soutien psychologique


(suite)

Tu consacres un chapitre et même un livret entier aux aliments anticancer.

légumes, sain, rémission, guérison, médecine naturelle, cancer, fruitsDavid Servan-Schreiber : « Certains aliments de notre régime peuvent servir d’engrais aux tumeurs, d’autres au contraire renferment des molécules anticancer. Dans ce domaine, j’ai été très impressionné par le travail que fait Richard Béliveau, un chercheur de l’université de Montréal. J’aime beaucoup ce qu’il fait, je l’ai rencontré à plusieurs reprises et j’ai continué de travailler avec lui à distance. Toutes les études convergent pour souligner l’intérêt du thé vert, du soja, de l’ail, du curcuma, des fruits rouges, des champignons, des légumes crucifères.

Chaque jour à chaque repas, on peut choisir des aliments qui détoxifient les carcinogènes, donnent un coup de fouet au système immunitaire, bloquent le développement des vaisseaux nécessaires à la croissance des tumeurs, préviennent l’inflammation… »

Adieu aux bagels, au coca, au chili ?

« Tout ça, c’est fini, et je n’ai pas le moindre regret, je n’y pense jamais. Le plus frappant en matière de changement nutritionnel, lorsqu’on se met à manger sainement, c’est qu’on n’a plus envie de revenir en arrière, on n’a plus envie de ces frites, ce coca, ces plats préparés. Même, le sucre… j’ai considérablement réduit le sucre. Et quand on en mange, on n’est pas bien du tout. Bien sûr, il m’arrive de manger épisodiquement de ces aliments, mais après, je ne me sens pas bien.

A l’inverse, je me surprends à noter le plaisir que j’ai eu si je n’ai mangé que des légumes, des pois, des fruits et un peu de pain. Je remarque à quel point je me suis senti plus alerte et plus léger toute la journée. »

Que peux-tu dire à celles et ceux qui veulent accomplir le même changement ?

« C’est difficile de rompre avec un comportement alimentaire. Lorsque je fais des formations, plutôt que de commencer par retrancher des familles d’aliments, je conseille d’abord aux gens d’ajouter quelque chose à leur régime : ajouter du thé vert, du curcuma, du sirop d’agave

L’objectif reste de manger beaucoup moins de sucre et de farine blanche, moins de graisses animales. Il ne s’agit pas de les éliminer complètement, mais de les réduire à des mets occasionnels plutôt que d’en faire la base de notre alimentation. »

Les recommandations nutritionnelles que tu fais rejoignent en tous points celles de LaNutrition.fr. Elles sont donc parfois assez éloignées de ce qui est conseillé par les autorités sanitaires.

« Je ne suis pas étonné que ce dont je parle dans le livre ne soit pas en accord avec les plans de la nutrition officielle. Dans une salle d’attente, j’ai consulté un guide alimentaire de l’American Cancer Society. C’était effrayant. En France, le Programme national nutrition santé conseille de manger plus de céréales et de féculents qui pour la plupart sont surchargés d’oméga-6, avec en plus un index glycémique élevé. »

La notion d’index glycémique comme moyen de mieux choisir ses aliments, qui est très présente dans ton livre, a d’ailleurs été rejetée par les autorités sanitaires françaises.

« Je ne le savais pas. C’est pourtant d’une évidence absolue ! Il suffit de lire le livre que tu as publié sur le sujet. »

Ne risques-tu pas de devoir assumer le rôle de porte-drapeau d’une nutrition alternative ?
« Je ne me suis concentré que sur le cancer. Je me suis intéressé aux facteurs nutritionnels qui peuvent influencer la maladie. Tout ce qui augmente la glycémie, l’insuline, l’IGF, l’inflammation contribue à développer les tumeurs. Tout ce qui les fait baisser s’oppose au développement des tumeurs. Il est clair que l’équilibre oméga-3/oméga-6 contribue à bloquer l’inflammation et la croissance des tumeurs. Il faut contrôler ça à fond. Maintenant, je suis psychiatre et neuroscientifique. Je ne suis pas nutritionniste, je vais essayer de ne pas me battre sur leur terrain. Il y a des problèmes qui se posent à moi immédiatement, à commencer par l’épidémie de cancers. C’est le grand problème de la médecine aujourd’hui. C’est une maladie multifactorielle, qu’il faut aborder de tous les côtés. »
La dernière partie de l’interview de David Servan-Schreiber là.

Cher lecteur, vous avez là de multiples sujets de réflexion, n’est-ce pas ? C’est ce que font mes patients cancéreux en psychothérapie dans mon cabinet. Plus de conseils en cliquant ici.

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La suite !

Tu racontes que plusieurs années se sont passées après le traitement de ton cancer pour que ton mode de vie change du tout au tout.

David Servan-Schreiber :« Quelques années après ma première opération, il me semblait que tout était rentré dans l’ordre. Une amie qui était au courant de ma maladie m’a demandé un jour ce que je faisais pour soigner mon « terrain. » Je lui ai répondu que j’avais été très bien soigné et il n’y avait rien d’autre à faire que d’espérer que la tumeur ne reviendrait pas. Quelque temps après, j’ai appris, en passant un scanner, que mon cancer était revenu. C’est une nouvelle terrible d’apprendre qu’on a rechuté.

C’est à ce moment que j’ai réalisé que j’allais devoir m’occuper de mon « terrain. » je me suis dit : « Que faire pour que mon corps lutte ? » »

Comment vivais-tu à l’époque ?

David :« J’étais pris par le travail et la naissance de mon fils. J’avais beaucoup diminué l’activité physique et laissé tomber un intérêt éphémère pour la méditation. Je mangeais presque chaque jour du chili con carne, des bagels, du coca-cola, du café au lait. Avec le recul, je réalise que c’était une combinaison explosive : un mélange de farines blanches à index glycémique élevé, de sucres et graisses animales bourrées d’oméga-6, d’hormones et de toxines ! »

Si tu n’avais pas été touché par la maladie, aurais-tu changé ton alimentation ?

« Je pense que je serais passé à côté de ça. On n’apprend rien sur la nutrition en fac de médecine. On apprend qu’il faut manger moins de calories pour maigrir, moins de sel pour faire baisser la tension. C’est considéré comme une discipline « sale » dans la mesure où c’est compliqué, il y a beaucoup trop de variables, tu ne sais jamais quelle est la plus importante. Et puis, ce n’est pas comme un médicament. On n’est jamais sûr que les gens vont suivre les recommandations qu’on leur donne. La conséquence, c’est que l’enseignement de la médecine se tient à l’écart de la nutrition. »

Il y a, selon toi, trois principaux facteurs environnementaux impliqués dans l’épidémie de cancers.

