stress


Comme toutes les maladies psychiatriques, la dépression est une maladie multifactorielle.

Elle est liée à la fois à des

facteurs biologiques (tels que des facteurs génétiques pouvant prédisposer les personnes à être très vulnérables au stress),

familiaux (par exemple la dépression parentale),

psychologiques (notamment la propension à voir les choses de façon négative ou à être introverti),

personnels (une séparation ou un divorce),

– et sociaux (l’isolement social).

depression,F.Duval-Levesque, psychotherapie, coach, psychopraticien, addiction, dependance, depression, mal-etre, soutien psyLes recherches menées au sein de l’unité 1018 de l’Inserm à partir des données recueillies auprès des participants de la cohorte Gazel (une étude épidémiologique mise en place en 1989 auprès de 20 000 personnes âgées à l’époque de 35 à 50 ans et travaillant à EDF-GDF) ont porté sur les liens entre situation socio-professionnelle et dépression.

Ainsi, nous avons observé que par rapport aux cadres, les professions intermédiaires, employés ou ouvriers étaient jusqu’à 2 fois plus souvent en dépression et particulièrement en dépression chronique, même en tenant compte de facteurs de risque associés à cette maladie.

Ces inégalités sociales s’expliquent probablement à la fois par l’impact de la dépression sur le devenir professionnel des personnes, mais aussi par le fait que les personnes qui ont une situation socio-professionnelle défavorable ont tendance à cumuler plusieurs facteurs de risque de la maladie.

D’autre part, on sait également que l’accès au traitement (particulièrement à la psychothérapie) est inégal, ce qui pourrait également contribuer aux disparités sociales en termes de trajectoires de dépression au long cours.

Les participants de Gazel étant en fin de carrière professionnelle, los recherches portent désormais sur leurs enfants (cohorte Tempo) et visent à examiner l’impact des difficultés psychologiques sur l’insertion professionnelle et sociale au début de la vie adulte, en tenant compte à la fois des caractéristiques individuelles et familiales des personnes.

Sources: sante.lefigaro.fr, Dr Maria Melchior, Centre de recherche en épidémiologie et santé des populations (Unité Inserm 1018), gazel.inserm.fr, tempo.inserm.fr

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Si, pour vous, l’appréhension de la bipolarité se résume en deux phrases :

« Ça va passer » et « Mets le pied sur le frein »,

ce nouveau livre des éditions Dunod, « Manuel de psychoéducation des troubles bipolaires » vous sera vite indispensable !

Il vous permettra de disposer de toutes les informations nécessaires, de stabiliser la maladie, d’améliorer le suivi thérapeutique. Car les deux auteurs, le Dr Gay, psychiatre reconnu et Madame Colombani, connaissant bien la bipolarité, vous font partager leurs expériences médicales et pratiques.

Vous pouvez regarder cette longue et intéressante interview des auteurs, en cliquant ici.

Leur nouveau livre repose sur quatre constatations chez les patients bipolaires : la mauvaise qualité de vie, le défaut d’observance du traitement médicamenteux, les répercussions socio-professionnelles et la limitation de réalisation d’objectifs importants.

Pourquoi lire ce nouveau livre ? Pour :

– optimiser le traitement médicamenteux,
– prévenir les récidives et diminuer le nombre et la durée des hospitalisations,
– améliorer la qualité de vie du sujet, dans toutes ses dimensions (personnelle, familiale, professionnelle, relationnelle),
– favoriser, entretenir et consolider l’alliance thérapeutique.

Il s’agit donc d’un accompagnement personnalisé, en 15 séances (15 chapitres), clefs en main, pour stabiliser la maladie. Ce livre vise à améliorer le suivi thérapeutique et la qualité de vie. L’approche psychoéducative constitue donc l’un des éléments-clefs de la prise en charge avec succès du trouble bipolaire.

Voici le sommaire :

Manuel de psychoéducation - Troubles bipolairesInformations théoriques :

1. Définition de la psycho-éducation
2. Humeur normale et pathologique
3. Etats dépressifs : les signes de la dépression
4. Etats dépressifs : causes, conséquences et évolution
5. Traitements des états dépressifs
6. Etats d’excitation : les signes de la manie et de l’hypomanie
7. Etats d’excitation : causes, conséquences et évolution
8. Différentes formes de troubles bipolaires
9. Stabilisateurs d’humeur

Informations pratiques :

10. Conscience et reconnaissance du trouble
11. Rythmes de vie et sommeil
12. Identification et gestion des situations de stress
13. Comment vivre au quotidien avec un trouble de l’humeur
14. L’aide de l’entourage
15. Synthèse des informations, commentaires, perspectives

C’est un recueil d’informations complet et précis sur le sujet qui s’adresse à tous ceux qui sont concernés par ces troubles et souhaitent en comprendre les mécanismes, les signes et symptômes, ainsi que les différentes formes. Des questionnaires, grilles d’activités, et graphiques à compléter pour observer au quotidien l’évolution de son trouble.

Vous aurez entre les mains un outil vivant, qui conjugue rigueur scientifique et accessibilité, pour mettre en lumière et décrypter les techniques, méthodes et possibilités de traitements des troubles bipolaires.

Enfin, des conseils et des recommandations qui permettent d’anticiper, d’adapter son rythme de vie ou de faire comprendre les troubles de l’humeur à son entourage.

Petit résumé du concept de la « psychoéducation » :

Il a été utilisé en 1980 par Anderson, Hogarty et Reiss. D’abord utilisée dans la schizophrénie, la psychoéducation avait pour objet de mieux contrôler les situations de stress par les membres de la famille grâce à une meilleure communication et d’élaborer des stratégies visant à résoudre les problèmes de vie.

Depuis ces vingt dernières années, l’indication s’est étendue à d’autres troubles psychiatriques dont les troubles de l’humeur, les troubles des conduites alimentaires et la maladie alcoolique.

Elle peut se définir comme l’éducation ou la formation théorique et pratique axée sur la compréhension du trouble et de ses différents traitements afin de favoriser une réinsertion optimale du sujet.

Au-delà des objectifs communs avec l’éducation thérapeutique,la psychoéducation prend en compte les causes et les conséquences de la maladie, le contrôle des facteurs déclenchants et les principaux aspects psychopathologiques du trouble, la qualité de la relation médecin-patient.

