stress


Ça ne se voit pas sur les photos people.

Et pourtant : Kim Kardashian souffre de psoriasis (une maladie de peau chronique qui se manifeste par des plaques rouges et sèches recouvertes de squames sur tout le corps).

Un problème qui l’avait d’ailleurs paniqué en 2011, quelques semaines avant son mariage éclair avec Kris Humphries.

Elle avait alors expliqué sur son blog l’avoir camouflé à l’aide d’un fond de teint en spray !

Plus que les mémoires d’Anselm Grün, maître spirituel reconnu, « Oser la vie et la liberté«  est une leçon de vie universelle, livrée dans un langage simple et accessible.

« Ce que mon père m’a transmis, c’est le courage d’oser la vie et la liberté »

Anselm Grün, moine bénédictin devenu un maître spirituel pour beaucoup, livre les expériences marquantes de son enfance et de sa jeunesse, le rôle primordial qu’a joué la foi pour lui.

Il évoque sa vie monastique, son rapport au succès, son activité de formateur et de conférencier, ainsi que sa vision d’une spiritualité authentique.

Oser la vie et la libertéAlliant récits intimes et enseignements tirés de cette expérience, le récit du moine devenu auteur de best-sellers fait ressortir le sens de la vie.

S’il sait enseigner l’art de vivre, de trouver le bonheur et l’harmonie, c’est qu’il a construit un parcours ancré dans toutes les dimensions de l’existence humaine. Ses enseignements et sa curiosité ne se cantonnent pas au seul domaine spirituel et constituent une inspiration pour tous ceux qui cherchent à vivre mieux.

Pour la première fois, après un nombre important d’ouvrages qui ont rencontré des milliers de lecteurs dans le monde, Anselm Grün se livre d’une façon plus personnelle et tire de sa pratique des leçons de vie universelles.

Qui est cet auteur, Anselm Grün ?

Anselm Grün, moine bénédictin à l’abbaye de Münsterschwarzach, près de Wurtzbourg, est né en 1945. Docteur en théologie, il anime des séminaires et des retraites. Accompagnateur de personnes parfois en détresse, il sait s’adresser au public en recherche. Auteur spirituel majeur de notre époque, il a publié de nombreux livres qui connaissent un immense succès.

 

Source: « Oser la vie et la liberté », Anselm Grün, Coll. « En toute liberté », Le Passeur éditeur

Une étude rappelle que les personnes qui ont choisi la course à pied ont 45% de risque de moins de décéder d’une maladie cardiovasculaire que les personnes inactives.

Courir quelques minutes chaque jour se révèle aussi efficace qu’un long jogging lorsqu’il s’agit de prolonger l’espérance de vie, selon une étude publiée lundi 28 juillet.

Elle montre également qu’un coureur vit en moyenne plus longtemps qu’une personne inactive.

Cette étude de l’université de l’Iowa, publiée dans le « Journal of the American College of Cardiology », montre que les personnes qui courent seulement cinq à dix minutes chaque jour peuvent réduire de manière importante les risques de maladies cardiovasculaires et de mortalité prématurée.

Et les auteurs de l’étude n’ont pas constaté de différences importantes entre ceux qui courent peu (50 minutes par semaine) ou beaucoup (180 minutes par semaine), vite ou lentement (moins de 10 km/h).

Ainsi, les personnes qui ont choisi la course à pied pour faire de l’exercice ont 30% de risque de mort prématurée de moins, et 45% de risque de moins de décéder d’une maladie cardiovasculaire que les personnes inactives. L’espérance de vie du coureur est en moyenne de trois ans supérieure à celle d’une personne qui ne court pas, selon cette étude.

« Comme le temps disponible représente l’un des freins les plus importants à la pratique d’une activité physique, l’étude pourrait inciter davantage de personnes à commencer la course à pied », a commenté Duck-chul Lee, l’un des principaux auteurs de l’étude.

Cette dernière a été réalisée au Texas (sud des Etats-Unis) auprès de plus de 55.000 adultes suivis pendant 15 ans, ayant une moyenne d’âge de 44 ans.

« Même le groupe de ceux qui parcouraient chaque semaine le moins de distance (10 km ou moins), le moins souvent (une à deux fois) et le moins vite (moins de 10 km/h) présentent des risques de mortalité bien moins importants que ceux qui ne courent pas », souligne l’étude. « Des tendances similaires ont été observées pour les risques de mortalité par maladies cardiovasculaires ».

Les chercheurs ont également constaté qu’une course de 5 minutes apportait les mêmes bénéfices sur la santé qu’une marche d’un quart d’heure.