« Oui, à commencer par la consommation excessive de sucres raffinés et de farines blanches. Ces aliments stimulent l’inflammation et la croissance des cellules à travers l’insuline et l’IGF (insulin-like growth factor). Egalement la consommation excessive d’oméga-6 dans les graisses végétales et animales comme les laitages, les œufs et la viande. Ces deux facteurs sont responsables d’un terrain inflammatoire favorable au cancer. Il faut y ajouter l’exposition aux contaminants de l’environnement. « 

Tu consacres un chapitre à notre environnement toxique. Penses-tu qu’il a pu jouer un rôle dans ton cas personnel ?

pesticide, poison, maladie, cancer, toxique, avenir, alimentation« De l’âge de deux ans à neuf ans, j’ai joué tous les étés dans des champs de maïs aspergés d’atrazine, en Normandie. Toute ma vie, jusqu’au jour où on m’a diagnostiqué un cancer, j’ai bu du lait, mangé des yaourts, de la viande, des œufs qui provenaient de vaches, de moutons, de poules nourries avec du maïs nourri aux pesticides. J’ai croqué des pommes qui avaient reçu de multiples traitements, bu de l’eau probablement contaminée. Je ne saurai jamais quelle a été la contribution des pesticides comme l’atrazine à mon cancer. »

Suite de l’interview très bientôt : abonnez-vous au flux RSS pour savoir quand… ou cliquez ici.

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L‘avez-vous déjà lu ?

Je vous propose d’en parler entre-nous aujourd’hui et dans mes deux prochains articles.

Le nouveau livre de David Servan-Schreiber s’appelle « Anticancer ».

Son but ? Proposer des pistes pour s’en protéger ou en guérir : par la détoxification, l’alimentation optimisée, la guérison des blessures psychologiques.

Voilà un des défis à relever : aider votre système immunitaire à reprendre le dessus.

Travailler à leur propre guérison, en être partie prenante, c’est ce que font désormais mes patients avec mon aide.

Corps et esprit se trouvent ainsi unis pour que le processus de guérison se mette en place.

David ne parle pas seulement du cancer en tant que médecin et chercheur.

Révélant sa maladie, il revient aussi sur les joies et les peines qui font aujourd’hui de lui un homme considérablement « plus en vie »anticancer, guérison, rémission, psy, toulouse, duval-levesque, thérapie, nature, aliments, nourriture, sain, comportements, recettes, cuisine vivante qu’il y a quinze ans.

Sur un sujet qui se prêtait à la dramatisation, il se dégage pourtant de la lecture de ton livre une impression de sérénité. Est-ce volontaire ?

David Servan-Schreiber : « Non, je ne l’ai pas fait exprès. J’ai écrit comme je le sens, je n’ai pas cherché à rendre le propos serein. »

Tu révèles dans ce livre – c’est le fil directeur – que tu as été traité pour une tumeur du cerveau il y a 14 ans.

« Oui, c’est une époque où j’étais assez sûr du succès, confiant dans la science pure et dure, pas vraiment attiré par le contact avec les patients. Je voulais faire de la recherche, publier des articles, intervenir dans les congrès. J’avais fait beaucoup de sacrifices, beaucoup investi pour l’avenir.

Et tout à coup, avec la découverte de cette tumeur, j’ai été placé devant la possibilité qu’il n’y ait pas d’avenir du tout. »

N’est-ce pas difficile de parler de soi à la première personne sur un sujet aussi intime ?

« C’est ce qui m’a longtemps fait hésiter à écrire ce livre. Je n’avais pas envie de me livrer, je pensais que je ne le ferais jamais. Mais mon frère m’a convaincu. Au début j’ai dit non. Mais finalement ça m’a beaucoup libéré. »

Dans ton livre, tu expliques que l’annonce d’un cancer peut avoir des effets positifs.

« Tant que la maladie ne nous a pas touché, la vie paraît infinie. Nous pensons qu’il sera toujours temps de trouver le bonheur.

Mais l’annonce d’une maladie comme le cancer m’a ouvert les yeux sur l’instant présent, comme cela a été le cas pour beaucoup de patients. Beaucoup d’ailleurs regrettent d’avoir à eu à attendre le diagnostic de cette maladie pour prendre conscience de ça. Finalement, la vie devient plus riche. On fait attention à ce qu’on mange, on pense à prendre contact avec soi et avec les autres, bref on fait des choses qu’on avait envie de faire plus tôt mais qu’on repoussait.

On se demande bien sûr ce qu’il faut faire pour que son corps lutte, et on arrive à la conclusion qu’il faut enrichir sa vie, vivre plus consciemment. Bien sûr, il n’est pas indispensable d’avoir un cancer pour aller vers ça. »

Marie-Claire, une de mes anciennes patientes parisiennes, aujourd’hui guérie, reconnait que “l’esprit fait beaucoup. » Elle tient même à ajouter : « je voyais la différence avec d’autres femmes atteintes d’un cancer du sein comme moi, mais qui ne suivaient pas une thérapie cognitive et comportementale…

Avec mon psy (Frédéric Duval-Levesque), c’était pas du tout une psychanalyse. C’était un échange constructif, une relation en face à face; il m’apprenais à mobiliser mes ressources intérieures afin que je puisse influencer le cours de ma maladie. Ca a marché ! »

Cher lecteur, la suite de cette interview en cliquant ici.

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(Mise en garde : demandez toujours l’avis de votre médecin avant de suivre un traitement de ce type. Si vous désirez interrompre un traitement à base d’antidépresseurs et essayer une méthode plus naturelle à la place, informez-le. S’il n’est pas au courant, dites-lui de se renseigner ! S’il ne le veut pas, changez de médecin et trouvez en avec un esprit ouvert !)

Angélique Houlbert est diététicienne.

Elle vient de publier aux Editions Sully un livre très complet et très concret sur les alternatives naturelles aux médicaments antidépresseurs. Mais toujours en complément d’une psychothérapie comportementale, afin d’accélérer la guérison et la rendre durable.

Voici les effets de deux acides aminés sur la dépression.

Le tryptophane est un acide aminé qui est dit « essentiel ». L’organisme ne pouvant le synthétiser tout seul, nous devons absolument l’apporter par l’alimentation. Une fois absorbé, cet acide aminé est transformé en une substance au nom un peu barbare : le 5-hydroxytryptophane, que nous nommerons ici 5-HTP pour plus de simplicité.

Ensuite, dans l’organisme, ce 5-HTP est transformé en sérotonine, une sorte de messager chimique de la bonne humeur qui permet la transmission des informations d’un neurone à un autre.

Malheureusement, au cours d’une vie, le taux de sérotonine décroît petit à petit. Le stress, le surmenage favorisent d’autant plus sa chute, expliquant en partie pourquoi de plus en plus de personnes traversent des périodes de déprimes, d’anxiété et d’insomnies. Pour augmenter un taux de sérotonine un peu bas, il faut donc soit apporter du tryptophane, soit le précurseur direct de cette substance : le 5-HTP.

Naturellement, vous pouvez trouver du tryptophane dans les aliments qui apportent des protéines comme la viande, la volaille, le poisson, les produits laitiers, les légumineuses et les noix. Cependant, notre alimentation, de plus en plus déséquilibrée, ne nous apporte plus les quantités nécessaires de tryptophane.

antidepresseurs, depression, guérison, méthode naturelle, alimentationAfin d’obtenir une réelle efficacité, il est préférable de prendre 500 mg par jour de tryptophane sous forme de comprimés ou gélules afin d’apporter la dose nécessaire à votre cerveau pour qu’il puisse fabriquer assez de sérotonine. Comme tous les acides aminés, il est conseillé de le prendre toujours en dehors des repas et pour celui-ci en particulier le soir, avant de se coucher. Et bien sûr de prendre l’avis d’un médecin à l’esprit ouvert.

