témoignage


Chaque année, 110.000 hommes sont victimes de violences physiques ou psychologiques de la part de leur conjointe. Seuls 5% d’entre eux osent porter plainte. Un phénomène inquiétant qui s’aggrave souvent avec l’âge.

En seulement un mois, deux sordides faits divers ont mis en lumière une réalité méconnue: les hommes victimes de maltraitances de la part de femmes. Si peu d’hommes osent briser ce tabou, certains chiffres permettent de dire que cette violence existe bel et bien: en 2008, environ 110.000 hommes ont ainsi été victimes de violences conjugales (physique et psychologique), selon l’Observatoire national de la délinquance (OND). La même année, 27 hommes sont décédés sous les coups de leur compagne.

Si ces chiffres sont largement inférieurs à ceux des femmes victimes de violences conjugales (157 décès en 2008), ils ne peuvent pas pour autant être ignorés. D’autant qu’il pourrait y avoir plus d’hommes concernés: toujours selon l’OND, seuls 5% des hommes maltraités osent en effet porter plainte. Car, même quand l’homme décide de parler, il est soumis à de grandes difficultés, notamment juridiques. C’est ce que déplore Sylvianne Spitzer, psychologue et fondatrice de SOS hommes battus, la seule association venant en aide aux hommes battus. «Si une femme vient dans un commissariat sans preuves, en disant que son mari la frappe, on va la pousser à porter plainte et l’homme sera placé en garde à vue. En revanche, si un homme se présente à la police avec des preuves en disant que sa femme le bat, une fois sur deux on va lui rire au nez et trois fois sur quatre on refusera qu’il porte plainte. En général, les femmes ne sont pas placées en garde à vue et si elles passent au tribunal, il ne leur arrive pas grand chose, voire rien du tout.»

La violence empire avec le temps

En France, il n’existe aucune structure officielle pour venir en aide à ces hommes. L’association SOS Hommes battus, créée en 2008, leur donne des conseils, à l’aide d’un forum et d’un numéro d’appel non surtaxé. D’autres pays, en revanche, s’intéressent de plus près à ces victimes méconnues: l’Allemagne, les Etats-Unis et la Suisse ont notamment mis sur pied des centres d’accueil qui leur sont exclusivement consacrés.

Quels que soient les cas de figure, un profil-type des femmes violentes se dessine. «C’est à l’origine une petite fille très capricieuse, qui utilise la colère pour obtenir tout ce qu’elle veut», explique Sylvianne Spitzer. «Elle vient soit d’une famille où le père exerçait une violence, soit d’une famille où la mère était très dominante, ce qu’elle a transmis à sa fille. Le fait d’être en couple va faire ressortir tout ça à l’âge adulte, notamment à la naissance du premier enfant: le père est alors limité à son rôle de géniteur, d’apport financier, il est réduit à sa plus simple expression.»

Les hommes eux, sont souvent très amoureux, dans le déni complet. «Ce sont des hommes peu sûrs d’eux, passifs, qui mettent la femme sur un piédestal. Ils n’ont aucune capacité de décision. Au début des violences, ils pensent qu’ils s’y prennent mal, ils cèdent à tous les caprices. Les femmes ne sont jamais confrontées à un contre-pouvoir. On entre alors dans une spirale», ajoute la psychologue.

Et l’âge ne fait qu’empirer les choses. Les deux faits divers de ces dernières semaines impliquaient des hommes de plus de 70 ans, victimes de grandes violences. «Les femmes commencent toujours par des violences psychologiques, avec des privations des humiliations, de l’isolement. La brutalité physique arrive au bout de quelques années. Il peut se passer 25 ans avant que cela devienne extrême. On découvre donc souvent cette violence quand les personnes sont âgées, mais en réalité elle dure depuis très longtemps.»

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Un regard, une écoute…

Peintre et écrivain, Sylvia Tabet décrit la (sa) maladie au quotidien, au travers d’un livre intitulé « Les patientes ».

C’est un beau livre sur un sujet qui ne l’est pas: le cancer du sein.

Une femme sur huit ferraille un jour ou l’autre contre ce mal aux pinces cruelles, première cause de mortalité chez les 35-65 ans. Sylvia Tabet, maman quadragénaire, aurait pu « bloguer » sur le sujet, comme le font de plus en plus de femmes malades, ou raconter, une fois l’épreuve passée, ce combat inégal, ainsi que tant d’autres avant elles. Armée de sa « patte » d’écrivain et de son regard de peintre, elle a choisi d’écrire, à la manière d’un Michel Butor doué d’empathie, ses séances de radiothérapie à l’Institut Curie.

