1

Le concept d’addiction positive, créé en 1976 par le docteur William Glasser (Glasser, 1985), est issu d’une observation de longue durée des athlètes de haut niveau pratiquant régulièrement un exercice physique, mais aussi des coureurs occasionnels.

Glasser décrit ainsi une addiction à la pratique sportive, qu’il qualifie de positive afin de la distinguer des addictions classiques considérées comme négatives (alcool, drogues, etc…)

Dans sa conception, la poursuite d’une activité physique (initialement la course à pied, mais par extrapolation on peut inclure la plupart des pratiques sportives) devient addiction par dépassement d’un effet seuil d’ennui, de fatigue, de lassitude.

Parmi les facteurs qui renforcent le côté « addictogène » de la pratique sportive on rencontre des classiques – la libération de l’endorphine et le bien-être lié à cette libération (phénomène souvent décrit chez les coureurs de fond et les marathoniens), l’augmentation d’une forte estime de soi (prise de conscience de ses capacités physiques et d’endurance, le constat des modifications corporelles qui implique aussi la description d’une composante dysmorphophobique récurrente chez les body-builders), l’apparition ou le développement d’une véritable compulsion n’étant pas cité en dernier.

Il est souvent constaté que beaucoup de pratiquants addictés aux sports, ont souvent abandonné une addiction considérée comme négative (pour la plupart une forte dépendance tabagique, l’alcool ou la consommation des drogues).

Ainsi, on voit des postcures qui centrent leurs projets thérapeutiques sur la pratique sportive (en France, le Château de Thianty).

2

Un aspect souvent rencontré chez les addictés à l’exercice physique, aspect rarement remarqué, est celui des changements dans la vie quotidienne.

Notre contribution va au-delà du recueil des conséquences socioprofessionnelles et familiales (voir les échelles d’évaluation), en soulignant le changement complet du mode de vie de ces pratiquants addictés, qu’il convient de distinguer régulièrement des sportifs de haut niveau.

Ainsi, les personnes que nous avons rencontrées décrivent des changements majeurs : vestimentaires, alimentaires, dans leur mode de vie, dans les loisirs (qui deviennent quasiment liés à la pratique sportive – fréquentation des manifestations sportives, des salons), le choix d’un partenaire souvent issu du même milieu pratiquant.

L’entraînement devient un véritable rituel pour le sportif. Toute sa journée est organisée et économisée en vue de l’entraînement. La vertu de l’exercice régulier est de transformer son corps : cet exercice rituel augmente le degré de la résistance et de l’endurance de la structure corporelle aux répétitions successives.

3

On voudrait insister sur un aspect souvent rencontré, l’addiction comme moyen de gestion du stress.

Pour Alexander (Alexander, 2000) la désorganisation sociale apparaît comme un précurseur de l’addiction. Alexander avance cette hypothèse en partant du concept d’intégration psychosociale (Erikson, 1963), concept qui fait référence aux interactions entre les expériences individuelles et de groupe, et la réaction du groupe (acceptation, rejet) face aux individus.

Une désorganisation oblige les personnes à lutter pour la restauration de l’intégration psychosociale; dans certaines situations cette restauration semble impossible et nécessite la création de conduites d’adaptation, conduites qui représentent des substituts de modes de vie (addiction, marginalité, criminalité, repli sur soi, troubles anxio-dépressifs, tentatives de suicides). L’analyse d’Alexander démontre que la société de consommation détruit les valeurs de base de la famille et la cohésion entre les cellules sociales des sociétés traditionnelles, d’où l’apparition de la désorganisation.

Afin de trouver une meilleure intégration et de mieux accepter les contraintes quotidiennes, les personnes désorganisées cherchent des identités transitoires.

Ainsi, l’apparition et le maintien de l’addiction représentent une forme d’adaptation aux conditions difficiles de vie, aux stress et sollicitations diverses. La centration sur les substances psychoactives (héroïne, alcool, cocaïne, cannabis…), ou sur les addictions « silencieuses » comportementales (Valleur, Véléa, 2002) – jeu pathologique, addictions sexuelles, cyberdépendance (Véléa, Hautefeuille, Vazeille, Lantran-Davoux, Maire, 1998), ergomanie, sport – sont des adaptations en rapport avec le culte de la performance, les sollicitations compétitives, le syndrome de « burn-out », les épuisements et insatisfactions récurrentes.

Le concept de l’insuffisance ou des défaillances de l’intégration (partielle ou complète) joue un rôle important dans l’installation de l’addiction; face au stress, certains usagers vont utiliser un produit – dans notre cas la pratique sportive – de manière plus ou moins adaptée.

