stress


Si les hommes conduisaient comme les femmes il y aurait beaucoup moins d’accidents.

A Paris, les hommes ont été responsables de trois quarts des accidents de la route en 2012, selon les statistiques de la préfecture de police de Paris (PP): 1.542 femmes ont été « présumées responsables » des 6.329 accidents recensés en 2012, soit un quart d’entre eux. Si les hommes conduisaient comme les femmes, il y aurait donc moins de victimes sur nos routes, commente la PP dans sa lettre hebdomadaire PPrama.

Les hommes sont impliqués dans 72% des accidents impliquant la vitesse, 89% des accidents impliquant l’alcool.

Une enquête réalisée par Ipsos montrait aussi que les femmes ont un meilleur comportement que les hommes au volant en ce qui concerne: l’utilisation du téléphone, l’alcool, la vitesse, la gestion de la fatigue et la conscience du danger…

Les hommes représentent aussi les trois quarts des morts de la route en France, selon la Sécurité routière. Parmi les 25% que représentent les femmes, 32% d’entre elles étaient passagères, indique aussi la lettre de la préfecture.

Cependant, en 2012 seulement 52% des répondants au sondage Ipsos reconnaissaient que les hommes conduisaient moins bien que les femmes, contre 17% qui estimaient que les femmes conduisaient moins bien que les hommes.

 

Références: Psychomédia.qc.ca, TF1, PPrama

La dimension psychologique est présente en permanence dans l’histoire d’une prise de poids, aussi bien dans son origine que dans ses conséquences.

Le stress, les angoisses

Stress, angoisses, dépression peuvent augmenter l’appétit et provoquer une prise de poids chez certaines personnes. Alors qu’elles peuvent diminuer la sensation de faim chez d’autres. De nombreuses personnes, stressées en permanence, mangent ce qui leur fait plaisir et ce qui les calme.

Le besoin de manger calme ainsi des angoisses. Vous, peut-être ?

Des chercheurs ont montré que le stress est un facteur important d’obésité. En cas de stress, l’hypothalamus, zone du cerveau, produirait une substance qui augmenterait la masse graisseuse.

Adopter une alimentation équilibrée est bien entendu fondamental pour perdre du poids mais avoir une vie moins stressante, apprendre à se détendre et faire du sport sont primordiaux pour que le régime se déroule le mieux possible.

Les autres causes psychologiques

Ne pas comprendre les raisons de sa prise de poids risque de faire échouer le régime.

En effet, dès l’arrêt du régime, les problèmes psychologiques n’étant pas réglés, l’envie de remanger ce qu’on aime reviendra immédiatement. Et bien sûr, les kilos perdus avec.

Situations poussant à trop manger :

  • Colères
  • Frustrations
  • Insatisfaction
  • Inhibition
  • Mal dans sa peau
  • Culpabilité
  • Echecs à répétition (vie professionnelle, vie privée)…

L’histoire personnelle et notre enfance

La façon dont nous avons été nourris au cours de notre enfance peut parfois influer sur notre rapport à l’alimentation.

Ainsi un enfant à qui une maman a beaucoup donné à manger, en pensant qu’il sera « heureux de manger beaucoup », peut avoir plus tard, à l’âge adulte, un rapport compulsif vis à vis de la nourriture. Il mangera de grandes quantités pour se « faire plaisir ».

Si cette personne ne décrypte pas ce mécanisme avec un psychopraticien (nouvelle appelation pour psychothérapeute), elle éprouvera des difficultés à manger différement, à perdre ses mauvaises habitudes et à ne pas tolérer la frustration de moins manger. Et les régimes seront inefficaces. L’avis d’un psychopraticien peut alors être envisagé lorsqu’une personne souhaite maigrir.

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boussole

1/ Quel est votre plus gros challenge aujourd’hui ?
Ou votre plus grande frustration?

—->(votre réponse):

2/ Qu’est-ce qui vous inquiète le plus ?
Si vous n’arriviez pas à résoudre ce problème immédiatement, que se passerait-il dans 6 mois ? 1 an ? 5 ans ? Quelles seraient les conséquences pour votre avenir ?

—->(votre réponse):

3/ Si vous aviez atteint votre objectif à quoi ressemblerait votre vie ?
Votre santé, votre vie sociale, amoureuse et votre vie professionnelle ? Comment vous vous sentiriez ?

—->(votre réponse):

Il n’y a pas de facteurs de risque, en dehors de la présence d’une anorexie mentale, ou d’une chronicité.

Le développement de la maladie se fait toujours selon les spécificités de chacun. Le plus souvent, de manière dissimulée au point que la présentation peut être extrêmement différente d’une personne à l’autre.

Par exemple, l’entourage peut méconnaître les troubles (le poids est le plus souvent normal et les crises cachées) et la consultation à mon cabinet toulousain peut survenir lors d’une difficulté liée à une répercussion de la maladie (acceptée comme telle après quelques années d’évolution, et donc fin du déni).