« Manuel de psychoéducation des troubles bipolaires« , éditions Dunod, 292 pages, sortie début octobre 2013

Biographie des auteurs : Christian Gay – psychiatre, cofondateur de « France dépression », coordinateur d’un programme psychoéducatif destiné aux patients bipolaires. Auteur notamment de « Vivre avec un maniaco-dépressif » (Hachette, 2008, Fayard 2010), « Vivre avec des hauts et des bas » (Hachette littérature 2002, J’ai lu, 2004), « Guide des médicaments psy » (Livre de poche 2001), Marianne Colombani – architecte et graphiste. Elle se bats contre la bipolarité depuis plus de quinze ans.

besoin_d_aide, F.Duval-Levesque, psychotherapie, psychopraticien, hypnotherapeute, EMDR, sophrologie, coach, formateur, addiction, dependances, boulimie, depression

Saviez-vous que la psychothérapie cognitivo-comportementale est aussi très efficace pour les addictions-dépendances (anorexie-boulimie, mais aussi alcool, tabac, sexe, jeux, etc) ?

La dépendance psychologique, que ce soit pour l’alcool, la nourriture, la drogue, le jeu, la dépendance affective, sexuelle… n’est pas un problème de volonté, c’est un déclencheur inconscient.

Il met en œuvre les mêmes mécanismes : l’obsession du produit (ou d’une personne), le conflit intérieur (« bagarre » pour consommer, passer à l’acte ou non, etc.), la dévalorisation de soi-même, souffrance (pour soi et pour l’entourage), la dégradation des conditions de vie et de santé.

Vous avez envie d’en finir avec votre dépendance et de vous sentir libre. Voici le contenu de quelques séances  :

  • Mise en évidence des croyances en rapport avec l’addiction à la nourriture, voire affective
  • Mise en évidence des croyances favorisant la réussite thérapeutique
  • Mise en évidence des stratégies d’anorexie-boulimie
  • Définition d’un objectif : déterminer comment transformer une demande ambivalente en objectif positif selon des critères précis
  • La dissociation séquentielle : prendre en compte la nature très particulière de la personnalité « dissociée » d’une personne dépendante et utiliser les moyens adéquats pour lui permettre de trouver d’autres moyens que la nourriture pour résoudre ses difficultés personnelles
  • Compulsion : résoudre cette fameuse compulsion ou supprimer chez vous le besoin irrésistible de manger
  • Prendre en compte et résoudre la culpabilité et la honte
  • Identifier les émotions que vous ne savez pas gérer
  • Gérer ses besoins : découvrir les besoins réels derrière le besoin de boire, de fumer, de manger ou le refus de s’alimenter
  • Mettre en évidence les problématiques spécifiques, trouver les causes enfouies dans le passé
  • Créer un futur : vous apprendre à vous créer des projets d’avenir et à donner un sens à votre vie
  • Mise en place de repères aidants
  • La codépendance : sortir d’un schéma de codépendance, etc, etc…

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Rochefoucauld

« Rien n’empêche tant d’être naturel

que l’envie de le paraître »

 

La Rochefoucauld (1613-1680)

timidité

Le problème est que la fuite ou le repli ne résolvent rien.

Bien au contraire.

Le schéma ci-dessus vous indique la manière dont les évitements, provoqués par la timidité, risquent de vous entraîner insidieusement dans un processus aggravant.

Le fait de se dérober augmente la sensation d’une performance sociale décevante.

L’estime de soi en ressort diminuée.

Est-ce que vous vous donnez les chances de vous améliorer ? Certainement pas de cette façon.

Car la situation évitée conserve, plus que jamais, son potentiel angoissant.

C’est ainsi que, d’évitement en évitement, la timidité s’installe et se consolide.

La seule manière d’enrayer le phénomène est d’en parler à son psychopraticien. Il trouvera les causes enfouies dans votre passé, pour que vous sous sentiez en confiance dans le présent.

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menopauseLe saviez-vous ?

– Le tabac est un facteur peu connu qui influence l’âge de la ménopause. Les fumeuses (à raison d’un paquet par jour) avancent d’une ou deux années leur ménopause

– 1 % des femmes sont touchées par la ménopause précoce (avant l’âge de 40 ans)

– En général, la pré-ménopause débute vers 45 ans, et l’âge moyen de la ménopause est de 51 ans

– 80% des femmes ressentent des bouffées de chaleur à la pré-ménopause

– L’hérédité joue un rôle sur l’âge de la ménopause : ainsi une femme a de fortes chances de franchir ce cap au même âge que sa mère

– La prise de poids physiologique à la ménopause est environ de 2 à 4 kg

– Entre 8% et 15% des femmes ménopausées souffrent de dépression

– Selon l’Organisation mondiale de la santé, 2030 comptera quelque 1,2 milliard de femmes ménopausées

– Des études viennent de montrer que les femmes possédant un chien prennent moins de poids à la ménopause, car elles sont moins sédentaires en les promenant. Mais bon, je recherche toujours ces études…

La ménopause est un processus biologique naturel qui peut être plus ou moins bien ressenti selon les femmes. Ce bouleversement induit souvent des symptômes désagréables comme les bouffées de chaleur, la fatigue, la sécheresse vaginale et les insomnies mais peut également déclencher un certain nombre de maladies graves telles que l’ostéoporose, des maladies cardiaques,  le cancer du côlon etc. Certaines de ces complications peuvent être atténuées, voire disparaître, avec des traitements préventifs, adaptés et surtout un mode de vie sain.

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Vous avez toutes les raisons d’avoir peur.

Très très peur.

Ces derniers jours, le président américain Barack Obama mettait Wall Street en garde contre « la mission suicide » du Tea Party américain.

Si après-demain jeudi les Américains ne parviennent pas à un accord sur la relève du plafond de la dette, une série d’économies et une paralysie des dépenses de l’état entreront en vigueur.

Cela risquent de déclencher une crise mondiale bien pire que la récession de 2008 dont nous subissons encore les conséquences.

Destruction massive

S’agit-il d’une rhétorique exagérée d’un président bloqué dans sa position de négociateur ?