La suite demain…

Dr Dan Véléa, Centre médical Marmottan, cairn.info, divers

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Si les accros ne changent pas, les addictions, elles, changent avec leur temps.

Le joueur, aujourd’hui, est aussi bien un inconditionnel du poker en salle, du poker en ligne, qu’un accro des cartes à gratter.

La fièvre acheteuse a toujours ses adeptes, et l’offre infernale de cartes de crédit en tous genres n’arrange pas les choses…

Les dépendants affectifs, eux, se retrouvent en état de soumission psychologique à leur voyante, quitte à appeler trois fois par jour pour savoir ce qui va se passer.

Sur le modèle des Alcooliques anonymes, des groupes de parole destinés aux Dépendants affectifs et sexuels anonymes (DASA) se sont même constitués.

Il y a également les accros au portable et Internet a aussi généré son lot d’addicts…

Les spécialistes divisés sur le seuil de consommation abusive le fixent pour les uns à 19 heures par semaine, pour les autres à 30 heures.

En réalité, le sentiment d’évasion à la connexion, et l’irritabilité quand cette connexion est impossible ou retardée, est un des premiers symptômes de dépendance.

Enfin, une nouvelle vague de dépendance s’annonce : celle à la chirurgie esthétique.

Lourde et coûteuse, l’addiction « à la retouche » n’est pas encore un phénomène de masse.

Mais le tourisme esthétique pourrait bien changer la donne.

Il est tout de même moins grave d’être accro au Coca ou au chocolat !

Quoique…

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« Des traits de personalité sont associés au surpoids », selon une étude publiée dans le Journal of Personality and Social Psychology publié par l’American Psychological Association.

Angelina R. Sutin du National Institute on Aging et ses collègues ont analysé les données sur 50 ans concernant 1988 hommes et femmes en bonne santé et ayant un niveau élevé de scolarité (moyenne de 16,5 années) qui étaient pesés à quelques reprise au cours des années.

Les traits de personnalité étaient évalués selon le cinq grands facteurs de la personnalité « Big five ». Ces traits sont l’ouverture, la conscientieusité, l’extraversion, l’agréabilité et le névrosisme ou neuroticisme (humeur difficile, instabilité émotionnelle) mesurés sur un continuum avec leurs contraires. 30 sous-catégories de ces traits étaient mesurées.

L’impulsivité était le trait qui prédisait le mieux le surpoids.

Les participants qui se situaient dans le 10 % ayant les scores d’impulsivité les plus élevés pesaient en moyenne 10 kilos de plus que ceux qui se situaient dans le 10 % ayant les scores les moins élevés.

« Les personnes ayant des traits d’impulsivité ont tendance à céder à la tentation et manquer de discipline », précise la chercheuse.

« Bien que le poids ait tendance à augmenter avec l’âge (particulièrement à la ménopause, par exemple), dit-elle, l’augmentation était la plus importante chez les personnes ayant des traits d’impulsivité, celles qui aiment prendre des risques, celles qui sont antagonistes (en particulier celles qui sont cyniques, compétitives et agressives) ».

Les personnes ayant des traits de personnalité de neurotisme et étant peu consciencieuses étaient plus susceptibles de vivre des cycles de prise et de perte de poids au cours de leur vie.

Les personnes consciencieuses avaient tendance à être plus minces.

Références: Psychomédia, qc.ca, Eurekalert

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Derrière les barreaux, l'espoir« Deux prisonniers,

l’un voit les barreaux de la prison,

et l’autre les étoiles… »

Verlaine

Thich-Nhat-Hanh

« Si nous sommes incapables de sourire,

alors le monde ne connaîtra pas la paix.

Ce n’est pas en manifestant contre les missiles que nous apportons la paix.

C’est par notre capacité de sourire, de respirer et d’incarner la paix

que nous pourrons faire la paix »


Thich Nhat Hanh

Le désir sexuel joue un rôle majeur.

« Non seulement pour attirer des partenaires potentiels l’un vers l’autre, mais aussi pour fournir un contexte favorisant l’intimité et l’attachement« , soulignent les auteurs d’une étude présentée au congrès de l’International Association for relationship Research IARR en 2012.

« Il est donc raisonnable, disent-ils, de s’attendre à ce que des processus liés à l’intimité contribuent au désir de relations sexuelles avec un partenaire ».