Le caractère impulsif, solitaire et caché de la boulimie chez une jeune femme peut être compris comme un moment intime, issu de sensations corporelles envahissantes, interprétées comme un besoin alimentaire.

Cette incorporation de nourriture accompagnée de satisfaction est un moyen de s’approprier et d’accepter ses pulsions et le plaisir qui l’accompagne. Mais un des dangers est qu’elle est rapidement suivie d’une culpabilité et de honte. Elle s’exprime aussi par un rejet de la nourriture et des vomissements.

Les liens affectifs des personnes boulimiques sont, eux aussi, affectés par cette tendance au rejet brusque et massif . Elles ont souvent des difficultés à établir des relations affectives et à accepter l’autorité d’un parent ou d’un praticien.

Si la crainte de grossir est fréquemment exprimée, l’obésité est rarement constatée ; elle n’est pas vraiment un moyen qui s’opposerait à au manque de confiance en soi, mais plutôt un discours de justification de toute la pathologie.

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Cancer: de plus en plus de personnes se tournent vers La ligue contre le cancer pour un soutien financier

De plus en plus de personnes atteintes du cancer ont des difficultés à faire face à leurs dépenses quotidiennes.

C’est ce qui indique le deuxième rapport de l’Observatoire sociétal des malades de la Ligue contre le cancer (remis le 21 mars à l’Élysée à l’occasion de la Semaine nationale de lutte contre le cancer qui se tient du 18 au 24 mars 2013).

La création de cet observatoire, sous l’égide de la ligue contre le cancer, figurait parmi les mesures du Plan cancer 2009-2013. Il a pour objectif de disposer de la totalité des données existantes sur le vécu des malades et les représentations autour du cancer.

De plus en plus de malades se tournent vers la Ligue pour obtenir un « soutien dans le règlement de factures sur des postes de dépense liés à la … survie. »

Les sommes versées par La Ligue comme aide financière en 2012 ont été en hausse de 8 % par rapport à l’année précédente. La Ligue a aidé directement 20 000 personnes pour un montant total de 6,5 millions d’euros.

La Ligue compte saisir les pouvoirs publics pour que le 3e Plan cancer qui sera lancé en 2014 tienne compte de cette précarisation.

 

Références: Psychomédia.qc.ca, Observatoire sociétal des cancers, Le Nouvel Observateur, Ligue contre le cancer

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Le point sur un trouble encore méconnu.

Selon les sexologues, l’addiction sexuelle au féminin reste encore taboue.

Entre sexualité débridée et réelle dépendance, la nuance ne va pas toujours de soi, et pourtant elle existe.

« Quand je n’ai pas ma dose de sexe, je peux me sentir déprimée » constate Stéphanie, 32 ans, célibataire.

Addict sexuelle ou nouvelle amazone des temps modernes ?

sex addicts, Duval-Levesque, thérapeute en psychothérapie, psychopraticien certifié, sophrologue, EMDR & coach, addiction sexuelle, alccolisme, boulimie, hyperphagie, rupture, mal-être 1A une époque où chats, sites de rencontres et vente de sex-toys en ligne bouleversent nos pratiques sexuelles, il est parfois difficile de faire la part des choses. D’autant plus que l’addiction sexuelle au féminin reste un sujet tabou. Toutefois, il est possible d’y voir clair. Et d’y remédier si besoin.

« L’addiction sexuelle s’accompagne de souffrance dès lors que l’on n’obtient pas ce que l’on veut«  affirme Catherine Blanc, sexothérapeute. Le sexe devient alors une condition sine qua non à l’équilibre de la personne.

L’abstinence est difficile et se solde par un profond mal-être physique et psychique.

« Cette addiction se vit sur un mode compulsif. La sexualité est excessive, la plupart du temps coupée du lien affectif, avec du plaisir à la clé mais aussi des conséquences souvent négatives » précise le Pr Michel Reynaud, psychiatre et addictologue2.

Si les effets sur le couple, quand celui-ci existe, sont évidents, il arrive que la sphère professionnelle et celle de la santé soient également touchées. « Il m’arrive de passer des soirées dans un club échangiste, en pleine semaine. Je ne suis pas très en forme le lendemain » confie Cécile, 33 ans.

D’autres encore n’hésitent pas à faire une croix sur le préservatif, pour sacrifier à l’autel du plaisir. Bref, danger.

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Véritable maladie, le jeu compulsif nécessite une prise en charge spécifique.

Une psychothérapie va viser à «aider la personne à sortir du déni et à prendre conscience du problème et de ses conséquences»..

Afin de limiter les conséquences néfastes de son comportement, l’idée centrale consiste à désacraliser le jeu : «Remettre en cause les croyances irrationnelles du joueur (faire en sorte qu’il accepte les lois du hasard, redéfinir des limites et des repères),  en inscrivant le tout dans son histoire personnelle, c’est-à-dire en fonction de ses événements de vie, qui ont pu être déstabilisants».

