témoignage


Une dépression n’est pas une partie de plaisir.

L’abattement et la sensation de vide qui la caractérisent, engendrent un mal-être profond sans raison apparente et perturbent gravement la vie personnelle et professionnelle.

Est-ce que vous vous reconnaissez dans ces phrases ? Les personnes en souffrance prononcent souvent ces paroles :

« Je n’ai plus de force.
Je n’ai plus d’énergie.
Je n’arrive plus à sortir de mon lit.

Je ne supporte plus rien, ni personne.
Je vais d’échec en échec.
Je n’ai plus goût à rien.

Je dois toujours fournir tant d’efforts.
Je me fiche de tout.
Je me sens coupable.

Je n’irai jamais mieux.
J’aimerais tant ne plus me réveiller.
J’imagine parfois que je mets fin à tout cela.

Je suis fatigué(e).
Je n’en peux plus.
Le sexe ne m’intéresse plus.

Je veux être seul(e).
Je n’ai plus aucun centre d’intérêt.
Je n’arrive plus à dormir et je suis crevé(e).

Je me réveille aux aurores et je rumine dans mon lit.
Je ne mémorise plus rien.
Je ne suis plus capable de lire.
Je ne suis plus capable de regarder un film. »

Quatre grandes catégories caractérisent les symptômes de la dépression. Notons que le diagnostic de dépression est établi dans le cas où certains de ces « signes » persistent pendant minimum 15 jours.

* les symptômes émotionnels
* les symptômes physiques
* les symptômes comportementaux
* les symptômes cognitifs

C’est ce que nous verrons dans le prochain article…

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LE MONDE du 27.04.09

‘information médicale est-elle transparente ?
Non, répondent sans détour le collectif Formindep (Pour une formation et une information médicales indépendantes) et l’association de consommateurs UFC-Que choisir.
Selon eux, la loi qui oblige les professionnels de santé à déclarer leurs éventuels conflits d’intérêts avec les firmes pharmaceutiques lorsqu’ils s’expriment publiquement sur un produit de santé, « n’est pas respectée« .

C’est pourquoi l’UFC-Que choisir a annoncé, lundi 27 avril, qu’elle portait plainte contre neuf médecins pour non-respect de l’article L.4113-13 du code de santé publique. « Nous avons, symboliquement, choisi des leaders d’opinion pour susciter un électrochoc, mais il ne s’agit que des arbres qui cachent la forêt », explique Christophe Leguehennec, chargé de mission santé à l’UFC.

argent-labo-pharmacieCes plaintes ont pour origine l’enquête menée en avril 2008 par le Formindep. Durant un mois, ce collectif de professionnels de santé a observé les prises de position de plus de 150 médecins dans les médias et les congrès. Résultat : alors qu’aucun d’entre eux n’avait déclaré de liens d’intérêts, en réalité près d’une soixantaine en avait.

Le collectif a écrit aux conseils départementaux de l’ordre des médecins, chargé du respect de la loi et du contrôle des conventions passées entre les médecins et les laboratoires pharmaceutiques. « A de rares exceptions près, c’est l’opacité générale », constate le docteur Philippe Foucras, responsable du Formindep. « Nous n’avons pas à répondre à vos questions extrêmement pernicieuses », a fait valoir le secrétaire général du conseil de l’ordre de Paris.

Son homologue du Pas-de-Calais confirme que son instance est bien « garante des contrats et conventions signés entre un médecin et l’industrie » mais, ajoute-t-il, « les formations médicales continues ne pourraient pas, dans la plupart des cas, être réalisées sans le support de l’industrie pharmaceutique ».

D’autres ont rétorqué que « les documents contractuels en notre possession sont et doivent demeurer confidentiels ». Finalement, « c’est suite à nos propres recherches que nous avons découvert des liens, souvent majeurs, entre certains médecins et l’industrie pharmaceutique« , explique le docteur Foucras.

Directs ou indirects, durables ou ponctuels, ces liens d’intérêts peuvent recouvrir des fonctions rémunérées de consultant, de conseil, des participations à des essais cliniques, des rapports d’expertise, des conférences, des actions de formation, etc…

Les médecins mis en cause sont essentiellement des spécialistes (gynécologue, cardiologue, diabétologue, professeur de nutrition, etc.) à qui il est reproché de mettre en avant certains traitements sans préciser les liens qu’ils ont avec les laboratoires qui les commercialisent. « Tous les médecins qui ont un certain renom ont peu ou prou des liens avec l’industrie pharmaceutique et tous les congrès médicaux ainsi que la formation continue vivent en partie grâce aux laboratoires », justifie le docteur Henri Rozenbaum, président de l’Association française pour l’étude de la ménopause (AFEM), l’un des neuf médecins visés par une plainte. « Une plainte ? Vous me l’apprenez. En 2008, j’avais un lien avec un seul labo ; je n’en ai plus aucun à l’heure actuelle et je ne crois pas avoir enfreint la loi », souligne-t-il.

« Savoir qui parle, pouvoir distinguer la communication de l’information, n’est pas un point de détail ; c’est la qualité des soins mais aussi les répercussions sur les prescriptions et leur coût pour l’assurance-maladie qui sont en jeu », considère l’UFC-Que choisir. L’association réclame la création « d’une base de données publique recensant les déclarations d’intérêts des médecins ».

Dans son rapport de 2007 consacré à l’information des médecins généralistes sur le médicament, l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS) pointait du doigt « les conflits d’intérêts omniprésents » et « la nécessité d’appliquer de manière rigoureuse la loi relative aux conventions et aux liens unissant les professionnels de santé aux entreprises ».

