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Alors, vous aussi, votez !

Êtes-vous dépendant(e) au travail (workaholic)?

Voyez les 7 critères de l’échelle de Bergen.

Des chercheurs norvégiens et britanniques, dont les travaux sont publiés dans le Scandinavian Journal of Psychology, ont développé un test d’évaluation de la dépendance au travail (workaholism), l’Échelle d’addiction au travail de Bergen (Bergen Work Addiction Scale). Ce test est basé sur le modèle des critères diagnostiques de l’addiction en général dont celles aux substances psychoactives.

Cecilie Schou Andreassen et ses collègues des universités de Bergen et Nottingham Trent ont élaboré ce test sur la base d’une étude menée avec 12 135 employés de 25 entreprises. Des études de validation menées avec des groupes de différents secteurs de travail montrent que les résultats concordent avec ceux d’autres tests de dépendance au travail.

L’échelle comporte 7 items qui reflètent les critères de base de l’addiction. Voyez si vous rencontrez ces critères.

Pour chacune des questions suivantes, indiquez leur fréquence:

1 : Jamais
2 : Rarement
3 : Parfois
4 : Souvent
5 : Toujours

  • Vous réfléchissez à la manière dont vous pourriez libérer plus de temps pour travailler
  • Vous passez beaucoup plus de temps à travailler que prévu initialement
  • Vous travaillez afin de réduire des sentiments de culpabilité, d’anxiété, d’impuissance ou de dépression
  • Des personnes vous ont suggéré de travailler moins sans que vous les écoutiez
  • Vous devenez stressé(e) si vous ne pouvez pas travailler
  • Vous dépriorisez les hobbies, les loisirs, ou l’exercice à cause de votre travail
  • Vous travaillez tellement que cela a nuit à votre santé.

Un notation de 4 ou 5 à 4 items ou plus indique une dépendance au travail, indique la chercheuse.

Des études, rappelle-t-elle, ont montré que la dépendance au travail est associée à l’insomnie, aux problèmes de santé, à l’épuisement professionnel et au stress ainsi qu’aux conflits entre le travail et la famille.

Références: psychomedia.qc.ca, eurekalert.org, The University of Bergen

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« Le succès c’est tomber sept fois,

se relever huit »

Proverbe japonais

L‘hyperphagie, trouble alimentaire plus fréquent que l’anorexie et la boulimie…

L’hyperphagie boulimique (1) est le trouble alimentaire le plus fréquent, dépassant l’anorexie et la boulimie, selon des chercheurs de l’Université Harvard.
Ce trouble est caractérisé par des crises de boulimie récurrentes avec un sentiment de perte de contrôle mais sans les comportements compensatoires inappropriés qui caractérisent le diagnostic de boulimie. Ce trouble est fortement lié à l’obésité.
Dans un épisode d’hyperphagie, une personne peut, par exemple, prendre un repas complet, suivi d’un litre de crème glacée pour dessert et d’un sac de chip sans être capable de s’arrêter.

L'hyperphagie, un trouble alimentaire </p><br /><p>plus fréquent que l'anorexie et la boulimieSelon cette étude, dans laquelle 9000 participants ont été interrogés, 3.5% des femmes et 2% des hommes font de l’hyperphagie, définie comme des épisodes de consommation excessive et incontrôlée de nourriture, bien au-delà de la satiété, qui se produisent au moins deux fois par semaine.

Comparativement, l’anorexie est présente chez moins de 1% des femmes et 0.3% des hommes et la boulimie se retrouve chez 1.5% des femmes et 0.5% des hommes.

L’hyperphagie met à risque élevé d’obésité, de diabète, de maladie cardiaque, d’accident cérébro-vasculaire et de certains cancers.

Selon James I. Hudson, co-auteur, il s’agit bel et bien d’un trouble alimentaire et il mériterait plus d’attention de la part des professionnels de la santé.

Les trois troubles, hyperphagie, boulimie et anorexie coïncident souvent avec des troubles de l’humeur comme la dépression et l’anxiété selon les chercheurs.

La prévalence de troubles alimentaires est la plus grande chez les 18-29 ans et la moins grande chez les plus de 60 ans.

Les chercheurs considèrent que ces résultats amènent des arguments scientifiques supplémentaires en faveur de l’inclusion de l’hyperphagie dans la prochaine édition du DSM IV.

(1) L’hyperphagie boulimique (parfois appelée alimentation compulsive) est un trouble des conduites alimentaires considéré comme requérant davantage d’études avant une éventuelle inclusion dans le manuel diagnostique des troubles mentaux (DSM). La boulimie et l’anorexie sont les seuls troubles alimentaires formellement reconnus.

Références: Journal Biological Psychiatry, February 2007, psychomedia.qc.ca, DSM

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Face aux bourrelets, l’amour n’est plus aveugle…

Selon le sondage Meetic Opinion-Way, seul un quart des Français resteraient impassibles devant la prise de poids de leur partenaire.

Tous les autres déclarent qu’ils partiraient en guerre contre ces kilos superflus.

Pour pousser leur partenaire à les éliminer, 28 % le rappelleraient à l’ordre dès qu’il se jetterait sur les cacahuètes et 17 % s’improviseraient coach sportif. 16 % imposeraient des menus diététiques à chaque repas.

«La diversité des réponses montre notre gêne face à la prise de poids de l’autre, note Sophie Cadalen, psy.

C’est un sujet extrêmement sensible, que l’on ne sait pas comment gérer. Il touche à l’image et peut devenir très blessant.»

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Connaît-on le mécanisme des attaques de panique ?

Dr Laurent Chneiweiss : On pense qu’elles sont liées à une hypersensibilité à l’oxyde de carbone. En cas de baisse de la concentration d’oxyde de carbone dans le sang, des récepteurs situés dans le tronc cérébral déclenchent une alarme de fausse suffocation. Quand les sujets se trouvent dans un endroit un peu stressant, comme un endroit confiné, ils augmentent leur rythme respiratoire et se mettent en respiration superficielle, en haletant.

