Les traitements contre le cancer sont souvent très éprouvants pour l’organisme.

Ils se traduisent par une fatigue intense qui peut parfois perdurer longtemps après l’arrêt des traitements. Malheureusement peu de solutions efficaces existent pour lutter contre cet état, les produits les plus efficaces se sont révélés augmenter fortement le risque de mortalité à la suite de troubles cardiovasculaires.

En Corée et en médecine traditionnelle chinoise, le ginseng est vu comme une plante énergisante et revitalisante. Les chercheurs ont donc administré de manière aléatoire à 364 malades atteints d’un cancer et souffrant de fatigue modérée à sévère soit 2000 mg de ginseng par jour soit un placebo. Leur fatigue a été évaluée au bout de 4 semaines puis au bout de 8 semaines.

Au fil des semaines la fatigue a diminué pour atteindre un niveau significatif au bout de 8 semaines. 10% des personnes prenant le placebo ont vu leur fatigue s’améliorer contre 20% chez ceux qui prenaient le ginseng. De plus les chercheurs soulignent que le ginseng a eu très peu d’effets secondaires, principalement de petites nausées dans 5% des cas.

Le ginseng pourrait donc être recommandé en cas de fatigue, y compris lorsqu’elle est provoquée par un traitement contre le cancer.

 

Références : lanutrition.fr, Barton DL, et al « Phase III evaluation of American ginseng (Panax quinquefolius) To improve cancer-related fatigue: NCCTG Trial N07C2 » ASCO 2012; Abstract 9001.

Êtes-vous accro au sexe ?

Faites ce test !

Voici comment vous aider à identifier les signes de votre addiction sexuelle (ne constituent pas un diagnostic fiable) :

  1. Avez-vous déjà pensé que vous aviez besoin d’aide en ce qui concerne vos pensées ou votre comportement sexuel ?
  2. Que tout irait mieux si vous arrêtiez de céder à vos pulsions sexuelles ?
  3. Que la sexualité ou l’excitation vous contrôle ?
  4. Avez-vous déjà essayé d’arrêter ou de limiter ce que vous jugiez comme malsain dans votre comportement sexuel ?
  5. Vous servez-vous de la sexualité pour vous évader, soulager votre angoisse ou parce que vous ne pouvez plus tenir le coup ?
  6. Par la suite, vous sentez-vous coupable, plein de remords et déprimé ?
  7. Votre recherche de sexualité est-elle devenue plus impérative ?
  8. Cela nuit-il à vos relations avec votre conjoint(e) ?
  9. Devez-vous avoir recours à des images ou à des souvenirs pendant l’acte sexuel ?
  10. Sentez-vous une impulsion irrésistible lorsque quelqu’un vous fait des avances ou lorsqu’on vous offre du sexe ?
  11. Allez-vous d’une «relation» ou d’un partenaire à un autre ?
  12. Pensez-vous qu’une «relation idéale» vous aiderait à vous libérer de la luxure, de la masturbation, de la promiscuité ?
  13. Avez-vous désespérément besoin de quelqu’un, sexuellement ou affectivement, au point de vous détruire ?
  14. Votre recherche de sexualité vous porte-t-elle à vous négliger ou à négliger le bien-être de votre famille et de votre entourage ?
  15. Votre efficacité ou votre concentration a-t-elle diminué à mesure que votre sexualité devenait plus compulsive ?
  16. Perdez-vous du temps à votre travail à cause de cela ?
  17. Fréquentez-vous un milieu inférieur au vôtre lorsque vous être en recherche de sexualité ?
  18. Voulez-vous vous éloigner de votre partenaire sexuel aussitôt que possible après l’acte ?
  19. Même si votre conjoint(e) est compatible sur le plan sexuel, vous masturbez-vous encore ou avez-vous encore des relations sexuelles avec d’autres ?
  20. Avez-vous déjà été arrêté pour un délit criminel d’ordre sexuel ?

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Bénéficiez d’une information, avec entretien gratuit et sans engagement de 30-40 minutes, pour une aide, un vrai soutien psychologique, ou une psychothérapie (cliquez ici)

 

Phénomène bien connu chez les psys :  des personnes prennent rendez-vous pour des séances et… elles posent des lapins (elle ne sont pas là) !

Voici les absences non-excusées de mes clientes la semaine passée :

-> Absences de mes clientes de la semaine du 11 juin 2012
Nombre de rendez-vous où j’étais présent et la personne absente : 5
Excusées : 1 sur 5 ! Et encore le matin même de sa séance…
Sexe : femme pour les 5 absences non-justifiées
Excuses invoquées, suite à mon appel après le rendez-vous non-excusé : un accident sur la rocade, un oubli, deux séjours à l’hôpital (pour un séjour: trois jours hospitalisée, pourtant la personne avait pris rendez-vous deux jours avant avec le téléphone de son domicile, donc de chez elle !)

Sur un an (2011), mes patients sont responsables de la plupart des accidents sur la rocade et des admissions dans les hôpitaux de Toulouse…

Avez-vous, Cher Lecteur, un début d’explication ?

Devrais-je leur fournir un kit sécurité de voiture et/ou la liste des hôpitaux ?

Je m’interroge.

-> Je vais vous montrer une technique bien plus efficace que la colère face à des clients impolis et/ou ingrats (en effet, même des personnes ne préviennent pas quand elles sont absentes aux séances d’information gratuite…).

Et encore mieux que la solution de la BD qui illustre mon article !

Pour cela, je dois vous parler d’une carotte, d’un oeuf et de quelques grains de café…

Une jeune femme explique à sa mère que sa vie est difficile. Elle a trop de problèmes. Elle n’en peut plus. Elle veut laisser tomber.

Sans dire un mot, sa mère l’emmène dans la cuisine, remplit trois casseroles d’eau, et commence à les faire chauffer.

Bientôt, l’eau commence à bouillir.

Dans la première casserole, elle place une carotte. Dans la seconde, un oeuf. Et dans la troisième, des grains de café moulus. Puis, elle attend, en silence.

Au bout d’une vingtaine de minutes, elle place la carotte dans une assiette. L’oeuf dans une autre. Puis verse le café dans une tasse.

Cela fait, elle demande à sa fille : « Peux-tu toucher la carotte et me dire comment elle est ? »

La fille touche la carotte, et constate que celle-ci est molle et souple.

« Peux-tu briser la coquille de l’oeuf et me dire comment il est à l’intérieur ? »

La fille brise la coquille, et constate que l’oeuf est cuit dur.

