Sur l’annuaire des pagesjaunes.fr, à la rubrique « psychothérapeute » et « hypnothérapie » :

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Dans l’avis du CES rendu début 2013 « Suicide : plaidoyer pour une prévention active », le rapporteur Didier Bernus soulignait qu’il n’était pas question de dresser un « portrait-robot » du suicidant.

Mais de préconiser la création d’un « Observatoire national du suicide, chargé de centraliser, d’exploiter et d’enrichir les données disponibles afin de mieux identifier les facteurs de risque », « promouvoir les dispositifs d’alerte » et de suivi et « conforter, voire augmenter, les moyens des réseaux de santé impliqués dans leur prise en charge ».

L’exemple des plus jeunes montre que la mise en place d’une réelle politique de prévention ne sera pas vaine.

« Il faut arrêter de voir le suicide comme une fatalité mais comme un problème que l’on peut prévenir« , martèle Michel Debout. « Grâce à la mobilisation du milieu éducatif, associatif, médical, des parents mais aussi des médias, la France est en train de rattraper son retard« .

Les progrès sont même considérables. En un quart de siècle, le suicide des adolescents a chuté de moitié.

Des chiffres à prendre avec précaution

« Il faut demeurer prudent dans les comparaisons internationales », tempère le professeur de médecine légale Michel Debout. « Les systèmes sanitaires diffèrent d’un pays à l’autre et chacun possède ses propres méthodes de recensement. En outre, il peut être difficile de déterminer une cause de décès, un suicide peut par exemple avoir l’aspect d’un accident, et inversement. Cela étant dit, dans les pays de la vieille Europe, les données sont assez fiables et la France est depuis longtemps distancée par la Grande-Bretagne et l’Allemagne. La surmortalité liée au suicide en France est bien une réalité inquiétante« .

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Le manque de prévention ne peut cependant pas suffire à lui seul à expliquer les mauvais chiffres français.

Les difficultés professionnelles, la précarité et l’isolement, constituent des facteurs de risque non-négligeables.

Or, dans certains pays, où le taux de suicide est bas comme en Espagne (6,3 pour 100 000 habitants en 2009) et en Italie (5,4) la solidarité familiale est plus ancrée dans la culture qu’en France, souligne Michel Debout, président de l’association Bien-être et société. De « bons » chiffres, mais antérieurs à la crise économique.

L’ancien membre du CES prend aussi l’exemple de la Grèce, dont le taux de suicide figurait parmi les plus bas d’Europe.

« Avant la crise, la protection familiale pouvait permettre de prévenir l’isolement. Ensuite, la génération des grands-parents a elle aussi été touchée par les problèmes économiques, elle ne pouvait plus porter assistance aux enfants et petits-enfants. La protection a sauté ». Et le taux de suicide a bondi de 26% en 2011. Morbide « record »: pour l’association grecque Klimaka c’est du jamais-vu depuis le début du recensement des suicides par l’Organisme mondial de la Santé, il y a 50 ans.

Et en France, la crise a-t-elle changé la donne?

« On n’en sait rien! » lâche le professeur Debout. Le système actuel ne permet pas d’établir des statistiques précises : « Le certificat de décès ne précise pas si la personne qui s’est suicidée était au chômage ». Ni si elle était en rupture familiale ou en situation d’addiction, autre facteur de risque non négligeable.

En terme de consommation d’alcool, les Français se distinguent encore une fois de leurs voisins.

Le pays se classe en 4ème position des pays les plus consommateurs d’alcool en Europe. En 2008, près d’un tiers de la population s’inscrivait dans une consommation excessive, souligne un rapport du Haut conseil de la santé publique.

Même constat pour le cannabis et le tabac.

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La ministre de la Santé Marisol Tourraine a lancé, ce mardi dernier, l’Observatoire national du suicide.

Alors que la France figure parmi les pays d’Europe dans lequel on met le plus fin à ses jours.

Pour quelles raisons ?

27 personnes se suicident chaque jour en France.

Et 700 tentent de le faire.

Le taux de suicide dans l’Hexagone  (14,7 pour 100 000 habitants en 2010) figure parmi les plus élevés de l’Union européenne. Derrière les pays baltes, la Hongrie et la Belgique. Bien au-dessus de la moyenne des autres Etats de l’UE, qui s’élève à 10,2, selon les données d’Eurostat.

Comment expliquer ces 10 000 suicides annuels ?