Une étude publiée dans la revue The Lancet en 2011 avait montré qu’une marche quotidienne rapide de 15 minutes, soit la moitié de la durée recommandée, permettait d’ajouter trois ans d’espérance de vie.

« Quand les hommes ne peuvent changer les choses,

ils changent les mots »

 
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Jean Jaurès

1 – Relâchez progressivement votre corps

Assis confortablement, fermez les yeux. Les mains sur les cuisses, les jambes allongées. Sentez les contacts du fauteuils.

Prenez conscience de la détente sur votre visage : votre cuir chevelu, votre front se relâche, les joues se décrispent, votre mâchoire s’entrouvre légèrement. Prenez conscience de la détente de votre nuque et de vos épaules. Cette vague de détente descend le long de vos bras jusqu’aux bouts de vos doigts. Puis votre poitrine, vos organes, votre bassin puis vos jambes se relâchent à leur tour, jusqu’à l’extrémité des orteils.

Votre corps est à présent bien relâché, et s’enfonce un peu plus dans le fauteuil. Cette sensation vous apaise et vous rassure.

 

2 – Concentrez-vous sur votre respiration

Vous vous sentez en sécurité, en confiance. Maintenant que votre corps s’est peu à peu abandonné à la détente, c’est au tour de votre mental de rendre les armes et de se laisser gagner par le calme. Pas question de le laisser papillonner.

Pour cela, recentrez-vous sur votre respiration. Inspirez profondément quelques secondes et à l’expiration soufflez par la bouche en laissant échapper un « hang… ». A chaque expiration, ce son vibre en vous et vous libère un peu plus des éventuelles crispations résiduelles.

Ressentez ce qui se passe en vous en respirant ainsi, sentez l’air qui entre dans vos narines et qui oxygène chacune des cellules de votre corps. Suivez le trajet de l’air qui nourrit votre corps. Le bruit de votre respiration est le seul à perturber votre silence intérieur.

 

3 – Choisissez une « ancre »

Comme pour figer cette douce torpeur mentale et corporelle, vous allez vous imprégner de l’évocation positive d’un mot. Choisissez un terme qui évoque le calme et le bien-être, par exemple « détente », puis inspirez. Bloquez votre respiration quelques secondes.

Soufflez et remplissez votre corps de l’évocation positive de ce mot, en le répétant intérieurement comme un mantra.

 

Durée : minimum trois minutes

 

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L‘héroïne de la série américaine Desperate Housewives, Marcia Cross (alias Bree Van De Kamp) est sujette aux crises de migraine depuis ses 14 ans.

« La douleur est insupportable. Quand elle se manifeste, je n’ai qu’à rentrer à la maison, me mettre dans une pièce sombre et attendre que ça passe » expliquait-t-elle lors d’une interview en 2008 pour le site headaches.about.com.

 

 

Sharon Stone a fait un AVC en 2001.

Elle en a gardé des séquelles pendant quelques années (pertes de mémoire, engourdissements de la jambe gauche).

Dans le magazine AARP, elle se confiait en 2012 sur cet épisode douloureux : « un côté de mon visage tombait, je me suis demandée qui voudrait de moi après ça, je pensais que je ne serai plus jamais jolie. »

 

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Dans les bouchons, la file d’à côté ne va pas plus vite en moyenne mais votre cerveau le croit.

De très nombreux scientifiques ont balayé les prétentions des conducteurs à «battre le trafic» en zigzaguant mieux que tout le monde. Mécanique des fluides, physiques des particules, recherche opérationnelle… des centaines de cerveaux de toutes disciplines se sont ligués pour démontrer que non, il n’y a pas de file miracle, sauf à maîtriser des milliers de paramètres (et avoir une veine de dingue).

Mais tout le monde se croit plus fort, à cause d’un biais de perception mis en évidence par Donald Redelmeier et Robert Tibshirani, dans un article publié dans Nature en 1999.

Les deux chercheurs ont soumis un film à 120 cobayes, montrant un embouteillage depuis la fenêtre d’une voiture.

Même si la file voisine roulait en réalité un peu moins vite, 70% des testés ont pesté contre la malédiction qui les frappait, et 65% auraient aimé changer de file.

La raison ?

Ce fichu biais de perception, donc.

Quand une voiture vous double, vous la voyez longtemps. Quand vous doublez une voiture, en revanche, vous ne la voyez plus.

Dépasser, c’est intense et bref. Etre dépassé, long et douloureux.