Les cancéreux sont une « secte disséminée »…

Son « compte rendu » rend magnifiquement justice à ces malades en perruque ou turban, « patientes » croisées dans la salle d’attente, souvent silencieuses, jamais gémissantes; soeurs anonymes unies dans un même marathon pour survivre. « Les cancéreux sont une « secte disséminée » », glisse Sylvia Tabet. Dans cette aventure de sept mois scandée par les échos lointains du train-train quotidien et les chapitres enfouis de l’histoire familiale, compte est aussi rendu aux épatantes équipes de cet hôpital parisien spécialisé dans le traitement des cancéreux. « Si on lutte contre la maladie, on ne lutte pas contre l’attente, les médecins et les machines, qui sont là pour vous sauver », constate Sylvia Tabet. Parce qu’il faut bien que la cure se fasse, on se résigne à séjourner des heures sur sa chaise, puis de s’en retourner, en attendant le jour suivant. « Ce n’est pas parce que nous sommes obligées d’être courageuses que nous ne le sommes pas », note sobrement la jeune femme.

Dans le couloir passe et repasse un lit d’enfant, la mère en tongs trottant derrière. D’autres petits jouent aux voitures, le crâne lisse. Ici, la vie se bat comme elle peut.

Et nous, lecteurs, serrons les mâchoires.

  • Livre: Les Patientes
  • Auteur: Sylvia Tabet
  • Editeur: Les Empêcheurs de penser en rond, La Découverte

Source : lexpress.fr

Le sentiment de rejet donne vraiment froid…

Plusieurs expressions du langage associent émotions et températures.

Des personnes chaleureuses ou froides sont amicales ou l’inverse, par exemple. Ces expressions reposent sur une réalité, suggère une recherche publiée dans la revue Psychological Science, en montrant que le sentiment de rejet ou d’exclusion donne froid.

Les psychologues Chen-Bo Zhong et Geoffrey Leonardelli de l’Université de Toronto ont mené deux expériences pour tester ce phénomène.

Dans une première, des participants devaient se rappeler une expérience personnelle dans laquelle ils avaient été exclus socialement alors que d’autres devaient se rappeler une expérience dans laquelle ils avaient été acceptés dans un groupe.

Ils devaient ensuite estimer la température de la pièce où ils se trouvaient. Les estimations variaient de 12°C à 40°C. Les participants qui avaient pensé à une expérience de rejet estimaient la température plus froide.

Dans la seconde expérience, un sentiment d’exclusion était provoqué au moyen d’un jeu de ballon sur ordinateur qui était conçu de manière à ce que certains des participants reçoivent souvent le ballon et que d’autres soient mis de côté.

Les participants évaluaient ensuite la désirabilité de certains aliments et boissons: café chaud, craquelins, coke glacé, pomme et soupe chaude. « Les résultats étaient frappants, disent les chercheurs. Les participants mis de côté étaient beaucoup plus susceptibles de désirer une soupe ou un café chauds, ce qui résultait sans doute d’une sensation physique de froid. »

« Ces résultats suggèrent de nouvelles voies de recherche, » disent les chercheurs. « Par exemple, la recherche sur la dépression saisonnière (trouble affectif saisonnier) a mis l’accent sur le manque de lumière du soleil durant l’hiver. La présente étude suggère que les températures froides pourraient également contribuer aux sentiments de tristesse et d’isolement ressentis durant les mois d’hiver. »

Ils suggèrent également que monter un peu le thermostat pourrait être une méthode pour promouvoir l’interaction de groupe et la coopération dans des situations sociales.

Source : psychomedia.qc.ca

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« Nous avons hésité un moment entre un divorce ou des vacances. Nous avons pensé que des vacances aux Bermudes, c’est fini en deux semaines alors qu’un divorce, ça dure toute la vie »

Woody Allen

 

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Vous ne vous sentez pas vraiment heureux dans votre environnement de travail ?

Vous pouvez y remédier en portant un nouveau regard sur le contenu de votre fonction, vos collègues ou encore votre patron.

1. Cessez d’être négatif. Exemples : “Pffff, il pleut” ou “Chouette, le patron est en congé!”. Revoyez vos jugements de valeur, vous ne vous en porterez que mieux.
2. Relativisez. Lorsque quelque chose vous contrarie, relativisez et concentrez-vous sur la solution plutôt que le problème.
3. Etablissez une « to do » list. Vous pourrez ainsi planifier votre journée et la contrôler. Procédez point par point et ne vous laissez pas distraire par votre boîte mail.
4. Dites non aux pensées négatives. Concentrez-vous sur le positif. Vous n’avez rien n’à faire, évitez, par exemple, de surfer sur la Toile sans but précis.
5. Rechargez vos batteries. Vous ne diminuerez pas votre stress en buvant de l’alcool ou en regardant la télévision. Pensez plutôt à vous balader durant la pause de midi ou à lire un bon bouquin lors de vos trajets en transports en commun.
6. Ayez un but. Vous avez l’impression que votre travail n’a aucun sens ? Admettons que vous travailliez pour une firme pharmaceutique, pensez aux vies que vous sauvez. Gardez aussi toujours à l’esprit que sans votre salaire, vous ne pourriez exercer votre hobby ou partir en vacances.
7. Cherchez quels sont les points communs entre vous et vos collègues afin d’améliorer votre relation avec ces derniers.
8. Soyez compréhensif à l’égard d’un mauvais patron. Les employés démissionnent principalement à cause de leur patron qu’ils qualifient de mauvais. Relativisez : vous ne passez que quelques heures par jour avec lui !