Un travail effectué dans le cadre d’une psychothérapie comportementale et cognitive. Il se double d’une intervention sur les plans financier et social : mise en place d’un plan de surendettement et/ou de mesures de contraintes financières (ex. : interdits de casino, interdits bancaires, mesures de protection comme la curatelle renforcée…).

Pour prévenir des rechutes, le joueur sera amené à identifier les situations à risque, à trouver des alternatives comportementales, d’autres manières de joueur et de se faire plaisir. Bref à se contrôler et à revenir à un «jeu responsable».

Une psychothérapie lui sera proposé uniquement si le psychopraticien diagnostique une anxiété, une dépression ou une autre addiction associée. Car, jusqu’alors, aucun produit médicamenteux ne permet de soigner l’addiction en tant que telle.

Quand à l’abstinence totale, elle n’est pas recommandée à mon cabinet : jouer n’étant à la base pas problématique, mais inné et naturel.

www.crje.fr/rapport_assemblee_nationale_mai_2011.pdf

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L’Inserm va devoir réintégrer sa chercheuse Nantaise.

Ainsi en a décidé le tribunal administratif de Nantes, l’enjoignant de réembaucher cette personne en CDI dans un délai de deux mois, après avoir mis fin à ses fonctions en septembre 2012, alors qu’elle réclamait une titularisation après une série de douze CDD depuis 11 ans !

La chercheuse, une spécialiste du cancer, était employée sans interruption depuis 2001 dans la même unité de recherche au même endroit, avec les mêmes responsables, mais était rémunérée par des employeurs différents : l’Association de recherche du Centre hospitalier universitaire, l’Inserm, le CHU et le CNRS.

Lors de l’audience le mois dernier, l’Inserm faisait donc valoir qu’il n’était pas son employeur unique…

incertitude, hésitation, doute, Duval-Levesque, thérapeute en psychothérapie, psychopraticien certifié, sophrologue, EMDR & coach, addiction sexuelle, alccolisme, boulimie, hyperphagie, rupture, mal-être

1. L’hésitation conduit au doute

2. Le doute vous fait perdre votre motivation

3. La perte de motivation mène à la passivité

4. Et la passivité débouche sur l’abandon.

Alors, que décidez-vous,

là, tout de suite ?

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Si vous ressentez-vous le besoin d’une psychothérapie d’un soutien psychologique ou d’un coaching, voici quelques informations qui pourraient vous être utiles.

F.Duval-Levesque, thérapeute en psychothérapie, psychopraticien certifié & coach, addiction sexuelle, boulimie, hyperphagie, ma-êtreTout type de problématique (ne relevant pas de la psychiatrie) peut être traité en thérapie :

  1. Acquérir des « ressources » qui font défaut : assurance, confiance en soi, sérénité, compréhension, acceptation etc…
  2. Se libérer des croyances limitantes : « Je suis nul(le).. », « Je ne réussirai jamais », «Qu’est-ce qu’ils vont penser de moi ? », « Je ne mérite pas… » etc… etc…
  3. Apprendre à définir des objectifs et à se motiver
  4. Avoir une image de soi positive : s’accepter tel que l’on est, ou changer et s’aimer
  5. Se libérer de sentiments et d’émotions désagréables : mal-être, colère, culpabilité, ressentiment, anxiété, etc…
  6. Se libérer de votre mal-être, de tendance dépressive : retrouver l’envie de vivre, l’énergie, la joie
  7. Se libérer d’un passé difficile : traumatismes, abus sexuels, violences physiques, phobies, etc…
  8. Apprendre à pardonner aux autres ou à soi-même : se réconcilier et faire preuve de compassion pour soi et les autres
  9. Améliorer sa qualité de communication : mieux communiquer avec ses proches (conjoint, enfants…), établir des relations constructives et gérer les conflits
  10. Gérer un deuil ou une séparation, un problème de couple (actuels ou passés), repérer et changer les comportements répétitifs
  11. Favoriser l’épanouissement et la guérison (en complémentarité à un traitement médical)
  12. Approfondir sa « quête intérieure » et sa « mission de vie » : développement de son potentiel pour réaliser sa « légende personnelle »

Il suffit de souhaiter changer, et de savoir « comment » (je peux vous aider à trouver le « comment »).

Avec un thérapeute formé et certifié en psychothérapie comportementale et cognitive, vous pouvez trouver des solution à votre mal-être, vos difficultés psychologiques, addictives, personnelles ou relationnelles.

Bien entendu, toute thérapie ou accompagnement est individualisée à mon cabinet.

Alors, qu’est-ce qui vous retient en arrière ? Que voudriez-vous changer, là, tout de suite ?

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Les obsessions sont des pensées ou des images indésirées et répétitives, qui créent de l’anxiété.

