Emerging research suggests structured and concentrated teaching can improve literacy and comprehension in challenged school-aged children.

Experts call for teachers and parents to be vigilant in detecting difficulties with language comprehension, reading and spelling in children and young people with autism, Asperger’s syndrome and ADHD.

“It is important that pupils are offered the support to which they are entitled,” says Jakob Asberg in a new thesis at the University of Gothenburg.

“Pupils with these neuropsychiatric disorders are often reported as having problems with spoken and written activities. However, relatively little research has been carried out within the field.

“Considering how important such skills are for coping independently in school and in working life and society in general, it is of great importance that we become better informed about these issues,” Åsberg, who is publicly defending his thesis in psychology, said.

Among other things, the findings in the five studies that comprise the thesis demonstrate that pupils with autism or Asperger’s syndrome often have problems with comprehension, in particular with continuous texts such as stories.

However, it was common that these children and young people were able to read individual words correctly and with a satisfactory flow, even though there was significant variation within the group in this respect.

“In one study we worked in conjunction with school staff and tested whether it was possible for a group of pupils with autism or Asperger’s syndrome to improve in understanding the content of stories through structured and concentrated teaching.

“We based it on the idea that teaching such as this should make it clear to the pupils what reading and listening with understanding actually involves. It was encouraging that the pupils’ test results improved after four weeks teaching.

“There does therefore appear to be potential for positive change, even though the results in this sub-study should still be regarded as provisional,” says Åsberg.

Another study focused specifically on girls with autism or ADHD. It emerged in this study that girls with ADHD frequently have more general problems when it comes to dexterity in writing.

“Both reading and spelling words and reading comprehension seem to be difficult for a lot of children with ADHD.

“It is important that teachers, parents and other professionals are vigilant regarding the occurrence of such difficulties and that the pupils are offered the support to which they are entitled”, says Åsberg.

Sources: University of Gothenburg, psychcentral.com (By Rick Nauert PHD Senior News Editor
Reviewed by John M. Grohol, Psy.D. on November 13, 2009)

Selon Sébastien Crozier, membre CGC-Unsa du Comité central d’entreprise de France Télécom, « l’entreprise n’a plus peur d’affronter les risques psychosociaux »

« Attention ! Le site auquel vous tentez d’accéder est classé dans une catégorie interdite car il ne présente pas d’intérêt professionnel. » Depuis une dizaine de jours, les salariés de France Télécom ne se heurtent plus à cette interdiction de se connecter, à partir de leur poste de travail, au site de l’Observatoire du stress et des mobilités forcées.

Ce site qui porte sur les conditions de travail, le « management par le stress », affiche le décompte des suicides (au nombre de dix-sept et treize tentatives cette année jusqu’au 8 août), et met en ligne des questionnaires sur ces sujets.

Créé le 20 juin 2007 par les syndicats CGC-Unsa et Sud, il avait été censuré deux semaines plus tard, comme le sont les réseaux sociaux, les sites pornographiques, sur les armes, la violence, la drogue, etc. Une censure toute symbolique puisque le site de l’Observatoire était accessible depuis tout ordinateur externe.

La direction avait justifié ce blocage par le fait que « la méthodologie utilisée pour les questionnaires n’était pas fiable ». Elle ne la juge pas plus fiable aujourd’hui mais pour elle, l’ouverture du site « va dans le sens du dialogue » qu’elle souhaite renouer avec les syndicats et les salariés. Elle n’a pas pour autant communiqué en interne sur cet événement.

« La fin de la période de dénie »

Ce déblocage, promis en juin par Stéphane Richard, le directeur général, est, pour les syndicats, lui aussi symbolique : « C’est la fin de la période de déni de la souffrance des salariés, estime Sébastien Crozier, membre CGC-Unsa du Comité central d’entreprise. L’entreprise n’a plus peur d’affronter les risques psychosociaux. »

La naissance de l’Observatoire avait eu lieu dans un climat très tendu. En 2006, la direction avait annoncé un plan de « départs volontaires » de 22 000 personnes en trois ans. Les départs se faisaient « naturellement et sans pression », affirmait-elle. Les syndicats dénonçaient, eux, des « mobilités forcées », des « pressions intolérables de la hiérarchie » mettant à mal les salariés.

Quand des cas de conflit et de dépression sont parvenus aux syndicats, la CGC a eu l’idée de l’Observatoire. Elle l’a proposée à l’ensemble des syndicats, mais n’a trouvé écho que chez Sud. Le but initial était d’en faire un baromètre du stress afin d’interpeller la direction sur ce sujet car « elle refuse de reconnaître le problème », expliquait à l’époque les deux syndicats.

Un questionnaire a alors été mis en ligne, portant sur les conditions de travail, le stress, la pénibilité, la charge de travail… Les résultats en ont été validés par un comité d’experts externes. « En quelques heures, nous avons reçu 3 200 réponses, puis le tuyau a été fermé », raconte Patrick Ackermann, délégué syndical de Sud.« C’était un acte politique très violent », rappelle M. Crozier.

Selon cette première enquête, 66 % des sondés se disaient stressés et 15 % en situation de détresse. Grâce à la levée de la censure, « les salariés seront plus nombreux à répondre aux questionnaires puisqu’ils se connecteront depuis leur poste de travail et nous pourrons mener des enquêtes flash sur leur état d’esprit, se félicite M. Ackermann. Reste que nous sommes toujours en attente de la politique sociale de Stéphane Richard. »

Pour François Terseur, membre CFDT du Comité comité national d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail, « le plus important, c’est la manière dont l’entreprise va gérer le stress ». Un conseil national de prévention du stress, issu de l’accord signé en mai sur ce thème, doit être mis en place ce mois-ci.

« Je vais bien sûr me connecter au site, indique une salariée d’un centre de relation client. Mais je resterai prudente par rapport à ma hiérarchie, en choisissant le moment approprié. On ne change pas un mode de management du jour au lendemain… »

Sources : lemonde.fr, Francine Aizicovici

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

photo : Voisin/Phanie

Vivement la trève des confiseurs !

Selon l’enquête du groupe Médéric, les salariés sont un peu moins stressés cette année qu’en 2009.

Mais les restructurations nombreuses dans le monde du travail les ont laissés aussi plus fatigués que l’an passé. Une majorité se plaint des cadences imposées.