La balle est dans votre camp !

Obligez-le à faire tomber son masque !

La première étape pour qui veut sortir des griffes d’un manipulateur consiste à s’interroger :

-> quel tort peut-il vraiment me faire ?

« Cela vous permettra de passer d’un état de victime à un état de lucidité », remarque Jacques Regard, consultant en management relationnel et auteur de « Manipulation : ne vous laissez plus faire ! » (Eyrolles).

Une fois cette prise de conscience opérée, mettez de la distance :

  1. Adoptez une attitude cordiale, mais dénuée de toute implication affective.
  2. Restez laconique lorsqu’il vous pose des questions, surtout quand elles sont d’ordre personnel. Vous devez éviter les discussions pour qu’il ait moins prise sur vous.
  3. Ensuite, posez les limites et sachez dire non, si vous estimez être dans votre bon droit.
  4. Montrez-lui que ses remarques ne vous atteignent plus.
  5. Il vous critique et vous rabaisse ? Restez (en apparence) de marbre. Cette indifférence va l’irriter, mais il ne saura pas comment y répondre.
  6. Enfin, si vous le pouvez, montrez-lui que vous voyez clair dans son jeu. Demandez-lui des précisions sur un projet, obligez-le à étayer ses arguments pour qu’il sorte de son discours général et flou. Vous vous rendrez compte qu’il vous mène en bateau et qu’il connaît mal son sujet. N’aimant pas être démasqué, il y a de fortes chances qu’il cesse ses agissements.

De même, aucune chance d’obtenir d’un manipulateur malveillant qu’il reconnaisse ses torts. Il renverra la faute sur vous, qui êtes trop sensible ou trop susceptible. « Vous risquez même de le rendre plus méfiant et vous vous exposerez à une hostilité encore plus sournoise », met en garde Jacques Regard.

Fuyez si son emprise est trop forte !

Vous n’avez pas la force de vous opposer à votre manipulateur, les appels du pied à la DRH n’ont rien donné et votre équilibre physique et moral est en jeu ?

Vous devrez alors vous résoudre à prendre la tangente.

Lorsque la manipulation dégénère en harcèlement moral, les victimes attendent trop souvent d’être au bout du rouleau pour s’échapper. De fait, ce n’est pas une décision facile, car le manipulateur exerce une emprise, parfois très forte, sur sa victime.

« Lorsque j’ai reçu un avertissement après dix années d’ancienneté, simplement parce que j’avais dit à mon patron qu’il ne pouvait pas continuer à m’humilier en public, j’ai eu un déclic. Je me suis mis en arrêt maladie et j’ai négocié mon départ. J’avais perdu 10 kilos depuis son arrivée », raconte Patrick, qui sort tout juste d’une sévère dépression. Et pourtant, les attaques de son patron n’ont duré que deux mois. Juliette, elle, a tenu un an. Résultat, elle en a passé deux en arrêt maladie.

Faites tout pour changer de service, de façon à rompre le contact avec votre manipulateur. Conseil évidemment plus facile à suivre dans les grands groupes que dans les PME, où les opportunités sont plus rares.

Si cela se révèle impossible, il faut alors se résigner à partir avant d’avoir perdu tout repère. N’hésitez pas à voir un psychopraticien pour qu’il vous conseille.

Lisez mon autre article « Comment reconnaître les manipulateurs » en cliquant ici

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ABMP vous invite à découvrir un concept nouveau (cela dépend pour qui, cela fait des années que je l’utilise en thérapie pour mes patientes…) en psychologie : la co-dépendance.

Pour vous guider, la psychologue clinicienne Daisy Planas vous parlera de « La co-dépendance, ou quand l’alimentation occulte toute relation sociale, et notamment familiale »

Rencontre gratuite, suivie d’un débat ouvert à tous

Lieu : la CMS, 2 rue Malbec, 31000 Toulouse

Renseignements : 0561579102

ABMP : Anorexie-Boulimie Midi-Pyrénées

Pour toute information, précise, concernant une aide ou un soutien psychologique, ou une thérapie pour guérir, cliquez ici. Un entretien gratuit de 30 à 45 minutes vous est aussi proposé, sans engagement

Monsieur le Professeur R. Bugat, responsable du service Formation Cancérologique à l’Institut Claudius Régaud (ICR),
Monsieur le Docteur P. Martel, responsable des Conférences de l’ICR,
vous informent et vous invitent à participer aux conférences suivantes  :

Dans le cadre de la 3ème rencontre régionale Coopération Santé *:

MERCREDI 31 MARS de 16h à 19 h 45 à l’Ecole Supérieure de Commerce de Toulouse
(Grand Amphi – 20 bd Lascrosses – entrée libre et gratuite)

PROFESSIONNELS DE SANTÉ ET ASSOCIATIONS DE MALADES : MEFIANCE ou CONFIANCE ?


