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Angelina Jolie a révélé mardi avoir subi une double mastectomie, c’est-à-dire une ablation des seins.

Cette intervention est uniquement pratiquée sur les femmes porteuses de certains gènes, qui augmentent le risque de cancer de 70%.

Dans une tribune intitulée « My Medical Choice », publiée mardi 14 mai dans le New York Times, Angelina Jolie révèle avoir subi une double ablation des seins, une mastectomie préventive.

Agée de 37 ans, l’actrice américaine, dont la mère est morte à 56 ans d’un cancer, explique qu’elle a fait ce choix car elle est porteuse d’une mutation génétique qui augmente le risque de cancer.

Elle précise qu’elle était exposée à un risque de 87% de développer un cancer du sein et de 50% un cancer de l’ovaire. « Quand j’ai appris quelle était ma situation, j’ai décidé de prendre les devants et de réduire les risques autant que possible », explique-t-elle.

La mastectomie ou mammectomie prophylactique est une ablation préventive des deux glandes mammaires, c’est à dire les seins, les aréoles et les mamelons tout en préservant la peau. Objectif : éviter un cancer.

Une reconstruction mammaire sera réalisée ensuite. « Cette intervention n’est pratiquée que depuis une vingtaine d’années, depuis que l’on a identifié le gène BRCA1, en 1994, explique Dominique Stoppa-Lyonnet, chef de service de génétique de l’Institut Curie. Mais c’est une décision difficile et une intervention lourde qui doit être accompagnée dans le temps par les médecins ».

Cette intervention n’est proposée qu’aux femmes présentant des modifications du gène BRCA1 et du BRCA2, responsable de cancers héréditaires du sein et de l’ovaire.

angelina-jolie-madrid-le-16-decembre 2010« On estime qu’une personne – hommes et femmes confondus – sur 500 est porteuse de cette prédisposition génétique, indique Dominique Stoppa-Lyonnet. Dans ce cas-là, le risque de cancer augmente, mais il diffère en fonction des mutations« .

A 70 ans, le risque d’avoir eu ou d’avoir un cancer du sein est de l’ordre de 70% chez les porteuses du gène BRCA1 et de 50% avec le gène BRCA2, alors que seulement une femme sur dix, sans risque particulier, développera un cancer du sein avant 70 ans.

Mais au-delà du cancer du sein, les deux mutations augmentent également le risque de cancer de l’ovaire avant 70 ans, qui est de l’ordre d’environ 40% des femmes porteuses de la mutation BRCA1 et de 10 à 20% de celles porteuses de la mutation BCRA2.

Le test de dépistage – qui coûte environ 2.000 euros et qui est pris en charge dans certains pays comme la France – effectué chez la personne malade est complexe : il faut identifier la mutation en cause et les résultats sont souvent longs.

Aujourd’hui en France, le test de dépistage de ce gène est proposé aux femmes déjà malades, et aux filles, sœurs et nièce d’une patiente malade porteuse du gène. « On fait de plus en plus de tests, soit pour les femmes qui ont un cancer du sein et où l’on suspecte l’existence de ce gène, soit chez celles qui ont, dans leur famille, une personne qui a eu un cancer », explique Jacques Medioni, médecin cancérologue au Centre Pompidou.

Cependant, ces cancers d’origine génétique ne représentent qu’une faible proportion des cancers chez les femmes, précise Dominique Stoppa-Lyonnet : « Seulement 3 à 4 % des femmes qui ont un cancer du sein sont porteuses de ce gène, 10 % pour le cancer de l’ovaire« . Et une fois le gène identifié, la mastectomie n’est pas systématique. « 5% des femmes porteuses de ce gène, indemnes de tout cancer, choisissent cette opération, mais c’est une option que l’on doit proposer », dit-elle.

La mastectomie réduit pourtant le risque de cancer du sein de plus de 90%, une réduction notable, mais pas totale.

« Il n’y a pas de risque zéro, mais le risque est fortement diminué, même s’il peut rester du tissu mammaire après l’opération », explique Jacques Medioni. Et « cette opération n’est pas anodine pour l’image de la femme, ajoute  le médecin. C’est une mutilation d’un symbole de féminité. Il existe aussi un risque opératoire, qui reste faible, au niveau de l’anesthésie et de la prothèse« .

La plupart des femmes choisissent donc une surveillance intensive pour dépister et traiter le cancer le plus tôt possible avec des échographies, mammographies et IRM annuels.

Références: lci.tf1.fr/science/sante, New York Times

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(Suite de ma chronique d’hier)

3 – Cultivez l’optimisme
Soyez vive, dites stop aux pensées négatives dès qu’elles surgissent. Remplacez-les immédiatement par des affirmations positives qui vont renforcer l’estime de vous-même et créer, avec la pratique, de nouvelles connexions neuronales. Remplacez « Je suis bonne à rien » par « J’ai de réelles capacités », « Je vais pas y arriver » par « Ça va marcher »

Exprimez votre gratitude envers les bonnes choses de la vie. Prenez conscience de vos qualités, de vos compétences, de vos talents. Croyez en vous ! Vous prenez ainsi le contrôle de votre mental. Et ça marche !