Les salariés sont cette année moins soumis à la pression psychologique, mais ils se sentent plus fatigués qu’en 2009. C’est le frère du président de la République qui le dit… Du moins l’enquête menée par le groupe Malakoff Médéric qu’anime Guillaume Sarkozy ! Pour la troisième année le groupe de protection sociale a mené son enquête auprès d’un échantillon de 3.500 salariés du secteur privé. L’étude a identifié cinq déterminants de la santé au travail : facteurs personnels, isolement social, hygiène de vie, environnement et enfin facteurs liés à l’activité professionnelle. Elle montre d’abord que ce dernier groupe de facteurs restent déterminants dans la santé au travail. En d’autres termes, on est mal au travail quand on y est malmené.

L’enquête révèle donc qu’en 2010, la pression psychologique ressentie par les salariés paraît moins importante qu’en 2009. Cet indicateur qui évalue les risques liés à l’intensité, la vitesse du travail et la lassitude ou l’usure psychologique est même celui qui varie le plus en 2010: il reflue à 18% (contre 22% en 2009). 69% des salariés déclarent néanmoins que leur travail est nerveusement fatiguant (mais ils étaient 72% à la dire l’an dernier) et 72% qu’il leur impose de travailler très vite ou très intensément (75% en 2009).

Pourtant les mutations -à tous les sens du terme- ont été plus nombreuses qu’en 2009 : restructurations ou réorganisations ont affecté les entreprises de pas moins de 25% des salariés et 17% de ceux-ci ont connu personnellement un changement professionnel important. Tout se passe finalement comme si les salariés angoissés avaient par anticipation été mis à rude épreuve par la crise de 2008-2009. En revanche, une fois celle-ci passée, ils seraient plus sereins… mais aussi épuisés par des changements de situation subis par certains. En 2010, ils se sentent en effet plus fatigués qu’en 2009. 64% déclarant notamment s’être senti fatigués au cours des deux dernières semaines (contre 60% seulement en 2009).

L’étude de Médéric souligne également une forte disparité en matière de santé au travail, selon le sexe, l’âge, le statut et le secteur d’activité. Le secteur d’activité influence fortement les indicateurs: ainsi la sphère professionnelle est davantage considérée comme un facteur de risque pour la santé par les salariés de l’industrie ou du bâtiment (42%), que par ceux du tertiaire (29%). De même, dans le secteur du transport, de l’énergie et des télécoms, l’état de santé est moins ressenti comme un facteur de risque (15%). L’étude note aussi des différentes marquées entre catégories socio-professionnelles: les cadres apparaissent plus exposés que les autres au risque de dégradation de leur santé: 33% ont connu en 2010 une mutation de leur environnement professionnel (+ 3 pts), 35% seulement s’estiment efficaces dans leur travail (- 7 pts) et 60% se disent fatigués (+ 9 pts).

Source : legeneraliste.fr, photo : Voisin/Phanie

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

 
La tristesse peut déclencher une rechute en dépression majeure selon une recherche canadienne. Plus de 50% des gens ayant reçu un diagnostic de dépression majeure vivent une rechute.Mais cela risque davantage de se produire chez les personnes dont la dépression a été traitée par médicaments antidépresseurs que chez celles dont le traitement a été une psychothérapie cognitive comportementale…

La tristesse peut amener des pensées dysfonctionnelles évoluant vers la pensée dépressive, suggèrent un chercheur de l’Université de Toronto, Zindel V. Segal, et ses collègues.Des recherches antérieures avaient montré que certaines personnes rétablies d’une dépression présentent toujours des modes de pensée associés à la dépression. Ces modes de pensée incluent certaines façons d’expliquer des événements ou certaines croyances négatives sur sa propre valeur.

La recherche impliquait 99 personnes s’étant rétablies d’une dépression majeure; 40 d’entre elles avaient reçu un traitement par antidépresseurs (Zoloft, Paxil ou Effexor) et 59 avaient participé à une psychothérapie d’approche cognitive.

Les participants se prêtaient à un exercice induisant un état de tristesse (écouter une musique triste en se remémorant un événement triste de leur vie) afin de mesurer leur tendance à s’adonner à des pensées dépressives dysfonctionnelles lorsque l’humeur devient négative.

Ceux dont la pensée devenait plus dysfonctionnelle durant cet exercice étaient ceux qui se sont avérés plus susceptibles de vivre une rechute de dépression majeure dans les 18 mois suivants, ce qui a été le cas de 51% des participants.

Cette réactivité cognitive à la tristesse prédisait mieux la rechute que le meilleur prédicteur connu jusqu’à maintenant, c’est-à-dire le nombre de rechutes antérieures.

La tristesse provoquée par l’exercice était plus susceptible de déclencher des pensées dysfonctionnelles chez les participants ayant été traités avec un antidépresseur que chez ceux ayant participé à une thérapie cognitive.

La recherche suggère donc qu’une approche de traitement de la dépression qui cible directement les styles de pensées pourrait être un outil efficace pour prévenir un nouvel épisode de dépression.

Malgré que 50% des gens ayant reçu un diagnostic de dépression majeure vivent une rechute, le traitement de la dépression ne vise souvent qu’à réduire les symptômes dans la phase aigue de la maladie. Peu d’attention est portée à réduire le risque de récidive et à développer des mesures qui permettraient d’identifier les gens qui sont plus à risque.

Le chercheur étudie actuellement un traitement de la dépression consistant à enseigner comment composer avec les changements dans la pensée reliés aux changements d’humeur en pratiquant la méditation attentive (« mindfulness meditation »).

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

De nombreuses personnes ont, dans leur entourage familial, professionnel ou amical quelqu’un connaissant un problème avec l’alcool.

Qui n’éprouve pas de difficultés pour lui dire de « faire quelque chose » ?

L’alcoolique lui-même, alors qu’il a cessé de boire, peut être confronté à un retournement de situation. Car son conjoint, un parent, un enfant peut aussi être concerné par cette addiction.

 

L’association AREA (Association de Recherche Clinique et d’Entraide en Alcoologie et Addictologie) leur donne la parole à l’occasion de la « matinée des AREAS », le 16 décembre prochain, à la Maison des Associations, Espace Niel, 85 rue St Roch, 31400 Toulouse, de 8h30 à 12h30, à côté de mon cabinet toulousain.

