée.

Source : « Et le ciel devient familier« , de François et Béatrice Morinière, Le Passeur Editeur

Les vacances ne sont souvent pas le meilleur temps pour essayer de perdre du poids.

prise de poidsElles peuvent toutefois ne pas être un temps pour en prendre.

Voici quelques moyens efficaces à avoir en tête pour y parvenir sans se priver :

  1. Planifier des activités physiques

    Les vacances peuvent facilement être l’occasion d’être plus actif tout en se détendant : marches pour visiter de nouveaux lieux, randonnées pédestres, vélo, kayak, natation…

  2. Être préparé(e)

    Prévoir des lunchs sains et satisfaisants (sandwichs nutritifs, crudités, fruits de saison, fromage, noix…) permet d’avoir un choix autre que le junk food sur la route. Prendre un bon déjeuner et garder un horaire de repas régulier rendent moins susceptible d’être tenté(e) par les collations hautement caloriques entre les repas.

    Avoir dans ses bagages des aliments non périssables tels que des noix et des céréales peut dépanner en toute occasion.

  3. Éviter les surplus de calories aux restaurants

    Au restaurant, éviter les mets frits et crémeux. Préférer les viandes et les poissons grillés. Prendre de l’eau plutôt que des boissons gazeuses. Les calories ainsi facilement sauvées compensent les gâteries accordées aux autres occasions.

    Limiter le recours aux restaurants en louant une maison ou une chambre équipée d’une cuisine afin de préparer ses propres repas et lunchs pour la journée.

    Ou encore, demander un réfrigérateur pour la chambre d’hôtel afin de garder des yogourts, du fromage, des légumes…

  4. Se permettre des gâteries avec modération

    Ne pas se priver, mais se permettre les gâteries et l’alcool avec modération (ex. choisir un petit format de cornet de crème glacée plutôt qu’une coupe glacée, partager le dessert…)

  5. Surveiller les portions

    La taille des portions est importante pour le contrôle du poids. Profiter de tous les aliments aimés en petite portion. Si une soirée se passe autour de la table, enlever les plats après le repas.

    Source : psychomedia.qc.ca

 

« L’amour immature dit :

je t’aime parce que j’ai besoin de toi

L’amour mature :

j’ai besoin de toi parce que je t’aime »

 

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Erich Fromm (1900-1980, psychanalyste humaniste )

Lorsque nous aimons, nous prenons toujours un risque, n’est-ce pas ?

Le risque de souffrir, d’être déçu, de nous tromper, de perdre l’autre.

L’amour peut faire mal certes, mais souffrir constamment d’aimer est le symptôme d’une dépendance !

La loi sur le dialogue social a été adoptée le jeudi 23 juillet dernier à l’Assemblée nationale, donnant l’occasion au gouvernement de clore les discussions parlementaires mouvementées autour de la question de la « reconnaissance » du syndrome d’épuisement professionnel (également fréquemment appelé « burn out »).

On le sait de nombreux spécialistes appuyés par plusieurs parlementaires plaidaient pour l’inscription des certaines affections psychiques au tableau des maladies professionnelles.

Cette innovation a cependant été rejetée par le Sénat, dont certains membres ont considéré qu’il paraissait difficile, voire impossible, de déterminer face à une affection psychique ce qui relevait de « l’épuisement professionnel » ou d’autres causes.

Confronté à ce conflit politique, le gouvernement a été sommé de trancher et s’est finalement refusé à accepter l’idée d’une « reconnaissance » effective du « burn out », par la voie de la modification du tableau des maladies professionnelles.

Le ministre du travail, François Rebsamen s’est rangé à l’avis des opposants à une telle mesure en faisant valoir qu’ « On ne peut faire comme si cela était uniquement dû au travail. Des fois c’est dû au travail, des fois il y a des causes personnelles » a-t-il exposé au micro d’Europe 1.

Néanmoins, le texte adopté à l’Assemblée introduit pour la première fois la possibilité d’une reconnaissance. « Des commissions régionales pourront quand il y a des cas très précis » répondre favorablement aux demandes de reconnaissance de l’origine professionnelle de l’épuisement.

Loin de se montrer abattus, les défenseurs d’une plus grande reconnaissance du « burn out », ont salué cette avancée. Cette dernière ne les empêchera cependant pas de poursuivre avec détermination leur combat dont les enjeux sont nombreux et notamment celui d’améliorer la prévention de ces troubles.