Une opération sans anesthésie lourde : quand l’hypnose se met au service de la chirurgie cardiaque.

Subir une intervention au cœur sans anesthésie générale, c’est désormais possible, et Gérard Courtois, 88 ans, en est la preuve vivante.

Au CHU de Lille, cet habitant de Saint Jans Cappel a récemment bénéficié d’une approche révolutionnaire où l’hypnose a remplacé presque tous les sédatifs.

En quelques minutes, il a été transporté dans un état de relaxation si profond qu’il a presque oublié qu’il était sur la table d’opération.

Pourquoi l’hypnose ericsonienne ? Les effets secondaires de l’anesthésie, un risque pour les personnes âgées

Chez les patients âgés, les effets secondaires des médicaments comme les anxiolytiques ou les relaxants sont souvent redoutés.

Confusion, troubles de la mémoire, difficulté à récupérer… autant de risques que l’hypnose, une alternative douce, permet d’éviter.

L’hypnose ericksonienne en chirurgie : une alternative douce mais puissante

  • Un voyage au cœur de l’esprit pour un bien-être total
    Gérard raconte qu’il a évoqué avec l’infirmière ses voyages en Thaïlande, en Égypte, et même ses projets de jardinage. En discutant de ses passions, il s’est laissé emporter dans un autre monde, oubliant l’intervention qui se déroulait.
  • L’hypnose : une méthode scientifiquement validée
    Contrairement à certaines idées reçues, l’hypnose n’a rien de mystique. Elle repose sur des techniques qui focalisent l’attention et permettent de gérer la douleur. Je confirme l’impact positif de l’hypnose sur la récupération des patients.

Ce que l’expérience de Gérard nous apprend sur le pouvoir de l’esprit

  • Le cerveau, un outil pour lutter contre la douleur
    L’hypnose démontre ici sa capacité à canaliser l’esprit, permettant à des patients d’accepter des interventions sans lourdes anesthésies. Et pour Gérard, cette expérience s’est révélée non seulement bénéfique, mais aussi apaisante.
  • Une ouverture pour de futures opérations
    Encouragé par le succès de cette intervention, le CHU de Lille forme quatre nouvelles infirmières à l’hypnose pour répondre à la demande croissante. Des centaines d’opérations similaires pourraient bientôt voir le jour.

L’histoire de Gérard vous inspire ?

Et si vous exploriez, vous aussi,

les ressources de votre esprit

pour surmonter vos propres épreuves ?

Complément :

En cliquant ici

Arrêter de fumer, c’est beaucoup plus que simplement mettre fin à une habitude.

C’est une victoire personnelle.

Elle exige d’aller puiser dans vos motivations profondes et de comprendre ce qui vous pousse vraiment à allumer une cigarette.

Voici comment vous pouvez bâtir votre réussite grâce à 2 piliers fondamentaux :

votre motivation et votreimplication.


Votre motivation : le moteur qui vous appartient

Arrêter de fumer est un parcours qui commence bien avant la dernière cigarette.

Le premier pas ?

Comprendre si vous le voulez vraiment.

Alors, quelle est votre motivation ? Prenez un instant pour l’évaluer sincèrement sur une échelle de 1 à 10.

Cette auto-évaluation est cruciale : sans une motivation solide et personnelle, le chemin risque d’être semé d’embûches.

  • Moteur personnel, succès garanti : Si votre motivation est en dessous de 7, il peut être temps de reconsidérer votre engagement. La santé ou l’argent sont des raisons communes pour arrêter, mais sont-elles assez fortes pour vous ? Les succès les plus solides sont construits sur des raisons qui vous touchent intimement. Demandez-vous donc : Pourquoi est-ce que j’arrête vraiment de fumer ?
  • Questions qui décuplent l’implication : Allez plus loin en répondant à deux questions fondamentales :
    • Qu’est-ce que je vais gagner en arrêtant de fumer ? Soyez précis : est-ce une meilleure respiration, un regain d’énergie, ou encore un exemple positif pour vos proches ?
    • Qu’est-ce que je vais perdre en arrêtant ? Peut-être que fumer vous détend ou vous accompagne dans vos moments de solitude. Identifiez ces éléments pour pouvoir les remplacer par des habitudes plus saines.

L’observation consciente : le premier ingrédient du changement

Fumer est souvent une habitude qui s’invite dans notre vie sans même que l’on s’en rende compte.

La solution pour reprendre le contrôle ?

S’observer, comprendre chaque geste, et distinguer les différents types de cigarettes que vous consommez :

  • Cigarette d’envie, de besoin, ou automatique ?
    • Cigarette d’envie – C’est celle que vous choisissez consciemment. Peut-être après un repas ou dans un moment de détente.
    • Cigarette de besoin – Elle répond à un besoin émotionnel, comme apaiser le stress ou la frustration.
    • Cigarette automatique – Celle-ci s’allume par habitude, sans véritable intention, presque sans en être conscient.
  • Rendre l’inconscient conscient : La prochaine fois que vous allumez une cigarette, faites une pause. Questionnez-vous : En ai-je vraiment envie ? En ai-je besoin ? Ou bien est-ce automatique ? Remettre de la conscience dans un geste si souvent inconscient est une étape puissante vers la liberté.

Transformer doucement, mais sûrement

En cultivant cette conscience, vous commencez à modifier votre rapport à la cigarette.

À comprendre ce qu’elle signifie dans votre vie.

Ce qu’elle représente dans vos habitudes.