Obsession, Duval-Levesque, thérapeute en psychothérapie, psychopraticien certifié, sophrologue, EMDR & coach, addiction sexuelle, alccolisme, boulimie, hyperphagie, rupture, mal-êtreLa compulsion est une réponse à ces pensées obsessionnelles.

La compulsion est un comportement rituel, qui soulage temporairement l’anxiété, mais qui ne peut rationnellement prévenir l’obsession de se reproduire encore et encore. Donc un cycle sans fin, si aucun travail sur soi n’est fait.

Il y a 2 différences entre obsession et phobie :

1/ Au cours de la phobie, la crainte est dirigée vers un objet externe ou une situation. L’angoisse cesse lorsque l’exposition à cette situation disparaît. Les phobiques utilisent donc largement des stratégies d’évitement des objets ou situations angoissantes.
2/ Au cours des obsessions, l’angoisse est permanente puisqu’elle est liée à l’irruption permanente des idées obsédantes dans le mental.

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Elles sont une trentaine de femmes en tenue de sport, les cheveux attachés, gants de boxe au poing, en position de combat.

L’entraînement se fait par groupes de deux, sous la conduite de deux moniteurs taillés à la serpe.

Que faire en cas d’agression avec une arme ? « Si on vous demande quelque chose, votre téléphone, votre sac, donnez-le, commence Christophe. Si l’agresseur veut autre chose, il faut réagir. Vous êtes une femme, c’est un homme, il a un couteau, il est sûr de lui. Tant mieux. Il ne s’attendra pas à une réaction. »

D’une main, il écarte le bras menaçant de son acolyte, avant d’envoyer un coup de pied entre ses jambes. Les gestes sont répétés plusieurs fois par les participantes.

Elles viennent dans cette salle de sport du 12e arrondissement de Paris tous les samedis après-midi pour pratiquer le Krav Maga, « combat rapproché » en hébreu.

Cette méthode d’autodéfense a été créée par Imi Lichtenfeld, champion de lutte juif hongrois, émigré en Palestine en 1940, pour former rapidement les premiers soldats israéliens. Depuis, le Krav Maga s’est internationalisé et a été adopté par les civils. Les femmes s’y intéressent de plus en plus. Sur les 9 000 licenciés français, 15 % sont des femmes. « C’est 2 % à 3 % de plus qu’il y a trois ans », relève Richard Douieb, président de la fédération européenne de Krav Maga.

« ELLES NE VEULENT PLUS ÊTRE VICTIMES »

C’est la partie la plus visible d’un engouement croissant pour l’autodéfense féminine. Il y a une hausse de la demande.

Le signe d’une insécurité plus grande, ou l’indice d’une nouvelle attitude des femmes ?

Pour M. Douieb, « elles viennent parce qu’elles ne veulent plus être victimes« . Un mouvement sans doute facilité par la dénonciation croissante des violences faites aux femmes et du harcèlement de rue.

Même constat à l’Association Krav Maga police (AKMP), qui donne le cours en ce samedi après-midi. Les moniteurs sont des policiers ou douaniers qui souhaitaient à l’origine promouvoir la pratique du Krav Maga parmi les forces de l’ordre. Ils sont bénévoles. « Nous avons eu des demandes de femmes de collègues, explique l’un des membres, Michel. D’abord nous avons organisé des stages ponctuels, puis un cours hebdomadaire. Chaque semaine, de nouvelles personnes appellent. » L’AKMP met d’ailleurs en garde contre les « charlatans » attirés par ce créneau porteur.

« UN DOIGT DANS L’OEIL »

Quelques principes fondent la discipline.

Mieux vaut éviter une situation dangereuse (en changeant de trottoir, en criant, en fuyant…).

En cas d’agression physique inévitable, tout le monde peut se défendre.

Et tout le monde a intérêt à le faire, y compris les plus faibles physiquement.

« Même si vous pesez 40 kg, vous pouvez vous tirer d’une situation délicate en mettant un doigt dans l’oeil de votre agresseur », explique Michel. « L’idée qu’il vaudrait mieux qu’une femme ne se défende pas est aberrante, estime également Christophe. C’est se priver d’une chance de s’enfuir. »

Les moniteurs désignent les parties vulnérables du corps (yeux, gorges, testicules, articulations), et apprennent à les atteindre efficacement. Par exemple en frappant avec le plat de la main et non le poing, pour ne pas risquer de se casser les poignets, en donnant un coup dans la poitrine de l’agresseur pour lui couper le souffle, etc. « Ce sont des gestes simples qui peuvent ressortir dans des situations de stress intense », explique Christophe.

L’objectif est de gagner du temps pour fuir – tout en restant dans le cadre de la légitime défense.