Autre biais : Redelmeir et Tibshirani ont constaté que les conducteurs étaient bien plus attentifs à l’autre file quand ils étaient à l’arrêt (et donc doublés) qu’en mouvement (et donc en train de doubler).

Conclusion : «Lorsque les routes sont embouteillées, le meilleur moyen d’arriver cinq minutes plus tôt est de partir cinq minutes plus tôt»…

 

Derrière ses traits impeccables, l’actrice Charlize Theron cache une vraie angoisse.

En 2009, elle confiait dans une interview qu’elle était extrêmement vigilante à l’emplacement des choses.

« J’ai un réel problème, c’est une vraie maladie et des millions de gens en souffrent, ce sont des troubles obsessionnels compulsifs.

J’en ai un peu. Je ne supporte pas le désordre. J’ai un problème lorsque les placards sont mal rangés, ou quand les gens rangent les affaires n’importe comment et claquent la porte. Ça ne va pas. »

 

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L‘animateur est un vrai hypocondriaque.

La preuve : deux stéthoscopes sont installés en permanence sur son bureau.

« Au moindre bobo ou coup de fatigue, je consulte. Je me fais examiner régulièrement par un cardiologue, un pneumologue, un neurologue, un oto-rhino, un diététicien et un ostéopathe... », confiait-il à Paris Match en 2012.

Alors qu’il fêtait ses 70 ans.

 

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David Beckham est asthmatique depuis l’enfance !

Le joueur de football anglais souffre d’asthme depuis l’enfance, ce qui n’a évidemment eu aucune conséquence sur ses performances sportives.

Comme lui, de nombreux sportifs souffrent de cette pathologie respiratoire. Un espoir pour les asthmatiques !

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Voici un moyen simple.

Essayez-le !

1. Définissez un objectif quotidien : rédiger un article par jour, contacter 5 clients potentiels, passer 20 minutes à traiter vos dossiers et documents papiers…

2. Choisissez un lieu et un horaire quotidien précis que vous allez respecter coute que coute. En aucun cas, vous ne devez vous autoriser à faire autre chose à ce moment là, sauf cas de force majeur.

3. Focalisez-vous sur le démarrage.

Bien souvent, le plus dur, c’est de se lancer.

C’est pourquoi il est utile de se provoquer pour se mettre en jambe.

Placez toute votre attention sur le tout début de votre tâche.

L’objectif, c’est d’effectuer une toute petite action pour allumer le moteur, créer la motivation et vous pousser à continuer jusqu’au bout.

Le fait de répéter l’exercice chaque jour à la même heure et dans les mêmes conditions vous permet de créer une habitude.

Plus vous vous en tiendrez à cette routine, plus cela deviendra facile d’agir.

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Jim Carrey est l’un des comiques américains les plus drôles de sa génération.

Mais dans la vie, l’acteur souffre de troubles maniaco-dépressifs, aussi appelés bipolarité.

 

 

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Les vacances, c’est fait pour se ressourcer.

Mais pour cela, il faut « vraiment » décrocher du travail ! Sans cela, les vacances n’auront aucun effet bénéfique.

Voici quelques clés, opérationnelles, organisationnelles et relationnelles, pour apprendre à lâcher prise sereinement, sans culpabiliser.

« L’existence des individus qui travaillent est régie par trois pétales : la vie professionnelle, la vie sociale et la vie personnelle, détaille Alix de Saint-Denis, coach et conseil en management chez CSP Formation. Tout l’enjeu est de trouver un équilibre entre ces trois pôles, chacun devant être équitablement rempli. Mais, pour ce faire, il faut apprendre à lâcher prise et à se déconnecter du pétale professionnel. »

Les vacances doivent faire l’objet d’une réunion d’équipe afin de déterminer clairement les tâches, les projets et dossiers en cours et les liens, clients ou prestataires.

Ensuite, il faut établir une « marche à suivre » durant l’absence de l’employé afin d’organiser le suivi de manière efficace. Ce partage d’informations, en amont, a pour objectif de libérer l’esprit du collaborateur qui s’absente.

Le management a donc un rôle essentiel à jouer afin de sensibiliser toutes les populations de l’entreprise au bien-fondé du ressourcement que sont les vacances. « La prévention des burn-out a dépassé le stade des vœux pieux et des bonnes intentions : la prise de conscience est bien réelle. Reste à généraliser la mise en place de bonnes pratiques », souligne Alix de Saint-Denis.