Mais que penser des mises en garde du Fonds Monétaire International (FMI) ? « Une nouvelle récession. Une crise mondiale due à la situation autour du budget américain et du plafond de la dette. Une destruction massive » a déclaré la très prudente et diplomate présidente du FMI Christine Lagarde. « La crise arrive à pas de loup, mais la situation se dégradera très vite » a déclaré l’analyste Jason Lange à l’agence de presse Reuters. « L’économie coulera à pic ».

bombe-chute-economie-mondialePanique

« Si jeudi il n’y a pas d’accord, la crise commence le même jour. 99 pour cent des Américains ne s’en rendront pas compte. L’état continuera à payer ses factures. L’état paiera tous ses comptes. Mais en même temps, les marchés financiers vont paniquer et assener leur premier coup à l’économie ».

« L’organe de contrôle du budget du Congrès américain estime que l’état manquera ses premiers grands paiements entre le 22 octobre et la fin du mois. Le 23 octobre, l’état ne pourra plus payer les 12 milliards de dollars de pensions. À ce moment-là, l’économie coulera à pic ».

« D’un jour à l’autre, les dépenses de l’état diminueront d’un tiers. Le 30 octobre l’état ne pourra plus payer les médecins. Le 1er novembre, les militaires ne toucheront plus leur solde. Plus personne n’osera encore dépenser de l’argent. »

La dette américaine exerce un impact sur des trillions de dollars des marchés financiers du monde entier.

« Cette crise toucherait l’économie mondiale d’une façon que nous ne pouvons même pas commencer à comprendre » a déclaré l’économiste Jamie Dimon de JP Morgan Chase.

Chaos énorme

« Ce serait un chaos énorme » a déclaré le ministre américain des Finances Jack Lew.

Les dommages irréparables à l’économie et aux marchés financiers sont imprévisibles.

Les conséquences de l’absence d’un accord ont pourtant été prédites dans un rapport récent du ministère des Finances.

« Le marché des crédits s’asséchera, le dollar s’effondrera et le taux d’intérêt des États-Unis explosera, provoquant une crise économique mondiale pire que celle de 2008 ».

Wait and see.

LaNutrition.fr publie aujourd’hui, en exclusivité, les réactions circonstanciées du Pr Philippe Even (université Paris-Descartes) et du Dr Michel de Lorgeril (CNRS et faculté de médecine de Grenoble).

Concernant l’article de médecins français assurant que l’arrêt des statines (médicaments anticholestérol) par leurs patients entraînerait en un an 4992 accidents cardiovasculaires majeurs dont 1159 décès.

Cet article alarmiste, très largement médiatisé, a suscité un émoi compréhensible chez les patients et leurs médecins !

C’est à ces derniers que les Dr Even et de Lorgeril s’adressent en priorité.

statinesLe Pr Philippe Even explique que cet article est fondé sur une quadruple méprise :

une erreur qui, pérennisée depuis 50 ans, a pris la dimension d’un dogme, le mythe des dangers du cholestérol,

– une illusion, l’efficacité des statines,

– une micro-enquête bâclée et une extrapolation statistique illicite.

Le Dr Michel de Lorgeril, sur la base des essais ayant testé les deux statines les plus prescrites en France, montre dans une Lettre ouverte aux médecins, que l’arrêt de ces traitements n’aura pas de conséquences pour les patients.
Tous deux pointent les multiples conflits d’intérêt qui entachent l’étude.
  • Le Pr Even est l’auteur de « La vérité sur le cholestérol » (Le Cherche-Midi)
  • Le Dr Michel de Lorgeril est l’auteur de « Cholestérol, mensonges et propagande » et « Prévenir l’infarctus » (Thierry Souccar Editions)
  • LaNutition.fr (500 000 visiteurs mensuels), est le premier site indépendant d’information sur l’alimentation et la santé.

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« Au lieu d’identifier ce qui ne tourne pas rond,

vous pouvez identifier les moyens

de vous épanouir »

Richard Bandler (co-fondateur de la PNL)

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« Je m’intéresse à l’avenir

car c’est là que j’ai décidé de passer

le restant de mes jours. » 

Woody Allen (réalisateur et joueur de clarinette)

La crainte du surdiagnostic ?

« L’enquête qualitative montre que le concept de surdiagnostic n’est pas bien connu, et que c’est une préoccupation qui arrive bien après les modalités pratiques, souligne le responsable du département dépistage de l’INCa. Et une fois informées, leur réaction est de considérer le surdiagnostic et le surtraitement inhérent plus comme une précaution que comme une cause d’angoisse ».

Selon les études, les estimations de surdiagnostic lié au dépistage du cancer du sein varient entre 10 et 20 % des cas de cancers diagnostiqués.

Octobre-roseLes enquêtes de l’INCa indiquent que les femmes sont assez peu sensibles au débat sur l’élargissement du dépistage organisé à d’autres tranches d’âge, comme les femmes de 40-49 ans, ou de 70 à 75 ans.

« Aucune question sur ces sujets n’est remontée dans nos enquêtes, remarque le Dr de Bels, mais cela ne signifie pas que le débat ne doit pas avoir lieu. La Haute Autorité de santé a été saisie de cette question. Elle devrait se prononcer sur les bénéfices ou les risques d’un élargissement des bornes d’âge du dépistage ou d’un ciblage plus spécifique de femmes à risque d’ici la fin de l’année. »

Le spécialiste rappelle que le risque de cancer radio-induit augmente lorsque les mammographies sont réalisées à partir de 40 ans : le sein est à cet âge plus radiosensible et plus dense, ce qui nécessite une plus forte dose de rayons pour obtenir une image lisible.

Autant d’informations qui seront débattues à l’occasion d’Octobre rose, la mobilisation nationale contre le cancer du sein.

C’est aussi l’occasion de rappeler que le cancer du sein reste chez la femme le cancer le plus fréquent et la première cause de décès par cancer.

Une femme sur 8 sera concernée dans sa vie par le cancer du sein.

Détecté à un stade précoce, le cancer du sein peut non seulement être guéri dans plus de 90 % des cas mais aussi être soigné par des traitements moins agressifs entraînant moins de séquelles.

Sources: M. Germain, pourquoi-docteur.nouvelobs.com, Institut du cancer (INCa), Haute Autorité de santé

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Solitude, angoisse dans l’attente des résultats, deux enquêtes de l’Institut du cancer montrent que les femmes, qui participent au dépistage organisé du cancer du sein, ont besoin d’être plus soutenues.

