Une plateforme téléphonique de soutien psychologique est mise en place, afin d’accompagner les personnels soignants en première ligne dans la lutte contre l’épidémie de coronavirus, a annoncé le ministère des Solidarités et de la Santé.

Plus précisément, elle vise à « pallier les situations d’isolement professionnel et proposer une assistance psychologique face à la sur-mobilisation actuelle ».

Cette plateforme, une cellule d’écoute joignable au 0800 73 09 58, 7 jours sur 7 de 8 heures à minuit, est ouverte à « tous les professionnels de santé, qu’ils exercent en milieu hospitalier, médico-social ou libéral, ou qu’ils soient étudiants en santé et internes », indique le ministère. À l’écoute, des psychologues hospitaliers volontaires et bénévoles.

Cette plateforme se superpose aux multiples initiatives qui ont émergé depuis le début de la crise sanitaire pour soutenir les soignants, notamment au réseau des cellules d’urgence médico-psychologiques (les CUMP), qui orchestrent localement des cellules d’écoute et des consultations, ou aux aides issues du privé.

De nombreux psychopraticiens et hypnothérapeutes, dans toute la France, donnent des séances gratuites aux soignants, dont moi-même à mon cabinet toulousain. Pour cela, il vous suffit de m’appeler au 06 2339 0707 pour prendre rdv rapidement.

 

«Je ne m’en sors plus…» : ces petits patrons en détresse qui appellent les psys de Bercy.

Et vous n’êtes plus seuls.

Depuis ce printemps, le numéro vert lancé par le ministère de l’Économie a reçu plus de 1400 appels.

Des psychologues se relaient pour écouter ces dirigeants qui ont tout perdu…

Les timbres de voix sont mal assurés et un petit raclement de gorge précède parfois les premiers mots entendus par la professionnelle de la cellule d’écoute et de soutien psychologique dédiée aux chefs d’entreprise. Dès 8 heures. Le numéro vert fonctionne en continu jusqu’à 20 heures, 7 jours sur 7.

Ce mercredi matin, c’est Céline, psychologue clinicienne depuis onze ans, qui est au bout du 0.805.65.50.50.

Depuis le 27 avril, date du lancement de la ligne par le ministère de l’Économie, la jeune femme assure quatre fois par mois des astreintes de six heures pour répondre aux appels des dirigeants heurtés de plein fouet par la crise.

C’est bien pour éviter que des dirigeants ne commettent l’irréparable que la plateforme téléphonique a été mise sur pied. Car le risque est réel et s’est encore accru avec le deuxième confinement. «Nombre d’entrepreneurs ont trouvé des ressorts pour surmonter la première vague. Pendant quelques mois, ils ont pensé que l’épreuve était derrière eux mais ils se retrouvent de nouveau la tête sous l’eau. Et là, ils n’ont plus de solution», relève Céline.

«Quatre ans de ma vie…»

C’est précisément ce qu’exprime un jeune entrepreneur au cours de la matinée, en lâchant d’un ton las : «Je ne sais plus quoi faire, j’ai envie d’en parler, c’est pourquoi j’appelle.» Créateur d’un escape game trois ans et demi plus tôt, il a développé son affaire sans se verser de salaire pendant deux ans. En 2019, il a réalisé 300.000 euros de chiffre d’affaires mais ne dépassera pas les 80.000 cette année. «J’ai mon loyer à verser, plus la cotisation foncière des entreprises (CFE) et 15.000 euros de factures à payer. Mon associé est parti. J’ai supplié des banques pour obtenir des aides mais elles font la sourde oreille. J’ai mis quatre ans de ma vie et beaucoup d’argent dans ma société, et je risque de passer le reste de mes jours à payer des dettes», lâche-t-il, dans un mélange d’incrédulité et de rébellion.

«Aujourd’hui, il y a une colère chez mes interlocuteurs, qui est tournée vers l’État. Ils ne pointent pas quelqu’un en particulier, c’est global. Il faut un bouc émissaire, et ce sont ceux qui nous gouvernent», relève la psychologue qui, aussitôt après avoir raccroché, se met en quête d’un contact, exerçant à proximité du lieu de résidence du jeune homme, et qui puisse le rappeler et fixer un rendez-vous. Trois séances gratuites sont prévues dans le cadre de la prise en charge.

Signe que les demandes de rendez-vous sont importantes, une consœur lui signifie qu’elle ne prendra pas de nouveau patient ce mois-ci. Son planning est déjà complet. Car certains, comme Michaël, à la tête d’une entreprise de photographie depuis dix ans, ne s’en tiennent pas aux trois séances. Le quadra, qui réalise 70 % de son chiffre d’affaires dans l’événementiel, continue à consulter une fois par mois une psy, car cette démarche lui a donné «une impulsion positive».

Pourtant, au printemps, il présentait des symptômes de dépression. «J’avais des coups de fatigue. Comme je ne me sentais pas bien, je m’allongeais sur le canapé la journée. Et je ressassais à longueur de temps les mêmes problèmes. Ça tournait en boucle.»

Malgré l’annulation de ses prestations, la crise n’aurait peut-être pas été aussi anxiogène si la séparation avec son associé n’avait pas été prévue en avril, période où toutes les démarches juridiques étaient suspendues. «Le problème, c’est que je ne pouvais pas me sortir un salaire sans lui en verser un. En plus, je lui devais ses parts. Par ailleurs, ma compagne est également salariée de la société. Alors, si l’entreprise tombe, la famille tombe aussi», pointe Michaël.

«Je n’en peux plus…»

Sur la soixantaine d’appels traités pour la cellule, Céline a eu à plusieurs reprises des dirigeants qui pilotaient une petite structure familiale. «Et quand dans un couple les deux sont touchés, il est fréquent que l’un et l’autre se tirent vers le bas», observe-t-elle. Elle est également régulièrement confrontée à des cas particuliers, comme celui de Rebecca qui s’est décidée à appeler ce mercredi après un nouveau coup du sort. Elle avait ouvert un bar-restaurant le 3 mars avec son mari, dans le cadre d’un projet de revitalisation de village. Douze jours plus tard, le couple est contraint de fermer et ne relève le rideau que le 2 juin.

Dans l’intervalle, Rebecca a été opérée d’un cancer des deux seins. Elle ne s’appesantit pas sur son intervention. Elle est focalisée sur son commerce, qu’elle a dû refermer le 29 octobre.

«Et maintenant, le nouveau maire nous résilie notre bail d’un an, alors qu’on a payé les loyers et qu’on a fait tout ce qu’on devait faire», s’emporte la jeune femme. Céline écoute, explique d’une voix rassurante comment va se dérouler la prise en charge et demande à Rebecca si elle a des interrogations. «Des questions j’en ai plein, des réponses j’en ai aucune», lâche son interlocutrice.

Céline n’a pas même fini de chercher les coordonnées d’un psychologue dans le département de Rebecca que son téléphone sonne à nouveau. À l’autre bout du fil, un homme avec une pointe d’accent du Sud-Ouest.

Mais la petite note qui d’ordinaire égaye le propos est dissonante. «Je ne sais pas pourquoi j’appelle», attaque ce chef d’entreprise qui a un réseau d’auto-écoles avec quatre bureaux et emploie sept personnes. «Financièrement, je m’en sors, précise-t-il, dès le début de son appel. Mais je n’en peux plus.» De profonds soupirs s’intercalent entre ses phrases. «Je m’inquiète pour mes salariés, je m’inquiète pour tout le monde, j’envoie balader tous ceux qui sont autour de moi et il y a des répercussions sur ma famille», avoue l’homme.

Si rares sont les témoignages où les patrons affirment ne pas avoir de problème d’argent, «pour ceux qui ont des employés, le poids de la responsabilité est omniprésent», observe Céline.

Un autre phénomène touche particulièrement les hommes.