 

Cette rencontre se déroulera principalement autour de deux moments clés: l’intervention d’Antoinette Fouilleul-Mialon sur le thème « Les proches de l’alcoolique » et une tribune intitulée « Je t’aime,  moi non plus » animée par Claude Maillet, Rosane Pader et Genevièvre Quintin, le Dr Henri Gomez et le Pr Henri Sztulman.

 

L’AREA 31 est une assoiation essentiellement composée de patients rétablis. Elle est une auxilliaire de soin pour l’accompagnement des personnes en difficulté avec l’alcool, mais aussi lors de la prise de contact. Elle participe à des actions d’information, de formation et de prévention, et coordonne également diverses activités de terrain.

 

AREA 31, José Lucas, 06 12 73 28 26

France Acouphènes a 5 objectifs. Les connaissez-vous ?

– Ecouter, Conseiller, Informer, Aider : un réseau d’écoutants a été mis en place sur presque toute la France, assurant des permanences téléphoniques pour écouter, apporter un support, un réconfort à ceux qui souffrent d’acouphènes.

– Sensibiliser l’opinion et les pouvoirs publics

– Améliorer les dispositifs de prise en charge médicale pour un meilleur remboursement.

– Encourager et soutenir la recherche

– Prévenir les conduites à risques : musiciens, preneurs de son, les studios d’enregistrement, les salles de concert…


Site internet : france-acouphenes.org Un forum très dynamique à signaler

Numéro indigo : 0 820 22 213 (0,09 € TTC /mn) du lundi au vendredi

secretariat@france-acouphenes.org

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

La prise en charge des acouphènes, nécessairement multidisciplinaire, est couronnée de succès dans 60 à 70 % des cas, si le patient adhère à la stratégie thérapeutique conseillée. L’habituation aux symptômes est le but principal de la prise en charge.

UNE SENSATION AUDITIVE SUBJECTIVE

L’acouphène est une perception aberrante de l’oreille en l’absence de toute source sonore dans l’environnement. C’est un bruit fantôme perçu de façon uni ou bilatérale, mais qui peut aussi être perçu comme provenant de l’intérieur du crâne. Il s’agit d’un symptôme et non d’une maladie. Mais comme pour la douleur, l’acouphène symptôme peut devenir un acouphène maladie.

L’acouphène est décrit comme un sifflement (40 %), une stridence, un tintement, un bourdonnement, un chuintement de cocotte minute, un bruit de cigale, de vague, de vent… Il ne s’agit pas d’une hallucination auditive : l’acouphène n’a aucun sens et le patient est conscient que l’acouphène provient de son propre organisme.

Précision : en français acouphène provient du grec acou = entendre et phène = paraître. Pour les anglais et la majorité des autres pays sauf l’Italie les acouphènes prennent le nom de tinnitus (tintement).

DEUX TYPES D’ACOUPHÈNES

On distingue deux types acouphènes

– les acouphènes subjectifs (95 % des cas) ne sont entendus que par la personne qui s’en plaint. Leur origine, dans la grande majorité des cas, peut se situer à n’importe quel niveau des voies auditives, depuis le conduit de l’oreille externe jusqu’au cerveau, l’origine la plus fréquente étant la cochlée. Mais il ne faut pas méconnaître les origines de l’appareil manducateur et celles en provenance du rachis cervical haut. Leur prise en charge est multidisciplinaire ; l’information, l’explication, l’empathie et l’écoute, le soutien psychologique avec un psypraticien sont primordiales pour leur prise en charge.

– les acouphènes objectifs qui sont audibles par une tierce personne (5 % des cas) et enregistrables. Ils connaissent de nombreuses étiologies nécessitant des examens ultra spécialisés : béance de la trompe d’Eustache, contractions anormales de muscles de la sphère ORL, défauts structuraux de l’oreille interne et lorsqu’ils sont pulsatiles, l’étiologie est la plupart du temps vasculaire. Leur traitement est étiologique.

UNE PERTE AUDITIVE PRÉSENTE 9 FOIS SUR 10

Dans 90 % des cas, les acouphènes surviennent sur une oreille présentant une perte auditive. Ils peuvent être précédés et accompagnés d’une hyperacousie. La survenue peut être brutale ou progressive.

Dans la majorité des cas (91 %), l’intensité subjective de l’acouphène est faible inférieure à 4 Db HL et dans 4 % des cas de l’ordre de 10 à 12 Db HL. Mais il n’existe pas de corrélation entre l’intensité subjective mesurée de l’acouphène et son ressenti. De faibles intensités acouphéniques peuvent être mal vécues alors que des intensités importantes peuvent en revanche être bien tolérées. Les sons perçus sont le plus souvent aigus, 7 fois sur 10 la fréquence est supérieure à 3000 Hz.

UN RETENTISSEMENT PSYCHOLOGIQUE IMPORTANT

La prévalence des acouphènes est peu documentée du fait de l’absence d’étude épidémiologique. On estime que 15 % de la population expérimente durant sa vie un acouphène. L’acouphène est un symptôme fréquent, en France 300 000 personnes seraient handicapées par la présence d’un acouphène et 170 000 cas nouveaux surviendraient chaque année.

Rare chez les sujets jeunes, mais en constante progression ; la prévalence augmente avec l’âge surtout après 50 ans, âge auquel la presbyacousie apparaît. La perte auditive est liée à l’âge et à l’exposition au bruit d’origine professionnelle ou durant les loisirs qui altèrent plus rapidement l’audition. Dans près de 90 % des cas, l’acouphène est transitoire et n’entraîne pas de consultation. Il peut être très bref (< 5 min) ou durer plusieurs heures, mais il cesse spontanément, cependant attention ce sont des signaux d’alerte qui témoignent d’un début d’altération des structures auditives. Chez 4 % des sujets l’acouphène est un phénomène chronique déclenchant la consultation : le bruit anormal est perçu en permanence. Une fois sur deux, l’acouphène chronique est intrusif. Il envahit la vie quotidienne des patients, avec un retentissement personnel important (anxiété, insomnie, dépression voire suicide…) familial (séparation) et professionnel (absentéisme, invalidité,…). L’acouphène perturbe l’endormissement (30 % des consultants), la lecture et toute activité demandant une concentration importante. Dans un questionnaire adressé aux adhérents de l’association France acouphènes, 50 % des répondants déclarent que les acouphènes les ont « rendus plus dépressifs », 55 % plus irritables et 50 % déclarent qu’ils ont perturbé leur vie familiale, professionnelle ou sociale.

