Un entrainement à l’utilisation du Milton Modèle…

Si vous voulez apprendre à parler pour ne rien dire, modélisez Franck Lepage, un comique de talent et un champion de l’usage de la langue de bois.

Regardez bien et écoutez bien car il faut certainement beaucoup d’entrainement pour arriver à celà.

Les mots sont importants comme le langage du corps, pour donner un semblant de congruence aux propos.

Et ci vous voulez travailler votre métamodèle de la PNL, en relevant les omissions, les généralisations et les distorsions, vous avez de quoi faire.

Ci dessous un extrait de la « conférence gesticulée » de Franck Lepage : le langage officiel y est étudié comme un sujet digne de son nom.

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Stop !

Ralentissez…

 

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Comment expliquer ces addictions?

Habituée à s’occuper de jeunes filles confrontées à la dépendance, Martine Lacoste, vice-présidente de la fédération addiction a remarqué que ces femmes avaient souvent «une trajectoire biographique lourde, une histoire familiale marquée par la maltraitance et l’inceste».

La dépendance à un produit devient alors «un moyen d’oublier la salissure, l’humiliation subie», constate la vice-présidente.

«Alors que les hommes développent principalement des comportements à risques dans le cadre de soirées, entre copains, les femmes sont davantage dans une forme d’auto-punition, observe-t-elle. Par exemple, les femmes peuvent se mettre à boire pour se punir de ne plus se trouver séduisante».

Une interprétation que ne partage pas le Dr Lowenstein.

«Je ne nie pas les antécédents des patientes, mais ce que j’ai pu observer, c’est davantage cet hyperquotidien, ce rythme effrené de la vie qui les contraint à multiplier les rôles d’épouse, de mère et de superwoman au travail.

Hypersensibles, hyper réactives, très réfléchies, elles ont de belles qualités qui en font aussi leur vulnérabilité face aux addictions».

Autre problème, la prise en charge des femmes addictes.

«Elles ont d’énormes problèmes d’accès aux soins, déplorent Martine Lacoste. De peur d’être jugées, elles auront beaucoup plus de mal à franchir la porte d’un centre de soins que les hommes. Au final, elles sont victimes d’une double peine: la honte et la culpabilité».

Le Dr Lowenstein fait le même constat: «Notre société juge encore très sévèrement ces femmes. Se sentant honteuses, elles retardent leur consultation et forcément leur prise de traitement. C’est un vrai problème.»

Références: Caroline Piquet, sante.lefigaro.fr, mon expérience professionnelle

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Entre honte et culpabilité, les femmes face à leurs addictions…

Tabac, cannabis, LSD, alcool: quelles que soient les substances ou les tranches d’âges, les femmes consomment moins que les hommes.

Cet écart des conduites addictives entre les hommes et les femmes tend souvent à passer sous silence l’addiction au féminin alors qu’elles sont de plus en plus nombreuses à développer des formes de dépendance qui leur sont propres.

Si les femmes restent minoritaires chez les fumeurs de cannabis (5% de femmes contre 23% d’hommes), elles rattrapent les hommes en matière de tabac (27% pour elles contre 33% pour eux), et les devancent largement dans la consommation des médicaments psychotropes (23% contre 13%), indique un rapport de l’Observatoire français des drogues et des toxicomanes, publié en 2011.

Les femmes seraient-elles plus sensibles à certaines addictions?

A cette question, le Dr William Lowenstein, directeur de la Clinique Montevideo spécialisée dans la prise en charge des addictions et auteur de Femmes et dépendances (Editions Calmann Lévy) répond qu’ «il existe des addictions spécifiquement féminines», dont les psychotropes.

Plus surprenant, l’anorexie et la boulimie font également partie de la liste.

«On peut être accro à la nourriture, explique le médecin. Lorsqu’on mange, on se sent moins seul, on réfléchit moins, on se sent soulagé. La nourriture prend la forme d’une récompense», détaille le Dr Lowenstein.

«La boulimie touche 5% de la population féminine», ajoute-t-il.

Les hommes boulimiques restent très rares, tout comme les anorexiques qui sont majoritairement des femmes (95% des malades).

Références: Caroline Piquet, sante.lefigaro.fr, mon expérience professionnelle

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Après un documentaire télévisé révélant les conditions abominables des traitements, et malgré la condamnation de deux psychiatres chefs de service dans l’établissement, les abus psychiatriques continuent à Sainte-Anne.

Une mère se bat depuis plusieurs mois pour sauver son fils interné à l’hôpital Sainte-Anne où il reçoit de nombreux électrochocs. Elle a été interdite de visite, et ne peut plus revoir son fils.

Avec le soutien de la CCDH, cette femme dénonce les conditions d’internement et les dangers des traitements psychiatriques. Elle continuera son combat jusqu’à ce qu’elle puisse retrouver son fils.

En février 2012, son fils a été interné à l’hôpital psychiatrique Sainte-Anne. Depuis, il reçoit 3 séances d’électrochocs par semaine ! (plus communément appelé sismothérapie)

Plusieurs membres de sa famille se sont opposés à ce traitement barbare et destructeur. Suite à cette contestation légitime, le psychiatre du service a interdit la maman de visite. Ce docteur au pouvoir démesuré a ainsi pu retirer à une mère son droit le plus fondamental et naturel : être en contact avec son enfant.

Depuis quelques années, l’hôpital Sainte-Anne est dans le collimateur, et a été rappelé à l’ordre par les autorités concernant ses graves fautes. Pourtant la situation ne change pas et les abus continuent.

En 2010, Arte avait diffusé un documentaire sur l’hôpital Sainte-Anne. Celui-ci avait entraîné un scandale tant il montrait les traitements inadmissibles des patients.

Les membres de la Commission Départementale des Hospitalisations Psychiatriques de Paris avaient officiellement fait part, à l’unanimité, de leur réprobation à l’égard des graves manquements des pôles psychiatriques en question.

Suite au reportage, ils ont dénoncé dans un communiqué de presse : le non respect de la dignité des patients, le manque de discrétion, l’emploi des tutoiements et de propos inadmissibles, le non respect du secret médical, le manquement au code de déontologie médicale et au code de la santé publique, les recours fréquents à des mesures de contention et de médications, des traitements utilisés comme punitions dans l’hôpital Sainte-Anne.

C’est en janvier 2012, suite à cette affaire, que la chambre disciplinaire du Conseil Régional de l’Ordre des médecins d’Ile-de-France  a condamné deux psychiatres, Gérard Masse et François Petitjean, chefs de service à l’hôpital Sainte-Anne pour manquements au code de déontologie médicale.