« Peux-tu goûter le café ? »

Celui-ci est bon.

La jeune fille se tourne alors vers sa mère, et lui demande où elle veut en venir.

Sa mère lui répond :

« La carotte, l’oeuf et le café ont fait face au même problème : de l’eau bouillante. Mais chacun a réagi différemment.

La carotte y est entrée forte, dure, et solide. Mais face au problème de l’eau bouillante, elle est devenue molle et faible.

L’oeuf était fragile avec un intérieur fluide. Mais face au problème de l’eau bouillante, il s’est endurci.

Les grains de café ont réagi d’une façon complètement différente. Face au problème de l’eau bouillante, ils ont choisi de changer l’eau… »

Et vous, Cher Lecteur, qu’en pensez-vous ?

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Qu’est qu’un « bon » couple ?

Les bons couples partagent souvent de petites habitudes, qui sont faciles à suivre.

Voici 10 clés pour entretenir l’amour dans votre couple :

  1. Couchez-vous à la même heure. Les bons couples se couchent à la même heure, et à moins qu’ils ne soient trop épuisés, le contact peau à peau déclenche toujours chez eux la petite étincelle de l’amour/tendresse/complicité.
  2. Cultivez des intérêts communs. Lorsque la passion s’atténue, il est normal de réaliser que l’on a finalement peu de centres d’intérêt en commun, mais il est quand même assez facile de trouver des activités que chacun aime et que l’on peut pratiquer ensemble. De plus, chacun doit avoir ses propres hobbies pour cultiver son indépendance et constamment renouveler l’intérêt de son partenaire.
  3. Marchez ensemble, main dans la main, ou côte à côte. Vous montrez ainsi à votre moitié que vous êtes avec elle.
  4. Faites de la confiance et du pardon un mode de fonctionnement habituel. Lorsque survient une dispute qui ne peut pas être résolue (cela arrive), adoptez une attitude conciliante et de respect.
  5. Intéressez-vous à ce que votre conjoint(e) fait de bien, plutôt qu’à ses carences. Il faut mettre en valeur le positif.
  6. Embrassez-vous chaque jour lorsque vous vous retrouvez après le travail. Notre peau a la mémoire des contacts agréables, faits d’amour, des contacts mauvais (l’abus) et du manque de contact (négligence). En s’embrassant, les couples se maintiennent dans le contact agréable, ce qui les fortifie pour faire face à l’anonymat dont nous souffrons tous.
  7. Rappelez-lui que vous l’aimez quotidiennement, et souhaitez-lui de passer une bonne journée. C’est une façon idéale de l’armer pour affronter les petites tracas qui l’attendent.
  8. Souhaitez-lui une bonne nuit tous les soirs, même lorsque vous n’en avez pas le cœur. Cela lui indiquera que quoi qu’il arrive, votre couple compte toujours beaucoup à vos yeux.
  9. Opérez un contrôle météo en cours de journée : appelez votre conjoint(e) et prenez des nouvelles du déroulement de sa journée. De cette façon, vous vous mettez en diapason avec ses émotions et vous pourrez avoir une attitude adaptée lorsque vous vous retrouverez après le travail.
  10. Soyez fier(e) de vous montrer avec votre partenaire en public. On voit souvent les bons couples en public se toucher d’une manière affectueuse. C’est une manière de rappeler aux autres qu’ils sont engagés l’un à l’autre.

Y-a plus qu’a !

Certaines étapes de la vie peuvent être source de grandes angoisses : l’adolescence, où nous cherchons notre place. La vieillesse, où nous craignons de la perdre.

La peur de vivre, la peur de mourir ne cessent de se succéder.

Nos chagrins d’amour peuvent masquer notre anxiété et l’adoucir lorsqu’elle devient invalidante.

Ils sont alors l’arbre qui cache la forêt et nous protègent d’inquiétudes profondément métaphysiques.

« Pour l’être humain, rien n’est plus dur à supporter que la question du monde. La mort – que l’on nomme la finitude – et la difficulté d’être deux – que l’on nomme l’incomplétude – nous terrorisent. »

Et il en va de même pour l’état de la planète, la guerre ou la maladie.

Dans ce cadre-là, les difficultés amoureuses peuvent nous apaiser et nous aider à nous sentir vivants.

L’important est ensuite de les régler.

Afin d’accéder à un bonheur si fort qu’il nous aide à vivre vraiment et pleinement notre existence.

Seul(e) ou à deux.

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C‘est ainsi que comme dans les contes, les fées (ou les parents), en se penchant sur notre berceau ou au cours de notre enfance ont pu prononcer des bénédictions ou au contraire des malédictions.

Et elles peuvent expliquer un certain nombre de conduites d’échec.

Il faudrait aussi pouvoir étudier la psychogénéalogie de chaque personne en situation d’échec pour se rendre compte que parfois il s’agit d’une répétition de l’histoire familiale, sorte de fidélité à des ancêtres, ou de loyauté vis à vis d’eux.

Il est possible aussi de tenter de régler des comptes familiaux et d’échouer précisément parce que papa ou maman a réussi. Certains enfants ont également entendu de manière inconsciente « l’interdit » de « dépasser » le parent dans la réussite professionnelle, sociale ou familiale.

Paradoxalement aussi certains enfants échouent parce qu’ils sentent peser sur leurs épaules le poids des attentes de leurs parents et que les « missions de réparation » sont lourdes à porter. Le philosophe Alain écrivait que les enfants partaient à l’école plus chargés du poids des espérances de leurs parents que du poids de leur cartable.

Une fois de plus l’enjeu est l’amour. Rien n’est plus important pour l’enfant que de se savoir aimé.

La confusion évidente dans le langage et dans les messages parentaux entre reconnaissance conditionnelle et reconnaissance inconditionnelle laisse croire à l’enfant que s’il échoue il risque de ne plus être aimé ou peut – être moins aimé.

Par conséquent l’enfant a peur de l’échec. Il se sent paralysé et il n’entreprend pas. « Qui ne risque rien n’a rien » nous dit le proverbe et voilà comment beaucoup de personnes se retrouvent dans des situations d’échec.

La personne avec laquelle le lien se tisse le plus tôt est la mère et cette dernière va jouer un rôle fondamental par rapport à la confiance que ses enfants vont développer ou non dans la vie.

Mais les pères ont leur mot à dire !