Cette attention, combinée à des séances d’hypnose profonde avec moi, favorise un changement en profondeur.

Vous construisez ainsi un nouveau mode de vie, où la cigarette perd de son pouvoir et où votre motivation prend toute sa place.


Arrêter de fumer demande de la volonté, mais aussi une connaissance de soi.

Alors, êtes-vous prêt à explorer

ce qui se cache derrière chaque cigarette

et à libérer ce moteur intérieur qui vous mènera à la liberté ?

L’addiction aux opiacés : la crise silencieuse qui tue.

L’addiction aux opiacés est devenue une des pires crises sanitaires en France.

Aujourd’hui, ces antidouleurs sont la première cause de décès par overdose.

Quand la douleur ouvre les portes d’un piège insoupçonné…

Prenons l’histoire de Lucie (prénom modifié), ingénieure médicale de 34 ans. Après une simple opération des yeux, un ophtalmologue lui prescrit du Dafalgan codéiné pour soulager sa douleur.

Rapidement, Lucie ressent un double effet : la diminution de la douleur, bien sûr, mais aussi une sensation de bien-être physique. Ce qui devait être un traitement temporaire s’est vite transformé en une dépendance omniprésente.

« Tout de suite, j’ai accroché », raconte-t-elle. « Je ne pouvais plus m’en passer. C’était devenu ma béquille pour affronter chaque journée. »

Chaque année, des milliers de Français se retrouvent dans le même piège.

Vous, peut-être ?

Un mal de dos, une migraine persistante, un stress intense… les raisons peuvent sembler banales, mais le risque est bien réel. Ce glissement de l’usage ponctuel à l’addiction est rapide et destructeur.

1. Les opiacés, des alliés trompeurs

Les opiacés, présents dans des médicaments comme la codéine, le tramadol ou la morphine, agissent rapidement et efficacement contre la douleur.

Ce qui en fait une solution précieuse pour les patients souffrants de douleurs aiguës ou chroniques. Mais ils apportent aussi une sensation d’apaisement, de soulagement mental et physique.

Ce qui commence comme une solution devient vite une habitude… puis un besoin.

Aux États-Unis, la crise des opiacés a fait des ravages. En France, elle reste plus discrète, mais les chiffres montrent une augmentation préoccupante des overdoses et des décès liés à ces médicaments.

Les patients, comme Lucie, n’avaient jamais pensé devenir « accros ». Mais les opiacés trompent, ils se présentent comme des alliés contre la douleur et se révèlent comme des ennemis dévastateurs.

2. L’escalade invisible : de la dépendance à l’addiction

Lucie raconte son expérience : après un sevrage douloureux, elle a consulté un ami rhumatologue lors d’une nouvelle crise de névralgie. Connaissant son passé de dépendance, elle lui fait part de ses inquiétudes.

Mais il la rassure : « le Tramadol, ce n’est pas la même chose. »

« Et j’ai replongé. En pire. »

Cette fois-ci, les effets sont encore plus puissants. Le produit agit, mais les doses doivent être augmentées pour continuer à faire effet.

Aujourd’hui, Lucie prend sa dose quotidienne maximale depuis deux ans. Elle planifie ses stocks avant chaque voyage, une routine qui illustre bien l’emprise de l’addiction.

3. La dépendance, un mal caché et mal compris

Un des problèmes majeurs réside dans la perception que nous avons de l’addiction.

Beaucoup associent la dépendance aux drogues illicites, mais oublient qu’une simple prescription d’antidouleurs peut entraîner des effets similaires. Les personnes qui tombent dans ce piège sont souvent des individus sans antécédents de consommation de drogues.

Elles ont suivi un traitement recommandé par un médecin et se retrouvent malgré elles prisonnières d’une substance.

4. Des solutions : prévention, éducation, et alternatives

Informer les patients : avant de prescrire des opiacés, les professionnels de la santé devraient sensibiliser les patients aux risques potentiels, et à la durée limite de consommation.

Encourager les alternatives thérapeutiques : pour les douleurs chroniques, il existe d’autres approches qui n’impliquent pas d’opiacés, comme la physiothérapie, la méditation, l’auto-hypnose ou la thérapie cognitive et comportementale.

Accompagnement au sevrage : le sevrage des opiacés est difficile, voire dangereux sans assistance. Les patients ont besoin d’un encadrement adapté et d’un soutien psychologique.

Lucie l’affirme aujourd’hui : “Je ne peux plus m’en sortir seule”.

Elle représente des milliers d’autres individus, discrets, invisibles, qui luttent quotidiennement contre cette dépendance.

Libérez-vous d’une prison invisible…

La France est encore en mesure de limiter cette crise.

Mais pour cela, il est impératif de reconnaître les dangers des opiacés et d’agir avec force et compassion. L’histoire de Lucie montre la puissance et l’emprise de ces médicaments.

Alors, êtes-vous prêt

à briser le silence sur ce fléau ?

Opioïdes : un soulagement au prix de votre dépendance.

Les opioïdes, ces puissants antalgiques destinés à soulager des douleurs insupportables, sont aujourd’hui au cœur d’une problématique complexe en France.

Au fil des années, leur prescription s’est intensifiée.

Derrière cette augmentation, on retrouve des patients souvent en souffrance chronique, pris au piège d’une dépendance difficile à rompre.

En dix ans, la consommation de médicaments comme le tramadol ou l’oxycodone a explosé, et les décès liés aux opioïdes ont augmenté de 146 %, illustrant le danger croissant de leur utilisation.

Quand le soulagement devient un piège ?