Sandrine Blanchard

La communication médicale encadrée
La loi du 4 mars 2002 relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé encadre la communication médicale.L’article L4113-13 du code de la santé publique prévoit ainsi que : « Les membres des professions médicales qui ont des liens avec des entreprises et établissements produisant ou exploitant des produits de santé ou des organismes de conseil intervenant sur ces produits sont tenus de les faire connaître au public lorsqu’ils s’expriment lors d’une manifestation publique ou dans la presse écrite ou audiovisuelle sur de tels produits. Les manquements aux règles sont punis de sanctions prononcées par l’ordre professionnel compétent. »

Il a toutefois fallu attendre le 25 mars 2007 pour que le décret d’application de la loi soit publié.

Article paru dans l’édition du 28.04.09

Près de 50 ans après la célèbre expérience de Milgram, les résultats font toujours froid dans le dos.

Un psychologue social américain l’a reproduite et a constaté que les gens sont toujours aussi disposés à administrer à d’autres ce qu’ils croient être des chocs électriques douloureux quand ils se le font demander par une figure d’autorité.

milgramDans l’expérience de Stanley Milgram de l’Université Yale, publiée en 1963, des volontaires, croyant qu’ils testaient les effets de la punition sur l’apprentissage, administraient ce qu’ils croyaient être des chocs électriques, d’intensités de plus en plus grandes, à une autre personne (qui était en fait un acteur) se trouvant dans une pièce séparée.

Un expérimentateur demandait aux participants de donner des chocs, de plus en plus forts, chaque fois que la personne donnait une réponse erronée. Après avoir entendu les premiers cris de douleur, à 150 volts, 82.5% des participants continuaient à administrer les chocs, et de ceux-ci, 79% ont continué à en donner jusqu’à la puissance maximale du générateur, soit 450 volts.

Jerry M. Burger, de l’Université Santa Clara (Californie), a reproduit l’expérience avec 70 participants (29 hommes et 41 femmes). Il a constaté que les taux d’obéissance aux demandes de l’expérimentateur étaient à peine plus faibles que ceux constatés par Milgram: 70% des participants poursuivaient au-delà de 150 volts, après des cris de douleur de l’acteur. L’expérience était alors arrêtée.

« Dans l’expérience de Milgram, presque 4 participants sur 5 qui continuaient après 150 volts, poursuivaient jusqu’à la limite de la machine de 450 volts », dit Burger.

L’expérience de Milgram avait été vivement critiquée en raison de la détresse qu’elle faisait vivre aux participants. Depuis, les expériences psychologiques sont soumises à des normes éthiques plus restrictives. Certes, mais cela n’enlèvent rien aux conclusions de l’expérience

Dans cette dernière expérience de Burger, les participants se faisaient dire, au moins trois fois, qu’ils pouvaient se retirer de l’expérience en tout temps et qu’ils recevraient quand même leur paiement de $50. Avant de commencer à donner les chocs, ils recevaient eux-mêmes un exemple de choc de faible voltage, 15 volts (comparativement à 45 volts dans l’expérience de Milgram).

Comme dans l’expérience de Milgram, aucune différence n’a été constatée entre les hommes et les femmes.

« Lorsqu’ils sont sous pression, les gens peuvent faire des choses effrayantes » dit l’auteur. « Bien qu’il soit difficile de transposer ce travail de laboratoire dans le monde réel, dit-il, le phénomène démontré peut expliquer partiellement que, dans des temps de conflit, les gens puissent prendre part à des génocides ».

Le phénomène, mentionne l’auteur, n’est pas étranger à la culture de la société. Culture où le conformisme est une valeur dominante.

Ces résultats sont rapportés dans le numéro de janvier de la revue American psychologist.


Sources: American Psychological Association, BBC


Jugez vous-même. Compte rendu d’une expérimentation :

  • Le sujet : C’est pas possible. Je ne vais tout de même pas tuer cet homme. Vous l’entendez hurler ?
  • L’expérimentateur : Je vous l’ai déjà dit, même si les chocs sont douloureux, ils…
  • Le sujet : Mais il hurle ! Ca lui fait sûrement très mal. Qu’est-ce qui va lui arriver ?
  • L’expérimentateur : (ton de voix patient) : l’expérience exige que vous continuiez, monsieur…
  • Le sujet : Ben…tout de même…je veux pas ce rendre ce type malade…vous me comprenez ?
  • L’expérimentateur : Que cela plaise ou non à l’élève, nous devons continuer à lui apprendre à mémoriser.
    Le sujet : Oui, mais moi, je ne veux pas en être responsable. Il n’arrête pas de hurler !
  • L’expérimentateur : il est absolument essentiel que vous continuiez, monsieur.
  • Le sujet : Y a trop de questions ! S’il les loupe toutes… Je veux dire, qui est-ce qui sera responsable s’il arrive quelque chose à ce monsieur ?
  • L’expérimentateur : Je prends toute la responsabilité. Continuez s’il vous plaît
  • Le sujet : Alors ça va. Quel est l’intrus dans cette liste : lent, pas, camion, esprit, débit. Répondez s’il vous plait (un bourdonnement indique que l’élève a donné sa réponse) Faux ! 195 volts. C’était esprit.
  • L’élève (criant) : Laissez-moi partir d’ici …
  • L’expérimentateur : Nous devons poursuivre. Continuez s’il vous plaît.
  • Le sujet : Vous voulez dire quoi ? Lui donner 220 volts ?
  • L’expérimentateur : c’est bien ça. Continuez.
  • Le sujet : Blanc, nuage, cheval, rocher, iglou. Répondez s’il vous plaît.