Rencontres entre Professionnels de Santé et Associations de Malades,
Présentation d’expériences de coopérations et résultats obtenus
Rôles des Associations de Malades dans la mise en place de l’Education Thérapeutique en Midi-Pyrénées
*renseignements : cooperation santé – tel : 04 67 57 98 98

« Je me suis retrouvée dans l’étau d’un mariage devenant chaque jour plus destructeur.

J’ai d’abord été profondément fragilisée par de constantes contraintes puis d’incessants reproches. Ensuite, les menaces se sont faites chaque jour plus fortes, entre les cris, les dénigrements, les injures et les violences physiques, pas très apparentes. Il est difficile de décrire ce quotidien. C’est un cauchemar duquel l’on ne parvient pas à s’échapper, dépossédé de ses moyens.

Devant les autres, le compagnon est très doux et sous-entend : « La pauvre, elle est fragile, elle invente des choses. »

Un exemple de ces pressions : à force d’entendre dire tous les matins que je ne savais pas conduire, j’ai eu huit accidents de voiture. En trente ans de permis, c’est la seule période où j’ai eu des accidents. Personne ne me croyait. Pis, je sentais des sous-entendus qui me rendaient coupable.

Je voulais divorcer, mais il me menaçait. Puis il y a eu ce jour béni où il a failli me tuer. J’ai réussi à sortir dans la rue, avec fractures et ecchymoses. Enfin, un constat a pu être établi, et il a été obligé d’accepter le divorce. Je suis partie avec mon fils. Mais mon ancien mari a recommencé à être violent, avec mon fils pendant les visites. Malheureusement pour mon fils, il n’a jamais eu de marques sur le corps. Personne ne le croyait.

Aujourd’hui, mon fils a l’âge de rejeter son père. »


Témoignage émouvant de Nathalie

montaigne2

« Qui se connaît, connaît aussi les autres,

car chaque homme porte la forme entière de l’humaine condition »

Montaigne, Les Essais

Entre 10 et 15 % des femmes âgées de 20 à 40 ans rapportent au moins un comportement alimentaire problématique ou une attitude liée à l’alimentation/alcool qui soit exagérée, selon une étude publiée dans l’International Journal of Eating Disorders.

L’équipe des chercheurs Lise Gauvin et Jean-Marc Brodeur de l’Université de Montréal et Howard Steiger de l’Institut universitaire en santé mentale Douglas a mené des interviews téléphoniques auprès de 1501 femmes demeurant en milieu urbain (Montréal) et âgées en moyenne de 31 ans. La majorité était mariée, non fumeuse et détenait un diplôme universitaire.

Quelque 13,7 % des femmes rapportaient un comportement de boulimie ou d’hyperphagie (binge eating), caractérisé par une consommation excessive de nourriture accompagnée d’un sentiment de perte de contrôle, un à 5 jours par mois ou 1 à 7 fois par mois; 4,1 % rapportaient au moins 8 épisodes de boulimie par mois; 2,5% rapportaient se forcer à vomir ou utiliser des laxatifs ou des diurétiques pour maintenir leur poids.

L’étude montre aussi que 28% des femmes font de l’exercice physique intense 2 fois par mois avec le seul objectif de perdre du poids.

« L’anorexie, qui se caractérise entre autres par une restriction alimentaire extrême, est beaucoup plus rare que les comportements boulimiques », précise Mme Gauvin. Aucune des femmes interrogées ne présentaient d’ailleurs de comportements anorexiques.

Sources : psychomedia, Université de Montréal, Science Daily

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Faut il se vacciner contre la grippe A ?

Oui, si vous avez un cancer, ou êtes en cours de traitement.

Ou si vous souffrez de toute autre atteinte à votre santé qui rendrait sérieuses les conséquences de cette grippe, qui le plus souvent n’est pas grave.

On me demande presque chaque jour s’il faut se faire vacciner contre la grippe A.

Ma réponse est simple : les risques liés au vaccin lui-même existent, mais les complications sérieuses sont rares.

La grippe A, elle, est le plus souvent bénigne, mais pas chez les gens qui sont fragilisés par une autre maladie. Chez eux, elle risque d’entrainer des complications sérieuses.

Mon avis rejoint celui de nombreux cancérologues : si vous avez un cancer, êtes en cours de traitement, ou vous remettez tout juste d’un traitement qui vous a beaucoup affaibli, je pense qu’il est important de vous faire vacciner. C’est aussi l’avis de trois experts de la Ligue Départementale contre le cancer de la région de Toulouse, que je connais : Le Pr Roland Bugat, oncologue, le Professeur Paul Léophonte, pneumologue, et le Professeur Jean-Louis Montastruc, pharmacologue.