Malheureusement, ces mesures ne sont pas suffisantes.

La maman et son fils restent victimes d’abus psychiatriques, et sont privés de leurs droits.

La Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme est une association qui se bat depuis plus de 35 ans en France pour dénoncer les violations des Droits de l’Homme commises en psychiatrie.

L’association soutient le combat de cette famille et ensemble, elles continueront à dénoncer cette situation dramatique pour sauver cet homme de l’hôpital psychiatrique.

Pour plus d’informations, visitez le site internet de la Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme (CCDH), www.ccdh.fr, ou contactez-nous par téléphone au 01 40 01 09 70 ou au 06 28 06 59 16, ou par email à ccdh@wanadoo.fr

  1. Ne jamais s’offrir de cadeaux : un  sex-friend n’est pas un ami
  2. Pas de textos, pas d’appels… sauf pour prendre rdv
  3. Pas de discussions, pas d’implication affective
  4. Ne pas dîner en tête à tête
  5. Accepter la concurrence : pas de jalousie, pas de crise
  6. Toujours partir avant le petit-déjeuner
  7. Et surtout, ne jamais tomber amoureux !

Mes 7 conseils sont-ils suffisant pour éviter de tomber amoureux ?

Non.

Mais cela rassure.

Fondamentalement, les sentiments ne se créent pas autour de cadeaux, de dîners ou du simple fait de s’appeler par des noms doux.

C’est plus le fait de se voir et d’avoir des relations sexuelles qui crée un attachement très fort à moyen terme et donc des sentiments.

Plus on fait l’amour ensemble, plus on s’attache…

Le fait d’avoir un « sex friend » peut empêcher de nouvelles rencontres plus athentiques, une vraie relation.

Le « sex friend », c’est un fantasme : celui de la pulsion sexuelle à l’état pur sans sentiments, sans engagements.

Dans la réalité, c’est impossible à tenir.

Voilà, vous êtes averti(e) !

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Aujourd’hui la jouissance féminine est devenue « branchée », voire incontournable, et même recommandée.

Pour y parvenir tous les coups sont permis, au propre comme au figuré !

Ce qui explique que peu de femmes consultent à ce sujet. C’est un fait, le sujet reste tabou chez la gent féminine, alors qu’il est plus facilement évoqué et identifié au masculin.

Toutefois, il y aurait lieu de se poser certaines questions.

« La compulsion sexuelle vient d’une faille de l’identité. L’image narcissique est faible, vide de quelque chose dont l’homme serait le plein ».

Attention, la pychanalyse n’est pas loin… et bientôt la faute sera rejetée sur un complexe d’Electre non résolue, voire sur la mère !

En réalité plus que la quête de l’orgasme et du plaisir, c’est le rapport de séduction ou, plus encore, se sentir désirable qui prévaut.

L’hypersexualité, chez la femme est souvent un symptôme de difficultés relationnelles. Libération sexuelle ou pas, le désir au féminin est davantage lié à l’affect.

Alors que chez l’homme, ce dé-couplement de la pulsion et du sentiment amoureux est plus banal.

Ce qui expliquerait aussi pourquoi les femmes professionnellement très actives y sont plus sujettes que les autres.

La plupart du temps, la suractivité sexuelle se double d’un rapport au plaisir complexe et d’une difficulté à jouir, qui explique aussi cette quête frénétique, et sans fin…

Addiction sexuelle : en sortir, c’est possible !

La morale n’a rien à voir là-dedans : les thérapeute en psychothérapie s’accordent sur ce point : le sexe bien vécu, qu’il soit débridé ou pas, seul, avec sextoys ou à plusieurs, comporte une valeur apaisante, rassurante, renarcissisante…

Dans le cas contraire, on se penche sur la question.

L’addiction sexuelle peut survenir la quarantaine passée ou à la suite d’un divorce.

Le besoin de sentir le désir chez un homme et de se rassurer prend alors le pas sur le reste.

C’est souvent une façon de se « récupérer » narcissiquement.

La sexualité sans affect joue alors ce rôle. Sortir de ce comportement addictif commence par un réel travail de deuil. Affronter ses peurs, celle de prendre de l’âge ou de traverser un moment de solitude peut avoir des effets tout à fait positifs.

En prendre conscience permet en tout cas d’avancer.

Chez des femmes plus jeunes, la dépendance peut se manifester par l’utilisation de sex-toys, et de partenaires d’une nuit.

L’homme est alors traité comme un objet et il y a fort à parier que la frustration est souvent au rendez-vous.

L’addiction sexuelle s’accompagne parfois même d’une agressivité mal gérée (vocabulaire cru, exigence), qui en réalité s’exerce contre soi.

Mettre fin à une dépendance n’est pas simple.

Une psychothérapie est nécessaire.

Une piste possible est de commencer par identifier la personne à qui s’adresse réellement cette agressivité pour s’en libérer.

Ensuite accéder à une agressivité saine, véritable outil de plaisir, pour recréer avec son partenaire un espace de jeu, où peuvent s’exprimer les désirs profonds de chacun.

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L‘addiction sexuelle, les femmes aussi !

Selon les sexologues, l’addiction sexuelle au féminin reste encore taboue. Entre sexualité débridée et réelle dépendance, la nuance ne va pas toujours de soi, et pourtant elle existe.

Le point sur un trouble encore méconnu.

« Quand je n’ai pas ma dose de sexe, je peux me sentir déprimée » constate Stéphanie, 32 ans, célibataire… Addict sexuelle ou nouvelle amazone des temps modernes ?

A une époque où chats, sites de rencontres et vente de sex-toys en ligne bouleversent nos pratiques sexuelles, il est parfois difficile de faire la part des choses. D’autant plus que l’addiction sexuelle au féminin reste un sujet tabou.

« L’addiction sexuelle s’accompagne de souffrance dès lors que l’on n’obtient pas ce que l’on veut ». Le sexe devient alors une condition sine qua non à l’équilibre de la personne.

L’abstinence est difficile et se solde par un profond mal-être physique et psychique. « Cette addiction se vit sur un mode compulsif. La sexualité est excessive, la plupart du temps coupée du lien affectif, avec du plaisir à la clé mais aussi des conséquences souvent négatives« .

Si les effets sur le couple, quand celui-ci existe, sont évidents, il arrive que la sphère professionnelle et celle de la santé soient également touchées.

« Il m’arrive de passer des soirées dans un club échangiste, en pleine semaine. Je ne suis pas très en forme le lendemain » confie Cécile, 33 ans.

D’autres encore n’hésitent pas à faire une croix sur le préservatif, pour sacrifier à l’autel du plaisir.