(un bourdonnement indique que l’élève a donné sa réponse)

-> Le sujet : Faux ! 220 volts. C’était cheval (et il abaisse la manette…)

A 450 volts , l’expérimentateur devra arrêter l’expérience…

L’expérience a été répétée des dizaines de fois, avec de nombreuses variations (plusieurs « autorités », contact plus ou moins proche entre le sujet et le comédien, entre le sujet et l’autorité…). Globalement, les sujets vont plus loin dans la délivrance des chocs, lorsque l’autorité est multiple (dilution de la responsabilité), et bien sur, si le sujet «interrogé » est plus loin, voire non visible, et si leur niveau d’éducation est faible. Les sujets sont certes soumis à un stress majeur (3 syncopes sur 40, transpiration, rires nerveux….), mais ils obéissent.

Annexe : « I… comme Icare », d’Henri Verneuil, avec Yves Montand

NB : l’autorité est utile.

Mais elle est dangereuse quand elle entre en conflit avec les valeurs de la personne.

seneque1

« Personne ne se soucie de bien vivre,
mais de vivre longtemps,
alors que tous peuvent se donner le bonheur de bien vivre,
aucun de vivre longtemps »

Sénèque

(4 av JC – 65 ap JC)

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L‘association contre l’autisme « Léa pour Samy » mène pendant 15 jours sa première campagne de sensibilisation et d’appel aux dons.

Cette campagne se déroule en marge de la Journée mondiale de l’autisme, qui a eu lieu le 2 avril. L’association dénonce le « retard scientifique et médical » français en matière de prise en charge des enfants autistes.

Alors que l’autisme est reconnu comme une maladie neurologique à travers le monde, elle est trop souvent prise pour une psychose en France, ce qui s’accompagne de traitements inadéquats, en décalage avec les méthodes éducatives et comportementales développées internationalement.

Logo de l'association Léa pour SamyElle dénonce des traitements qui relèvent de la maltraitance physique et psychique, en particulier le « packing » (« barbare et archaïque »), pratique qui consiste à enrouler la personne dans des draps trempés dans l’eau froide. Ce « traitement » est utilisé sur les enfants (et adultes) atteints d’autisme par quelques 300 hôpitaux français et structures médicalisées, « sans protocole, sans évaluation ni résultat », dénonce l’association.

Alors que la plan autiste gouvernemental annoncé en mai dernier vise à favoriser le développement des approches éducatives et à prendre du recul par rapport aux approches de la psychiatrie et de la psychanalyse, les pratiques de prise en charge dans les établissements évoluent très peu.

Depuis des décennies, l’autisme est traité en France par diverses méthodes obscures, scandaleuses et inutiles, dénonce l’association. Elle cite dans son dossier de presse:

« Le packing : (ou séances d’enveloppements dans des draps froids et humides) est proposé pour le traitement des enfants et adolescents autistes dans les hôpitaux psychiatriques pour enfants (hôpitaux de jour). Le packing a pour but d’aider le patient à retrouver une image corporelle en privilégiant ses vécus sensoriels et émotionnels.La pataugeoire : piscine thérapeutique où l’on observe les enfants et où on les prépare à une psychothérapie, un grand classique dans les hôpitaux de jour.

Le holding : découle du courant psychanalytique selon lequel les TED sont causés par un déséquilibre émotionnel dominé par l’anxiété, qui résulterait d’un manque de lien entre la mère et l’enfant. La holding thérapie se propose de restaurer ce lien lors de sessions de 45 minutes durant lesquelles les parents sont encouragés à contenir leur enfant en lui exprimant des affects positifs et en le regardant dans les yeux.

Les animaux (zoothérapies, équithérapies, etc.), les fermes thérapeutiques, la musico-thérapie : ces « thérapies » sont considérées comme un traitement pour soigner une maladie au lieu d’être considérées comme un loisir.

Les psychotropes et neuroleptiques sont utilisés non pas de manière ponctuelle pour faire face à certains troubles violents, mais comme manière de rendre léthargique, d’assommer les « patients ». »

D’autres méthodes (comme l’oxygénation hyperbare) n’ont pas fait l’objet de validation scientifique, sont pratiquées sur les enfants sans évaluation voire sans suivi médical et coûte une fortune aux familles, met en garde l’association qui réclame que le Ministère de la Santé se prononce sur ces traitements.

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Il était musicien.

C’était un matin froid, en janvier dernier.

Debout dans l’entrée de la station L’Enfant Plaza du métro de Washington DC. Il a commencé à jouer du violon. Il a joué durant quarante-cinq minutes. Pour commencer, la chaconne de la 2ème partita de Bach, puis l’Ave Maria de Schubert, du Manuel Ponce, du Massenet et de nouveau Bach.

A cette heure de pointe, vers 8h du matin, quelque mille personnes ont traversé ce couloir, pour la plupart en route vers leur boulot.

Après trois minutes, un homme d’âge mûr a remarqué qu’un musicien jouait. Il a ralenti son pas, s’est arrêté quelques secondes puis a démarré en accélérant. Une minute plus tard, le violoniste a reçu son premier dollar : en continuant droit devant, une femme lui a jeté l’argent dans son petit pot. Quelques minutes ensuite, un quidam s’est appuyé sur le mur d’en face pour l’écouter mais il a regardé sa montre et a recommencé à marcher. Il était clairement en retard.

Celui qui a marqué le plus d’attention fut un petit garçon qui devait avoir trois ans. Sa mère l’a tiré, pressé mais l’enfant s’est arrêté pour regarder le violoniste. Finalement sa mère l’a secoué et agrippé brutalement afin que l’enfant reprenne le pas. Toutefois, en marchant, il a gardé sa tête tournée vers le musicien. Cette scène s’est répétée plusieurs fois avec d’autres enfants. Et les parents, sans exception, les ont forcés à bouger.

Durant les trois quarts d’heure de jeu du musicien, seules sept personnes se sont vraiment arrêtées pour l’écouter un temps. Une vingtaine environ lui a donné de l’argent tout en en continuant leur marche. Il a récolté 32 dollars. Quand il a eu fini de jouer, personne ne l’a remarqué. Personne n’a applaudi. Seule une personne l’a reconnu sur plus de mille personnes.

