Les thérapies cognitivo-comportementales ont été reconnues pour leur efficacité dans le traitement des addictions sexuelles.

Cette approche permet aux psychopraticiens de travailler conjointement sur les comportements, les émotions (ressenti), les pensées et les croyances du client.

pornographie internetUn travail sur les habiletés relationnelles et l’amélioration des compétences sociales peut également être réalisé. Pour favoriser la création ou le renforcement de liens affectifs, d’une intimité entre le client et son partenaire, ainsi qu’avec son entourage (lorsque celui-ci en est isolé).

Les gens qui consultent pour un usage problématique de pornographie se trouvent souvent socialement inadaptés, trop timides, inintéressants.

Ils préfèrent du coup éviter le rejet et s’en tenir à la pornographie virtuelle ou non.

Celle-ci est non menaçante sur les plans relationnel et sexuel : personne ne va les critiquer et les remettre en question. Mais ils ne bénéficient pas non plus des bienfaits physiologiques et émotionnels de l’attachement et de l’intimité avec une autre personne.

Sources: leplus.nouvelobs.com, Daphnée Leportois, Simon Corneau, mon expérience professionnelle

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Les gens qui disent avoir des problèmes liés à leur usage de pornographie ne répondent pas toujours aux critères de l’hypersexualité.

Plusieurs adultes consultent parce que leur comportement (même s’il n’est que très occasionnel), ou le type de pornographie qu’ils recherchent, entre en conflit avec leurs propres valeurs morales, spirituelles ou religieuses, ou celles de leur entourage.

Les motifs d’une première consultation au cabinet sont donc multiples.

Et elle survient bien souvent en période de « crise » individuelle, qui peut être liée à une prise de conscience de son incapacité à modifier son comportement, malgré sa volonté de le faire.

hypersexualite-trouble-psychologique-ou-mode-de-vie-F.Duval-Levesque psychopraticien certifié, coach, formateur, addiction, phobie, dependance, boulimie, depression, cancer, couple1La personne qui consulte à mon cabinet peut avoir peur de perdre son emploi en raison d’une importante baisse de productivité au travail, fait explicable par les nombreuses heures passées à faire usage de pornographie.

Elle peut également se sentir coupable d’un désintéressement pour la sexualité avec son/sa partenaire au profit de la pornographie, sur internet très souvent. Mais aussi la fréquentation de prostituées.

Le/la conjoint(e) peut aussi jouer un rôle important pour enclencher une démarche thérapeutique (ex : découverte de faits cachés par le/la partenaire, ultimatum lancé par ce/cette dernier(ère) suite à de nombreux conflits sur le sujet, etc…).

C’est donc dire que la motivation d’un individu à consulter peut venir de lui-même ou de l’extérieur. Lorsque la personne vient me voir sous la pression de son entourage, les résultats ont tendances à être plus fragiles.

Pour que sa démarche soit efficace, la personne doit assister aux séances de lui-même, et se responsabiliser.

Sources: leplus.nouvelobs.com, Daphnée Leportois, Simon Corneau, mon expérience professionnelle

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Pour comprendre en quoi un comportement puisse être qualifié d’hypersexuel, il faut pouvoir le comparer à un comportement sexuel dit normal.

C’est le caractère « excessif », combiné aux risques et aux conséquences associés qui peuvent affecter le fonctionnement « normal » d’une personne ou engendrer de la détresse chez l’individu, qui justifie le diagnostic d’hypersexualité [3].

hypersexualite-trouble-psychologique-ou-mode-de-vie-F.Duval-Levesque psychopraticien certifié, coach, formateur, addiction, phobie, dependance, boulimie, depression, cancer, couple1Les critères suggérés pour définir le « trouble hypersexuel » renvoient, entre autres, à l’incapacité d’arrêter le comportement, à des effets négatifs y étant associés (détresse psychologique), au temps passé à la poursuite du comportement, au manque de contrôle sur ses pulsions, etc [4].

A mon cabinet toulousain, les aspects liés à la détresse et à la souffrance sont bien réels.

Les études les plus récentes, qui ont utilisé les nouveaux critères proposés, indiquent que 3 à 6% des Nord-Américains souffriraient d’un trouble hypersexuel, tous types confondus [3].

Ce qui se retrouve derrière ces critères est l’idée de l’escalade du comportement (le toujours plus), le manque de contrôle de l’individu sur son propre comportement et la présence d’une souffrance subjective.

