La première moitié de notre vie est gâchée par nos parents,

la seconde moitié par nos enfants…

 

 

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

 

Chaque patient mène son propre combat dans sa vie.

 

Mais la manière de faire face aux problèmes que la vie vous réserve fait la différence pour guérir.

 

Car avoir un diagnostic de cancer n’est pas une condamnation. Loin de là ! Ce n’est pas parce que la personne en face de vous à une blouse blanche et un stéthoscope (deux symboles d’autorité et de pouvoir), que tout ce qu’elle dit est parole d’évangile.

 

C’est un appel pour se réveiller, se prendre en toulouse, psy, cancer, guérison, holistique, espritcharge, évoluer et … guérir si possible. Mais changer fait peur, n’est-ce pas ?

 

Je dois alors sentir la différence entre « j’ai pas envie de mourir » et « j’ai envie de vivre » de la part du patient.

 

Je m’adresse toujours à l’être humain dans sa globalité : corps, esprit, âme. La psycho-neuro-immunologie démontre aujourd’hui le lien puissant entre l’esprit et le corps. C’est à dire la relation permanente entre le mental, les émotions et le fonctionnement du corps physique.

 

J’aide mon patient à mobiliser ses ressources intérieures afin que celui-ci puisse influencer le cours de sa maladie. Et aussi améliorer sa qualité de vie : ce n’est pas parce que l’on est malade qu’il faut renoncer à toutes ses activités… 51 % de mes patients font les mêmes activités qu’avant leur diagnostic.

 

 

Qu’en pensez-vous, cher lecteur ?

 

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

 

Ils souffrent en silence…

 

Les conjoints de patients atteints d’un cancer sont particulièrement exposés à la dépression.

 

Voici les résultats de cette nouvelle étude du Pr Michelle Bishop (Université de Floride) : « 20% des conjoints et 22% des patients présentaient des signes cliniques de dépression » affirme l’auteur. dépression, tristesse, seul, cancer, femme

Et de regretter l’absence de prise en charge par des psypraticiens qualifiés. « Seuls 34% d’entre eux affirme avoir bénéficié d’une psychothérapie, contre 60% des patients ».

 

Ce n’est pas une surprise, malheureusement.

 

Et ce n’est pas tout : leur niveau de stress pourrait même, sur le long terme, dépasser celui du malade !

 

Dernière information, les conjoints mettent davantage en avant les conséquences de la maladie sur leur vie sociale et professionnelle. Voilà pourquoi le Pr Michelle Bishop insiste sur « l’importance de proposer une psychothérapie, des groupes de paroles, aux conjoints qui souffrent aujourd’hui en silence ».

 

 

Et vous, cher lecteur, connaissez-vous une personne dans cette situation ?

N.B. : J’organise un groupe de parole, d’échange et de soutien à Toulouse, le 1er lundi du mois. C’est gratuit. Cliquez sur le lien en haut et à droite de cette page intitulé « Qui suis-je ? De quoi s’agit-il ? » pour plus d’informations.

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

 

Voici une nouvelle découverte de l’INSERM.

Cet institut vient de montrer que le vieillissement cérébral serait en partie lié à une carence en certains caroténoïdes.

Et notamment en lycopène et en zéaxanthine : deux antioxydants dont de nombreux fruits et légumes regorgent.

Le stress oxydatif (une réaction chimique à l’origine de la destruction des cellules) est l’une des hypothèses avancées pour expliquer le vieillissement cérébral.

Et plusieurs études ont déjà suggéré que les antioxydants pouvaient prévenir le déclin des fonctions cognitives.

Pour en avoir le coeur net, le Pr Tasnime Akbaraly et l’équipe de INSERM 888 de Montpellier se sont appuyés sur une étude épidémiologique commencée en 1991 auprès de 1 389 personnes de 60 à 70 ans. Toutes ont subi différents examens pour évaluer leurs fonctions intellectuelles et leur profil biologique.

« Nos résultats montrent clairement que des niveaux faibles de lycopène et de zéaxanthine sont associés à de moindres performances cognitives », souligne l’auteur.