Chaque jour, des milliers de Français prennent des opioïdes pour atténuer des douleurs persistantes.

Pourtant, nombre d’entre eux ne savent pas qu’ils risquent de devenir dépendants. Cet attachement, insidieux, pousse fréquemment les patients à augmenter les doses. Cherchant à apaiser une douleur devenue omniprésente.

Mais peu à peu, le corps s’habitue, et l’addiction s’installe.

Face à ce dilemme, beaucoup ressentent un mélange de honte, de désespoir, et de solitude, car la dépendance aux opioïdes n’est pas toujours bien comprise par leur entourage.

Le défi de l’accompagnement et de la compassion

Les professionnels de santé et les associations en France se mobilisent pour alerter sur ces dangers. L’ANSM propose des mesures pour mieux encadrer les prescriptions et sensibiliser le public.

Mais pour le patient addictif, les solutions ne sont pas simples.

Sortir de cette dépendance demande non seulement une prise en charge médicale rigoureuse, mais aussi un soutien humain.

Beaucoup d’addicts expriment un besoin de compréhension et de compassion – ils ne sont pas coupables d’une faiblesse, mais victimes d’une souffrance non traitée.

Vers un usage conscient des opioïdes

Les opioïdes peuvent offrir un répit, mais ce répit a un coût.

Il est crucial de réévaluer l’approche de la douleur en privilégiant des solutions plus douces, telles que les thérapies alternatives et le soutien psychologique.

La prise de conscience des risques associés est cruciale pour prévenir une crise sanitaire comme celle qui frappe les États-Unis.

Plus qu’un simple médicament, ces antalgiques incarnent le défi de réconcilier soulagement et prudence, pour que la douleur soit apaisée sans enchaîner.

Votre dépendance vous semble-t-elle

un prix acceptable pour apaiser la douleur ?

Quand je l’ai découverte, je ne savais pas que cela conforterait ce que je pensais déjà de l’alimentation cétogène.

Vous aussi, cliquez sur ce lien :

#KesKonMange Episode 1

NB : mais en fait, tout a commencé à partir de 50 ans

Voici pourquoi être constamment occupé vous éloigne de l’essentiel.

Nous vivons dans une société où être occupé est devenu une norme.

Mais que cache cette frénésie ?

Vous courez sans fin, mais vers quoi, au juste ?

  • La justification de l’occupation : même une raison absurde suffit à vous pousser à rester occupé. Vous cherchez des excuses, juste pour remplir vos journées.
  • L’illusion de la productivité : se sentir occupé donne l’impression d’être productif, mais en réalité, cela vous empêche souvent de réfléchir ou de créer.
  • Fuir vos pensées : rester « follement occupé » est une stratégie d’évitement. Cela évite de faire face à des vérités inconfortables sur vos vies.
  • La matrice de l’occupation : créez un audit pour classer vos activités en fonction de leur pertinence et de leur sens. Cela vous aide à identifier ce qui est inutile et à vous recentrer sur l’essentiel.

Le mythe du manque de temps : nous disons fréquemment que nous n’avons pas le temps. En réalité, c’est une question de priorités. Reprendre le contrôle passe par un changement de perspective.

Aujourd’hui, l’on confond être occupé avec être productif. Cette frénésie, justifiée par des tâches futiles, vous empêche d’affronter vos propres pensées.

Je parle d’une « stratégie d’évitement » : rester très occupé pour éviter de regarder en face vos vérités inconfortables.

Bref, arrêter de fuir.

Où cela vous mène-t-il vraiment ?

Apprivoiser l’inaction : arrêter cette habitude néfaste. Apprenez à accepter le silence et l’inactivité.

Cela peut sembler effrayant au début, mais c’est la clé pour vous reconnecter avec vous-même.

Car se cacher derrière le mot ‘occupé’, c’est fuir l’essentiel.

Pour reprendre le contrôle :

  • revoyez vos priorités
  • apprivoisez l’inaction
  • apprenez à dire non.

Et vous, que fuyez-vous en restant trop occupé ?

L‘auto-hypnose, bien plus qu’une technique, est une véritable hygiène de vie.

Un outil de développement personnel inégalable.

Elle vous permet de vous déconnecter du quotidien.

Pour mieux vous reconnecter à votre inconscient, cet immense réservoir de ressources.

4 idées essentielles à retenir :

  • Déconnexion pour mieux vous retrouver
    L’auto-hypnose vous déconnecte du réel pour explorer votre moi profond. Comme un état naturel de conscience modifiée, elle offre un accès direct à vos ressources intérieures.
  • Un apprentissage progressif
    Plus vous pratiquez, plus la transe hypnotique devient rapide, profonde et bénéfique. Avec l’expérience, vous pouvez même induire des phénomènes comme la lévitation du main.
  • Calme et bien-être à portée de votre main
    L’auto-hypnose vous aide à vous calmer après une journée stressante. A mieux vous endormir, ou simplement à entretenir et améliorer votre bien-être intérieur.
  • La force des pensées positives
    Pour obtenir de meilleurs résultats, il est crucial de formuler vos objectifs de façon positive. Pas de négation : dire « je ne veux pas stresser » est inefficace. À la place, dites « je veux me détendre ».

Comment l’auto-hypnose ericksonienne transforme-t-elle votre quotidien ?

Imaginez avoir un outil sous la main pour :

  • gérer les émotions envahissantes
  • surmonter les obstacles
  • et renforcer votre bien-être.