Neuf ans après le lancement du programme de dépistage organisé du cancer du sein, la participation des femmes de 50 à 74 ans ne progresse plus.

Si l’existence de ce programme est connue du grand public, la participation s’est stabilisée autour de 53 %, alors que les experts de santé publique aimeraient atteindre un taux de 65 à 70 %.

Quelles sont les questions ou les craintes des femmes concernées par le dépistage organisé du cancer du sein ?

L'affiche de la campagne Octobre rose 2013, F.Duval-Levesque, psychotherapie, coach, psychopraticien, addiction, dependance, depression, mal-etre, soutien psyD’après deux études menées par l’Institut national du cancer (INCa), les femmes s’inquiètent surtout des modalités pratiques du dépistage organisé. « Elles soulignent un manque d’informations avant leur premier examen, elles décrivent le stress et l’angoisse générés par l’attente des résultats, certaines évoquent aussi la douleur occasionnée par la mammographie », a constaté le Dr Frédéric de Bels, responsable du département dépistage à l’INCa à la suite d’une série d’entretiens qualitatifs auprès d’une cinquantaine de femmes.

La peur du cancer induit par les radiations des mammos

Elles évoquent aussi une certaine solitude ressentie entre la mammographie et les résultats. « Nous allons donc renforcer l’information et l’accompagnement des femmes pendant cette période, informer les centres de dépistage et faire en sorte que les professionnels de santé soient plus impliqués. Cela va dans le sens du troisième plan cancer », a souligné le Dr de Bels.

Autre inquiétude des femmes : le risque de faire un cancer induit par les radiations de la mammographie. Sur ce sujet, Frédéric de Bels indique que les données actuelles sont largement en faveur du dépistage. Les cancers radio-induits sont estimés de 1 à 5 pour 100 000 femmes participant au dépistage pendant 10 ans alors que le dépistage organisé permet d’éviter 150 à 300 décès.

Les femmes se demandent aussi si la mammographie est fiable, si le risque de passer à côté d’un cancer n’est pas trop important. « C’est pour limiter ce risque que le dépistage organisé prévoit systématiquement une seconde lecture de la mammographie par des radiologues spécialement formés », rappelle le Dr Frédéric de Bels.

6 à 7 % des cancers détectés dans le cadre du dépistage organisé le sont grâce à cette seconde lecture des clichés radiographiques.

 

Sources: M. Germain, pourquoi-docteur.nouvelobs.com, Institut du cancer, (INCa)

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Un état dépressif n’augmenterait en aucun cas le risque d’avoir un cancer, contrairement à l’opinion publique.

Pour arriver à cette affirmation, des chercheurs français ont effectué une étude épidémiologique sur 14 203 personnes entre 1994 et 2009. Pour obtenir ces résultats de cette étude, les participants ont répondu un questionnaire spécifique tous les 3 ans pendant 15 ans. Les scientifiques ont aussi tenu compte des diagnostics de dépression ayant donné lieu à un arrêt de travail.

Cette dernière n’a montré aucune corrélation entre le fait d’avoir connu des symptômes dépressifs et la survenue d’un cancer (prostate, sein, colon, cancer associé au tabac et cancers du sang).

depression et cancerD’après le psychiatre Cédric Lemogne, des études menées auparavant ont tout de même montré « une association entre la dépression et une moindre cicatrisation, plus d’inflammation ou des troubles des défenses immunitaires« .

Donc une dépression augmenterait les symptômes du cancer ?

Baisserait les facteurs de guérison ?

Cependant, même si aucun lien n’existe entre le fait d’avoir un cancer à la suite d’une dépression, l’inverse serait exact. En effet, 25% des personnes atteintes d’un cancer connaissent des épisodes dépressifs après l’annonce de la maladie. Tu m’étonnes !

Des épisodes qui doivent être traités en même temps que la maladie selon le médecin. Ah bon ?

« Il existe en revanche une association solide entre dépression et maladies cardiovasculaires, tout comme entre le stress et les maladies cardiovasculaires«  a précisé le psychiatre.

De l’art d’enfoncer les portes ouvertes…

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« Voilà un livre qui correspond non seulement aux besoins des professionnels du coaching, mais aussi à tous ceux qui voudraient découvrir cette approche et valider un engagement possible vers un travail personnel approfondi dans cette direction.

Dans cet important ouvrage, pas d’exclusive, mais une grande rigueur, des positionnements clairs, des clarifications stimulantes autour d’une approche qui s’affirme de plus en plus comme une discipline à part entière des sciences humaines.

Des chapitres interpellants, des propositions d’une grande richesse, des analyses invigorantes pour faire danser nos neurones. […] »

Ce n’est qu’une partie de la préface signée Jacques Salomé.

Je vous invite à lire ce nouveau livre passionnant des éditions Eyrolles, « Le Livre d’Or du Coaching » (sous la direction de franck Bournois et Thierry Chavel).

Cet ouvrage présente de façon accessible et nourrie d’exemples vécus un vade-mecum pour tous ceux que ce mot de coach ne laisse pas indifférents : managers, consultants, professionnels des ressources humaines, chercheurs et pionniers d’un leadership en émergence. Il est né d’une envie de célébrer, d’honorer et de saluer les petits miracles qui font les grands coachings.

Elle se présente en trois parties, chaque contribution figurant dans les parties pouvant se lire indépendamment :

◗ Partie I : quels sont les courants innovants qui parcourent le coaching professionnel ?

◗ Partie II : quelles pratiques concrètes recouvre aujourd’hui le vocable générique de coaching ?

◗ Partie III : comment évaluer l’utilité des coachs face au besoin de sens des acteurs économiques ?

Le livre d'or du coaching, PNL, VAKOG, F.Duval-Levesque, psychotherapie, coach, psychopraticien, addiction, dependance, depression, mal-etre, soutien psyLa mode du coaching est révolue : au travail comme en privé, l’accompagnement individuel et collectif s’est désormais banalisé dans nos vies.

Réunis au sein d’un ouvrage complet et pratique, plus de trente professionnels et spécialistes du secteur dressent un état des lieux du coaching aujourd’hui.

Quelles évolutions majeures ont marqué la formation, l’exercice et la supervision des coachs ?

Quel crédit accorder aux nouvelles méthodes pour gagner en efficacité de coaching ?