Mais ou trouve-t-on ces antioxydants prometteurs ?

Chez votre marchand de légumes ! La zéaxanthine est apportée légumes, fruitsessentiellement par la consommation de légumes et de fruits verts. Le lycopène par le pamplemousse, la pastèque et la tomate.

 

Alors, cher lecteur, est-ce que vous mangez des fruits et légumes à chaque repas ?

 

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

 

Les psychiatres sont des gens qui prescrivent des médicaments dont ils savent peu de choses pour guérir des maladies dont ils savent encore moins à des êtres humains dont ils ne savent rien…

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

 

Faites maintenant ce test :

  1. Passez-vous plus de 3 heures par jour à votre régime alimentaire ?
  2. Planifiez-vous vos repas plusieurs jours à l’avance ?
  3. La valeur nutritionnelle de votre repas est-elle à vos yeux plus importante que le plaisir de le déguster ?
  4. La qualité de votre vie s’est-elle dégradée, alors que la qualité de votre nourriture s’est améliorée ?
  5. Etes-vous récemment devenu plus exigeant avec vous-même ?
  6. Votre amour-propre est-il renforcé par votre volonté de manger sain ?
  7. Avez-vous renoncé à des aliments que vous aimiez au profit d’aliments « sains » ?
  8. Votre régime alimentaire gêne-t-il vos sorties, vous éloignant de votre famille et de vos amis ?
  9. Eprouvez-vous un sentiment de culpabilité dès que vous vous écartez de votre régime ?
  10. Vous sentez-vous en paix avec vous-même et pensez-vous bien vous contrôler lorsque vous mangez sain ?

Résultats de ce petit test :

-> Si vous répondez oui à 4 ou 5 questions, vous risquez de devenir orthorexique. La solution ? Prenez du recul face à vos convictions alimentaires.

-> Répondez-vous oui à toutes ses questions ? Vous êtes orthorexique et êtes alors obsédé par une alimentation saine. Vos recherches dévorent votre temps. Vous êtes en train de vous isoler de votre entourage. Attention, danger !

 

Venez me voir à mon cabinet et nous dégusterons un bon Big Mac 😉

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Faites-vous partie de ces personnes obsédées par une «alimentation saine ou bio» ?

Elles réfléchissent des heures durant à la composition de leur prochain repas. Elles passent aussi beaucoup de temps à dénicher les ingrédients parfaits pour leur santé. Ces personnes se sentent obligés de planifier leurs repas plusieurs jours à l’avance. Elles ne peuvent plus manger au restaurant, fuient les repas de famille etc… Il leur arrive même de prendre un «kit de secours» dès qu’elles sortent.

Pourquoi toutes ces contraintes ? Par crainte des graisses, des produits chimiques ou de tout ce que leur fait redouter leur phobie, elles ne mangent pas des aliments tout prêts ou qu’elles jugent immangeables.

Désireux de soigner une maladie particulière ou allant trop loin dans la recherche d’aliments sains, les orthorexiques inventent leurs propres règles alimentaires. Ils passent donc de plus en plus de temps à se plier aux exigences qu’ils ont eux-mêmes choisies. anorexie, boulimie, orthorexie, régimeSe nourrir tourne alors au cauchemar dans leur vie quotidienne. Le respect de leur régime est si contraignant que ces individus peuvent s’isoler de leur entourage.

Ils peuvent se sentir supérieurs à ceux qui ne montrent pas la même volonté de fer. «Quelqu’un qui passe ses journées à manger du tofu et des biscuits à la quinoa se sent parfois aussi méritant que s’il avait consacré sa vie à aider les sans-abri», remarque le Dr Steve Bratman, le premier à avoir décrit l’orthorexie, en 1997.

A l’inverse, si l’orthorexique craque pour un aliment «interdit», il se sent coupable et souillé. Il peut aussi se sentir obligé de s’auto-punir en durcissant sans cesse ses règles alimentaires ou en pratiquant l’abstinence.