Et afin de mettre tout ceci en pratique, il faut :

1. Différencier les outils de la vie personnelle de ceux de la vie professionnelle. Par exemple, il vous faut avoir deux smartphones : le privé et le professionnel.
2. Se fixer des règles et s’y tenir. Si vous décidez de ne pas consulter vos mails professionnels pendant les vacances, un rapide coup d’œil au cas où, est de trop !
3. Prévenir votre équipe et demander à ce que l’envoi de mail soit évité pendant les congés. Vous coupez court ainsi à la tentation de regarder votre boîte mail puisqu’aucun mail n’y atterrira pendant votre congé.
4. S’adonner à diverses activités dès le début de vos vacances, afin de vous libérer l’esprit des contingences professionnelles.

Votre repos est à ce prix, et finalement… ce n’est pas si cher payé, n’est-ce pas ?

 

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L’étude permet également d’établir un profil des joueurs excessifs.

Il en ressort que 75,5% sont des hommes dont la moyenne d’âge est de 41 ans.

« Près de la moitié (47,0 % des joueurs excessifs) dépensent plus de 1 500 euros par an contre 7,1 % pour l’ensemble des joueurs actifs. Les joueurs excessifs se distinguent également par leur précarité financière et leur faible niveau d’études : 57,8 % déclarent un revenu mensuel inférieur à 1 100 euros (contre 34,7 % chez les joueurs actifs) ; et plus d’un joueur excessif sur trois ne possède aucun diplôme (36,3%) ».

Les résultats de l’enquête révèlent également un lien fort entre l’addiction au jeux d’argent et la dépendance à l’alcool ou au tabac.

« Ainsi, chez les joueurs excessifs : 26,3 % ont un risque de dépendance à l’alcool (contre 3,2 % en population générale). La part de fumeurs quotidiens est de 64,2 % parmi les joueurs excessifs, alors qu’elle est de 29,7 % en population générale. »

Avec 1,3% de joueurs dits problématiques, la situation de la France est-elle inquiétante ?

Pas outre mesure.

La France fait même partie des bons élèves en matière de dépendance aux jeux d’argent. « L’hexagone se classe à un niveau relativement bas par rapport aux autres pays ayant mené ce type d’enquête. Il se place loin derrière les Etats-Unis ou l’Australie (autour de 5 %) mais également en retrait par rapport à l’Italie, le Canada, la Belgique et la Grande Bretagne plutôt aux alentours de 2 % », conclut le communiqué de presse.

 

Source : enquête de prévalence sur les niveaux et pratiques des jeux de hasard et d’argent en France par l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT).

 

 

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Près de 600.000 joueurs en France, soit 1,3% de la population majeure, présentent un profil « problématique ».

Ces résultats résultent de la première enquête de prévalence sur les niveaux et pratiques des jeux de hasard et d’argent en France, réalisée en 2010 par l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT).

200.000 joueurs excessifs en France :

Il ressort donc de cette étude que « 0,9% des individus (400.000 personnes) présentent un risque modéré » (joueur qui pourrait se trouver en difficulté par rapport à sa conduite de jeu) et que « 0,4 % (200.000 personnes) sont des joueurs excessifs » (joueur en grande difficulté par rapport à sa conduite de jeu).

Au total, 1,3% de la population française de plus de 18 ans sont des joueurs dits problématiques.

8% des joueurs actifs jouent au poker :

Avec seulement 8% des joueurs actifs (ayant joué au moins 52 fois ou ayant misé au moins 500€ au cours des 12 derniers mois) le pratiquant, le poker est loin d’être le jeu d’argent le plus populaire en France.

Les jeux de tirage et de grattage, pratiqués respectivement par 75% et 62,2% des joueurs actifs, sont indéboulonnables. Le PMU arrive lui en troisième position avec 23,2% de parieurs actifs.

 

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Il est inutile de forcer les rythmes de notre existence. 

L’art de vivre consiste à apprendre

comment dédier du temps à chaque chose”

 

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Carlo Petrini (journaliste, sociologue et critique gastronomique italien)

Un joueur, accroc au poker, poursuit l’Etat français en justice et réclame 100.000€ de dommages et intérêts, car la procédure visant à l’interdire de jeux durant l’été 2010 a échoué. Une première juridique dans l’hexagone.

Erreur dans la procédure d’interdiction de jeux :

Le joueur de 37 ans originaire de Reims, dont le nom n’a pas été communiqué, avait fait la démarche en 2010 d’une interdiction volontaire de jeux au près du ministère de l’intérieur. L’accès aux casinos, cercles de jeux, et aux sites de jeux en ligne lui était donc normalement interdit. Problème, Emmanuel Ludot, l’avocat du plaignant, explique lundi à l’AFP que son client a été enregistré sous une mauvaise adresse ce qui ne l’empêchait pas de jouer en ligne.