L’auto-hypnose ericksonienne vous reconnecte à vous-même, vous permet de vous comprendre profondément, et vous aide à cultiver un mieux-être durable.

Loin d’être une simple technique de relaxation, elle devient une routine bienfaisante.

Pour prendre soin de votre mental, tout comme vous prenez soin de votre corps.

Et plus vous l’explorez, plus vous découvrez que tout le pouvoir dont vous avez besoin est déjà en vous.

Alors, êtes-vous prêt à plonger en vous-même

pour mieux avancer dans votre vie ?

Inverser le Diabète : écoutez ce témoignage Révélateur.

Le NHS (la Sécurité sociale britannique), publie cette vidéo du témoignage d’une femme qui tranquillement a :

  • inversé son diabète (plus de médicament ni d’insuline)
  • diminué fortement son syndrome des ovaires polykystiques
  • perdu massivement du poids (+ de 50 % de son poids)

Simplement après avoir appris à manger sainement, c’est-à-dire en #LCHF.

Le NHS

a homologué l’alimentation low-carb en 2018

comme approche thérapeutique pour lutter contre le diabète.

 

Votre corps crie stop…

L’écoutez-vous vraiment ?

Le burn-out n’est pas qu’une simple fatigue passagère.

C’est un signal d’alarme, un cri silencieux de votre corps et de votre esprit qui vous supplient de ralentir.

Mais voilà, trop souvent, nous ignorons ces signes.

Un jour de plus à ignorer le burn-out, c’est un jour de trop.

Guérir du burn-out, c’est possible, mais cela demande du temps et une approche adaptée.

Voici les 5 étapes essentielles :

  • Couper avec le travail : Un arrêt maladie est indispensable. Deux à trois mois sont fréquemment nécessaires pour vous reposer, refaire le plein d’énergie et vous  reconnecter à vous-même. Ce n’est pas un luxe, c’est une nécessité

  • Se recentrer sur soi : Relaxation, sport doux, moments calmes… Ces activités doivent être au centre de votre quotidien. Elles aident à vous ressourcer, à retrouver un équilibre intérieur

  • Thérapie comportementale et cognitive : C’est l’une des approches les plus efficaces scientifiquement prouvées. Elle permet de redéfinir vos pensées, d’apprendre à gérer le stress et à éviter les comportements épuisants, découvrir quelles valeurs ont été ignorées, enlever vos croyances limitantes. Une aide médicamenteuse peut aussi être envisagée si nécessaire, mais elle doit rester temporaire.

  • Un retour progressif au travail : La peur de rechuter, de ne pas être à la hauteur, est normale. Un retour progressif (30 %, puis 50 %, etc.) est essentiel. Le soutien de votre médecin, de votre psy, de vos collègues et de vos proches est fondamental

  • Éviter la rechute : Un suivi continu, une bienveillance autour de vous, et une écoute attentive de votre corps vous éviteront de replonger. Il faut réapprendre à mettre des limites et à se préserver.

Rappelez-vous : guérir du burn-out, c’est un cheminement, pas une course.

L’essentiel est de ne pas brûler les étapes et de respecter votre rythme.

Si vous ne vous arrêtez pas, votre corps le fera pour vous.

Quels sont les signaux que votre corps vous envoie aujourd’hui,

et que vous ignorez ?

.

 

📞  Appelez-moi au 06 2339 0707 (ou un mail à psytoulouse@gmail.com) pour réserver une séance en présentiel à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, etc.). Avec mon soutien, tout finira par s’arranger 🙂

Depuis 1988, j’aide les personnes à se sentir mieux, retrouver leur bien-être, avec les Thérapies Comportementales et Cognitives (analyse transactionnelle, EMDR, ennéagramme, hypnoses éricksonienne et profonde, PNL, sophrologie, etc.)

 

 

Nous – la Génération X – nous avons passé nos années d’apprentissage sans Internet.

Sans smart phone.

Sans médias sociaux.

Sans streaming.

Sans Google Map.

Nous sommes beaucoup plus démerdards que vous ne pourrez jamais l’imaginer.

Don’t fuck with us.

 


La nostalgie n’est plus ce qu’elle était. Pour tous ceux qui sont nés en 1980 et après :
https://x.com/artyshowboy/status/1836807437007093826

Ils disent que le succès, c’est :

– avoir une carrière, des biens matériels, du pouvoir…

Mais en vérité ?

« Quand saurai-je que j’ai réussi ? « 

Cette question m’a toujours accompagné.

Je pense que le véritable test de réussite c’est :

quand vos enfants deviennent adultes,

ils aiment beaucoup passer du temps avec vous.

Cela montre le type de parent que vous avez été : aimant, attentionné, présent, etc.

Je souligne que 75 % du temps que nous passons avec nos enfants sera écoulé avant qu’ils n’atteignent l’âge de 12 ans.

Y avez-vous pensé ?

Nous disposons d’une fenêtre d’environ 10 ans pendant laquelle, en tant que parents, nous sommes la personne la plus importante dans la vie de nos enfants.

Pouvez-vous y réfléchir ?

Alors ne vous sentez pas coupable de vous absenter du travail.

Profitez-en pour passer du temps avec les personnes qui comptent le plus pour vous : votre partenaire, vos enfants.

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Prenez du temps pour vous

et vos proches

Créez des souvenirs.

Vous vous sentirez beaucoup mieux.

Car n’oubliez pas que le temps vous est compté.

Arrêter de fumer : la clé pour briser les chaînes de l’addiction au tabac, grâce à l’hypnose

Arrêter de fumer n’est pas une question de volonté, mais une question de reprogrammer votre inconscient.