Les recherches sur le sujet ont jusqu’à présent porté presque exclusivement sur le lien entre l’intimité et le désir sexuel chez les couples établis.

« On ne sait donc pas si les conclusions de ces études s’appliquent aussi aux premiers stades des relations amoureuses, étant donné que la fonction sous-jacente de la sexualité est susceptible de changer au cours des différents stades de développement de la relation », expliquent-ils.

Gurit Birnbaum de l’Interdisciplinary Center Herzliya et Harry Reis de l’Université de Rochester ont examiné la contribution de la réactivité perçue du partenaire, qui est une pierre angulaire de l’intimité, au désir sexuel lors du stade initial d’une relation amoureuse potentielle.

Dans trois études, les participants discutaient d’un événement négatif avec un partenaire inconnu de sexe opposé et évaluaient ensuite la réactivité de ce partenaire au cours de l’interaction ainsi que leur désir sexuel envers lui ou elle.

L’étude 1 a examiné le lien entre la réactivité et le désir chez participants pairés de façon aléatoire.

Dans les études 2 et 3, la réactivité du partenaire était manipulée. Un expérimentateur jouant ce rôle avait une attitude de réactivité ou de non réactivité. Percevoir le partenaire comme réactif était lié à un intérêt accru pour des relations sexuelles avec ce partenaire, surtout chez les personnes les moins évitantes.

« Ces résultats sont cohérents, indiquent les chercheurs, avec les recherches précédentes qui ont montré que les personnes sécures voient la sexualité comme un moyen de se rapprocher du partenaire, tandis que les personnes plus évitantes tendent à aborder la sexualité de façon plus distancée ».

Lisez également:

Références: Psychomédia.qc.ca, IARR Conference

 

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Maman solo (le plus souvent) ou papa solo, ils jonglent entre gestion du quotidien, éducation et leur propre vie sentimentale pour assurer l’épanouissement de leurs enfants… et le leur.

Pas facile !

Si la célibataire est libre de séduire quand et qui bon lui semble, la mère solitaire est souvent coincée à demeure, dans une situation et un rôle en contradiction avec une vie personnelle.

Son intimité passe au second plan.

Entre enfants, carrière, ex-mari, charges domestiques, etc.., pas toujours facile de l’imposer.

Avant que « le copain de maman » ne pose ses valises, la logique suggère que cette Cendrillon ait trouvé le temps, l’énergie, l’envie d’égarer sa pantoufle, qu’elle offre à ce prétendant l’occasion d’exercer son charme et que les enfants, petits ou grands, acceptent de partager maman.

Famille monoparentaleEntre bon sens et désir, ces mères façonnent leur vie privée en fonction de leurs disponibilités. « Tu m’accordes des miettes », ronchonnent les soupirants. « Tu sors encore ? » reprochent les enfants.

Ces mères célibataires paient les pots cassés d’une période de transition qui n’a pas encore, et qui est très loin d’avoir dégagé de nouveaux repères.

Car le solo maternel est austère, si le père n’assure pas le relais.

Au moindre problème, les mères seules s’entendent dire : « Ah ! S’il y avait un homme à la maison ! »

Rappelons que les familles où les pères sont présents rencontrent autant de problèmes éducatifs que les familles monoparentales, à niveau socio-économique égal.

La loi a fait en sorte, en remplaçant l’autorité paternelle par l’autorité parentale, que les femmes aient un statut légitime de « père de famille » lorsqu’elles sont en situation de responsabilité parentale.

Beaucoup sont à l’aise et ne souhaitent pas se remarier.

L’important est que la mère se sente libre de choisir son mode relationnel avec son ou ses amants. Personne ne peut dire ce qui est mieux pour elle ou pour ses enfants.

C’est plus compliqué si elle veut déléguer à cet homme une fonction parentale. Cela demande alors un travail de préparation avec les enfants.

Bref. Une succession de familles – l’originelle, la monoparentale et la recomposée – dans lesquelles chaque élément exprime ses capacités à délier, renouer, réinventer des liens. Autant d’épreuves, que la mère seule traversera plus facilement si le père assume son rôle : dans la garde des enfants, assurant ainsi à son ex-femme un espace et un droit de liberté, et dans une coparentalité effective, évitant à la mère la tentation de la partager avec son prétendant.

La vie privée de ces femmes particulières est une donnée inédite dont chacune explore et négocie les potentialités : celle d’être fidèle à leur rôle maternel et celle de croire encore en leur avenir de femme, sans percevoir l’enfant comme une entrave ou un rempart contre la solitude.