Pour être sûr d’avoir un maximum de résultats, il suffit parfois de court-circuiter une étape. Ainsi si vous apportez directement à votre cerveau du 5-HTP, vous évitez une transformation et vous bénéficiez de beaucoup plus de chances de parvenir à un résultat.

Depuis quelques années, un extrait de graine d’un petit arbre africain appelé griffonia a été commercialisé pour sa richesse en 5-HTP. Plusieurs études cliniques effectuées à partir des années 80, avec des extraits de griffonia, ont permis de rapporter qu’en prenant chaque jour du 5-HTP pendant une quinzaine de jours on pouvait observer une nette amélioration des symptômes dépressifs. En particulier de nets progrès sur les humeurs à tendance morose, l’anxiété, voire les véritables crises de panique et aussi sur la fatigue et les insomnies à répétition.

Ces résultats rapides sont essentiellement dus à l’augmentation progressive dans l’organisme des taux de sérotonine et mélatonine.

Cette dernière, est en effet une hormone directement responsable de la régulation des cycles veille/éveil.

Plus le taux de mélatonine augmente dans l’organisme et plus le sommeil sera favorisé. Quand la nuit tombe, vous sécrétez naturellement de la mélatonine et quand vous ouvrez les volets en grand le matin vous diminuez le taux de cette hormone. C’est la raison pour laquelle le matin en hiver, vous avez tant de mal à vous lever : votre taux de mélatonine est trop élevé et vous avez encore envie de dormir et pourquoi le soir en été, vous vous endormez plus tard : votre taux de mélatonine est très bas.

Ainsi, le 5-HTP, en augmentant indirectement votre taux de mélatonine, vous permettra de vous endormir plus facilement et d’améliorer la qualité de votre sommeil en le rendant plus profond.

Comme la prise de 5-HTP peut entraîner de la somnolence, il est important de commencer les prises de 50 à 100 mg le soir au dîner ou avant le coucher et d’éviter de conduire ou de travailler sur des machines après ingestion. De plus, il est déconseillé de prendre simultanément pendant une longue durée, un supplément de 5-HTP et un antidépresseur de la catégorie des ISRS.

Si vous êtes déjà soigné par antidépresseur, sachez que ces médicaments ont une durée de vie importante dans l’organisme. Alors commencez par exemple par prendre votre antidépresseur un jour sur deux, puis un jour sur trois, en prenant le 5-HTP les jours où vous ne prenez pas d’antidépresseur. Toujours après en avoir informé votre médecin

Cher lecteur, prenez-vous déjà des compléments alimentaires ?

Sources : – Are tryptophan and 5-hydroxytryptophan effective treatments for depression? A meta-analysis. Aust N Z J Psychiatry. 2002 Aug; 36(4):488-91. Houlbert A. Des alternatives aux antidépresseurs. Sully (Vannes, France), 2006, 240 p. 20 €

N.B. : Attention ! Pour guérir d’une dépression, seule la thérapie comportementale et cognitive a fait ses preuves : laissez-moi vous aider pour mettre toutes les chances de votre coté en cliquant ici.

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L‘anorexie est plus fréquente mais avec une meilleure évolution que l’on croyait jusqu’ici.

C’est ce que viennent de découvrir les chercheurs…

Les psychopraticiens comportementalistes et cognitifs, eux, le savent depuis longtemps !

Selon une étude nationale finlandaise (auprès de 2.881 femmes nées entre 1975 et 1979), l‘anorexie est une maladie relativement fréquente, souvent sévère, mais dont l’évolution est souvent bonne.

Cela contraste avec le tableau qui est souvent présenté de cette maladie dans les médias. Jusqu’à 70% des femmes souffrant d’anorexie se rétablissent avant l’âge de 30 ans avec un soutien psychologique apporté par un psy-praticien confirmé.

Attention : l’anorexie est fréquente mais souvent inaperçue

La recherche, menée par Anna Keski-Rahkonen des universités Columbia (États-Unis) et Helsinki (Finlande), a montré que 2.2% des jeunes femmes finlandaises souffrent d’anorexie sévère. Et que jusqu’à 5% souffrent de symptômes anorexiques plus légers au cours de leur vie : privation malgré la faim et l’anxiété obsessionnelle au sujet du poids.

Cela représente une fréquence deux fois plus élevée que des chiffres précédemment avancés.

Les symptômes commencent habituellement entre 10 et 25 ans. La plus grande fréquence se situe entre 15 et 19 ans.

Seulement la moitié des femmes souffrant d’anorexie sont identifiées par des professionnels de la santé. Une plus petite proportion reçoit un traitement.

Une durée moyenne de 3 ans

À l’âge de 28 ans, jusqu’à 70% des femmes ayant souffert de ce trouble alimentaire ont réussi à le surmonter. En moyenne, la durée de l’anorexie est de 3 ans; 25% surmontent leur épisode anorexique en l’espace d’un an, 33% en 2 ans et 67% en 5 ans.

Un guérison progressive

Le rétablissement est habituellement progressif. Il sera d’autant plus rapide que la patiente suivra une psychothérapie comportementale et cognitive. Environ un an avec mes patientes toulousaines, voire moins.

Dans un premier temps, le poids perdu est repris et les menstruations recommencent.

Les attitudes sur les formes corporelles et le poids prennent plus de temps à se résoudre.

L’étude a été menée parmi des paires de jumelles. Les femmes souffrant d’anorexie étaient comparées à leurs jumelles en santé et à d’autres femmes de la population générale.

Cinq ans après la reprise du poids, les femmes ayant souffert d’anorexie ne se distinguaient pas des autres en termes de symptômes psychologiques et d’estime de soi.

Toutefois, apprendre à composer avec les formes de leur corps et les préoccupations liées au poids prenaient habituellement beaucoup plus de temps, de 5 à 10 ans.

Y-a-t-il une vie après l’anorexie ?

Les femmes dans la phase aigüe de privation étaient moins susceptibles d’avoir un partenaire et de vivre dans des relations à long terme que leurs jumelles en santé et les femmes en général.

Toutefois celles qui s’étaient rétablies étaient aussi susceptibles d’avoir un partenaire, des relations sexuelles, des relations à long terme et des enfants que les femmes en santé. Elles étaient également aussi susceptibles de poursuivre leurs études et de trouver un emploi stable.

Chère lectrice, faites-vous des buts à long terme ? Pourquoi ?

volonté, anorexie, controle, objections, rationalisation, humour, adolescente

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Etes-Vous Hyperphagique ? Vous en êtes Sûr ?

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Dépression et Prise de poids vont Ensemble : que Faire pour Guérir ?

Mal-Etre, Dépression : 7 Conseils Pratiques pour Aller Mieux !

Le Mal-Etre, c’est Quoi au Juste ?

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Qu’est-ce qu’avoir un but dans votre existence ?

C’est connaître une direction de vie.