Le tabac : une prison invisible que l’on peut quitter définitivement

Chaque jour, vous vous demandez :

« Pourquoi est-ce si difficile pour moi d’arrêter de fumer, alors que je sais que cela détruit ma santé ? »

Si vous êtes en train de me lire, c’est que vous en avez assez des solutions temporaires, des rechutes qui vous laissent déçu, voire coupable.

Je comprends ce que vous ressentez.

Depuis plus de 35 ans, j’aide des personnes comme vous à surmonter cette bataille intérieure.

Et laissez-moi vous dire une chose : vous pouvez y arriver.

Les mécanismes cachés de l’addiction au tabac

Le tabac ne se limite pas à une simple habitude ou à un besoin physiologique de nicotine. C’est une mécanique complexe, profondément ancrée dans votre inconscient.

1. La double emprise : physique et psychologique

La nicotine crée une dépendance chimique, mais elle est loin d’être la seule coupable.

Votre esprit associe la cigarette à des moments clés : une pause après une longue journée, un café entre amis, ou un moyen d’évacuer le stress. Ces associations deviennent des « triggers » puissants qui déclenchent l’envie.

Saviez-vous que 90 % des fumeurs rechutent non pas à cause du manque de nicotine, mais à cause de ces déclencheurs émotionnels ?

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2. Le rôle de l’inconscient

Fumer est souvent un symptôme d’un problème plus profond.

Stress, anxiété, besoin de réconfort ou peur de changer… Ces émotions, enfouies dans votre inconscient, renforcent le comportement addictif.

L’hypnose ericksonienne profonde, contrairement aux solutions superficielles comme les patchs ou les substituts, travaille directement à ce niveau.


Pourquoi certaines méthodes échouent (et pourquoi l’hypnose fonctionne)

1. Les solutions de surface ne suffisent pas

Patchs, chewing-gums à la nicotine, laser… Ces outils peuvent réduire temporairement l’envie, mais ils ne traitent pas la racine du problème.

Vous pouvez enlever les cigarettes, mais si votre inconscient associe toujours « fumer » à « se sentir bien », vous restez prisonnier de l’envie.

2. L’hypnose : reprogrammer votre esprit

En état d’hypnose, vous accédez à votre inconscient. C’est là que résident vos croyances, vos peurs et vos automatismes.

Grâce à mes compétences spécifiques, je vous aide à :

  • Dissocier la cigarette des moments de plaisir ou de réconfort
  • Identifier et apaiser les émotions ou les besoins cachés derrière votre addiction
  • Remplacer les envies de fumer par des comportements sains, et alignés sur vos objectifs.

Imaginez : vous vous levez un matin et, pour la première fois depuis des années, vous n’éprouvez plus aucune envie de fumer. C’est exactement ce que mes clients expérimentent après nos séances.


Arrêter de fumer, est-ce que cela se décide vraiment ?

Oui et non. Décider d’arrêter est un premier pas essentiel.

Mais, comme je l’explique souvent à mes clients, votre conscient (la part rationnelle) ne peut pas vaincre seul votre inconscient (la part émotionnelle). C’est pourquoi tant de bonnes résolutions échouent.

Avec l’hypnose ericksonienne profonde, nous alignons vos deux parties. Pour que votre décision devienne un engagement durable.


Pourquoi certaines personnes arrêtent du jour au lendemain ?

Ces personnes ont généralement, consciemment ou non, modifié leur perception de la cigarette. Elles ne la voient plus comme un plaisir, mais comme une contrainte.

C’est précisément ce que fait l’hypnose : elle transforme votre vision intérieure, sans lutte ni frustration.


Les bénéfices de l’hypnose sur l’addiction au tabac

  1. Un processus naturel
    L’hypnose n’utilise ni médicaments ni produits chimiques. Vous restez pleinement maître de vous-même tout au long de la séance
  2. Un effet rapide et durable
    La plupart de mes clients ressentent un changement dès la première séance. L’envie de fumer diminue, voire disparaît. Et surtout, ils se sentent libres !
  3. Une approche personnalisée
    Chaque personne est unique. Ensemble, nous explorons votre histoire, vos déclencheurs, vos besoins. C’est en comprenant ce qui vous pousse à fumer que nous pourrons déprogrammer ce comportement.

Une séance d’hypnothérapie : comment ça se passe ?

Lorsque vous venez me voir, voici ce que nous faisons :

  • Analyse approfondie : Nous discutons de votre parcours, vos motivations et vos peurs.
  • Séance d’hypnose : Vous entrez dans un état de relaxation profonde. Je guide votre esprit pour identifier et reprogrammer les schémas liés à la cigarette.
  • Suivi : Je reste disponible pour vous accompagner dans les semaines qui suivent, afin d’assurer votre succès.

Les résultats parlent d’eux-mêmes

En 35 ans de pratique, j’ai vu des centaines de fumeurs retrouver leur liberté. Comme Anne, qui fumait depuis 20 ans, et a arrêté après une seule séance. Ou Marc, qui avait essayé tous les substituts avant de réussir grâce à l’hypnose.

« Je n’aurais jamais cru que ce serait aussi simple. Après la troisième séance, je n’avais plus envie. C’était comme si fumer ne faisait plus partie de moi. » – Témoignage de Jean-Louis M.


Et vous, êtes-vous prêt à retrouver votre liberté ?

Arrêter de fumer, ce n’est pas seulement une question de santé.

C’est un acte de réconciliation avec vous-même.