Cette attitude est comparable à celle des anorexiques ou des boulimiques. A la différence près que ceux-ci se braquent sur les quantités, alors que les orthorexiques ne sont obsédés que par la qualité.

Si les contraintes dépassent le plaisir de manger et la convivialité des repas, il y a problème, on a perdu ses repères…

Alors comment trouver le juste équilibre entre une alimentation saine et l’obsession de manger sain ? La modération est essentielle, comme pour toute bonne hygiène de vie.

Et vous, cher lecteur, allez-vous faire le « test Bratman » sur l’orthorexie ?

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée :

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

 

Un névrosé, c’est une personne qui construit un château dans les nuages.

Le psychotique, c’est celui qui vit dedans.

Le psychiatre, c’est la personne qui touche les loyers…

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Voici une étude célèbre.

psy, inconscient, psychothérapie, traumatisme Elle démontre l’efficacité de l’esprit et des émotions pour changer le cours des tumeurs malignes.

Elle a été conforté par d’autres études américaines depuis.

Ce travail scientifique prouve définitivement que la psychothérapie de type Simonton-Siegel-Cunningham est absolument indispensable pour chaque cancéreux (toujours en complément du traitement médical).

Les résultats ? Ils sont étonnants, jugez-en.

Chez les patients en vie :

  1. Maladie stabilisée : 27 %
  2. Aucun signe de la maladie : 22 %
  3. Tumeur en train de régresser : 19 %
  4. Croissance de la tumeur (rechute) : 32 %

Ce que vous devez retenir : pour 68 % des patients, l’efficacité d’un traitement médical avec une psychothérapie est prouvé.

Et ce n’est pas tout. Les patients vivants ont, en moyenne, vécu deux fois plus longtemps que ceux ayant reçu seulement un traitement médical. Même les patients qui sont décédés ont quand même vécu une fois et demi plus longtemps que ceux du groupe sans psychothérapie. Je précise que tous les patients étaient considérés médicalement condamnés, avec moins d’un an à vivre, au début de l’étude…

Les résultats que j’obtiens, avec un recul de dix ans, sont sensiblement les mêmes.

Attention ! Je parle bien de psychothérapie cognitive et comportementale, développée par Simonton, Siegel et Cunningham. Pas d’une psychanalyse, ou bien le patient la poursuivra au paradis…

Et vous, cher lecteur, pensez-vous qu’il y ait suffisamment de psychothérapeutes formés à cette approche dans nos hôpitaux ?

NB : pour mettre toutes les chances de votre coté pour guérir grâce à mon aide, cliquez .

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée :

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

 

Vous l’avez peut-être déjà senti.

 

Une maladie, aussi grave soit-elle, n’est pas un problème uniquement physique.

 

C’est surtout un problème de la personne toute entière.

 

Elle inclut non seulement le corps, mais aussi l’esprit, le mental, les émotions et l’affectivité.

 

Les états émotionnels et mentaux y jouent donc un rôle capital. Aussi bien dans la prédisposition de la maladie, y compris le cancer, que dans le retour à la guérison, c’est à dire dans le rétablissement de la bonne santé : la disparition de toutes les maladies.

 

Le cancer est souvent une indication d’autres problèmes dans la vie du malade.

 

Problèmes aggravés ou compliqués d’une série de stress, ayant eu lieu six mois à un an et demi avant l’apparition de cette maladie. Le cancéreux semble avoir réagi à ces problèmes ou stress avec un profond sentiment d’impuissance ou de « renoncement ».

 

Je crois que cette réponse émotionnelle sert de déclic à un ensemble de conséquences physiologiques qui suppriment les défenses naturelles du corps. Elles le prédisposent à produire des cellules anormales.

 

médecine holistique, psychothérapie, guérison, objectif Vous le comprenez : un programme de traitement efficace tiendra compte de l’être humain tout entier.

 

S’il se focalise sur la seule maladie et ne comprend pas une psychothérapie, c’est à dire un travail sur soi, c’est comme naviguer sur un nouveau bateau, mais sans gouvernail.