« ON N’A PAS BEAUCOUP DE MUSCLES »

« Toutes les filles devraient faire ça pour se sentir à l’aise dans la rue », dit l’une des pratiquantes, Marine, une étudiante de 18 ans. Elle prend le train vers la banlieue nord, et rentre parfois chez elle de nuit. Elle s’est déjà fait suivre, mais a pu semer l’homme. « C’est parfois flippant, dit-elle. On n’a pas beaucoup de muscles, on ne peut compter que sur notre bonne étoile. » Grâce à l’autodéfense, elle a davantage confiance en elle.

Les mêmes raisons poussent Claudine, 59 ans, à pratiquer. « Etant infirmière, je rentre tard, relate-t-elle. Je ne suis pas toujours rassurée. Il y a des interpellations du genre : « Alors cocotte, tu viens avec moi ? ». Je ne me suis jamais servie physiquement de la technique, mais elle m’aide à garder mon sang-froid. »

La chronique des faits divers nourrit l’anxiété. « On entend parler d’histoires horribles, on se construit des scénarios, dit Hélène, 29 ans. Mon ami est très protecteur et ça le rassure de savoir que je peux me défendre. »

Certaines, comme Sophie, ont déjà été confrontées à la violence physique. « Je n’avais pas peur jusqu’à mon agression. J’ai grandi dans le 19e à Paris, je connais les codes, sourit la jeune femme. S’il y a un groupe de mecs sur un trottoir, mieux vaut ne pas passer au milieu. »

Mais il y a trois ans, alors qu’elle rentrait du réveillon, un homme a essayé de l’entraîner dans un local à poubelles en l’étranglant. « J’ai eu une bonne réaction, j’ai griffé, j’ai crié, et j’ai réussi à m’enfuir. Mais j’ai eu très peur. » Le Krav Maga est sa « thérapie ».

En cas de nouvelle agression, elle veut être « prête ».

 

Références: Gaëlle Dupont, lemonde.fr

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Un sentiment d’insécurité plus fort chez les femmes…

Selon la dernière enquête de l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales, publiée en novembre 2012, plus du quart des femmes se sentent parfois en insécurité dans leur quartier ou leur village, contre 15 % des hommes.

Plus de 20 % des femmes ressentent également de l’insécurité à leur domicile, contre 10 % des hommes.

Elles sont moins victimes que les hommes de vols avec violence (0,4 % des femmes contre 0,6 % des hommes) ou de violences physiques (1,5 % des hommes contre 1,1 % des femmes).

En revanche, les femmes sont davantage victimes de violences sexuelles (0,9 % des femmes contre 0,4 % des hommes en 2010-2011) et de viols (0,8 % contre 0,2 % de 2008 à 2012).

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Cette prise en charge thérapeutique n’est pas évidente, mais toujours nécessaire.

Cela demande d’abord au patient de reconnaître le problème dont il souffre, en mettant les mots justes, et donc éviter le déni.

Ensuite de commencer à faire les démarches nécessaires pour se faire aider.

Voici comment s’effectue le traitement d’une addiction au sexe à mon cabinet : en premier lieu, prendre en charge le mal-être, les angoisses, les troubles du sommeil, ou de l’humeur de l’homme ou la femme qui vient me consulter.

Ces symptômes contribuent en grande partie à entretenir cette addiction au sexe. Dans tous les cas que j’ai rencontrés, la prise de médicaments a été inutile.

Dans un second temps, le patient et son psychopraticien (nouvelle appelation remplaçant psychothérapeute) se concentre sur l’addiction au sexe, en continuant la psychothérapie.

Générant des difficultés relationnelles, voire une réelle détresse sociale, l’addiction au sexe démarre le plus souvent dans l’adolescence (18,7 ans en moyenne) et atteint 5 hommes pour une femme.

Ils consultent en moyenne après 12,3 ans, souvent pour une dysfonction érectile (20 % des cas) ou des symptômes psychiatriques: dépression, anxiété, tentative de suicide, alcoolisme, toxicomanie, cleptomanie.

Lorsqu’un examen approfondi est réalisé, on peut constater fréquemment (près de 45 % des cas) des troubles de personnalité (paranoïde, compulsif-agressif, narcissique, obsessionnel-compulsif).

Enfin, le comportement sexuel est plus souvent « autistique », marqué par une masturbation compulsive (5-15 fois/jour), du voyeurisme, des rapports anonymes, ou avec des prostituées, ou avec de multiples partenaires sexuels, jamais ou rarement satisfaisants. Sans compter la cyberpornographie.

Il s’agit clairement d’un syndrome de dépendance tel que l’a décrit l’APA en 2000, très similaire à d’autres syndromes addictifs.

Je constate une escalade dans la sévérité, des symptômes des échecs de sevrage fait seul, une augmentation du temps dévolu aux préoccupations sexuelles, l’échec des efforts pour réduire ou arrêter ce comportement anormal, la persistance du comportement malgré les risques (SIDA, violence physique, problèmes légaux…), et des comorbidités addictives (alcool, psychotropes, jeu, travaillomanie, achats compulsifs).