Imaginez tout ce que vous pouvez gagner :

  • Une meilleure santé.
  • Plus d’énergie.
  • Une confiance retrouvée.
  • La liberté de ne plus dépendre d’une cigarette.

Vous le méritez. Vous avez tout essayé seul, il est temps de vous faire accompagner.

Ensemble, nous pouvons briser cette chaîne et vous libérer définitivement.


Brisez l’addiction au tabac avec l’hypnose.

Et si, aujourd’hui,

était le premier jour du reste de

votre vie sans tabac ?

Un câlin, c’est prendre complètement l’autre dans ses bras.

Cela n’a absolument rien de sexuel.

C’est se mettre contre l’autre, dans sa chaleur, contre son cœur.

Pourquoi les câlins sont-ils indispensables à notre équilibre ?

La première raison, c’est qu’un câlin va libérer une hormone : l’ocytocine.

On l’appelle hormone de l’attachement, ou hormone du bonheur.

Cela se produit dès que l’on prend dans ses bras, ou que l’on est pris dans les bras de quelqu’un pendant au moins vingt secondes.

Produite par le cerveau, elle a un effet d’apaisement et engendre une sensation de bien-être immédiat. Elle fonctionne lorsque l’on est en état de calme et de plénitude.

C’est bien évidemment le cas lors d’un câlin, mais cela peut aussi se produire lorsque vous êtes allongé sur une plage au soleil ou quand vous méditez. C’est l’antagoniste de l’hormone du stress, la cortisone.

Mais ce n’est pas seulement une question hormonale.

Les câlins nous font du bien car ils nous renvoient au tout petit enfant que nous étions. Celui qui est câliné, pris dans les bras de quelqu’un, en sécurité.

Et lorsqu’une personne nous adresse un geste assimilable à de la bienveillance et à de l’amour, on est envahi par un sentiment de bien-être.

Alors, comptez vos câlins aujourd’hui 🙂

Les personnes dépendantes font appel à la sexualité pour :

  1. évacuer leur émotions négatives
  2. et/ou répondre à une utilité inconsciente.

Cela peut se traduire par deux formes de passage à l’acte.

  1. Soit le virtuel avec la connexion assidue à des sites de rencontres, des webcams, des réseaux sociaux orientés sur le sexe
  2. Soit le réel avec la fréquentation compulsive de sex-clubs, de prostituées, d’escort-girls, de backrooms.

Des personnes peuvent très bien ne pas être intéressées par le virtuel, d’autres passer facilement du virtuel au réel.

Cette addiction est très présente chez les 20-40 ans, qui ont été formés à la sexualité via internet, le porno en ligne : ils ne connaissent que cela. Et se disent incapables de toucher l’autre physiquement.

Ils ont besoin de se réfugier derrière cette protection de l’écran et ont peur de se faire rembarrer dans la vie réelle.

Cette dépendance peut devenir très dangereuse, très vite.

La personne dit savoir que son comportement est dangereux, la fait souffrir, mais c’est pourtant plus fort qu’elle, qu’elle ne peut s’arrêter.

C’est une façon d’évacuer le stress, la recherche d’un moment de solitude.

Notamment pour les gens occupant des postes à responsabilités, étant totalement investis dans leur métier.

Le jour où l’addiction, parfois cachée depuis des années, est découverte, cela peut être catastrophique.

En tombant simplement sur un texto, le conjoint découvre qu’il partage la vie de quelqu’un qu’il ne connaît pas vraiment.

Et très souvent ensuite, c’est soit la psychothérapie pour en guérir, soit la rupture du couple.

Êtes-vous prêt d’aller jusqu’à là ?

Décidez en pleine conscience, et en harmonie avec ses valeurs, est un défi.

Fini vos doutes ou indécision.

Chaque choix devient un moyen de se rapprocher de soi-même… ou de s’en éloigner.

  • Libérez-vous de vos automatismes : vos décisions sont souvent dictées par vos habitudes, votre passé, ou votre environnement. Pour des choix authentiques, il faut savoir se détacher de ces influences et écouter vos véritables aspirations
  • Intuition et raison : l’intuition est une force puissante, mais elle doit s’accompagner de la raison. Ensemble, elles forment un équilibre essentiel. Si l’intuition éclaire une direction, la raison permet d’éviter les biais cognitifs. Par exemple, des études montrent que les émotions influencent fortement nos jugements ; être conscient de cet impact aide à rendre des décisions plus objectives
  • Mon processus en 7 étapes : inspiré par les neurosciences et les fondements du discernement philosophique, mon processus structuré vous aide à progresser dans vos choix. Découvrez-les avec moi. Chaque étape, appuyée par des outils et des questions introspectives, permet de prendre du recul et de faire des choix plus clairs, cohérents et alignés avec vos valeurs profondes
  • Alignement au bureau et à la maison : Choisir avec intégrité signifie harmoniser vos décisions avec vos valeurs, que ce soit dans un contexte personnel ou professionnel. Lorsque vous efforcez de prendre des décisions en accord avec vos idéaux, vous vous dirigez vers une vie plus épanouissante et connectée à un but plus grand que vous.

Prendre des décisions alignées est un exercice exigeant.

Mais la liberté d’être pleinement vous-même en vaut la peine.

Et vous,

qu’est-ce qui guide vos choix aujourd’hui ?

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Le froid peut devenir votre coach puissant en vous poussant à sortir de votre zone de confort.

Et à développer notre résilience.