Quels exemples de parcours emblématiques révèlent les qualités d’un bon coach ?

Riche en témoignages, exercices, définitions, « Le Livre d’Or du Coaching » propose une anthologie passionnante des approches actuelles pour aider le coach dans sa pratique et sa réflexion.

Les 32 signatures du « Livre d’or du coaching » répondent en croisant leurs regards.

Car plus qu’un métier, le coaching est au aujourd’hui une profession.

À ce titre, l’Université est un laboratoire d’expérimentation des techniques et des postures, entre World Café et jardin d’enfants récréatif (Christophe Duval), qui enseigne aussi que le diplôme ne suffit pas pour devenir coach (Olivier Louche) ; un training, long et diversifié (Reine-Marie Halbout), et une supervision régulière (Sylvie de Frémicourt) sont aujourd’hui indispensables pour exercer un coaching professionnel.

Mais vaut-il mieux se former au coaching ou réfléchir sur le coaching (Christophe Duval) ?

Et les spécialistes du coaching s’accordent pour dire qu’il n’y a pas de parcours balisé pour rencontrer cette vocation singulière d’accompagner autrui (André de Châteauvieux), souvent liée à la façon dont on a soi-même été accompagné dans sa vie professionnelle (Jérôme Lena).

De fait, tout se trouve bousculé et réinventé par le coaching.

Proclamant le primat de l’obligation de moyens sur l’obligation de résultats (Hélène Sancerres), défendant l’harmonie possible entre la croissance économique et le développement humain (François-Daniel Migeon), le coaching change les pratiques managériales et interroge leurs fondements anthropologiques.

D’une part, le rapport à l’argent est revisité, du très court terme financier à un horizon de plus long terme en développement personnel (Béatrice Guynamant), tant pour le client que pour son coach car l’argent a toujours une odeur, un sexe, des usages porteurs de sens (Émilie Devienne).

D’autre part, le rapport au pouvoir est modifié, le lien tissé l’emportant sur l’autorité formelle (Wadih Choueiri), ce qui pose question quant à la finalité de certains coachings de conformité, voire de surveillance (Pauline Fatien-Diochon). En profondeur, le coaching réenchante le travail, mais il démystifie l’entreprise.

Au-delà d’un training sur l’image ou l’affirmation de soi (José Redondo), un coaching fait aujourd’hui surgir les valeurs qui animent tout manager, qu’il soit vertueux ou non (Catherine Voynnet-Fourboul).

La gestion des talents, le développement des compétences et l’investissement d’une marque employeur font du coaching sous diverses formes un outil central pour les DRH, dans un équilibre fragile entre leur vision humaniste de l’entreprise (Monique Chézalviel), d’une part, et la tentation normative sous la menace des risques psychosociaux (Matthieu Poirot), d’autre part.

À mesure que la défiance s’installe dans l’ère fordienne, le coaching s’impose comme l’ultime respiration de l’entreprise (Claude Allary), pour conjuguer paradoxe et diversité (Hélène Sancerres).

confiance-en-soi-estime-de-soi« Le Livre d’or du coaching » est donc une invitation à découvrir les coulisses de l’accompagnement professionnel et personnel qui modèle le xxie siècle. Car ni trivial ni sulfureux, le coaching est un outil de développement des ressources humaines pas comme les autres, au point de rencontre de la vie privée et de l’action publique.

Sommaire complet :

  • Etre coaché aujourd’hui : panorama d’un leadership innovant
    • Le coaching évolutionnaire
    • Le corps en coaching de dirigeants
    • Coaching et souffle humain
    • Coaching et Gestalt, l’art du contact
    • Coaching et arts vivants : le clown théâtre
    • Les constellations systémiques
    • Le coach-toltèque
    • Le coaching de l’exceptionnel par le psychocorporel
    • Coaching stratégique et pensée quantique
  • Le coach, un ami qui vous veut du bien : l’efficacité des pratiques actuelles
    • Etre coach diplômé, et après ? Dix ans d’expérience universitaire à Paris II
    • Le coaching d’équipe, entre intégration et initiation
    • Pour un leadership authentique : leçons d’une expérience de modernisation de l’État
    • Accompagner le changement chez Cisco : question de transmission
    • Sagesses anciennes, techniques modernes
    • Comment prescrire un coaching à un financier ?
    • Le coaching rend-il vertueux ?
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Dans le cabinet des psychopaticiens, des psychiatres, des psychologues, se pressent des clients…

…assommés par le fracas du monde, épuisé d’être soi, broyé par l’anxiété, cassé par la compétition interpersonnelle, exténué par la culture du narcissisme, abîmé par l’accélération du temps.

Et il semblerait que cet individu postmoderne, perclus de douleurs psychiques et somatiques, cherche l’apaisement dans la méditation.

image-lumiere-arbreNon pas seulement dans les pratiques contemplatives des traditions bouddhiques, zen, soufie ou encore chrétienne, mais aussi, dans la méditation laïcisée, scientifiquement prouvée, la « méditation de pleine conscience ».

Mais de quelle façon cette pratique popularisée par le professeur de médecine américain Jon Kabat-Zinn, modifie-t-elle les structures de notre cerveau ? Afin de surmonter certaines souffrances dans cette vie qui oscille comme un pendule de droite à gauche ? De la « souffrance à l’ennui » pour reprendre la célèbre réflexion de Schopenhauer ?

La méditation n’est pas seulement une pratique qui vise à prendre soin de soi.

Cet entraînement de l’esprit conduirait à la bienveillance, cette disposition affective qui vise le bien et le bonheur d’autrui.

Prenez le temps d’écouter cette émission de radio, en cliquant ici.

 

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Se désinscrire de Facebook, ou les raisons d’un phénomène…

danger facebookOnze millions d’utilisateurs ont supprimé leurs pages du réseau social Facebook.

Selon les sondages, environ la moitié d’entre eux expliquent cela par la crainte qu’ils ressentent quant à la confidentialité de l’information mise en ligne.

Le récent scandale de la surveillance du net par la NSA américaine n’a pas arrangé les choses.

De l’avis des experts, cette désertion en masse amènera les dirigeants des réseaux sociaux à réfléchir à deux fois à l’intérêt d’une collaboration étroite avec les services de renseignement.