D’abord, par des lacunes évidentes en matière de prévention.

En mai 2012, Libération avait publié l’appel des 44, un manifeste signé par des psychiatres, sociologues, hommes politiques, réclamant la création d’un Observatoire national du suicide. Objectif : mieux connaître le phénomène pour proposer ensuite des politiques de prévention efficaces. Leur voeu a été exaucé ce mardi. Enfin ! La ministre de la Santé Marisol Touraine a lancé l’observatoire, à l’occasion de la 11e Journée mondiale de prévention du suicide.

La France va enfin pouvoir rattraper son -gros- retard.

Il a fallu attendre 1993, et la présentation de l’étude du psychiatre Michel Debout au Conseil économique et social, pour que la question soit considérée en France comme un problème de santé publique.

Le Royaume-Uni, lui, s’est penché sur la question dès les années 50.

Ce n’est pas un hasard si ce pays se distingue par l’un des taux de suicide les plus bas de l’Union européenne : 6,4 pour 100 000 habitants.

Françoise Facy, présidente de l’Union nationale pour la prévention du suicide acquiesce : « Nous n’avons pas une culture de la prévention ni de l’éducation à la santé. Cela se fait sentir dans la population en général mais aussi chez les professionnels : l’organisation des soins, en France, repose sur un système bien plus curatif que préventif« .

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Couples : le contrôle de soi aiderait à équilibrer la relation, en étant moins altruiste.

Face au choix de sacrifier du temps et de l’énergie pour un être cher ou de faire des choses pour soi, la première impulsion est de penser à l’autre, selon une nouvelle étude publiée dans la revue Psychological Science.

« Pendant des décennies, les psychologues ont supposé que le premier réflexe était égoïste et que le contrôle de soi était nécessaire pour se comporter de manière pro-sociale« , explique Francesca Righetti de l’Université VU d’Amsterdam (Pays-Bas). « Nous ne croyions pas que c’était vrai dans tous les contextes, et surtout pas dans les relations intimes », dit-elle.

Le contrôle de soi réfère à la capacité de changer les réponses automatiques, afin d’agir selon ses propres exigences ou celles de la situation.

Quand les gens ont un faible contrôle de soi, ils ont tendance à s’appuyer sur l’impulsion, expliquent les chercheurs. Quand ils ont un grand contrôle de soi, ils ont tendance à s’appuyer sur leur réflexion qui est responsable d’opérations mentales d’ordre plus élevé. Cela permet une flexibilité et un contrôle du système impulsif, expliquent les chercheurs.

balanca06Dans l’une des expériences menées par Righetti et ses collègues (1), le contrôle de soi de certains participants était réduit expérimentalement (au moyen d’une tâche sur ordinateur épuisant cette capacité) afin de les rendre plus impulsifs. Il leur était ensuite indiqué qu’ils auraient à parler à 12 étrangers et à leur poser des questions embarrassantes.

Ceux ayant un fort contrôle de soi ont choisi de diviser également la charge entre eux-mêmes et leur partenaire.

Ceux ayant un faible contrôle de soi ont choisi de prendre une plus grande part de la tâche, en sacrifiant leur propre confort afin d’épargner leurs partenaires.

Une autre expérience a montré que les personnes en couple, ayant comme trait de personnalité la tendance à avoir un faible contrôle de soi, se sacrifiaient plus pour leurs partenaires mais pardonnaient aussi moins. Sans doute parce que le contrôle de soi est nécessaire pour contrer la focalisation sur l’acte répréhensible et de penser à la relation dans son ensemble, soulignent les chercheurs.

Alors que se sacrifier pour l’autre peut aider à construire la relation au jour le jour, note Righetti, cela peut aussi compromettre la capacité à long terme de maintenir un équilibre entre les préoccupations personnelles et la relation.

Cet équilibre est un problème récurrent pour n’importe qui dans une relation intime, souligne Righetti. Qu’il s’agisse des choix d’activités durant les temps libres, des amis avec qui sortir ou de quelle ville habiter.

(1) Catrin Finkenauer et Eli Finkel

Sources: Psychomédia, Association for Psychologial Science

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La personne qui souffre de boulimie nerveuse s’inquiète tout le temps sur ce qu’elle va manger dans la journée.

Bien souvent, dés son réveil.

La seule vue de la nourriture peut provoquer sa compulsion, tellement c’est devenu un automatisme, un réflex.