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Maigrir à long terme : quels sont les régimes qui marchent ?

La plupart des régimes sont efficaces à court terme mais se traduisent souvent par une reprise de poids à long terme.

Le phénomène est largement attribué à un manque de motivation, un manque d’activité physique ou la reprise de mauvaises habitudes alimentaires.

Mais il semble qu’un autre paramètre oublié soit déterminant dans cette reprise de poids.

Nouveaux résultats

Des chercheurs du Massachusetts aux Etats-Unis viennent de publier une étude très intéressante et de grande qualité dans la prestigieuse revue médicale Journal of the American Medical Association (JAMA).

Dans cette étude ils ont suivi 21 jeunes adultes en surpoids ou obèses qu’ils ont assigné à un régime classique (45% des calories apportées sous forme de glucides, 30% sous forme de lipides et 25% sous forme de protéines) avec pour objectif une perte de poids représentant 10 à 15% de leur poids corporel total.

Ensuite tous les participants ont suivi une période de maintenance, destinée à stabliser le poids pendant 4 semaines. 3 types d’alimentations ont été testés de manière aléatoire sur tous les participants, ce sont les suivants :

  • Une alimentation pauvre en graisses : à la manière des recommandations nutritionnelles officielles les participants ont consommé plus de céréales, des fruits et légumes et peu de matières grasses. Cette phase apportait 60% des calories sous forme de glucides, 20% sous forme de lipides et 20% sous forme de protéines.
  • Un régime à faible index glycémique : les sources de glucides étaient majoritairement peu transformées, avec un index glycémique bas. Cette phase apportait 40% des calories sous forme de glucides, 40% sous forme de lipides et 20% sous forme de protéines
  • Un régime très pauvre en glucides : une alimentation basée sur l’ancien régime Atkins (le nouveau ayant largement évolué dans le bon sens) qui apportait 10% des calories sous forme de glucides, 60% des calories sous forme de lipides et 30% des calories sous forme de protéines.

Au terme de ces trois phases de 4 semaines chacune les chercheurs ont mesuré la dépense énergétique de repos aussi appelée métabolisme de base. Il s’agit de la quantité de calories dépensée en situation de repos.

C’est ainsi qu’ils ont constaté que cette dépense avait fortement chuté dans le groupe ayant suivi le régime pauvre en graisses comparativement au régime à index glycémique bas. Le régime pauvre en glucides a été encore plus efficace pour préserver la dépense énergétique.

Explications:

Notre dépense énergétique de repos est une valeur qui dépend de notre poids corporel total. En effet, pour maintenir la masse musculaire et la masse grasse, notre corps a besoin d’énergie donc de calories.

Par conséquent, après un régime, notre dépense énergétique de repos a diminué, ceci explique pourquoi le retour a une alimentation antérieure engendre une prise de poids rapide, parfois même plus importante qu’avant le début du régime.

Cette étude montre qu’un régime à index glycémique bas comme le Nouveau régime IG minceur ou qu’un régime pauvre en glucides comme le Nouveau régime Atkins sont les meilleurs choix pour perdre du poids et pour maintenir cette perte à long terme.

Les chercheurs rappellent qu’en moyenne, seul 17% des personnes ayant perdu du poids parviendront à maintenir 10% du poids total perdu à long terme !

Autrement dit : un régime à faible index glycémique et pauvre en glucides est plus efficace pour dépenser des calories et pour l’auteur principal de l’étude, Cara Ebbeling, un régime à index glycémique bas n’élimine pas une catégorie d’aliments et calme mieux la faim, ce qui le rend plus facile à suivre à long terme.

Références : lanutrition.fr, Cara B. Ebbeling et al. Effects of Dietary Composition on Energy Expenditure During Weight-Loss Maintenance. JAMA, June 27, 2012 DOI: 10.1001/jama.2012.6607.

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Carl Rogers : un psychologue humaniste qui a vraiment marqué l’histoire de la psychologie !

Comme le fait remarquer Alberto S. Segrera dans la préface du nouveau livre de Geneviève Odier, « il est surprenant de constater la méconnaissance du travail de Rogers, principalement dans les pays francophones, malgré les ouvrages et les nombreux articles déjà publiés».

Cette approche centrée sur la personne, qui vise à nous connaitre mieux, part du présupposé que si une personne comprend comment elle fonctionne et qui elle est vraiment, elle s’épanouira et saura s’adapter à son environnement. Ses interactions avec les autres seront plus conscientes, libres et spontanées.

Cette thérapie nous invite à avoir le courage de regarder profondément en nous et de nous accepter dans notre globalité.

Qu’est-ce que cela veut dire une approche centrée sur le client ou une approche centrée sur la personne ?

Résumons-le ainsi :

« Chaque individu a en lui des capacités considérables de se comprendre, de changer l’idée qu’il a de lui-même, ses attitudes et sa manière de se conduire. Il peut puiser dans ces ressources pourvu que lui soit assuré un climat d’attitudes psychologiques facilitatrices que l’on peut déterminer. »

Trois conditions constituent ce climat favorisant le développement, qu’il s’agisse a une relation entre le thérapeute et son client, le parent et l’enfant, le leader et le groupe, le professeur et l’élève ou le directeur et son équipe.

Ces trois conditions s’appliquent, en fait, à toute situation dans laquelle l’objectif est le développement de la personne.

Le premier élément porte sur l’authenticité ou congruence.

Plus le thérapeute est lui-même, dans la relation, n’affichant pas de façade professionnelle ou d’image personnelle, plus grande est la probabilité que le client changera et se développera d’une manière constructive. Il y a un état d’unification, ou congruence, entre l’expérience émotionnelle en cours au niveau des tripes, la conscience de cette expérience, avec celle exprimé par le client.

La seconde attitude importante pour créer un climat favorisant le changement est l’acceptation, le regard positif inconditionnel.

Cela demande la volonté du thérapeute de laisser le client être le sentiment qu’il est en train de vivre, quel qu’il soit : confusion, ressentiment, peur, colère, courage, amour ou orgueil. C’est une attention non possessive. Lorsque le thérapeute accepte le client d’une manière totale plutôt que conditionnelle, le client peut avancer dans son travail : tendance à l’éclosion, au développement, à la réalisation de tout son potentiel.

Le troisième aspect facilitateur de la relation est la compréhension empathique.

Cela veut dire que le thérapeute sent exactement les sentiments et significations personnelles que le client est
en train d’expérimenter. Il communique cette compréhension acceptante au client. Il fait confiance en la tendance directionnelle constructive de l’être humain vers un développement plus complexe et plus complet. Ce type d’écoute, très spéciale, active, est l’une des forces les plus puissantes pour favoriser le changement.