Lorsqu’ils sont le pilier financier de la famille et que la crise les plonge dans l’incapacité d’assumer ce rôle, cette situation provoque ce que la psychologue appelle «une fracture de l’ego. Même si les mentalités ont évolué, cette idée du mâle qui ramène l’argent à la maison reste dans leur ADN».

Chez les femmes entrepreneurs, la blessure est d’une autre nature. Beaucoup des dirigeantes avec lesquelles s’est entretenue Céline ont toujours été indépendantes, et se sont battues pour obtenir ce qu’elles ont construit. Lors d’une même astreinte, Céline a eu coup sur coup deux coiffeuses qui étaient en train de tout perdre. «L’une était installée depuis dix-sept ans. Son commerce, c’était sa revanche sur la vie ; et elle m’a glissé qu’elle était toute seule pour veiller sur elle», avoue Céline.

Certaines professions sont surreprésentées parmi les appels reçus sur la plateforme, dont des VTC, des personnes qui évoluent dans le tourisme, l’événementiel ou qui ont monté leur école de danse ou d’autres activités de loisirs, ainsi que restaurateurs.

L’un d’eux a particulièrement marqué Céline : «Il était marié et avait deux enfants. Et il m’a confié qu’il avait perdu le goût de vivre…»

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-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin.

Quand le déconfinement angoisse plus que le confinement…

Il y a bien sûr, après des semaines entre quatre murs, à sortir dans des rues quasiment désertes en se tenant à distance des autres ou faire des courses en vitesse et avec un nombre réduit de personnes dans les magasins, une certaine frayeur vis-à-vis de la foule qui peut s’être installée.

On a perdu l’habitude.

Mina, 38 ans, emprunte en temps normal une ligne de métro, et y a déjà fait des crises de panique : «Être entourée par beaucoup trop de gens, ça m’angoisse

Mais ça va plus loin qu’une crainte de l’affluence notamment dans les transports en commun et des relations tendues et pas toujours civiles que cette dernière provoque.

Elle a beau être «quelqu’un qui adore parler aux gens, qui aime l’échange», cela fait quelque temps que Mina bataille au sein de son entreprise en faveur du télétravail, pour éviter de crier chaque jour le matin aux enfants de se dépêcher… mais d’arriver quand même en retard à l’école puis au boulot ! «Je n’ai pas eu besoin du coronavirus pour me rendre compte que la vie qu’on mène n’est pas viable sur le long terme : on n’a pas le temps de se recentrer sur nous, on court pour tout…»

Résultat, l’idée de revoir ses collègues après un mois d’éloignement, y compris celles et ceux avec lesquels elle s’entend bien, ne l’enchante pas plus que ça.

D’autant que le spectre d’un troisième confinement planera.

«Ce n’est pas parce qu’il y aura le déconfinement que le virus aura disparu. Du fait du Covid, la communication et les relations humaines seront affectées. Tout le fonctionnement social interpersonnel sera altéré par la présence du virus.»

Les conditions évoquées pour la reprise de son activité professionnelle sont en outre loin d’être engageantes.

«On devra porter un masque, on aura une demi-heure pour manger… Normalement, la pause déjeuner, c’est un moment de détente, de discussions, d’échanges avec les collègues qu’on aime bien. Là, ce sera : on mange à deux mètres les uns des autres

Pas non plus d’impatience à l’idée de renouer avec les sorties au restaurant.

«Je n’arrive pas à me projeter sur quelque chose de sympa à faire avec les personnes et collègues que j’aime bien. Si, pour sortir, il faut penser à ne pas se toucher… Ce ne sera pas une vie normale. J’appréhende beaucoup de devoir les rencontrer avec une relation modifiée.»

Dans sa tête, le déconfinement, ce sera allers et retours au travail et promenades en famille, à quatre.

Pas de retrouvailles avec qui que ce soit.

«Je ne veux pas rester confinée toute ma vie et ne me permettrais pas de crier devant le monde entier vive le confinement parce que le contexte est triste et hypertendu, mais je me suis découverte une personne asociale», plaisante-t-elle.

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F.Duval-Levesque, hypnose, mal-être, psychotherapeute, Toulouse, télé-séance, phobie, addiction, dépendance, dépression, PNL

Moi.

Avec l’induction PAF (Poêle A Frire)

Efficacité garantie.

Le réveil un peu moins 😉

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«J‘attendais ça depuis des années» : ceux qui se félicitent d’un Noël en petit comité. En faites-vous partie ?

Ils se réjouissent d’échapper à l’interminable déjeuner familial du 25 décembre.

Si les restrictions sanitaires imposées pour les fêtes font le malheur des uns, d’autres se contentent volontiers d’un Noël sobre.

En réalité, la perspective d’un Noël plus sobre et en petit comité n’est pas pour déplaire à certains…

Beaucoup de personnes ne mâchent leurs mots pour fustiger une fête «qui n’est plus ce qu’elle était». «Ces enfants qui visitent leurs grands-parents une fois par an juste pour les cadeaux, je trouve ça hypocrite, et je m’en passerai bien cette année», grince l’un deux. «J’attendais ça depuis des années !», renchérit un autre.

Une «obligation sociale» ?

«Personnellement, un Noël en petit comité me va très bien», abonde Adeline. Cette mère de famille se réjouit de la jauge des six personnes recommandée par les autorités. «Cela peut paraître égoïste, mais les réunions chez les beaux-parents où tout le monde se force, cela m’ennuie terriblement. Cette fois-ci, je resterai avec mon mari et mes enfants. Plus besoin de faire bonne figure !». Un avis que partage Jessica, pour qui cette fête est peu à peu devenue une «obligation sociale». «Je ne me retrouve pas dans ces grandes réunions de famille. Je n’arrive pas à participer aux conversations et je m’ennuie systématiquement».

La tradition autour du 25 décembre est pourtant très présente dans l’hexagone, où 84% des Français ont coutume de fêter Noël selon un sondage YouGov pour le Huffington Post. Cette année, 79% comptent toujours festoyer à cette occasion.

Mais quelques-uns s’en passeraient volontiers.

«Si cela peut nous éviter le déjeuner interminable, entre le grand-oncle ronchon et la grand-mère qui n’entend rien, on peut bien s’en passer», commente cyniquement un internaute. Car à peine Halloween passée, les devantures de magasins, avenues et balcons se parent de guirlandes lumineuses et autres décorations «noëlisées», selon le jargon commercial, incitant, même malgré soi, à entrer dans la «magie de Noël». «Mais ne pas me coltiner la belle famille, c’est aussi ça, la magie de Noël !», ironise encore un internaute.

Le repas de Noël, “un cauchemar” ?

Champagne, foie gras, chocolats à foison et chansons de Mariah Carey, un «sentiment de déjà-vu» pour certains, et que la situation d’urgence sanitaire sera l’occasion de fuir. Tandis que les médias annoncent de «tristes fêtes» (Le Parisien) ou évoquent une “douche froide” (Le Figaro) suite aux dernières annonces de Jean Castex, quelques Français y voient une véritable «délivrance».

«D’année en année, Noël devient de plus en plus une corvée», s’exclame Jessica. «Devoir rester à table pendant des heures, se servir de chaque plat pour ne pas froisser mamie alors qu’on n’a plus faim, supporter le brouhaha assourdissant des conversations… pour moi, c’est un cauchemar», confie la jeune femme qui restera, cette année, dans sa maison de campagne entourée de ses deux parents. «Nous n’avons pas encore décidé des personnes que nous allions inviter, mais nous respecterons la règle de six et ce sera très bien».

Seraient-ils plus nombreux qu’on ne le pense, ces Français pour qui Noël est une obligation ?