Beaucoup de mères – et de pères – n’ont pas eu le mode d’emploi d’une relation en santé avec leurs enfants et toutes ne sont pas naturellement des mamans ou des papas capables de donner de la tendresse et des bisous…

Si beaucoup, pour ne pas dire tous, ont de l’amour pour leur enfant, nombreux sont ceux qui ne parviennent pas à le distiller harmonieusement dans la relation, de façon à ce que l’enfant se sente aimé.

Quand un enfant ne se sent pas aimé, il ne peut pas concevoir que sa mère ou son père ne sache pas aimer.

Le message qui s’inscrit en lui, au plus profond de son inconscient est qu’il n’est pas digne d’être aimé ; c’est qu’il n’a pas de valeur.

Par conséquent puisqu’il n’a pas de valeur il ne PEUT pas réussir et inconsciemment il s’arrange pour saboter toutes ses chances.

Quand la réussite se présente quand même et qu’un poste important est proposé ou que le partenaire « idéal » surgit ou tout autre événement vécu comme « c’est trop beau pour être vrai », inconsciemment, comme un enfant qui n’aurait jamais eu un beau jouet, la personne va « casser » tout de suite ce qui lui semble trop beau pour elle.

C’est une façon de ne pas trop s’attacher, de ne pas trop y croire, de peur d’être trop déçu(e), de trop souffrir si cette réussite ne devait pas durer.

Beaucoup échouent par peur de l’échec.

Il faut aussi ne pas perdre de vue que toute situation inconfortable présente également des bénéfices secondaires.

Ainsi une personne habituée à l’échec peut également être connue et reconnue pour ce que certains appelleront « pas de chance ». La peur de ne plus être reconnue donc de ne plus exister va pousser la personne à « s’engluer » dans cette situation.

Il va de soi que plus la situation d’échec s’est inscrite tôt dans la vie d’une personne et plus le nombre d’échecs augmente plus le message d’échec se renforce et alimente l’effet Pygmalion dans le sens contraire, donnant à ceux qui le vivent un sentiment de fatalité et d’impuissance.

Concluons sur une note d’espoir. Il est bien différent d’être porteur d’une plaie ouverte et d’avoir sur le corps les nombreuses cicatrices des blessures guéries. Nous ne pouvons pas changer notre passé mais nous avons la capacité de changer notre interprétation du passé, même quand celui-ci a été occulté. Grâce à une recherche psychothérapeutique avec les thérapies comportementales et cognitives, émotionnelles, de valeurs et de croyances, sans oublier d’identité.

En guérissant de nos blessures les plus anciennes nous pouvons réapprendre ou apprendre à nous aimer, à retrouver de l’estime pour nous, à acquérir davantage de confiance et nous autoriser à réussir notre vie. Enfin !

De même que Pygmalion a donné vie à sa statue Galathée en croyant cette vie possible, nous pouvons devenir les auteurs de notre propre existence en nous libérant des chaînes du passé, en sortant des messages qui nous ont définis, conditionnés, et en retrouvant notre capacité à créer. Ce faisant nous assumons notre responsabilité et augmentons notre maturité affective.

Pour retrouver la liberté de gérer sa propre vie il est important de connaître ce que l’on appelle  l’effet Pygmalion, c’est à dire le phénomène qui consiste en ce qu’une croyance provoque la réalisation d’un événement, précisément et uniquement parce que cette croyance existe. C’est ce que l’on appelle également la réalisation automatique des prophéties.

L’être humain est un être d’amour et de reconnaissance.

Il est conçu, il se construit, il grandit dans ce besoin d’exister, c’est à dire de recevoir des signes de reconnaissance lié à l’autre. Cette dernière peut être conditionnelle, liée au faire, ou inconditionnelle liée à l’être.

Références: psycho-ressources.com/noele-barbot.html, Mélanie Klein, expérience professionnelle, Donald Woods Winicott, divers

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La Food and Drug Administration (agence du médicament américaine) a approuvé la commercialisation du médicament pertuzumab (Perjeta ©) du groupe pharmaceutique Roche et de sa filiale américaine Genentech pour le traitement du cancer du sein HER2-positif métastatique.

Zoom sur les cancers HER2+

Le cancer du sein est le cancer le plus courant chez la femme. Certaines cellules cancéreuses se caractérisent par des quantités élevées de protéine HER2 (récepteur du facteur de croissance épidermique humain de type 2) à leur surface. Particulièrement agressives, ces tumeurs dite « HER2+ » concernent 15 à 20 % des cancers du sein.

Depuis la fin des années 1990, ces cancers ont pu bénéficier d’un traitement spécifique, l’Herceptin ® qui a révolutionné leur prise en charge et est devenu le traitement de référence en association avec la chimiothérapie. Permettant de gagner des mois de survie pour les formes avancées et d’offrir plus de guérison pour les stades précoces, ce traitement doit parfois faire face à des résistances de la part des tumeurs.

Mais la recherche progresse, le laboratoire Roche déjà à l’origine de l’Herceptin ® vient d’obtenir l’homologation d’un nouveau composé : le pertuzumab (Perjeta ®).

Le pertuzumab approuvé pour les formes avancées HER2+

Le pertuzumab cible également le récepteur HER2 mais sur une région différente par rapport à l’Herceptin ®. Le pertuzumab empêcherait la liaison du récepteur HER2 à d’autres récepteurs HER (EGFR/HER1, HER3 et HER4), un processus qui jouerait un rôle important dans la croissance et la formation de ces tumeurs. En bloquant la transmission de ces signaux cellulaires, ce composé pourrait inhiber la croissance des cellules cancéreuses ou entraîner leur mort. Autre hypothèse : la liaison du pertuzumab au récepteur HER2 pourrait signaler au système immunitaire de détruire les cellules cancéreuses.

Face à des formes métastatiques de cancer du sein HER2+, les chercheurs ont comparé la combinaison chimiothérapie+Herceptin+pertuzumab par rapport à chimiothérapie+Herceptin+placebo (composé inactif). L’ajout de la nouvelle molécule a permis de retarder la progression du cancer de six mois (survie sans progression passant de 12,4 mois à 18,5 mois – pour ces formes très avancées incurables, l’objectif est de retarder la progression de la maladie). Sur la base de ces données positives, le laboratoire a déposé une demande d’autorisation de mise sur le marché en Europe et aux Etats-Unis.

Le 8 juin, les autorités sanitaires américaines (Food and Drug Administration) ont approuvé ce médicament pour les formes métastatiques de cancer du sein HER2+, n’ayant pas reçu de traitement préalable.