 

Et vous, cher lecteur, pensez-vous qu’il faille traiter la maladie (les symptômes) ou le malade (la personne toute entière) ?

 

 

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

 

Une amie d’une grande sagesse, avant sa mort, m’a fait part de ce cadeau.

Dans le fil de notre conversation, je lui avais demandé quel était le sens de la vie.

Elle m’a répondu : « Etre sa propre loi. »

Comme elle avait le don de dire tant en si peu de mots, je lui ai demandé de s’expliquer.

Elle ajouta : « Deviens ton propre maître. »

Rien de plus à ajouter.

 

mort, enneagramme, douleur, cancer, leçon, sagesse

 

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Mes croyances professionnelles en ont été transformées.

D’abord, je ne crois plus que le traitement de « l’alcoolique », de la « boulimique » doit être forcément long.

Dans ma pratique quotidienne, à la fin d’une psychothérapie (à raison d’une séance par semaine sur dix mois, en moyenne, souvent moins), le patient a un sentiment neutre face à l’alcool. Face à la nourriture, l’ex-« boulimique » mange à sa faim, sans plus. Elle se sent à l’aise avec son corps.

Je pense que plus le praticien croit que la thérapie sera longue, plus elle le sera : il transmet involontairement cette croyance à son patient.

hypnoseJe crois que l’alcoolisme est un trouble du comportement. Je ne dirai pas qu’il s’agit d’une maladie, même si l’alcool, en tant que produit, conduit à des alcoolopathies. Pour moi, la personne dite « alcoolique » est fortement dissocié. Comme s’il y avait en elle deux personnes dans le même corps : celle qui s’alcoolise et celle qui voudrait maitriser l’alcool. Mais attention ! Il ne s’agit pas d’un cas de personnalité multiple.

Cette dissociation est à l’origine d’une incongruence séquentielle qui peut et doit être ramenée à une incongruence simultanée. Cette dernière peut ensuite être traitée. C’est le même processus pour la boulimie. Pour l’anorexie ? C’est un peu plus compliqué…

Cette conception est-elle vraie ou fausse ? Cela a peu d’importance. Ce que je sais, par contre, c’est que ma conception fonctionne, cela marche et me permet d’avoir des résultats concrets, rapidement, avec mes patients.

Il importe peu que cette conception soit scientifique ou pas. Je ne me demande pas « pourquoi » un alcoolique a des problèmes avec l’alcool. Je me demande « comment » cela se passe pour lui.

Quand j’ai compris son processus, je me demande comment je peux agir pour l’aider à changer ce que lui veut changer.

Vous le savez peut-être : la PNL concerne l’étude objective de l’expérience subjective d’un individu. Tout ce qui m’intéresse, ce sont les résultats qui durent, pas les théories.

Et vous, cher lecteur, que pensez-vous de la médiatisation de l’anorexie-boulimie ?

NB : pour mettre toutes les chances de votre coté pour guérir grâce à mon aide, cliquez là.

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

 

Quel a été sa compréhension de la vie ?

erickson, psychothérapeute, guérison, hypnose Il est né avec un certain nombre de troubles sensoriels et perceptifs congénitaux (daltonisme, dyslexie). Survit à 17 ans à une poliomyélite qui lui laissera de nombreuses et douloureuses séquelles physiques.

Il comprend donc très vite la relativité et la subjectivité des sens de la perception et développe un extraordinaire sens de l’observation.

Quels furent ses travaux ?

L’approche innovante de Milton Erickson repose sur la certitude que le patient possède les ressources utiles pour trouver une solution à son problème d’une nouvelle façon : l’inconscient est capable de trouver une réponse créative et personnelle afin de résoudre rapidement le problème qui fait souffrir le patient.

Pendant près d’un demi-siècle, Erickson a joué un rôle capital dans le renouvellement de l’hypnose, en lui donnant ses lettres de noblesse aux États-Unis.