Toujours est-il que, selon l’Ifop, 19 % d’entre eux ne fêteront pas du tout Noël ni le Nouvel An cette année. Et pour ceux qui le célébreront, les restrictions des autorités seront respectées, puisque à peine 10% des Français prévoient d’être plus de 10 à table.

Le seul aspect positif, c’est de voir les générations mélangées, et les grands-parents être entourés de leurs petits-enfants.

Une joie dont certains seront privés puisque, afin de protéger leurs aînés, près de la moitié des Français fêtant généralement Noël avec leurs grands-parents y renonceront cette année, selon l’Ifop.

Et vous, qu’en pensez-vous ?

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Votre vécu est personnel, et respectable

Il est tout à fait possible que le vécu apaisé du confinement à domicile joue dans la manière de vivre par la suite le déconfinement.

Il sera intéressant d’observer si cela provoque une transformation des interactions sur le long terme. Peut-être que la levée du confinement sera perçue comme une occasion de redéfinir nos relations aux autres, non seulement concernant nos rites de salutations (s’embrasser ou ne pas s’embrasser) mais aussi le niveau de relations sociales qui nous convient ?

C’est bien ce qu’envisage Valentin. Il souhaiterait en effet «appliquer ce nouveau mode de vie à l’après-confinement». D’où son inquiétude : «Je crains d’être énormément sollicité, aussi bien par mes amis que ma famille.» Idem du côté d’Hervé : «J’ai une phobie de voir tout le monde revenir, avec ce que ça implique comme contraintes.»

C’est bien là que réside le problème, dans le décalage entre les envies (a)sociales des uns et des autres, et la façon dont cette dissonance sera éprouvée.

«Il faudra avoir un sacré caractère pour pouvoir dire non pendant le déconfinement», analyse Hervé, qui se dit bien «installé dans ce type de vie que les gens en société appellent égoïste» et se doute que toute attitude solitaire persistante sera perçue d’un point de vue moral, c’est-à-dire jugée négativement.

Alors que, nous avons tous un seuil individuel de tolérance. Pour certains, un ou deux rendez-vous hebdomadaires avec des amis suffit ; d’autres personnes ont besoin de contacts sociaux plus réguliers.

Ce n’est ni bien ni mal, il est juste question de ce qui convient à chacun.

Communiquez avec les moyens de notre époque

Attention : l’appréhension suscitée par ce moment de bascule sociale n’est en outre pas signe de désintérêt pour son entourage ! On peut se préoccuper de quelqu’un sans que cela se traduise systématiquement par une fréquentation assidue. La séparation physique n’est pas synonyme de séparation émotionnelle, qui plus est grâce aux moyens modernes de communication.

Même hors confinement, il y a des gens à qui on tient, pour qui on a de l’affection, et qu’on peut très bien ne pas voir pendant trois-quatre ans. Dans cette période, on leur écrit pour prendre des nouvelles. L’on s’inquiète pour eux, on cherche à savoir s’ils vont bien, comment ils sont confinés….

C’est aussi la preuve que le confinement n’a pas signé la fin absolue de toute relation. Souvent, la vie sociale a pu se transformer et basculer en ligne –sous la forme de Skypéros et coronanniversaires. «Je suis assailli par des vidéos, des liens… commente Hervé. J’en ai trois fois plus qu’avant. Il faut bien que les gens s’occupent et expriment cet énorme besoin de communiquer.»

Définissez ce qui est important pour vous

Le manque de rencontres en chair et en os peut donc ne pas du tout surgir. Pour certaines personnes, il n’y aura pas de fossé à combler.

À l’inverse, la carence que d’autres ressentiront est source d’anxiété, en ce que la reprise du rythme de rencontres physiques d’avant-confinement ignorera leurs propres aspirations. Cela n’a rien de misanthrope que de se sentir étouffé par les besoins d’autrui, surtout lorsqu’il y a autant d’émotions différentes en jeu.

Réfléchir honnêtement à ce que l’on ressent et au niveau de sociabilité nécessaire à notre bien-être est même une façon essentielle de prendre soin de soi.

Mais comment faire pour ne pas blesser celles et ceux dont on a été coupé et que l’on ne souhaite pas forcément revoir tout de suite ? Avec franchise.

Toute relation sociale est le fruit de compromis et de négociation. Il semble que la situation actuelle est un bon moment pour redéfinir ce à quoi doit ressembler une relation saine et quels sont nos besoins individuels. C’est l’occasion idéale d’être transparent sur ce qui fonctionne et ne fonctionne pas pour nous.

Prolonger le rythme plus lent de nos fréquentations sociales post-confinement n’a rien d’un abandon social.

Cela ne revient pas à se couper complètement des autres – l’on peut se téléphoner, s’envoyer des e-mails, bref, avoir une relation avec l’autre mais en tenant compte de nos propres limites et en faisant attention à soi.

Être introverti est autorisé !

Et demander plus d’espace n’est pas synonyme de rejet. A l’autre de l’accepter.

Aspirer à une certaine distanciation sociale non plus.

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Oui, vous êtes normal.

«J’aime tellement rester chez moi, je n’en reviens pas. Depuis le début du confinement, beaucoup de gens disent que les autres leur manquent. Moi pas.»

«Je n’ai pas osé me l’avouer avant.»

Hervé, 63 ans, enseignant-chercheur en lettres à Dijon, a peu ou prou la même vision.

S’il tient à préciser qu’il a «énormément de chance» parce qu’il a «du pognon et de bonnes conditions matérielles» (notamment un salaire qui n’a pas été amputé pour cause de confinement), il ne goûte pas seulement l’absence du port quotidien de la chemise ni le temps qu’il peut consacrer à ses hobbies, l’apprentissage du piano et de l’arabe, ainsi qu’à la marche : «Ah, le plaisir d’avoir à travailler loin de ses collègues, juste avec ses apprenants quand on est enseignant et qu’on aime ça : éviter les rapports de fausse  politesse, les rapports contraints, les rapports tendus, les rapports ennuyeux, quel bonheur !»

Comme l’indique Fay Bound Alberti, autrice de l’ouvrage A Biography of Loneliness – The History of an Emotion [Une biographie de la solitude – L’histoire d’une émotion], «tout le monde n’est pas malheureux d’être seul, ou isolé, et je pense que l’expérience du confinement, de même que celle de la solitude, est très variable selon chacun et que de nombreuses personnes sont en fait soulagées par le confinement. Il y a des gens qui adorent être seuls. Et on constate des différences entre ceux introvertis et qui peuvent très bien gérer l’isolement et ceux qui sont extravertis et n’en sont pas capables. Traditionnellement, en Occident, nous célébrons l’extraversion, mais cette période nous réussit mieux à nous les introvertis !»

La spécialiste des émotions et de la solitude insiste : «L’isolement peut être accueilli à bras ouverts par des personnes qui n’avaient pas eu l’occasion d’être seules auparavant. Beaucoup d’entre nous travaillons et sortons de manière soutenue, et l’accélération de ce rythme est une source de stress. C’est donc un soulagement pour certains –et pas seulement les introvertis– de lever le pied pendant un temps

Valentin, journaliste de 27 ans, avoue en effet se sentir «soulagé par l’absence de pression sociale». Lui qui a «toujours été habitué à avoir une vie sociale très très dense» observe que le confinement en solo dans 23 mètres carrés (agrémentés d’un petit balcon, comme 24% des Français·es selon l’Ifop) lui a permis de mettre ce mode de vie frénétique «entre parenthèses».

Au point que certains appréhendent la prochaine étape, et pas par crainte pour leur santé ou celle de leurs proches. Mais tout simplement parce qu’il va leur falloir réenclencher le cycle de relations sociales, au travail tout comme dans leur cercle amical ou familial.