[3] Kor, A., Fogel, Y. A., Rory, C. R., et Potenza, N. M. (2013), Should hypersexual disorder be classified as an addiction ?, in « Sexual Addiction & Compulsivity », 20, pp.27-47

[4] Kafka, M. P. (2010), Hypersexual disorder: A proposed diagnosis for DSM-V, in « Archives of Sexual Behavior », 39, pp.377-400.

Sources: leplus.nouvelobs.com, Daphnée Leportois, Simon Corneau, mon expérience professionnelle

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L‘addiction à la pornographie existe-t-elle ?

Y a-t-il un moment où l’on consomme trop de porno ?

Qaund est-on addict/dépendant ?

Je note, à mon cabinet toulousain, depuis deux/trois ans, une hausse des demandes de consultation psychologique et sexologique pour une pornographie jugée envahissante au quotidien [1].

hypersexualite-trouble-psychologique-ou-mode-de-vie-F.Duval-Levesque psychopraticien certifié, coach, formateur, addiction, phobie, dependance, boulimie, depression, cancer, couple1Les dépendants sexuels et leur entourage font de plus en plus appel aux psychopraticiens [2]. Parce que la psychothérapie cognitivo-comportementale a fait ses preuves pour les aider à gérer leur addiction, et ses répercussions sur leur vie sexuelle et relationnelle

Récemment, on a débattu aux États-Unis de la possibilité d’inclure une nouvelle catégorie diagnostic en lien avec un usage problématique de pornographie dans le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM).

Si la nouvelle nomenclature avait été approuvée, il aurait été possible de diagnostiquer une personne souffrant d’un usage problématique de la pornographie sous l’étiquette « trouble de l’hypersexualité » (ou « trouble hypersexuel »).

Pour des raisons empiriques, cliniques et politiques, le trouble de l’hypersexualité ne sera pas inclus dans cette dernière version du DSM.

L’occasion a été ratée de se demander s’il est possible de développer ou non un usage problématique de la pornographie. Et de faire le point sur les arguments pour et contre l’usage d’une pornographie « raisonnable ».

D’après vous, quels sont les critères qui vous font penser que trop, c’est trop ?

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[1] Kaplan, M. S., et Krueger, R. B. (2010), Diagnosis, assessment, and treatment of hypersexuality, in « Journal of Sex Research », 47(2/3), pp.181-198

[2] Briken, P., Habermann, N., Berner, W., et Hill, A. (2007), Diagnosis and treatment of sexual addiction: A survey among German sex therapists, in « Sexual Addiction & Compulsivity », 14, pp.131-143

Goldberg, P. D., Peterson, B. D., Rosen, K. H., et Sara, M. L. (2008), Cybersex: the impact of a contemporary problem on the practices of marriage and family therapists, in « Journal of Marital and Family therapy », 34, pp.469-480

Lo, V-H., et Wei, R. (2002), Third-person effect, gender, and pornography on the lnternet, in « Journal of Broadcasting & Electronic Media », 46, pp.8-31

 

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Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

En comprenant ce qui pousse votre ex à ne pas vous donner de véritables explications sur votre rupture amoureuse, vous assimilerez plus facilement les comportements à adopter pour le/la récupérer.

Ne pressez pas votre ex pour avoir des explications. Il/elle se sentira menacé(e) voire agacé(e). Plus vous insisterez, plus vous mettrez de distance entre vous. Le risque est alors qu’il rompe toute communication et ne vous donne plus du tout de nouvelles. Avec de l’espace et du temps, vous laisserez une porte ouverte pour que votre ex revienne.

comment-récupérer-son-exAcceptez que c’est à vous et vous seul(e) de comprendre pourquoi votre ex vous a quitté(e). C’est injuste, mais c’est votre seule solution. Soyez honnête envers vous même et remettez-vous en question. Essayez de vous remémorer les dernières disputes ou les dernières remarques qu’il/elle vous a faites pour comprendre son choix de vous quitter et travailler à l’amélioration de ce(s) point(s)que votre ex perçoit comme négatif(s).

Dites-vous bien que sans explications précises, vous aurez plus de chances de récupérer votre ex. Si vous avez le genre de discussion où tout est exposé en long en large et en travers, il sera bien plus difficile de faire croire à votre ex que vous allez tout changer du jour au lendemain pour lui plaire. Il/elle sera bien plus impressionné(e) si vous changez sans avoir eu le détail de ses reproches justifiant une rupture amoureuse auparavant.

Le flou n’est pas toujours aussi négatif que cela puisse paraître.

Le manque de clarté sur les raisons qui peuvent justifier votre rupture amoureuse peut très bien être un facteur qui vous aidera à récupérer votre ex.

Le tout est de ne pas vous laisser déborder par vos émotions, quoi qu’il arrive.