Ils soulignent dans leur communiqué que les personnes avec un cancer constituent «un groupe de malades fragiles que la grippe peut menacer dans leur vie : soit parce que la grippe altère les fonctions d’un organe dont le cancer a altéré la physiologie (par exemple une insuffisance respiratoire aiguë chez un patient atteint d’un cancer du poumon) ; soit parce que l’inflammation induite par la grippe peut contribuer à altérer davantage un état général précaire voire donner un coup de fouet à l’ évolution cancéreuse. Ne pas saisir la chance d’une vague d’avant-garde prolongée offrant l’opportunité de mettre en œuvre une prévention collective et individuelle serait une erreur, particulièrement chez les plus vulnérables».

De la même façon, je pense qu’il faut vacciner les enfants fragilisés par une maladie chronique, comme l’asthme ou la mucoviscidose, ou les personnes qui ont une sclérose en plaque, une insuffisance cardiaque, etc. Bien sûr, il semble préférable, quand c’est possible, de toujours choisir le vaccin sans adjuvant puisque ce sont surtout ces adjuvants qui jettent un doute sur l’innocuité de ce vaccin.

Pour les autres personnes, celles qui ne sont pas « fragilisées », la question reste ouverte.
La première mesure à prendre est de renforcer le terrain avec la nutrition, l’activité physique, la gestion du stress, et, surtout, des doses adéquates de vitamine D3 (2 000 ou 3 000 unités internationales par jour pour les personnes qui n’ont pas accès au soleil plusieurs fois par semaine) que l’on peut prendre sous forme de complément alimentaire sans ordonnance médicale. (voir mon précédent billet : Se protéger des infections virales).
Attention, les personnes atteintes de maladies rénales ou de calculs rénaux doivent consulter leur médecin avant de prendre ces doses de vitamine D3.

Sans oublier qu’il y a toujours des exceptions, on peut se risquer à brosser un portrait type de la personne anorexique, tellement mes clientes se ressemblent… et je rejoins le constat de linternaute.com.

Elles sont souvent plus brillantes et plus studieuses que la moyenne…

Il s’agit dans 95 % des cas de femmes. Parmi les garçons victimes d’anorexie, on constate souvent (mais pas toujours) un penchant homosexuel, assumé ou non.

Le plus souvent, l’anorexie se déclenche à l’adolescence ou au début de l’âge adulte, avant 25 ans. Elle est plus facilement réversible lorsqu’elle se déclenche de bonne heure.

Elles sont la plupart du temps beaucoup plus brillantes que la moyenne et mettent un point d’honneur à être les meilleures dans tout ce qu’elles entreprennent, notamment sur le plan des études ou du travail. « Je travaillais énormément, j’étais focalisée sur mes études, raconte Jessica. Je visais la mention Très bien au bac et rien ne pouvait me détourner de cet objectif. » Elle l’obtiendra d’ailleurs, ce qui lui permettra d’intégrer Sciences po. Au premier essai, sans même avoir besoin de passer les concours d’entrée.

Leur caractère est également atypique : les personnes anorexiques sont souvent dotées d’une volonté et d’une détermination hors du commun. Un véritable paradoxe : elles sont à la fois fragiles et très fortes. Dans l’anorexie, cette volonté est utilisée à mauvais escient, mais si la jeune fille parvient à se sortir de ce cercle vicieux, elle peut la mettre à profit pour réaliser de grandes choses, sur le plan professionnel par exemple.

Ces jeunes femmes sont généralement très mûres sur le plan intellectuel et psychologique d’une manière générale, excepté sur le plan affectif.

Elles ont en outre un problème avec la féminité et le fait que leur corps devienne sexué. Cela peut aussi se traduire par un refus de la sexualité. D’ailleurs, toute forme de sexualité disparaît en général pendant la période anorexique.

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Découvrez le nouveau éditorial de David Servan-Schreiber, allez sur son site : guerir.fr !

« La dépression augmente le risque de mourir d’un cancer. A contrario, sortir de l’impuissance réduit à la fois la dépression et l’inflammation dans le corps et augmente formidablement les chances de survie.

Une nouvelle analyse des études  publiées sur le sujet vient de montrer que les personnes qui souffrent de dépression chronique ont un risque accru de mourir de leur cancer de l’ordre de 39%, quelle que soit la nature du cancer. C’est une augmentation de risque un peu plus élevée que l’augmentation de risque de cancer du sein liée à la prise d’hormones oestrogènes après la ménopause (cf. 1, 2), mais beaucoup moins que celle due au tabac (de l’ordre de 700 à 1000%).