Ce questionnaire montre également qu’après l’âge de 70 ans les acouphènes sont 7 fois sur 10 plutôt bien supportés, tandis qu’ils sont mal supportés avant 40 ans, 8 fois sur 10 et que plus l’acouphène est récent plus il est mal supporté. Il est à noter que les adolescents à la structure psychologique encore fragile paient le plus lourd tribut aux désordres collatéraux des acouphènes.

Détail important, l’acouphène a une composante culturelle : en occident il est désagréable alors qu’en Inde il signifie que les dieux vous parlent et il n’est donc pas gênant. Cette précision permet de comprendre que l’habituation à l’acouphène est possible, qu’on peut ne pas l’entendre ou y devenir indifférent ; et d’insister sur l’importance de l’information et des explications aux patients dans la prise en charge.

UNE PHYSIOPATHOLOGIE COMPLEXE

L’acouphène résulte de la production d’un signal nerveux anormal à un quelconque niveau des voies auditives qui, après traitement par ces dernières, est interprété comme un bruit lorsqu’il atteint le cortex auditif. Le signal peut être d’origine périphérique ou centrale. Aujourd’hui, la théorie qui prévaut est une origine mixte. Une hypothèse propose que l’acouphène soit l’équivalent auditif des douleurs du membre fantôme. En effet, l’acouphène correspond très exactement à la perte auditive. Lorsque la perte auditive se situe dans les aigus l’acouphène s’y situe également. L’acouphène serait alors la conséquence de remaniements centraux induits par la perte auditive qui atteint 90 % des acouphéniques. Ce remaniement se manifesterait par une sur-représentation des neurones impliqués dans la reconnaissance d’une gamme de fréquences particulières. Une réorganisation cérébrale similaire a été observée dans les douleurs fantômes des membres. Plus simplement dit, l’acouphène correspondrait à ce que l’on entend plus ou à ce que l’on entend moins bien.

De son côté, l’hypothèse d’une anomalie centrale repose sur le fait que la section du nerf auditif ne supprime pas l’acouphène.

Chez les jeunes surtout, les acouphènes apparaissent souvent à la suite d’un traumatisme sonore (discothèque, concert, baladeurs, MP3, explosion,…). Pour cette étiologie, les recherches s’orientent vers le glutamate et ses récepteurs. On observe en effet dans ces situations une libération excessive de glutamate à partir des cellules sensorielles auditives au contact du nerf auditif. Des molécules bloquant les récepteurs au glutamate sont actuellement à l’étude.

Il faut par ailleurs préciser que l’acouphène pour être entendu par le patient doit atteindre la conscience et que cela est grandement facilité que sous certaines conditions, stress, choc affectif, fatigue, maladie à l’origine d’un déséquilibre du système nerveux végétatif.

LA CONSULTATION EN PRATIQUE

Un acouphène d’apparition récente (datant de moins de 10 jours) est une urgence. Le patient doit être adressé à un ORL spécialisé dans les acouphènes afin d’éviter le passage à la chronicité.

90 % des patients ont des symptômes depuis plus d’un mois. 50 % considèrent ce bruit de sérieux à insupportable. L’acouphène demeure un symptôme subjectif : il n’existe aucune méthode qui permette de l’objectiver.

Le généraliste doit croire le patient et l’écouter. Le nomadisme médical est important car les médecins connaissent mal l’acouphène et les malades ont l’impression, souvent justifiée, de ne pas être crus et d’être incompris. Il ne faut pas affirmer que l’acouphène est une fatalité contre laquelle on ne peut rien, cette phrase défaitiste est inexacte, démobilisatrice et destructrice sur le plan psychologique.

Il faut adresser le patient à une équipe spécialisée pluridisciplinaire dont la liste est fournie par l’Association France acouphènes, en expliquant que cette prise en charge spécialisée est efficace. Aucun examen complémentaire n’est nécessaire avant cette prise en charge.

Le bilan spécialisé est souvent peu contributif. La prise en charge n’est pas simple car l’étiologie ou les étiologies sont quelques fois difficiles à établir, alors l’amélioration de la tolérance de l’acouphène ne peut commencer que par une explication claire et loyale du phénomène.

La présence d’une perte auditive doit être traitée, car elle concentre l’attention du patient qui tend l’oreille sur l’acouphène et qui croit qu’il entend mal à cause de l’acouphène alors que celui-ci accompagne la surdité.

Une hyperacousie associée est fréquente (20 à 45 % des cas), sa prise en charge est indispensable. Elle est fréquemment attribuée à l’acouphène, alors qu’elle l’accompagne.

UN DIAGNOSTIC SPÉCIALISÉ

Le diagnostic comporte deux étapes la première est étiologique, elle demeure souvent difficile malgré les nombreux examens pratiqués. La seconde apprécie le retentissement de l’acouphène dans la vie du patient.

L’enquête étiologique comprend notamment :

L’examen du conduit auditif externe pour visualiser l’aspect du tympan et vérifier la vacuité du conduit. La perte auditive peut être repérée par le généraliste à l’aide de tests cliniques simples et classiques.

La mise en évidence d’un souffle carotidien peut orienter vers une origine athéromateuse qui conduit à une échographie doppler.

Les autres examens sont du domaine de l’équipe spécialisée. L’audiométrie tonale et vocale mesure l’importance de la surdité (présente dans 90 % des cas).

L’impédancemétrie tympanique évalue le fonctionnement de l’oreille moyenne, de la trompe d’Eustache et le réflexe stapédien celui de la capacité de l’oreille à se protéger des bruits trop intenses (traumatisants)

Les potentiels évoqués auditifs explorent la conduction nerveuse depuis l’oreille interne jusqu’aux projections cérébrales.

L’examen vestibulaire renseigne sur le fonctionnement de la partie postérieure de l’oreille interne.

La décision d’explorer l’acouphène par IRM ou scanner est aussi une décision de spécialiste. Elle est notamment fonction du type de surdité (transmission ou perception) et surtout de l’asymétrie entre les deux oreilles. Le scanner est l’examen de choix en cas d’atteinte osseuse ou de lésion l’oreille moyenne. L’IRM explore les tissus mous.