Il est aussi considéré comme le fondateur du courant de thérapie brève et influença les créateurs de la PNL.

Quel a été son influence ?

miltonretenu.jpg Bien qu’il ait exercé une influence considérable sur certaines conceptions thérapeutiques actuelles, Milton Erickson est davantage connu aux Etats-Unis, en Angleterre, en Scandinavie, en Allemagne qu’en France.

Parmi ses héritiers, citons Paul Watzlavick et ses collègues de l’école de Palo Alto, John Grinder et Richard Bandler avec la PNL ou encore Jay Haley, praticien et enseignant de thérapie familiale, qui fut pendant dix-sept ans l’élève de Milton Erickson.

 

Et vous, cher lecteur, connaissez-vous des thérapeutes d’exception ?

 

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

 

Milton, dix-sept ans.

Il est cloué au lit par sa première attaque de poliomyélite.

Les heures qui suivirent le marquèrent toute sa vie.

« – J’étais dans mon lit ce soir-là, dit Milton, et j’ai entendu que les trois médecins disaient à mes parents, dans la pièce voisine, que je serai mort le lendemain matin. Que quelqu’un puisse dire à une mère que son fils sera mort le lendemain matin me plongea dans une profonde colère.

Ensuite, ma mère est entrée dans ma chambre, l’air aussi serein que possible. Je lui ai demandé de déplacer la commode, de la pousser contre le côté du lit selon un angle bien précis. Elle ne comprenait pas pourquoi, elle pensait que je délirais. J’avais du mal à parler. Mais placé ainsi, le miroir de la commode me permettait de voir, à travers la porte, la fenêtre ouest de la pièce voisine.

guérison, volonté, cancer Il n’était pas question que je meure sans avoir vu à nouveau le soleil se coucher. Si j’étais un tant soit peu doué pour le dessin, je pourrais encore aujourd’hui représenter ce coucher de soleil.

– Votre colère et votre désir de voir encore le soleil se coucher ont été pour vous des moyens de rester en vie en ce jour critique, malgré le pronostic des médecins, analysa Ernest Rossi. Mais pourquoi parlez-vous ici d’expérience d’auto-hypnose ?

– Parce que j’ai vu cet immense coucher de soleil qui remplissait tout le ciel. Pourtant, je savais qu’il y avait aussi un arbre devant la fenêtre, mais je l’avais gommé.

– Vous l’aviez gommé ? C’est une perception sélective qui vous permet de dire que vous étiez dans un état modifié de conscience ?

– Oui, je ne l’ai pas fait consciemment. J’ai vu tout le coucher du soleil, mais je n’ai pas vu la barrière ni le gros rocher qui étaient là. J’ai tout gommé, sauf le coucher de soleil. Après avoir vu le soleil se coucher, j’ai perdu connaissance pendant trois jours. Quand j’ai fini par me réveiller, j’ai demandé à mon père pourquoi ils avaient enlevé la barrière, l’arbre et le gros rocher. Je ne me rendais pas compte que je les avais effacés en fixant mon attention avec une telle intensité sur le coucher du soleil.

Ensuite, quand j’ai commencé à récupérer et que j’ai pris conscience de mes handicaps, je me suis demandé comment j’allais gagner ma vie. J’avais déjà publié un article dans une revue nationale d’agriculture : Pourquoi les jeunes quittent la ferme. Je n’avais plus les forces requises pour être fermier, mais peut-être en aurais-je assez pour être médecin. »

Ernest Rossi : « Diriez-vous que c’était l’intensité de votre expérience intérieure, votre attitude mentale et votre sens du défi, qui vous ont gardé en vie pour voir ce coucher de soleil ? »

Milton Erickson : « Oui, c’est ça. A un patient qui a une espérance de vie bien réduite, on dit : vous devez vivre assez longtemps pour passer le mois qui vient. Un autre malade se dira : je verrai ma fille se marier.

Et c’est ce qu’ils font… »

 

Et vous, cher lecteur, avez-vous déjà ressenti cela ?

 

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

google3233b6f4b9c8f780.html