Boulimie, F.Duval-Levesque psychopraticien, spécialiste addictions, mal-être, soutien psy longues maladies,  coachElle utilise ensuite des méthodes inadéquates pour éviter la prise de poids : vomissements auto-provoqués, l’ingestion de laxatifs, la consommation de comprimés amaigrissants, le jeûne, ou la réalisation excessive d’exercices physiques.

Les crises peuvent arriver en moyenne deux à trois fois par semaine au moins pendant trois mois. Mais récemment, une jeune femme est venue me consulter pour des crises plusieurs fois par jour…

La ventrée est caractérisée par l’ingestion excessive d’aliments avec des intervalles inférieurs à deux heures, où apparaît la perte de contrôle. La personne ne peut pas s’arrêter de manger. La volonté n’a aucune prise.

Ces épisodes peuvent être planifiés ou non, mais il y a toujours une consommation rapide qui cause malaise et douleur.

Il n’y a pas de discrimination dans la nourriture : salé ou sucré, le plaisir a disparu depuis longtemps ! En conséquence les calories et autres aliments à l’IG importants font des ravages. Ces compulsions incontrôlables leur fait honte et les boulimiques mangent en cachette.

Parmi les méthodes compensatoires inadéquates pour prévenir l’augmentation de poids, le plus habituel est le vomissement (60% à 90%). Parfois les patients vomissent après avoir mangé de petites quantités. Un tiers des patients ont recours à d’autres comportements de purge comme les laxatifs et diurétiques, ne se soumettent que rarement au lavage de l’intestin.

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La boulimie nerveuse commence à l’adolescence tardive ou au commencement de l’âge adulte, bien souvent pendant ou après une diète imposée.

Le trouble persiste au moins pendant plusieurs années pour la plupart de ces « adulescents ». Le trouble peut être chronique ou intermittent, avec une période de rémission, alternée avec des compulsions alimentaires qui épuisent le corps.

boulimie, f-duval-levesque-psychotherapie-psychopraticien-hypnotherapeute-emdr-sophrologie-coach-formateur-addiction-dependances-boulimie-depressionElle est plus difficile de détecter que l’anorexie.  La plupart des personnes boulimiques cachent leur maladie à leur entourage proche.

Quelques patientes souffrant de boulimie nerveuse peuvent aussi présenter des formes cachées d’anorexie mentale, avec une perte significative de poids et d’aménorrhée. A la longue, boulimie est pire que l’anorexie mentale. Les complications psychologiques risquent aussi d’être plus sévères.

Tout comme l’anorexie mentale, la boulimie nerveuse est un trouble prédominant chez la jeunesse, la population occidentale, les femmes, la classe moyenne et aisée.

Ce trouble apparaît, avec une fréquence similaire, dans la plupart des pays industrialisés, y compris les États-Unis, le Canada, partout en Europe, l’Australie, le Japon, la Nouvelle-Zélande et l’Afrique du Sud.

Le traitement de la boulimie et celui de la boulimie/anorexie requiert des soins médicaux et une psychothérapie.

 

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modernite

quarantaineC’est une quadra – Où en est-elle dans la vie ?

Chaque femme vit sa vie de façon unique.

Mais on peut dire que souvent, à la quarantaine, une femme a perdu certaines illusions.

Officiellement elle ne croit plus au prince charmant, bien que ceci mérite souvent d’être relativisé …

Il n’est sans doute pas faux de dire qu’à la quarantaine une femme sait très bien sectoriser ses relations avec les hommes. Elle aura même tendance à affecter les hommes à certaines relations avec elle en fonction de ses choix à elle : confident, ami apprécié pour ses échanges intellectuels stimulants, amant …

Le conjoint peut ainsi passer du statut de mari et d’amant à celui d’ami.

 

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Pourquoi les représentations archaïques de la ménopause dominent-elles encore dans l’esprit de nombreuses femmes ?

menopauseCe sont des fantasmes, tous liés en réalité à la peur du vieillissement : peur de perdre son enveloppe corporelle et de devenir d’une certaine manière «transparente», ou de ressembler aux personnes âgées de sa famille, peur de ne plus être désirée…

Il faut dire que cette étape condense de nombreux deuils : celui de la maternité, des enfants en bas âge qui sont devenus grands, et parfois même sont partis du foyer…

Souvent, il faut vivre aussi en même temps la dépendance de ses parents très âgés ou mourants.

