soutien psychologique


.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

La contre-attaque (ou l’art de devenir un nouveau soi)

Pendant les semaines ou vous vous remettez d’une rupture, votre inconscient remonte une immense pente et votre corps se gorge d’une énergie sans précédent et trop peu utilisée.

rupture12Contre toute attente, ce moment fait parti des rares dans une vie ou vous avez la capacité de lancer de gros projets et d’atteindre des rêves auxquels vous osez à peine rêver. Le moment de changer pour devenir une nouvelle personne.

En acceptant de contre-attaquer, vous entrez dans un cercle vertueux extrêmement favorable, que je vais tâcher de décrire ici :

1- Vous vous lancez dans un projet personnel qui vous tient à cœur, quelque chose que vous avez toujours rêvé de faire ou qui au moment de votre rupture vous apparait comme une évidence.

Peu importe l’ampleur du projet, qu’il puisse vous occuper une semaine ou un an, lancez-vous. Si vous êtes à court d’idées sur cette partie, ou que votre rupture vous a complètement désorienté, n’hésitez pas à faire le point sur votre vie (en mettant de coté la composante « vie amoureuse » qui ne ferait que vous rappeler votre rupture) afin d’avoir une visibilité accrue sur les directions à prendre.
2- Utiliser l’énergie conférée par la rupture que vous êtes en train de surmonter pour avancer dans votre projet. Motivez-vous en repensant à ce dont vous êtes en train de sortir, et à ce que ce projet apportera à votre vie. Imaginez la personne que vous deviendrez en menant à bien ce projet et tâchez de ressentir le bonheur de cette nouvelle personne.

Evitez en revanche de vous motiver en vous disant que c’est un bon moyen de retrouver l’être aimé, vous prendriez un risque de retourner en arrière. Concentrez-vous sur vous et sur l’image épanouie qui émanera de vous alors que ce projet avancera.
3- Continuez à oublier votre séparation en vous dévouant à votre projet. Vous allez consacrer du temps à atteindre ce que vous voulez atteindre, du temps pendant lequel votre déception sera loin de vous. Vous pouvez même choisir de vous plonger votre projet chaque fois qu’une pointe d’amertume fait surface, cela vous aidera à limiter l’occurrence de vos pensées négatives. Deux remarques à ce sujet :

  • Utilisez un carnet de route dans lequel vous suivrez votre la progression de votre projet (listes de tâches, notes diverses) et l’évolution de vos émotions. Ce carnet peut prendre la forme que vous désirez, l’important c’est qu’il vous suive et vous permette de voir clairement à quelle vitesse vous avancez.
  • Associez de la musique à votre « guérison » et aux projets que vous avez lancés. En ancrant toutes cette énergie positive à des morceaux bien choisis, vous pourrez rapidement sortir de tout les passages à vide qui sont monnaie courante quelques mois après une rupture amoureuse difficile.

4- Vos progrès, tant sur le plan sentimental que dans votre nouveau projet devraient alors continuer à booster votre énergie vous donnant la capacité de lancer d’autres projets, ou d’aller encore plus loin dans celui que vous avez entrepris.

rupture11

C’est le moment idéal pour se lancer dans la rédaction d’une bucket-list (si vous ne l’avez jamais fait) et dessiner plus clairement les contours de votre nouveau « moi » tel que vous l’envisagez. L’important est de continuer à déployer toute l’énergie que dégage votre retour post séparation amoureuse.