Si « l’empathie », « l’écoute » ou « la présence » existent depuis longtemps, Carl Rogers (1902-1987), leur a donné un sens très particulier et a démontré la puissance de leur application.

En fait, ce psychologue humaniste met l’accent sur les ressources internes du « client » et la relation avec le thérapeute plutôt que sur le symptôme.

Dans cette perspective, la qualité du thérapeute est cruciale pour aider le patient à développer sa personnalité, à dégager ses propres valeurs, à trouver ses vrais repères…, et finalement à être vraiment lui-même.

Référence: « CAR ROGERS : Etre vraiment soi-même » de Geneviève Odier, éditions Eyrolles

Extraits du sommaire :

Chapitre 1 : Quelques éléments biographiques

Ch 2 : L’émergence de l’Approche…

Ch 3 : Les convictions de Rogers

Ch 4 : La méthode

Ch 5 : Les qualités du thérapeute

Ch 6 : Finalités et processus…

Ch 7 : La pratique

Ch 8 : L’héritage de Carl Rogers

Geneviève Odier est psychothérapeute certifiée à l’Approche Centrée sur la Personne de Carl Rogers. Diplômée en psychopathologie, elle est également formatrice ACP et membre du comité de lecture et de rédaction de la revue francophone Approche Centrée sur la Personne, Pratique et Recherche.

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Ça y est, c’est pour bientôt : les vacances rien que vous et lui, en amoureux.

Loin de tout, du travail, des amis, du quotidien.

Ça faisait longtemps que ça ne vous était pas arrivé !

Du coup, vous appréhendez un peu et vous vous posez mille questions : est-ce que c’est le meilleur moment pour se parler ? Va-t-on se supporter ? On ne risque pas de s’ennuyer ?

Pour vous aider à profiter à fond de ces moments à deux, nous vous avons concocté un petit manuel des vacances amoureuses au top.

Retrouvez 7 règles d’or, élaborées avec deux coaches, Jane Turner, de la société le Dôjô, et Jacqueline Oucief, de Coaching Agorama, et Christel Petitcollin*, psychothérapeute.

1) ON DÉFINIT SES ATTENTES !

Savoir ce que l’on veut

L’enjeu : S’assurer qu’on part tous les deux dans le même état d’esprit, et ainsi éviter les malentendus, déceptions et autres frustrations, d’un côté comme de l’autre. “Il s’agit de vérifier qu’on est sur la même longueur d’onde pour, une fois sur place, faire attention aux attentes de l’un et l’autre”, explique la psychothérapeute Christelle Petitcollin.

Comment on s’y prend ? On parle des vacances avant le départ, et pas seulement du programme ! L’un après l’autre, on explique ce qu’on attend de cette escapade en amoureux. Part-on pour s’amuser, pour découvrir d’autres contrées, ou pour passer du temps ensemble et se rapprocher ? On essaye d’en discuter calmement, sans se prendre la tête…

Le truc en plus : On crée les conditions idéales pour ce dialogue en organisant un dîner, un pique-nique ou un apéro en terrasse. Plus le contexte est agréable, plus la discussion sera facile et constructive.

2) ON ORGANISE… MAIS PAS TROP !

Planifier à l’avance

L’enjeu : Profiter des vacances pour partager des activités tous les deux au lieu de ne rien faire. En plus, une fois sur place, on évite ainsi les discussions interminables (et souvent stériles) pour définir le programme de la journée.

Comment on s’y prend ? Le secret étant de trouver un juste équilibre entre trop de préparation et pas assez. On définit donc les grandes lignes des vacances : randonnée, plongée, balade à vélo, bronzette, visites culturelles… mais on se laisse suffisamment de souplesse pour se permettre de changer d’avis en fonction du temps ou de ses envies du moment. Et on n’oublie pas que souvent, les activités impromptues font les meilleurs souvenirs !

Le piège à éviter : Par peur de se retrouver seuls sans avoir rien à se dire, certains couples ont tendance à surcharger leurs vacances…Le risque étant de revenir épuisés sans avoir profité de cet espace d’entretien de couple” prévient la psychothérapeute Christel Petitcollin. Il ne faut pas avoir peur de s’ennuyer. Les passages à vide font aussi partie des vacances !”.

3) ON DÉCROCHE !

Apprendre à déconnecter

L’enjeu : Se rendre 100% disponible pour Biquet, physiquement et psychologiquement. “Le syndrome “loin du bureau” est l’une des causes principales de dispute en vacances“, explique Jane Turner, coach de couple.

Comment on s’y prend ? Tout bêtement, on laisse à la maison Blackberry et ordinateur portable. La terre ne va pas s’arrêter de tourner parce qu’on est en vacances.
Coupez le cordon ombilical, conseille Jane Turner, soyez dans une logique d’abandon et de découverte, complètement disponible pour votre homme, sinon ça deviendra très vite agaçant…”

Le truc en plus : Si être en contact avec votre bureau est vraiment indispensable, la love coach conseille de définir un laps de temps précis, limité et fixé à l’avance où vous pourrez alors vous consacrer entièrement à votre boulot.

4) ON SE PARLE !

Eviter les sujets sensibles

L’enjeu : Entretenir une relation harmonieuse et paisible pendant les vacances, veiller à ce que chacun soit satisfait et éviter ainsi les rancoeurs et les non-dits. Surtout quand on sait que 81% des couples* se disputent en vacances !

Comment on s’y prend ? Pour la love coach Jacqueline Oucief, la communication est essentielle et fondamentale ! Parlez de vos envies, formulez des demandes claires et simples. Jane Turner précise : ”Adressez des questions à votre amoureux afin d’être en symbiose parfaite : ‘Est-ce que ça te plaît ? De quoi as-tu envie ? Où veux-tu aller et que veux-tu faire ?’”

Le piège à éviter :“La tentation est grande de se dire qu’on a enfin du temps en tête-à-tête, dans un beau cadre, qu’on est détendu et que c’est l’occasion idéale pour mettre à plat tous les problèmes de l’année et s’expliquer !” remarque Jane Turner. Ce n’est ni le moment ni l’endroit : vous allez gâcher vos vacances ! Christel Collin prévient : “Ce genre de conversations risque de déborder complètement, d’empiéter sur vos loisirs et devenir le sujet unique et permanent de discussion. Vous rentrerez chez vous fatigués et énervés, avec une seule pensée en tête : ‘Plus jamais!’” *Sondage Trivago

5) ON RESTE POSITIF !