C’est quelque chose qui la construit et l’ordonne. Quelque chose qui motive votre rapport aux autres et au monde qui vous entoure.

objectif, décision, pouvoir, vie, maître

Alors, prêt pour un petit test ? Libre à vous de l’approfondir ensuite, voir même d’en faire part à vos amis.

1 – Enumérez 10 à 20 qualités personnelles que vous jugez positives, comme par exemple votre sens de l’humour, votre détermination, votre amour de la famille…

2 – Choisissez les 4 ou 5 qualités qui vous tiennent le plus à coeur

3 – Sur base des 4 ou 5 qualités du point 2, énumérez maximum 20 façons dont vous pouvez exprimer ces qualités. Exemple : écrire, parler, faire des excursions avec les enfants…

4 – Sélectionnez parmi les activités citées au point 3 vos 4 ou 5 activités préférées

5 – Expliquez brièvement votre conception du monde idéal (25 mots maximum)

Combinez tous ces éléments en une phrase complète comme suit :

« Le but de ma vie est de mettre en valeur mon/ma … (qualités préférées du point 2) en … (activités préférées du point 4) de manière à ce que … (votre conception du monde idéal). »

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Tout simplement le contraire du bien-être.

Il faut en parler.

Il est souvent fait d’un ensemble de petits riens qui se rajoutent les uns aux autres, comme un puzzle, pour faire alors un tableau triste de la vie. Il y a des jours où rien ne va comme on voudrait. Les parents ne comprennent rien, les amis semblent se désintéresser de vous, et même les profs vous en veulent…

Tout cela peut être aggravé par la mort ou par la maladie de quelqu’un que vous connaissez.

mal-être, déprime, angoisse, femmeLe mal-être provient du fait que vous voudriez que les choses soient autres que ce qu’elles sont. Que vous voulez les gens différents de ce qu’ils sont. Vous mettez en doute qui vous êtes. Vos relations avec les autres vous font mal.

Cela arrive à tout le monde de se sentir mal.

Et il suffit parfois d’un mot compréhensif pour que la vie soit à nouveau souriante. Que les gens vous paraissent sympas. Mais il y a aussi des fois où le malaise s’installe et vous n’imaginez plus de solution. Le corps exprime sa souffrance : on dort tout le temps ou plus du tout, et c’est pareil pour l’appétit. On se met à tout voir en noir, et là il faut se faire aider.

Parler permet de sortir des situations difficiles qui vous empêche d’être bien et de vivre sereinement.

Les choses s’arrangent rarement d’elles-mêmes : nous avons tous besoin d’être aidés au moins une fois dans notre vie.

Il est important de réfléchir à qui de notre entourage vous pouvez faire confiance. Celui ou celle qui pourra être une ressource pour vous permettre de trouver des pistes et d’avancer. Ça peut être un professeur, l’infirmière scolaire, un éducateur, la famille, un médecin ou mieux encore,  un thérapeute en psychothérapie certifié ou en thérapie comportementale et cognitive.

Cher lecteur, en avez-vous parlé à votre meilleur(e) amie ?

En cliquant là, vous découvrirez 7 conseils pratiques pour aller mieux.

Et en cliquant ici, vous saurez les conséquences du mal-être sur votre santé.

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-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en télé-séances (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

Puis-je vous recommander de jeter un oeil à mes articles ci-dessous ? Ils pourraient beaucoup vous aider :

Etes-Vous Hyperphagique ? Vous en êtes Sûr ?

C’est Prouvé ! L’Anorexie peut se Guérir selon cette Etude Finlandaise

L’addiction sexuelle : entre obsession et tabou ! (presque identique à la boulimie alimentaire)

Dépression et Prise de poids vont Ensemble : que Faire pour Guérir ?

Mal-Etre, Dépression : 7 Conseils Pratiques pour Aller Mieux !

Et la Boulimie, savez-Vous ce que c’est ?

Référence: mon expérience professionnelle de thérapeute

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L’intensité des effets secondaires est variable. Il dépends des individus, du traitement et surtout si vous pratiquez, ou non, des techniques de psychothérapie comportementale et cognitive (changement de croyances, imagerie mentale dirigée etc…)

Quelques conseils simples permettent d’en limiter le désagrément :

-> Effets indésirables sur les éléments du sang

La chimiothérapie entraîne une diminution du nombre de globules rouges et/ou de globules blancs et/ou de plaquettes (avec un pic entre sept et quatorze jours après séance). Pendant cette période, le risque d’infection est élevé. Il convient donc de :

  • surveiller sa température
  • faire attention à la proximité des personnes enrhumées
  • éviter les lieux publics et les transports en commun

-> Effets indésirables et follicule pileux

Poils et cheveux poussent grâce à des cellules qui se multiplient rapidement à leur racine. Ces cellules sont particulièrement sensibles au traitement et leur chute peut survenir deux à trois semaines après la première cure. S’ils repoussent à l’arrêt de la chimiothérapie, quelques précautions permettent parfois de les ménager en cours de traitement :

  • utiliser des shampoings doux. Pas de brushing ou de couleur entre les cures
  • faire une coupe courte avant la première cure
  • porter un casque réfrigérant pendant la séance de chimiothérapie peut limiter la chute.

noeud, progression, souplesse, rémission

-> Effets indésirables et muqueuse buccale

Contre les mucites (inflammation des muqueuses) et gingivites accompagnant souvent la chimiothérapie :

  • se brosser les dents trois fois par jour avec une brosse à dents chirurgicale (extra-souple)
  • faire des bains de bouche 3 à 6 fois par jour
  • éviter les aliments acides (citron, vinaigre, …), les noix, le gruyère et l’ananas.

-> Effets indésirables et tube digestif

La chimiothérapie s’accompagne souvent de nausées et vomissements. Parmi les meilleurs moyens de lutte, retenir :

  • les traitements spécifiques proposés par le médecin
  • fractionner les repas dans la journée
  • boire des boissons fraiches et de l’eau gazeuse
  • éviter tabac, l’alcool et les mets épicés.

-> En cas de diarrhée, ne pas oublier de :

  • boire abondamment (eau, thé, café, bouillon, …)
  • privilégier les carottes cuites, riz et bananes
  • éviter les fruits frais, légumes verts et laitages

A contrario, en cas de constipation :

  • privilégier les fruits crus, agrumes, pruneaux, légumes verts
  • boire abondamment

Mais si vous en avez la possibilité, demandez à votre psychothérapeute (approche Simonton-Siegel-Cunningham) ce que vous pouvez faire pour participer, activement, à votre rémission/guérison.

J’en parle dans mes articles du 23 juin, du 19 juin, du 10 mai et surtout celui du 22 avril 07.

Cher lecteur, est-ce que ceci est aidant ou souhaitez-vous d’autres conseils ?

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Quittez l’abattement, la résignation, la soumission, la passivité !

Voilà le défi à relever : aider votre système immunitaire à reprendre le dessus.

J’invite les malades à imaginer que la chimio sous perfusion peut être ressenti comme un liquide guérisseur… Comme une fontaine de jouvence qui, en se diffusant, détruit les mauvaises cellules… Comme des grains de raisin qui vont se flétrir et petit à petit se détacher des grappes…

En suivant quelques règles, chaque patient imagine sa propre interprétation.