Pour beaucoup d’entre vous, qui lisez cet article peu de temps après une rupture, il reste une question essentielle en suspens. Une mauvaise question, mais que vous ne pouvez pas vous empêcher de vous poser, et je vous comprends. Comment tout cela va-t-il bien pouvoir faire revenir la personne que j’aime tant ? J’ai deux bonnes nouvelles à vous annoncer :

  • La première, c’est que s’il existe une moindre chance que cette personne revienne vers vous, elle reviendra à un moment durant votre processus de contre-attaque. Durant ces quelques mois, vous jouissez en effet d’une aura terriblement attractive, largement suffisante pour faire revenir quelqu’un ayant encore une once de sentiments pour vous. Si votre ancien partenaire ne revient pas dans une situation comme celle-ci, il/elle ne reviendra pas. Ce processus a donc l’avantage de vous donner la certitude que vous avez fait tout ce qui était en votre pouvoir.
  • La deuxième, c’est qu’au milieu de votre contre-attaque, vous ne vous soucierez beaucoup moins du retour de cette personne. Vous aurez relativisé alors que cela vous paraissait impossible quelques mois plus tôt, juste après votre séparation. Vous aurez pris beaucoup de recul sur votre rupture et sur l’importance de celle-ci sur votre vie.

N’attendez donc plus pour vous lancer…

Source : worldemotions.net

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Partie 2 : L’esquive (ou l’art de se préparer à devenir une personne nouvelle)

Il existe une série de choses à réaliser pour accepter de devenir une nouvelle personne et sortir du cercle néfaste de la rupture. Toutes ont un même objectif en commun : passer à autre chose. C’est souvent ce que l’on vous conseille après une rupture, mais ce « passer à autre chose » semble irréalisable si on ne l’explicite pas.

Une remarque pour tout ceux qui prônent ne pas vouloir passer à autre chose parce qu’il/elle est la personne de votre vie et que vous ne devez en aucun cas la louper. Méditez sur cette question pendant quelques minutes :

Si vous êtes réellement faits l’un pour l’autre, dans quelle situation pensez-vous que votre (ex) partenaire a le plus de chance de le réaliser ?

  • Lorsque vous lui courez après en lui disant qu’elle est la personne de votre vie et que vous avez changé (l’impulsion vient de vous)
  • Lorsqu’elle vous retrouve changé et qu’elle réalise a quel point elle tient à vous (l’impulsion vient de l’autre)

Revenons-en à la notion d’esquive avec les cinq facteurs les plus importants pour se préparer à rebondir :

  1. Reconnaitre que l’autre ne veut plus de vous : c’est un pas essentiel, accepter que l’autre ne reviendra pas simplement parce que vous le lui demandez. La rupture traduit de manière évidente le désir de l’autre de ne plus être à vos cotés. Ses élans de gentillesse ou d’attention ont bien plus à voir avec de l’empathie qu’avec du désir, bien que vous puissiez être tenté de croire le contraire. N’attendez plus quelque sentiment que ce soit de l’autre dés lors qu’il a clairement décidé de rompre avec vous et faîte vous mal une bonne fois pour toute en le disant à haute voix : il/elle ne veut plus de moi.dv1642024
  2. Accepter qu’il (elle) n’était peut être pas l’unique grand amour de votre vie : La perte d’un être est souvent l’instant de vérité ou l’on réalise à quel point celui-ci nous était cher. Il est donc assez commun après une rupture amoureuse de tenir un discours centré sur « c’était la femme/l’homme de ma vie ». Pourquoi se faire encore plus mal en ressassant ce genre d’arguments ? J’ai l’habitude de dire que je ne connaitrais la femme de ma vie qu’a l’aube de ma mort, quand je serais sur de ne pas en rencontrer d’autres. Vous sortez d’une rupture, vous souffrez, ne vous infligez pas plus de douleurs. Acceptez qu’il ou elle n’était peut être pas l’unique grand amour de votre vie.
  3. Lui pardonner son départ : la nature humaine renvoi un sentiment de rancœur (voir de haine) envers ceux qui nous font souffrir. Chaque agissement de votre ex-partenaire devient une bonne raison de lui en vouloir. Cependant, vous dépensez des quantités affolantes d’énergie à le/la haïr. Pire, vous passez votre temps à analyser son comportement, ses agissements, à chercher une raison de lui en vouloir. En d’autres termes, vous pensez à lui/elle. Evitez de vous torturer et de finir gorgé de haine à l’égard de la personne qui vous a tant apporté. Pardonnez-lui son départ, oubliez votre rancœur.
  4. Vous pardonner vos erreurs : le moyen le plus simple de vivre une rupture est de se morfondre en cherchant ce qu’on a pu faire de mal pour en arriver la. Apprendre de ses erreurs est une chose, se blâmer de tous les maux du monde en est une autre. Prenez conscience des deux ou trois choses que vous ne referez pas à l’avenir, mais ne vous reprochez pas de les avoir fait dans le passé. Cela ne changera rien à la situation si ce n’est que vous vous sentirez encore plus mal que vous ne l’êtes. Vous êtes humain, pardonnez-vous votre erreur.
  5. Rupture3Progressivement réapprendre à vivre pour vous même : C’est l’étape transitoire vers un nouveau « vous ». La séparation amoureuse donne généralement l’envie de ne rien faire, de rester chez soi à attendre que le temps passe. Une fois les quatre étapes précédentes validées, il devient nécessaire de reprendre des activités extérieures pour réactiver votre volonté et votre ouverture au bonheur. Reprenez le sport (et sécrétez un maximum d’endorphines), sortez avec vos amis, adonnez-vous à une passion laissée de coté durant votre vie de couple. Evidemment, vous n’en avez pas envie.