4 – Pratique : anti-souci express
Voici une technique de respiration simple et efficace qui permet de se décharger des pensées négatives.

Si vous commencez à stresser, inspirez profondément en imaginant que vous remplissez votre corps d’énergie positive, de sérénité etc… sous forme d’une belle lumière de couleur que vous voulez. Puis expirez le plus longuement possible en évacuant les éléments négatifs, les contrariétés, les tensions etc… comme s’ils étaient des grains de sable ou de poussière.

Recommencez cet exercice plusieurs fois. Inspirez le positif, expirez le négatif. Vous voyez : c’est tout simple de respirer le bien-être ! Il suffit parfois d’un rien pour se sentir bien.

Pour finir, une méthode originale de relaxation : pas à pas, au rythme d’exercices bien expliqués et faciles à faire, vous dénouerez vos tensions et surmonterez vos difficultés grâce à la médit-action. Une pratique qui s’inspire de la sophrologie et des techniques orientales de respiration et de méditation (« La Médit-action », Carole Serrat et Laurent Stopnicki, éd. Pocket).

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On se fait souvent du souci, on se mine, on rumine.

Bref, on a tendance à se focaliser sur les aspects négatifs de sa vie.

Heureusement, on est tout autant apte à positiver. C’est une question d’entraînement !

1 – Identifiez vos « rengaines »
Dès l’enfance, nous avons stocké des formules négatives, dévalorisantes, qui reviennent en boucle tel un disque rayé. Et elles sont si bien intégrées à notre juke-box mental qu’on n’y prête même plus attention. Et pourtant, il faut prendre conscience de ces pensées parasites. Elles s’apparentent à de fausses croyances et font obstacle à notre accomplissement.

Exemples de rengaines : « Je suis nulle », « Je ne vais pas y arriver », « Je suis trop grosse », « C’est la faute à pas de chance », « Qu’est-ce qu’on va penser de moi ? », etc. Dans un second temps, essayez de comprendre d’où elles proviennent, peut-être en consultant un psy.

2 – Visualisez un paysage apaisant pour chasser vos pensées toxiques
Puisque l’on est parfaitement capable d’imaginer un rendez-vous anxiogène chez le dentiste ou un employeur, pourquoi ne pas faire exactement le contraire, en développant notre imagination à des fins positives et exaltantes en adoptant la technique de la visualisation ? La simple évocation d’un paysage apaisant suffira à chasser de votre esprit les pensées négatives et à vous ressourcer. Je vous suggère de fermer les yeux un instant et d’imaginer un paysage que vous appréciez. Cela peut être un jardin, un lieu où vous êtes allée en vacances…

Imprégnez-vous de cette image, admirez les couleurs, les reliefs, les éléments naturels, écoutez les sons de la nature, respirez les parfums agréables qui remplissent vos poumons de confiance. Vous vous sentez détendue et sûre de vous.

Vous pourrez ressortir cette image mentale dès que vous vous sentirez stressée.

La suite demain…

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La ménopause est la période qui commence avec la disparition permanente des règles.

À ce moment les ovaires arrêtent de produire les hormones de la reproduction : l’estrogène et la progestérone. On estime à 51 ans l’âge moyen de la ménopause dans les sociétés occidentales. Elle survient généralement entre 42 et 56 ans.

La ménopause est précédée d’une période appelée préménopause (ou périménopause) qui s’étend sur 5 à 10 ans avant le moment des dernières règles. Pendant cette période les ovaires produisent graduellement moins d’estrogène. Dans la dernière ou les deux dernières années de la préménopause, la diminution d’estrogène s’accélère et plusieurs femmes vivent plus de symptômes.

Les symptômes de la ménopause (parfois appelés symptômes climatériques) varient d’une femme à l’autre. Chez une même femme, ils varient dans le temps. Une femme sur deux ne vivrait que des symptômes modérés. Certaines ne vivent pas de symptômes tels que les bouffées de chaleur et les sueurs nocturnes.

Les symptômes incluent:

Les troubles du sommeil (insomnie): ce symptôme serait le plus fréquent et le plus sévère.

Les bouffées de chaleur (ou sueurs nocturnes): environ 70% des femmes seraient affectées par les bouffées de chaleur qui se manifestent par une sensation de chaleur parfois accompagnée d’une rougeur de la peau. Chez certaines femmes, elles s’accompagnent d’une transpiration intense. Les bouffées de chaleur sont sans danger, mais peuvent être très incommodantes.

Les changements d’humeur, l’irritabilité, l’anxiété, les affects dépressifs.

La prise de poids: souvent, au moment de la ménopause, les femmes prennent du poids et trouvent qu’il est plus difficile qu’auparavant de perdre ces kilos. La ménopause entraîne une modification dans la répartition des graisses : elles s’accumulent plus fréquemment au niveau du ventre qu’au niveau des cuisses et des fesses.

Une diminution de la libido.

Les troubles vaginaux: La carence en estrogène peut rendre la paroi vaginale plus fine, plus sèche et moins « élastique ». Les rapports sexuels peuvent ainsi devenir inconfortables.