L’examen recherche également une anomalie de l’articulé dentaire et de l’articulation temporo-mandibulaire et une anomalie de mobilité du rachis cervical.

DES TRAITEMENTS À LA CARTE ENFIN EFFICACES

La prise en charge est nécessairement multidisciplinaire. Une vingtaine d’équipes privées ou publiques sont spécialisées dans cette prise en charge (adresse sur France Acouphène)

D’autres approches sont très intéressantes : la thérapie cognitive et comportementale qui a pour objectif de se réadapter à l’acouphène et à l’hyperacousie est efficace dans de nombreux cas. Cet aspect de la thérapie repose sur le fait que le PET-scan et la magnéto-encéphalographie (MEG) montrent que les zones cérébrales activées par l’acouphène ne sont pas situées que dans les voies auditives primaires, mais aussi dans les zones des émotions, de la mémoire, de la vigilance, de l’humeur et des adaptations comportementales, zones qui sont capables de se réorganiser par plasticité cérébrale.

L’hypnose est efficace chez 70 % des patients après 5 séances, à condition que le patient pratique des séances d’autohypnose régulières à domicile.

La sophrologie permet une détente mentale et physique qui améliore le contrôle émotionnel et diminue le stress permettant ainsi au patient de distancier son bruit parasite et de vivre mieux.

Certaines prothèses auditives (thérapie sonique) permettent un traitement de l’acouphène isolé par un générateur de bruit le plus proche possible de la fréquence de l’acouphène, qui masque l’acouphène. En présence d’une surdité, d’autres prothèses auditives améliore l’audition et génère en plus un bruit pour masquer l’acouphène. L’efficacité est de 70 %.

La stimulation magnétique transcranienne qui traite le problème au niveau de l’émergence de l’acouphène (cortex auditif primaire) a une efficacité de 30 à 35 %.

.

> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

La problématique de l’acouphène n’est pas simple : le patient vient voir l’ORL pour retrouver le silence ; or c’est presque impossible. Il consulte pour un problème qu’il pense être otologique et attend une solution dans ce domaine.

L’ORL spécialisé lui propose une prise en charge bien plus large car l’acouphène met en jeu la personnalité globale du patient par ses retentissements émotionnels. Il faut ainsi gérer un patient déçu qu’il faudra amener à l’habituation (indifférence à l’acouphène) qui lui permet de retrouver une vie normale.

L’évaluation du stress du patient est indispensable, le stress peut engendrer l’acouphène qui lui même peut engendrer du stress. En effet, l’acouphénique est seul avec son acouphène, il se retranche sur lui même, n’ose plus en parler ni à son médecin ni à ses proches.

Source : legeneraliste.fr

 

 

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Une méthodologie pour ramener les « fêtards » dans le droit chemin…

Vous avez une forte présomption qu’un de vos collaborateurs boit plus que de raison. Que faites-vous ?

Préparation. Veillez à instaurer des règles et procédures strictes pour prévenir et combattre l’abus d’alcool et de drogues dans l’entreprise. Si vous constatez des infractions au règlement, décrivez le dysfonctionnement du travailleur sur base d’incidents, en mentionnant la date, le lieu ainsi que la manière dont les faits ont été constatés.
Entretien. Précisez d’abord le but de l’entretien et signalez ce que vous avez remarqué. Dites à l’intéressé que vous soupçonnez que la consommation d’alcool (ou de drogue) joue un rôle dans son dysfonctionnement. Exprimez votre préoccupation et demandez-lui s’il reconnaît les faits et s’il entrevoit des manières d’améliorer son fonctionnement. N’hésitez pas à lui offrir de l’aide. S’il nie le problème, vous respecterez sa dénégation tout en répétant vos remarques. Consignez ce que vous avez convenu (ou les dénégations) dans un rapport confidentiel que vous signerez tous les deux.
Evaluation. Commencez chaque entretien en répétant ce que vous aviez convenu et en mentionnant les résultats obtenus. Faites de nouveaux accords et indiquez quelles sont les sanctions si la situation ne s’améliore pas. Continuez à énoncer les possibilités d’aide.

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Le Néerlandais André de Waal, associate professor en management stratégique à la Maastricht School of Management, a écrit un livre sur les dix rituels auxquels on reconnaît un mauvais manager.

Les reconnaissez-vous ?

1. Le mauvais manager dit toujours qu’il doit nettoyer le foutoir laissé par son prédécesseur
2. Il est toujours occupé, occupé, occupé
3. Il maîtrise à la perfection le jeu du budget
4. Il opte toujours pour le style du manager qui délègue : diriger à distance
5. Il rejette toujours la faute sur un autre
6. Il fait de gros projets, qui en imposent
7. Il suscite l’impression d’écouter mais ne communique en fait que dans un sens
8. Il n’a d’yeux que pour l’actionnaire
9. Il est machiavélique
10. Pour chaque période de trois ans, il a prévu une stratégie de sortie.

Source : André de Waal, ‘Les 10 rituels du mauvais management’, Van Duuren Management, 2010-11-29

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

« Le soufisme a 2 objectifs techiques fondamentaux :

permettre à l’Homme de se voir tel qu’il est réellement,

l’aider à dvl son être réel, son moi intérieur »

 

Idries Shah, Sages d’Orient

 

 

 

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

« Le rôle d’un ami, c’est de se trouver à vos côtés quand vous êtes dans l’erreur,

puisque tout le monde sera à côté de vous quand vous aurez raison »


Mark Twain

 


Une génération qui naîtrait libre du VIH et du sida, c’est possible – et c’est en Afrique que tout pourrait se jouer.

Aujourd’hui, le VIH et le sida pédiatriques sont en passe d’appartenir au passé presque partout dans le monde. Partout, sauf en Afrique — et dans quelques autres régions qui n’ont pu bénéficier d’une décennie de progrès réalisés dans l’utilisation de médicaments antirétroviraux pour empêcher la transmission du VIH de la mère à l’enfant.

Aujourd’hui, neuf femmes enceintes séropositives sur dix vivent en Afrique ; idem pour neuf enfants séropositifs sur dix. Un millier de bébés naissent chaque jour sur le continent africain avec le VIH. La majorité d’entre eux ne recevront aucun traitement. Faute de soins, 50 % d’entre eux mourront avant leur deuxième anniversaire.