De fait, comme je le décris dans « Anticancer », ce n’est pas tant les facteurs de stress de notre environnement qui nous exposent à un plus grand risque de maladies en général et de cancer en particulier, mais plutôt le sentiment d’impuissance qui s’installe dans le temps lorsque nous ne savons pas faire face au stress ou lorsque personne autour de nous ne vient nous aider. Sur des périodes de plusieurs mois, ou années, ce sentiment d’impuissance se traduit par la dépression et une sécrétion anormale de cortisol et d’adrénaline qui stimule l’inflammation et réduit la capacité du système immunitaire à lutter contre les maladies.

Heureusement, il existe de nombreuses manières de sortir de cette impuissance qui est le plus souvent une illusion d’impuissance. Dans une autre étude publiée très récemment, la chercheuse en psychoimmunologie Barbara Andersen de l’université Ohio State a suivi des femmes qui avaient toutes été traitées pour un cancer du sein de stade II ou III.

Celles qui étaient déprimées au départ mais avaient participé sur une période de un an à un groupe dans lequel elles avaient appris à pratiquer un exercice de relaxation quotidien, à manger différemment, à faire plus d’activité physique, et à demander de l’aide autour d’elles, avaient réduit leur risque de dépression de façon considérable. Cela se mesurait aussi par une réduction marquée du taux d’inflammation dans leur corps, et une augmentation de l’activité de leur système immunitaire. Sur l’ensemble des sujets dans cette études, après 11 ans de suivi, les femmes traitées pour leur cancer du sein et qui avaient reçu cet enseignement — qu’elles aient été déprimées ou non — bénéficiaient d’une réduction de la mortalité de près de 70% par rapport à celles qui avaient eu le même traitement médical mais pas de soutien pour modifier leur style de vie et sortir du sentiment d’impuissance (cf. 3, 4) .

Il faut se méfier des faux espoirs lorsqu’il s’agit du cancer. Mais ce que ces études nous rappellent encore une fois, c’est qu’il faut sans doute se méfier encore plus du faux désespoir qui nous accable lorsque nous ne sommes pas informés de toutes les façons utiles de se prendre en main pour mieux prévenir ou guérir du cancer. »

 

[1] En 2002, une étude américaine concluait à un sur-risque de cancer du sein chez les femmes utilisant un traitement hormonal substitutif estroprogestatif, entraînant une modification de la prise en charge de la ménopause. Le sur-risque était estimé à 24%, soit 8 cas de plus par an pour 10 000 femmes traitées avec estrogen + progestine pendant 1 an, en comparaison avec 10 000 femmes qui prennent un placebo. (Rossouw JE, Anderson GL, Prentice RL, et al. Risks and benefits of estrogen plus progestin in healthy postmenopausal women: Principal results from the Women’s Health Initiative randomized controlled trial. Journal of the American Medical Association 2002; 288(3):321–333.)

[2] Depression as a predictor of disease progression and mortality in cancer patients: a Meta-Analysis. Cancer. 2009 Sep 14 (http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/19753617)

[3] A Psychological Intervention Reduces Inflammatory Markers by Alleviating Depressive Symptoms: Secondary Analysis of a Randomized Controlled Trial (Psychosomatic Medicine 71:715-724 (2009))

[4] Andersen, B.L., et al., Psychologic Intervention Improves Survival for Breast Cancer Patients: A Randomized Clinical Trial. (Cancer, 2008. 113: p. 3450-3458)

Pour en savoir plus sur le dépistage gratuit du cancer du sein, visitez la page du site de l’assurance maladie en cliquant ici

Et rappelez-vous qu’un soutien psychologique, en traitant vos peurs, vos angoisses, vous rendra plus forte. Vous prendrez de nouvelles  bonnes habitudes en vue de votre guérison. Pour plus d’informations, cliquez ici.

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Si vous vous sentez suicidaire, arrêtez-vous pour lire ce qui suit.

Cela ne vous prendra que cinq minutes.

Je ne veux pas vous dissuader de la réalité de votre souffrance.

Je ne vous parlerai ici pas comme un psy, mais comme quelqu’un qui sait ce que souffrir veut dire.

Je ne sais pas qui vous êtes, ni pourquoi vous lisez ce blog.

Je sais seulement qu’en ce moment, vous le lisez, et c’est déjà une bonne chose. Je peux supposer que vous êtes ici parce que vous souffrez et que vous pensez à mettre fin à votre vie.

Si cela était possible, je préférerais être avec vous en ce moment, m’asseoir avec vous et parler, face à face et coeur ouvert. Mais puisque ce n’est pas possible, faisons-le par le biais de mon blog.

J’ai connu un certain nombre de personnes qui voulaient se tuer, du fait de ma  profession de psychothérapeute.  J’ai donc idée de ce que vous pouvez sentir. Je sais que vous n’êtes pas capable de lire un gros livre, alors je vais faire court. Pendant que nous sommes ici ensemble pour les 5 prochaines minutes, j’ai 5 choses simples, pratiques, à vous dire et que j’aimerais partager avec vous.