Gardez bien à l’esprit que la sur-émotivité ne fera que vous éloigner un peu plus l’un de l’autre…

Bon courage !

 

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Votre ex redoute certainement la confrontation et les situations conflictuelles.

De plus, rompre avec quelqu’un c’est aussi se donner le rôle du « méchant ».

Ne croyez pas que votre ex se moque de cela, et qu’il/elle ne vous donne que des excuses vaseuses par manque de respect à votre égard.

C’est plus par manque de courage.

echec-relation-amoureuseVoilà sa logique « Pourquoi dire la vérité et faire du mal, alors que je peux limiter la casse et passer pour quelqu’un qui veut le bonheur des autres ? ».

Si l’intention est louable, on préférerait cependant qu’il/elle pense plus à l’autre partie (vous) qu’à sa propre image. Quoique.

De cette logique découle des comportements de « contrôle de la rupture amoureuse » comme :

– l’évitement (le fait de ne pas donner de raison du tout)

– la diversion (mettre la rupture sur le compte d’une simple dispute ou d’un élément qui à vos yeux paraît mineur)

– l’identification au rôle de héros/d’héroïne (vous faire croire que la rupture amoureuse vous sera bénéfique, et qu’il/elle fait cela dans votre intérêt).

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Qu’en pensez-vous ?

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La plupart du temps, si votre ex a rompu, c’est en fait à cause d’un comportement ou d’habitudes qui vous sont propres et qu’il/elle ne tolère plus.

Mais dire à quelqu’un qu’on ne le supporte plus n’est pas chose facile.

vorbei 1Et quand bien même votre ex parviendrait-il/elle à vous l’exposer tel quel, quelle serait votre première réaction ?

Demander « pourquoi » et c’est bien naturel.

Cependant, cela forcerait votre ex à entrer dans les détails d’une discussion qui s’avérerait vraiment désagréable pour les deux parties.

Cela engendrerait un échange à fortes répercussions émotionnelles et tout le monde n’est pas prêt à y faire face.

C’est pourquoi la « fuite » est bien souvent la méthode employée pour ne pas avoir à se confronter à la difficile réalité.

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Pour savoir comment récupérer votre ex, il va sans dire que vous devez connaître la raison de la rupture amoureuse.

Vous ne pouvez pas recoller les morceaux si vous ne savez pas ce qui a mené la relation de couple à l’échec.

diversMais évidemment, c’est bien plus facile à dire qu’à faire !

Bien souvent, les personnes qui rompent ont tendance à s’extirper de la relation amoureuse par la plus simple des portes de sortie : trouver une excuse pas toujours valable, plutôt que d’expliquer les réelles raisons qui poussent à prendre cette décision.

C’est pourquoi il n’est pas rare que notre partenaire parte après une simple dispute sans gravité, en évoquant la goutte d’eau qui fait déborder le vase.

Et dans le cas où votre ex prend le temps de vous expliquer ses motifs, ces derniers sont bien souvent entourés de brouillard et de zones d’ombre.

Qui n’a jamais entendu des excuses toutes faites comme le fameux « cela n’a rien à voir avec toi, c’est moi, c’est de ma faute » ou le « tu mérites mieux » ?

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Une petite révolution pour le marché des médicaments en France ! Mais un retard par rapport aux autres pays européens.

Quels médicaments sont vendus en ligne ? Il s’agit exclusivement de médicaments vendus sans ordonnance. Vous pourrez ainsi acheter des pastilles pour la toux, du paracétamol ou encore des tests de grossesse, etc…

Monopole pharmacieQuel est l’intérêt d’acheter en ligne ? Le premier est de ne pas se déplacer quand il s’agit de commander des médicaments qui ne sont pas urgents. L’autre avantage est de pouvoir comparer des prix sur toute la France.

Vous pourrez donc, si vous le souhaitez, commander des pastilles pour la gorge, à 600 kms de chez vous, juste parce qu’elles sont moins chères.

Merci qui ? Merci l’Europe, qui permet de lutter contre le monopole des pharmaciens français.

Un décret autorise désormais les pharmacies à vendre en ligne les médicaments sans ordonnance. Plusieurs années après la plupart des autres pays européens…

La mesure, strictement encadrée, mécontente une partie du secteur et celui de la grande distribution qui souhaitent une plus grande libéralisation.

Les Français peuvent, enfin, à partir d’aujourd’hui vendredi acheter des médicaments sans ordonnance sur des sites internet autorisés, une sorte de révolution qui pourrait en précéder une autre puisque l’Autorité de la concurrence étudie la possibilité d’autoriser la vente de certains médicaments hors des pharmacies pour faire baisser les prix encore trop élevés.