Néanmoins, rappelez vous ces quelques mots d’un imminent philosophe américain dénommé William James : « L’action semble dériver des émotions, mais les deux concepts sont en réalité liés. En régulant vos actions, qui découlent directement de votre volonté, vous avez la capacité de réguler vos émotions ». Autrement dit, en agissant comme une personne heureuse et épanouie, vous finirez par vous sentir heureux et épanoui. L’effet n’est évidemment pas immédiat, mais vous retrouverez progressivement cet entrain qui vous caractérisait quelques mois ou années plus tôt.

Quelques semaines/mois après avoir engagé l’étape 5, vous devriez commencer à atteindre un état d’euphorie sensationnel, et pour cause, vous revenez de loin.

Or c’est à cet instant que se joue toute il n’est pas question de profiter joyeusement de cette euphorie sans réfléchir, il faut utiliser cette énergie pour grandir et lancer de nouveaux grands projets dans votre vie, ce que j’appelle devenir un nouveau soi.

C’est l’objet de la troisième partie que vous découvrirez demain !

Références : worldemotions.net, mon expérience de psychopraticien

.

-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en télé-séances (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

.

> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Rupture amoureuse et manière de la surmonter du mieux possible.

Comparons l’art de gérer une rupture amoureuse à une l’un des principes fondamentaux des arts martiaux : utiliser la puissance de l’adversaire en sa faveur.

Nous allons donc ensemble analyser quels mouvements peuvent permettre à votre esprit de limiter les effets néfastes de la rupture amoureuse (l’esquive) puis s’intéresser à la façon de tirer partie de l’énergie positive que peux vous apporter cette rupture (la contre-attaque)

Les ruptures amoureuses figurent parmi les plus grands moteurs de développement personnel.

Au delà de leur difficulté (et ce quel que soit le sens de la rupture), se sont de véritables catalyseurs à votre évolution, à condition de savoir les utiliser comme il se doit.

Première partie : Le schéma traditionnel de l’après rupture et ses méfaits

Le schéma est identique chez la quasi-majorité des personnes faisant face une séparation amoureuse (d’autant plus si cette rupture n’est pas choisie).

Il est à ce titre décrit par des mots souvent identiques : l’incompréhension, le manque, parfois le vide, puis la rancœur et l’orgueil. Ce schéma peut être très long de par son caractère cyclique. Il arrive de voir des gens attendre un retour (de l’autre personne ou simplement de leurs sentiments) pendant des mois après une séparation. Des mois au cours desquels s’enchainent les périodes d’euphorie (ou l’on croît à un retour) et de déception.

Rupture

Or pendant ce temps vous n’évoluez pas réellement et vous ne surmontez pas la séparation, même si vous le pensez avec sincérité.