La ménopause est en ce sens une période assez unique de télescopages lourds de sens.

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secretLe témoignage du Docteur C, médecin généraliste à Thionville (Moselle) :

« C’est très simple, quand je prononçais le mot « ménopause » devant une patiente qui avait la quarantaine ou la petit cinquantaine, je ne la revoyais plus jamais ! C’était une patiente de perdue, pour la vie ! Maintenant j’utilise des périphrases bien rôdées, je suis devenu prudent ! Plus sérieusement, cela signifie que la ménopause reste mal vécue par la majorité des femmes. »

Pour la majorité des femmes « ménopause = je deviens une vieille femme ».

L’idée que la ménopause est le seuil de la vieillesse reste très ancrée dans l’imaginaire féminin.

Peut-être parce qu’on a toujours tendance à associer fécondité et sexualité.

Cela en dit long sur notre société soi-disant libérée …

femmesNotre société doit-elle porter un nouveau regard sur la ménopause ?

Conséquence du baby-boom, un nombre très important de femmes ont aujourd’hui entre 50 et 60 ans.

Celles-ci ont connu de nombreuses révolutions : contraception, libération sexuelle, accès au monde du travail… En tout cela, elles ont été des pionnières.

Elles le sont à nouveau car pour la première fois, à 50 ans, elles ont devant elles une tranche de vie de près de trente-cinq ans qui s’ouvre !

Elles ont donc forcément une manière nouvelle de vivre l’arrêt de leurs règles.

Il y a mille ans, les femmes étaient elles aussi ménopausées à 50 ans, mais pour devenir ensuite soient de vieilles grands-mères, soient des bénévoles ayant renoncé à tous leurs désirs personnels…

Les femmes d’aujourd’hui sont souvent habitées de ces représentations archaïques, tout en étant bien décidées à vivre de manière différente cette nouvelle étape de leur vie.

Le tabou d’une sexualité possible après la ménopause est notamment en train d’être levé : peu d’entre elles considèrent désormais ce moment comme une fin du désir et du plaisir sexuels.

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L’évolution est très inégale selon les personnes présentant ce trouble.

La boulimie nerveuse peut disparaître (après 5 ans d’évolution pour la moitié des personnes), se maintenir à bas bruit, ou évoluer vers un handicap relationnel, professionnel ou scolaire.

Il n’existe pas de médicaments guérissant de la boulimie. Ce n’est pas une maladie psychiatrique.

boulimiques anorexiquesSans aide extérieure, les rechutes sont toujours possibles et la maladie peut évoluer vers une anorexie mentale, un état dépressif ou une consommation de toxiques.

Les cas les plus graves peuvent mener au décès par malaise cardiaque ou par suicide (les examens complémentaires doivent rechercher en priorité une baisse du potassium sanguin qui peut être la source de malaises graves d’origine cardiaque).

Après un premier avis auprès du médecin généraliste, il est important qu’un suivi avec un psychopraticien puisse commencer le plus tôt possible afin de prévenir les évolutions défavorables de la maladie sur le long terme, en proposant une psychothérapie. Afin de parler de sa boulimie en toute confiance, en dehors de son entourage, à qui elle cache le plus souvent ses symptômes, parfois pendant des années.

La consultation aux urgences n’est utile que lors de la survenue de malaises sur le plan physique.

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consequences menopause

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-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
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Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

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Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Une étude remet en cause une vieille croyance qui attribue à la ménopause une baisse de la qualité de la sexualité .

L’apparition de difficultés sexuelles au moment de la ménopause n’est pas due… à la ménopause.

Les spécialistes français de l’équipe Inserm-Ined «Genre, santé sexuelle et reproductive» l’affirment, chiffres à l’appui, dans un article à paraître du Journal of Sexual Medicine : «Les modifications biologiques et hormonales, qui caractérisent la ménopause, n’affectent pas négativement la vie sexuelle des femmes d’âge moyen qui sont au début de la ménopause

Il s’agirait donc d’une fausse croyance. Une croyance limitante, comme nous disons en PNL.

menopausePourtant les anecdotes ne manquent pas de femmes ayant vécu la ménopause comme un tournant catastrophique dans leur vie sexuelle. Il est vrai que les témoignages rapportant au contraire une transition heureuse sont tout aussi nombreux. Puisque pour démêler le vrai du faux, rien ne vaut des statistiques solides : le Dr Virginie Ringa et ses collègues ont eu l’idée de reprendre les données concernant les femmes âgées de 45 à 55 ans dans la dernière grande étude sur la sexualité des Français réalisée en 2006.