Juste à la veille de cet élargissement du e-commerce, l’Autorité est venue mercredi jouer les poils à gratter : elle considère que l’ouverture partielle du monopole des pharmacies sur la vente des médicaments «permettrait aux consommateurs de bénéficier de tarifs plus attractifs pour leurs achats de médicaments d’auto-médication». Elle souligne au passage l’existence d’ une «disparité très forte des prix des médicaments non remboursables» pouvant aller de 1 à 4 selon les pharmacies. L’autorité soumet ses observations à consultation publique jusqu’au 16 septembre, et rendra un avis définitif «avant la fin de l’année».

Les médicaments doivent être présentés «de façon objective, claire et non trompeuse». Seules mentions autorisées : le nom commercial, la ou les indications thérapeutiques, la forme (sachets, comprimés, gélules, etc.), le nombre d’unités et le prix. Les notices (précaution, doses) en ligne doivent pouvoir être imprimées, sur ces sites qui doivent rester indépendants de l’industrie pharmaceutique (ni lien, ni subvention). Le pharmacien «assure personnellement la délivrance» et la préparation des commandes «ne peut se faire qu’au sein de l’officine dans un espace adapté à cet effet».

vente_medicaments_internetOn pourra ainsi faire ses achats de médicaments et de parapharmacie (produits d’hygiène,compléments alimentaires, biberons, etc.), se les faire livrer à domicile par la poste ou aller les chercher sur place, à la pharmacie.

Sur un autre front, des groupements de pharmacie, comme 1001Pharmacies, critiquent les «restrictions beaucoup trop contraignantes» imposées à ce secteur de l’e-commerce. Ainsi, Cédric O’Neill, pharmacien co-fondateur de 1001Pharmacies, s’insurge contre l’interdiction faite aux pharmaciens de se regrouper sur internet. L’obligation de «1 pharmacie = 1 site web» ne revêt aucune légitimé de santé publique, soutient-il. L’e-commerce exige des compétences spécifiques et un travail important que les pharmaciens ne peuvent pas tous se permettre, explique-t-il . Son groupement 1001Pharmacies va d’ailleurs déposer un recours devant le Conseil d’Etat pour lever cette interdiction.

Par ailleurs, concernant les médicaments en vente libre, l’Autorité s’interroge sur le refus de certains laboratoires de passer par des intermédiaires, soupçonnant que cette vente directe soit un moyen pour les fabricants de «maintenir des marges plus élevées» et d’empêcher la baisse des tarifs. Le régulateur dénonce également des pratiques qu’elle assimile à «des marges arrières déguisées».

Cette libéralisation partielle a déjà permis à d’autres pays de l’Union européenne, comme l’Italie, de bénéficier de médicaments en moyenne 25% moins chers, assure l’Autorité à propos de l’ouverture partielle du monopole officinal.

 

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Après vous avoir fait découvrir les dix motifs de rupture les plus fréquents pour les femmes, pourquoi ne pas s’intéresser aux hommes ?

Le moins que l’on puisse dire c’est que certains motifs invoqués par les hommes sont surprenants !

Les résultats de ce top 10 proviennent d’une étude britannique menée par un site de rencontres.

loveruptureLisez donc le top 10 des excuses de rupture des hommes :

1. Pas prêt pour une relation (15%) : un grand classique pour les hommes que d’invoquer le fait de ne pas être prêt à s’engager sur du long terme dans une relation sérieuse. Cela a au moins le mérite d’être clair et de permettre à chacun d’avancer dans sa vie personnelle. Evidemment, c’est un peu dur à avaler après plusieurs années de relation.
2. Marre de passer au second plan (10%) : qu’on se le dise, les hommes sont de petits êtres sensibles qui n’aiment pas passer au second plan et ont besoin de toute votre attention.
3. Mauvaise hygiène (10%) : accros à la propreté les hommes ? Il semblerait bien. Une excuse tout de même très étonnante pour certains.
4. Trop de disputes (10%) : comme pour les femmes, les disputes trop fréquentes sont une source de rupture pour les hommes qui ne tiennent pas à passer le plus clair de leur temps à devoir se justifier ou négocier pour un oui ou pour un non. L’homme aime son calme.
5. Manque de libido (10%) : si les hommes aiment mentir au sujet de leurs conquêtes, ils sont nombreux à penser à la rupture si le sexe n’est pas assez fréquent au sein du couple. Mesdames, attention à votre libido !
6. Manque de ponctualité (9%) : ce n’est pas un mythe, les femmes sont souvent en retard et les hommes détestent ça. Tant et si bien que cela en devient une excuse parfaite (qui a dit idéale et facile ?) pour rompre avec sa belle.
7. Aimer une autre femme (9%) : visiblement en aimer une autre n’est pas le motif qui arrive en premier pour quitter quelqu’un. Si on s’étonne un peu de ce classement, on félicite évidemment les 9% d’hommes honnêtes.
8. Embrasse mal (8%) : goujats dans l’âme, les hommes veulent une compagne reine du baiser et puis c’est tout. Les autres peuvent visiblement passer leur tour.
9. Pas d’avenir ensemble (8%) : aux grands mots les grands remèdes avec une excuse imparable contre laquelle il est évidemment difficile de lutter. Monsieur ne se voit pas avec vous dans le combo labrador + maison. Il faudra donc se faire une raison, et le plus tôt sera sans doute le mieux.
10. Trop poilue (8%) : aussi saugrenue que l’excuse de la mauvaise hygiène, voilà l’excuse des poils. L’épilation a donc de beaux jours devant elle, du moins si l’on veut la paix dans les ménages.