Personne ne savait pas ce violoniste était Joshua Bell, un des meilleurs musiciens sur terre. Il a joué dans ce hall les partitions les plus difficiles jamais écrites avec un Stradivarius de 1713 valant 3,5 millions de dollars. Deux jours avant de jouer dans le métro, sa prestation au théâtre de Boston était « sold out » avec des prix avoisinant les 100 dollars la place.

Joshua Bell jouant incognito dans une station de métro a été organisé par le « Washington Post » dans le cadre d’une enquête sur la perception, les goûts et les priorités d’action des gens.

Les questions étaient :

– dans un environnement commun, à une heure inappropriée, pouvez-vous percevoir la beauté ?

– Vous arrêtez-vous pour l’apprécier ?

– Reconnaissez-vous le talent dans un contexte inattendu ?

– Si vous n’avez pas le temps pour vous arrêter et écouter un des meilleurs musiciens au monde jouant quelques-unes des plus belles partitions jamais composées, à côté de combien d’autres choses passez-vous ?

Voyez la vidéo ici.

Le ministère de l’Intérieur vient enfin de répondre aux 70 parlementaires (17 au Sénat, 53 à l’Assemblée) qui s’étaient inquiétés, l’an passé, de la mise en place du désormais célèbre fichier Edvige (pour “Exploitation documentaire et valorisation de l’information nérale”).

Pour mémoire, Edvige était accusé d’instituer un “fichage systématique et généralisé, dès l’âge de 13 ans, par la police des délinquants hypothétiques et des militants syndicaux, politiques, associatifs et religieux“. Lisez mes articles  ici et et les jours suivants.

Dans sa réponse (la même, quelles que soient les questions), MAM rétorque aux parlementaires inquiets que les recours déposés par les opposants à Edvige ont été rejetés eu égard notamment à la décision du ministre de retirer le décret portant création d’Edvige“.

Ce qui ne résoud donc rien, sur le fond.

D’autant que le problème reste entier :

le nouveau fichier ne comportera que des données directement liées à la sécurité publique ou permettant de répondre aux demandes d’enquêtes de recrutement imposées par la loi.

Ce qui ne répond que très modérément à l’inquiétude exprimée par les 220 000 signataires de la pétition réclamant l’abandon d’Edvige, non plus qu’à celle des parlementaires… mais qui, a contrario, met en lumière un problème étrangement passé sous silence lors de la polémique de l’an passé : les services de renseignement servent aussi désormais à surveiller le million de salariés qui font l’objet d’« enquêtes de recrutement« .

Un million de salariés suspectés de “comportements contraires aux bonnes moeurs

Trop peu de gens le savent, mais le travail d’un million de salariés dépend en effet de l’”enquête administrative de moralité” (sic) qui est effectuée à leur sujet, comme le rappelait récemment la CNIL.

J’avais d’ailleurs dressé la liste des emplois concernés, qui vont des emplois liés à la sécurité (policiers, gendarmes, gardes du corps, détectives privés, gardes champêtres, vigiles, contrôleurs de la RATP et de la SNCF) aux jeux d’argent (entraîneurs de courses de chevaux -et lévriers-, employés de casinos et cercles de jeux, et même les assesseurs des parties de pelote basque !).

Sont également concernés les agents des concessionnaires d’autoroute, mais aussi et surtout les employés des aéroports (en 2002, et en deux ans, 3500 salariés avaient ainsi perdu leur habilitation, et donc leur emploi, rien qu’à Roissy), ainsi que les personnes sollicitant l’autorisation d’effectuer des prises de vue aérienne…

Rajoutons enfin, au million de salariés concernés, les ambassadeurs, consuls et autres personnalités désireuses d’obtenir la légion d’honneur et autres promotions dans les “ordres nationaux”, mais aussi ceux qui veulent acquérir la nationalité française, obtenir ou renouveler leurs titres de séjour. Ce qui doit, au total, faire bien plus qu’un million de gens.

Or, le problème (l’un des problèmes) est qu’il suffit d’être “suspecté” de “comportements” contraire “à l’honneur” ou aux “bonnes moeurs” pour être fiché… notions pour le moins vagues, et propices à débordements et “dommages collatéraux“.

D’autant que la majeure partie du temps, les personnes chargées d’effectuer ces “enquêtes administratives de moralité” se contentent de regarder si l’individu en question est fiché, sans forcément vérifier la réalité, ni la teneur, de cette suspicion.

Autrement dit, et quand bien même, en démocratie, la présomption d’innocence est la règle, et non l’exception, ces fichiers policiers et “enquêtes administratives de moralité” font de tous ceux qui y sont fichés autant de “présumés suspects”.

Une logique ubuesque

Problème supplémentaire : contrairement au casier judiciaire, qui répertorie les personnes ayant été condamnées, les fichiers policiers qui sont utilisés pour ces “enquêtes administratives de moralité” recensent victimes & suspects. La moitié des Français y sont fichés. Et ils sont truffés d’erreurs.

En 2001, la CNIL rapportait ainsi que 25% des fichiers qu’elle avait été amenée à contrôler étaient “inexacts, incomplets ou périmés“. En 2008, le taux d’erreur est de 83% !

Or, et à en croire ce qu’explique MAM à nos parlementaires, Edvige (renommé Edvirsp, pour “Exploitation documentaire et de la valorisation de l’information relative à la sécurité publique”, ce qui est déjà bien moins sexy) servira donc aussi à effectuer les “enquêtes administratives de moralité“.

090301_edvigeCe qui fait bondir Virginie Gautron, maître de conférences à la faculté de droit de Nantes :

« La possibilité d’utiliser ces données pour des enquêtes de moralité pose de très graves questions. La CNIL dénonce de longue date l’utilisation des fichiers policiers comme casier judiciaire parallèle, et ce au mépris de la présomption d’innocence.