De ce fait, ils inhalent l’air qu’ils viennent d’expirer et augmentent leurs taux sanguins d’oxyde de carbone, ce qui déclenche la crise. Le mécanisme de l’attaque de panique serait ainsi l’inverse que celui avancé pour la crise de tétanie. Il correspond au syndrome d’hyperventilation des Américains. Ce n’est pas la seule cause d’attaque de panique, mais c’est une cause très fréquente, lorsque les signes respiratoires sont au premier plan. Ce qui est cocasse c’est que les “spasmologues” recommandent souvent de respirer dans un sac pour faire cesser la crise, comme dans le cas de la crise de tétanie, afin d’augmenter la teneur du sang en oxyde de carbone. Cette technique apaise assez régulièrement la crise. Pourtant elle est totalement contraire à la théorie d’une hypersensibilité à l’oxyde de carbone. Alors pourquoi marche-t-elle ? Tout simplement parce que respirer dans un sac c’est difficile. Les personnes sont obligées de ralentir leur rythme respiratoire et donc de cesser leur respiration superficielle. La crise s’arrête à partir du moment où les personnes retirent la tête du sac et respirent normalement. Le sac les a distrait de leur crise et les a contraint à respirer plus calmement.

Comment traiter vous ces patients ?

Dr Laurent Chneiweiss : Nous essayons de leur faire comprendre qu’avec des techniques dérivés de la relaxation, ils peuvent éviter les crises et retrouver leur autonomie. Pour les aider à contrôler leur crise de panique, on leur apprend à ralentir leur rythme respiratoire et à retrouver une respiration abdominale plutôt qu’une respiration thoracique. On les fait respirer de manière rapide et superficielle pour qu’ils éprouvent les premiers symptômes de panique, puis progressivement ont les amène à calmer leur respiration pour faire cesser les troubles.

Quel est l’intérêt des thérapies médicamenteuses ?

Dr Laurent Chneiweiss : Aucune étude rigoureuse n’a été menée pour évaluer l’intérêt du magnésium ou du calcium dans les attaques de panique ou l’anxiété. Les antidépresseurs à faible dose sont efficaces, autant qu’une marche rapide de 30 minutes par jour.

Malheureusement, beaucoup de spasmophiles sont traités par des médicaments autres, comme les bêta-bloquants, parce qu’ils se plaignent de palpitations. Les médecins ont tendance à traiter chaque symptôme, sans identifier la maladie qui se cache derrière. Il est important de rechercher les problèmes d’anxiété et de dépression. La dépression est le premier diagnostic à évoquer.

Dans tous les cas, une psychothérapie comportementale et cognitive pourrait permettre d’apporter une solution définitive à la spasmophilie.

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Spasmophilie : rechercher la dépression cachée…

Spécificité bien française, la spasmophilie n’est pas connue de nos voisins anglais ou américains. Quelles en sont les causes ? De nombreuses hypothèses sont avancées : trouble anxieux ou dépressif, une anomalie du magnésium… Le Dr Laurent Chneiweiss, psychiatre et spécialiste de l’anxiété, donne son point de vue sur la question.

Vous voyez régulièrement en consultation des patients dits « spasmophiles ». Comment définiriez-vous la spasmophilie ?                  

Dr Laurent Chneiweiss : La définition clinique de la spasmophilie n‘existe pas vraiment. Mais quand on regarde les symptômes décrits dans les articles sur la spasmophilie, ceux-ci ont trait soit à la dépression (ralentissement psychomoteur, difficultés de concentration, tristesse, somatisation…), soit à l’anxiété, avec en particulier ces fameuses crises de spasmophilie.

Spasmophilie : rechercher la dépressionAinsi, si l’on décrypte ces symptômes selon les critères de diagnostic des maladies psychiatriques (DSM), on tombe systématiquement sur les diagnostics d’épisodes dépressifs majeurs ou de troubles anxieux, d’anxiété généralisée ou plus souvent troubles paniques. Quand les patients décrivent leurs crises de tétanie, il s’agit avant tout d’attaques de panique.

Pouvez-vous préciser ce qu’est l’anxiété ?

Dr Laurent Chneiweiss : L’anxiété est caractérisée par un souci excessif à propos de problèmes mineurs. Elle peut être le symptôme d’un autre trouble, notamment trouble de la personnalité ou dépression. L’anxiété est une manière d’exprimée une souffrance interne.

Mais parfois il s’agit d’un trouble en soi : le fonctionnement psychique est totalement tourné vers une préoccupation ou un danger bien particulier, entraînant des conduites d’évitement. Par exemple, certaines personnes ont peur de se trouver dans des endroits d’où elles ne pourraient pas sortir. Elles redoutent toute la journée d’avoir une crise d’anxiété et évitent les endroits où elles pourraient se produire.

Les symptômes de la crise de spasmophilie (impression d’étouffer, palpitations, peur de mourir ou de devenir fou, vertiges, tremblements, impression de dépersonnalisation, nausées, vomissements…) sont exactement ceux de l’attaque de panique. Certains patients appréhendent en permanence la survenue de crise. Et tout leur comportement tourne autour de cette peur.

Dans l’anxiété généralisée, ce sont tous les petits soucis de la vie quotidienne (argent, famille, santé) qui envahissent la vie. Il s’agit, par exemple, de mères de famille qui passent leur temps à redouter que leurs enfants ou leur mari ne rentrent pas à l’heure.

La suite demain  🙂

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La condamnation, lundi 13 février 2012, du géant américain de l’agroalimentaire Monsanto, poursuivi par un petit agriculteur charentais intoxiqué par un herbicide, est une première en France.

A l’échelle de l’histoire de la multinationale, centenaire, cette condamnation ne constitue qu’une péripétie judiciaire de plus dans un casier déjà très chargé.

PCB, agent orange, dioxine, OGM, aspartame, hormones de croissance, herbicides (Lasso et Roundup)… nombre de produits qui ont fait la fortune de Monsanto ont été entachés de scandales sanitaires et de procès conduisant parfois à leur interdiction.