Un autre composé baptisé T-DM1 dont les résultats ont été présentés lors du dernier congrès américain sur le cancer semble également très prometteur pour ces mêmes formes de cancer du sein. Compte-tenu de ces données, il pourrait arriver sur le marché dans les années qui viennent.

Il restera à déterminer lequel de ces composés choisir face à ces formes avancées de cancer et à évaluer demain leur efficacité sur des formes plus précoces de cancer du sein.

Références :

David Bême, Pertuzumab plus Trastuzumab plus Docetaxel for Metastatic Breast Cancer – José Baselga et al – NEJM December 7, 2011 (accessible en ligne), FDA approves Perjeta (pertuzumab) for people with HER2-positive metastatic breast cancer — Communiqué de Roche – 11 juin 2012 (accessible en ligne), FDA approves Perjeta for type of late-stage breast cancer  – Communiqué de la FDA – 8 juin 2012 (accessible en ligne)

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“En amour, on n’est jamais trompé que par soi-même.”

De la répétition des conduites d’échec…

Entre « toujours remettre les pieds dans les mêmes sabots » ou « mais qu’est-ce que j’ai fait au ciel pour mériter ça ? », les expressions ne manquent pas…

Comment expliquer qu’une personne qui a « tout pour être heureuse ! » ne le soit pas. Ou que telle autre dotée d’un Q.I. supérieur à la moyenne se retrouve en échec scolaire. Ou que telle autre aille d’échec sentimental en rupture douloureuse ou d’abandon en abandon ?

L’être humain est un être d’amour qui a fondamentalement besoin de se sentir aimé, reconnu et respecté.

La reconnaissance que l’enfant reçoit peut être liée au FAIRE, c’est à dire qu’il s’agit d’une reconnaissance conditionnelle.

Elle peut être positive : « c’est bien ! tu as bien travaillé, tu as fait un beau dessin, tu as bien rangé ta chambre », etc. Elle peut aussi être négative car l’enfant ne fait pas que des actes réussis mais également des erreurs voire des bêtises, et il a besoin de repères et aussi d’interdits.

Il est par conséquent normal qu’il reçoive de la reconnaissance conditionnelle négative, qui peut se traduire par : « ce travail est mal fait, il faut le recommencer, ces calculs sont faux, il faut recompter, cette dictée comporte six erreurs à corriger, le bruit que tu fais est insupportable« , etc.

Un enfant calme, peu bruyant, relativement autonome peut s’apercevoir que parfois il peut rester de longues heures sans recevoir d’attention ou de reconnaissance de la part de ses parents ou de ses éducateurs.

Quand l’enfant prend le risque de demander cette reconnaissance : « maman ou papa, tu viens jouer avec moi ? », la réponse peut aussi être : « pas tout de suite, tu vois bien que je suis occupé(e)… »

Il suffit que l’enfant fasse une bêtise, casse un objet, malmène un petit frère ou une sœur pour que immédiatement l’adulte abandonne son activité et donne tout de suite de la reconnaissance conditionnelle négative qui pourra se traduire éventuellement par une fessée.

L’enfant a tôt fait de se rendre compte qu’il est plus rapide et facile d’obtenir de la reconnaissance négative plutôt que de la reconnaissance positive.

Le plus important cependant concerne la reconnaissance inconditionnelle liée à l’être. Elle aussi peut être positive : « je t’aime, tu es adorable… tu es formidable… tu es mignon… », etc.

Malheureusement elle peut aussi être négative : « je ne t’aime plus, tu es vilain(e)…, tu es méchant(e)… tu es insupportable…. ou menteur, ou nul(le) », etc.

Bien souvent nous remarquons qu’il s’agit d’une confusion entre FAIRE et ÊTRE : un mensonge ne fait pas un menteur, une maladresse ne fait pas un maladroit. Ma copie peut être nulle, je ne suis pas nul !

Cette confusion entretient chez celui qui en a été victime un manque de confiance très préjudiciable pour la suite des événements.

Nous voyons là une des conséquences de l’effet Pygmalion.

Pygmalion était un roi légendaire de Chypre, sculpteur. Il avait conçu la statue de la femme idéale à ses yeux et en était tombé amoureux. La déesse de l’Amour, sensible aux vœux de Pygmalion a donné vie à Galathée. Cette dernière est devenue son épouse et la mère de son fils car Pygmalion a cru cette vie possible.

C’est aussi ce que l’on appelle la réalisation automatique des prophéties ou encore le phénomène oedipien. Dans la légende d’Œdipe, la tragédie s’accomplit car à tous les niveaux chaque protagoniste a foi en l’oracle et en voulant éviter le drame, chacun le provoque.

C’est la foi, la croyance, qui provoque le miracle ou le malheur.

C’est ainsi que comme dans (la suite demain !)

Référence: psycho-ressources.com/noele-barbot.html, Mélanie Klein, Donald Woods Winicott

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“En amour, on n’est jamais trompé que par soi-même.”

Si nos histoires d’amour finissent mal en général, c’est parce que nous répétons indéfiniment le même scénario, inspiré par notre enfance.

Identifier ce « script » inconscient peut nous aider à changer de rôle. A nous engager enfin dans une aventure différente.

Un scénario de vie est une situation repétitive vers laquelle on se dirige de façon inéluctable. Tout en sachant qu’elle nous mettra en échec dans la vie sentimentale, mais aussi dans la vie professionnelle, la façon de vivre les traumatismes, les conduites impulsives à risque.

Le dénouement est donc prévu et il nous parait évidente notre incapacité à évoluer, n’est-ce pas ? On a pourtant l’impression que c’est toujours le même film qui repasse…

Pourquoi cette fatalité ?

Il s’agit le plus souvent de situations d’échec qui se répètent, sur le plan professonnel et sentimental, ou des conduites à risque : actes impulsifs, tentatives de suicide, actes de violence agie ou subie etc.

La répétition des mêmes échecs et des mêmes conflits témoigne d’un problème profond qui perdure bien souvent depuis l’enfance.

Pour la vie sentimentale :

– les mariages et divorces à répétition
– la recherche incessante et sans cesse déçue de l’amour parfait
– passer des heures à se faire belle dans la salle de bain
– la sexualité à répétition sans satisfaction et sans amour
– le rejet des partenaires qui s’effectue de la même manière et de façon répétitive
– l’incapacité à faire un choix ou à prendre une décision.