La mort tragique de ces enfants devrait nous scandaliser tous, d’autant plus que ces décès pourraient être évités. Nous avons les moyens de prévenir la transmission du VIH de la mère à l’enfant partout dans le monde et le moment est venu de nous en servir pour sauver des centaines de milliers de vies en Afrique. Le moment est venu de reconnaître que puisque nous pouvons quasiment éliminer le VIH et le sida pédiatriques, nous devons le faire.

Ce n’est pas une question de connaissances : au cours des dix dernières années, nous avons appris beaucoup sur le mécanisme de la prévention de la transmission materno-fœtale, le fait d’empêcher le virus de passer de la mère à l’enfant. C’est maintenant une question de priorités et de volonté politique.

D’abord et avant tout, il faut que les gouvernements africains s’engagent systématiquement à inclure dans leurs budgets de santé publique des fonds consacrés à la prévention de la transmission du virus de la mère à l’enfant. Seuls cinq des 53 pays africains ont tenu les promesses faites lors de la Déclaration d’Abuja, par laquelle ils s’engageaient à allouer au moins 15 % de leur budget annuel aux soins de santé. Et ils sont très peu nombreux à consacrer des fonds au VIH et au sida pédiatriques.

Certains pays cependant prennent des mesures. Le Kenya, par exemple, s’est fixé un objectif ambitieux : faire passer les infections pédiatriques au VIH de 27 % à 8 % d’ici à 2013. L’an dernier, le gouvernement kenyan a affecté 11,25 millions de dollars à l’achat d’antirétroviraux pour les femmes enceintes. Le pays s’évertue aussi à combler des lacunes graves dans le programme de prévention de la transmission du virus de la mère à l’enfant avec, entre autres, de nouvelles initiatives destinées aux communautés les plus éprouvées et souvent les plus difficiles à atteindre.

Nous sommes encouragés par ce type d’initiatives ambitieuses prises par le Kenya et d’autres pays comme l’Afrique du Sud et le Nigéria, qui procèdent à des modifications historiques de leurs politiques en matière de VIH/sida. Nous espérons que d’autres gouvernements africains les suivront rapidement sur cette voie.

Une génération libérée du VIH et du sida, c’est également un impératif mondial, qui exige un engagement renouvelé de la part des bailleurs de fonds, des institutions internationales, de la société civile et du secteur privé.

Nous devons tous nous focaliser davantage sur une transposition à plus grande échelle des solutions efficaces – et accroître les investissements dans ce domaine – afin que les centres de santé disposent de suffisamment de personnel et de matériel et qu’un plus grand nombre de femmes et de nouveau-nés bénéficient d’un dépistage précoce et d’un traitement antirétroviral suffisamment tôt pour empêcher la transmission du virus.

FIXER LES PRIORITÉS

Des fonds supplémentaires sont aussi nécessaires pour élargir l’accès aux soins, aux traitements et à une prise en charge de qualité pour les femmes et les enfants séropositifs. Et il ne fait aucun doute que nous devons investir dans des moyens innovants pour atteindre les femmes et les familles les plus pauvres et les plus vulnérables.

Le mois dernier, le Kenya a été le premier pays à commencer la distribution des « Packs maman-bébé », des kits à emporter à domicile contenant tous les médicaments nécessaires pour protéger la santé d’une mère et de son nourrisson – même si elle vit dans un endroit reculé, loin de tout dispensaire. Cette initiative prometteuse a été mise au point par l’Unicef, l’OMS, Unitaid et d’autres partenaires. Bientôt, le Cameroun, le Lesotho et la Zambie commenceront, eux aussi, à distribuer les « Packs maman-bébé » pour accélérer la prévention de la transmission mère-enfant chez eux.

La clé du succès réside à l’évidence dans le partenariat, à tous les niveaux. La campagne pour l’élimination du VIH/sida pédiatrique, un partenariat de la société civile africaine, veut mobiliser les actions contre ce fléau, dans six nations africaines pour commencer.

Le Fonds mondial de lutte contre le VIH/sida, la tuberculose et le paludisme, un partenariat public-privé, met à disposition des sommes considérables pour élargir la prévention et le traitement du VIH en Afrique. Le mois dernier, les promesses de dons au Fonds ont atteint 11,7 milliards de dollars. Les Etats-Unis ont augmenté de 38 % leur promesse de contribution et il est encore temps pour plusieurs nations du G20 de s’engager. Mais les niveaux de financement actuels suffisent à peine à maintenir les initiatives en cours.

Or, le continent africain ne peut se permettre d’attendre. Faute de financements suffisants, moins de la moitié des femmes enceintes séropositives en Afrique subsaharienne recevront les antirétroviraux qui pourraient prolonger leur vie. Sans ces médicaments, près de 40 % des bébés qu’elles mettront au monde seront infectés par le VIH. Avec les médicaments, ce taux chute à 5 %.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes. A nous de faire un choix, à nous de fixer les priorités. C’est une question de vie ou de mort. En cette Journée mondiale de la lutte contre le sida, nous devons tous réaffirmer notre engagement à sauver des vies – en prenant des mesures audacieuses dès aujourd’hui pour libérer l’humanité du sida, en Afrique et partout ailleurs.

 


Desmond Tutu est aussi président honoraire de la Global AIDS Alliance

Desmond Tutu, archevêque émérite du Cap, et Anthony Lake, directeur général de l’Unicef (Fonds des Nations unies pour l’enfance)

 

Source : lemonde.fr

 

 

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

 

Avril 2010 : sur évaluation de la Haute Autorité de Santé (HAS), le gouvernement réduit de 35% à 15% seulement, le taux de remboursement de 150 médicaments. Pour le Pr Bernard Avouac, rhumatologue au CHU Henri Mondor de Créteil, cette mesure « applique une démarche exclusivement économique à des traitements dont les patients ont réellement besoin ».

«Le rapport coût/efficacité de ces médicaments ne serait pas suffisant pour justifier un remboursement à 35%, voire 65% », précise le Pr Avouac.