Références: psychologies.com, divers

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Comme l’alcool ou la drogue, la consommation de pornographie en ligne provoque de graves addictions.

Absentéisme au travail, ruptures familiales, problèmes de couple et de sexualité, la boulimie de sexe virtuel peut avoir des conséquences inattendues.

Et comme l’accès aux sites pornos est souvent gratuit et illimité, le nombre de consommateurs ne cesse d’exploser.

Au plus fort de sa dépendance, Alain passait 6 heures par jour devant des vidéos porno sur son ordinateur. Il avait alors centré sa vie sur son addiction à la pornographie, au point de perdre ses amis et de gâcher sa vie amoureuse. Comme Alain, de nombreux hommes développent une porno-dépendance. Certains y laissent même leur emploi.

Aujourd’hui, après l’affaire DSK, ils acceptent de se livrer, de raconter leur détresse. Car c’est bien d’une souffrance qu’il s’agit. Les psychopraticiens spécialisés sont d’ailleurs formels, la dépendance à la pornographie est une pathologie à prendre au sérieux. Aux Etats-Unis, on estime qu’elle concerne 200 000 personnes, hommes et femmes…

En Europe, en France surtout, la maladie est encore peu documentée mais elle se répand à grande vitesse.

En raison surtout de l’apparition, sur Internet, de nouveaux sites pornographiques qui proposent gratuitement, sur le modèle de Youtube, des milliers d’heures de vidéo.

Chez les jeunes, le succès de ces sites est tel que les filles deviennent parfois elles-aussi des consommatrices compulsives.

Or les vidéos proposées n’ont rien d’anodin. Elles mettent en scène des pratiques sexuelles très violentes, souvent à la limite de la légalité.

Alors réagissez, avant qu’il ne soit trop tard.

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Ce qui ne tue pas rend plus fort, dans une certaine mesure…

Ce qui ne tue pas rend plus fort, confirme une étude, publiée dans le Journal of Personality and Social Psychology.

Les expériences difficiles semblent en effet favoriser l’adaptabilité et la résilience ultérieures, avec des avantages pour la santé mentale et le bien-être.

Des recherches précédentes ont suggéré que l’exposition à des événements difficiles prédit généralement des effets négatifs sur la santé mentale et le bien-être, de telle sorte que plus d’adversité serait associé à une moins bonne santé mentale.

Mais dans l’étude menée avec 2,398 personnes par l’équipe de Mark Seery, chercheur en psychologie à l’Université de Buffalo, celles qui avaient rencontré quelques événements difficiles rapportaient :

– une meilleure santé mentale et

– un plus grand bien-être ensuite que celles qui n’avaient aucun antécédent d’adversité ou au contraire une histoire très chargée en adversité.

« Ces résultats sont consistants, conclut Seery, avec l’idée que, en modération, les adversités au cours de la vie peuvent contribuer au développement de la résilience. »

« Bien que nous ayons étudié les événements difficiles importants, dit le chercheur, il y a des raisons de croire que d’autres expériences relativement plus banales devraient également contribuer à la résilience ».

Références: Psychomédia.qc.ca,University at Buffalo, The State University of New York

 

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Je suis un lecteur rapide. Très rapide.

Cela a de nombreux avantages.

Surtout lorsqu’on écrit beaucoup et que l’on est constamment à la recherche d’informations pertinentes.

Augmenter votre vitesse de lecture, c’est augmenter la vitesse à laquelle vous pouvez mémoriser cette information.

Dans ce qui suit, je vous présente une méthode en 4 étapes faciles pour doubler votre vitesse de lecture en 10 minutes seulement. Elle est inspirée de celle que vous trouvez dans le livre La Semaine de 4 heures de Tim Ferriss.

Voici comment doubler votre vitesse de lecture en 10 minutes :

Pourquoi lire plus vite?

Augmenter votre vitesse vous apportera de nombreux bénéfices :

  • Une meilleure compréhension de lecture : contrairement aux idées reçues, lire plus vite permet de mieux comprendre ce qu’on lit. C’est sérieux. Cela s’explique simplement par le fait que plus vous lisez vite, plus vous devez être concentré sur ce que vous lisez, et donc, moins votre esprit s’égare.
  • Un gain de temps considérable : c’est tout à fait logique, plus vous lisez vite et plus vous gagnez du temps. Si actuellement, vous passez 4 heures par jour à lire (pour votre travail, par exemple) et que vous doublez votre vitesse de lecture, vous économiserez alors 2 heures de votre temps 🙂
  • Deux fois plus d’informations : en lisant deux fois plus vite, vous pouvez obtenir deux fois plus d’informations qu’un lecteur normal, sur un même laps de temps. Et à une époque comme la nôtre, ceux qui détiennent le plus d’informations sont bien souvent ceux qui ont le plus confiance en eux.