Exposer le corps au froid déclenche des réponses biologiques bénéfiques, comme une :

– meilleure circulation
– une gestion accrue du stress
– et une stimulation du système immunitaire
.

Sur le plan mental, cela apprend à :

– surmonter des défis
– à renforcer la volonté
– et à améliorer la clarté mentale.


Découvrez comment je peux vous aider avec le yoga tummo, et autres méthodes.

En somme, affronter le froid, c’est s’entraîner à mieux gérer les inconforts de votre vie.

Vous vous sentirez plus fort,

et mieux armer pour dépasser vos problèmes.

« Le silence était assourdissant.

Les murs de ma chambre, autrefois un refuge, semblaient se refermer sur moi. Chaque respiration était un combat. Chaque pensée, un tourbillon sombre. J’étais prisonnier de mon propre esprit.

C’était il y a un an.

Aujourd’hui, je respire.

Je vis.

Je souris même parfois.

Que s’est-il passé ?

J’ai fait le pas. J’ai demandé de l’aide. »

La maladie mentale (troubles anxieux, dépression, burnout, etc) n’est pas une sentence. C’est un défi.

Un défi que vous n’avez pas à affronter seul.

Imaginez un instant.

Vous avez une jambe cassée.

Resteriez-vous chez vous, espérant qu’elle guérisse toute seule ? Non. Vous iriez voir un médecin.

Alors pourquoi traiter différemment votre santé mentale ?

« La plus grande découverte de ma génération est que les êtres humains peuvent modifier leur vie en modifiant leur état d’esprit. » William James

Cette citation a changé des vies. Elle pourrait changer la vôtre.

Parlons chiffres.

Saviez-vous que selon l’OMS, une personne sur quatre souffrira d’un trouble mental au cours de sa vie ? Vous n’êtes pas seul. Loin de là.

Mais voici le plus important : 80% des personnes traitées pour dépression voient une amélioration de leurs symptômes.

80% ! C’est énorme.

Je sais ce que vous pensez. « Ça ne marchera pas pour moi. » « Je suis différent. » « Mon cas est trop grave. »

Beaucoup de mes clients ont ces mêmes pensées. Ils se mentaient à eux-mêmes.

La thérapie n’est pas magique.

Ce n’est pas un remède miracle.

C’est un chemin. Un engagement pour se sentir mieux et autonome.

Parfois difficile, souvent libérateur.

Imaginez-vous sur une plage.

Les vagues arrivent sur le rivage. Chaque vague emporte un peu de votre douleur. Chaque reflux vous rend plus fort. C’est ça, la thérapie.

Vous méritez cette paix. Vous méritez cette force.

« Le courage ne rugit pas toujours. Parfois, le courage est cette petite voix à la fin de la journée qui dit ‘J’essaierai à nouveau demain’. » Mary Anne Radmacher

Votre courage, c’est d’être ici. De lire ces mots. D’envisager un changement.

Laissez-moi vous raconter une histoire.

Celle de Marie.

Marie était cadre dans une grande entreprise. De l’extérieur, sa vie semblait parfaite. Pourtant, chaque matin était une lutte. Se lever. S’habiller. Sourire.

Un jour, elle a craqué. En pleine réunion. Larmes. Tremblements. Panique.

Ce jour-là, Marie a pris une décision.

Demander de l’aide.

Six mois plus tard, Marie ne se reconnaissait plus. Plus d’énergie. Plus de joie. Plus d’espoir.

La thérapie ne l’a pas changée.

Elle l’a révélée. À elle-même.

Vous aussi, vous avez cette force en vous. Cette lumière. Parfois, on a juste besoin d’aide pour la rallumer.

« La guérison est un processus, pas un événement. » Outil de rétablissement des Gamblers Anonymous

Chaque séance est un pas.

Chaque conversation, une victoire.

Parlons pratique.

Comment ça se passe, une thérapie ?

  1. Vous prenez rendez-vous. C’est le pas le plus difficile. Et le plus important
  2. Vous parlez. De tout. De rien. De vos peurs. De vos espoirs
  3. Je vous écoute. Sans jugement. Avec bienveillance
  4. J’utilise les TCC (hypnoses, PNL, Analyse Transactionnelle, etc.)
  5. Ensemble, vous trouvez des solutions. Des outils. Des ressources
  6. Vous les mettez en pratique. Pas à pas. Jour après jour
  7. Vous grandissez. Vous vous épanouissez. Vous vivez !

C’est simple ? Non.

C’est possible ? Absolument.

« La plus grande gloire n’est pas de ne jamais tomber, mais de se relever à chaque chute. » Confucius

Vous êtes tombé ? Relevez-vous. Avec mon aide.

La maladie mentale n’est pas une faiblesse. C’est une partie de vous. Pas la totalité.

Vous êtes tellement plus.

Vous êtes un ami. Un parent. Un collègue. Un rêveur. Un battant.

Donnez-vous la chance de le redécouvrir.

Imaginez.

Dans un an. Trois ans. Cinq ans.

Où serez-vous ?

Qui serez-vous ?

Avec mon aide, les possibilités sont infinies.

N’attendez plus.

Aujourd’hui est le jour. Votre jour.

Prenez votre téléphone.

Cherchez « psychopraticien-hypnothérapeute près de chez moi ». Appelez.

C’est effrayant ? Oui.

Ça en vaut la peine ? Plus que vous ne pouvez l’imaginer.

Vous n’êtes pas seul.

Vous êtes fort. Vous êtes courageux.

Et vous méritez d’être heureux.

Alors, qu’allez-vous faire maintenant ?