Les troubles urinaires: le contrôle de la vessie peut être moins bon, ce qui peut provoquer de petites fuites urinaires, en particulier lors d’efforts (éternuements, rires, …). Il est important de s’occuper de ce problème d’incontinence dès qu’il apparaît afin qu’il ne s’accentue pas.

D’autres troubles peuvent apparaître : maux de tête, sensation de grande fatigue, douleurs articulaires

La ménopause s’accompagne également de modifications de la structure et la texture de la peau qui sont influencées par les hormones sexuelles. Après la ménopause, la peau devient plus fine et plus fragile.

La préménopause peut se reconnaître aux signes suivants: chaleurs, sensibilité des seins, accentuation du syndrome prémenstruel, diminution de la libido, fatigue, règles irrégulières, sécheresse vaginale et inconfort pendant les relations sexuelles, fuites urinaires, changements abrupts d’humeur, etc…

La sévérité des symptômes et leurs conséquences sur la qualité de vie peuvent être en étroite relation avec le niveau de stress et l’état de santé général.

Cette période de vie peut être l’occasion de faire des changements dans ses priorités afin de favoriser le bien-être en réduisant le stress et en prenant mieux soin de sa santé physique et mentale (exercices physiques, sommeil, alimentation, activités de détente, etc.).

Référence: psychomedia.qc.ca

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Vous doutez de vous ?

Vous vous sentez déprimé ?

Demandez à vos proches ce qu’ils aiment le plus chez vous.

Ça fait un bien fou au moral.

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Elles sont prises dès l’enfance.

Trop souvent.

Un enfant né dans une famille où « la grande bouffe » est quotidienne, et/ou gavé par une mère angoissée qui pense que tous les problèmes se règlent en mangeant, va se constituer dans son corps un stock de quelques milliards de cellules graisseuses supplémentaires…

Même s’il a la chance de ne pas très vite prendre de poids, cet enfant acquiert ainsi de bien mauvaises habitudes alimentaires.

Et il se réfugiera très souvent dans la nourriture au moindre problème.

 

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La psychothérapie est en première ligne pour prévenir et soigner les troubles liés au travail et au stress.

À l’occasion de la « Journée mondiale de la santé et de la sécurité au travail », ce dimanche 28 avril, qui met à l’honneur cette année le thème de « la prévention des maladies professionnelles », il est utile de rappeler que la psychothérapie comportementale et cognitive, humaniste, de troisième génération etc… est une approche qui permet aussi de prévenir et soulager le mal-être lié aux conditions de travail et au stress.

Quels que soient le métier et le secteur d’activité, avec l’aide d’un psychopraticien, chacun prévenir et soulager les troubles liés au travail et au stress.

Se sentir harcelé, ne pas être à la hauteur, sont des facteurs aggravants.

Le burning out touche toutes les professions quel que soit le secteur d’activité et représentent une  grande part des maladies professionnelles actuellement reconnues.

L’accumulation de stress peut engendrer maux de tête, perte de sommeil, de concentration au travail, des troubles de la digestion et la fatigue morale.

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Duval-Levesque, thérapeute en psychothérapie, psychopraticien certifié & coach, addiction sexuelle, dépendances, boulimie, hyperphagie, mal-être

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Un salarié de l’usine Renault à Cléon (Seine-Maritime) s’est donné la mort, dans la nuit du dimanche 21 au lundi 22 avril, sur son lieu de travail. L’un de ses collègues l’a retrouvé, pendu, vers 5 h 30, dans un secteur de l’établissement où il n’y avait plus aucune activité.

Agé de 35 ans, il était technicien de maintenance de nuit et avait été embauché par le constructeur automobile en 2000.

Il a laissé deux lettres – l’une à l’attention de sa femme et de leurs filles, l’autre destinée à la direction dans laquelle il écrit : « Merci Renault. Merci ces années de pression, chantage au nuit. Où le droit de grève n’existe pas. Ne pas protester sinon gare. La peur, l’incertitude de l’avenir sont de bonne guerre, parait-il ? Tu expliqueras ça à mes filles, Carlos [Ghosn, le PDG du groupe]. « 

Selon Pascal Morel, responsable du syndicat CGT dans l’usine, cet homme avait été très impliqué dans les grèves qui ont éclaté à partir de la fin 2012 pour s’opposer au projet d’accord compétitivité-emploi.

taylorisme, travail a la chaineSigné dans la première quinzaine de mars, ce dispositif prévoit que le personnel fasse des sacrifices (gel des salaires, accroissement du temps de travail…) en contrepartie de l’engagement de la direction d’augmenter les volumes de production.

Après ces conflits, « la hiérarchie a exercé des pressions », explique M. Morel, et a fait comprendre aux grévistes que s’ils jouaient encore aux fortes têtes, ils risquaient de perdre leur poste de nuit, nettement mieux payé que le travail en équipe de jour. La différence peut être de l’ordre de 700 euros par mois, d’après M. Morel.

Pour le syndicaliste, le suicide de cet homme est « en lien avec le travail ». Renault a une part de responsabilité, ajoute M. Morel, dans la mesure où un « système », reposant sur le chantage et sur l’intimidation, a été mis en place pour encadrer le personnel.