Pour la vie professionnelle :

– l’ambition professionnelle qui se heurte aux mêmes conflits
– l’incapacité à rébondir après un échec professionnel
– les conflits répétés avec les collègues sans raison ou sans grande raison objective
– l’incapacité à se dégager d’une situation pénible
– l’incapacité à accepter la réussite sans angoisse ni dévalorisation personnelle
– la peur du contact avec les autres
– l’inhibition de l’action
– l’épuisement la perte de plaisir.

Pour les traumatismes :

– les traumatismes psychologiques répétés
– les traumatismes physiques répétés
– l’incapacité à prendre de la distance par rapport à un traumatisme.

Pour les conduites impulsives à risque :

– la violence et l’agressivité répétées
– les addictions alimentaires, sexuelles, drogue, alcool
– les accidents à répétition.

Pourquoi tant de ratages ?

Crises, séparations, divorces, échecs… Autant de révélateurs d’un mal-être affectif.

Les témoignages de mes patient(e)s montrent bien l’importance de la reproduction des schémas infantiles – répétitions familiales, loyauté ou, au contraire, désobéissance au modèle parental – le poids des normes sociales.

Il plus facile de repérer ainsi ce qui, dans l’amour, tend vers l’impossible et d’identifier la mécanique subtile et diabolique qui vous précipite dans le désamour…

La suite demain et après-demain.

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Applaudissements au Théâtre : Ce Qu’ils Signifient

En amour, on n’est jamais trompé que par soi-même.”

L’Amour n’est pas toujours facile à trouver.

Pourtant, certaines personnes semblent avoir un don pour entamer de nouvelles relations, et selon un rythme bien établi: rencontre-amour-déception-rupture.

Lorsque cela se reproduit plusieurs fois de suite, il semble logique de se poser des questions… pour en comprendre les raisons.

Ne dit-on pas qu’ « en amour, on n’est jamais trompé que par soi-même » ?

Dans ce domaine plus qu’ailleurs, les femmes sont d’abord victimes d’elles-mêmes, non de l’autre.

Il est donc très important qu’elles identifient la mécanique subtile et préjudiciable qui les précipite dans le désamour, elles pourront ainsi enfin vivre un amour qui dure! La suite demain…

Voici divers profils psychologiques (hommes et femmes), pour mieux vous connaître, et votre partenaire.

Un comportement, une façon d’être quelque soit la situation à vivre, sera presque toujours identique selon la psychologie de chacun. Mais la « tension » provoquée par un conflit amoureux exacerbe certains comportements.

L’amour, l’affectif sont les domaines les plus fragiles à gérer.

Ils font resurgir, d’un passé parfois lointain des blessures d’abandon, les désirs enfouis, les peurs les plus profondes jaillissent soudainement provoquant des réactions inattendues.

1) La personnalité à tendance paranoïaque.
Se méfie de tout et tout le monde.

Aura tendance à ne rien croire de ce que vous exprimez. Cette personnalité est soupçonneuse, méfiante, interprète mots et actions comme malveillants. Vous devrez lutter pour la ramener à la raison, faire passer votre message. Il faudra du temps pour que de nouveau, cette personne vous fasse confiance, même si le sujet du conflit est bénin.

Ne cherchez pas à avoir le dernier mot (comme avec le narcissique). Pour des raisons psy différentes, le rapport de force ne sert à rien.

2) La personnalité à tendance narcissique
A besoin d’admiration.

Ayant une haute estime de lui-même, ce personnage qu’il soit de sexe mâle ou féminin, vous narguera de ces élans d’autosuffisance, puisque il ou elle a toujours raison, que le « méchant » c’est vous. Se retira dans sa tour d’ivoire avant de daigner se tourner vers vous, après que vous vous soyez longuement excusé… Sinon, pas de pardon.

Attention le narcissisme revêt diverses formes. Il y a le narcissique très sûr de lui ou d’elle, tel le psychorigide, ne se remet pas en question. Le « narcissisé », celui qui, faute d’amour reçu, a appris à s’aimer. Il est plus fragile qu’il n’y parait.
Autre cause, même effet, l’enfant roi, adulé par la famille ramenant tout à lui, elle, cache parfois un manque de confiance ! Si réellement vous souhaiter faire la paix, caressez le dans le sens du poil ! Question d’égo.

3) La personnalité à tendance border-line.
Ce que cette personnalité craint avant tout : »l’abandon ».

Elle fera tout pour calmer le jeu, quitte à se victimiser et à partir dans des débordements émotionnels, soit elle explosera dans le mélo.

Bref, sa réaction sera imprévisible, car cette personnalité peut passer d’un état à l’autre en un rien de temps, l’adulte peut réagir comme un enfant. Restez zen avant tout, ne rentrez pas dans la dramatisation de l’autre, laissez le ou la se calmer.

4) La personnalité à tendance obsessionnelle-compulsive.
Elle a besoin de comprendre, de savoir

Va décortiquer la situation dans ses moindres aspects, analysera vos paroles de A à Z, échafaudera des hypothèses, vous demandera avec insistance et obsession: « pourquoi ? » « comment ? », voudra savoir à tout prix, comprendre etc… Harcèlement garanti, discussion sans fin, il ou elle ne lâchera pas avant d’obtenir, d’entendre ce qu’il ou elle veut.

Comme le borderline, l’obsessionnel cherche à être rassuré. Cette personnalité, ne connaît pas toujours ses propres limites, encore moins celles de l’autre, l’endurance de chacun ayant un seuil, soyez précis et clair dans vos propos et surtout ferme.

5) La personnalité à tendance dépendante
A besoin de l’autre pour comprendre, agir, pas autonome.

Ne peut rester seule, se sent incapable de faire seule, par peur de se tromper, s’accroche à l’autre comme à son « sauveur », tendance à le « vampiriser » ! Très douée pour se victimiser « Mais qu’ai-je fais ? » En général, n’exprime pas son mécontentement réel ou non, garde pour  elle ce qui dérange, par peur de ne plus être aimée.

Elle a plus besoin d’être aimée que d’aimer, ce qui cache parfois un caractère dominant, une fausse soumission, car donnant pour avoir. Dans un conflit, elle se taira, ruminera, suppliera.

En réalité, il y a peu de tension avec ce type de profil, car son mode de communication est l’acquiescement en tout, elle ne vous contredira pas, mais partira un jour pour s’accrocher à un autre « sauveur ».

-> Quelques conclusions :

Si vous vous reconnaissez dans l’une des composantes des profils, vous trouverez certainement des pistes pour mieux vous comprendre et agir en fonction.