Voir la vie en rose en toute circonstance

L’enjeu : Eviter les conflits et les dérapages. Car paradoxalement, les vacances sont facteur de stress : changement de lieu, d’habitudes alimentaires et de sommeil, voyage et activités fatigantes… “Sortir des sentiers battus et changer d’environnement exacerbe les peurs et peut rendre agressif“, analyse Jane Turner.

Comment on s’y prend ? La coach conseille : ”On met l’accent sur les qualités et on évite les critiques”. Et l’on s’unit dans l’adversité. ”Transformez ce qui vous arrive en expérience, prenez les choses du bon coté et relativisez” préconise notre love coach. Votre correspondance a 4 heures de retard ? C’est l’occasion de découvrir cette charmante petite ville. Biquet a oublié de glisser votre bikini dans le sac de plage ? Tant mieux, vous allez pouvoir vous offrir un nouveau maillot sans culpabiliser ! Vos petits désagréments de vacances se transformeront vite en anecdotes croustillantes et en souvenirs amusants.

Le piège à éviter : Se blâmer ou accabler son chéri des erreurs de parcours ou du moindre incident qui survient. “Ce n’est pas le moment de s’enterrer sous une pluie de reproches, de ‘c’est de ta faute’“, recommande Jane Turner.

6) ON RESPIRE !

Prendre du temps pour soi

L’enjeu :  S’octroyer une petite bouffée d’air frais pour éviter ce que Jane Turner appelle le “choc du quotidien” : pendant l’année, on a des rythmes différents, on est assez autonome. Tout à coup, on se retrouve sans arrêt en ensemble et l’on peut vite avoir l’impression d’étouffer.

Comment on s’y prend ? On se déscotche ! Christel Petitcollin recommande de se ménager des espaces personnels. On prend du temps seul, et on se réserve quelques activités chacun de son côté : bouquiner, nager, faire une petite virée shopping, aller à la séance d’aquagym… En prime, cela permet à chacun de s’adonner à son loisir préféré sans contraindre l’autre. Finis les sacrifices !

Le piège à éviter : Respirer un peu trop, et ne plus rien partager ! Les vacances, c’est quand même l’occasion de passer du temps ensemble donc on se fixe des limites : pas plus de deux activités en solo par semaine.

7) ON SE SÉDUIT !

Entretenir la séduction

L’enjeu : Profiter d’être zen et relax pour raviver la flamme. On se séduit mutuellement et on booste sa vie sexuelle. Jacqueline Oucief, love coach, explique : “Le couple peut enfin partager des grands moments d’intimité, particulièrement vrai pour les couples avec des enfants ; il est indispensable qu’il en jouisse au maximum”.

Comment on s’y prend ? On s’occupe de son amoureux, on cherche à lui plaire et on fait attention à lui. Jacqueline Oucief explique : “L’homme a besoin de sentir le désir de l’autre. Soyez dans la séduction, jouez avec ses fantasmes”. Comme on est belle et bronzée, on ressort toutes ces petites robes sexy, ces jolis bustiers et ces tops décolletés qu’on n’ose pas porter pendant l’année. En vacances, on peut tout se permettre !
On instaure donc des petits rituels amoureux, et chaque soir avant d’aller dîner, on se fait beaux, c’est bon pour le désir !

Le piège à éviter : Le rendre jaloux. Vous êtes sexy, et il n’est pas le seul à le penser. On évite donc de traîner trop près du maître-nageur caliente. Surtout quand on sait que la jalousie représente le premier sujet de dispute en vacances*.  Mais la réciproque est valable pour Monsieur !

*Sondage Trivago

Références : auféminin.com, creationsdekarine.blogspot.fr, divers

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« Veille à avoir un objectif, un but, dans la vie.

Ne te satisfais jamais de dériver dans la vie comme un bateau sans gouvernail, balayé par chaque brise de changement; car sans un objectif défini, tu n’iras nulle part.

Tu dois savoir où tu vas et ce que tu fais.

Bien trop d’âmes sont prêtes à se laisser dériver et, de fait, n’accomplissent rien de très constructif. Trouve la paix, et la certitude intérieures et, sans fatigue ni tension, suis le chemin qui est le tien. Fais ce que tu sais devoir faire parce que cela t’a été révélé de l’intérieur, non de l’extérieur.

Sache toujours d’une certitude intérieure que ce que tu fais est juste; tu peux alors avancer d’un pas sûr et balayer tous les obstacles avec une force et une conviction réelle.

Sache que je suis ta boussole, je suis ton guide, et que je te guiderai à ton but, peu importe sa difficulté apparente. »

Eileen Caddy, « La petite voix »

Les ingrédients cachés des sodas enfin révélés…

Déjà montrés du doigt à de multiples reprises – notamment depuis que le maire de New York, Michael Bloomberg, a demandé l’interdiction dans la restauration des boissons sucrées d’une contenance supérieure à un demi-litre -, Coca-Cola comme les autres fabricants de sodas ne vont sans doute pas apprécier la dernière enquête de 60 millions de consommateurs.

Dans son numéro de juillet-août mis en vente le 28 juin 2012 et titré « Sodas, colas, ce que vous buvez vraiment », la revue passe au crible une cinquantaine de boissons rafraîchissantes, en analysant en laboratoire 19 marques.

60 millions de consommateurs ne dévoile pas la fameuse formule du Coca-Cola, conçue en 1886. Notamment s’agissant des extraits végétaux. Si certaines enseignes comme Aldi, Casino et Ed/Dia ont accepté de détailler les compositions de leurs produits, Coca-Cola et Pepsi Co se sont retranchés derrière le secret industriel.

Des analyses menées en laboratoire, il ressort que les terpènes (une classe d’hydrocarbures produits par de nombreuses plantes, en particulier les conifères) prédominent chez les deux leaders du marché, dont certains, selon la revue, « peuvent être gênants pour les personnes allergiques ou intolérantes ».

L’étude révèle en outre que 10 colas sur les 19 testés renferment de l’alcool, mais à des doses très faibles, inférieures à 10 mg/l (soit 0,001 % d’alcool). Selon la législation, une boisson est non alcoolisée si elle ne contient pas plus de 1,2 % d’alcool.

Quant aux colorants E 150d et E 150c (caramel), classés comme potentiellement cancérigènes par l’Etat de Californie en janvier, les deux principaux fabricants en ont réduit leur présence, mais pas en Europe.

Sans surprise, le sucre est le composant le plus présent dans ces boissons. La plupart des breuvages étudiés affichent plus de 100 grammes de sucre par litre. Un litre de cola ou de jus de fruits peut en contenir jusqu’à 115 grammes, soit l’équivalent d’une vingtaine de morceaux – six par cannette –, rappelle le mensuel.