Conclusion identique à celle de mon article d’hier,

juste remplacer Messieurs par Mesdames !

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le-top-10-des-causes-de-rupture-les-plus-frequentesTop 10 des motifs de rupture pour les femmes :

1. Plus d’amour (39.7%) : éternelles romantiques, les femmes accordent beaucoup d’importance à leurs sentiments, et contre cela il est difficile de lutter.
2. Tromperie (36.6%) : pour rester en couple avec l’élue de votre cœur, le mieux est d’éviter d’aller en voir une autre. Cela semble évident, mais le répéter ne fait sans doute pas de mal.
3. Mensonge et manque de confiance (29.3%) : ne jamais mentir à une femme car elle ne l’oubliera (malheureusement) jamais.
4. Disputes permanentes (29.1%) : on évite les sujets qui fâchent et donc les disputes qui vont avec.
5. Plus assez de romantisme (21,1%) : comme quoi, un bouquet de temps en temps est un bon investissement pour l’avenir.
6. L’envie de sortir et s’amuser en solo (21,1%) : difficile de remédier à ce problème à moins de laisser madame s’amuser toute seule de temps à autres.
7. Manque d’ambitions (20.6 %) : le travail ne vous intéresse pas plus que cela ? Le mieux est apparemment d’éviter de trop le dire à votre chérie. Le mythe de l’homme d’affaires sexy fonctionne encore à plein régime.
8. La distance (20.2 %) : loin des yeux… loin du cœur !
9. Mauvaise entente avec les proches (18.9 %) : voilà ce qu’il se passe quand on ne parvient pas à se faire apprécier de sa belle-mère ou de la meilleure copine un peu trop envahissante.
10. Le sexe (15.7 %) : uniquement quand il est mauvais évidemment.

 

Messieurs,

maintenant que vous connaissez les principaux motifs de rupture pour les femmes,

il ne reste plus qu’à les éviter !

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L‘exercice physique peut modifier l’activité de vos gènes.
Après six mois d’activité régulière, les gènes des cellules adipeuses du corps fonctionnent dans un sens plus favorable à la santé.

Les cellules adipeuses contiennent des gènes qui, lorsqu’ils s’expriment, favorisent de nombreuses maladies telles que le diabète et l’obésité.

Car les gènes ne s’expriment pas toujours. Leur activité peut être influencée par l’hygiène de vie : régime ou activité physique.

«Ce phénomène appelé épigénétique explique par exemple pourquoi, avec le même patrimoine génétique (génome), de vrais jumeaux finissent par présenter des différences», illustre le Pr Philippe Amouyel, directeur de l’unité Inserm Santé publique et épidémiologie moléculaire des maladies liées au vieillissement (CHU de Lille).

Des chercheurs suédois ont cherché à savoir s’il était possible de modifier favorablement, grâce à la pratique régulière d’un sport, l’expression des gènes des cellules adipeuses.

Pour cela, ils ont enrôlé trente hommes, initialement peu actifs, proches de la quarantaine. La moitié d’entre eux avaient des antécédents familiaux de diabète car les chercheurs voulaient savoir si l’exercice physique pouvait, outre son rôle sur les gènes de l’obésité, modifier également l’expression des gènes impliqués dans cette pathologie.

Pour ce faire, une biopsie de graisse abdominale a été réalisée au début de l’étude puis six mois plus tard, et le niveau d’expression des gènes mesuré par la méthylation de l’ADN, synonyme de blocage de l’activité.