Lire est un impératif pour quiconque désire croître et atteindre des sommets. D’ailleurs, comme l’a écrit Jim Rohn dans Stratégie et Prospérité (un must à lire impérativement) : « tous les leaders sont des lecteurs ».

Et plus vous lisez vite, plus vous progressez vite 🙂

Maintenant, munissez-vous d’un livre pour faire l’exercice de lecture rapide suivant.

Comment doubler - au minimum - votre vitesse de lectureÉtape 1: Suivez du doigt

Durée : 2 minutes

But : Apprendre à ne pas revenir en arrière

Lorsqu’on lit, le fait de revenir en arrière peut représenter une perte de temps considérable.

Mettez-vous à lire le plus rapidement possible, en suivant les lignes avec votre doigt (ou un stylo). Le fait d’avoir un repère visuel vous permettra de ne pas vous perdre et donc de ne pas revenir en arrière.

Étape 2 : Le 3ème mot

Durée : 3 minutes

But : Raccourcir le chemin que parcourent vos yeux sur chaque ligne

Commencez à lire chaque ligne en commençant par le 3ème mot (et non le premier) et terminez-là en vous concentrant sur le 3ème mot avant la fin.

En commençant à lire par le 3ème mot, vous verrez quand même les deux premiers grâce à votre vision périphérique. Idem pour la fin de la ligne.

C’est comme si vous lisiez 4 mots en moins par ligne. Soit environ 140 mots en moins par page. Et 35.000 mots en moins sur un livre de 250 pages.

Un sacré gain de temps, quand on y réfléchit !

Étape 3 :  Limitez le nombre de fixations

Durée : 2 minutes

But : Diminuer encore le mouvement des yeux

Contrairement à ce que vous pourriez croire, vous ne bougez pas les yeux en lisant. L’oeil humain a besoin d’être fixe pour pouvoir lire. Il s’arrête à un point, lit un ensemble de mots (sans bouger) puis se déplace à un autre point, lis un autre ensemble de mots, et ainsi de suite.

Chacun de ces arrêts se nomme une « fixation ». Pour simplifier, on peut dire que moins vous faites de fixation, plus vous lisez vite. Les lecteurs les plus lents font une fixation par mot…

Maintenant, vous allez vous entrainer à lire en ne faisant que deux fixations par ligne. Une sur le 3ème mot à partir du début de ligne, et une sur le 3ème mot avant la fin.

Votre vision périphérique doit vous permettre de lire les autres mots de la ligne.

Étape 4 : s’entrainer à lire TROP vite

Durée : 3 minutes

But : Vous familiariser avec ces techniques et dépasser vos limites

Lisez 5 pages TROP rapidement pour les comprendre, mais en utilisant les techniques de lecture rapide que nous avons vues plus haut. Concentrez-vous uniquement sur l’utilisation de ces techniques.

Ensuite, relisez ces 5 pages à une vitesse plus convenable, afin de comprendre ce que vous lisez, tout en continuant à utiliser ses techniques.

Références: virtuose-marketing.com, Cédric Vimeux

Le-mur-censure, Sphie Robert, Autistes sans frontièresCe ne sont ni de grands intellectuels, ni des médecins de haute volée, juste une poignée de parents d’autistes en colère….

Mais ils viennent de porter l’un des pires coups jamais reçus par la psychanalyse.

Le 8 mars 2012, sous leur pression, et après avoir mobilisé un bataillon de 145 experts, la Haute Autorité de Santé (HAS) a qualifié officiellement de « non consensuelles » les approches psychanalytiques de l’autisme.

Le verdict est sans appel : les principes freudiens « n’ont pas fait la preuve de leur efficacité » pour cette pathologie. Et les psychiatres qui les mettent en oeuvre « doivent se remettre en question ».

Je vous invite à voir le film « Le Mur », avec des témoignages de psychanalystes (qui avaient donné leurs autorisations), sur YouTube ou sur les sites des associations d’autisme.

C’est édifiant.

Références : HAS, Nouvel Observateur du 19/04/2012,

Les chances de devenir enceinte après 40 ans sont très réduites même avec la fécondation in vitro.