Cette situation ne pourra que s’aggraver avec la consultation d’Edvige. Les enquêtes de moralité ne s’effectueront plus sur la seule base de faits délinquants supposés, mais de comportements « susceptibles » de troubler l’ordre public ou, pire encore, d’affiliations partisanes, religieuses ou syndicales.

Des militants syndicaux et politiques, voire même des personnes périodiquement présentes dans telle ou telle manifestation, ne risquent-ils pas, dès lors que leurs engagements ne correspondraient pas à la ligne politique du pouvoir en place, d’être privés d’accès à la magistrature ou aux autres missions de souveraineté ? »

Dit autrement : jusqu’alors, le million de salariés dont l’emploi dépend d’une “enquête administrative de moralité” (plus tous ceux qui veulent acquérir la nationalité française, obtenir ou renouveler leurs titres de séjour, ou encore… la Légion d’honneur), ne risquaient “que” d’être “suspectés”, à tort ou à raison, de “comportements” contraire “à l’honneur” ou aux “bonnes moeurs”…

Aujourd’hui, ils risquent aussi de se voir reprocher d’avoir été repérés par les services de renseignement comme “potentiellement” délinquants, ou parce qu’ils ont manifesté, ou exprimé leur opposition aux désidératas du gouvernement.

Ce qu’on appelle un délit d’opinion qui, a priori, n’existe pourtant pas en démocratie.

En résumé, et après les détecteurs de mensonge, en matière de recrutement, il faudra aussi désormais apprendre à gérer, et se méfier, des services de renseignement.

Le rapport de l’Institut national du cancer sur l’alimentation et le cancer continue de susciter de nombreux commentaires négatifs.

Y compris dans la communauté médicale et scientifique !

Le Pr Bernard Debré (Hôpital Cochin) se dit révolté.

Il dénonce « une étude sans queue ni tête, sans réel fondement scientifique ». Et s’insurge : « C’est scandaleux de publier des choses pareilles. Tout cela inquiète l’opinion publique et me choque profondément.

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Hier encore, les études mettaient en exergue le bénéfice d’une consommation modérée de vin pour lutter contre les maladies cardio-vasculaires. Le revirement, auquel on assiste, traduit une volonté d’hygiénisme bien pensante. »

Chez les chercheurs, c’est aussi la consternation. Et ce sont les Américains qui montent au secours du modèle alimentaire français !
« Ce rapport et notamment le passage sur le vin ne reflète pas l’état des connaissances », dit à LaNutrition.fr l’un des plus grands spécialistes américains de santé publique. « C’est de la mauvaise science. On a l’impression que ses auteurs ont voulu servir une certaine idéologie, peut-être en vogue au plus haut niveau de l’Etat. C’est ça le problème récurrent avec l’expertise française en matière de santé : la science passe trop souvent au second plan. »De fait, le rapport de l’Institut national du Cancer vient allonger la liste des « avis » et « expertises » qui conduisent à se demander si nos experts sont toujours vraiment compétents.

« L’alcool favorise le cancer dès le premier verre » : la stupidité de l’Institut national du cancer, (février 2009)

Les auteurs de la brochure de l’Institut national du cancer, publiée le 17 février, affirment que la consommation d’alcool augmente le risque de cancer dès le premier verre , et ce quel que soit le type d’alcool (« le risque de cancer apparaît dès le premier verre de vin », assure la ministre de la santé Roselyne Bachelot). Le président de cet institut assure que ce sont les petites doses les plus nocives. Au passage, l’Institut national du cancer remet en cause l’idée que l’alcool soit bénéfique au système cardiovasculaire.
Voici la vérité prouvé par toutes les études françaises et internationales :

La consommation modérée d’alcool diminue la mortalité cardiovasculaire et la mortalité toutes causes confondues.

La consommation modérée et régulière de vin, elle, diminue le risque de très nombreux cancers en plus d’être bénéfique pour les artères.

La brochure de l’Institut national du cancer sur l’alimentation et la santé, qui affirme notamment qu’un verre de vin quotidien peut donner le cancer, est en passe de discréditer durablement cette institution. Ce ne serait pas la première fois que des « experts » officiels français se mettraient en porte-à-faux avec les connaissances scientifiques.

Si ces dérapages sont inquiétants, la propension des grands médias à les répercuter sans distance l’est tout autant.

« Les médias prennent avec des pincettes les informations fournies par l’industrie pharmaceutique ou l’industrie agro-alimentaire, mais ils relaient sans se poser la moindre question les avis officiels », commente Thierry Souccar, Directeur de la rédaction de LaNutrition.fr et auteur avec Maître Isabelle Robard, de Santé, mensonges et propagande. « C’est étrange, on pourrait pourtant penser qu’avec le temps ils ont appris que toute information, y compris officielle, doit être vérifiée… Mais non ! C’est à chaque fois les mêmes tambours et les mêmes trompettes. Une fois sur deux, ils sonnent faux, mais le mal est fait…»

canard-enchaine-pesticide

On pourrait croire que les pesticides sont un mal certes, comme semblent le penser déjà 76% des français conscients des risques sanitaires en jeu (1), mais toutefois nécessaire afin de nourrir l’ensemble de la population.

D’autant plus nécessaire à vrai dire que l’Etat est censé veiller au grain, et quand on sait le nombre d’institutions publiques penchées sur le dossier, que cela soit l’Institut National de Recherche Agronomique (INRA), la Direction Générale de l’alimentation (DGAL), l’Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments (AFSSA), l’Agence Française de Sécurité Sanitaire de l’Environnement (AFSSE), l’Observatoire des Résidus de Pesticides (ORP), on peut se dire que les vaches et surtout les cultures doivent être bien gardées…

Seulement voilà, l’histoire est souvent plus facétieuse que la version officielle où chacun serait bien à sa place, l’industrie faisant des affaires avec des produits dûment testés, les instances publiques contrôlant efficacement ce beau monde, et les consommateurs épargnés de toute exposition malheureuse.