Mais rien n’a jusqu’ici freiné l’irrésistible ascension de cet ancien géant de la chimie reconverti dans la biogénétique et passé maître dans l’art du lobbying.

Portrait d’une multinationale multirécidiviste:

La suite stupéfiante ici !

Luttez contre l’insomnie avec l’auto-hypnose… Même si vous n’y croyez pas, vous pouvez essayer !

L’insomnie est un trouble caractérisé par la difficulté à s’endormir.

Son origine peut être d’ordre physique ou psychologique, et connaît une variation selon les individus. Ses conséquences peuvent être néfastes, et entraver certaines activités du quotidien. C’est pourquoi, l’auto-hypnose propose certaines méthodes douces, à travers des techniques de respiration et de visualisation, afin de retrouver un sommeil apaisé.

Qu’appelle-t-on insomnie ?

C’est la privation totale ou partielle de sommeil. Elle est définie comme aigüe lorsqu’elle dure quelques semaines, et devient chronique au-delà d’un mois. Les causes sont multiples et différentes selon les cas. Ce trouble peut être lié à un facteur corporel, mais il est souvent associé à un désordre psychique. En effet, les aléas de l’existence pèsent fréquemment sur la qualité du sommeil, et peuvent entraîner des désagréments dans la journée.

Certains procédés de l’auto-hypnose, basés sur des techniques de respiration et d’imagerie mentale, visent à rétablir de façon naturelle, un cycle d’endormissement plus régulier, serein et réparateur. Cette méthode très simple permet d’accéder à une détente corporelle et mentale directement liée au sommeil.

Voici quelques indications pour s’y initier:

– commencez par prendre une position la plus confortable possible, dans une ambiance paisible et reposante. Inspirez en gonflant la paroi abdominale, puis retenez l’air quelques instants. Appliquez ensuite la technique de l’imagerie mentale, en formant des mots positifs (calme, bien-être…), sur le temps d’expiration.

Ce procédé doit être appliqué pendant cinq minutes avant le coucher. Il peut être renouvelé aussi souvent que nécessaire. Cette méthode aspire à retrouver un cycle de sommeil plus régulier.

Pour conclure, l’insomnie est une pathologie entraînant un manque de sommeil, dont l’intensité évolue selon les personnes. Cette altération peut être d’origine multifactorielle, et avoir des répercussions nuisibles sur nos capacités et notre humeur dans la journée. Les méthodes de respiration et visualisation procurées par l’auto-hypnose permettent de lutter contre ce trouble, par des exercices respiratoires et l’imagination.

Les thérapies comportementales permettent aussi de rétablir un rythme veille-sommeil satisfaisant pour les cas d’insomnie plus tenaces, en diminuant notamment de 50 % le temps d’endormissement et la durée des réveils nocturnes. Des essais comparatifs ont permis de retenir une meilleure efficacité par rapport au placebo, ainsi qu’une efficacité au moins égale à celle des traitements médicamenteux.

Elles cherchent de manière naturelle à restaurer un équilibre dans l’endormissement, qui est à la base d’une nuit sereine.

Références: mon expérience professionnelle, Revue Prescrire, no 292 Février 2008, citant les sources suivantes : Sateia MJ et Nowell PD « Insomnia » Lancet 2004 ; Silber MH « Chronic insomnia » N Eng J Med 2005 ; Prescrire Redaction « Insomnie ; les traitements cognitifs et comportementaux, alternatives aux médicaments » Rev Prescrire 1998, Revue Prescrire, no 292 Février 2008 citant : Sivertsen B et coll. « Cognitive behavioral therapy vs zopiclone for treatment of chronic primary insomnia in older adults. A randomized controlled trial » JAMA 2006

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«Je ne me suis pas intéressée à la maladie mais à ma vie, c’est ça qui m’a sauvée !»

Catherine Preljocaj

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Cancer du sein: abandonner les buts inatteignables et en fixer de nouveaux favorise le bien-être

Les femmes qui ont récemment été atteintes d’un cancer du sein qui parviennent à renoncer à certains de leurs buts et à s’en donner de nouveaux améliorent leur bien-être global, selon une étude québécoise publiée dans la revue Psycho-Oncology.

Carsten Wrosch, du Département de psychologie de l’Université Concordia, et Catherine Sabiston, du Health Behaviour and Emotion Lab de l’Université McGill, ont mené cette étude avec 176 femmes, âgées de 28 à 79 ans, ayant survécu à un cancer du sein.

En moyenne, elles avaient reçu leur diagnostic 11 mois plus tôt et terminé leur traitement depuis 3 mois.

Les chercheurs visaient à identifier les facteurs qui influencent l’activité physique chez les femmes ayant vécu un cancer du sein. 48 % d’entre elles ont un surpoids ou une obésité et elles ont tendance à être plus sédentaires que les femmes n’ayant pas été atteintes de cette maladie.

La capacité à redéfinir ses objectifs, l’activité physique et la sédentarité, le bien-être émotionnel et les symptômes physiologiques ressentis quotidiennement (tels que la douleur ou la nausée) étaient évalués au début de l’étude et trois mois plus tard.

Se fixer de nouveaux buts était associé à une augmentation de l’activité physique, un accroissement du bien-être émotionnel et une diminution des symptômes physiologiques. Les participantes qui ont su abandonner certaines aspirations et en établir de nouvelles ont adopté un comportement moins sédentaire, ce qui était lié, après de trois mois, à l’amélioration de leur bien-être.

« Se donner de nouveaux buts peut atténuer la détresse causée par le désir de réussir l’impossible », notent les chercheurs. Trouver d’autres aspirations satisfaisantes permet d’éprouver un sentiment d’accomplissement. L’abandon d’objectifs fixés dans le passé permet d’investir suffisamment de temps et d’énergie pour composer efficacement avec la nouvelle réalité.

Les femmes qui ont récemment vécu un cancer du sein devraient faire au moins 150 minutes d’activité physique, à un rythme modéré ou soutenu, pour que leur santé se renforce, indiquent les chercheurs.

Mais, peu d’entre elles le font.