Concernant les pratiques sexuelles relationnelles au cours de l’année écoulée, aucune différence n’apparaissait entre les femmes ménopausées et les autres, qu’il s’agisse de la pénétration vaginale (95 %), anale (12 %), de la fellation (65 %) ou du cunnilingus (71 %).

Les auteurs identifiaient seulement deux différences: «La masturbation était rapportée moins souvent (13 %) par les femmes ménopausées que par les autres (23 %) ; les rapports sexuels sans pénétration étaient significativement plus fréquents dans le groupe des femmes ménopausées qui ne prenaient pas de traitement hormonal (34 %) qu’en l’absence de ménopause (28 %).»

Au-delà de ces deux situations, qui s’expliquaient aisément par d’autres paramètres que le statut hormonal, il n’y avait aucune différence relative aux difficultés sexuelles rencontrées par ces femmes ou leurs partenaires : 60 % en avaient eu au cours de l’année écoulée, essentiellement des troubles du désir ou de l’excitation. La satisfaction sexuelle était également similaire.

Pour les chercheurs, «il est très important d’informer les femmes qui vont entrer dans le début de la ménopause, ainsi que leurs partenaires et les professionnels de santé, que toute difficulté sexuelle signalée est plus probablement due à une anticipation ou des représentations négatives qu’à des effets biologiques ou hormonaux». C’est fait.

Références: http://sante.lefigaro.fr, divers

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On parle souvent des hommes, mais très peu des femmes.

En effet, l’hypersexualité féminine est bien réelle. De plus en plus de femmes osent briser le tabou de cette sexualité compulsive.

L’hypersexualité est généralement décrite par un excès de sexe, mais pas seulement. L’hypersexualité, c’est ce besoin constant de vouloir plaire, de se sentir aimée, surtout physiquement.

Nymphomanie, F.Duval-Levesque psychopraticien certifie, psychotherapie,  coach, formateur, addiction, dependance, phobie, dependance, boulimie, depression, cancer, couple1Pour les femmes, c’est parfois appelée nymphomanie (composé de « nymphe », une divinité féminine de la mythologie gréco-romaine souvent représentée sous les traits de jeunes filles nues, et du mot grec μανια (« mania ») signifiant folie).

Le concept d’hypersexualité remplace, au début du XXIe siècle, l’ancien concept de nymphomanie. Avant, cela était associé un trouble psychologique caractérisé par une obsession vis-à-vis du sexe entraînant une libido considérée comme trop active.

La limite à partir de laquelle on parle d’hypersexualité est sujette à débat.

Il est très difficile de définir un niveau « normal » de pulsions sexuelles. Certains se contentent d’un rapport sexuel épisodique, d’autres en ressentent le besoin quotidiennement, voire plus.

Références: wikipedia, mon expérience professionnelle

 

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Pas besoin d’aller mal pour aller mieux !

Thérapie du bien-portant, le coaching aide à franchir avec aisance un cap difficile : divorce, licenciement, réorientation, retraite…

Chacun peut rencontrer, à un moment de sa vie, des difficultés liées à un changement, attendu ou non : une promotion, un licenciement, un divorce, un départ à la retraite, une mutation, un déménagement pour raison professionnelle…

Et, malgré cet événement déstabilisant, on reste psychologiquement en bonne santé.

A la différence d’une thérapie, le coaching ne répond pas à une souffrance psychologique, mais au besoin de comprendre, d’appréhender une situation nouvelle et de rétablir un équilibre.

coaching, F.Duval-Levesque psychopraticien certifie, psychotherapie,  coach, formateur, addiction, dependance, phobie, dependance, boulimie, depression, cancer, couple1Le coach, habile mélange entre entraîneur et mentor, ne va donc pas s’intéresser à l’histoire passée mais aider à mieux analyser le présent afin de préparer le futur et mettre tous les atouts de votre côté.

Le coaching est souvent proposé par l’entreprise, à l’un de ses collaborateurs pour l’aider à aborder de nouvelles responsabilités.

Mais il est possible aussi d’entreprendre une démarche de ce type à titre personnel.