C’est cette histoire que les auteurs de ce livre se sont efforcées de retracer au long de trois années de travail d’investigation salué et récompensé (2).

http://www.lanutrition.fr/shopping/pesticides_révélations_sur_un_scandale_français_de_f_nicolino-btpi-21-107.htmlLeur enquête au contraire décrit minutieusement la valse continuelle qu’ont entretenu pouvoirs publics et industriels tout au long du XXe siècle. N’y voyons pas là forcément un complot de bas étage, il s’avère que les chercheurs pionniers de l’INRA par exemple, les Bustarret, les Trouvelot notamment qui en ont fait le prestige, étaient sans doute bien intentionnés, désireux de nourrir la France rationnée d’après guerre…

Sans se rendre compte qu’ils servaient de pur alibi à l’industrie qui sait pousser à la roue, et qui sera capable par la suite d’employer en toute connaissance de cause des agents de communication comme Marcel Valtat. Ce dernier s’était déjà illustré de triste mémoire pour défendre coûte que coûte les intérêts des industriels de l’amiante.

A travers leur positionnement sur la question des pesticides, cette histoire de flirts incestueux à ce grand mérite de présenter une radiographie de nos diverses institutions publiques, et de l’état de notre démocratie en arrière plan.

On y découvre le soutien sans faille de la DGAL, un des bras les plus armés du ministère de l’agriculture, l’inexistence concrète de l’ORP, véritable mirage sans moyen ni personnel, les limites de l’AFSSA « qui n’a pas les moyens de vérifier si ces décisions sont bien appliquées, ni même la capacité de les définir de manière opérationnelle. C’est extrêmement regrettable » comme le déplore Lucien Abendhaim, directeur général de la santé jusqu’en 2003, ou encore le dévoiement et l’impuissance de l’AFSSE, avoués dans une tirade d’anthologie par son président et ancien patron de l’INRA Guy Paillotin.

Ceci permet de mieux comprendre pourquoi l’inertie est de mise alors que de rares mais courageux chercheurs tirent la sonnette d’alarme à répétition depuis des décennies parfois, comme c’est le cas de Jean-Claude Lefeuvre, professeur émérite du Museum d’Histoire Naturelle et président de l’institut français de la biodiversité, à propos du degré de contaminations des eaux et rivières, ou du toxicologue siégeant à l’AFSSA Jean-François Narbonne :

« Dans le domaine des pesticides, que je connais depuis trente ans, nous dit-il, c’est le règne de l’omerta. Les entreprises du secteur bloquent tout, tout. Très souvent, les professionnels, comme dans les fruits et légumes, ne savent même pas ce qu’ils utilisent. Je le sais de source certaine, croyez-moi. Et vous savez quoi ? Je vous ai parlé de ces vingt-deux laboratoires [d’évaluation de la toxicité] que nous avions pu réunir en 1977. Eh bien, il y a deux ans, nous avons dû faire un constat très dérangeant. Ils ont tous été fermés ou leur activité a été réorientée. Vous trouvez ça normal ? ».

Quand on vous disait qu’il fallait être courageux…

Mais on apprend tout de même de bonnes surprises, comme le revirement apparent de l’INRA depuis son rapport de 2005 « pesticides, agriculture et environnement. Réduire l’utilisation des pesticides et en limiter les impacts environnementaux ». Revirement confirmé d’ailleurs comme nous l’apprend le canard enchaîné en soulignant le soutien de l’INRA à l’agriculture biologique (3).

Des choses bougent donc, tout ne serait pas complètement noyauté, même si l’industrie des pesticides s’avère en mesure de faire sa loi dans bien des domaines, comme dans celui qui régit le poste clé de l’autorisation de mise sur le marché (AMM) de ses produits, par le biais de la commission d’études de la toxicité (« la  Comtox ») et le comité d’homologation, truffés de scientifiques très proches de l’industrie et de l’Union des Industries de Protection des Plantes (UIPP) notamment, le lobby des industries de pesticides.

D’après le rapport de l’office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques cité par le livre, on peut penser que ce lobbying est plutôt efficace « les freins, les dissimulations et les opérations de diversion n’auront donc pas réussi à empêcher que les problèmes graves que recelaient ces deux dossiers [ceux du Gaucho et du Régent, deux pesticides bien connus des apiculteurs] soient enfin traités plus normalement. Il a fallu, en ce qui concerne le Gaucho, deux annulations successives par le Conseil d’Etat et l’ouverture d’enquêtes judiciaires pour apporter une lumière crue sur des mécanismes administratifs qui ont d’évidence besoin d’être réformés. »

Heureusement que des livres comme celui-ci arrivent dans l’arène
pour  nous livrer leur éclairage argumenté
et nous permettre d’avoir une vision plus juste des acteurs en jeu,
histoire d’être un peu moins dupe de ce qui se joue à nos dépens
dans les coulisses des industriels des pesticides et des agences publiques censées les contrôler (4).

Pesticides, révélations sur un scandale français
Fabrice Nicolino et François Veillerette
Fayard, 20 euros

(1)  http://www.pesticides-non-merci.com/

(2) http://www.pesticides-lelivre.com/  Prix du meilleur essai 2007 au 5° Festival du livre Nature et Environnement ‘Chapitre Nature’ : http://chapitrenature.fol36.org/accueil.html
(3) rapport de l’INRA « Agriculture et biodiversité », voir le Canard Enchaîné du 13 août 2008

Corinne, 45 ans : « Ma vie est un cadeau »

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« J’avais 39 ans lorsque j’ai palpé une grosseur dans mon sein gauche. Dans ma famille, plusieurs femmes avaient été touchées.