Il y a « des antiépileptiques, des médicaments contre la maladie de Parkinson, des antiallergiques voire certains anticancéreux. Ces médicaments concernent des pathologies sévères. Même si l’on considère que leur rapport coût/efficacité n’est pas aussi important que pour d’autres, les patients eux, leur trouvent un intérêt. Etre remboursé à 15% parce que l’administration considère que l’efficacité d’un médicament n’est pas suffisante, c’est difficile à admettre pour le patient qui est satisfait de son médicament. »

« La Mutualité française a publié des documents expliquant comment, dans l’arthrose par exemple, les patients pouvaient se passer des traitements dont le remboursement a diminué » regrette-t-il. « Ne changez pas de médicament, changez de mutuelleCes traitements ont le mérite d’exister, ils correspondent à des maladies qui peuvent être gênantes, voire invalidantes. Je considère que les patients doivent continuer à pouvoir prendre ces médicaments ».

Source : Journal officiel de la République française, 16 avril 2010- Fédération nationale de la Mutualité française 27 avril 2010 – Interview du Pr Bernard Avouac, 16 novembre 2010

« L’impiété & la foi courent tout deux sur le chemin de Dieu »

Rûmî

 

(mystique musulman persan du 13ème siècle, qui a profondément influencé le soufisme)

 

Les conseillers financiers de La Banque postale ont été en grève, cette année, pour dénoncer leurs conditions de travail. France Info a obtenu le témoignage de l’un d’entre eux, accablé par la pression du chiffre exercée sur sa profession, qui se répercute sur les clients.

“Marc”, dont la voix et le prénom ont été modifiés, raconte notamment comment il est obligé de “cibler les clients les plus fragiles”, soit des personnes sans revenus ou parlant mal le français, à qui il doit vendre à tout prix des produits bancaires sous peine de s’en prendre “plein la tête” par les cadres de la banque.

Des méthodes qui donnent “honte” à “Marc”, partant travailler la “boule au ventre”. Il dénonce également “l’image erronée” de La Banque postale parmi la clientèle : ils pensent que c’est une banque désintéressée, contrairement aux autres banques, alors que pas du tout“.

Près de 40 % des conseillers ont participé au mouvement de grève, selon les syndicats, exigeant davantage de transparence et de meilleures méthodes de direction, alors que la filiale bancaire de La Poste a connu “des résultats exceptionnels pour le premier semestre 2010″.

Source : bigbrowser.blog.lemonde.fr

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Comment rendre une femme heureuse ?

Il me semble que cela ne soit pas très compliqué puisqu’il suffit d’être :

1. ami
2. compagnon
3. amant
4. frère
5. père
6. maître
7. éducateur
8. cuisinier
9. charpentier
10. plombier
11. mécanicien
12. décorateur
13. styliste
14. sexologue
15. gynécologue/obstétricien
16. psychologue
18. psychiatre
19. thérapeute
20. audacieux
21. organisateur
22. bon père
23. très propre
24. sympathique
25. athlétique
26. doux
27. attentionné
28. galant
29. intelligent
30. drôle
31. créatif
32. tendre
33. fort
34. compréhensif
35. tolérant
36. prudent
37. ambitieux
38. capable
39. courageux
40. déterminé
41. fiable
42. respectueux
43. passionné
44. faire souvent des compliments
45. adorer le shopping
46. ne pas faire des histoires
47. être très riche
48. ne pas la stresser
49. ne pas regarder les autres filles

Dans le même temps, il faudrait aussi :

50. faire très attention à elle, sans pour autant être jaloux
51. bien s’entendre avec sa famille, mais tout en lui accordant toujours autant de temps pour elle
52. lui donner de l’espace, tout en se montrant soucieux de là où elle va

Il est par ailleurs très important de :

53. Ne jamais oublier anniversaires, fiançailles et mariages

Toutefois, même en observant scrupuleusement ces règles, son bonheur n’est pas garanti, puisqu’elle pourrait se sentir submergée par une vie d’une étouffante de perfection et s’envoler…

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Le poker : plus d’accros sur Internet !

Bandit-manchot, course hippique ou loto, les Français sont joueurs. Moins que certains peuples asiatiques peut-être, mais pratiquement 30 millions de nos compatriotes ont joué de l’argent en 2008… C’est tout de même, 3 adultes sur 5 !

 

Il y aurait aujourd’hui en France, environ 2 millions de joueurs de poker en ligne. Un chiffre atteint en moins de 5 mois, depuis l’ouverture du marché sur Internet en juin dernier. C’est l’estimation de Jean-François Vilotte, président de l’Autorité de régulation des jeux en ligne (ARJEL) mais aucune étude n’indique le nombre de pratiquants souffrant d’une addiction. « Au Centre de Référence du Jeu Excessif (CRJE) du CHU de Nantes, un patient sur cinq est un joueur de poker et la plupart joue en ligne », souligne toutefois Gaëlle Bouju, ingénieur de recherche du CRJE.

« Selon une étude britannique, la prévalence de l’addiction au jeu sur Internet s’établit à 5% contre seulement 0,5% pour l’ensemble des jeux hors ligne », ajoute-t-elle. Le poker ne fait pas exception. « D’autant que sur les sites Internet, les joueurs peuvent miser aussi longtemps qu’ils le souhaitent, et sur plusieurs tables en même temps ».

Un jeu entre amis

Jeu de hasard pour les uns, le poker est souvent considéré par ses aficionados comme un jeu de stratégie. « Les patients ont du mal à admettre qu’ils ont un problème d’addiction. La demande de soins émane souvent de l’entourage, inquiet surtout du temps passé à jouer » explique Gaëlle Bouju. En effet, si les sommes engagées peuvent être élevées, les dettes sont moins importantes dans le poker que dans les autres jeux. Ludique, celui-ci se pratique souvent entre amis. D’ailleurs, environ 60% des joueurs y seraient venus par leur cercle social. « Exclusivement pratiqué dans les catégories sociales privilégiées jusqu’au milieu du XXe siècle, le poker véhicule de plus une image de prestige », souligne Gaëlle Bouju. Difficile donc, de s’avouer drogué à un jeu si prisé.