Une porte-parole de la société rétorque que le salarié avait été favorablement « évalué » par sa hiérarchie et qu’il avait l’assurance de pouvoir continuer à travailler de nuit. Il n’était pas connu des services médicaux de l’entreprise.

« Renault a à cœur de comprendre ce qui s’est passé, insiste-t-on chez le constructeur. La direction est touchée et s’associe au chagrin de la famille et des salariés. »

Une cellule psychologique a été mise en place sur le site de Cléon. Le parquet de Rouen a ouvert une enquête. De son côté, le comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) va essayer d’identifier les facteurs expliquant le passage à l’acte pour éviter que de tels faits ne se reproduisent, affirme M. Morel.

Fin 2006, début 2007, trois salariés du Technocentre de Renault à Guyancourt (Yvelines) avaient mis fin à leur jour – dont deux sur leur lieu de travail.

Deux de ces suicides avaient valu à l’industriel d’être condamné pour « faute inexcusable », la justice estimant que la direction n’avait pas pris les mesures nécessaires pour protéger ces collaborateurs.

Références: Bertrand Bissuel, lemonde.fr, CGT

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Tout – absolument tout – est cancérigène, comme le démontrent quotidiennement de nouvelles études, infailliblement «alarmantes».

S’alimenter sainement devient une corvée, encadrée de mises en garde terrorisantes.

Le malaise le plus banal provoque la panique. «Grisonner est-il une maladie ? Je ne fais pas le comique…», ironise un de mes client : en effet, ça le deviendra sans doute un jour, cette nouvelle «maladie» amenant encore de l’eau à la vague actuelle de médicalisation, sans précédent.

La peur de la maladie camoufle-t-il en fait le refus du vieillissement et de la mort ?

psychotherapie-est-souvent-utile-1458517C’est ce que j’appelle le «complexe de Mathusalem». Or, «le taux de mortalité est de 100% pour tout le monde». Toutes les générations précédentes étaient parvenues à appréhender avec une certaine sérénité cet inéluctable destin. Nous n’en sommes plus capables. À la place, nous tremblons de peur.

La souffrance hypocondriaque est due aux exigences de la vie quotidienne.

C’est une phobie à laquelle des manifestations corporelles viennent s’ajouter : palpitations, douleurs musculaires et attaque de panique sont alors dues au surcroît de l’activation du système nerveux autonome, c’est-à-dire le stress.

Malades d’inquiétude, alors ?

Les phrases comme « Tu n’as rien, prends sur toi, arrête d’y penser ! » renforcent son sentiment d’être seul et incompris. Mieux vaut l’inciter à parler de lui, de son enfance, de sa famille. Et si cette attitude compréhensive ne suffit pas à le rassurer, on peut lui conseiller un travail psychothérapeutique avec un psychopraticien, qui l’aidera à comprendre sa véritable angoisse.

En sophrologie, on traite l’hypocondrie mineure par un travail de visualisations, de suggestions et d’injonctions sous hypnose. A mon cabinet, les psychothérapies de soutien, l’analyse transactionnelle, la technique de l’ancrage en PNL et les thérapies cognitivo-comportementales traitent également les phobies et les croyances obsédantes concernant la maladie.

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Stress et surmenage sont à l’origine de nombreux cas de fatigue, en particulier en hiver, lorsque les vacances sont loin.

3599« Il existe deux types de stress psychologique : le bon, qui est stimulant, et le mauvais, qui peut résulter d’un harcèlement, d’un travail épuisant…

Le mauvais stress quotidien induit une fatigue qui serait dangereuse pour la santé à long terme.

N’hésitez donc pas à adapter votre emploi du temps si vous êtes fatigué.

D’autre part, si vous menez d’une façon générale une vie épuisante et que vous souhaitez préserver votre santé, les changements doivent être plus profonds.

Il faut alors tout revoir : travail, sommeil, loisirs, relations amicales et familiales, etc. » Un psy vous y aidera.

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Ce livre « Petites Méditations d’un promeneur », aux éditions Eyrolles, est un guide pratique qui permet d’ :

  • utiliser les techniques de méditation afin de profiter de la marche comme d’un exercice tant pour le corps que pour l’esprit
  • explorer de nouvelles façons de vous promener. Ben oui, c’est possible !

La méditation est une technique de concentration qui trouve ses origines dans toutes les religions du monde… Elle permet de rendre le moment présent plus tangible, d’éveiller les sens, de penser plus clairement et de faire des choix de vie objectifs.

Petites méditations d'un promeneur. Sur la route de la méditationBasé sur l’expérience personnelle de l’auteur, ce livre agréable à lire, s’adresse aussi bien à ceux qui marchent quotidiennement durant de courts trajets, qu’à ceux qui se lancent dans de grandes randonnées.

Il célèbre les moments de grâce permis par cette activité, tant à travers les textes de la littérature qu’à travers le souvenir d’instants de bien-être.

Comment concilier pleine conscience et marche ?