« Je ne vais plus subir. Ma guérison ne va plus dépendre des autres; je vais la préparer avec amour : ma vie, ma santé m’appartiennent. »

Travailler à leur propre guérison, en être partie prenante, c’est ce que font désormais mes patients, trois fois par jour. Ils imaginent leur traitement leur faisant du bien et leur système immunitaire redevenant de plus en plus combattif.

« Je suis désormais totalement présente et active pendant le temps de la perfusion, affirme Anne. Je visualise le trajet du produit dans mon corps, je l’imagine allant là où j’ai mal, tout particulièrement dans le dos, et me soulageant. »

nature, vitalité, croissance, vert

Corps et esprit se trouvent ainsi unis pour que le processus de guérison se mette en place.

Marie-Claire reconnait que « l’esprit fait beaucoup; je vois la différence avec mes amies atteintes d’un cancer du sein comme moi, mais qui se refusent à s’aider par l’imagerie mentale… ».

 

Cher lecteur, saviez-vous que le cerveau ne fait pas la différence entre la réalité et une chose intensément imaginée ?

NB : pour mettre toutes les chances de votre coté pour guérir grâce à mon aide, cliquez .

 

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Connaissez-vous les travaux de Glaser et Kiecolt-Glaser ?

Ils ont montré que le stress psychologique chronique peut affaiblir le système immunitaire. Et donc nuire à la guérison des blessures. A l’efficacité des vaccins aussi.

tour d’ivoire, égoIsme, coupé des réalitésJusqu’à récemment, les recherches sur l’impact sur la santé physique des aspects psychologiques se sont surtout centrées sur les états négatifs tels que le stress, l’anxiété et la dépression.

Pourquoi ?

Je crois qu’il y a moins de travaux concluants sur les bénéfices des attitudes positives et du bien-être parce que des échelles clairement définies (comme celles qui mesurent la dépression) n’existent pas pour étudier le bonheur. C’est vrai qu’une attitude positive est beaucoup plus difficile à quantifier.

Devant l’importance du mental face aux maladies, même le National Institutes of Health américain finance de plus en plus de recherches. Par exemple, sur l’impact du bien-être psychologique et des attitudes positives sur la santé de personnes comme vous et moi.

Selon H. Benson, cardiologue et fondateur du Mind/Body Medical Institute à Boston, quand une personne peut se centrer sur autre chose que la maladie, se trouver des buts et un sens à sa vie, cela réduit le stress et l’anxiété et permet au corps de mieux tirer avantage de ses capacités de guérison.

Mais attention ! Le message de certains spécialistes ou chercheurs peut porter à attendre trop du pouvoir de l’esprit. La pensée positive ne peut, à elle seule, amener la guérison. Cela serait trop facile ! Les patients doivent penser, non pas en termes de guérison, mais de vie meilleure qui vaut la peine d’être vécue et de prolongation.

Tout cela ne semble-t-il pas évident, cher lecteur ?

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Connaissiez-vous ce titre ?

Le Dr Carl Simonton a été le précurseur de cette approche et a été largement suivi. J’applique moi-même ses principes pour mes patients, avec succès.

Simonton, cancer, guérison, psychothérapie, rémissionC’est la bible du patient atteint de toute grave maladie.

Il est l’auteur de la fameuse étude (1971 à 1978), qui montre que la survie est deux fois plus longue et la qualité de vie améliorée pour ses patients au stade terminal ayant bénéficié d’un soutien psychologique. Etude suivie par beaucoup d’autres depuis, dont la mienne qui est identique quant aux résultats.

« Je sais que chaque patient mène son propre combat dans sa vie. Mais je sais aussi que la manière de faire face aux problèmes que l’existence nous réserve, fait la différence pour guérir. » Dr C. Simonton.

Ce chercheur américain cherche à mobiliser les ressources intérieures du patient afin que celui-ci puisse essayer d’influencer le cours de sa maladie, agir sur sa qualité de sa vie.

Car avoir un diagnostic de cancer n’est pas une condamnation, c’est un appel pour prendre conscience, se prendre en charge, évoluer et … guérir.

La méthode Simonton se propose d’apprendre aux personnes atteintes de cancer à vivre leur maladie et ses traitements d’une façon plus constructive, tout en augmentant l’efficacité de ces derniers par une meilleure gestion du stress et des émotions. Cette approche, que j’applique à mes patients, leur permet de garder le même rythme d’activités pendant les traitements qu’avant, pour la moitié d’entre eux ! Et le taux de survie est multiplié par deux

L’application de cette méthode permet à la personne malade d’interpréter elle-même sa réalité, de re-découvrir ses possibilités de choix, de se ré-approprier le pouvoir de décider consciemment de ce qu’elle veut vivre, de s’engager activement en faveur de sa guérison sans toutefois s’attacher au résultat.

En effet, une stabilisation de la douleur émotionnelle permet à son tour la stimulation des défenses naturelles de l’organisme, c’est-à-dire du système immunitaire.

C’est ce que je pense du livre Dr Carl Simonton : excellent livre de vulgarisation pour les patients, le manuel de la guérison, tant que les malades seront livrés à eux-mêmes après être sortis du cabinet du médecin généraliste ou celui de l’oncologue.

Mais à compléter, car il a été écrit en 1978 !

Je vous recommande donc aussi les livres d’Anne Ancelin-Schützenberger (traductrice du livre de C. Simonton), par exemple. Du Dr Siegel aussi.

Mon article du 10 mai 2007 « Cancer : plus vous êtes impliqué dans votre traitement, plus vous avez de chance de guérir » et celui du 22 avril 2007 « Cancer : la psychothérapie double les chances de guérison au minimum » vous donneront d’autres informations (cliquez sur les titres des articles pour les lire directement).

Cher lecteur, les avez-vous déjà lus ?

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Voici le témoignage

d’une ancienne patiente parisienne, Chantal,

publié avec son autorisation.

« Je me rappelle encore des mots exacts que le chirurgien m’a dit ce 5 juillet 1999.

« – Oui. C’est le cancer. »

Mais je n’avais que 49 ans !

Non, il n’y avait pas eu de cancer du sein dans la famille. Mais ma mère était morte à la suite de cette foutue maladie, à 60 ans. La frousse m’envahit.

Cinq jours plus tard, un matin, je me suis réveillée à l’hôpital, je revenais du bloc opératoire. En fait, ce n’est qu’à ce moment-là que j’ai appris que j’avais subi une mastectomie radicale, et que le cancer avait bel et bien envahi les glandes. Tous les gens autour de moi pleuraient. Mon tendre mari s’excusait de ne pas avoir cru ce que je soupçonnais, car en trente ans de mariage, je n’avais jamais été malade. Je me suis retrouvée comme dans un rêve qui n’en finit pas…

Trois semaines plus tard, j’allais à Paris rencontrer les deux personnes importantes sur le chemin de ma guérison : mon psy et mon oncologue. Ce dernier m’a prescrit six traitements de chimiothérapie et vingt-cinq traitements de radiations. Ma première tranche de chimiothérapie, je m’en rappelle très bien, j’ai beaucoup pleuré. Le médecin m’avait dit que je perdrais tous mes cheveux en moins de dix jours après le premier traitement.

guérison, cancer, voyage, transformation, enthousiasme

Mon psy (FD) m’a appris a être optimiste. C’est à dire être raisonnablement réaliste : quels que soit le cancer, le traumatisme, les pronostics, les statistiques, certaines guérissent. Pourquoi pas moi ?