« Le suicide virtuel » est le nom que les journalistes ont déjà attribué à cette nouvelle tendance.

Près de neuf millions d’utilisateurs aux États-Unis et deux millions en Grande-Bretagne ont sacrifié leurs photos et autres informations qu’ils avaient mis des années à assembler sur leurs comptes Facebook.

Le Daily Mail britannique a récemment publié les résultats d’un sondage réalisé par l’Université de Vienne.

En fait, les utilisateurs quittaient Facebook il y a déjà trois ans.

43% des personnes interrogées ont avoué se retirer des réseaux sociaux par crainte d’ingérence dans leur vie privée.

Une autre raison d’insatisfaction était le refus de participer à un papotage stérile et la crainte de devenir dépendants du réseau social.

Pourtant, le problème n’a fait que s’aggraver depuis, fait remarquer le professeur de l’Université de Vienne Stefan Striger, directeur de cette étude :

« Le fait que l’article du Daily Mail ait été publié au moment du scandale des surveillances pratiquées par la NSA est une simple coïncidence. Mais cela montre cependant qu’il s’agit toujours d’un sujet d’actualité. Il y a trois ans déjà, de nombreux utilisateurs se sont mis à quitter Facebok en surfant sur le mécontentement et cette situation semble se reproduire actuellement. »

La première vague d’exode avait été provoquée par l’expression maladroite du propriétaire du site Marc Zuckerberg, qui avait fait comprendre que les gens avaient une idée dépassée de la confidentialité sur Internet.

Désormais, c’est l’ex-agent de la NSA Edward Snowden qui a mis le feu aux poudres, en montrant que les USA surveillent de près le trafic internet, en utilisant des logiciels sophistiqués et une escouade de collaborateurs.

Après de telles révélations, la désinscription de Facebook a pris un caractère de masse, touchant des millions d’utilisateurs.

Il est vrai cependant que tous les pays n’ont pas pris au sérieux la menace de surveillance et de perte de confidentialité.

Selon le sondage réalisé par le site web de La Voix de la Russie, seuls 10% des utilisateurs allemands ont supprimé leurs comptes et 16% ont commencé à faire plus attention à leurs données personnelles. Pour les visiteurs francophones, le pourcentage de désinscription atteint 13%, et 23% des utilisateurs envisagent cette solution. Mais ce sont les utilisateurs anglophones qui ont développé une véritable phobie de la surveillance, avec 57% de désinscriptions contre seulement 4% pour les Russes.

facebook-privacy-dangerNotons également que les utilisateurs en rupture avec Facebook n’agissent pas sur le coup de l’émotion ou des considérations du moment. Il s’agit d’une décision bien réfléchie, a fait ressortir dans l’interview à La Voix de la Russie Michael Maisie, professeur de sociologie à l’Université de Cornell :

« Il est très difficile de supprimer un compte parce que Facebook s’y oppose par tous les moyens. Il est plus simple de cesser de l’utiliser.

De surcroît, en supprimant le compte, vous perdez tout son contenu, y compris les photos. Rien n’est négligé pour en dissuader les utilisateurs, et si les gens suppriment malgré tout leurs comptes, c’est qu’il s’agit un message très clair qui reflète leur inquiétude au sujet de la confidentialité de leurs données personnelles. »

Cette tendance, va-t-elle se maintenir ? Et comment tout cela finira-t-il ?

A cette question de notre radio répond Jim Killoks, directeur exécutif de la société britannique Open Rights spécialisée dans la protection des droits numériques.

« Cela se répercutera forcément sur le business et Facebook sera amputé d’une partie de ses revenus. Mais c’est plutôt un aspect positif car dans ce cas, les prestataires devront revoir leurs rapports avec les services de renseignement américains et faire plus attention aux lois qui permettent au gouvernement de surveiller l’information et de violer la confidentialité. Les lois américaines sont ainsi faites que les services de renseignement peuvent en principe se documenter sur tout individu qui les intéresse potentiellement, c’est maintenant de notoriété publique. Le gouvernement s’en lave les mains et je pense que l’opinion a un rôle à jouer pour corriger cette situation. »

Il existe, il est vrai, un autre aspect du problème.

C’est que la culture des utilisateurs dans l’espace Internet laisse toujours à désirer. Or, la confidentialité est facile à assurer en respectant tout simplement les règles de de prudence lorsque vous naviguez sur Internet, estime le politologue mexicain Gabriel Carillo :

« Quand j’utilise Facebook, je veille à livrer le minimum de données personnelles. C’est ainsi que je me garde bien de donner mes numéros de téléphone, photos personnelles et numéros de cartes de crédit. Facebook est avant tout un mass média qui me permet de me tenir informé de ce qui se passe dans le monde et non pas une banque de données personnelles. A mon avis, bien des gens ne sont pas conscients de l’importance d’observer les règles de prudence sur Internet. »

Après l’éclatement du scandale de la surveillance, les sociétés comme Facebook, Google et Yahoo, ont proposé d’introduire de nouvelles règles de « transparence » qui permettront aux utilisateurs de vérifier quelles informations et en quelles quantités sont recherchées par les services de renseignement. Les experts estiment que cette transparence peut être utile dans une certaine mesure.

Pourtant, c’est aux autorités de franchir le pas décisif en limitant légalement la possibilité de surveillance sans ordonnance judiciaire correspondante.

Tant que tel n’est pas le cas, les réseaux sociaux perdront des utilisateurs et,du même coup, des revenus.


Dans le contexte des révélations faites par Edward Snowden, La Voix de la Russie organise une discussion internationale par Internet concernant la protection des informations privées sur le web et le contrôle extérieur sur ces informations. Voici une sélection des citations les plus pertinentes.