Ce qui pose clairement la question du risque sociétal, surtout lorsqu’on sait que les déviants sexuels présentent souvent une hypersexualité, tout comme les exhibitionnistes.

Très fréquemment, ces personnes rapportent également des antécédents d’abus sexuel dans leur enfance.

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-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en télé-séances (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

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Addiction au Net ?

L’image qui vient à l’esprit est celle d’un ado vissé à son PC, secouant frénétiquement son joystick, ne descendant même plus dîner à la table familiale pour éviter de lâcher ses compagnons de guerre virtuelle…

Mais, à en croire les psychopraticiens qui répertorient quatre familles de dépendance, le portrait-robot de l’accro à la Toile a complètement changé, pour devenir celui de M. ou Mme Tout-le-Monde.

1/ Les hypercommunicants
Facebook, Twitter, Skype, MSN, chats et forums… « Plein de gens sont en train de vivre toutes leurs expériences sur ces sites », explique le docteur Dan Velea, pionnier du traitement de la cyberdépendance en France (1). « Ils ont l’impression illusoire d’être tout le temps présents à côté de l’autre. Certains écrivent sur Facebook des choses de leur vie personnelle, intime, qu’ils n’oseraient même pas raconter à des proches. »

2/ Les acheteurs compulsifs
« Il y a une vraie addiction autour de sites comme eBay, témoigne le professeur Michel Lejoyeux (2), chef du service d’addictologie de l’hôpital Bichat à Paris. On y propose des achats mais aussi de la convivialité, sans oublier la dimension très ludique des enchères : on veut à tout prix gagner la partie ! » « Il y a une dématérialisation de l’argent sur les sites marchands, explique le docteur Bruno Rocher, psychiatre addictologue au CHU de Nantes. Ils ne se rendent pas compte des dépenses. » Le professeur Lejoyeux se souvient ainsi d’une vieille dame « qui avait l’impression de faire des affaires formidables sur le Net, comme cette tondeuse achetée en promo sur un site. Dans son appartement parisien, il n’y avait pourtant rien d’autre à tondre que… de la moquette ».

3/ Les siamois numériques
Le docteur William Lowenstein, patron de la clinique Montevideo qui soigne toutes les addictions à Boulogne (Hauts-de-Seine), reçoit des ados qui cherchent sur le Net non plus un bon camarade, mais « un siamois numérique complet ». « Malheureusement, ça les coupe de toute autre relation. » Aux symptômes médicaux classiques (comme l’insomnie) s’ajoutent, très souvent chez ses jeunes patients, le décrochage scolaire et parfois des addictions associées : « Certains vont boire du Coca toute la nuit en jouant, ou fumer du cannabis. »

4/ Les pessimistes
« Les grands accros au Net sont souvent des gens qui ne vont pas croire aux relations dans la vraie vie, remarque le professeur Lejoyeux. Ce ne sont pas des dépressifs, mais de véritables pessimistes. »

1. Coauteur d’« Ennui et Cyberdépendance », à paraître chez Payot.
2. A écrit « les Secrets de nos comportements », qui vient de sortir chez Plon.

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Quels conseils donneriez-vous à un joueur débutant ?

« 1°) Le poker doit rester avant tout un plaisir dans toutes les dimensions possibles: le toucher des cartes, la discussion à la table, le débat sur la stratégie, le plaisir de relancer, le plaisir de dire TAPIS, le plaisir de gagner, le contrôle de soi, l’apprentissage de soi, la volonté de progresser, la capacité à s’auto-évaluer, la reconnaissance de ses pertes et gains, le suivi précis.

2°) Le poker n’est pas qu’un jeu de hasard, profitez de ceux qui le pensent

3°) Pensez à la vie avec le poker (votre retraite, vous y avez pensé?)

4°) Pensez à la vie sans le poker

5°) Trouvez un juste milieu »

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Explosion du nombre de patients !

Ce qui caractérise un addict, c’est son incapacité à supporter la frustration.

Internet permet de sauter tous les obstacles physiques qui peuvent frustrer le joueur compulsif, tel que le déplacement jusqu’au casino, la nécessité de changer son argent en jetons.

Avec Internet, le joueur peut réagir en fonction de ses pulsions, sans aucun garde-fou.

Il n’y a pas non plus la pression des autres joueurs, ou le sentiment de honte en cas de défaite.

Le jeu en ligne favorise le repli sur soi… et la dépression.

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On ne peut pas parler de cette nouvelle forme d’addiction sans faire référence au dopage.

Ce « fléau » est souvent répandu parmi la population des sportifs addictés et doit être compris dans le contexte de cette course à la performance et au changement de l’image corporelle. Le terme dopage prend racine dans un dialecte sud-africain, où il désignait une boisson stimulante absorbée au cours des cérémonies religieuses.

Aujourd’hui le terme dopage désigne la délivrance et l’utilisation de substances destinées à améliorer artificiellement les performances physiques et mentales d’un athlète.