Je comprends facilement que marcher en pleine conscience peut consister à être très attentif à ce qui nous entoure lors de notre marche, à ne pas laisser son esprit vagabonder de manière autonome sans « contrôle », à être attentif à son état physique et mental…

Adam Ford écrit que la première règle à suivre, s’il faut suivre des règles, serait celle-ci : ne partez pas avec l’idée que vous allez méditer en marchant.

Marchez, c’est tout.

Cette simplicité, c’est celle de la pleine conscience.

(Adam Ford est prêtre anglican, à présent retraité. Il a notamment été Priest-in-Ordinary à la Chapel Royal de la reine d’Angleterre. Diplômé des religions indiennes, il donne souvent des conférences sur le bouddhisme et l’hindouisme.)

 

Référence: « Petites Méditations d’un promeneur », d’Adam Ford, éditions Eyrolles

Une fatigue qui apparaît l’hiver n’est pas forcément une fatigue saisonnière !

Elle peut cacher de nombreux autres troubles : maladie du sommeil, de la thyroïde, dépression, boulimie chronique etc…

« Il existe différents types de fatigue. L’asthénie est une fatigue pathologique qui doit être prise au sérieux et faire l’objet d’une consultation chez le médecin. Sa particularité est de ne pas disparaître après une période de repos.

Pic-fatigue-femme-baillementCette fatigue peut être suffisamment importante pour vous gêner au quotidien, être survenue brutalement, s’accompagner d’un changement de poids, d’essoufflement, etc. En cas de doute sur l’origine psychologique de votre fatigue, mieux vaut consulter votre psy. »

L’asthénie de surmenage se définit par une difficulté d’adaptation, plus ou moins prolongée, suite à des situations de contrainte ou de surmenage.

La cause peut être professionnelle ou familiale, bien sûr. Ou liée à des problèmes de logement ou de transport.

Parfois, il s’agit de personnes ayant une tendance dépressive, longtemps compensée par un hyper investissement dans le travail, et brutalement déséquilibrées par un événement de la vie (divorce, changement de poste, de lieu de travail, conflit professionnel, déménagement, problème avec un enfant…).

Le surinvestissement prolongé dans une activité sportive peut conduire à la même situation.

L’asthénie est souvent plus marquée le soir avec l’impression de ne pas pouvoir récupérer malgré un sommeil prolongé. Il s’y associe une irritabilité, un état de tension musculaire, une moindre efficacité au travail.

Le diagnostic d’asthénie réactionnelle est fondé sur l’interrogatoire : conditions de vie du client, éventuel facteur déclenchant, plaintes physiques…

Un aménagement des horaires, une bonne gestion des temps de loisirs et, éventuellement, une prise en charge psychologique courte permettent d’améliorer cette asthénie de surmenage.

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-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Combien de fois avez-vous décidé d’en finir avec vos mauvaises habitudes ?

Combien de fois vous êtes-vous promis de reprendre votre vie en main ? De vous donner du temps pour accomplir vos projets privés et professionnels, vos rêves ?

Tout d’abord, faites une chose à la fois.

Si vous planchez sur un document, vous vous mettrez sous cloche. Vous résisterez à la tentation de répondre au téléphone, de consulter vos mails ou de converser avec le premier collègue  qui pointe son museau pour vous entretenir du dernier match de foot.

Devenez séquentiel, considérez qu’il y a « un temps pour tout, et un temps pour chaque chose ».Passez un contrat avec vous-même, optez pour une monotâche pendant une durée limitée, afin d’atténuer l’impact du système de veille qui déplace votre attention.

Et si je prenais mon tempsLa paix des sens, c’est pour le cinquième âge ! Réapprenez à vous servir de tous vos capteurs sensoriels, source de plaisir et de réjouissances… Pour vous réapproprier le temps présent: l’ici et maintenant.

Retrouver son « temps intime », celui que l’on consacre à soi-même et non pas aux autres ou aux exigences du travail… Comment ? « Débranche… » le disait la chanson de France Gall. Une excellente idée pour contrer l’injonction du « dépèche-toi ! »

Nous n’avons jamais autant communiqué mais, curieusement, nous nous sentons de plus en plus incompris et isolés…

Se désintoxiquer de toute addiction numérique pendant un temps choisi, voilà une bonne idée. Ce nouveau livre de Catherine Berliet, « Et si je prenais mon temps ! », vous y aidera.

Vous réaliserez l’intérêt de traiter votre charge de travail avec circonspection et distance. Vous saurez cibler vos efforts en privilégiant les activités à forte valeur ajoutée et vous découvrirez l’art de diminuer vos plans de charge.

Puis vous découvrirez comment adopter un système d’organisation simple et efficace. Vous saurez vous éviter d’être en surchage grâce à la mise en place d’une méthodologie et à l’utilisation d’outils qui vous faciliteront la vie.

La simplification n’est-elle pas la sophistication suprême ?

Léonard de Vinci l’écrivait déjà au 15ème siècle.

Référence: « Et si je prenais mon temps ! », de Catherine Berliet, aux éditions Eyrolles

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« Toute représentation de soi est une chimère.

Chacun des éléments qui la composent est vrai. L’animal, lui, n’existe pas, ou plutôt, il n’existe que dans la représentation.