 

Références: Psychomédia.qc.ca, Université Concordia

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Les autorités françaises le clament haut et fort : elles poursuivront tous ceux qui dévoileront les résultats de l’élection présidentielle avant 20 heures ce dimanche. Mais hors des frontières de l’Hexagone, ni les médias ni les internautes ne semblent s’inquiéter. « Et ils ne risquent rien », assure Me Etienne Wéry, avocat spécialiste des nouvelles technologies.

« Toute personne pour qui une infraction est constatée sera déférée au parquet« . Le ton de Mattias Guyomar, secrétaire général de la Commission française des sondages, est particulièrement ferme. « Ce n’est pas parce que c’est facile de violer la loi que c’est anodin de le faire« , ajoute-t-il à l’agence Reuters.

À quelques heures du premier tour de l’élection présidentielle, les autorités françaises haussent le ton et annoncent être prêtes à traquer et punir tous ceux qui révèleront de manière anticipée les résultats du scrutin. Elles rappellent en outre que la peine maximale encourue est une amende s’élevant à 75 000€.

La Commission des sondages dévoilera ce vendredi son dispositif « unique » destiné à poursuivre les médias ou citoyens, français ou étrangers, qui ne respecteraient pas la loi. L’institution a déjà annoncé qu’une équipe « d’une dizaine de personnes » assurera cette surveillance. Et n’oubliera pas d’observer les médias étrangers. « S’il y a une diffusion en France, peu importe l’origine de la diffusion, la loi est violée, et nous saisirons le parquet« , assure Mattias Guyomar aux journalistes de l’agence Reuters. « On peut considérer qu’à partir du moment où un site est consulté à partir d’une adresse IP hébergée en France, il y a diffusion en France. »

Aucune autorité pour bloquer les médias belges

« C’est totalement faux« , rétorque Etienne Wéry, avocat spécialisé dans le domaine des nouvelles technologies. « Cela veut juste dire que pour trancher un litige, le juge appliquerait la loi française. Mais cela ne veut pas dire que le site étranger, belge par exemple, devrait respecter la loi française. »

Et l’avocat d’illustrer ses propos par un exemple concret : « Imaginez un reportage de la RTBF consacré aux secrets du parti communiste chinois. Je ne suis pas certain que cela plaise à Pékin ou que cela respecte la loi chinoise. Et pourtant, les autorités chinoises ne pourraient empêcher la diffusion du sujet. »

Les émissions de la RTBF programmées ce dimanche soir, tant en radio qu’en télé, ne devraient donc pas être bloquées par nos voisins du Sud. « Le CSA français – l’Etat français en général – n’a pas autorité pour empêcher les télévisions belge et suisse de travailler comme elles l’entendent à partir de leur territoire« , résume une étude du cabinet Ulys.

Twitter / Facebook: risque zéro pour les utilisateurs belges ?

Le site internet http://www.rtbf.be/info divulguera lui aussi les résultats du scrutin dès 18h. Et ne devrait pas non plus être poursuivi par les autorités françaises. Si Paris estime pourtant que « tout site étranger consulté par un internaute en France sera considéré en infraction« , le cabinet Ulys note quant à lui que les sites d’information « relèvent d’abord et avant tout de leurs dispositions nationales même s’ils sont accessibles dans l’ensemble de l’Union« .

S’il voulait toutefois juguler la diffusion d’informations sur les sites étrangers, l’Etat français devrait respecter plusieurs conditions particulièrement sévères tout en enclenchant une procédure complexe auprès des autres États. Et selon nos informations, aucune procédure n’a, pour l’heure, été lancée en Belgique.

Les réseaux sociaux seront également scrutés et analysés par les « gendarmes » de la Commission des sondages. Depuis le dernier scrutin présidentiel en 2007, Twitter et Facebook ont pris une autre dimension. Et les deux géants pourraient, ce dimanche, jouer les premiers rôles dans la diffusion des premiers résultats et estimations.

Mais que risquent les internautes belges ? « Absolument rien« , rétorque simplement Me Etienne Wéry. « Pour résumer, je dirais que si vous êtes Belge, vous ne risquez rien. Si vous êtes un média belge, vous risquez encore moins. Si vous êtes Français, faites attention. Et si vous êtes un média français, je pense que vous pouvez dévoiler les résultats et violer une loi qui est anticonstitutionnelle et bafoue le droit des journalistes à informer le public. »

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Dans les files d’attente de la CAF : « C’est pas ça, la vie »

Cela se passe pendant l’année de l’élection présidentielle, pas celle-là, la précédente, en 2007.

On est à l’automne, au moment où, dans les fermes et les maisons de la Creuse, on remplit les cuves de fuel en prévision des grands froids.

A Guéret, les agents de la caisse d’allocations familiales (CAF) voient alors arriver des gens qui ne venaient jamais dans leurs bureaux : des retraités avec des pensions de quelques centaines d’euros à peine, mais qui en vivaient silencieusement depuis toujours et se seraient étonnés d’être considérés comme pauvres.

Cette année-là, ils poussent la porte de la CAF, gauches, effarés d’avoir à demander quelque allocation, se présentant tous par la même phrase : « Pour la première fois, je n’ai plus les moyens de faire rentrer le fuel. »

Chargé de la gestion à l’agence, Patrick Perrichon se souvient en avoir discuté avec ses collègues : « On voyait que quelque chose était en train de se passer. Mais quoi ? »

Six mois plus tard éclatait la crise économique. La CAF de Guéret, préfecture de la Creuse, est la plus petite de France : 15 salariés, 17 000 allocataires. Un tiers d’entre eux vit aujourd’hui sous le seuil de pauvreté. Ici comme ailleurs, cette branche de la Sécurité sociale, chargée de verser les prestations familiales ou sociales (dont le revenu de solidarité active, RSA), est le premier maillon qui relie les Français à l’Etat. Ou alors le dernier.