J’ai donc décidé de mettre toutes les chances de mon coté en travaillant avec lui. J’ai découvert la relation entre stress et cancer et nous avons mis à jour les conflits que j’enfouissais au fond de moi, sans les avoir jamais résolus. Surtout, j’ai ressenti le fait que j’étais responsable de ma guérison, au même titre que les traitements médicaux, c’était le déclic salvateur.

Un soir, mon mari m’a dit que je paraissais différente. Et je l’étais parce que j’avais de l’espoir en rentrant chez moi.

Ce que j’ai apprécié le plus dans ma psychothérapie a été la visualisation que je faisais toute seule et trois fois par jour. Après avoir atteint un niveau de relaxation précis, j’imaginais ma radiothérapie comme des millions de papillons qui dévoraient mon cancer, comme des abeilles sur du miel. Et j’ai été contente des résultats car je n’ai presque pas eu de réactions négatives et j’ai gardé tout mes cheveux.

J’ai toujours eu le soutien de ma famille. Par exemple, mes frères me conduisaient à Paris pour tous mes rendez-vous. L’amour et les encouragements que je recevais de mon cher mari, de ma famille ainsi que de mes amis m’ont tellement aidée pendant les cinq mois de traitements !

FD s’est aperçu que je ne m’achetais pas de nouveaux vêtements. Il pensait à juste titre que la peur que le cancer revienne me submerge. Un jour, après être sorti d’une séance avec lui, il m’est venu à l’esprit que je n’étais pas en instance de rechute, mais que j’allais vivre ! Que je verrais mes petits-enfants grandir ! Que je continuerais de jouir de l’amour de mon mari. Et que j’aurais le privilège d’évoluer encore dans la joie de Dieu, avec toute ma famille, mes amis et ma communauté.

Depuis ce temps-là, j’ai repris avec plus d’élan mes activités quotidiennes, telles que la chorale, la natation. Aujourd’hui, presque huit ans plus tard, grâce au soutien de ma famille, des association tels que La Ligue Contre le Cancer et des femmes comme moi avec lesquelles j’ai fraternisé, je me sens bien dans ma peau. J’aime la vie ! »

Autour de vous, cher lecteur, saviez-vous qu’il y a beaucoup de personnes qui ont remporté la victoire grâce aussi à une psychothérapie comportementale et cognitive ?

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La boulimie consiste en une ingestion rapide et incontrôlable d’une quantité excessive d’aliments caloriques.

Il s’agit d’une compulsion.

Malgré le sentiment de honte et de dégout ressenti par la malade, rien ne peut arrêter la crise boulimique une fois commencée.

Cette personne sait la place énorme que tient l’obsession de la nourriture dans sa vie. Elle a cette pulsion qui la submerge en permanence, du matin au soir, gâchant sa vie. Même lorsqu’elle se retient d’avoir des crises, elle finit par arriver : la volonté n’a aucun pouvoir, sinon de retarder la crise.

La boulimique se lève le matin avec l’idée qu’elle ne va pas craquer, que ça va enfin être une bonne journée, qu’elle va pouvoir penser à autre chose. Mais plus elle se retient et plus l’obsession de la nourriture augmente. Au fur et à mesure que la journée avance, elle sente une pression de plus en plus violente.

Et puis c’est plus fort qu’elle, elle finit par craquer, même si certaines réussissent néanmoins à contrôler leur alimentation pendant de longues périodes.

De plus, elle se dévalorise beaucoup et a une image d’elle-même très négative. La boulimie est une souffrance réelle, et une souffrance cachée. La vie de l’adolescente et de l’adulte est minée par le mensonge, la peur, la haine de soi. Elle se sent prisonnière de pensées intérieures négatives qui la dévalorisent sans cesse et qui sont d’une exigence terrible.

Le regard des autres, leurs opinions sont essentielles pour ces femme qui sont tout le temps à la recherche d’amour et de reconnaissance.

C’est pourquoi j’affirme que la boulimie n’est pas un problème de nutrition mais de personnalité.

Sachez aussi qu’une boulimique maintient un poids normal ou un peu au-dessus, ce qui lui permet de cacher son problème pendant des années.

Alors comment est-ce que je repère cette pathologie ? Cinq points à retenir :

1) Apparition fréquente de crises de boulimie. Une crise répond à ces deux caractéristiques : – absorption, en une période limitée, d’une quantité de nourriture largement supérieure à ce que la plupart des gens mangeraient en une période de temps similaire et dans les mêmes circonstances, – sentiment d’une perte de contrôle sur le comportement alimentaire pendant la crise : ne pas pouvoir s’arrêter de manger, ne pas pouvoir contrôler ce que l’on mange ou la quantité de ce que l’on mange.

vomissement, boulimie, anorexie, honte, wc, compulsion, nourriture2) Comportements compensatoires inappropriés et réguliers visant à prévenir la prise de poids : vomissements provoqués, emploi abusif de laxatifs, diurétiques, lavements ou autres médicaments, jeûne, exercice physique excessif.
3) Les crises de boulimie et les comportements ci-dessus surviennent tous deux, en moyenne, au moins deux fois par semaine pendant trois mois.
4) L’estime de soi est influencée de manière excessive par le poids et la forme corporelle.
5) Le trouble ne survient pas exclusivement pendant des périodes d’anorexie mentale.

La boulimie peut engendrer un arrêt des règles avec les mêmes types de conséquences physiques que pour l’anorexie : patrimoine osseux compromis, troubles cardiaques etc… (voir mon précédent article sur l’anorexie).

Suite aux vomissements acides répétés, l’émail des dents s’altère, les rendant alors très fragiles et cassantes. Ils peuvent aussi causer des déséquilibres sur le plan des taux corporels d’acidité, de sodium et de potassium, des ulcères de l’œsophage et de l’estomac ainsi que des risques d’hémorragies œsophagiennes.

Enfin, la plupart des boulimiques présentent des symptômes de dépression.

Chère lectrice, que pensez-vous de tout cela ?

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Puis-je vous recommander de jeter un oeil à mes articles ci-dessous ? Ils pourraient beaucoup vous aider :

Etes-Vous Hyperphagique ? Vous en êtes Sûr ?

C’est Prouvé ! L’Anorexie peut se Guérir selon cette Etude Finlandaise

L’addiction sexuelle : entre obsession et tabou ! (presque identique à la boulimie alimentaire)

Dépression et Prise de poids vont Ensemble : que Faire pour Guérir ?

Mal-Etre, Dépression : 7 Conseils Pratiques pour Aller Mieux !

Le Mal-Etre, c’est Quoi au Juste ?

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L‘anorexie mentale est une impossibilité de se nourrir et de pouvoir maintenir son poids à un niveau normal.

C’est une maladie grave qui se caractérise par une perte de poids liée à une restriction alimentaire volontaire.