Autrement dit, on ne ment pas – j’ai essayé de ne pas mentir. Les images mises en mémoire sont authentiques, mais la narration que nous faisons de notre passé est une recomposition qui évolue avec nous.

Distinguons la mémoire et le souvenir : on peut très bien avoir une hypermémoire sans aucun souvenir. La trace cérébrale de l’événement est là, inscrite dans la mémoire, alors que le sujet n’en a aucune conscience. Le souvenir, lui, est une narration, une mise en scène théâtrale de soi. Ce n’est pas un mensonge ! Ce n’est pas forcément la vérité historique des faits, mais la vérité du sujet qui se souvient au moment où il se souvient.

S’il va bien, il ira chercher dans son passé les éléments qui le renforcent. S’il subit un effondrement psychique, il choisira les éléments qui légitiment le sentiment de malheur qu’il éprouve. »

Référence: « Sauve-toi, la vie t’appelle », de Boris Cyrulnik, éditions Odile Jacob

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La boulimie est la consommation compulsive de quantités considérables de nourriture – en particulier des desserts, des fromages gras, des pâtes – englouties à toute vitesse. La boulimie apparaît plus souvent chez les femmes. C’est une maladie à prendre très au sérieux.

Malnutrition:
– causée par la sous- ou suralimentation. Le mot malnutrition désigne un manque d’énergie, de protéines et de micro nutriments (ex: vitamine A, iode et fer) soit seuls ou en combinaison. Cette carence peut avoir des effets sévères sur la santé comme (et ce ne sont pas les seuls) des infections respiratoires, des déficiences rénales, cécité, attaque cardiaque et mort.

Déshydratation:
– causée par la perte ou le manque d’ingestion de fluides dans le corps. La restriction / le jeûne, le vomissement et l’abus de laxatifs sont les principales causes chez les victimes de troubles du comportement alimentaire. Les symptômes incluent des étourdissements, de la faiblesse ou des urines foncées. Elle peut mener à la déficience rénale, l’attaque cardiaque et la mort

Déséquilibre des électrolytes:
– les électrolytes sont essentiels pour la production ne « l’électricité naturelle » du corps qui régule la santé dentaire, des articulations et des os, des nerfs et des muscles, des reins et du cœur, du taux de sucre dans le sang et l’acheminement de l’oxygène dans le sang

Carences en vitamines et minéraux

Lanugo:
– duvet sur le visage, le dos et les bras.
Il est causé par un mécanisme de protection ancestrale du corps afin de maintenir la chaleur corporelle en périodes de malnutrition et de famine et des disfonctionnement hormonaux qui en résultent

Oedème:
– gonflement des tissus mous du à une accumulation d’eau. Ce phénomène est commun au niveau des jambes et des pieds chez les personnes atteintes d’hyperphagie compulsive et dans la région abdominale chez les personnes atteintes d’anorexie et/ou de boulimie (peut être causé par l’abus de laxatifs et de diurétiques).

Atrophie musculaire:
– dégénérescence des tissus musculaires et réduction de la masse musculaire due au fait que le corps se nourrit de ses propres tissus

Atteinte de la fonction neuromusculaire:
– due aux carences en vitamines et minéraux (spécialement le potassium), et la malnutrition

Déchirure de l’œsophage:
– causée par le vomissement auto-induit. Déchirure de Mallory-Weiss: associées au vomissement, c’est la déchirure de la jonction gastro-oesophagienne. Rupture gastrique: érosion, perforation ou rupture spontanée de l’estomac

Reflux oesophagique – Troubles du reflux acide:
– les aliments partiellement digérés, mélangés aux acides et aux enzymes de l’estomac, sont régurgités dans l’œsophage. Ceci peut endommager l’œsophage, le larynx et les poumons. Les risques de développement de cancer de l’œsophage et des cordes vocales est augmenté. Le reflux peut parfois empirer au point que plus aucun aliment ne peut être gardé. Une visite médicale est alors impérative
L’œsophage de Barrett: associé au cancer de l’œsophage causé par le reflux oesophagique

Cancers :
– de la gorge et des cordes vocales (larynx), dûs au reflux acide gastrique

Insomnie:
– problèmes pour s’endormir et/ou rester endormi

Syndrome de fatigue chronique:
– fatigue chronique et invalidante due à la faiblesse du système immunitaire

Gonflement:
– du visage et des joues (suite aux vomissements)

Callosité ou blessures aux doigts:
– causées par l’introduction répétée des doigts dans la bouche pour se faire vomir

Peau et cheveux secs, cheveux et ongles cassants, chute de cheveux:
– causés par des carences en vitamines et minéraux malnutrition et déshydratation

Hypotension Orthostatique :
– chute soudaine de la pression sanguine quand on se lève ou on se couche Les symptômes incluent des vertiges, vision troublée, évanouissement, palpitations cardiaques et maux de tête

La majorité des personnes souffrant de boulimie sont des femmes, sans que l’on sache pourquoi, qui reconnaissent leur pathologie mais sont incapables d’en sortir. Il faut se faire aider !