  • Vous voulez atteindre de nouveaux objectifs dans votre vie ?
  • Vous n’êtes pas satisfait dans une situation au travail ou dans votre vie personnelle ?
  • Vous sentez que vous pourriez mieux exploiter votre potentiel et votre expérience ?
  • Vous vous sentez un peu perdu dans un aspect de votre vie et voudriez clarifier cela ?
  • Vous avez constaté que vous vous empêchez régulièrement de réaliser vos souhaits dans un ou plusieurs aspects de votre vie ?
  • Vous vous adressez régulièrement à vous même de façon négative ?
  • Vous sentez que votre niveau de stress n’est plus gérable ?
  • Vous voulez changer de vieilles habitudes ? Etc… etc…

Le coach vous aidera à clarifier votre situation, à définir des objectifs motivants pour réaliser vos souhaits et à prendre des actions pour atteindre ces buts.

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Eckhart-Tolle

« Quel que soit ce que le moment présent contient,
acceptez-le comme si vous l’aviez choisi. »

– Eckart Tolle

Et si un dessin vous aidait à y voir plus clair ?

Désirs, envies, ambitions mais aussi indécisions, doutes, inquiétudes… ce grand livre, que je vous recommande, vous aidera à donner vie à vos projets et à savoir ce que vous voulez vraiment !

En 70 exercices, les auteurs vous proposent une méthode simple et accessible à tous pour vous exprimer, et représenter sous forme visuelle vos idées, vos pensées, vos émotions, vos rêves…

N’ayez crainte, nul besoin d’être un artiste pour vous approprier ces techniques. Xavier Delengaigne, et sa complice Salma Otmani, vous fournissent une boîte à outils complète avec une palette de modèles graphiques que vous pourrez aisément utiliser : petits dessins, pictos, croquis, textes, objets, etc.

N’hésitez plus, prenez votre vie en main et transformez-la, en mieux. C’est comme du coaching, où vous êtes accompagné pas à pas !

Visualiser sa vie en quelques coups de crayonCompagnon indispensable pour mieux vous connaître, utilisez cet ouvrage au quotidien pour :

– définir vos valeurs et vos motivations

– cerner vos objectifs et les réaliser

– prendre les bonnes décisions.

Si vous êtes le seul à savoir ce que vous souhaiter faire de votre vie (ou pas), les exercices proposés vous guideront sur la démarche et les bonnes questions à vous poser dans les différents domaines abordés et ce, dès les premières pages.

L’une des grandes forces de la représentation visuelle (ou pensée visuelle) dans ce domaine et de pouvoir garder une trace tout de suite exploitable des informations et de leurs connexions lorsqu’on éprouve le besoin d’en ajouter, supprimer ou déplacer aujourd’hui, demain ou dans 6 mois.

Le livre vous propose d’aborder le sujet sous 3 angles :

le passé : ce qu’on a pu faire « hier » conditionne aussi ce qu’on souhaitera faire « demain » : ce qui m’a plu, déplu, ce que je suis capable ou incapable de faire, etc…
le présent : passer du rêve à la définition d’objectifs
l’avenir : comment passer du rêve à la réalité.

Bien entendu, les exemples traités dans ce livre ne sont pas liés à des événements de vie sans réel intérêt pour soi (faire ses courses, payer ses factures,…) : on n’est plus dans le domaine du rêve.

Par contre, changer radicalement de parcours professionnel fait partie des sujets tout à fait exploitables à partir de cet ouvrage. C’est d’ailleurs le sujet qui est proposé en fil rouge.

Avec près d’une dizaine d’ouvrages consacrés à la « pensée visuelle » en général et au Mind-Mapping en particulier, Xavier Delengaigne a su partager son savoir-faire dans ces domaines. Aujourd’hui, il revient avec « Visualiser sa vie en quelques coups de crayon » (Editions Eyrolles) dont les illustrations, signées Salma Otmani, sont aussi simples (« quelques coups de crayon ») qu’efficaces car pleines de sens.

Pour conclure, ce livre mérite très franchement votre attention (en prime, les deux derniers chapitres vous permettront de vous décomplexer par rapport au dessin…).

Source: « Visualiser sa vie en quelques coups de crayon », de Xavier Delengaigne et Salma Otmani, Editions Eyrolles

quesada

« Je ne souffre pas car je suis conscient de ce que je suis.

C’est le perfectionniste qui s’ignore qui en souffre.

Mais mon plus grand objectif, à l’avenir, avec l’expérience,

c’est d’être moins dépendant de mon travail »

Gonzalo Quesada, coach du Stade Français (rugby)