Les résultats, publiés dans la revue en ligne PLOS Genetics confirment l’amélioration attendue.

«C’est la première fois que l’on démontre que l’exercice physique, à raison de deux séances par semaine pendant six mois, peut modifier la méthylation de plus de 7000 gènes contenus dans les cellules adipeuses d’hommes d’âge moyen», explique la Pr Charlotte Ling, de l’Université de Lund, à Malmö (Suède), et principal auteur de l’étude.

Une amélioration qui se voit aussi dans des paramètres plus classiques, ajoute la chercheuse : «Réduction du rapport taille-hanches, augmentation de la condition physique, diminution de la pression artérielle et de la fréquence cardiaque». Pour le Pr Amouyel, «le profil de risque cardiovasculaire s’améliore indéniablement», mais il est trop tôt pour tirer des conclusions en ce qui concerne les modifications observées sur les gènes impliqués dans l’obésité et le diabète.

les-bienfaits-que-peut-procurer-toute-activite-physiquePourquoi s’intéresser aux cellules adipeuses ?

Avant tout parce qu’elles jouent un rôle très actif au carrefour des différents métabolismes de notre organisme.

La graisse, autrefois considérée comme un simple réservoir passif d’énergie, est désormais vue comme un véritable organe endocrine, capable de sécrétions hormonales, au même titre que la thyroïde ou le pancréas.

Avec la découverte d’une hormone de satiété, la leptine, en 1995, le voile s’est levé sur les multiples substances fabriquées par le tissu adipeux. Près d’une trentaine ont déjà été identifiées. Elles interviennent dans des mécanismes aussi divers que l’appétit, l’immunité, la régulation de la pression artérielle ou encore le métabolisme des lipides.

Même si ces sécrétions sont faibles à l’échelle de la cellule, le total produit par l’organisme est important vu la masse adipeuse du corps.

L’équipe suédoise s’était déjà penchée sur l’épigénétique des cellules musculaires. «Nous avions montré que l’exercice pouvait affecter la méthylation, dans les cellules musculaires, de l’ADN des gènes potentiellement impliqués dans le diabète de type 2», raconte le Pr Ling  ; une confirmation au niveau cellulaire des bienfaits de l’activité musculaire déjà largement observés pour les patients diabétiques.

Ce nouveau travail suédois pourrait expliquer l’effet bénéfique général de l’activité physique régulière.

En effet, les modifications de l’expression des gènes ne seraient pas limitées aux muscles mais s’étendraient également aux cellules adipeuses et donc à l’ensemble des métabolismes de l’organisme. Les résultats obtenus sur les profils de maladies sont également encourageants : «Grâce à l’activité physique, nous avons trouvé des modifications de la méthylation de l’ADN des gènes liés au diabète et à l’obésité», souligne le Pr Ling avant d’évoquer la perspective d’un bénéfice prolongé : «Le degré de méthylation des cellules peut se transmettre au fil des divisions cellulaires et l’effet observé dans notre étude pourrait être prolongé, mais nous ne l’avons pas vérifié.»

Sources: Damien Mascret, lefigaro.fr, Université de Lund, PLOS Genetics

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Minceur-le-regime-mediterraneen-bon-pour-le-mentalCe régime est un tout.

Il combine modération alimentaire et grande variété d’aliments (et donc de nutriments) à une vie active au quotidien.

Ses principes de base sont faciles à comprendre et à suivre.

  • Abondance de produits céréaliers complets
  • Abondance de fruits et de légumes
  • Abondance d’ail, d’oignon, d’épices et d’aromates
  • Utilisation de l’huile d’olive comme corps gras
  • Consommation quotidienne de légumineuses, de noix et de graines
  • Consommation quotidienne de yogourt et de fromage
  • Consommation quotidienne, mais modérée, de vin rouge
  • Grande consommation de poisson (plusieurs fois par semaine)
  • Consommation limitée de poulet et d’oeufs (quelques fois par semaine)
  • Consommation limitée d’aliments sucrés (quelques fois par semaine)
  • Consommation très limitée de viande rouge (quelques fois par mois)
  • Apport calorique quotidien raisonnable (de 1 800 à 2 500 calories par jour).

Voici ce que vous pourrez en attendre :

  • Réduction du risque de maladies cardiovasculaires
  • Réduction du risque de cancer
  • Augmentation de l’espérance de vie
  • Amélioration de la santé en général.

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Si l’on retrouve des habitudes alimentaires diversifiées dans la quinzaine de pays situés sur le pourtour de la mer Méditerranée, il y a au moins une constante : l’utilisation abondante d’huile d’olive.