Elles ont souvent de la difficulté à établir des relations humaines et à les maintenir parce qu’elles organisent leur vie en fonction de leur désordre alimentaire.

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Comment expliquer ces addictions?

Habituée à s’occuper de jeunes filles confrontées à la dépendance, Martine Lacoste, vice-présidente de la fédération addiction a remarqué que ces femmes avaient souvent «une trajectoire biographique lourde, une histoire familiale marquée par la maltraitance et l’inceste». La dépendance à un produit devient alors «un moyen d’oublier la salissure, l’humiliation subie», constate la vice-présidente.

Alors que les hommes développent principalement des comportements à risques dans le cadre de soirées, entre copains, les femmes sont davantage dans une forme d’auto-punition. Par exemple, les femmes peuvent se mettre à boire pour se punir de ne plus se trouver séduisante.

Le Dr Lowenstein : «Je ne nie pas les antécédents des patientes, mais ce que j’ai pu observer, c’est davantage cet hyperquotidien, ce rythme effrené de la vie qui les contraint à multiplier les rôles d’épouse, de mère et de superwoman au travail. Hypersensibles, hyper réactives, très réfléchies, elles ont de belles qualités qui en font aussi leur vulnérabilité face aux addictions».

Autre problème, la prise en charge des femmes addictes.

«Elles ont d’énormes problèmes d’accès aux soins, déplorent Martine Lacoste. De peur d’être jugées, elles auront beaucoup plus de mal à franchir la porte du cabinet du psy ou d’un centre de soins que les hommes. Au final, elles sont victimes d’une double peine: la honte et la culpabilité». Le Dr Lowenstein fait le même constat: «Notre société juge encore très sévèrement ces femmes. Se sentant honteuses, elles préfèrent entamer une psychothérapie, où elles savent qu’elles ne seront pas jugées, mais acceptées ».

Références: mon expérience professionnelle, divers

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N’est-ce pas un rêve d’un amour idéal qui fragilise les couples et les font exploser en vol, à la première difficulté ?

Le quotidien n’est pas à la hauteur de ce que l’on avait imaginé.

L’autre n’est pas parfait, il peut même être décevant.

Le désir n’est pas toujours aussi vif.

Et l’on se remet à rêver d’un ailleurs idéal…

 

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Ces 10 pièges sont :