.

📞  Appelez-moi au 06 2339 0707 (ou un mail à psytoulouse@gmail.com) pour réserver une séance en présentiel à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, etc.). Avec mon soutien, tout finira par s’arranger 🙂

Depuis 1988, j’aide les personnes à se sentir mieux, retrouver leur bien-être, avec les Thérapies Comportementales et Cognitives (analyse transactionnelle, EMDR, ennéagramme, hypnoses éricksonienne et profonde, PNL, sophrologie, etc.)

Il y a deux grandes erreurs dans la vie :

  1. S’inquiéter de ce que les autres pensent de vous
  2. Croire que les autres pensent à vous

En fait, nous pensons que tout le monde pense à nous…, mais ce n’est pas le cas.

C’est l’effet Spotlight, phénomène psychologique courant.

C’est une tendance à croire que les autres nous remarquent plus qu’ils ne le font vraiment (que les autres remarquent ou observent nos actions, nos comportements, notre apparence ou nos résultats).

Exemple : timidité, manque de confiance, burnout, troubles anxieux.

Vous n’avez pas peur d’échouer, mais vous avez peur de ce que les autres penseront de vous si vous échouez.

Vous avez peur de ce que les autres penseront de vous si vous échouez.

Eh bien, personne ne pense à vous. Ils sont trop occupés à penser à eux-mêmes !

Alors, allez-y.

Faites-le !

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Depuis 1988, j’aide les personnes à se sentir mieux, retrouver leur bien-être, avec les Thérapies Comportementales et Cognitives (analyse transactionnelle, EMDR, ennéagramme, hypnoses éricksonienne et profonde, PNL, sophrologie, etc.)

 

 

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Je vous offre des solutions pour gérer votre anxiété, voss dépendances.

Avec l’hypnothérapie, je vous aide à reprendre le contrôle.

Cette approche de TCC agit en douceur pour réduire l’angoisse et mieux gérer vos émotions. Mon objectif est de vous apporter du soulagement.

De vous permettre de vivre plus guéri, et aller de l’avant.

La tragédie des antidouleurs : comment l’Amérique a été dévastée par les opioïdes.

Chaque année, des dizaines de milliers de vies se terminent brusquement, victimes d’une dépendance qui n’a rien d’accidentelle.

L’addiction aux opioïdes, des antidouleurs ultra-puissants, a détruit la vie de près de 300 000 personnes aux États-Unis.

En seulement vingt ans.

Dans ce scandale sanitaire d’une ampleur sans précédent, les statistiques prennent un visage humain.

1. Un drame qui touche tous les milieux

Les antidouleurs opioïdes n’ont pas épargné de catégorie sociale. Hommes, femmes, enfants – tous sont concernés.

Des douleurs bien réelles, comme l’arthrose ou la sciatique, les ont d’abord poussés vers ces médicaments “miracles”.

En réalité, ils n’ont trouvé qu’une accoutumance qui allait leur coûter bien plus que la douleur initiale.

Exemple : une mère de famille s’effondrant en plein supermarché, sous les yeux de son enfant. Un quadragénaire tombant dans le coma en voiture. Ou encore Emma, ce bébé qui, né dépendant, aurait besoin de huit doses de morphine par jour pour survivre.

2. Le piège de l’OxyContin : le début d’un cercle vicieux

Au cœur de ce désastre se trouve un médicament : l’OxyContin, un antidouleur lancé en 1996 par le laboratoire Purdue.

  • Sa promesse ? Soulager les douleurs efficacement et sans risque.
  • La réalité ? Ce médicament, deux fois plus puissant que la morphine, a rapidement installé une dépendance effrayante.

Les prescriptions étaient encouragées par des médecins grassement payés pour assurer de son innocuité.

Le succès est fulgurant.

Pourtant, le prix à payer s’est révélé terrible : les patients modèles choisis pour vanter le médicament sont, pour la plupart, décédés.

Une survivante vit aujourd’hui un enfer ; ayant dû augmenter les doses sans fin pour calmer une douleur qui ne faisait que se renforcer.

3. Les familles et la société piégées par une industrie influente

Comment expliquer qu’une telle catastrophe ait pu prendre tant d’ampleur ?

La réponse est simple : le poids du lobby pharmaceutique.

Le laboratoire Purdue a utilisé toutes les méthodes possibles pour encourager la consommation de ses produits.

Des visiteurs médicaux, à la manière de vendeurs, n’hésitaient pas à pousser les médecins à prescrire des doses élevées. Plus la prescription montait, plus leurs primes s’envolaient.

La famille Sackler, propriétaire de Purdue, a gagné des milliards en multipliant les prescriptions d’OxyContin, restant dans l’ombre pendant que la crise s’intensifiait.

4. La chute : des procès en cascade contre Purdue et les Sackler

Depuis quinze ans, les autorités ont tenté de faire tomber Purdue.

En 2007, trois cadres du laboratoire ont plaidé coupable, une amende de 600 millions de dollars a été infligée.

Mais les efforts semblent dérisoires face à la puissance du lobby des opioïdes.

Aujourd’hui, l’étau se resserre : des centaines de villes américaines et d’avocats se sont lancés dans des procédures judiciaires contre la famille Sackler et leur laboratoire.

Ce scandale sanitaire est bien plus qu’un simple chiffre.

Il est le miroir d’une société piégée par l’avidité de quelques-uns.

En France,

nous sommes encore loin de ces chiffres,

mais peut-on vraiment rester à l’abri d’un tel fléau ?