« Plusieurs femmes ne réalisent pas pleinement les conséquences de retarder la maternité et se trompent en croyant qu’elles pourront facilement tomber enceinte après 4o ans au moyen des technologies d’assistance médicale à la procréation (AMP) », mettent en garde des chercheurs dans la revue « Fertility and Sterility ».

Selon Pasquale Patrizio de l’Université Yale et ses collègues, les femmes devraient être beaucoup mieux informées, car une très grande majorité se font réellement une fausse idée sur la fertilité. Vous, peut-être ?

sterilite et infertilite, Sex addict, dépendance sexuelle, psychothérapie, F.Duval-Levesque, thérapeute, coach, conférencier, formateur, écrivain, boulimie, hyperphagie, orthorexie, TCA, dépression, anxiétéUne fausse idée qui est renforcée par les images de célébrités semblant donner naissance facilement à un âge avancé.

Mais l’horloge biologique représente toujours une limite qui ne se dépasse pas facilement.

Bien que vaguement conscientes de la perte de fertilité avec l’âge, ce n’est souvent que lorsqu’elles sont elles-mêmes confrontées à l’infertilité que les femmes réalisent la réalité de leur situation, dit la chercheuse.

« Nous voyons de plus en plus de femmes bouleversées après avoir échoué à avoir leur propre enfant biologique après 43 ans », dit-elle. « Leur réaction typique est : comment cela, vous ne pouvez pas m’aider ? Je suis en santé, je fais de l’exercice, et je ne peux pas avoir mon propre bébé? »

Selon la Society for Assisted Reproductive Technologies, le nombre de fécondations in vitro (FIV) chez les femmes âgées de 41 ans et plus a augmenté de 41 % entre 2003 et 2009 mais le taux de grossesses réussies est demeuré fixe à 9 %.

Par ailleurs, les risques de fausse couche, de malformations congénitales ou d’accouchement compliqué sont aussi plus élevés après 40 ans, rappelle la chercheuse.

Selon la chercheuse, les femmes qui veulent retarder la grossesse, mais tiennent à avoir un enfant avec leur propre matériel génétique, devraient penser à la congélation d’ovocyte.

Voyez également ces trois excellents articles de Psychomedia :

Références: Psychomédia.qc.ca, Yale University

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6 minutes !

C’est le temps de jeu par jour au dessus duquel les spécialistes considèrent qu’un joueur devient « accro ».

En dessous, on considère qu’il s’agit d’un simple passe temps…, pas véritablement de quoi en faire un drame.

Des psychologues ont observé le mécanisme d’addiction au travers principalement des casinos en ligne.

Cela débute toujours de manière anodine.

On apprend, par exemple, les rudiments pour jouer au poker puis progressivement on acquiert une expérience permettant de multiplier les gains (ou les mauvaises affaires).

F.Duval-Levesque thérapeute en psychothérapie, addiction, dépendance, boulimie, hyperphagie, dépression, coach, conférencier, écrivain, pokerVient ensuite, le stade de l’addiction proprement dit : le joueur n’en a pas toujours conscience et pourtant il commence peu à peu à ne plus avoir de vie sociale, il est perturbé sur un plan affectif et intellectuel, ne trouve plus d’autre intérêt que le jeu et le gain qu’il est supposé procurer.

Alors que jouer au poker devait, au départ, n’être qu’un plaisir, cela devient quasiment une activité professionnelle qui prend le pas sur tout le reste.

Le sujet ne parvient plus à résister à un tapis de 52 cartes même virtuel au travers d’un casino en ligne.

Il en oublie les gestes quotidiens (faire sa toilette, s’alimenter). Il ne s’investit plus sur un plan social et a besoin de toujours plus de jeu (comme s’il s’agissait d’une drogue).

Nous sommes alors dans le « No-life ».

Pour le joueur dépendant, il n’y a rien de plus important que jouer au poker dans un casino en ligne. La solution radicale est alors de se faire interdire de salle de jeu. Mais, si jadis la formule était envisageable grâce à l’œil aiguisé des physionomistes qui censurait l’entrée des casinos, sur internet, la donne a profondément changé.

On peut jouer au poker en empruntant mille et un pseudos !

Heureusement, les solutions existent.

Elles passent par des thérapeutiques combinant les aspects psychologiques, physiologiques et comportementaux.

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Avez-vous ces symptômes de stress ?