Quand, dans un appel à témoins sur Twitter, je demande à la cantonade qui est oppressé à l’idée de (devoir) revoir les gens, même ceux que l’on aime, et mentionne «toutes ces visites à planifier», une consœur me répond : «Tellement… je commence à redouter le déconfinement !» Elle n’est pas la seule. «Je crains même un confinement-blues après le 15 décembre», ajoutait une autre.

Sur France Culture, Hervé Gardette faisait part de son scénario de déconfinement idéal : filer dès «le jour d’après, le tout premier» dans la caravane, sans roues, sans eau courante, sans électricité, sans wifi, où il passe habituellement chaque été quelques jours de retraite spirituelle. «Ma misanthropie prospère depuis que je ne vois plus personne L’isolement au programme, donc.

«Il y a des tas de choses, franchement, je n’ai pas envie que ça recommence, abonde Hervé, l’enseignant dijonnais, confiné avec sa compagne. Comme aller dans une réunion où on a à dire bonjour contraint et forcé et où tu restes assis deux heures… Je suis sûr qu’on va me trouver radical mais, même les gens avec qui je m’entends très bien, j’aimerais les revoir le plus tard possible. Peut-être que je suis plus que d’autres quelqu’un qui peut se passer des gens.»

Pour autant, ce côté casanier n’a rien à voir avec de la misanthropie, signale Fay Bound Alberti, pour qui «il est important de reconnaître que la relation à autrui n’est pas du tout la même selon les individus et qu’il existe des différences considérables dans la façon dont nous appréhendons l’isolement et la solitude»

Ce n’est pas forcément parce qu’elle est confinée en famille ni que les personnes les plus chères à son cœur se trouvent en Italie, dans son pays d’origine, ni même que l’ambiance à son travail est délétère («il y a des gens qui ne se supportent vraiment pas, et cette tension se répercute d’une manière ou d’une autre sur l’ensemble du staff») qu’elle a cette réaction face au prochain déconfinement.

Si, pour les personnes mal-logées (5 millions vivent dans des logements suroccupés), les aidants, les personnes confinées avec leurs enfants ou celles se trouvant dans des relations difficiles, aujourd’hui le 15 décembre devrait être synonyme de «grand soulagement», pointe la docteure en histoire culturelle Fay Bound Alberti. Mais «cela ne veut pas dire que toutes celles et ceux qui vivent seuls auront un besoin criant de sortir et de se mêler aux autres».

Rassurez-vous, un troisième confinement arriverait début 2021…

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Des conseils concrets pour faire face à la troisième vague de Covid-19 qui se profile pour le printemps 2021 (et un point sur les indicateurs qui permettent de la prédire) ?

Malheureusement, après les vagues de mars-avril et octobre-novembre 2020, et dans l’attente des campagnes de vaccination, nous devons nous préparer à affronter une nouvelle vague de contaminations vers mars-avril 2021.

Cette prévision repose sur plusieurs observations.

Les coronavirus sont saisonniers dans l’hémisphère Nord

Les coronavirus, comme les virus de la grippe, adorent l’hiver, les températures froides, le déficit en ultraviolets B, la faible humidité relative dans les habitations, la promiscuité et la faible aération. La période la plus favorable aux coronavirus communs, déjà responsables d’environ 1 rhume sur 3, va de décembre à mars-avril. Celle du nouveau coronavirus se calque sur ses cousins, comme on l’a déjà constaté à l’hiver 2020.

Les contaminations ne baissent plus, voire remontent

Alors qu’on espérait  voir moins de 5000 nouveaux cas le 15 décembre (objectif fixé par le gouvernement), les projections sont plutôt de 8000 à 9000 nouveaux cas, voire plus. Cet effet de plateau ou de reprise s’explique en partie par le retour dans les établissements scolaires le 2 novembre, la reprise des mobilités à la fin du mois de novembre, les températures froides.

Les rassemblements pendant les fêtes vont jouer un rôle d’accélérateur

Nous allons donc aborder les fêtes de fin d’année avec un niveau soutenu de contaminations et un Rt en probable hausse. Or, si les vacances scolaires de Noël pourraient avoir un effet de frein sur les transmissions, il devrait être compensé, et au-delà, par les rassemblements familiaux et amicaux de fin d’année.

L’exemple, le 26 novembre, de Thanksgiving, la plus grande fête américaine, mérite qu’on s’y attarde.

Les appels à rester chez soi, lancés par les autorités de ce pays, ont été en partie entendus puisque les déplacements en avion à l’occasion de cette fête ont chuté de presque 60% par rapport à 2019. Mais au total, ce sont malgré tout près de 10 millions d’Américains qui ont voyagé par les airs, et plus encore par la route et le train.

Or, au cours de la semaine du 1er au 7 décembre, la moyenne des nouveaux cas quotidiens s’établit à 201 756, soit une augmentation de 16% par rapport à la semaine du 17 au 23 novembre, avant Thanksgiving. Cette augmentation des cas se traduira mécaniquement par une élévation des nouvelles hospitalisations et des décès. La France devrait suivre le mouvement de brassage observé à Thanksgiving.

Depuis l’allocution présidentielle du 24 novembre annonçant la levée des restrictions de déplacement à partir du 15 décembre, les recherches et réservations de billets d’avion ont fortement cru.

Les mêmes effets produisant les mêmes conséquences, les contaminations devraient donc augmenter au début du mois de janvier, et rester longtemps sur un plateau élevé…

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Comment cela se passe-t-il ?

Les consultations durent de 45 minutes à 1h, uniquement sur rendez-vous. Ou des séances plus longues pour l’hypnothérapie.

Elles se déroulent via Skype ou What’sApp avec le respect de la confidentialité et la sécurisation des communications et des données.

La prise de RDV se fait uniquement par téléphone. Nous prendrons le temps de discuter avant, afin de faire le point et de me faire savoir ce que vous attendez de votre thérapie.

Il s’agit de consultations individuelles, en face à face avec votre thérapeute, en utilisant le microphone et la caméra de votre smartphone, tablette, pc ou Mac.

La consultation en ligne se déroule dans le respect de la confidentialité et du secret professionnel, tel que prévu par le code de déontologie.

L’efficacité des thérapies cognitives et comportementales en ligne a été démontrée, au même titre que ces mêmes thérapies en cabinet.

Pour qui ?

Ce type de consultation en ligne est une alternative très intéressante face aux consultations en cabinet. C’est simplement le moyen de rencontre qui change.

Il s’adresse à tout client pour qui ce dispositif est préférable à la consultation en cabinet, quels que soient les motifs ou raisons : de chez soi, refus des temps de trajets et autres emboueillages, habiter dans une autre ville, personnes en situation d’handicap, agoraphobes etc.

Les consultations en ligne ne sont accessibles qu’aux personnes majeures. Je ne pratique pas en ligne pour les personnes mineures.

Honoraires, facture ?

Les honoraires de la consultation sont fixés à 60 euros pour une séance de 45 minutes, de 120€ pour une séance d’hypnose profonde de 1h30 à 2h. A régler avant la séance par virement ou paypal, et envoi de l’attestation du paiement fait par mail ou texto. Facture sur demande.

Les consultations d’un sychothérapeute en libéral, en cabinet ou en ligne, ne sont pas prises en charge par la Sécurité Sociale. Toutefois, certaines assurances et mutuelles proposent des remboursements, selon les forfaits. Vous pouvez les contacter directement afin de connaître leurs modalités de remboursement le cas échéant. Sur demande, il vous sera remis une facture d’honoraires à la fin de la téléconsultation.

Est-ce confidentiel ?

Toutes les consultations, en ligne ou au cabinet, respectent strictement le code déontologie, et notamment en ce qui concerne le secret professionnel et la confidentialité des données.

L’audio et le visio des conversations ne sont pas enregistrés, ni par moi, ni par Skype ou What’sApp, qui ne les enregistrent pas sur leurs serveurs. Merci de faire la même chose de votre côté.