Le joueur de poker réclame 100.000€ à l’Etat :

Le ministère, qui a depuis reconnu son erreur, due à une confusion purement technique rapporte RTL, a néanmoins refusé de commenter l’affaire, la procédure judiciaire étant actuellement en cours.

Estimant que cette faute a renforcé sa névrose et son addiction, le joueur réclame 100.000€ de dommages et intérêts à l’Etat.

Actuellement, 36.000 personnes sont interdites de jeux dans l’hexagone.

 

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L‘actrice américaine a découvert son diabète à l’âge de 23 ans.

C’est lors de l’enregistrement d’une émission de télévision qu’elle tombe dans le coma et découvre qu’elle est atteinte de diabète de type 2.

Depuis elle surveille son alimentation et fait du sport quotidiennement.

 

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Est-ce que vous vous connaissez ?

« Suis-je conscient de mes forces, mes faiblesses, mes capacités, mes compétences ?

Est-ce que j’arrive à identifier mes peurs qui m’empêchent de rentrer en relation avec les autres ?

Est-ce que je sais identifier mes désirs, mes besoins, mes limites ? »

Chaque personne aborde les événements, les relations en lien avec son histoire, et donc chacun doit faire face à ses propres limitations.

Ce nouveau livre de Sylvie Grivel, « Etre soi dans ses relations« , nous donne ainsi la possibilité de comprendre ce que l’on ressent, d’y donner un sens. C’est une véritable joie de se révéler à soi même.

On met enfin des mots sur des relations vécues presque quotidiennement. On se retrouve facilement dans les exemples cités. Les solutions suggérées sont claires et apportent de vrais changements dans nos comportements si on les adopte.

L’assertivité est un mode relationnel qui permet de développer des relations constructives dans le respect de soi et des autres.

L’assertivité est un mode relationnel qui permet de développer des relations constructives dans le respect de soi et des autres.En suivant la méthodologie proposée dans cet ouvrage, développez un comportement assertif afin d’instaurer des relations authentiques et un climat de travail constructif.

Affirmer ses limites, défendre ses droits, exprimer son avis et ses besoins, faire face à l’agressivité, la passivité, la manipulation… Tous les jours nous sommes en relation et devons nous positionner face aux autres.

Etre soi dans ses relationsAinsi, à l’aide de conseils et d’exercices précis, dépassez les blocages qui vous empêchent d’être vous-même et apprenez à exprimer ce que vous pensez et ressentez tout en respectant les autres.

En près de 180 pages, Sylvie Grivel entend aider les lecteurs à s’autoformer pour tenter de combattre ces symptômes en conciliant productivité et bien-être. Pour ce faire, elle définit l’assertivité puis explique comment la développer et l’exprimer au travail ainsi que dans toutes autres organisation sociales.

À lire impérativement par toute personne désireuse d’être meilleure envers soi et envers les autres !

Voici le sommaire de ce nouveau livre de coaching :

  • Un ouvrage pragmatique construit autour de 5 étapes :
    exprimer une critique, oser dire non, formuler des demandes claires, savoir dire oui, féliciter et encourager
  • Un livre d’autoformation qui fournit tous les outils pour s’entraîner au quotidien
  • Une approche pédagogique avec des cas, des grilles d’autodiagnostic, des exercices
  • Introduction – Les relations au coeur de la dynamique de l’entreprise
  • Les conditions nécessaires à l’assertivité
    • Les postulats au développement des relations assertives dans les organisations
    • Les principes fondamentaux de l’assertivité
  • Un pas vers l’assertivité
    • Apprendre à reconnaître trois types de comportements et savoir y répondre
    • Les freins à l’assertivité
  • Etre assertif c’est…
    • Exprimer des critiques constructives
    • Oser poser ses limites : savoir dire non
    • Formuler des demandes
    • Savoir dire oui
    • Les signes de reconnaissances : savoir féliciter, encourager, remercier

 

Qui est l’auteur ?

Sylvie Grivel est formatrice en communication et coach certifié. Formée à différentes approches : la PNL, l’élément humain de Schutz, l’analyse transactionnelle. Elle intervient dans le monde de l’entreprise, de la fonction publique, de la politique et de l’insertion sociale et professionnelle.

 

Source : « Etre soi dans ses relations« , de Sylvie Grivel, éditions Eyrolles

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