Retour en 2012, ces jours-ci exactement, juste avant le nouveau scrutin : à la CAF de Guéret, dans le bureau d’Emilienne, il y a Pierrot, cheveux noirs sur le front, blouson de cuir et sourire du joli garçon accoudé au baby-foot. Il vient vérifier le montant de ses allocations, ce qui consiste ici à dévider sa vie. Pierrot est éboueur, 1 100 euros par mois ; sa femme enchaîne des petits boulots. Leur fille va fêter ses 3 ans et la nouvelle sonne comme une catastrophe : l’allocation « jeune enfant » s’arrête (182 euros). « On ne va plus y arriver », annonce Pierrot. Il faudra lâcher l’appartement au village, revenir s’installer chez sa mère. Pierrot parle tout seul : « Et si on arrêtait aussi la nounou ? Et si on vendait la voiture ? »

« ON TRAVAILLE, ON FAIT TOUT CE QU’IL FAUT ET ON SE VOIT TOMBER »

De toute façon, tout est compté, ils ne bougent plus ou presque, s’autorisant de moins en moins l’hypermarché et plus jamais la sortie au lac de Courtille, le dimanche après-midi. « Et si on ne travaillait plus ? Et si on vivait des aides ? Des gens font ça, non ? » Pierrot n’est pas en colère. Il ne jette pas ses phrases, rage aux lèvres, pour annoncer un vote Front national parce que, décidément, trop de gens profitent du système, surtout les étrangers – terme qui désigne ici les Anglais, un temps considérés comme les vampires de la Creuse, achetant nos châteaux et vivant de nos allocs. Non, Pierrot sourit. Il raconte ce monde où les voitures s’arrêtent parce qu’on n’a plus de quoi mettre de l’essence. « On travaille, on fait tout ce qu’il faut et on se voit tomber. C’est pas ça, la vie. » Il regarde par la fenêtre les toits de Guéret dans le vert tendre des prés. Puis, à Emilienne derrière son ordinateur, il demande : « Et vous, vous savez pour qui voter ? »

Patrick Perrichon, à la gestion, tempère. « Cette année, beaucoup de jeunes viennent nous dire la même chose : et si on arrêtait de travailler ? Ils se sentent à la limite, ils ne le font pas, heureusement. » Pourtant, ses collègues et lui se posent la même question qu’en 2007, avant la crise : « Quelque chose est en train de se passer. Mais quoi ? »

Il est 7 h 30, à la CAF toujours, mais à Grenoble cette fois, dans l’Isère. Vu d’ici, Guéret paraît loin, à l’opposé même : Grenoble est une grosse agence urbaine (850 salariés, 216 000 allocataires). L’accueil n’ouvre que dans une heure, mais des personnes commencent à affluer. Ce matin, ce sont deux soeurs blondes, avec le même chignon en pelote posé haut sur la tête, qui sont arrivées les premières. Cela fait des jours que des agents, notamment de la CGT, envoient des SOS : les bureaux sont débordés, ils n’y arrivent plus.

En attendant l’ouverture, on se met à parler présidentielle, presque malgré soi. « Hier soir, j’ai dit à mon mari : éteins-moi cette télé, il y a encore les élections », explique une soeur à chignon. Et l’autre : « Nous, en ce moment, on ne l’allume plus du tout, sauf quand on a des invités, bien sûr. Sinon, ça fait trop triste. » Avant, elles voulaient être coiffeuse. Puis vendeuse. Puis femme de ménage. Maintenant, elles disent qu’elles seront ce qu’on veut, « c’est-à-dire rien pour l’instant », précise l’une, sans fâcherie. Aucune n’a le souvenir d’un fait ou geste de la campagne électorale. A vrai dire, personne n’en a retenu une seule réplique dans la file d’attente ce jour-là. « Pourtant j’ai bonne mémoire, s’étonne lui-même un boulanger devenu déménageur. Je pourrais vous réciter la recette que j’ai vue sur Cuisine-TV. »

La dernière fois, il avait voté Ségolène Royal. Il le regrette. « J’aime gagner, il dit. Je suis un battant. » Une femme annonce qu’elle a choisi Chirac. Quand un Turc derrière elle dans la queue lui révèle qu’il ne se présente pas, elle encaisse rudement le choc. « De toute façon, les politiques ne font que s’envoyer des gros mots entre eux, reprend une soeur à chignon. Avant, au moins, c’est nous qui les engueulions, ça défoulait. Mais même les insultes, ils nous les ont piquées. » Un soleil pâle flotte dans un ciel pâle, les montagnes paraissent très près, juste au bout du parking.

A SAINT-DENIS, QUATRE HEURES POUR ATTEINDRE L’ACCUEIL DE LA CAF

A 8 h 30, un vigile ouvre les portes de la CAF avec une bonne humeur désarmante et pour 1 100 euros par mois. Il complète avec un deuxième boulot le week-end : nettoyer les hôtels des stations de ski. Le patron vient le chercher en camionnette à 5 heures du matin et le ramène le soir. 68 euros. Le vigile a bien observé chaque candidat à l’élection. Il reste perplexe : « Je n’arrive pas à m’identifier à l’un d’eux. »

Le nouveau cahier des charges impose que l’attente n’excède pas vingt minutes : elle culmine parfois à deux heures, ici comme dans les grands centres, le Nord ou Clermont-Ferrand. A Saint-Denis, dans le 93, il faut quatre heures pour atteindre l’accueil. Il y a toujours plus de crise économique, toujours plus de mesures et de législation, toujours moins de personnel : ici, comme dans l’ensemble des services de l’Etat, seul un départ à la retraite sur deux est remplacé, les congés maternité ne le sont plus du tout.

Une dame avec une poussette déplie son relevé de compte pour prouver qu’elle n’a plus rien : ses allocations n’ont pas été versées. « Un dossier met deux mois à être traité en ce moment », répond l’agent. Seize mille attendent dans les Bouches-du-Rhône.