Bien sur, vous analysez la rupture amoureuse, vous comprenez vos erreurs, vous prenez sur vous, parfois trop d’ailleurs.

Vous vous sentez rapidement capable de recommencer cette relation en étant une personne meilleure, et vous vous évertuez corps et âme à le faire comprendre à votre (ancien) partenaire. Mais celui-ci est rarement du même avis et vous souffrez.

En réalité, vous restez cloitré dans cet idéal passé que vous espérez retrouver, et votre ancien partenaire a toutes les raisons de ne pas croire à un changement. De toutes les façons, il est souvent à la recherche de nouveauté, de quelque chose qui le sorte de ce qu’il a vécu. Malgré vos promesses de changement, vous restez « vous », la personne avec qui il a rompu et qui cherche à le récupérer (à ce titre, notez bien que toutes les stratégie de récupération flagrantes ne fonctionnent pas, elles ne font qu’enraciner votre statut de « personne avec qui j’ai rompu »)

Quoi que l’avenir vous réserve, vous devez donc vous renouveler, et il faut que ca se voit. Or, même si cela ne vous parait pas évident, il est clair qu’on ne se renouvelle pas en s’enfermant dans le cercle vicieux traditionnel post-rupture amoureuse.

Que faire, dés lors ? C’est tout l’objet des deux prochaines suites, à lire demain et après-demain !

Source : worldemotions.net

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

L’homme, en quête de sens, priait…

…quand l’infirme, le sdf et le vaincu passèrent près de lui.

En les voyant, le saint homme plongea dans une profonde prière et dit :

« Mon Dieu, comment un créateur aimant peut-il voir ces choses sans rien faire ? »

Et après un long silence, Dieu répondit :

« J’ai fait quelque chose,

je t’ai fait,

Toi. »

Lorsque vous débutez dans votre premier emploi, vous devez nécessairement prendre contact avec vos collaborateurs et vous initier à vos nouvelles activités. Il est tout aussi important de connaître les règles non écrites en vigueur dans votre entreprise ou département. Voici 9 conseils pour guider vos premiers pas.

 

1. Au cours des six premières semaines, vous pouvez poser des questions idiotes. Demandez les choses que vous ne savez pas. Après six semaines, ce ne sera plus possible car à partir de ce moment-là, tout le monde estimera que vous devez désormais être au courant.
2. Couchez-vous à temps et mettez vos autres activités temporairement en veilleuse. Vous ne donnerez pas l’impression d’être très alerte si vous êtes en train de bailler devant votre ordinateur ou pendant une discussion de travail. Accordez-vous le temps de vous habituer à votre nouvel environnement. Le travail est à présent votre priorité.
3. Partez à la découverte de l’organisation de votre entreprise. Arrangez-vous pour obtenir un schéma de l’organisation. Cherchez à savoir ce qui se fait dans les autres départements de l’entreprise et complétez ce schéma avec les noms des gens qui occupent des positions importantes.
4. Prenez conscience du fait que la théorie n’est pas la même chose que la pratique. Peut-être qu’à vos yeux vos collègues font tout mal. Il n’est toutefois pas judicieux d’émettre des critiques avant d’avoir cherché à savoir pourquoi ils procèdent ainsi.
5. Apprenez le langage codé. Toute entreprise a des codes explicites et implicites. Les abréviations, par exemple. Dressez une petite liste de toutes les abréviations que vous entendrez durant le premier mois, et notez leur signification.
6. Indiquez vos limites. Un professionnel qui est incapable de dire non est un mauvais professionnel.
7. Intelligent ne veut pas dire arrogant. Avez-vous l’impression que vous gagnez moins que vos collègues ? Si vous voulez aborder ce sujet, vous devez pouvoir démontrer que vous avez presté aussi bien qu’eux.
8. Gardez pour vous votre opinion à propos de votre nouvel environnement. Attendez un peu avant de donner à un nouveau collègue votre opinion sur les autres et de lui parler de votre vie privée. Peut-être ne pouvez-vous pas lui faire confiance.
9. Devenez membre du comité des fêtes/CE. Si vous intégrez ce groupe, vous apprendrez à connaître tout le monde. Vous verrez comment tout se règle de façon informelle et de plus, vous y rencontrerez d’autres personnes agréables.