N’oubliez pas que les personnalités décrites ici, sont des profils « types ». Dans la vie, on appartient à plusieurs profils, mais il y a toujours une dominante teintée d’un peu de ceci et de cela ! Se connaitre mieux, s’accepter c’est aussi accepter l’autre et le comprendre.

Les mécanismes de protections différent selon les individus. Il est toujours possible, non pas de changer, mais de modifier certains aspects de notre caractère.

En prenant conscience de réactions de souffrance disproportionnées à une situation, interrogez-vous sur le « Pourquoi ? »

Si vous ressentez un dysfonctionnement intérieur, une pulsion particulière totalement exagérés n’hésitez pas à consulter un thérapeute en psychothérapie.

Observez-vous sans jugement, ne soyez pas un censeur rigide pour vous-même. Faites la même chose avec votre partenaire.

Car n’oubliez pas que les conflits à répétitions tuent l’amour lentement mais sûrement. Le sentiment amoureux s’étiole vite, pensez à entretenir la flamme !

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Vos histoires d’amour n’ont toujours été qu’échecs cuisants ?

Il arrive parfois que par malchance, plusieurs relations se suivent et se ressemblent mais lorsque cela devient récurrent, il est nécessaire de trouver la source du problème.

Pour cela, je vous donne quatre conseils :

1 – Savoir repérer les indices dès le départ

En règle générale, les relations « à risques » se repèrent assez facilement dès la rencontre.

Un ex omniprésent, une rupture toute récente ou un nouveau partenaire très possessif.

Lorsque les indices sont flagrants, il faut fuir. Même si la personne en question vous plaît beaucoup. Vous vous remettrez plus facilement d’une rupture lors d’un début de relation que lorsque les sentiments seront nés.

Ce n’est pas facile certes mais pour votre propre bien-être, il faut parfois savoir renoncer à une aventure qui aux premiers abords vous fait envie.

2 – Eviter les relations qui vous semblent familières

Vous avez l’impression de reproduire le même schéma que votre dernière relation amoureuse ? Fuyez !

Inconsciemment, nous avons peur de la nouveauté et c’est justement pour cette raison que nous nous sentons rassurés lorsque nous rencontrons des personnes qui nous semblent familières. Et ce même lorsqu’elles nous rappellent, sans s’en rendre compte, un échec amoureux.

Alors si vous avez la sensation de reconnaître l’un de vos ex en votre nouveau partenaire, empressez-vous de mettre un terme à ce début de relation.

3 – Se rendre compte du besoin de répétition

Pour pouvoir sortir de la spirale des échecs amoureux, vous devez avant tout accepter de vous rendre compte que vous êtes attirés par ce schéma répétitif.

Même si cela peut paraître invraisemblable, on s’attache aussi parfois aux situations qui nous rendent malheureux. En se complaignant dans notre position de victime et en se contentant de se dire que l’on n’est pas fait pour l’amour. Tout en espérant le rencontrer un jour tout de même…

Pour s’en sortir, il faut avant tout tirer des leçons des échecs passés et se donner du temps pour se remettre en question.

Si vos relations se sont toujours soldées par un échec, ce n’était peut-être pas tout le temps à cause de vos partenaires, n’est-ce pas ? Alors recherchez le pourquoi en commençant une psychothérapie.

4 – Changer de comportement

Tentez une approche différente lors de vos rencontres amoureuses.

Avant de vous décrire et de livrer tous vos désirs à votre potentiel nouveau partenaire, faites-le parler et observez.

Si vous lui énoncez vos attentes en premier, il se montrera systématiquement tel que vous voulez le voir. Il fera en sorte de correspondre totalement à ce que vous attendez et ses goûts seront semblables aux vôtres.

Tandis qu’en le laissant dans le doute, il n’aura pas d’autre choix que de prendre les devants et de se montrer tel qu’il est réellement.

Adoptez cette méthode pour les points qui vous semblent primordiaux dans la vie de couple. S’il les énonce de lui-même vous saurez ainsi que c’est sincère.

 

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Les jeunes rencontrent de plus en plus tôt l’alcool, le tabac et le cannabis.

Alors que les jeunes Français de moins de 16 ans viennent d’être sacrés « champions du pétard », les spécialistes s’inquiètent sur l’explosion des addictions de toute sorte. Entre répression et prévention, il n’y a pas une réponse unique.

Il y a l’alcool, le tabac, la drogue.

Mais il y a aussi la nourriture, le jeu, l’argent, le sexe et internet.

Les addictions comportementales concernent des millions de gens en France et ne cessent d’augmenter. « C’est la plus grande question de santé publique », prévient Jean-Pierre Couteron, le président de la fédération Addiction qui tient congrès jusqu’à demain à Toulouse. Pour se pencher sur une crise sanitaire qui ne dit pas son nom.

« Nous sommes dans une société addictogène qui valorise, la rapidité, l’intensité, le plaisir, la nécessité d’être à la hauteur. Le problème ce n’est pas le produit lui-même. Le problème existe souvent avant même qu’on rencontre le produit », souligne-t-il.

Et côté drogue, les indicateurs sont alarmants pour les nouvelles générations.

L’enquête européenne Espad, qui est réalisée tous les cinq ans, vient de sacrer les jeunes Français « champions du pétard » et de l’alcool. Avec ce constat : 24 % des adolescents âgés de 15 et 16 ans consomment du cannabis au moins une fois par mois. « Le discours parental du ne te drogue pas est en contradiction avec la pression du discours social ambiant, note Jean-Pierre Couteron. Les âges d’entrée dans la dépendance sont de plus en plus précoces. Or un ado déscolarisé, qui perd trois à quatre mois à cause du cannabis, met parfois des années à rattraper le temps perdu »

Comment endiguer un phénomène qui se conjugue rapidement avec la précarité psychologique et sociale ?

« Il ne faut pas une réponse unique, avertit Jean-Pierre Couteron, mais une politique cohérente. Avec la seule répression, on voit bien qu’on n’y arrive pas. Il faut changer notre façon de travailler. Il faut être capable d’intervenir plus tôt, partout sur les lieux où l’on consomme. Nous ne devons plus être là pour interdire, mais pour faire comprendre aux jeunes ce qu’ils risquent et qu’ils ne sont pas seuls ».