L’ablation des deux seins a été réalisée : le gauche en raison du cancer, le droit pour éviter qu’un cancer ne s’y développe.

En fait, il était déjà présent, mais tout à fait à ses débuts. Des prothèses en silicone ont été mises en place au moment de l’ablation.

Les aréoles ont été reconstruites par la suite. Je n’ai eu aucun autre traitement.

Maintenant ma vie est devenue le plus beau cadeau de mon existence…

Vous ne trouvez pas ? »

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« Bonjour,

Je viens ici pour témoigner que l’accompagnement psychologique est primordial pour vaincre un cancer.

J’en ai fait l’expérience en tant que “survivant” d’un cancer du cerveau supposé “incurable” par la médecine traditionnelle.

Quelque soit la maladie, nous avons tous un potentiel de guérison, et nous avons de besoin des “accompagnants psychologiques” pour nous mettre sur le chemin de la guérison. »

Angelo Ferro, 30 sept. 2008

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« Je conserve dans le coeur une photographie superbe, aperçue il y a quelques années dans une revue.

Une vue d’ensemble d’un de ces paysages presque désertiques des Etats-Unis, sillonné par une longue route sinueuse. De part et d’autre, des herbes sèches brûlées par un soleil implacable. La chaleur semble se dégager sans netteté au ras du sol, et s’élever doucement en petites vagues aériennes et troubles. Pas âme qui vive.

Et pourtant, d’une fente de l’asphalte a surgi, irréelle et fragile, une petite fleur.

Tranquille, ou insouciante de l’univers hostile dans lequel elle s’épanouit, elle s’ouvre lentement au monde, bouton d’espoir, bouton de rêve.

Elle s’offre à ce soleil meurtrier qui lui accorde la grâce de fleurir un instant et de défier à elle seule la nature et l’homme. Beauté éphémère et insolite qui accroche l’oeil et touche l’âme.

J’ai dans le coeur un précieux bouton d’espoir.

Il me plaît de croire qu’il saura vaincre aussi le dur asphalte des désespérances qui parfois recouvre mon chemin de vie. Bouton de rêve qui restera au fond de moi toujours vivace, promesse éternelle d’une vie qui jamais ne se fane, et qui même jamais ne finit vraiment d’éclore. »

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«J‘ai tout pour être heureuse, une maison, un mari, une famille qui m’aime, un travail, une auto, une indépendance financière.

Je voyage et rencontre des gens intéressants et je n’ai pas à m’inquiéter pour les finances.

Pourtant, je ne me sens pas bien; je suis démotivée et j’ai l’impression de manquer quelque chose d’important dans ma vie.  Je suis triste plus souvent qu’autrement et je sens le poids énorme des responsabilités.  Je ne fais pas ce que j’aime, ma vie de couple n’évolue plus, je n’ai même plus de plaisir à prendre des vacances !

Si c’est ça la vie, à quoi bon.»

Voici ce que m’a dit une femme, dans un diner avec des amis.

Elle s’est approchée de moi, a baissé les yeux, presque honteuse de ce qu’elle allait me révéler, a pris une bonne respiration pour se donner du courage et m’a partagé son secret.  Car pour elle c’était un secret qu’elle avait gardé depuis longtemps ne sachant pas quoi faire pour changer sa vie et se sentant coupable de ne pas être heureuse alors qu’elle avait tout pour le devenir.

Elle pensait qu’elle n’avait pas le droit d’exiger plus, elle qui se considérait déjà choyée par la vie.

J’entends malheureusement trop souvent des énoncés de ce genre provenant de gens qui, aux yeux de la population en général, sont arrivés à atteindre ce qu’on appelle la réussite.  Ces personnes sont même dans certains cas enviées pour le style de vie qu’elles mènent, le prestige qui y est associé, ainsi que pour leurs acquis matériels et leur richesse financière.

Que se passe-t-il ?

Je m’interroge, devant cette épidémie de mal-être et de déprime.

Comment se fait-il que ces gens, qui sont souvent nos modèles de réussite, ne soient pas automatiquement heureux et qu’ils vivent une certaine désillusion qu’on pourrait qualifier de mal à l’être ou de mal à l’âme ?

Et quel est l’impact de cette situation sur nous qui n’avons pas nécessairement tout, ce que nous souhaitons pour être heureux ?

Si quelqu’un qui a tout est malheureux, que dire de nous avec nos difficultés d’argent, nos problèmes de couple et de physique mal en point ?

Comment est-il possible que quelqu’un ayant du pouvoir, la santé et de l’argent ne trouve pas cela suffisant pour le combler ?

En fait, selon nos croyances, avoir seulement un de ces critères devrait être assez pour installer le bonheur…

N’est-il pas vrai, comme on nous l’a si souvent dit, que si on a la santé tout va aller pour le mieux car le reste est moins important ?

Si vous souhaitez lire mes autres articles sur le mal-être etc…, juste cliquez ici !

Pour un entretien gratuit et sans engagement, cliquez là.

« Quand ils sont venus chercher les communistes,
je n’ai rien dit, je n’étais pas communiste.

Quand ils sont venus chercher les syndicalistes,
je n’ai rien dit, je n’étais pas syndicaliste.

Quand ils sont venus chercher les juifs,
je n’ai rien dit, je n’étais pas juif.

Quand ils sont venus chercher les catholiques,
je n’ai rien dit, j’étais protestant.

Puis ils sont venus me chercher.