En 2010, Jean-Louis Deroussen, président du conseil d’administration de la Caisse nationale des allocations familiales (la CNAF, qui regroupe les CAF locales), s’était alarmé d’une possible « implosion ». « En poussant un coup de gueule, il croyait décrocher des effectifs, comme ça se faisait habituellement », raconte un cadre de la caisse. Il a réussi à gratter quelques CDD, pas plus. C’est alors que tout le monde a compris que l’époque avait changé : « La crise ne touche pas seulement les allocataires, mais nous aussi, reprend le cadre. Désormais, il faut faire avec ce qu’on a. »

Aujourd’hui, certaines caisses doivent fermer ponctuellement pour écluser les retards. Partout, les services de travailleurs sociaux se réduisent. Ici, une photocopieuse s’arrête, parce que le contrat d’entretien n’a pas été payé. Des rumeurs de restructuration circulent, des fonctions valsent. Un peu comme à La Poste ou à ERDF, les arrêts maladie et les dépressions augmentent, surtout dans les grands centres. Dans le cadre d’un plan gouvernemental d’urgence sur le stress et les risques psycho-sociaux au travail, une enquête interne menée en 2011 sur l’ensemble de la Sécurité sociale relève que 5 % des salariés ont pu avoir « des pensées mortifères ou suicidaires ».

En ces temps d’élections, reconnaître un manque de moyens reviendrait de fait à s’engager dans la campagne. Jean-Louis Deroussen s’est fait silencieux et prudent, mettant en avant de réelles réussites, comme la décentralisation de la plate-forme téléphonique de Paris à Guéret.

Plus haut que Grenoble, vers Lyon, Vienne est une ville coquette de 30 000 habitants. A la CAF locale, des allocataires apportent des chocolats à Noël et quelques-uns refusent de toucher le complément RSA, par crainte des voisins. Chacun se connaît, y compris les SDF, toujours les mêmes sur le même banc, et personne n’imagine se retrouver, un jour, assis à leurs côtés.

Aujourd’hui, c’est Ben qui arrive au guichet. Couvreur-zingueur, la chemise d’une blancheur de lessive, 2 200 euros par mois jusqu’à l’année dernière : Clara, la femme de sa vie, était fière de le présenter à ses parents. Ils ont eu trois enfants et aussi une ambition : ouvrir un local de restauration rapide. C’était l’idée de Clara, « qui a toujours eu une certaine classe ». Il y a un an, les chantiers ralentissent, Ben ne trouve plus d’embauche. Clara finit par lui demander de partir, gentiment.

« ET SI J’ARRÊTAIS TOUT? »

Pour parler de sa vie maintenant, de sa voiture qu’il ne fait plus rouler depuis qu’il dort dedans, de ce sentiment de n’être plus un homme, Ben a un mot : « Le gouffre ». Quelques fois, il s’assoit au volant, fait tourner le moteur et allume l’autoradio. Alors, il se sent en sécurité. Il se dit qu’il n’est pas à plaindre, que le système social français est le meilleur du monde, il a entendu ça quelque part et le répète avec confiance. Il se met à espérer qu’on va parler football aux informations. Et puis non, c’est encore la voix d’un homme politique, qu’il arrive mal à distinguer des autres. « Pourvu que les gens ne se révoltent pas, pense Ben. Je pourrais tout perdre. »

La femme en face de lui, à l’accueil, ce jour-là, s’appelle Jeanne. Elle doit aller vite, tenir les cadences, « dégager » les gens, c’est le terme officiel. Entre elle et les allocataires de l’autre coté du guichet, il n’y a parfois presque rien : Jeanne a 52 ans, divorcée, une fille, 1 300 euros net. Ça fait un moment que les Chèques Restaurants servent surtout à remplir le frigo et qu’elle oublie de partir en vacances. « C’est la fibre sociale qui me fait tenir », dit-elle. Ici, on est dans « l’Etat d’en bas », comme on a pu dire la « France d’en bas ». En 2009, quand le RSA a été lancé, cela avait été une des surprises à la direction de la CNAF : des salariés de la caisse se sont retrouvés bénéficiaires d’un complément des minima sociaux.

A la CAF de Guéret, Emilienne et sa collègue Martine regardent Pierrot qui s’en va avec son blouson de cuir. Martine se souvient de la naissance de son fils, quand, elle aussi, elle s’est dit : « Et si j’arrêtais tout ? »

Florence Aubenas, lemonde.fr du 18/04/2012

Une posture droite favorise la confiance en soi… mais oui !

Selon une récente étude américaine, se tenir bien droit lorsque l’on est assis sur une chaise donne plus d’assurance dans ses capacités.

Lorsqu’ils sont entrés dans leur laboratoire, 71 étudiants de l’université de l’Ohio aux Etats-Unis ont été invités à s’assoir.

Ils avaient le choix ente deux positions : l’une avec le dos droit, l’autre plus recourbée de façon à voir les genoux. Ils ont ensuite été priés d’écrire trois points caractéristiques de leur personnalité, positifs ou négatifs. Ceux-ci devaient porter sur leurs capacités professionnelles, dans le cadre d’un emploi fictif. Les étudiants se sont ensuite auto-évalués sur leurs facultés à être de bons employés.

Selon cette étude, publiée au mois d’octobre dans le « European journal of social psychology », les étudiants se tenant assis avec un dos bien droit avaient plus confiance en eux que les autres, à la position avachie, qui se sont évalués de façon négative.

« Les gens croient en général que leur confiance en eux vient de leurs propres pensées.

Ils ne réalisent pas à quel point leur position peut jouer sur ce qu’ils pensent d’eux-mêmes »

a déclaré Richard Petty, co-auteur de l’enquête.

Pour avoir confiance en soi, il faut donc se tenir droit, la poitrine légèrement en avant et les épaules en arrière.

Outre la position, l’assurance peut s’arranger par le biais de petits gestes du quotidien comme s’offrir un cadeau à chaque réussite, écouter un morceau de musique, se concentrer uniquement sur des choses positives…

Soigner sa posture signifie aussi regarder l’autre dans les yeux. Par ailleurs, se sentir bien dans sa peau, soigner son apparence physique sont autant d’éléments qui jouent sur le moral, n’est-ce pas ?