Bernard Roger Chenal : « De toute facon, beaucoup d’informations sur Facebook sont fausses, même les dates de naissances. Ceci etant dit, je suis toujours étonné que des gens puissent divulguer autant de renseignements. Un agent du contre espionnage francais a recemment expliqué pourquoi Facebook et Copains d’avant étaient les meilleurs auxiliaires des espions. Avec Facebook et Twitter, vous donnez vos goûts et vos opinions. Grâce aux réseaux sociaux, on se fait une opinion et une idée de la psychologie de la personne. Mais en France, il existe au moins une dizaine de fichiers dont certains sont complètement obsolètes et pas mis a jour. »

Christian Nzuva : « Fermer son compte n’arrangera rien parce qu’ils ont espionnés nos infos. C’est trop tard. »

Bidias Avomo Sonfack : « J’ai toujours pensé que la notion de vie privée était incompatible avec les exigences de sécurité auxquelles nous faisons face de nos jours. Chacun peut aujourd’hui, de n’importe où, se connecter sur internet, commercer avec un marchand d’arme et se faire livrer en toute discrétion. Pourtant, lorsqu’il y a un meurtre quelque part, c’est toujours le professionalisme des services de sécurité qu’on remet en question. À quoi peut bien servir à un agent de la NSA la conversation avec une fille que je drague sur internet ? Celui qui ne fait rien d’illégal n’a pas à s’inquiéter et si surveiller nos conversations peut servir à prévenir les crimes ou faciliter les enquêtes policières, alors oui, je suis de tout coeur avec la NSA. »

Sources: french.ruvr.ru/2013_09_21/Evasion-du-Facebook-ou-les-regles-dhygiene-internet-6904, Andreï Smirnov

Lisez ma précédente chronique datée du 23/09/2013 :
https://psychotherapeute.wordpress.com/2013/09/23/facebook-change-encore-ses-conditions-generales-dutilisation-desormais-facebook-peut-vendre-votre-nom-la-photo-de-votre-profil-et-vos-informations-personnelles/

Une des premières choses à faire est de ne pas s’écraser face au pervers narcissique.

libertéEn effet, s’il reproche quelque chose au conjoint, celui-ci doit mettre le pervers narcissique face à la réalité. L’interroger sur ce qu’il est pour se permettre de juger comme cela.

Il faut résister, et ne pas chercher coûte que coûte à le comprendre. Il ne faut surtout pas se remettre en question.

1 – Couper tout les liens

Souvent enclins au harcèlement, il faut couper les ponts radicalement, aller jusqu’à changer de numéro de téléphone et ne plus fréquenter les endroits que le couple appréciait. C’est là qu’il risque de vous chercher en premier.

2 – Renouer le contact avec les proches

Il faut en parallèle rechercher les personnes de confiance, les amis aptes à vous protéger si besoin. Ils procureront une nouvelle vie sociale à la victime, lui changereront les idées et lui donneront de l’affection. C’est là le premier pas vers une reconstruction de soi.

3 – Ne pas revenir en arrière

Il ne faut surtout pas que le pervers narcissique sente sa victime douter. Cela le conforterait dans sa stratégie et l’inciterait à redoubler d’efforts ou, au moins, à poursuivre dans la voie qu’il à choisi. Il faut donc se montrer ferme et ne pas céder, au moins en apparence.

4 – Cas extrême : en appeler à la justice

Si le pervers narcissique persiste dans son harcèlement, il ne faut pas hésiter à se protéger avec les moyens que fournit la puissance publique, à savoir la justice. La victime ne doit pas hésiter à poser une main courante si elle se sent physiquement et psychologiquement en danger.

5 – Commencer une psychothérapie : pour vous reconstruire.

Etes-vous sous l’emprise  d’un pervers narcissique?

Qu’êtes-vous prête à faire pour vous en libérer?

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L’association loi 1901, SOS Joueurs, lutte contre la dépendance au jeu.

Elle s’est pour cela fixée deux objectifs : prévenir l’addiction et apporter une aide personnalisée aux joueurs.

SOS Joueurs s’occupe de prévenir les pouvoirs publics des risques d’addiction pour les joueurs et leur famille. Elle intervient également après des joueurs et de leurs proches sur le plan psychologique en leur donnant des conseils pour arrêter le jeu en les accompagnant sur le plan moral. SOS Joueurs offre aussi un soutien social pour régler les problèmes d’argent liés à l’addiction au jeu ainsi qu’un soutien juridique si nécessaire.

Chiffres clés sur la dépendance au jeu

SOS Joueurs a édité en 2008 un rapport annuel d’activité qui portait strictement sur des joueurs dépendants au jeu.

Ce rapport indique que les demandes de soutien à l’association viennent de toute la France, avec une dominante importante des demandes venant de l’Ile de France, des régions PACA et Rhône-Alpes.

Ce rapport illustre également que les hommes sont encore les premiers victimes de dépendance à 78,2 % ; mais, les demandes des femmes augmentent année après année à 21,8 %.

jeux-argent-en-ligne, poker, , F.Duval-Levesque psychopraticien certifié, coach, addiction, dependance, boulimie, depression, cancerLa classe d’âge la plus dépendante au jeu est comprise entre 30 et 49 ans. Une légère diminution des joueurs de 50 à 59 ans est indiquée, avec une augmentation des 20-29 ans.

Les joueurs en vivant en couple sont majoritaires à 63,1 %. Ceux avec des enfants sont 63,4 %. Les CSP les plus en demandes sont celles des employés et des ouvriers à 52,3 %. Une progression des joueurs étudiants à 4,6 % est indiquée. Les chômeurs, les personnes retraités et sans activité professionnelle sont 28,3 %. Le revenu mensuel médian des joueurs dépendants est de 1.450€.

Les effets négatifs sur la vie sociale et économique sont considérables : factures et loyers impayés. Plus grave, enfants dont les parents dépendants du jeu ne peuvent plus subvenir aux besoins.

L’endettement est si important qu’une vie entière à travailler ne suffira pas à rembourser. L’entourage proche, familial, s’endette aussi souvent pour subvenir aux besoins financiers du joueur sans qu’il puisse pour autant s’arrêter de jouer. 79,5 % des joueurs dépendants des jeux d’argent sont endettés.

SOS Joueurs indiquait en 2008, 247 délits dont les gains sont affectés à la pratique du jeu.

Pour ce qui concerne le poker, SOS Joueurs est très préoccupée par l’incroyable croissance des demandes de soutien des joueurs qui est passée de 0,5 % en 2005 à 19,3 % en 2008. 13,7 % uniquement liés au jeu de poker en ligne.

Qui contacter en cas de dépendance au jeu ?

Si vous pensez que vous jouez de plus en plus souvent et des sommes toujours plus importantes, que malgré vos efforts vous n’arrivez arrêter de jouer ou même à réduire votre temps de jeu, appelez le 0810600 115. L’association SOS Joueurs a été créée pour vous aider !