Alors quid du débat sur la dépénalisation du cannabis relancé par Cécile Duflot, la nouvelle ministre de l’Égalité, des territoires et du Logement ? « Ce n’est pas parce qu’on légalisera le cannabis qu’on réglera la question, insiste le président de la fédération Addiction. On arrêtera simplement d’arrêter des gens pour rien. Ce qui est sûr, c’est qu’on ne peut pas faire que punir ».

D’autant que l’offre s’adapte en permanence.

Dans le monde de la nuit, de nouveaux produits chimiques mis au point par des labos sauvages et achetés sur internet jouent avec des molécules pas encore interdites. Tout va très vite. Au nom d’un plaisir toujours éphémère.


« Ces libertés qui nous échappent »

L’alcool, c’est 70 000 morts par an.

Le tabac 30 000.

Voilà pour les chiffres des addictions qui peuvent se comptabiliser concrètement en terme de maladie ou d’accidents.

Mais il y a des addictions moins visibles dont le coût sanitaire et social est aussi important (internet, jeux d’argent, en ligne, sexe, nourriture…). Jusqu’à demain, au centre des congrès Pierre Baudis, médecins, psychologues, chercheurs, universitaires, infirmiers, travailleurs sociaux, et représentants des institutions, font le point de leurs pratiques et échangent sur leurs connaissances sur le thème « addictions et précarités, ces libertés qui nous échappent ». Le directeur général de la santé, Jean-Yves Grall sera là en plein débat sur la dépénalisation du cannabis… relancé un peu vite par Cécile Duflot.

 

Références: Gilles-R. Souillés, ladepeche.fr, Espad

 

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« Que les parents ne transmettent pas leur propre stress »

Il faut que les parents apportent leur présence rassurante, qu’ils veillent à ce que les révisions se fassent dans un climat serein, avec un rythme de vie le plus régulier possible.

Ce n’est pas le moment de se lancer dans des conflits majeurs sur le comportement, le rangement, le travail, etc.

Même s’il y a de fortes probabilités que l’adolescent se montre plus désagréable que d’ordinaire dans la période précédant l’examen. Il sera bien temps d’aborder ces questions après le bac.

Des petits gestes, des clins d’oeil tels que lui acheter ses céréales préférées, sont des marques de soutien affectif.

Face à un ado stressé, il faut lui faire comprendre que ce n’est pas là que se joue son destin, qu’il y a d’autres voies pour ceux qui échoueraient.

A l’inverse, face à un jeune excessivement détendu, on ne peut pas empêcher les parents de s’inquiéter.

Mais qu’ils n’entraînent pas leur enfant dans leur angoisse ! Les adolescents estiment que les adultes s’inquiètent excessivement pour eux.

 

« Les gellules ‘spécial examen’ relèvent du gadget »

Les jours précédant les épreuves, je recommande d’éviter les repas trop lourds, trop gras, qui ralentissent le travail digestif et gênent la concentration.

A l’inverse, il faut faire le plein de vitamines et d’antioxydants en introduisant à chaque repas des fruits et des légumes, mettre de la couleur dans les assiettes !

Ne pas négliger non plus les protéines, midi et soir – viande, poisson, produits laitiers – afin d’éviter le grignotage.

Les gélules « spécial examen » vendues en pharmacies ou supermarchés, relèvent du gadget. Elles ne s’adressent qu’aux personnes souffrant de carences, ce qui n’est pas le cas des jeunes Français.

 

« Penser à ce qu’on fera après »

Pour les parents, il s’agit de mettre leur enfant en confiance, afin que le climat familial contrebalance celui, souvent plus stressant, de l’environnement scolaire.

Ils doivent encourager leur ado à travailler un peu mais de manière continue plutôt que de miser sur des séances de bachotage de dernière minute.

Pour le candidat, réfléchir à ce qu’il fera après le bac constitue un bon stimulant pour décrocher son diplôme.

C’est motivant pour lui de se projeter dans un avenir proche où il suivra une voie correspondant peut-être davantage à ses passions.

 

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Votre mariage vire à La Guerre des Rose.

Votre conjoint vous mène une vie d’enfer, mais il faut vous armer de courage tant que la séparation n’est pas prononcée.

Dans ce contexte explosif, il ne vous est pas facile de garder votre sang-froid et votre concentration pour travailler.

Alors, comment vous y prendre pour ne pas planter votre vie professionnelle ?

 

1 – Soignez votre apparence
Pas question d’arriver au bureau avec une barbe naissante ou le chignon en bataille, vêtu(e) d’une chemise ou d’un corsage défraîchis. C’est lorsque vous avez envie de vous laisser aller que vous devez redoubler de vigilance. Faites du pressing et du centre de bronzage de votre quartier des alliés. Un costume ou un tailleur impeccables et une mine hâlée vous regonfleront le moral. Souriez, vous êtes en représentation.

2 – Ne faites aucune confidence
L’entreprise n’est pas un bureau des pleurs. Même si vous en crevez d’envie, ne faites aucune confidence à vos collaborateurs ou à vos confrères. La moindre faiblesse pourra être exploitée plus tard contre vous. Bien sûr, on aura remarqué que vous avez fondu dans vos pantalons. Alors, si l’on vous dit « que se passe-t-il ? », répondez « je divorce », sans plus de commentaires. Dans cette période, il vous faut jouer le rôle de quelqu’un pour qui tout va bien, comme si vous étiez le comédien d’une pièce de théâtre. Ça fait deux jobs en un dans la même journée, mais ça marche !

3 – Faites-vous accompagner
Vous êtes dépressif et vous ne dormez plus ? A ce rythme-là, vous risquez de perdre votre job. Faites-vous accompagner par un psychothérapeute en TCC, qui saura vous remettre rapidement d’aplomb.

4 – Rapprochez-vous de vos ami(e)s
Ne passez pas vos soirées à ressasser vos problèmes. Voyez vos très bons amis, ceux qui vous écoutent et ne vous jugent pas, ceux qui vous aiment tel(le) que vous êtes. Même dans les moments de désespoir, tâchez de garder votre humour, tentez un mot d’esprit. Franchement, la vie vaut-elle la peine d’être prise au sérieux ?

 

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Profiter de la crise pour faire peau neuve ?

Et si vous mettiez à profit ce moment de détresse passagère, pour vous poser des questions ?

Si vous êtes mal ce n’est peut-être pas un hasard.