Référence: « European journal of social psychology »

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Chacun de nous peut manquer parfois de confiance. On n’ose pas dire non, encore moins se lancer dans un nouveau projet ou prendre de nouvelles responsabilités… Bref, cela nous empoisonne la vie.  Voici trois exercices simples qui vous permettront de réveiller, de consolider et de booster votre confiance en vous !

1) L’exercice de vos réussites

Ouvrez une liste (feuille de papier ou Word, carnet dédié ou note sur votre téléphone portable…) sur laquelle vous noterez toutes les réussites de votre vie :
– obtention d’une promotion professionnelle : qu’éprouvez-vous à ce souvenir ?
– naissance de votre premier enfant : revisitez chaque moment important de la journée… ou de la nuit !
– votre premier job : au moment où vous l’avez appris, comment cela s’est-il passé ?…

Faites revivre ces réussites en vous rappelant comment celles-ci sont arrivées et ce que vous avez ressenti. Appropriez-vous cette croyance essentielle : « ce que j’ai réalisé un jour est ancré en moi pour toujours. Il s’agit de quelque chose que l’on ne pourra jamais m’enlever ».

2) L’exercice de vos joies intérieures

Après chaque journée, notez par écrit tous les moments de joie de votre journée : câlin au réveil avec votre enfant, sourire échangé avec un voisin, merci d’une personne à qui vous avez tenu la porte d’un magasin, satisfaction d’une action réussie lors de votre journée de travail…
En faisant ainsi, et en allongeant la liste chaque jour, vous développerez votre bien-être et votre estime de vous-même. Vous serez aussi naturellement plus attentif aux petites et belles choses de votre vie. En prendre conscience nourrira votre estime personnelle et vous donnera de l’allant dans votre capacité à « intervenir » librement, et en pleine confiance, dans les différentes phases de votre journée.

3) L’exercice de vos qualités

Voici un exercice tout à fait réjouissant et efficace pour vous faire prendre conscience de vos talents personnels et entretenir durablement votre confiance en vous.

a) Je vous invite à choisir dans la liste suivante les qualités qui vous correspondent parfaitement. b) Noter pour chacune d’elles les situations dans lesquelles vous avez mis en œuvre des stratégies couronnées de succès ou d’avancées positives.

Voici une liste de 69 qualités dans laquelle je vous invite à piocher sans retenue ! Je suis : « accueillant, ambitieux, autonome, audacieux, aventureux, calme, combatif, conciliant, confiant, conformiste, créatif, dévoué, diplomate, direct, discipliné, doux, dynamique, efficace, empathique, endurant, énergique, fidèle, flexible, franc, généreux, honnête, imaginatif, impulsif,  indépendant,  innovateur, intelligent, intuitif, jovial, juste, leader, maître de moi, méthodique, motivé, observateur, obstiné, optimiste, ordonné, organisé, original, ouvert d’esprit, patient, persévérant, poli, polyvalent, ponctuel, précis, prudent, pugnace, réservé, résistant, responsable, rigoureux, sensible, sérieux, serviable, sociable, soigneux, stable, stratège, tenace, tolérant, timide, travailleur, volontaire etc… »

Appropriez-vous ces qualités en les relisant régulièrement. Et en les enrichissant chaque semaine d’autres expériences.

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Un ado de 13 ans sauve ses camarades d’un accident de bus. En feriez-vous autant ?

Jeremy Wuitschick n’a que 13 ans mais il a déjà de (très) bons réflexes.

Cet adolescent américain de Milton, dans l’Etat de Washington, a sauvé ses camarades en prenant le contrôle du bus scolaire dont le chauffeur venait d’être victime d’une attaque cardiaque. S’emparant du volant, il dirige le véhicule vers le bord de la route avant de couper le moteur.

Les images enregistrées par la caméra de surveillance de l’autocar sont édifiantes. « Je savais que quelque chose n’allait pas […]. Je n’étais pas sûr de ce qu’il fallait faire, j’ai simplement agi par instinct », racontera par la suite à Komo News le jeune garçon devenu la coqueluche des médias américains. Certains, à l’instar d’ABC News, n’hésitent pas à le qualifier de « super-héros ».

Justement, Jeremy raconte que c’est en s’inspirant d’un comics qu’il était en train de lire qu’il a décidé quoi faire…

Dans toute rencontre amoureuse, il faut apprendre à compter jusqu’à trois : toi, moi et notre relation.

Celle-ci est-elle épanouissante ou “enfermante” ?

Peut-on lui insuffler davantage de liberté et d’originalité ?

Les couples doivent inventer de nouvelles voies pour faire vivre leur amour et perpétuer le désir : une communication plus authentique, un mode de vie qui leur ressemble…

Comment y parvenir ?

Le nouveau livre de Sophie Cadalen, « Inventer son couple : préserver le désir au quotidien » (Editions Eyrolles), propose des solutions issues de sa pratique psychanalytique.

Il n’existe pas de recettes à l’usage de tous, de méthodes infaillibles pour séduire, réussir sa vie à deux et faire durer son couple… Car le moteur principal de l’amour est l’inconscient.

Il œuvre malgré nous, nous enfermant parfois dans des incompréhensions mutuelles ou au contraire, nous entraînant vers les plus hauts sommets.

Ce livre nous révèle comment il opère en nous poussant à reproduire les erreurs que nous nous étions pourtant promis d’éviter.

Il nous aide à entrevoir ce qui nous conditionne : préjugés, carcans moraux, héritages parentaux…

Il nous invite à écouter et suivre notre désir qui s’exprime au-delà de ces déterminismes, à nous ouvrir à l’inconnu, à la rencontre vraie avec l’autre, pour vivre des relations libérées et épanouies.

Pourquoi la plupart d’entre nous sommes-nous limités par la référence au couple parental ?

Par fidélité inconsciente, on ose rarement prétendre à beaucoup plus de bonheur que celui que l’on a vu chez ses parents. Demandez à n’importe qui le salaire qu’il rêverait d’avoir. Tout le monde vous dira : « Deux fois mon salaire actuel », voire : « Une fois et demie. » Peu vous répondront : « 10 millions d’euros. »

En amour, c’est la même chose : on n’ose pas tendre vers le bonheur maximal imaginable.