Les communications sont cryptées de bout en bout (chiffrement Secure Socket Layer (SSL) et chiffrement AES sur 256 bits).

SSL offre une communication sûr et confidentielle sur le net pour les applications telles que le Web, les emails. la messagerie instantanée (MI) et certains réseaux privés virtuels (VPN).

Plus d’informations sur mes téléséances en cliquant ici.

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Votre balance enregistre déjà quelques kilos en plus ?

Il est encore temps d’adopter une meilleure hygiène de vie durant cette fin de confinement.

Lors du premier confinement dû à la Covid-19 qui a commencé en France le 17 mars, les Français adultes auraient pris en moyenne 2,5 kg selon une enquête menée par l’Ifop.

Un effet probablement dû au manque d’activité physique, aux difficultés d’accès à des aliments sains, aux occasions multiples de grignoter, à l’ennui généré par ces restrictions, d’autant plus favorisées par le stress.

1. Diminuer – beaucoup – les sucres et les féculents

En période de confinement, il faut rétablir notre balance énergétique : nos activités physiques étant considérablement réduites, l’apport calorique doit lui aussi être diminué, sinon c’est la prise de poids assurée.

Comment manger moins de calories sans calcul ?

  1. Maintenez les trois repas par jour à heure fixe. Supprimer les collations intermédiaires. Si vous avez faim entre deux repas, c’est le signe que votre repas n’était pas suffisamment équilibré, avec des aliments à index glycémique élevé, ou pas assez de protéines
  2. Diminuez la quantité de glucides (féculents et céréales) habituellement consommée et mangez assez de protéines (elles sont rassasiantes, et maintiennent la bonne construction du corps)
  3. Limitez au maximum les aliments ultra-transformés riches en sucres et en graisses (pour éviter d’être tenté, il suffit de ne pas en acheter), et supprimez les boissons sucrées y compris les jus de fruits (pic d’insuline)
  4. Ne terminez pas le repas avec une touche sucrée ! Sauf quelques fruits rouges, chocolat noir, yaourt de chèvre ou de brebis).

2. Cibler les aliments de qualité

La quantité de calories n’est pas la seule à avoir de l’importance pour ne pas prendre de poids : il faut aussi veiller à la qualité de son alimentation.

Le premier pas est bien évidemment de choisir des produits bruts et de les cuisiner (ça tombe bien on a le temps). Parmi les produits bruts ou peu transformés, on peut encore faire un second tri. Pour les fruits et les légumes (notamment les légumes secs), il faudra les préférer frais et éviter les conserves. En ce qui concerne les féculents et les céréales, c’est à leur forme qu’il faut être attentif : pour éviter des index glycémiques trop élevés, il faut préférer des formes complètes ou semi-complètes. Le pain complet au levain et aux graines sera ainsi largement préférable à la baguette blanche et en plus il se conservera plus longtemps, ce qui évitera d’aller tous les jours en acheter.

Ainsi, vous n’affolerez pas votre balance !

Voici les meilleurs choix alimentaires parmi les produits bruts ou peu transformés

J’évite   Je remplace par
Farine de blé blanche (pain et pâte) Non, ou très peu
Pomme de terre Non, ou très peu. Brocolis
Riz cuisson rapide Non, ou très peu
Légumes secs en conserve  Légumes secs bruts
Produits sucrés, chocolat au lait, confiture industrielle, sucre blanc Chocolat noir sup. à 75%
Lait de vache Ok
Yaourt et fromage industriels Yaourt de chèvre ou de brebis ou yaourt végétal nature

 

Fromage et yaourt fermier de chèvre ou de brebis

Beurre et crème fraîche  Ok
Huile de tournesol, colza Huile d’olive, coco, ghee, saindoux
Viande classique Ok, parfaite source de protéines de qualité et disponibles rapidement
Poisson  Petits poissons (maquereau, sardine, hareng…), crustacés et mollusques associés à un label garantissant la pêche durable
Œuf  Œuf de poules élevées en pleine air
Sel de table Sel enrichi en potassium, gomasio
Poivre en excès  Ail, oignon, échalote, persil, basilic, thym
Curry, moutarde, chili, harissa  Curcuma, gingembre, safran, cannelle, menthe, coriandre…
Thé et café Ok, déca après 14h
Sodas, jus de fruit et alcool  Kéfir, kombucha, eau gazeuse, eau

3. Déjouer le piège du petit creux

Rester à la maison sans rien faire donne faim, c’est bien connu. Le risque c’est d’assouvir chaque petit creux que l’on ressent alors que cette sensation de faim n’est que le résultat de l’ennui.

« Manger en pleine conscience » nous apprend que nous prenons pour de la faim, des envies ou des manques auxquelles on pourrait subvenir d’une autre manière. Le confinement peut donc être une période privilégier pour mieux comprendre comment on fonctionne et mettre en place les stratégies pour éviter les fringales. Quelques séances avec un hypnothérapeute vous permettra d’y voir plus clair.

Si vous souhaitez néanmoins manger lorsque vous avez un petit creux, privilégiez les noix, amandes et noisettes non salées.

Le confinement nécessitera peut-être la réorganisation des repas. Si la faim se faisait sentir tard le soir lorsque l’on travaillait à l’extérieur (vers 20h par exemple), en période de confinement elle peut survenir un peu plus tôt (vers 18h30) ou tout du moins à des horaires différents. Le conseil ? Manger un vrai repas lorsque vous avez (vraiment) faim même si ce n’est pas aux horaires habituels, cela évitera les petits grignotages inutiles (souvent gras et sucrés) ! Mais attention, il faudra garder un rythme régulier chaque jour.

4. Pratiquer le jeûne intermittent

Le jeûne intermittent possède de multiples vertus qui ne sont plus à prouver.

Et cette pratique est particulièrement intéressant en période de confinement. En réduisant stratégiquement l’apport calorique, le jeûne intermittent permet à l’organisme de ne pas être surchargé par la digestion notamment durant le jeûne nocturne.

Prises collectivement, les études indiquent que le jeûne intermittent peut en quelques semaines diminuer les graisses corporelles et le tour de taille. Les chercheurs pensent que le jeûne intermittent permet de maigrir, soit parce qu’on diminue la consommation énergétique puisque les occasions de manger sont moins nombreuses, soit parce qu’on fait baisser l’insuline (hormone qui favorise le stockage des graisses), soit parce qu’on rétablit un rythme circadien favorable à la perte de poids.

Plusieurs schémas de jeûne intermittent existent. Selon votre niveau d’expérience, vos habitudes alimentaires et vos objectifs, choisissez parmi les meilleures formes de jeûne intermittent.

L’idée est évidemment de manger équilibré le reste du temps, en suivant le conseil n°1 donné plus haut.

Pour en savoir plus, lire : Le guide complet du jeûne et Le fasting

Et aussi mon autre article : https://duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr/2019/11/04/dis-cest-quoi-le-jeune-intermittent/

5. Continuer à bouger

Les règles du confinement limitent à une heure ou trois heures par jour l’occasion de sortir faire de l’exercice, autant en tirer le maximum. Votre programme devrait comprendre un entraînement cardiovasculaire comme la marche rapide, le jogging, le vélo, des exercices de résistance musculaire et de flexibilité comme les étirements.

Par exemple :

  • 5 min d’échauffement
  • 30 min de marche rapide
  • 20 min d’exercice de musculation
  • 5 min de récupération et d’étirements

Exemples de séance courte

Exemples de séance longue

De plus, en ligne les cours de sport en libre accès ne manquent pas : applis, vidéo, programme …

Durant cette période, on peut être tenté de passer plus de temps devant la télévision mais il faut savoir saisir cependant toutes les bonnes raisons de bouger : bricoler, trier, jardiner, nettoyer, ranger…

6. Gérer son stress

Savoir gérer son stress à l’aide de méthodes naturelles limitera le besoin de se jeter sur la nourriture pour l’apaiser, surtout que se sont souvent les aliments riches en sucres que l’on pointe dans ces cas-là. Ils favorisent le passage d’un acide aminé, le L-tryptophane, dans le cerveau. Celui-ci est le précurseur d’un messager chimique qui « console », la sérotonine. 