Si le sucre en soi n’est pas mauvais pour la santé, nombre d’études font le lien entre la consommation de sucre et le risque d’obésité, de maladies cardio-vasculaires et de diabète.

Une étude menée par trois scientifiques de l’université de San Francisco, publiée dans la revue Nature en février, avait fait grand bruit en montrant ces liens et en comparant certains effets du fructose à ceux de l’alcool.

Des scientifiques parlent même d’addiction. Ce que contestent les industriels, qui martèlent que la consommation de leurs produits n’a pas de lien direct avec l’obésité et qu’ils en réduisent la teneur en sucre. Muhtar Kent, PDG de Coca-Cola (plus de 500 marques, dont Fanta, Sprite, Minute Maid…), affirmait ainsi, dans le Wall Street Journal du 18 juin: « C’est inexact et injuste d’accuser un seul produit. »

LES JUS DE FRUITS NE SONT PAS EN RESTE

En France, la consommation de boissons sucrées ne cesse de croître, notamment par les jeunes. Elle atteint 60 litres par an et par habitant, loin derrière les Etats-Unis néanmoins, où la consommation de sodas a été multipliée par trois en vingt ans pour atteindre 190 litres.

Les jus de fruits ne sont pas en reste. Considérés comme « bons pour la santé », même « sans sucres ajoutés », conformément à la réglementation, ils en contiennent beaucoup.

Un verre de Tropicana Bio (de 250 cl) renferme ainsi 27 grammes de sucre, soit quasi autant qu’une canette de Coca, et un verre de jus Alter Eco 25 grammes, tandis que le jus d’orange Joker en contient 22,5 grammes, selon les mesures de la revue.

Certes, ils apportent des vitamines, mais le Programme national nutrition santé (PNNS) préconise une consommation avec modération, pas plus d’un demi-verre par jour pour les enfants de 3 à 11 ans.

Le docteur Laurent Chevallier, praticien attaché en centre hospitalo-universitaire et président de la commission alimentation du Réseau environnement santé (RES), qui a travaillé comme conseiller pour le dossier de 60 millions de consommateurs, estime qu’il faut mettre en garde les gros consommateurs de jus industriels, notamment les enfants et les jeunes femmes en état de procréer.

Lire aussi l’entretien avec Laurent Chevallier : « Les colas recèlent des molécules problématiques »

Quelque 1,64 milliard de litres de jus de fruits ont été vendus dans le monde en 2011, en hausse de 2,57 % par rapport à 2010, selon Unijus, l’Union nationale interprofessionnelle des jus de fruits. Quant aux thés glacés – onze références sucrées ont été analysées -, seul le Sodastream contient moins de 50 grammes de sucre par litre.

Attention aussi aux édulcorants, pointe le mensuel.

Un tiers de ces boissons en contiennent, des artificiels (aspartame, E 951, ou acésulfame K, E 950) ou d’origine naturelle (Stevia). Les édulcorants intenses n’offrent aucun intérêt nutritionnel, selon un rapport d’étape rendu le 18 juin par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation (Anses).

Les données disponibles « ne permettent pas de conclure à un effet préjudiciable des édulcorants intenses pendant la grossesse », souligne l’Anses, mais « de nouvelles recherches sont nécessaires ».

Au final, 60 millions de consommateurs demande aux industriels davantage de transparence. Le message du PNNS est clair : « Privilégiez l’eau, la seule boisson indispensable. »

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L‘heure des vacances sur le littoral approche avec son lot de fantaisies et de fantasmes. Figaro Nautisme a demandé à des sexologues s’il était possible de s’adonner à tous les plaisirs dans l’eau.

«Sea, Sex and Sun. Toi petite, Tu es de la dynamite».

Tout le monde connait la chanson de Serge Gainsbourg mais plus rares sont ceux qui ont essayé l’amour océanique.

Selon les experts interrogés par Figaro Nautisme, cette pratique ne présente absolument aucun risque. Il faut néanmoins prendre certaines précautions car l’environnement peut gâcher le moment de plaisir.

Il faut en effet savoir que la lubrification est réduite par l’eau salée et il faut donc prévoir, dans l’idéal, des préservatifs adaptés. Entre la friction, le sel et le sable, la peau intime des femmes peut également s’irriter et être désagréable pendant quelques jours, en plus de certaines infections génitales touchant les amoureux les plus malchanceux.

Le Dr Philippe Brenot, psychiatre et thérapeute de couple, rappelle qu’il faut également faire attention lorsque l’on fait l’amour sans avoir pied: ceux qui décideront de sauter du bateau pour une expérience sexuelle en pleine mer devront prendre garde de ne pas se laisser déstabiliser ou emporter par le courant.

Ils devront également faire attention à la topologie des lieux pour ne pas risquer une rencontre douloureuse avec des animaux aquatiques ou avec des bouts de corail.

Enfin, il faut rappeler que la discrétion doit être de mise: s’adonner au plaisir maritime dans un lieu public peut coûter cher selon l’article 222-32 du Code Pénal. Se faire prendre en flagrant délit entraîne une amende allant jusqu’à 15.000 euros.

Excitation de la transgression !
Hormis ces précautions, les experts affirment unanimement que le plus important est de se laisser aller au plaisir que la sensualité de l’eau et de la plage peuvent offrir.

Un plaisir d’ailleurs reconnu depuis la nuit des temps: la mythologie grecque raconte qu’Aphrodite, déesse de l’amour et des plaisirs, est née de l’écume de la mer, fécondée par le sexe du dieu Ouranos.

Il est également connu que la vie sexuelle des dauphins est la plus épanouie du royaume animal: l’extrême sensibilité de leur épiderme fait de leurs caresses un moment d’extase total.

Pour Philippe Brenot*, la pratique du sexe en milieu marin est intéressante dans sa dimension érotique car elle traduit la libération du corps.

A la sensualité aquatique des corps entrainés par le mouvement des vagues s’ajoute l’excitation de la transgression, plaisir sexuel qui n’est véritablement né que dans les années 70. «La société s’interdisait de faire l’amour dans l’eau avant 68, explique-t-il. Avec le mouvement de libération sexuelle dans les années 70, il y a eu pour certains un élan de retour à la nature, dont la nudité et le sexe font partie. La plage et la mer étaient des lieux qui alimentaient le mythe du naturel».

Faire l’amour sous l’eau avec des bouteilles !
A cette époque, le sexe était un tabou et faire l’amour dans la mer était un acte d’extraordinaire provocation, rudement sanctionné par la société.