Si vous êtes à Toulouse ou dans la région, appelez-moi au 06 2339 0707, pour savoir comment vous libérer de votre dépendance au jeu grâce à une psychothérapie.

Divers : sos-joueurs.org, mon expérience professionnelle

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Facebook change ses Conditions Générales d’Utilisation !

Il ses Conditions Générales d’Utilisation, et « officialise » ses « pratiques publicitaires 2.0 ».

Est-ce bien légal ? Non, en regard du droit français.

Le 26 août 2013, un juge américain a approuvé un accord selon lequel Facebook s’engageait à verser la somme de 20 millions de dollars [1] pour avoir utilisé les noms et photos d’utilisateurs dans le cadre de son programme de publicité « Sponsored stories ».

Cet accord résulte d’une class action intentée courant 2011 par plus de 600.000 utilisateurs américains qui étaient devenus, à leur insu, les porte-paroles d’une marque ou d’un produit pour avoir un jour « aimé » ce même produit ou cette même marque.

Mais malgré cette (relative) défaite judiciaire, Facebook n’est pas à plaindre puisque grâce à cette pratique de « Sponsored ads [2] », le réseau social aurait, entre 2011 et 2012, réalisé un chiffre d’affaires de plus de 234 millions de dollars [3].

Facebook_users_by_ageForte de ce succès et de ses 1,15 milliard d’utilisateurs actifs, la société américaine n’a pas cru bon de donner davantage de contrôle à ses utilisateurs concernant leurs données personnelles (cet engagement figurait pourtant dans l’accord validé par le magistrat américain).

Facebook persiste et signe dans sa démarche puisqu’elle « officialise » ses « pratiques publicitaires 2.0 » tout en modifiant substantiellement les termes de l’article 10.1 de ses conditions générales.

Ainsi, tandis que ce dernier, dans sa version actuelle prévoit que tout utilisateur peut utiliser ses paramètres de confidentialité pour limiter la façon dont son nom et sa photo de profil peuvent être associés à du contenu commercial ou sponsorisé, la future rédaction prévoit que :
« Vous nous donnez la permission d’utiliser votre nom et la photo de votre profil en rapport avec du contenu commercial ou sponsorisé, notamment auprès d’une marque que vous avez soutenue en cliquant sur « like ».

En d’autres termes, vous autorisez qu’une entreprise ou un groupe rémunère Facebook pour lui avoir transmis votre nom, la photo de votre profil et vos informations personnelles, sans compensation en échange.

Le simple fait d’avoir un jour « aimé » une marque ou un produit pourrait avoir des conséquences plus que néfastes et quasi irrémédiables (sauf à se désinscrire définitivement du réseau social) pour l’utilisateur puisque l’association de ses photos et autres contenus à des publicités apparaît comme désormais automatique et par défaut sans aucune maîtrise possible.

Ce projet de modification qui a déjà suscité de nombreuses contestations et rappels à l’ordre, notamment de la part de six associations américaines de défense des internautes, n’est pas acceptable et à de nombreux titres.

Ainsi, en France, le droit à l’image et le droit au nom, en tant de que droits de la personnalité, sont protégés par l’article 9 du code civil qui dispose que « Chacun a le droit au respect de sa vie privée ».

De cet article, découle une acception jurisprudentielle très protectrice de l’image des personnes selon laquelle cette dernière ne peut faire l’objet d’une cession illimitée.
En effet, pour être légale, l’utilisation de l’image d’une personne doit préalablement et de manière expresse, faire l’objet d’une autorisation écrite et limitée (i) dans sa finalité (à quoi va servir la photo), (ii) à un ou plusieurs bénéficiaires préalablement identifiés (qui va utiliser la photo) et (iii) dans sa durée.

Or le nouvel article 10.1 des conditions générales de Facebook envisage une cession illimitée de l’image des utilisateurs qui n’auront plus la faculté de refuser de prêter leur image et/ou leur nom à la cause d’une marque ou d’un produit.

Le second paragraphe de ce nouvel article 10.1 soulève un sujet encore plus sensible : l’image des mineurs, tant convoitée par les annonceurs.
Ce nouveau paragraphe prévoit que : « Si vous avez moins de 18 ans, ou si vous n’avez pas atteint l’âge légal de la majorité, vous déclarez qu’au moins l’un de vos parents ou de vos tuteurs légaux a également accepté les conditions énoncées dans cette section (et celle relative à vos nom, photo de profil, contenu des informations) en votre nom ».

Un tel « consentement présumé » et illimité de la part des parents n’est évidemment pas conforme aux conditions jurisprudentielles énoncées ci-dessus (exigence d’un écrit exprès et limité) et ne pourrait être, au regard du droit français, considéré comme valable.

De plus, cette absence de droit de retrait ainsi consacrée ne manquera pas d’entraver encore un peu plus la délicate maitrise par les utilisateurs de leur e-réputation et d’attirer les foudres de la Commission Nationale Informatique et Libertés.

Car là encore, cette modification ne respecte pas le droit de faire supprimer ses données, tel que le permet l’article 40 de la Loi Informatique et libertés qui prévoit que : « Toute personne physique justifiant de son identité peut exiger du responsable d’un traitement que soient, selon les cas, rectifiées, complétées, mises à jour, verrouillées ou effacées les données à caractère personnel la concernant, qui sont inexactes, incomplètes, équivoques, périmées, ou dont la collecte, l’utilisation, la communication ou la conservation est interdite ».

Aussi, contraint de revoir ses conditions générales et de tirer les leçons de sa récente défaite judiciaire aux États-Unis, le réseau social a certes choisi de rendre ses pratiques publicitaires transparentes mais en profite pour durcir ses armes commerciales au détriment des utilisateurs et en ignorant, une fois de plus, totalement les droits les plus fondamentaux de ces derniers.

Prévenir n’est pas guérir…

[1] Selon les termes de cet accord, Facebook s’est engagée à verser quelques 20 millions de dollars, répartis entre le versement de plusieurs millions à des associations ainsi qu’à des écoles ainsi que 15$ à chacun des 600.000 utilisateurs engagés dans la procédure
[2] publicités parrainées
[3] Chiffres Reuters

Source: Aurélie Klein, Avocate à la Cour, Coblence & Associés

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