Certains femmes commencent par exclure de leur régime les aliments qu’elles pensent riches en calories. La plupart finissent par adopter un régime extrêmement restrictif, qui se limite parfois à quelques aliments.

L’appétit est conservé, du moins au début : la patiente lutte contre la faim. Mais si elle se dirige vers un jeûne partiel, prenant alors de très petites quantités de nourriture, l’appétit peut disparaitre au bout de quelques jours. Un gros effort est alors nécessaire pour s’alimenter, même pour manger une pomme.

L’anorexie est niée par la patiente car il y a distorsion de l’image de son corps. C’est ce déni qui est fondamental pour le diagnostic.

Certaines se sentent globalement trop grosses. D’autres ont conscience d’être minces mais continuent de se préoccuper de certaines parties de leur corps, particulièrement le ventre, les fesses et les cuisses qui leur paraissent encore « trop grosses ».

Quels sont les rapports avec l’alimentation ?

anorexie, repas, appétit, faim, perfection, contrôle

L’aliment est vu comme une salissure de l’intérieur du corps. Les repas normaux sont interdits, mais la pensée est constamment tourné vers la nourriture.

L’estomac vide et réduit, la personne anorexique reste longtemps extraordinairement active et dynamique. C’est pourquoi elle peut maigrir sans que son entourage ne s’inquiète. Cette hyperactivité constitue aussi un bon élément de diagnostic car elle n’est pas habituelle dans la dénutrition.

Ce qui doit vous alerter aussi, c’est l’arrêt des règles qui se produit généralement avant la perte de poids. Cet arrêt peut provoquer, à long terme, des problèmes de croissance osseuses ainsi qu’une ostéoporose précoce.

Quelles en sont les autres conséquences ?

Les carences nutritionnelles, évanouissements, pertes d’équilibre et hypoglycémie sont courants.

Egalement : déshydratation de la peau, cheveux et ongles fragiles et cassants, sensibilité aux températures ambiantes relativement froides, pilosité excessive se développant sur les membres ou le visage. La fonte des muscles engendre aussi un rétrécissement de tous les organes constitués du tissu musculaire (coeur etc…).

« Je maitrise mon corps, ou est le problème ? » m’a t-on encore dit aujourd’hui.

Une jeune femme anorexique, bien que sa vie soit souvent en danger, est rarement en demande de psychothérapie. Elle peut néanmoins consulter son médecin généraliste pour les troubles liés aux conséquences de la sous-nutrition. Poussées par sa famille, ses parents, son mari, elle finit par accepter un soutien psychologique qui se couple parfois d’une thérapie familiale : elle finit par accepter de se remettre en question. Elle ne peut pas tout contrôler et n’est donc pas parfaite.

Les hommes anorexiques sont rares, environ 8 %. Ils sont plutôt dans un état mixte, alternant boulimie et régimes. Dans ce dernier cas, je soupçonne qu’ils sont deux à trois fois plus nombreux.

Enfin, la plupart des anorexiques et des boulimiques présentent des symptômes de dépression.

Chère lectrice, avez-vous vraiment déjeuné équilibré à midi ou s’agissait-il plutôt d’un apéritif ?

N.B. : pour savoir comment mettre toutes les chances de votre coté pour guérir grâce à mon aide, cliquez ici.

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(quatrième et dernière partie des articles sur « L’annonce d’un cancer du sein »)

Prenez, par exemple, les répercussions sociales du cancer : rupture de l’équilibre familial, arrêt de travail, aspects financiers, contraintes domestiques.

« Banques et assurances m’ont fermé leur porte, me refusant toute forme de prêt, s’insurge François Desplats, auteur de La Théorie du parachute, à propos d’un emprunt. Inutile de protester, elles ne veulent rien entendre, décidant qu’à quarante-sept ans, je ne suis plus bon à rien, qu’en tout cas je n’ai plus le droit de faire des projets […]. La médecine ne cesse de progresser, le taux de guérison des cancers augmente, mais la société, elle, persiste à condamner. »

Guérissable le cancer ? Oui, dans plus d’un cas sur deux ! Et presque 80% des cancers du sein…

Ceux pour qui la maladie est devenue chronique, vivent avec une épée de Damoclès au-dessus de leur tête. La moindre toux, douleur ou fatigue les précipitent dans les affres de la récidive ; une angoisse sourde les prend quand ils sentent venir les examens de contrôle qui signaleront ou non une rechute.

Terriblement culpabilisants, les termes de récidive et de rechute… qui soulignent la responsabilité du sujet retombant dans l’ornière de la maladie.

Terriblement maladroite, l’attitude des proches et des soignants qui, croyant bien faire, apostrophent le malade : « Allez, remue-toi… », « Aie un peu de volonté… », « Vous savez, le moral, c’est important … », car elles renforcent le sentiment qu’il est responsable de ce qui lui arrive (j’écrirai prochainement un article sur cette soi-disant culpabilité et responsabilité).

Pas facile dans ces cas là d’affronter l’adversité ! Je pense que les cancéreux ont besoin d’aide pour franchir ces étapes. Le simple fait de légitimer leur désarroi dédramatise la situation. C’est le rôle d’un psychothérapeute.

Prêter attention au malade porteur d’un cancer, entendre sa parole, tenter de comprendre ses réactions, font partie de mes objectifs. La psychothérapie comportementale et cognitive fait une entrée timide dans l’univers fermé de la cancérologie. Il est très important d’informer les soignants sur la dimension psychologique de la maladie. Le tact médical, cela s’apprend ! Il s’agit de développer une certaine empathie avec le malade, de savoir où il en est de ses mécanismes de défense, ce qu’il peut entendre et ce qu’il veut entendre.

Pour lui fournir une information progressive, adaptée, cohérente et non destructrice.

Malheureusement, la présence de psychothérapeutes dans les équipes médicales se heurte à la résistance des cancérologues. Question de partage du pouvoir, sans doute. Question de mentalité, peut-être :« Avec moi, les malades ne se révoltent jamais », affirme celui-ci. Question de stratégie thérapeutique, surement, qui donne la priorité aux résultats plutôt qu’aux notions jugées floues de la psychologie.

Cette nouvelle vie du malade est jalonné d’épreuves, de bons et de mauvais jours, de coups de pompe et de blues, de coups d’espoir et de rage de vivre. L’écoute du malade tout au long de son parcours est vitale. Tant par la famille, que par l’équipe soignante.

Et cette aide psychologique doit se poursuivre une fois le malade en rémission.

« Je me suis sentie totalement démunie en rentrant chez moi. Car je ne bénéficiais plus du cadre rassurant de l’hôpital, je me suis mise à déprimer », pleure une patiente à mon cabinet.

« On est lâché dans la nature, témoigne cette autre jeune femme. C’était un samedi. Personne ne m’a demandé si quelqu’un m’attendait à la maison ou si j’étais seule. Le lundi suivant, j’ai reçu un coup de fil m’annonçant que j’étais en fin de droits, j’ai paniqué… »

Il y a souvent un sentiment d’abandon et de vide. Le patient se sent fragilisé et il a peur.