Certains joueurs, conscients toutefois d’être confrontés à une addiction, ont la possibilité de se faire interdire de casino. Il suffit pour cela d’effectuer une demande auprès du ministère de l’Intérieur. Même chose pour les habitués des salles virtuelles… légales. « Cette mesure est valable dans tous les casinos, les cercles de jeux et les sites de jeux en ligne autorisés en France », explique le site d’information et d’assistance en ligne du CRJE. Les opérateurs de jeu en ligne agréés par l’ARJEL sont quant à eux, dans l’obligation d’informer leurs clients des risques encourus. Ils doivent aussi de permettre aux joueurs en difficulté de s’auto-exclure de leur site. « Restent les sites illégaux, que rien ne peut verrouiller », conclut Gaëlle Bouju.
Source : paris-normandie.fr, Interview de Gaëlle Bouju, ingénieur de recherche et coordinatrice d’études cliniques au CRJE, au CHU de Nantes, 16 novembre 2010

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Le retour à l’heure d’hiver marque, pour ceux qui souffrent du blues hivernal ou de dépression saisonnière (aussi appelé trouble affectif saisonnier), le début d’une période difficile.

Ils ont tendance à avoir moins d’énergie, être plus fatigués, avoir besoin de plus de sommeil, et être moins actifs.

Environ 15% à 25 % de la population ressentiraient ces symptômes à un niveau variable pendant les mois d’automne et d’hiver. Mais pour 4% à 6% de la population, les symptômes sont plus sévères et il s’agit d’une véritable dépression.

Les femmes sont 3 à 4 fois plus touchées que les hommes.

Qu’est-ce que la dépression saisonnière ?

La dépression saisonnière est un épisode de dépression majeure dont la principale caractéristique est de survenir durant la même période à chaque année.

Il peut s’agir d’un épisode de dépression faisant partie du trouble bipolaire (maniaco-dépression). Dans ce dernier cas, il y a souvent présence de symptômes hypomaniaques pendant l’été.

Les symptômes de dépression saisonnière font généralement leur apparition vers le mois d’octobre et disparaissent en avril ou mai.

Les symptômes fréquemment présents sont une humeur dépressive, un manque d’énergie, une tendance à l’hypersomnie, une augmentation de l’appétit, une diminution de l’intérêt et de la motivation. D’autres symptômes souvent présents sont une plus grande tendance à l’anxiété, une difficulté de concentration, une diminution de la libido, un gain de poids et une plus grande irritabilité.

Le diagnostic de dépression saisonnière est porté si les symptômes ont été présents au moins deux hivers consécutifs avec rémission (guérison) complète à l’été.

Quels en sont les causes ?

Le manque de lumière est considéré comme la cause de la dépression saisonnière bien que les mécanismes exacts soient encore mal compris. Le manque de lumière entraînerait une variation de la production de la mélatonine et de l’activité reliée à la sérotonime. La mélatonine est une hormone impliquée dans la régulation de l’humeur et des rythmes biologiques. Elle est sécrétée par la glande pinéale la nuit, de la tombée du jour jusqu’au matin lorsque la lumière du jour frappe la rétine de l’oeil. La diminution du temps d’ensoleillement amène donc une hausse de la production de mélatonine, entraînant des changements au niveau de l’humeur, de l’énergie, du besoin de sommeil et de l’appétit.

Que faire pour mieux traverser les mois d’hiver?

Prendre une marche quotidienne à la lumière du jour, de préférence le matin, permet de bénéficier à la fois de la lumière (autant qu’une séance de luminothérapie) et de l’activité physique qui a aussi un effet antidépresseur.

Continuer à agir comme en été en poursuivant des activités régulières qui tiennent actif et motivé.

Reconnaître les symptômes de la dépression saisonnière le plus tôt possible permet de s’ajuster avant qu’ils ne soient trop importants.

Quels sont les traitements de la dépression saisonnière ?

Les traitements pour la dépression saisonnière sont la psychothérapie cognitive et comportementale et la luminothérapie.

L’hypothèse du rôle de la mélatonine a suggéré l’idée de la luminothérapie (aussi appelée photothérapie) qui consiste à s’exposer à une lumière intense fournie par une lampe de luminothérapie (5000 ou 10000 lux) qui contient tous les spectres de la lumière solaire (sauf les ultraviolets).

Attention ! Certains spécialistes mettent en garde contre le fait que le domaine des appareils de luminothérapie n’est pas réglementé et contrôlé. Ils considèrent qu’il n’y a pas eu suffisamment de recherche sur la sécurité de ce traitement, notamment pour les yeux.

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Qu’advient-il de la santé et des symptômes de dépression après la retraite?

« Le départ à la retraite entraîne une diminution de la fatigue physique (fatigue chronique accumulée au fil des ans) et mentale ainsi qu’une baisse des symptômes de dépression », selon une étude menée en France, publiée dans le British Medical Journal.

Des chercheurs de l’Institut national français de la santé et de la recherche médicale (Inserm) et leurs collaborateurs internationaux ont mené l’étude GAZEL, avec 11 246 hommes et 2858 femmes salariés d’EDF-GDF, suivis 7 ans avant et 7 ans après leur départ en retraite.

« L’amélioration de la santé était claire pour l’ensemble des participants, toutes catégories socioprofessionnelles confondues, et elle persistait longtemps après le départ à la retraite« , indique Marcel Goldberg, coauteur.

La retraite n’entraînait pas de modification dans la survenue de maladies chroniques mais les personnes souffrant de maladies chroniques (maladies cardiovasculaires, pulmonaires ou diabète) connaissaient une diminution de la fatigue et des symptômes dépressifs plus forte.

« Cette étude, comme d’autres sur les troubles du sommeil ou les migraines, montre que les différents symptômes s’atténuent beaucoup avec la cessation d’activité professionnelle », indique le chercheur.

« Ces résultats attirent l’attention sur l’importance de l’amélioration des conditions de travail dans un contexte où la durée de vie au travail s’allongera », commentent les auteurs.

« Les résultats de cette étude sont toutefois difficilement généralisables« , note Golberg. Les retraités de EDF-GDF ont bénéficié d’une sécurité de l’emploi et d’un départ à la retraite avant 56 ans pour les 3/4, et avant 61 ans pour la quasi-totalité.

Des premiers résultats de cette étude, publiés dans la revue The Lancet l’année dernière, avaient montré qu’hommes et femmes, toutes catégories socioprofessionnelles comprises, ressentaient une amélioration de leur état de santé après le départ à la retraite. Pendant les années qui précédaient ce dernier, la proportion déclarant un mauvais état de santé augmentait régulièrement pour atteindre une personne sur 5 (20%). Un an après le départ, cette proportion était de 14%. Les gens rapportaient, en moyenne, l’état de santé qu’ils déclaraient 8 à 10 ans plus tôt.

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