Aujourd’hui, la pratique est moins courante mais l’idée de transgression continue néanmoins à enflammer les corps: «C’est le rapport entretenu avec les autres et la loi qui donne lieu à l’excitation, explique Philippe Brenot. La particularité de la mer, c’est le mouvement continu des vagues qui accompagne le coup de rein des hommes et rend l’acte plus sensuel».

L’eau protège de l’exhibitionnisme, des regards extérieurs: il est plus difficile de distinguer un couple qui s’embrasse tendrement d’un couple qui a des relations sexuelles aquatiques.

Et pour les amateurs des profondeurs, pas de contre-indication non plus: des plongeurs, souhaitant garder l’anonymat, ont raconté au Figaro Nautisme avoir fait l’expérience d’un rapport à 5 mètres de profondeur, avec des bouteilles, en Méditerranée et que l’expérience fût inoubliable.

Et vous, Cher Lecteur, vous essayez quand ?

*Philippe Brenot est également auteur de « Les femmes, le sexe et l’amour, 3000 femmes témoignent », Editions Les Arènes.

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Selon une étude de la Fondation de France, les Français sont de plus en plus seuls depuis deux ans, notamment la tranche 30-39 ans.

En cause, le travail qui ne semble plus être un gage d’insertion sociale.

«Je ne compte plus pour personne». Un sentiment éprouvé par 4,8 million de Français qui souffrent de la solitude, un chiffre en augmentation de 20% depuis 2010, révèle lundi une enquête de la Fondation de France.

Cet isolement touche aujourd’hui principalement les personnes âgées (la solitude des plus de 75 ans est passée de 16% en 2010 à 21% en 2012 ) mais également davantage les 30-39 ans (9% des trentenaires déclarent vivre seuls alors qu’ils n’étaient que 3% il y a deux ans).

«Beaucoup de ces jeunes ne vivent pas encore en couple et ils n’ont pas d’enfants, ce qui leur permettraient de tisser des liens sociaux. De plus, ils ont souvent une situation professionnelle fragile. Autant de facteurs qui expliquent leur isolement», précise Francis Charhon, directeur général de la Fondation de France.

Des relations professionnelles limitées…

Parallèlement, l’enquête révèle que le travail ne joue plus son rôle d’insertion dans la société. En cause: la précarité croissante de l’emploi (CDD, intérim) et la dégradation des conditions de travail (horaires décalés, par exemple) qui touchent toutes les tranches d’âge.

Résultat, 27% des Français interrogés, en activité, disent ne pas être en mesure de construire des relations autres que strictement professionnelles avec leurs collègues (contre 20% en 2010).

Les femmes aussi…

Les femmes font elles aussi partie des personnes concernées par la solitude. Celles qui ont des enfants sont cependant préservées tant qu’ils sont encore avec elles. Alors que les hommes créent des liens via l’activité professionnelle, les femmes, elles, font des rencontres plutôt par le biais de l’école ou des activités extra-scolaires auxquelles leurs enfants participent.

Souvent, l’arrivée en situation d’isolement, de solitude, se fait progressivement, suite à une rupture dite « biographique » : un divorce, le décès d’un proche, la perte d’emploi, la maladie…

A l’heure où l’on pense que les réseaux sociaux sont plus forts que jamais, la réalité de la « vraie vie » prouve que rien ne remplace le lien social réel, plutôt que virtuel.

Référence: Fondation de France

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Qu’est-ce qu’un acte manqué ?

L’acte manqué est une action non voulue qui produit des effets non désirés.

L’absence de volonté est cependant contenue dans le champ de la conscience. En effet, l’acte manqué serait voulue inconsciemment. Il serait la manifestation d’une partie de soi-même que nous ne contrôlons pas à un instant donné. Quant aux effets non désirés, la logique serait la même. Si l’on exclut le hasard de toute explication concernant le réel, aucun acte alors n’est gratuit et donc ses effets ont un sens. C’est un refoulement qui parvient à s’exprimer en public. Les actes manqués seraient ainsi le miroir qui reflète notre plus profonde intériorité.

Ils dévoileraient au grand jour une part de soi que nous cachons aux autres, mais surtout à nous-mêmes. Le geste manqué retranscrirait dans la réalité une part inconnue de chaque individu qui pourtant le gouverne. Le hasard serait alors une excuse irrecevable.

Bref, un acte manqué est l’équivalent du lapsus dans votre comportement : il traduit l’échec d’une action provoquée par une volonté inconsciente.

Les exemples qui  illustrent ces actes manqués dans la vie de tous les jours sont nombreux :

– oubli de son téléphone portable dans la voiture avant de prendre l’avion, envoi d’une lettre au mauvais destinataire, jeter par erreur le cadeau qu’on vient de vous offrir, casser un objet qui ne vous appartient pas, perdre ses clés, oublier un rendez-vous important, le nom d’une personne ou carrément perdre son passeport la veille d’un grand départ en voyage etc…

Et vous, Cher Lecteur, quel fut votre plus grand acte manqué ?

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Le manque de soutien psychologique à certains moments de la vie serait un facteur déclencheur majeur des troubles du comportement alimentaire comme l’anorexie ou la boulimie.

Peu de choses sont connues sur les facteurs contextuels familiaux qui augmentent le risque de troubles du comportement alimentaire comme l’anorexie ou la boulimie.

Des chercheurs de l’université du Minnesota aux Etats-Unis ont souhaité comprendre dans quelle mesure certains évènements de la vie familiale et personnelle pouvaient déclencher ces troubles dans le but d’améliorer la prévention de ces maladies.

Des personnes de tout âge (de 17 à 64 ans) souffrant de troubles du comportement alimentaire ont été interrogées sur leur passé et sur le déclenchement de leur maladie. Les chercheurs ont ainsi pu repérer 6 thèmes principaux qui précèdent le déclenchement d’un trouble du comportement alimentaire :