 

 

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Trop nombreuses sont, aujourd’hui encore, les femmes qui n’ont pas confiance en elles, qui ne parviennent pas à s’exprimer librement, qui se sentent dévalorisées, qui ont tellement peur de vieillir…

Peut-être est-ce votre cas ?

Alors, vous pourriez tirez profit de la lecture du livre de Chico Shigeta, édition Marabout. Instructif, il vous permettra de créer votre propre cure « détox » à domicile… Mise en page moderne, nombreuses illustrations, vous passerez un agréable moment en sa compagnie avec les recettes bien-être que Shigeta vous fait partager.Voici quelques extraits :

1) Pour éliminer les toxines, améliorer la circulation du sang, lutter contre le stress, utilisez les plantes. En huile essentielle, en eau florale, en huile de massage, en tisane. Des conseils sensés.

2) Pourquoi pas l’auto-massage ? Se réconcilier avec son corps… Communiquer avec lui, en prendre pleinement conscience, l’écouter, percevoir une douleur nouvelle ou une faiblesse qui revient (je pense au mal de dos) etc…

3) Une alimentation saine : privilégier les fruits et les légumes ! Choix des aliments, leur mode de préparation et de cuisson, leur association, le rythme et la composition des repas.

4) Respirez ! La respiration que vous maîtrisez, celle sur laquelle vous concentrer, tant  à l’inspiration qu’à l’expiration. Son importance est vitale et symbolique : si vous avez les extrémités froides, des problèmes circulatoires et le corps crispé, etc… cela vous concerne.

Enfin, vous (re)-découvrirez le « ki » qui est, selon les orientaux, l’énergie vitale qui circule en nous ou encore l’énergie fondamentale qui emplit l’univers.

Bonne lecture !

De Chico Shigeta, édition Marabout, « Détox 100% vitalité »

Plus d’infos ici, sur amazon.fr

 

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

« Que m’évoque le plaidoyer de M. Flavigny publié le 8 février sur Le Monde.fr ? L’image d’une psychanalyse rétrograde stigmatisant comme pathologiques les revendications citoyennes d’un dialogue sur la pertinence des lois françaises au regard du droit international, des acquis des sciences sociales ; et surtout des voix et des droits de toutes les personnes concernées (parents de naissance, personnes adoptées et parents adoptifs).

Alors, « intérêt de l’enfant » ou intérêt (mal compris) des « psys » ? Ressurgit l’image d’une psychanalyse aliénante qui impute systématiquement au patient un sentiment de culpabilité que le thérapeute se chargerait d’absoudre. On y apprend ainsi que si l’accouchement sous X a constitué une « fracture », il suffit d’aider l’enfant à « tourner la page » (de son sentiment de culpabilité), pour que la fracture se révèle utile à son « épanouissement ». Cela défie toute clinique du traumatisme. Enfin s’affirme l’image inquiétante d’une psychanalyse qui, dans le débat politique, prétend à l’expertise en écartant les voix qui s’expriment, pour parler en place de ceux qui se taisent.

De quelle expertise s’agirait-il ? Celle d’une psychanalyse occupée à nier ses fondements, interprétant désormais le silence comme un signe de bonne santé et la parole comme un signe d’égarement ? « Qui ne dit mot consent », dit l’adage populaire. Mais doit-on confondre résignation et santé ? L’expertise d’une psychanalyse aliénante qui donnerait à croire que l’identité du sujet se soutient du seul désir de ses parents – lequel n’entrave jamais la construction du sujet ?