1
Rechercher le profil de son ex auprès de ses nouvelles conquêtes
Selon l’ouvrage « Le piège du célibat » écrit par le conseiller conjugal américain Andrew G. Marshall, les cinq étapes du deuil associées à une peine d’amour sont le déni, la colère, le marchandage, la dépression et enfin l’acceptation. Passer au travers de ce processus peut prendre plus d’un an et certains individus peuvent même ressentir le besoin de consulter un psychopraticien.
 Et attention : si vous avez déjà vécu le deuil de votre ancienne relation, en est-il de même de l’homme ou de la femme qui vous convie à un rdv ? Tomber amoureux d’une personne n’ayant pas fait le même cheminement que vous risque de vous ramener directement au point de départ.
2
Rencontrer des Jules et des Juliette à tout prix
Certaines personnes appréhendent la solitude associée au célibat comme la peste. Elles multiplient les 5 à 7 et rendez-vous galants au point de s’en étourdir ou elles se mettent en couple avec un partenaire qui ne leur convient pas.
«Pour s’épanouir au niveau amoureux, il est recommandé de faire au préalable un retour sur soi, notamment en identifiant ses valeurs, besoins et limites en vue d’une nouvelle relation de couple. Les gens qui apprivoisent la solitude n’ont généralement pas tendance à fusionner avec l’autre lorsqu’ils amorcent une nouvelle relation sentimentale, ce qui est également bénéfique.»
3
Être le roi ou la reine de l’indépendance
À l’opposé du tempérament «dépendant affectif», certains individus vont se complaire dans leur vie de célibataire et clamer qu’ils n’ont pas besoin de vivre une relation amoureuse pour être heureux. Dans une nouvelle relation, ils vont souvent se montrer indépendants et peu enclins à faire des compromis.
Souvent, ils ont été blessés par le passé. Les activités professionnelles, personnelles, familiales et sociales peuvent à elles seules meubler leur vie en guise de compensation. Je remarque qu’un nombre élevé de personnes me consultent pour régler une difficulté d’engagement envers les autres. «Il est faux de croire que nous n’avons pas besoin des autres pour s’épanouir».
4
Se perdre dans les activités de tchat sur internet ou autres
Quelques personnes sont susceptibles de tomber dans un piège : trouver son futur partenaire sur Internet, multiplier les premiers rendez-vous et se perdre face à l’éventail de choix. Si quelques couples peuvent se former et durer grâce aux sites de rencontre en ligne, il demeure que certains individus n’y recherchent que des conquêtes sexuelles.
À l’époque du tchat, forcez-vous à participer, dans la vie réelle, à des activités rejoignant vos champs d’intérêts comme des cours de cuisine ou un sport. Vous serez davantage susceptibles de tisser un réseau social qui vous permettra de rencontrer des personnes partageant une passion commune avec vous.
5
Projeter sur l’autre l’image du prince charmant
Un nombre important d’individus projettent sur l’autre, lors des premiers rendez-vous, une image mentale d’un partenaire qui n’est pas la sienne. L’homme ou la femme devant nous peut en effet devenir un écran vide sur lequel on fait jouer nos rêves, par exemple. Mais après quelques semaines de fréquentation, la réalité risque de nous rattraper au galop. À la suite d’une telle projection, nous risquons d’être déçus et accuser l’autre de ses imperfections.
Un bon exercice à effectuer pour éviter ce type de confusion est de tenter d’apprendre à connaître un nouveau partenaire, sans exagérer ses qualités, mais plutôt en tentant de cerner ses défauts dès le départ. Gardons en tête que nous sommes nous-mêmes imparfaits.
6
Projeter sur l’autre l’image d’un parent ou d’un ex
Certaines personnes craignent notamment de se sentir envahies par l’être aimé après avoir déjà vécu avec un parent ou un ou une ex qui était contrôlant(e). Peut-être que notre nouveau partenaire n’a pas ce type de tempérament ? Peut-être projetons-nous sur lui des événements passés non réglés ? Il importe donc de s’y attarder afin de minimiser les répercussions négatives reliées aux relations antérieures.
7
Tenter de «se faire sauver» ou «sauver l’autre»
Il peut arriver qu’un ou une conjoint(e) rende l’autre responsable de combler ses propres besoins.
Par exemple, il ou elle peut se montrer déçu(e) que son ou sa chéri(e) ne l’écoute pas suffisamment concernant son passé familial. Or, un jour, il ou elle risque d’en avoir marre de jouer au psychologue. Au contraire, certaines personnes ayant un tempérament altruiste peuvent attirer dans leur vie des amoureux aux prises avec de lourdes problématiques personnelles non résolues.
8
Vouloir entrer en relation sérieuse trop rapidement et faire peur à l’autre
Dans notre société de consommation, certains individus peuvent avoir tendance à sauter des étapes lors des premiers rendez-vous. D’après l’ouvrage Le piège du célibat, le temps nécessaire pour passer de «apprendre à se connaître» à «faire la cour» varie d’un couple à l’autre. Mais, en général, on parle de 5 à 10 rendez-vous.
L’autre ne doit pas sentir l’obligation d’entrer dans la relation trop rapidement. Il importe de respecter votre rythme et celui de votre partenaire.
9
Exécuter des prouesses sexuelles dès le premier soir
Faire l’amour dès le premier soir n’est pas recommandé, quoique certains couples se forment ainsi. Rappelez-vous que l’important est de respecter votre propre rythme et vous sentir à l’aise.
À l’opposé, n’attendez pas des semaines avant de vérifier votre comptabilité sexuelle. La chimie intime entre deux individus est généralement importante et elle ne se commande pas.
10
Ne pas exprimer clairement ses besoins d’engagement
De nos jours, il est aisé de conserver un statut d’amant et de maîtresse ad vitam aeternam avec un partenaire régulier. Si vous désirez vous engager avec lui, exprimez clairement votre besoin à l’autre. Il ne sert à rien de poursuivre, par exemple, une relation avec un homme ou une femme marié(e) si vous désirez l’exclusivité. Vous risquez de vous blesser plus qu’autre chose.
Et vous, quel 11ème piège recommenderiez-vous de faire attention ?
(lisez d’autres articles que j’ai écrit sur le sex friend/vie amoureuse/de couple etc…, en utilisant le moteur de recherche dans la colonne de droite)
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Références: directoid.com, « Le piège du célibat » de Andrew G. Marshall, expériences de ma patientèle

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Pour commencer, arrêtez de prêter des sentiments à l’autre, et de vous dire que cette situation lui convient car cela m’étonnerait que cela soit le cas…

Il dort beaucoup, il est fatigué ?

Est-ce qu’il ne serait pas déprimé ou est-ce qu’il n’aurait pas un problème de santé ?

Dans un premier temps, lui demander s’il ne serait pas déprimé, anémié ou s’il n’aurait pas un problème de cholestérol, par exemple.

L’idée c’est surtout d’engager le dialogue et de ne pas attaquer directement par des demandes d’ordre psychologique, car les hommes n’aiment pas ça, vous avez remarqué ?

Ensuite, et c’est le plus important selon moi, c’est de ne pas parler de vos frustrations.

Plutôt que de dire « je suis frustrée et tu ne fais pas beaucoup d’efforts », n’hésitez pas à lui dire ce que vous ressentez. Par exemple, « c’est dommage parce que j’aime bien qu’on fasse l’amour ensemble » ou « je t’aime et ça me manque qu’on ne fasse plus l’amour ». Peut-être a-t-il plus l’air de fuir que de ne pas avoir envie ? Surtout que parfois les hommes ont peur et craignent de ne pas être à la hauteur.

Proposez lui aussi des activités qui permettent de vous rapprocher physiquement: des massages par exemple.

Sinon, le risque c’est de rester trop longtemps sans faire l’amour et ça risque de devenir plus compliqué.

Bref, beaucoup de bon sens, dans ce que j’écris 🙂

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