L’auto-hypnose, la méditation, la cohérence cardiaque, le yoga et aussi l’activité physique en général aident à canaliser le stress, apaiser l’anxiété et équilibrer l’humeur.

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Confrontés au Covid-19, de nombreux soignants sont affectés par des troubles psychologiques importants.

Des professionnels de santé présentent des symptômes d’anxiété, de dépression ou des troubles de stress post-traumatiques.

Car en première ligne pour prendre en charge les malades du Covid-19, les professionnels de santé le sont aussi pour les troubles psychologiques.

Hors pandémie, les soignants sont plus à risque que la population générale d’avoir des troubles mentaux, d’être sous-diagnostiqués et sous-traités. Cette vulnérabilité s’explique par le niveau important de stress dans ces professions, confrontées à la souffrance et à la mort.

Les quelques études menées pendant la première vague de l’épidémie confirment le fort impact sur les soignants.

Une enquête française par questionnaires en ligne, auprès d’un millier de professionnels travaillant dans 21 unités de soins intensifs, a ainsi retrouvé des symptômes d’anxiété chez plus de la moitié d’entre eux (50,4 %) et de dépression chez près d’un sur trois (30,4 %).

Des signes de « dissociation péritraumatique » (sensation de se déconnecter de la réalité, d’être sur pilote automatique…), qui sont des facteurs de risque de présenter secondairement un trouble de stress post-traumatique, étaient présents chez 32 % de ces professionnels.

Les infirmiers et aide-soignants étaient les professionnels le plus souvent concernés.

J’identifie six déterminants de ces symptômes :

  1. la peur d’être infecté
  2. l’incapacité à se reposer
  3. l’incapacité à s’occuper de la famille
  4. la lutte contre des émotions difficiles
  5. le regret des restrictions dans les politiques de visite
  6. et le fait d’être témoin de décisions hâtives de fin de vie.

Une autre enquête française en ligne, à laquelle ont participé un millier de soignants (dont 838 femmes), exerçant en majorité à l’hôpital public, a constaté un taux très élevé de symptômes post-traumatiques (57,8 %) et de burn-out (de 26 % à 41 %).

Les effets de l’EMDR (Eye Movement Desensitization and Reprocessing), une thérapie de « désensibilisation et reprogrammation par mouvement des yeux », ont été validés dans les psychotraumas et certaines dépressions, ainsi que l’hypnose avec un psy.

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L‘hypnose profonde est grandement efficace dans le cadre de la dépression (et des troubles anxieux).

Je dis que la dépression est multifactorielle, c’est à dire qu’elle a plusieurs origines. Par exemple, la personne dépressive a grandi avec un de ses deux parents ayant cette maladie. Ou des chocs émotionnels ont favorisé des croyances limitantes, etc.

Les symptômes de la dépression sont divers : fatigue, lassitude, envie de rien, repli sur soi… et parfois, la dépression est accompagnée d’anxiété et de crises de panique.

Une dépression peut s’être installée progressivement dans le temps, comme elle peut avoir été latente et soudainement déclenchée par un événement particulier comme un deuil ou un traumatisme.

L’hypnose est une des meileures alternatives aux thérapies classiques, car elle a la capacité de trouver les origines de la dépression. Ainsi, l’hypnothérapeute peut, grâce à des techniques avancées, apaiser, redonner joie de vivre et le désir et l’envie.

Il vous accompagnera dans le processus de mieux être, avec bienveillance et sans aucun jugement. Pour retrouver votre autonomie, votre liberté émotionnelle !

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« Je vais dévisser » : mal-être et dépression explosent en temps de crise sanitaire…

L’incapacité de voir le bout du tunnel, la solitude, l’inquiétude au niveau professionnel.

Le coronavirus, le confinement, et aussi le terrorisme qui continue de frapper, plongent de nombreux Français dans un profond mal-être : les syndromes dépressifs ont doublé en quelques semaines.

« Ce qui est dur, c’est l’accumulation. Il y a eu beaucoup trop de choses cette année », confie Marie, 43 ans. Cette Toulousaine, mère de deux enfants, sent qu’elle est « à deux doigts » de basculer.

Avec son mari médecin généraliste, elle suit les chiffres du Covid de manière « quasi obsessionnelle ». Mais elle essaie chez elle de ne parler que de choses positives : « Sinon, je vais dévisser ». Cette cadre supérieure a depuis dix jours « du mal à bosser, à trouver du plaisir ». « Tout est labeur : s’occuper des enfants, fêter les anniversaires, organiser les Skype avec les copains. J’ai un sentiment d’étouffement« .

Mal-être, déprime et aussi dépression gagnent du terrain.

Entre fin septembre et début novembre, le nombre de personnes dans un état dépressif a doublé, de 10 à 21% selon Santé publique France.

Déjà lors du premier confinement et les mois qui ont suivi, la consommation d’anxiolytiques et de somnifères a augmenté, avec près de 1,6 million de traitements supplémentaires délivrés en 6 mois par rapport au niveau prévisible.

Un appel à l’aide d’une étudiante : « Je vais bientôt avoir 21 ans et le temps que j’ai passé sur terre me semble déjà beaucoup trop long ». Le confinement « n’a fait qu’empirer les choses, mon avenir, si j’en ai un, est plus qu’incertain (…), je me rends compte à quel point je suis seule, absolument personne ne prend de mes nouvelles. La pire des choses c’est que j’ai dû rentrer chez mes parents ».

Si les enfants semblent davantage protégés, Julie a vu sa fille de 10 ans sombrer. « Quand son centre aéré a fermé pendant les vacances parce que la directrice a eu le Covid, j’ai commencé à voir des tics apparaître », raconte la mère de famille. Mais le basculement a eu lieu le jour de la rentrée, marqué par le port du masque pour les écoliers et l’hommage à Samuel Paty. Le soir même, la fillette a fait une crise d’angoisse : « On va pas s’en sortir ». Ses tics se sont accentués et elle a déclenché « quelque chose du style syndrome de Tourette ».

L’enfant habituellement calme a commencé à insulter sa mère, tenir des propos incohérents, crier dans sa chambre. Elle est désormais suivie par un psychologue et va consulter un neurologue. « Le contexte, ça l’a fait vriller », décrit Julie.

La Croix-Rouge reçoit environ 300 appels par jour, trois fois plus qu’il y a un an. Des mots reviennent. Rosine Duhamel, responsable du pôle de soutien psychologique, a noté quelques paroles d’appelants. « Je ne voulais pas revivre un confinement. (…) Je n’en vois pas la fin, je ne sais pas si les choses reviendront comme avant un jour et ça me fait terriblement peur« .

La solitude pèse pour beaucoup.

« Avec la répétition et la durée, les ressources pour s’adapter s’épuisent », explique Rosine Duhamel. « Et quand les mécanismes de défense s’effondrent, on risque de tomber dans un état dépressif. C’est ce que l’on voit aujourd’hui. Il est urgent d’en parler à un psy pour en parler, et mettre en place des outils pour aller mieux ».

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Crise d’angoisse – Attaque de panique :

libérez vous, grâce à l’hypnose

Une crise d’angoisse ou de panique est une manifestation aiguë de l’anxiété.

Elle est incontrôlable et survient suite à un événement déclencheur, ou sans raison apparente. Dans certains cas le sujet la sent arriver, dans d’autres cas elle est soudaine.