On plafonne ses ambitions en référence à son monde à soi, à son histoire, à celle de ses proches.

Table des matières

Préface ………………………………………………………………………………. 1
Chapitre 1 – Qu’est-ce qui motive notre quête ?… 7
La fameuse « moitié » : un fantasme impossible ………………………. 8
L’aventure d’aimer ……………………………………………………………. 11

Chapitre 2 – Ce qui incite et freine la rencontre… 17
Qu’a-t-il pensé de moi ?…………………………………………………….. 21
Que montrer de moi ? Une question inutile …………………………….. 25
Comment aborder la rencontre ? …………………………………………. 30
À chaque rencontre, on est un nouveau-né de l’amour ……………… 35

Chapitre 3 – Le choix ……………………………………………….. 37
Les mystères de l’attirance ………………………………………………….. 38
Les impasses du choix : la dictature d’un signifiant …………………… 41
Le « bon » choix : la « bonne » personne ?…………………………….. 44
Besoin, demande, désir : ne pas confondre ! ………………………….. 49
Comment construire une « bonne relation » ? …………………………. 56

Chapitre 4 – L’amour… toujours ?…………………………… 61
Un rêve de permanence …………………………………………………….. 61
La réalité : le contraire de cet « idéal »………………………………….. 66
Le « nouage » d’un couple …………………………………………………. 69
Deux sexes, trois définitions………………………………………………… 76

Chapitre 5 – Le miroir des autres, de l’autre……… 81
Les autres, du côté du conscient …………………………………………… 82
Le grand Autre, dans l’inconscient………………………………………… 87
Une structure à trois instances……………………………………………… 93
Quand le grand Autre se mêle de l’autre et moi ………………………. 102
Ne pas faire de l’autre un miroir………………………………………….. 106

Chapitre 6 – Les liens du couple …………………………….. 115
Le couple aliénant…………………………………………………………….. 115
Liens symboliques, imaginaires et inconscients ………………………… 117
Le nœud tragique : Bérénice……………………………………………….. 122
Le mariage, un lien « sacré » ? ……………………………………………. 128

Chapitre 7 – L’échec …………………………………………………. 135
Qu’est-ce que l’échec ? ……………………………………………………… 135
L’échec : un symptôme pour ne pas « bouger »……………………….. 138
La psychanalyse face à l’échec amoureux………………………………. 145
Le couple face à l’échec : les symptômes du quotidien ………………. 150
Refuser le désir : une autre source de l’échec ………………………….. 159

Chapitre 8 – Fantasme et sexualité ………………………. 163
Le fantasme conscient : pas grave… et même très bien ! ……………. 163
Le fantasme inconscient : les routes de l’impossible…………………… 164
Faut-il ou non vivre son fantasme conscient ? ………………………….. 167
Les fantasmes, l’autre et moi ……………………………………………….. 171
L’autre et moi : une sexualité sans contrainte…………………………… 180

Chapitre 9 – Et la liberté, dans tout ça ?…………… 187
La liberté dans le nœud borroméen………………………………………. 188
La liberté dans l’inconscient ………………………………………………… 190
La liberté entre l’autre et moi ………………………………………………. 193
À chacun « sa » liberté ……………………………………………………… 197
La liberté n’est pas extérieure au couple ………………………………… 203
L’infidélité : quelques a priori à gommer………………………………… 205
La fidélité n’a pas d’œillères ……………………………………………….. 210
L’infidélité dans la fidélité …………………………………………………… 213
L’amour hors les murs ……………………………………………………….. 217

Chapitre 10 – La vie « incidente » : le travail,
la famille……………………………………………… 219
Le travail ………………………………………………………………………… 219
La famille ……………………………………………………………………….. 230
Quand le cercle de famille s’agrandit……………………………………. 234

Chapitre 11 – L’amour, sans mode d’emploi ……………. 239
Les épreuves de la vie ……………………………………………………….. 247
Le courage de s’impliquer ………………………………………………….. 253
L’autre et moi, une histoire en devenir …………………………………… 256

Conclusion ………………………………………………………………………….. 261

Recevoir un diagnostic de cancer est un événement très stressant.

Dans la semaine qui suit un tel diagnostic, les risques de suicide et de crise cardiaque sont beaucoup plus élevés, selon une étude suédoise publiée dans le New England Journal of Medicine.

Fang Fang et Unnur Valdimarsdottir de l’Université d’Iceland (Reykjavik) ont, avec leur collègues, analysé les données concernant plus de six millions de Suédois entre 1991 et 2006 dont plus de 500 000 ont, durant cette période, reçu un diagnostic de cancer.

Le risque de suicide durant la première semaine suivant le diagnostic était 12,6 fois plus élevé que chez les personnes sans cancer ayant des caractéristiques similaires et 5 fois plus élevé au cours des 12 premières semaines.

Le risque de décès par crise cardiaque ou autre complication cardio-vasculaire était 5,6 fois plus élevé durant la première semaine et 3 fois plus élevé durant le premier mois.

Les risques étaient les plus élevés (risque de suicide de 16% et de décès cardiaque de 15%) pour les personnes souffrant de cancers difficiles à soigner comme ceux de l’œsophage, du foie, ou du pancréas, des poumons et du cerveau et le moins élevé pour les cancers de la peau. Après un an, le risque de suicide était plus élevé de 80% (un peu moins que le double) et le risque de décès de cause cardiovasculaire de 20%.

Ces résultats montrent à quel point l’annonce d’un cancer constitue un stress psychologique majeur et a un impact bien avant la souffrance émotionnelle ou physique liée à l’évolution de la maladie ou son traitement, concluent les chercheurs.

Ils espèrent que ces résultats puissent favoriser de meilleurs soins pour les personnes qui viennent de recevoir un diagnostic.

Références: psychomedia.qc.ca, Los Angeles Times, Université d’Iceland (Reykjavik)

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