Lorsqu’on parle de « régime méditerranéen », on fait plus particulièrement référence à l’alimentation traditionnelle des îles grecques de Crète et de Corfou — d’où l’appellation occasionnelle de « régime crétois ».

regime-cretoisL’intérêt pour ce type d’alimentation provient d’une recherche (The Seven Countries Study) menée par Ancel Keys dans les années 1950, qui démontrait que, malgré un apport alimentaire élevé en matières grasses et un système de soins de santé relativement rudimentaire, les habitants de ces îles (ainsi que ceux de l’Italie méridionale) jouissaient d’une excellente espérance de vie à l’âge adulte, en plus de présenter un taux de maladies coronariennes très faible.

Plus tard, le professeur Serge Renaud — découvreur de ce que, en nutrition, on appelle « le paradoxe français » —, publiait une recherche (The Lyon Diet Study) qui révélait que les sujets ayant déjà été victimes d’un premier infarctus et qui adoptaient une alimentation de type crétois avaient un taux d’infarctus et d’accidents vasculaires cérébraux réduit de 75 %, tandis que le groupe soumis seulement à une diète faible en matières grasses ne connaissait qu’une réduction de 25 %.

Depuis la publication de cette étude dans la très respectée revue médicale The Lancet, en 1994, la popularité de l’alimentation méditerranéenne s’est répandue comme une traînée de poudre dans le monde entier et les études scientifiques ne cessent de prouver son efficacité dans la prévention de nombreuses maladies.

Mentionnons que les Crétois — qui affichent toujours le taux le plus bas de mortalité cardiovasculaire au monde — mangent encore aujourd’hui de façon traditionnelle, consommant très peu d’aliments importés et transformés.

 

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Le poids ne se décrète pas.

Cependant, entre laxisme, résignation, laisser-aller et terro­risme antigros – antigras – il y a un pas.

Il n’y a que ceux qui n’ont pas besoin de perdre du poids qui trouvent que c’est facile… pour les autres.

Perdre du poids pourrait pourtant paraître aisé car une restriction calo­rique bien conduite entraîne toujours une perte de poids… consécutive.

Pourquoi alors est-ce difficile ?

PoidsParce qu’il faut s’inscrire dans la durée. Et parce qu’on ne peut s’inscrire dans la durée que si l’on a analysé les déterminants de la prise de poids.

Ceux-ci sont de trois ordres :

  1. les facteurs prédisposants (génétiques et épigénétiques, tel le petit poids de naissance, prédisposant à l’obésité abdominale…), non modifiables pour l’instant
  2. les facteurs favorisants, en particulier les apports alimentaires régulièrement supérieurs aux dépenses, et donc à l’activité physique, mais aussi les rythmes de vie et de travail, le déficit de sommeil, le stress social (se sentir exploité, non reconnu) ; le tout sous-tendu par des facteurs socio-économiques, la pression publicitaire, les phénomènes de compensation alimentaire d’origine psychologique, éducative ou cultu­relle
  3. enfin les facteurs déclenchants : les moments physiologiques de la vie (puberté, grossesse, ménopause), mais aussi les événements douloureux (séparation, deuil, rupture, IVG, agression sexuelle…).

C’est dire que notre société n’est pas obésogène pour rien…

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Les antidépresseurs semblent faire plus de mal que de bien, selon les auteurs d’une étude canadienne publiée dans la revue Frontiers in Psychology, qui examine l’impact de ces médicaments sur l’organisme dans son ensemble.

« Nous devrions être beaucoup plus prudents en ce qui concerne l’utilisation répandue de ces médicaments », dit le biologiste évolutionniste Paul Andrews de l’Université McMaster (Hamilton, Ontario).

Les antidépresseurs visent à soulager les symptômes de la dépression en augmentant les niveaux du neurotransmetteur sérotonine dans le cerveau où il régule l’humeur.

Mais, soulignent les chercheurs, la plus grande proportion de sérotonine produite par l’organisme est utilisée à d’autres fins, dont la digestion, la formation de caillots sanguins dans les sites des plaies, la reproduction et le développement.

PilulesLes antidépresseurs, ont constaté le Pr Andrews et ses collègues, ont des effets négatifs pour la santé sur presque tous les processus régulés normalement par la sérotonine, incluant ces risques:

– problèmes de développement chez les nourrissons
– problèmes de la fonction sexuelle et du développement des spermatozoïdes chez les adultes
– problèmes digestifs comme la diarrhée, la constipation, l’indigestion et les ballonnements
– saignements anormaux et accidents vasculaires cérébraux (AVC) chez les personnes âgées.