  • La crise d’angoisse se manifeste parfois par des pensées perturbantes et paralysantes, parfois par des manifestations physiques et le plus souvent par les deux conjugués.
  • Pendant une crise d’angoisse, les pensées sont torturées, anxieuses, on projette les pires scénarios qui deviennent si réels qu’ils semblent inévitables.

En parallèle la respiration se transforme, on se sent moite, on sent son cœur battre, on a peur. L’état anxieux peut se manifester par une boule dans le ventre ou dans la gorge. D’ailleurs, mes clients me parlent d’une oppression dans le haut de la poitrine.

L’anxiété désigne une émotion, des sensations ou des perceptions d’inconfort, de craintes, d’inquiétudes, d’insécurité, de peur…

Lorsque l’anxiété est généralisée, l’état de stress est permanent, et ne se dissipe que rarement.

Si vous vous reconnaissez dans cette description, c’est que vous avez vécu une crise de panique.

L’anxiété ne doit pas être prise à la légère ; non traitée, elle peut évoluer et se transformer en crises d’angoisses, en phobies, en troubles obsessionnels compulsifs (TOC)…

Ces manifestations handicapantes sont traitées par la médecine classique via des anxiolytiques et/ou antidépresseurs. Ces molécules, aux nombreux effets secondaires, sont d’une grande aide ponctuelle, mais ne permettent pas de traiter le problème de fond de l’anxiété. On peut les considérer comme une béquille utile. Mais ils peuvent engendrer des récidives ou des déplacements de symptômes.

Grâce à l’hypnose profonde, en stabilisant les symptômes dans le présent, puis en s’occupant des causes dans le passé, ces manifestations handicapantes au quotidien peuvent s’atténuer en peu de séances. Les crises devenant de plus en plus espacées et légères, vous garderez votre calme dans les situations qui auraient été anxiogènes par le passé. Lorsque les crises disparaitront, vous vivrez à nouveau chaque moment pleinement.

Les nouvelles techniques d’hypnose permettent de traiter l’anxiété dans sa globalité, afin de libérer le corps et l’esprit de l’origine du problème. Vous renouerez avec la sérénité, reprendrez confiance en vos capacités, et tout redeviendra possible.

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« Elle va durer longtemps, la vie à 85 % ? » : une partie de la France tournera en sous-régime pendant encore longtemps

Malgré la perspective d’un vaccin contre le Covid-19 et la levée progressive du confinement, salariés, entrepreneurs et indépendants décrivent une même adaptation douloureuse.

C’est une série de renoncements, petits et grands.

De sacrifices, symboliques ou douloureux. De projets tombés à l’eau. De honte, aussi. Comme lorsque, à l’annonce du deuxième confinement, Antoine Meyer, la trentaine, s’est résolu à solliciter l’aide financière de ses parents. « Payer le loyer seul, c’est devenu compliqué », confie le jeune homme. Chef de rang dans un restaurant de la région parisienne, il est au chômage partiel depuis la fin octobre, comme il l’était déjà au printemps. Il touche aujourd’hui 1 360 euros mensuels, environ 85 % de son salaire net, « sans compter les pourboires et les extras ».

Il refuse de se plaindre, dit faire partie des chanceux, insiste : « Vraiment, des chanceux, écrivez-le ». Les fins de mois sont malgré tout difficiles. Leçons de guitare, livres, vacances : il a coupé toutes les dépenses « superflues », a renoncé à remplacer son lave-linge en rade, se nourrit au « hard discount ». Puisqu’il ignore quand il pourra reprendre le travail, il envisage de chercher un colocataire, pour diviser les charges par deux. « Comme quand j’étais étudiant. Depuis le début de la crise, j’ai l’impression de régresser. Elle va durer longtemps, la vie à 85 % ? »

Comme lui, 1,1 million de salariés étaient en activité partielle en septembre, selon les derniers chiffres du gouvernement, datant d’avant le reconfinement du 30 octobre. Selon l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee), l’activité a tourné à environ 13 % sous son niveau d’avant-crise en novembre, en raison des mesures prises pour endiguer l’épidémie, et le produit intérieur brut (PIB) devrait chuter de 10 % à 11 % en 2020.

Bien sûr, les secteurs sont affectés de façon très inégale : les restaurants ont été contraints de fermer, la culture et le tourisme sont à genoux, tandis que le BTP s’est nettement redressé. Bien sûr, la perspective d’un vaccin, lumière au bout d’un tunnel, laisse espérer un début de retour à la normale courant 2021.

Mais d’ici là, une troisième vague n’est pas exclue. « Le déconfinement sera progressif, et certains pans de l’économie seront durablement affectés : sur l’ensemble de 2021, la croissance sera d’au moins 8 points inférieure à ce qu’elle aurait été sans la pandémie », calcule Patrick Artus, chez Natixis.

En avril, l’hebdomadaire britannique The Economist a forgé un concept pour évoquer cette situation inédite, très différente des récessions antérieures, où une partie des entreprises tourneront durablement en sous-régime : « l’économie à 90 % ».

Combien de temps les PME concernées pourront-elles tenir ?

Dans quelle mesure leur activité s’en trouvera durablement transformée, tout comme le quotidien des salariés aujourd’hui au chômage partiel ou en télétravail ?

Quelles cicatrices en gardera le tissu productif ?

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Chacun le sent et le comprend désormais : la pandémie, en plus du risque viral et du risque social, aura un après coup psychique sur chacune et chacun de nous.

Mais on persiste justement à en faire une dimension secondaire, à le traiter dans un « après » comme si on pouvait attendre.

Or, ce n’est pas du tout le cas.

L’expression est trompeuse.

En fait « l’après-coup » psychique ne vient pas « après ».

Il est contemporain du choc ou du « coup » sanitaire ou social. Il en porte tout de suite la trace et les plus graves effets.

Surtout lorsque ce choc, comme dans la pandémie-confinement, se répète, dure, s’installe, sans horizon visible. L’après coup est une blessure psychique et temporelle qui appelle un accompagnement immédiat et constant avec un psy.

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Pour s’ancrer « ici et maintenant » avec l’autohypnose afin de vous détendre et vous sentir beucoup mieux.

Le stress et l’anxiété ont généralement tendance à vous crisper et à vous tendre. Pour retrouver de l’équilibre, il est important d’apprendre à vous relâcher, à lâcher-prise face aux événements extérieurs.

Pour cela l’autohypnose que je vous propose est une ressource précieuse et facilement accessible.

Pour réussir, choisissez un moment propice, en évitant le soir car vous risqueriez de vous endormir. Peut-être au retour du travail, chez vous ? Soyez dans un endroit calme, confortablement installé, mémorisez le déroulé de l’auto-hypnose ci-dessous.

Et, surtout, d’évoluer à votre rythme !

  • Installez-vous confortablement et choisissez un point fixe face à vous. Cela peut être un tableau ou tout autre objet.
  • Tout en fixant ce point, passez mentalement en revue toutes les parties de votre corps en énumérant vos perceptions : « J’entends la rumeur de la ville », « Je sens la chaleur du bois de accoudoirs du fauteuil sous mes paumes »… À l’écoute de vos sensations, vous allez progressivement relâcher votre vigilance.
  • Fixez le point jusqu’à ce que vos paupières aient tendance à se fermer toutes seules. Continuez alors à détailler vos sensations les yeux clos.
  • Focalisez ensuite votre attention sur l’air que vous inspirez et qui va jusqu’à vos poumons, puis guidez-le vers votre ventre. Ce dernier se gonfle comme un ballon et vous apporte plus de légèreté.

Pendant que vous pratiquez cette respiration, vous sentez votre corps devenir de plus en plus léger… puis laissez venir à vous un bon souvenir positif de vacances par exemple.

Savourez ce moment de tranquillité et d’apaisement !

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Confinement : comment ne pas se laisser happer par les angoisses des autres ?