Je ne discuterai pas de savoir si vous devriez vous tuer ou pas. Je pense juste que si vous y pensez, vous devez vraiment souffrir.

Bien, vous lisez encore ce texte, et c’est très bon.

J’aimerais vous demander de rester avec moi jusqu’à la fin de ma lettre. J’espère que cela veut dire que vous êtes au moins un peu incertain, au fond, quelque part à l’intérieur de vous, de savoir si oui ou non vous allez vraiment mettre fin à votre vie. On ressent souvent cela, même dans l’obscurité la plus profonde de désespoir. Etre dans le doute concernant sa mort, c’est normal. Le fait que vous êtes encore vivant à cette minute signifie que vous êtes encore pas très sur.

Cela veut dire que pendant que vous voulez mourir, au même moment, une partie de vous-même veut continuer à vivre. Tenons-nous à cela, et continuons quelques minutes de plus.

Commencez par penser à ça :

« Le suicide n’est pas un choix,

on y est conduit quand la douleur dépasse les ressources

qui permettent d’y faire face. »

Dans le suicide, il ne s’agit que de cela.

Vous n’êtes pas une personne haïssable, ou folle, ou faible, ou incapable, parce que vous vous sentez suicidaire. Avoir des idées noires ne veut même pas dire que vous voulez vraiment mourir – cela veut juste dire que vous avez plus de douleur que de ressources pour la prendre en charge maintenant. Si j’empile des poids sur vos épaules, vous vous écroulerez au bout d’un moment si j’ajoute suffisamment de poids… quelle que soit votre volonté de rester debout. (C’est pourquoi il est si inutile que les gens vous disent : « debout, garde le moral ! » – vous le feriez, évidemment, si vous le pouviez.)

N’acceptez pas que quelqu’un vous dise, « il n’y a pas de quoi être suicidaire pour cela. » Il y a différentes sortes de souffrances qui peuvent mener au suicide. Qu’une douleur soit supportable ou non diffère d’une personne à une autre. Ce qui peut être supportable pour quelqu’un peut ne pas l’être pour vous. La limite où la douleur devient insupportable dépend du genre de ressources dont vous disposez. Vous savez, les individus sont très différents dans leur capacité à supporter la douleur.

Quand la douleur dépasse les ressources qui permettent d’y faire face, le résultat, ce sont des pensées suicidaires, des « idées noires ». Le suicide n’est alors ni faux ni vrai; ce n’est pas un défaut de caractère; il n’y a pas à le juger moralement. C’est simplement un déséquilibre de la douleur par rapport aux ressources qui permettent de les affronter.

Vous pouvez survivre à des sentiments suicidaires si vous faites l’une ou l’autre de ces deux choses:

  • Trouver un moyen pour réduire la douleur,
  • Trouver un moyen pour augmenter vos ressources pour y faire face.

Ou les deux à la fois.

Voici les cinq choses à prendre en considération dont je vous parlais tout à l’heure.

  1. La première chose que vous avez besoin d’entendre, c’est de savoir qu’on s’en sort. Des personnes qui souffraient autant que vous en ce moment, s’en sont sorties. Vous avez donc de très fortes chances de vous en sortir. J’espère que cette information peut vous donner un peu d’espoir.
  2. La deuxième chose que je veux vous suggérer est de vous donner du recul. Dites-vous, « j’attendrai 24 heures avant de faire quoi que ce soit. » Ou une semaine. Souvenez-vous que sensations et actions sont deux choses différentes – que vous ayez le sentiment de vouloir vous tuer, ne signifie pas que vous devez le faire maintenant. Mettez du recul entre vos sensations suicidaires et un passage à l’acte. Même si ce n’est que 24 heures. Vous en avez été capables 5 minutes en lisant cette page. Vous pouvez le faire encore 5 minutes en continuant à la lire. Continuez et prenez conscience du fait qu’alors que vous vous sentez encore suicidaire, vous n’êtes pas, en ce moment, en train d’agir en ce sens. C’est très encourageant pour moi, et j’espère que cela l’est pour vous.
  3. La troisième chose est ceci : on pense souvent au suicide pour trouver un soulagement à sa douleur. On ne veut pas mourir mais arrêter de souffrir. Souvenez-vous que le soulagement est une sensation. Et vous devez être vivant pour la ressentir. Vous ne sentirez pas le soulagement que vous cherchez si désespérément, si vous êtes mort.
  4. La quatrième chose : certains réagiront mal à vos sentiments suicidaires, parce qu’ils sont effrayés ou en colère; ces personnes peuvent même augmenter votre douleur au lieu de vous aider, en dépit de leurs intentions, en disant ou faisant des choses irréfléchies. Vous devez comprendre que leurs réactions négatives ont à voir avec leurs propres peurs, pas avec vous. Mais il y a aussi des personnes qui peuvent être avec vous pendant ces moments si difficiles. Ils ne vous jugeront pas, ne chercheront pas à vous contredire. Ils feront simplement attention à vous. Trouvez-en une. Maintenant. Utilisez vos 24 heures, ou votre semaine, et dites à quelqu’un ce qui se passe pour vous. Il est normal de pouvoir un jour demander de l’aide. Appelez une ligne d’écoute spécialisée (SOS Suicide Phénix, SOS amitié, appelez un centre spécialisé près de vous, ou regardez dans l’annuaire), appelez un psychothérapeute (psychanalyste, psychologue, psychiatre), quelqu’un qui est capable de vous écouter. Mais surtout ne portez pas le fardeau supplémentaire d’essayer de vous charger de cela seul. Juste parler de ce qui vous a conduit là peut vous enlever une grosse part de la pression qui vous pèse, et c’est peut-être juste la ressource supplémentaire dont vous avez besoin pour retrouver l’équilibre.
  5. La dernière chose que je veux que vous sachiez maintenant : les sensations suicidaires sont, dans et par elles-mêmes, traumatisantes. Après leur disparition, vous avez besoin de continuer à prendre soin de vous. Commencer une psychothérapie est vraiment une bonne idée.