  • Le changement d’école : qu’il s’agisse d’un changement d’établissement ou du passage dans un niveau d’étude supérieur, plusieurs malades rapportent un sentiment d’abandon difficile à gérer dans cette situation.
  • Les changements relationnels : la rupture avec son compagnon ou sa compagne mais aussi le divorce des parents ou une nouvelle rencontre pour un des parents sont parfois associés à un sentiment d’abandon pouvant déclencher des troubles du comportement alimentaire. Une femme explique « je n’ai pas supporté que mon père parte avec cette ‘barbie’ plutôt que de rester avec nous ».
  • Le décès d’un membre de la famille : ou la mort d’un ami proche peuvent être très traumatisant. Le manque de soutien et la difficulté à gérer un tel évènement peut amener à des troubles du comportement alimentaire.
  • Un déménagement ou un changement de travail : là encore cette situation nouvelle peut donner lieu à un sentiment de perte de repères ou de la solitude pour lesquels la nourriture offrira un certain refuge.
  • Un problème de santé ou d’image de soi : une femme souffrant d’hypoglycémies (baisse du taux de sucre dans le sang) avait reçu comme conseil de manger fréquemment pour éviter tout malaise. L’application de cette directive ayant été poussée à l’extrême a alors déclenché la boulimie. Dans d’autres cas, la perte de poids liée à une maladie s’est accompagnée de commentaires positifs de l’entourage sur ce nouvel aspect physique ce qui a poussé la personne à continuer un régime inadapté, amenant alors vers l’anorexie.
  • Le viol, l’inceste et les abus sexuels : ces évènements sont souvent difficiles à confiés et amènent souvent peu de soutien en raison d’un manque de compréhension. L’alimentation peut alors jouer ce rôle ou servir d’outil : un corps en surpoids étant moins attirant, il protège de la situation vécue.

Les chercheurs concluent leur résultat en déclarant : « Les professionnels de santé doivent être au courant de l’importance de tels évènements qui surviennent pendant l’adolescence ou chez de jeunes adultes. Aider les parents à être à l’écoute et à soutenir leurs enfants au cours des évènements difficiles est probablement beaucoup plus important que d’essayer de résoudre le problème. »

Référence : Berge, J. M., Loth, K., Hanson, C., Croll-Lampert, J. and Neumark-Sztainer, D. (2012), Family life cycle transitions and the onset of eating disorders: a retrospective grounded theory approach. Journal of Clinical Nursing, 21: 1355–1363. doi: 10.1111/j.1365-2702.2011.03762.x

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Le  » sex friend « , appelé aussi  » fuck friend « , semble être devenu en quelques années le partenaire sexuel idéal.

Est-ce vraiment un amour sans contrainte ?

Amis et Amants sans engagement ?
Le deal parais plaire, surtout aux femmes. Le sex friend serait-il en train de devenir tendance chez les couples ?

Très présente dans les médias, mais aussi au cinéma, ce style de relation a pris de l’ampleur avec la libération sexuelle et l’émergence des moyens de contraceptions.

Les sex friends, c’est comme le chocolat. Certains prennent un plaisir fou à le déguster. D’autres regrettent d’en avoir trop abusé.

Petit tour d’horizon des avantages et des inconvénients d’un copain de couette !

Les avantages :

On se sent libre. Tout parait possible. C’est une relation avec laquelle l’autre n’a pas peur d’être jugé. Pas besoin de séduire, de jouer un personnage. On est simplement soi-même, sans complexes.

On a confiance en soi. Souvent, une femme choisit un sex friend après une déception amoureuse. Le sex friend sert donc de parfaite transition après une relation compliquée. Cela permet de reprendre confiance en soi, de garder sa libido en éveil et puis, on sait bien que faire l’amour rend les femmes plus belles.

On mêle l’amitié et le sexe. A priori, deux éléments indispensables à notre équilibre. Quoi de plus pratique que le concept de « l’ami amant » : toujours présent quand rien ne va, et toujours partant pour s’envoyer en l’air.

On ne subit pas la belle famille. Pas de déjeuners dominicaux avec la famille, pas de leçon à recevoir de la belle-mère, la relation avec un sex friend se fait à deux, un point c’est tout, un argument qui vaut son pesant d’or !

On peut s’amuser sexuellement. Avec un sex friend, on est beaucoup plus imaginatif que dans une relation normale. Rendez-vous improvisés dans des lieux insolites, relation secrète, tout est bon pour pimenter notre vie sexuelle.

Les inconvénients :

On peut perdre une réelle amitié. C’est bien connu, le sexe change tout !

Passé un certain cap, il arrive que l’un des deux cherche à aller plus loin. Si l’autre ne le souhaite pas, il risque d’y avoir une distance entre les deux amants , et ce sera très difficile de retrouver la complicité du début.

On ne construit pas.

Le sex friend par définition est en CDD, du coup l’on met de côté l’envie de construire, d’avancer ensemble. Ce n’est qu’une relation fantasmée. Dans la réalité, c’est impossible à tenir.

C’est dangereux car l’on risque de tomber amoureux. Si l’un des deux éprouve des sentiments, il risque de souffrir. Les « sex friends » devront alors mettre un terme à leur histoire.

Derrière le choix d’un sex friend, il y a souvent la peur de l’engagement, des échecs amoureux à répétition, le désir de liberté.

Comment décrire une relation entre « sex friends » ?

Ce sont amis qui ont des rapports sexuels, sans sentiments amoureux et sans rien attendre l’un de l’autre. Deux personnes qui la plupart du temps ont souffert d’une relation passée et qui ne veulent pas revivre ses souffrances.

On choisit donc un sex friend pour ne plus souffrir ?

Le sex friend répond davantage au besoin de se protéger, même si ceux qui choisissent un sex friend semblent mettre en avant la recherche de leur plaisir avant tout. En réalité, c’est fréquemment un choix dicté par la solitude et la peur de souffrir.

Est-ce que ce sont les hommes ou les femmes qui sont les plus adeptes du « sex friend » ?

Les femmes paraissent de plus en plus nombreuses à rechercher ce style de relation. De nombreuses femmes divorcées me racontent qu’elles cherchent une relation simple, sans réelle attache et c’est la raison pour laquelle elles ont choisi un sex friend. Surtout les femmes qui ont des postes à haute responsabilité, des enfants et qui n’ont pas le temps de faire des rencontres. Il faut savoir qu’il n’y pas d’âge pour avoir un sex friend. C’est d’ailleurs généralement un style de relation choisi par des femmes mûres.

Est-ce qu’il y a des règles à suivre pour réussir une relation entre « sex friends » ?

Il faut que la relation soit de courte durée. Ensuite, il faut que les deux personnes soient sur un pied d’égalité, qu’elles aient les mêmes attentes. Il faut que la relation reste équilibrée et que chacun y trouve son compte. Dès que l’un des deux commence à ressentir des sentiments amoureux, il faut en parler. Il est indispensable dans ce genre de relation de toujours rester sincère et de ne pas jouer un jeu.

Justement, que se passe-t-il lorsque l’un des deux tombe amoureux ?

Si tous les deux ressentent la même chose, l’histoire peut prendre une autre dimension et se transformer en une relation amoureuse. Si seulement l’un des deux ressent des sentiments, il vaut mieux tout arrêter , avant de gâcher leur amitié. Malheureusement, il est rare de sauvegarder une amitié après être tombée amoureuse de son ami.

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