Une fatigue non récupérable même après un week-end ou une semaine de congés.
Le sentiment que son corps « ne répond plus » et une grande difficulté à faire tout effort physique comme monter des escaliers.
Des pannes de sommeil régulières.
Des perturbations alimentaires : en période de stress, on a tendance à manger plus, mais quand le burn out surgit l’appétit disparaît.
La consommation accrue de stimulants tels que le tabac, l’alcool ou des médicaments.

Le stress chronique et le burn-out ne sont pas la dépression, mais ils y mènent insidieusement.

Alors, quand vous sentez que vous commencez à perdre pied avec la réalité et que le sentiment de frustration devient trop étouffant, il devient urgent de lever le pied et de réagir.

Alors, pour :

– retrouver l’estime de vous-même

– ne plus culpabiliser

– vous libérer du stress

– dire « Non ! » à vos pensées négatives,

lisez ce nouveau livre du Dr Charles-André Pigeot et de Romain Pigeot.

F.Duval-Levesque thérapeute en psychothérapie, addiction, dépendance, boulimie, hyperphagie, dépression, coach, conférencier, écrivainLe bien-être au travail ne se décrète pas. Il se développe au travers d’action et de pratiques concrètes à utiliser chaque jour. Elles reposent sur le renforcement de votre estime de vous.

Ce livre est pragmatique et il vous aidera à :

  1. vous libérer de votre stress et le rendre plus motivant
  2. reconnaître vos émotions et à les utiliser comme alliées
  3. identifier les schémas que vous répétez et vous en libérer
  4. remplacer vos pensées automatiques qui vous entravent, par des pensées positives
  5. développer vos bons reflexes pour bien communiquer
  6. vous entraîner au lâcher-prise pour retrouver votre sérénité.

Fruit de la collaboration d’un médecin et d’un manager, ce manuel simple et utile vous permettra de redevenir l’acteur de votre vie. Vous trouverez par vous-même la solution aux problèmes que vous rencontrez à votre travail.

Inspirés par les neurosciences, les outils et techniques développés sont adaptés à chaque problème et à chaque pathologie.

Ils sont étoffés d’exercices pratiques qui vous aideront pas à pas à mieux comprendre votre mode de fonctionnement, à corriger vos pensées négatives ou interprétations erronées, à retrouver votre autonomie et à vous faire respecter.

Sachez que le « burn out » n’est pas un échec, juste une faiblesse passagère qu’il faut avoir le courage d’avouer, pour ensuite essayer de faire le point.

Le « Guide du Bien-Etre au travail »  vous aidera grandement.

Référence: « Le Guide du Bien-Etre au travail » du docteur Charles-André Pigeot et Romain Pigeot, éditions Eyrolles, 282 pages

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C‘est là que cela se passe :

http://vimeo.com/56298775

Appréciez !

Charles Maurice de Talleyrand-Périgord

« Quand je me regarde, je me désole,

quand je me compare, je me console « 

Talleyrand (1754–1838)

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Dans l’addition sexuelle, on ne parvient pas à maitriser son comportement sexuel addictif.
Et une personne boulimique alimentaire pourrait tout à fait se retrouver dans ce que j’écris ci-dessous.

Le comportement sexuel addictif se révèle bien trop attractif pour lui résister, même avec les meilleures résolutions.

D’une part, on rationnalise le comportement et, d’autre part, on lui trouve des justifications qui balaient les réticences initiales.

Tant que l’on a l’impression de « décider » de céder à son addiction, on reste dans le déni de sa maladie.

Voici à quoi se résume votre vie :

– on se trouve confronté aux lourdes conséquences familiales, professionnelles, amicales, financières, physiques et sociales induites pas le comportement sexuel addictif. Tout ce qui entrave la réalisation du cycle addictif passe au second plan,

– on prend des résolutions pour réduire son comportement addictif et l’on fait des efforts en ce sens,

– on est incapable de réduire son comportement addictif en dépit de ses sévères conséquences,

– on continue de s’engager dans des comportements à risque ou auto-destructeurs,

– on utilise abondamment son imagination et ses fantasmes pour tenter de contenir la tension sexuelle que l’on ressent,

– on a besoin d’augmenter la quantité et la variété de ses expériences sexuelles pour entretenir le niveau d’excitation que l’on recherche,

– on éprouve de violents changements d’humeur en fonction de l’activité sexuelle,

– on passe beaucoup de temps pour préparer et avoir une activité sexuelle,

– on néglige d’importantes activités sociales ou de loisirs en raison des comportements sexuels,

Est-ce que vous vous retrouvez dans ma description ? Oui ?

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Les plumes dans le vent…

Un jour, un homme se mit à critiquer et se plaindre du sage du village.