« Tout a un sens. Si le mécanisme s’enraye cela veut dire qu’il y a quelque chose qui ne va plus. »

Alors, le problème n’est plus de ne pas se sentir bien dans ses bottes mais de se poser la question du pourquoi on ne va pas bien, quitte à se remettre en cause. Pour ce faire, il faut être « courageux et humble. C’est quoi le burn out sinon un court-circuit qui intervient lorsqu’il y a trop de tension ? »

Suivant une démarche existentielle, voyez la crise comme « une opportunité » de donner du sens à votre vie. « Le moment de difficulté peut être le début d’un changement positif : l’occasion nous est donnée de reprendre notre vie en main .»

 

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« […] Lorsque nous nous concen­trons sur un ob­jet ma­té­riel, où qu’il se trouve, le seul fait d’y prê­ter at­ten­tion peut nous ame­ner à nous en­fon­cer in­vo­lon­tai­re­ment dans son his­toire.

Les néo­phytes doivent ap­prendre à glis­ser au ras de la ma­tière s’ils veulent qu’elle reste au ni­veau pré­cis du mo­ment.

Tran­pa­rence des choses, à tra­vers les­quelles brille le passé !
Il est par­ti­cu­liè­re­ment dif­fi­cile de ne pas cre­ver la sur­face des ob­jets don­nés par la na­ture ou fa­bri­qués par l’homme, ob­jets inertes par es­sence, mais que la vie, in­sou­ciante, use beau­coup.

Les néo­phytes s’en­foncent en fre­don­nant joyeu­se­ment et bien­tôt se dé­lectent avec ra­vis­se­ment pué­ril de l’his­toire de cette pierre-ci, de cette bruyère-là.

Je m ’ex­plique : un mince ver­nis de réa­lité im­mé­diate re­couvre la ma­tière, na­tu­relle ou fa­bri­quée, et qui­conque dé­sire de­meu­rer dans le pré­sent, avec le pré­sent, sur le pré­sent, doit prendre garde de n’en pas bri­ser la ten­sion su­per­fi­cielle.

Au­tre­ment, le fai­seur de mi­racles in­ex­pé­ri­menté cesse de mar­cher sur les eaux pour des­cendre de­bout parmi les pois­sons éba­his.[…] »

Ex­trait de La trans­pa­rence des choses de Vla­di­mir Na­bo­kov

« A quoi sert le succès

sinon à séduire son père ? »

de Robert Blondin (extrait du 7ème de solitude ouest)

Dans les situations à enjeux, le pire obstacle peut être la perte de confiance en soi, en ses idées, en son talent. Comment retrouvez votre détermination ?

1. Relativisez
Pensez de façon critique aux pires conséquences possibles. La plupart de nos inquiétudes sont en effet sans fondement. Il est aisé de faire marche arrière, en particulier lorsque la situation est risquée et que vous sentez que vous vous embourbez. Mais le plus souvent, les choses se déroulent bien mieux que la façon dont on les imagine.
Certes, vous pourriez être décrédibilisé ou hypothéquer votre carrière dans l’entreprise voire votre carrière tout court. Mais ces situations extrêmes ne sont guère fréquentes. Vos craintes sont simplement des éventualités que vous ne souhaitez pas affronter.

2. Reconnaissez que vous n’êtes pas parfait
Prenez l’exemple d’une personne qui rencontre le succès dans un domaine ou un travail précis. Après quelques instants, vous réaliserez sans doute que celle-ci n’est pas plus intelligente que vous… La clé du succès ne se cache pas toujours derrière un QI élevé ou la jouissance de qualités spéciales. En effet, ceux qui réussissent ne deviennent ‘spéciaux’ qu’après avoir brillé au moins une fois. Auparavant, comme quiconque, ils ont travaillé dur et consenti des efforts importants.

3. Trouvez un bras-droit
Quelqu’un sur qui vous pouvez compter à tout moment, tant sur le plan professionnel que personnel. La confiance mutuelle peut être une aide précieuse pour retrouver la confiance personnelle durant les situations de doute.

4. Pensez à vos moments de réussite…
Comment vous sentiez-vous ? Comment les autres vous percevaient-ils ? Soyez fier ! Souvenez-vous des éloges que l’on vous faisait. Rappelez-vous ces instants où vous vous disiez : “Ce que j’ai fait est génial”. Et gardez cette pensée à l’esprit pour la suite.

… Et aux moins glorieux
Ces moments où vous avez lamentablement échoué. A quel point vous sentiez-vous ridicule ? Puis promettez-vous de faire tout votre possible pour ne plus jamais avoir à ressentir cela.

Référence: jobat.be

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Il y a un an, le docteur Marc Bonnel a trouvé un truc imparable pour diminuer l’appréhension qui saisit chacun de nous lorsqu’il franchit le seuil du cabinet dentaire. Donc pour se simplifier la tâche.

Ce dentiste, qui partage avec trois confrères un cabinet rue Houdan, en centre-ville, a installé dans sa salle, au bout du fauteuil de soin, un grand écran. Et a commencé à projeter, en musique, à ses patients allongés les photographies du parc de Sceaux prises du haut de son cerf-volant par Florence Arnaud, l’institutrice en retraite dont nous vous avions conté la passion pour la photo aérienne.

De nouvelles photos, qui pour l’instant n’ont fait l’objet d’aucune publication.

« Enfants, adultes, personnes âgées, tout le monde la connaît à Sceaux, où elle a enseigné pendant des décennies, rappelle le Dr Bonnel. Tout le monde a été intrigué par son cerf-volant rouge flottant au-dessus du parc. Donc immédiatement, avant même le démarrage des soins, la conversation s’engage et l’attention des patients est détournée, on sort de l’univers dentaire. »

Ensuite commence le défilé de superbes photos, avec des effets de zoom sur certains détails. « Et là, on passe de l’appréhension à l’enchantement. » Les patients fréquentent ce parc, ont un lien affectif avec lui, cherchent où se trouve tel endroit photographié, reconnaissent les cerisiers en fleurs, tentent de deviner en quelle saison telle image a été prise. Le dentiste, tout en s’affairant, explique par le menu les techniques de Mme Arnaud, comment elle accroche son appareil photo à un cerf-volant, une perche ou un drone… Et ça marche ! « Le stress diminue. La pilule du soin passe mieux. »

Depuis quelques mois, Florence Arnaud a commencé à travailler en trois dimensions. Elle organise déjà des séances de projections chez elle. Bientôt, chez le Dr Bonnel, des  soins dentaires en immersion, avec lunettes 3D ?

Référence: http://sceaux.blog.lemonde.fr, © Antonin Sabot pour la photo

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