Parfois, les sujets considérés comme guéris ont à faire face à une autre situation dramatique : d’une part, leur famille a fait un véritable deuil à leur égard, les considérant comme déjà morts. D’autre part, les médecins qui les ont soignés ne leur prêtent plus attention puisqu’ils sont guéris. Connu sous le nom de syndrome de Lazare, ce phénomène est vécu comme une seconde condamnation difficile à surmonter. Sortir de telles épreuves ne laisse pas indemne.

Les centaines de milliers de personnes qui guérissent ne seront plus jamais comme avant.

Beaucoup vivront, osons le dire, mieux qu’avant.

S’accrochant à la vie, à l’essentiel plutôt qu’à des mesquineries.

Comme le dit un autre patient :

« Le cancer ne m’empêche pas de rouler mais il m’a donné envie de changer de voiture. A vitesse égale, je choisis le confort et la sécurité en prime. Et je ne dédaigne plus de m’arrêter au bord d’une nationale ou d’une départementale pour respirer le parfum des fleurs ou m’amuser à regarder les vaches qui ruminent. »

cancer, rémission, guérison, nature, soleil, joie, temps

Cher lecteur,

quand avez-vous pris le temps

de vous offrir un bouquet de fleurs

pour la dernière fois ?

N.B. : J’organise un groupe de parole, d’échange et de soutien à Toulouse, le 1er lundi du mois. C’est gratuit. Cliquez sur le lien en haut et à droite de cette page intitulé « Qui suis-je ? De quoi s’agit-il ? » pour plus d’informations.

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Cet article du « Quotidien du Médecin » n’est pas très récent. Mais, suite à une question d’une nouvelle patiente sur sa peur des conséquences d’un curage ganglionnaire, lisez ce qui suit :

 

cancer, actualités, mammographie, ganglion

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hypnose, douleur, opération, soutien psychologique

(d’après une discussion avec A.C.)

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Voici les cinq étapes psychologiques que traverse mes patients à l’annonce de leur cancer.

1) La stupeur : elle laisse sans voix, ni force ni réaction

– « J’en ai eu le souffle coupé »

– « C’est comme si le ciel me tombait sur la tête »

– « … un gouffre s’ouvrait sous mes pieds »

– « … je me suis sentie flageoler sur mes jambes, j’ai dû m’asseoir »

– « Je n’entendais rien de ce qui se disait, j’étais dans le brouillard »

Durant cette période, le patient est incapable d’entendre et de comprendre les explications que lui donne son médecin. Ou il n’en retient que ce qui lui est audible, acceptable pour lui.

Attention ! De véritables incompréhensions peuvent surgir de la méconnaissance de cette étape par les soignants : ils estiment qu’ils ont bien tout expliqué aux patients. Eux considèrent au contraire qu’entre le premier et le second entretien, les propos du médecin ont changé.

2) Le refus consiste à nier le diagnostic

– « Non, c’est impossible »

– « ça ne peut pas être vrai »

– « il s’est trompé de dossier »

– « d’ailleurs, je n’ai jamais eu confiance en lui, je vais en consulter un autre »

Espérant, contre toute attente, que le diagnostic ne sera pas confirmé. Voire refusant d’aller plus loin dans les recherches pour éviter la confirmation de leur crainte.

3) La colère est l’une des plus dures à vivre pour l’entourage et les soignants. D’une part, le malade crie sa révolte :

– « Pourquoi moi ? »

– « Qu’est-ce que j’ai bien pu faire au bon Dieu ? »

– « C’est injuste… »

D’autre part, il est vite agacé, mécontent, agressif à propos de tout et de rien. Furieux après lui-même et après le monde entier.

4) La dépression alterne souvent avec la précédente et n’est pas plus facile à passer :

– « Je m’en doutais, se plaint le sujet, je n’ai jamais eu de chance. Les tuiles, ça a toujours été pour moi »

– « Juste au moment où ça commençait à aller mieux… Déjà quand j’étais petit… ».

5) Et comme s’il fallait toujours trouver une raison à l’inexplicable, l’acceptation découvre des motifs à la situation, apaise l’angoisse. Avec les :

« Je le pressentais, je m’en doutais : mes relations avec un tel, un tel, ont toujours été tendues… »

« C’est à cause du stress au boulot… du chômage… de mon divorce… »

commence l’acceptation de la réalité du cancer.

J’ajouterai que ces étapes ne se succèdent pas toujours dans le même ordre. L’une ou l’autre peut être exacerbée. Mais elles sont toujours là. Elles permettent à votre organisme de mettre en place des mécanismes de défense, de retrouver l’instinct de survie.

Mon expérience de psychothérapeute montre que l’étape de stupeur est propre à l’annonce d’une grave maladie. Dans les autres problèmes, le refus vient en premier et la phase du marchandage est rajoutée.

révolte, colère, défi, survie, cancer

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C‘est un tremblement de terre.

Un choc, un refus, une incompréhension.

Soudain tout se mélange. D’abord en raison du mot « cancer », synonyme de mort pour la majorité des patientes.

Ce qui est pourtant loin d’être le cas !

Mais les idées reçues et les préjugés sur le cancer sont tenaces, n’est-ce pas ?

Il n’y a pas de bonne façon de faire cette annonce, car chaque cas est unique. Mais il y en a de moins mauvaises que d’autres…

Toujours difficile, cette annonce du cancer s’opère en un face à face dans lequel tous les ingrédients de l’incompréhension sont réunis : côté médecin, la difficulté de trouver les mots pour le dire. Les interruptions, le manque de temps aussi. Côté patiente, le trouble, l’émotion, les larmes, voire la déroute intellectuelle.

Malheureusement, très souvent, le dialogue est raté. Nombre de femmes s’en plaignent, qui se sentent incomprises et terriblement seules en sortant de ce premier entretien qui marque leur entrée dans le monde du cancer. Un monde totalement inconnu tant qu’on est en bonne santé.

Les conséquences de cette révélation sont toujours traumatisantes pour lachoc, remise en cause, choix patiente. La peur déferle. La révolte et l’angoisse aussi. En un instant, la vie est bouleversée, les repères habituels disparaissent. La patiente est submergée par l’inimaginable. Et les autres vous voient comme « malade ».

Le médecin doit prendre tout son temps pour ce moment crucial : le temps de rassurer, d’expliquer, de donner des détails avec des mots simples. On se sent moins vulnérable lorsqu’on comprend son mal.

Et vous avez le droit de poser toutes les questions que vous voulez ! Insistez si nécessaire !

Vous pouvez vous faire accompagner d’une personne en qui vous avez confiance. Vous vous sentirez plus à l’aise lors de cet entretien.

La patiente doit ensuite faire un travail psychique intense. L’attitude de la famille est alors capitale. Il est important que la personne touchée se sente écoutée, comprise, choyée, aidée pour assimiler la mauvaise nouvelle.

Puis on pense au traitement du cancer. Une plongée vers l’inconnu qui créée une anxiété très vive. La qualité de vie devient alors dépendante des ressources morales personnelles de la patiente. De l’écoute que son entourage lui accordera également.

C’est un long travail qui demande beaucoup d’énergie et d’amour.

 

Et vous, cher lecteur, avez-vous déjà ressenti ce dialogue de sourd avec votre médecin ?

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