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Très à la mode, le sujet du dopage est devenu obligatoire dans les articles consacrés aux manifestations sportives de haut niveau.

Il est bien connu que dans le Tour de France, 60 % des cyclistes se font prescrire de la Ventoline® (qui possède un effet bronchodilatateur mais aussi favorise une meilleure utilisation de l’oxygène au niveau musculaire pendant l’effort). Les corticoïdes et l’EPO font partie aussi de ce panel.

Les accusés sont les sportifs et les entraîneurs. Mais on oublie deux acteurs importants : les médecins prescripteurs et les sponsors.

Les prescripteurs font parfois preuve d’inconscience, mais ils profitent aussi des trafics avec les pays de l’Est. Beaucoup profitent des vides juridiques d’un pays à l’autre, d’autres, connaissant parfaitement les lois, usent de leur savoir. Les sponsors et les patrons d’équipe sont rarement inquiétés, souvent on arrive à les faire passer pour des victimes du dopage !

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Un cas à part est celui de l’exercice compulsif, qui est une façon d’éliminer des calories, que des patients souffrant des troubles de comportement alimentaire utilisent, associée ou non à l’anorexie ou à la boulimie.

Les symptômes d’exercices compulsifs sont des épisodes d’entraînement sportif sans but de compétition, allant au-delà des exigences sanitaires et privilégiant ces exercices sur le travail ou sur l’école.

Le but est de brûler des calories et de soulager la culpabilité d’avoir mangé ou se donner la permission de manger.

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Pour conclure, on peut considérer que l’addiction à l’exercice physique présente les critères des autres conduites addictives.

Pourtant, le caractère positif de cette addiction et l’encouragement socio-familial qui l’accompagne requièrent une présentation parmi le public concerné – les amateurs des salles de musculation mais aussi des coureurs occasionnels ou des jeunes poussés par leurs parents dans la pratique sportive.

Le risque d’usage de substances psychoactives – à visée de dopage ou d’augmentation de la masse musculaire – est très important, nécessitant de ce fait une meilleure prévention.

Dr Dan Véléa, Centre médical Marmottan, cairn.info, divers

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Le principe de l’addiction à l’exercice physique tient dans l’usage d’une situation routinière (la pratique d’un geste répétitif, sans satisfaction immédiate), afin d’obtenir une augmentation de l’estime de soi, à travers une multitude d’effets physiques et psychiques.

Dans le cas des coureurs de fond, le remplacement de la dépendance au tabac était immédiatement bénéfique. Dans le cas des dépendants aux exercices physiques de type body-building, stretching, l’essentiel réside dans l’appropriation de ce style de vie sportif qui devient la seule manière de vivre (la plupart de pratiquants intensifs du body-building se retrouvent souvent à en faire leur métier).

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Il existe à l’heure actuelle plusieurs échelles d’évaluation de cette nouvelle addiction dont nous vous proposons celle qui s’adresse aux coureurs de fond et aux body-builders.

Running Addiction Scale (Champan et Castro, 1990)
1. Je cours très souvent et régulièrement (+ 1)
2. Si le temps est froid, trop chaud, s’il y a du vent, je ne cours pas (- 1)
3. Je n’annule pas mes activités avec les amis pour courir (- 1)
4. J’ai arrêté de courir pendant au moins une semaine pour des raisons autres que des blessures (- 1)
5. Je cours même quand j’ai très mal (+ 1)
6. Je n’ai jamais dépensé d’argent pour courir, pour acheter des livres sur la course, pour m’équiper (- 1)
7. Si je trouvais une autre façon de rester en forme physique je ne courrais pas (- 1)
8. Après une course je me sens mieux (+ 1)
9. Je continuerais de courir même si j’étais blessé (-1)
10. Certains jours, même si je n’ai pas le temps, je vais courir (+ 1)
11. J’ai besoin de courir au moins une fois par jour (+ 1)
Critères de dépendance au body-building (D. Smith, 1998)
1. Je m’entraîne même quand je suis malade ou grippé
2. Il m’est arrivé de continuer l’entraînement malgré une blessure
3. Je ne raterais jamais une séance d’entraînement, même si je ne me sens pas en forme
4. Je me sens coupable si je rate une séance d’entraînement
5. Si je rate une séance, j’ai l’impression que ma masse musculaire se réduit
6. Ma famille et/ou mes amis se plaignent du temps que je passe à l’entraînement
7. Le body-building a complètement changé mon style de vie
8. J’organise mes activités professionnelles en fonction de mon entraînement
9. Si je dois choisir entre m’entraîner et travailler, je choisis toujours l’entraînement
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Les études effectuées parmi les sportifs ont permis de relever plusieurs effets comportementaux de la pratique sportive en excès : sensation d’euphorie « runner’s high », sensation de bien-être, sensation de transcendance spatio-temporelle.