Et il ne restait personne pour protester… »

Pasteur Martin Niemoller (1892-1984)

Dachau 1942

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L‘association Anorexie-Boulimie Midi-Pyrénées, qui oeuvre dans le domaine des troubles du comportement alimentaire, renouvelle cette année les rencontres à la Communauté municipale de santé de Toulouse.

La rencontre de rentrée est animée par la neuropsychiatre Marie-France Moles.

Le thème : fratrie et tca.

Contact : 05 61 57 91 02 – abmp31@yahoo.com – abmp31.canalblog.com

.

 

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

La grande vérité que nous démontre cette expérience est la suivante :



« Si on ne met pas les gros cailloux en premier dans le pot,
on ne pourra jamais les faire entrer tous, ensuite ».

Il y eut un profond silence, chacun prenant conscience de
l’évidence de ces propos.

Le vieux prof leur dit alors : « Quels sont les gros cailloux
dans votre vie ? »

« Votre santé ? »

« Votre famille ? »

« Vos ami(e)s ? »

« Réaliser vos rêves ? »

« Faire ce que vous aimez ? »

« Apprendre ? »

« Défendre une cause ? »

« Vous relaxer ? »

« Prendre le temps… ? »

« Ou… tout autre chose ? »

« Ce qu’il faut retenir, c’est l’importance de mettre ses GROS
CAILLOUX en premier dans sa vie, sinon on risque de ne pas
réussir… sa vie. Si on donne priorité aux peccadilles (le gravier,
le sable), on remplira sa vie de peccadilles et on n’aura plus
suffisamment de temps précieux à consacrer aux éléments importants
de sa vie.

Alors, n’oubliez pas de vous poser à vous-même la
question :

« Quels sont les GROS CAILLOUX dans ma vie ? »

Ensuite, mettez-les en premier dans votre pot (vie) »

D’un geste amical de la main, le vieux professeur salua son
auditoire et quitta lentement la salle.

 

Il était une fois un vieux professeur de l’École Nationale d’Administration
(ENA) qui fut engagé pour donner une formation sur la
planification efficace de son temps à un groupe d’une quinzaine de
dirigeants de grosses compagnies nord-américaines.

Ce cours constituait l’un des 5 ateliers de leur journée de
formation. Le vieux prof n’avait donc qu’une heure pour « faire
passer sa matière « .

Debout, devant ce groupe d’élite (qui était prêt à noter tout
ce que l’expert allait lui enseigner), le vieux prof les regarda
un par un, lentement, puis leur dit : « Nous allons réaliser une
expérience »
.

De dessous la table qui le séparait de ses élèves, le vieux prof
sortit un immense pot de verre de plus de 4 litres qu’il posa
délicatement en face de lui. Ensuite, il sortit environ une douzaine
de cailloux a peu près gros comme des balles de tennis et les plaça
délicatement, un par un, dans le grand pot. Lorsque le pot fut
rempli jusqu’au bord et qu’il fut impossible d’y ajouter un caillou
de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves et leur demanda :

« Est-ce que ce pot est plein ? »

Tous répondirent : « Oui ».

Il attendit quelques secondes et ajouta : « Vraiment ? »

Alors, il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un récipient rempli de gravier. Avec minutie, il versa ce gravier sur les gros cailloux puis brassa légèrement le pot. Les morceaux de
gravier s’infiltrèrent entre les cailloux… jusqu’au fond du pot.

Le vieux prof leva à nouveau les yeux vers son auditoire et réitéra sa question  :

« Est-ce que ce pot est plein ? » Cette fois, ses brillants élèves commençaient à comprendre son manège.

L’un d’eux répondît : « Probablement pas ! »

« Bien ! » répondît le vieux prof.

Il se pencha de nouveau et cette fois, sortit de sous la table un sac de sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot.
Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le
gravier. Encore une fois, il redemanda : « Est-ce que ce pot
est plein ? »

Cette fois, sans hésiter et en choeur, les brillants élèves
répondirent :

« Non! »

« Bien! » répondît le vieux prof.

Et comme s’y attendaient ses prestigieux élèves, il prit le
pichet d’eau qui était sur la table et remplit le pot jusqu’a ras
bord. Le vieux prof leva alors les yeux vers son groupe et demanda :

« Quelle grande vérité nous démontre cette expérience? « 

Pas fou, le plus audacieux des élèves, songeant au sujet de ce
cours, répondît : « Cela démontre que même lorsque l’on croit que
notre agenda est complètement rempli, si on le veut vraiment,
on peut y ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire « .

« Non » répondît le vieux prof. « Ce n’est pas cela. La grande
vérité que nous démontre cette expérience est la suivante :

 

Avez-vous trouvé la réponse ?

Je vous la transmettrai dans mon prochain article…

 

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Savez-vous qu’une psychothérapie peut doubler

les chances de guérison d’un cancer ?

Chez les personnes en vie, deux ans après l’annonce du diagnostic :

  1. Maladie stabilisée : 27 %
  2. Aucun signe de la maladie : 22 %
  3. Tumeur en train de régresser : 19 %
  4. Croissance de la tumeur (rechute) : 32 %

Ce qu’il faut retenir : pour 68 % des malades, l’efficacité d’un traitement médical avec une psychothérapie est prouvé.

Egalement, les personnes vivantes ont, en moyenne, vécu deux fois plus longtemps que celles ayant reçu seulement un traitement médical.

Même les personnes qui sont décédées ont quand même vécu une fois et demi plus longtemps que ceux du groupe sans psychothérapie.

Je précise que tous les participants qui ont suivis cette étude étaient considérés médicalement condamnés, avec moins d’un an à vivre, au début de l’étude…

(Source : thérapie cognitivo-comportementale appliquée à la santé, Simonton, Siegel et Cunningham)

Les résultats que j’obtiens, avec un recul de dix ans, sont sensiblement les mêmes.

Vous n’êtes plus seul à vous battre contre la maladie !

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