Bien plus tard, lorsqu’il commença à mieux connaître le sage, il prit conscience de son erreur et se rendit auprès de lui pour lui demander pardon, affirmant être prêt à tout faire pour s’amender.

Plumes dans le ventLe sage n’exigea de sa part qu’une chose :

« Prend ton oreiller, sors dans ton jardin, déchire-le et laisse le vent disperser les plumes. » 

Ne cherchant pas à comprendre, bien que l’idée lui semblait étrange, l’homme s’exécuta puis revint auprès du sage.

« Suis-je pardonné à présent? », lui demanda-t-il.
« Pas encore. J’aimerais que tu ailles maintenant ramasser  toutes les plumes », lui répondit le sage.
« Mais c’est impossible ! Le vent les a toutes dispersées ! », rétorqua l’homme en panique.

« Eh bien, il est aussi difficile de réparer les torts que tu as causés par tes paroles que de récupérer les plumes.

Tes paroles ont, elles aussi fait leur chemin…»

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L’addict au sexe développe progressivement une relation ambigüe avec le sexe, qui est source de souffrance.

Au centre de l’addiction sexuelle se trouve un système de croyance particulier (échelle interne qui nous permet d’interpréter la réalité à travers notre système de valeur, de présupposés, de convictions, d’avis, de jugements). Le système de croyance est ce qui permet de prendre des décisions, de résoudre des problèmes, d’établir des priorités, d’interpréter les actions d’autrui, de donner du sens à ce que nous vivons.

Il n’est donc pas étonnant que le comportement de l’addict au sexe semble aberrant pour celui qui a un système de croyance différent. Il est cependant parfaitement logique en soi. L’enjeu d’une psychothérapie à mon cabinet est d’ailleurs double :

  • faire prendre conscience à l’addict des points faibles de son système de croyance
  • lui donner des stratégies pour lui permettre d’en éviter les pièges.

Le système de croyance de l’addict sexuel s’appuie souvent sur un déni de l’addiction. Vous, peut-être ?

L’addict peut rationnaliser son comportement de telle façon qu’il se convainc de maitriser la situation (« ce que l’autre ne sait pas ne le blesse pas », « je suis plus détendu pour les autres après », « je ne serais pas comme ça si ma/mon partenaire était plus réceptive/réceptif », « ça ne fait de mal à personne », « c’est ma nature », etc…).

Pris « la main dans le sac », l’addict peut apparaître vraiment sincère dans son intention de changer (il l’est), mais ces intentions se heurtent à la réalité de son addiction, s’il ne commence pas une psychothérapie cognitivo-comportementale (TCC).

L’addict est très critique vis-à-vis de son entourage qu’il juge indirectement responsable de son comportement. Il peut d’ailleurs l’en blâmer et flirter avec la paranoïa. Il n’envisage pas facilement sa responsabilité. Tout ceci explique que l’addict se replie dans un monde bien à lui et peu accessible aux autres.

L’addict entre dans le cycle de l’addiction en 4 phases :

  • obsession. Les pensées de l’addict sexuel sont focalisées sur la satisfaction de ses « besoins » sexuels. Il consacre la plus grande partie de son temps à la préparation et à la réalisation d’activités sexuelles. Ses relations professionnelles et sociales sont imprégnées de sexualité et même des comportements non équivoques de proches sont réinterprétés comme empreint d’érotisme
  • ritualisation. L’addict sexuel développe des comportements routiniers sous la forme d’actes ritualisés conduisant au comportement sexuel. Les rituels renforcent et entretiennent l’excitation
  • comportement sexuel compulsif. C’est la répétition incontrôlable du comportement sexuel addictif
  • désespoir. Il se traduit par un sentiment d’impuissance par rapport à son comportement addictif.

Paradoxalement, c’est souvent en s’engageant à nouveau dans un cycle addictif que l’addict sexuel atténue la souffrance liée à la quatrième phase. L’addiction est donc auto-entretenue.

De plus, le fait que l’addict prenne parfois de solides résolutions, lorsqu’il se trouve en phase 4, pour ne plus céder à son cycle addictif, le conforte dans son sentiment d’impuissance en cas de rechute. S’élabore alors la conviction (fausse, je le précise bien) d’être une personne faible et indigne de confiance qui entretient la honte et le repli sur soi.

L’addiction (que cela soit avec le sexe, la nourriture, le jeu, l’alcool etc…) est une maladie.

Elle se soigne.

Elle se guérit.

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Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
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Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

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Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