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C’est en fait le principe du développement des activités aérobics comme la danse aérobique et les cours de fitness.

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Les sportifs dépendants présentent des signes de manque en cas de sevrage : anxiété, irritabilité, culpabilité, sentiment de dévalorisation, refuge dans la nourriture.

Dr Dan Véléa, Centre médical Marmottan, cairn.info, divers

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Pour certains sportifs la répétition d’entraînements, l’accoutumance du corps au mouvement, la ritualisation et la répétition obsessionnelle ou compulsive des gestes peuvent prendre une dimension compulsive voire d’addiction au geste.

Ces sportifs ressentent la nécessité de remplir un vide de la pensée ou un vide affectif, et dans ce cas l’objet investi est le sport et le mouvement.

Ce besoin compulsif qu’on pourrait décrire comme un lien addictif se manifeste souvent par une nécessité de pratiquer sans relâche son sport, de contrôler sans cesse son image dans la glace et dans le regard des autres.

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Pour une partie de sportifs de haut niveau, le sport interviendrait de la même manière qu’un stupéfiant comme remède à la souffrance corporelle ou psychique.

Ainsi, le sport, pratiqué au quotidien de manière répétitive, empêcherait « la pensée douloureuse » et l’anesthésierait comme peut le faire l’héroïne.

Dans le cas des body-builders, la fixation au niveau d’une recherche de sensations est intriquée avec la valorisation des états douloureux conséquences de la contraction musculaire répétitive en anaérobie.

Pour certains sportifs, « la phobie de la passivité, décrite par Claire Carrier (Carrier, 2000) amène une demande d’auto-excitation avec parfois prise de produits dopants ou même des drogues ».

Dans le cas des body-builders, on sait que des substances comme l’acide gamma-hydroxybutirique (ou le GHB), voire actuellement le bêta-hydroxy-bêta-methylbutyrate (ou le HMB), ont été et sont même aujourd’hui largement employées. Ces substances dont le potentiel addictif est reconnu (Hautefeuille, Véléa, 2002), fournissent un état de bien-être par désinhibition et effet antalgique puissant. Au niveau kinesthésique, cet effet aide à surmonter des douleurs parfois insupportables, mais l’effet le plus recherché est la maîtrise d’un effet de type orgasmique.

Si on feuillette des revues spécialisées, celles-ci foisonnent de publicités pour les produits réputés dopants, ayant des effets sur la prise de masse musculaire ou sur l’accentuation d’un effet anabolisant qui favorise la prise de masse. Ces revues sont des véritables vitrines pour des corps exhibés et montrés dans la meilleure lumière.

Certains sportifs avouent que leur objectif est de pouvoir un jour se montrer dans les pages d’une revue ou d’un calendrier. Dans l’une de ces revues, un article consacré au vieillissement portait comme sous-titre « La qualité de la vie ne se trouve pas dans une pilule » (Weider, 1998). Cet article signé par Joe Weider, fondateur d’une prestigieuse école de fitness, essaye de démontrer que «…la pratique régulière de l’exercice et une hygiène alimentaire n’ont pas leur pareil pour rétablir et préserver les processus physiologiques de l’organisme ».

Mais si on feuillette seulement ce numéro, on trouve que sur les 120 pages du magazine, plus de la moitié sont des publicités directes pour des produits et que la grande majorité des articles qui ornent ce numéro parlent d’une pratique sportive et des résultats extraordinaires obtenus grâce à ces produits.

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Plusieurs auteurs anglo-saxons ont proposé des critères de classification de cette nouvelle forme d’addiction.

On reproduit trois de ces classifications, qui sont assez limitatives et ne prennent pas en compte une dimension importante dans la conduite addictive, la recherche de sensations nouvelles et la désinhibition (voir l’échelle de recherche de sensations de Zuckerman; Zuckerman, 1979).

Critères de la dépendance à l’exercice et au sport (D. Veale, 1991)
1. Réduction du répertoire des exercices physiques conduisant à une activité physique stéréotypée, pratiquée au moins une fois par jour
2. L’activité physique est plus investie que toute autre
3. Augmentation de la tolérance de l’intensité de l’exercice, d’année en année
4. Symptômes de sevrage avec tristesse lors de l’arrêt (volontaire ou contraint) de l’exercice physique
5. Atténuation ou disparition des symptômes de sevrage à la reprise de l’exercice
6. Perception subjective d’un besoin compulsif d’exercice
7. Réinstallation rapide de l’activité compulsive après une période d’interruption
8. Poursuite de l’exercice physique intense en dépit de maladies physiques graves causées, aggravées ou prolongées par le sport. Négligence des avis contraires donnés par les médecins ou les entraîneurs
9. Difficultés ou conflits avec la famille, les amis ou l’employeur liés à l’activité sportive
10. Le sujet s’oblige à perdre du poids en suivant un régime, pour améliorer ses performances

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