Bien. il s’est écoulé quelques minutes et vous êtes encore avec moi. J’en suis vraiment heureux.

Puisque vous avez été jusqu’ici, vous méritez un cadeau. Je pense que vous devriez vous récompenser en vous donnant une portion de ressources supplémentaires pour affronter la douleur . Souvenez-vous, plus haut vers le début de la page, j’ai dit que l’idée est de s’assurer d’avoir plus de ressources que de douleur. Alors donnez-vous en une supplémentaire, ou deux, ou dix…! jusqu’à ce qu’elles surpassent vos sources de douleur.

Maintenant, si cette page a pu vous apporter un quelconque soulagement, la meilleure et la plus grande ressource que vous pouvez trouver, c’est quelqu’un a qui parler. Si vous trouvez quelqu’un qui veut écouter, et si vous lui dites comment vous vous sentez et comment vous en êtes arrivé là, vous aurez vraiment augmenté vos ressources. Heureusement, la première personne que vous choissirez ne sera pas la dernière. Il y a beaucoup de gens qui aimeraient entendre ce qu’il en est pour vous. Il est temps de commencer à en chercher une autour de vous.

Et maintenant, j’aimerais que vous appeliez quelqu’un…

L‘UFNAFAAM reçoit Jacques Salomé, psychosociologue et auteur, entre autre, de la méthode ESPERE (apprentissage d’une communication sans violence) ce samedi 17 octobre de 14 à 17h, entrée payante.

Lieu : Parc des Expositions de Toulouse, allée Fernand Jourdan, hall 8.

Venez nombreux !

Il s’agit d’une rencontre animée par madame Amoyal-Faruch, psychiatre auprès du Centre d’Activités Thérapeutiques RECIFS.

Cette spécialiste des troubles du comportement alimentaire présentera ce centre toulousain. Il dépend de l’hôpital Gérard Marchant.

Cette rencontre, conviviale, ouverte à toutes et gratuite, a lieu à la CMS, 1er étage, 2 rue Malbec, 31100 Toulouse, le samedi 31 octobre, à 15h30.

Venez nombreuses !

Traitement médicamenteux ou psychothérapie?

Les deux, surtout s’il s’agit d’une dépression sévère ou une récidive.  En fonction des symptômes et de l’état psychique de la personne. Beaucoup de mes clients considèrent leur antidépresseur comme une béquille de soutien provisoire.

Parmi toutes les classes d’antidépresseurs, les traitements de dernière génération sont sûrs et bien tolérés dans la plupart des cas. Ils n’occasionnent pas de dépendance physique, ni de modification de la personnalité, en général.

Les effets bénéfiques d’un traitement antidépresseur ne sont cependant pas immédiats… Il faudra quelques jours pour voir disparaître les éventuels effets secondaires et attendre deux à trois semaines de traitement régulier pour constater les premiers signes d’amélioration. Il est souvent nécessaire de changer d’antidépresseur en cas d’intolérance ou d’inefficacité.

Six mois seront nécessaires afin de ‘fixer’ les résultats et éviter toute rechute. Un patient en récidive devra, quant à lui, prolonger le traitement, ce qui permet de diminuer le risque de chronicité.

Il est fortement recommandé de ne pas interrompre le traitement sans le conseil avisé de son médecin et de suivre une psychothérapie en même temps.

Prochain article : « La psychothérapie cognitivo-comportementale et son efficacité dans le traitement de la dépression »

Pour toute information, précise, concernant une aide ou un soutien psychologique, ou une thérapie pour guérir, cliquez ici. Un entretien d’une demi-heure vous est aussi proposé, gratuit et sans engagement.

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