Les auteurs ont analysé trois récentes études qui montrent que les personnes âgées qui prennent des antidépresseurs sont plus susceptibles de décéder que celles qui n’en prennent pas, même en tenant compte dans l’analyse d’autres variables importantes. Ce taux plus élevé de décès montre que l’effet global de ces médicaments sur l’organisme est plus dommageable que bénéfique, concluent-ils.

« La sérotonine est une ancienne substance (du point de vue de l’évolution, ndlr). Elle régule intimement plusieurs processus différents, et quand vous interférez avec ceux-ci vous pouvez vous attendre, dans une perspective évolutionniste, que cela cause du tort« , dit Andrews.

« Ce qui a manqué dans les débats sur les antidépresseurs est une évaluation globale de tous ces effets négatifs par rapport aux bénéfices potentiels », dit-il. « La plupart des éléments sont disponibles depuis des années mais personne ne s’est penché sur cette question fondamentale », ajoute-t-il.

Dans une étude précédente, Andrews et ses collègues ont montré que même en ce qui concerne la fonction pour laquelle ils sont indiqués, les antidépresseurs augmentent le risque de récidive de dépression.

« Alors que même la fonction prévue des antidépresseurs est en question, il est important de porter un regard critique sur leur utilisation continue », estime le chercheur.

Sources: Psychomédia.qc.ca, McMaster University, Frontiers in Psychology

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Etes-vous distrait ?

Vous arrive-t-il de chercher vos clés, un dossier, pendant des heures, simplement parce que vous ne savez plus où vous les avez posés ? Quelle perte d’énergie et de temps, n’est-ce pas ?

Notre esprit gère un tel nombre de pensées différentes à la fois, qu’elles nous empêchent souvent de nous concentrer sur nos gestes quotidiens. Or, lorsque nous sommes ainsi distraits, nous oublions les petits actes anodins.

Comment réduire le nombre de vos oublis ?

1 – Parlez-vous à voix haute. « Je pose mes clés ici, sur cette table. » Non seulement votre action devient consciente, mais en plus, vous imprégnez davantage votre mémoire.

2 – Trouvez-vous une raison logique pour poser un objet à un endroit plutôt qu’à un autre. Ainsi, en cas de trou de mémoire, votre logique viendra à votre secours : « Voyons, logiquement j’ai dû poser mes clés dans l’entrée, en arrivant. »

3 – Adoptez votre propre routine. Posez les objets systématiquement au même endroit. Vous n’aurez même plus à réfléchir, cela deviendra un automatisme.

4 – Persuadez-vous que vous voulez et pouvez être capable de vous souvenir des endroits où vous avez posé vos objets. Là aussi, c’est une question d’attitude mentale positive.

5 – Faites-vous confiance, et votre subconscient vous aidera.

Source: leclubpositif.com

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Mark Twain

« Les 2 plus importants jours dans votre vie sont

le jour où vous êtes né,

et le jour où vous découvrez pourquoi »

Mark Twain (1835-1910)

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-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

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(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Quelles sont les trois grandes raisons qui vous font devenir accros aux MMORPG ?
D’abord, le processus d’identification et d’attachement à leur personnage (ou avatar), qu’ils créent à l’image de ce qu’ils voudraient être et qui ne progresse pas tant en fonction de l’habileté qu’en fonction du temps passé à jouer.

Ensuite, le principe de « monde persistant», qui implique que le jeu est sans fin et continue de se dérouler en l’absence du joueur, occupant son esprit même quand il ne joue pas.

Et enfin, la pression des pairs, puisqu’il est nécessaire de se regrouper pour combattre les personnages du jeu, et que si un participant manque le rendez-vous en ligne, les autres ne peuvent rien faire.

cyberdépendanceCertains sont-ils plus vulnérables que les autres ?

On peut distinguer trois types de joueurs addicts.

Ceux qui ont de réels troubles psychiques, pour qui le jeu est un étayage, une canalisation du délire. Ils sont minoritaires.

Il y a aussi ceux qui traversent une crise d’adolescence, qu’ils tentent de contenir à travers le jeu. Pour eux, la psychothérapie ne dure généralement que quelques mois.

Et enfin, il y a les adolescents volontiers introvertis, intimidés par la relation aux autres, ayant souvent des difficultés familiales liées aux parents (séparation, maladie, parent unique). Pour eux, le jeu est une réelle échappatoire à la réalité de la relation, mais aussi de leur corps. Il leur permet aussi d’exprimer des pulsions agressives réprimées dans le monde réel. On rencontre souvent des jeunes garçons timorés qui sont de grands chefs très respectés dans le monde du jeu.

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