Ces dernières semaines, votre forfait téléphonique explose.
 
En plus d’entendre les inquiétudes des amis vis-à-vis de l’épidémie du nouveau coronavirus, vous multipliez les appels auprès de vos proches, seuls et parfois vulnérables. C’est bien, mais.
 
Avant de vous épuiser à la tâche, je vous liste mes huit bons réflexes à avoir pour que vous ne fléchissiez pas face à cet environnement anxiogène.

1 / Ecoutez-vous

Avant de contacter un proche anxieux, la première chose à faire est de prendre la température de vos émotions.

 
Il ne faut pas seulement faire preuve de bonne volonté pour aider les autres car leur souffrance peut être coûteuse psychiquement. En fonction de votre histoire personnelle, de votre état d’esprit, vous pouvez facilement être envahi par le récit de l’autre. Vous pouvez être touché par le récit mais pour ne pas être contaminé par l’angoisse, il ne faut pas vous mettre au niveau de la victime et garder votre capacité à raisonner.

2 / Fixez-vous des limites

L’empathie n’est pas élastique. C’est pourquoi, établir des limites entre vous et les autres suffit à mieux vous protéger émotionnellement.

 
En fonction de votre fragilité actuelle due au confinement, demandez-vous chaque jour ce que vous pouvez supporter comme conversation, téléphonique ou non, avec quelle personne.
 
Dans certains cas, fixer une limite de temps s’avère bénéfique. Il ne s’agit pas d’ignorer la détresse de votre ami ou de votre parent mais de donner un cadre à la conversation, en leur disant sans être sec ni cassant, « excuse-moi, je n’ai que 15 minutes à t’accorder ».

3 / Instaurez un dialogue positif

L’épidémie est au cœur de l’actualité et donc se retrouve (trop) souvent au centre des discussions. Certains de nos proches nous rappellent parfois de façon brutale le bilan de morts ou nous relaient des fake news effrayantes.

 
En réaction, apportez une touche plus gaie à la conversation. Anecdotes de vacances, blagues, déménagement, recettes de cuisine… Des chercheurs en psychologie positive de l’Université de Harvard ont démontré que les personnes qui se portent le mieux, sur le plan physique et psychologique, sont celles qui savent faire appel à de bons souvenirs et qui multiplient les projets.

4 / Acceptez la réalité

Loin des yeux, près du cœur, dit-on. Trop près parfois, quand notre entourage se transforme en une cible potentielle qui, pour des raisons de santé ou d’âge, est susceptible de contracter la Covid-19.

 
Alors la tentation de les appeler plusieurs fois par jour est grande, juste pour vérifier que tout va bien. Vouloir empêcher que l’inévitable se produise vous épuise forcément. Mais ce n’est pas en les contactant plusieurs fois par jour que vous allez éloigner la menace du virus.
 
Je recommande de rester dans la continuité du lien à l’autre, comme avant, sans tomber dans l’excessif. Même si elle est difficile, la réalité doit être acceptée : nous sommes dans une crise sanitaire, économique qui nous prive de liberté et ainsi de voir nos proches.

5 / Faites preuve de sincérité

Le confinement revient finalement à faire le deuil. Celui de notre travail, de l’école, de notre rythme de vie et parfois de nos proches.

 
Si cette pandémie a réveillé toutes sortes d’angoisses liées à la mort, j’insiste pour les renverser en votre faveur. Au lieu d’imaginer un scénario dramatique, mettons de côté cette échéance hypothétique et profitez pour vous ouvrir aux autres, confier ce que vous avez sur le cœur.

6 / Partagez des gestes de tendresse

«Prends soin de toi», «bon courage»… Après cinq semaines de confinement, quand on a fait le tour de ses émotions, les mots d’encouragement commencent à être usés.

 
Les marques d’affection en revanche n’ont pas de limite. Une caresse sur la joue, une main sur l’épaule fait toujours du bien, à soi et aux autres. Et quand les proches ne sont pas là, rien ne vous empêche de décrire vos gestes : « je te serre fort dans mes bras » ou « je te prends la main ».

7 / Passez le relais

Dans certains cas, la saturation émotionnelle de votre interlocuteur est telle que ni les mots ni les gestes suffisent.

 
Dans ce cas, je recommande vivement d’orienter ce proche vers un psys, un groupe de parole ou une association formés à ce type de situation. Rassurez-le en lui disant qu’on entend sa détresse mais que vous ne vous sentez pas en capacité de l’accompagner correctement, avec les bons outils. La pire chose, c’est de leurrer le proche en lui faisant croire qu’on le soutient à 100 % alors que ce n’est pas le cas.

8 / Faites sortir vos émotions, exprimez-les

Une fois le téléphone raccroché ou la conversation terminée, l’auto-hypnose, les techniques de méditation ou de respiration cohérence cardiaque sont idéales pour apaiser son stress et se recentrer sur soi.

 
Et si vous avez du mal à évacuer et que vous ne souhaitez pas appeler à votre tour un autre ami pour se confier, je vous recommande de prendre la plume pour écrire ce que j’appelle un «défouloir». Sur une feuille de papier ou dans un cahier, vous y inscrivez toutes vos peurs, vos angoisses et vos révoltes.
 
A la fin, on ne le relit pas comme un journal intime mais on tourne la page ou on la jette pour ne rien ressasser.
 
Ne me croyez pas sur paroles, essayez !
 

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-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

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Le confinement : pas évident pour les personnes touchées par des troubles alimentaires. Vous, peut-être ?

On remarque dans les médias que pas mal de gens dévalisent les épiceries pour se faire des réserves face à la pandémie et aux confinements.

Ce comportement est lié au stress social ambiant, et à la peur de manquer de ressources dans notre système de surconsommation. Dans la réalité, il n’y a pas de pénurie alimentaire.

Imaginez-vous donc ce que cela peut être pour une personne touchée par un trouble du comportement alimentaire…

Les troubles alimentaires se présentent sous diverses formes : anorexie, boulimie, hyperphagie, orthorexie, etc.

Pour certaines personnes, il s’agit de privation constante, pour d’autres de privation avec des alternances de grande ingestion de nourriture.

Il y a aussi des compulsions, des comportements pour se purger de la nourriture : vomissements, purgatifs etc.

Et puis, il peut aussi y avoir un contrôle extrême sur la qualité des aliments, obsession du contrôle qui devient central chaque jour.

La relation avec la nourriture n’est pas évidente : elle peut devenir une grande source de détresse psychologique pour les personnes dépendantes.

Avec le confinement, la plupart semble déjà avoir une relation troublée avec l’alimentation, avec ce besoin de remplir les armoires et le frigidaire.

La différence pour celles et ceux qui ont des troubles du comportement alimentaire, c’est le côté invasif de leurs pensées, qui les isolent davantage.

Ce n’est déjà pas évident d’être dans la solitude chez soi , d’avoir peu de choses pour se changer les idées et de devoir en plus faire face à son addiction à la nourriture.

Certaines personnes ont besoin d’une routine précise pour vaincre les habitudes nocives des troubles du comportement alimentaire, et les changements causés par la pandémie peuvent s’avérer très difficiles à gérer.

Il est important de comprendre que ce n’est pas en mettant de la pression sur une personne atteinte d’un trouble alimentaire, qu’elle ira mieux.

Au contraire : c’est être présent pour l’écouter, mais aussi connaître les différentes ressources disponibles.

Parce que oui, il y en a malgré tout !

Les lignes d’écoute anonymes, les centres de crise, les services de jour, les groupes sur les réseaux sociaux, les consultations de psys sont accessibles. Ils font partie des besoins obligatoires pendant le confinement. On peut les contacter.

Aux personnes qui vivent avec un trouble du comportement alimentaire, sachez que vous n’êtes pas seules.

Brisez la solitude durant ce nouveau confinement !

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