D’une psychanalyse qui tiendrait pour négligeable au regard de la parenté la mise au monde les enfants, niant la dette de vie de tout un chacun ? L’expertise antisociale d’une psychanalyse qui voudrait faire reposer l’adoption plénière sur l’accouchement sous X (sa « clé ») : on ne saurait donc plus adopter plénièrement des enfants d’abord reconnus par leurs parents de naissance – pour leur malheur ? L’expertise d’une psychanalyse obscurantiste et rétrograde qui semble ignorer le vrai ressort des conventions internationales – pour mieux en contester la pertinence ? Pourtant ces conventions ne visent nullement à réduire la parenté au génétique, mais à prévenir les trafics d’enfants favorisés par la réduction au silence des parents de naissance, et à organiser le transfert de droits qui fonde humainement l’adoption plénière (ce que la loi française peine à reconnaître).

Que cette image de la psychanalyse trouve la caution de la psychiatrie serait d’autant plus alarmant. Heureusement, la psychiatrie sait montrer un autre visage, et la psychanalyse a aussi un visage plus respectueux de la parole et du droit des gens.

Oui, la psychanalyse, comme tous les champs du savoir, est traversée par des idéologies, qui n’existeraient pas sans ceux qui pensent pouvoir y trouver leur bonheur. Le vrai et le juste peinent à se faire entendre : car ils supposent au moins de peser les arguments de toutes les parties. M. Flavigny reprend les siens à des auteurs que nous connaissons depuis quarante ans. Ils n’ouvrent aucune perspective nouvelle et s’appuient sur une déformation grossière des arguments des tenants d’une plus grande transparence des processus d’adoption au regard des désirs et des droits de chacun.

Nulle part l’adoption ne peut se réduire à des « protocoles ». Rien dans l’attention portée à l’éthique de ce processus n’indique un culte quelconque du « génétique ».

En fait l’idéologie raciale la plus meurtrière de tous les temps a fondé sa conception de l’adoption (plénière parce que substitutive) sur le déni de la maternité des mères d’origine et leur silence organisé : ce fut la pratique des Lebensborn. L’actualité, en Espagne, nous rappelle à ses conséquences.

Ces Lebensborn furent probablement aussi à l’origine de familles heureuses, mais sans aucun doute de familles silencieuses : ce silence n’ôte rien à l’indignité de ce « protocole », ce n’en est qu’un infâme résultat ! Qu’on se le dise : rien ne favorise davantage l’idolâtrie du tout-génétique que l’occultation des parents de naissance.

Pour conclure en deux mots :

– Parler de l’unité psycho-somatique dans la construction de l’identité de l’enfant demande de dépasser l’opposition grossière entre filiation génétique et filiation symbolique.

– Assurer à chacun le pouvoir d’agir dans la dignité : c’est ce que doit garantir tout protocole qui autorise l’adoption, c’est-à-dire un processus, appuyé sur des actes juridiques, qui engage tout le reste de la vie psychique et sociale de toutes les personnes concernées. »


Corinne Daubigny est aussi l’auteur de l’ouvrage Les Origines en héritage (Paris, Syros, 1994).

Corinne Daubigny, psychanalyste

Source : lemonde.fr du 22/02/2011

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Etes-vous un peu lassé de votre boulot ? Ou de vos collègues ? Il n’est pas nécessaire de changer d’employeur pour autant. En faisant preuve d’un peu d’initiative, vous trouverez de nouveaux défis dans le même environnement.

Anticipez. N’attendez pas que les projets les plus intéressants viennent à vous. Si une initiative du CEO vous emballe, foncez. Si vous ne voyez aucun projet capable de vous enthousiasmer, trouvez-en un vous-même.
D’autres collègues. Vous appréciez les gens qui aiment apprendre de nouvelles choses ? Proposez de participer à l’organisation des journées d’introduction. En avez-vous assez des négativistes ? Evitez-les et liez-vous d’amitié avec un collègue créatif.
Que faites-vous le mieux ? Notez les aspects de votre travail que vous trouvez les plus agréables (travailler seul, négocier), demandez-vous ensuite pourquoi vous les appréciez tant (liberté, la poussée d’adrénaline lors de la conclusion d’un deal). Dès que vous savez ce qui vous passionne, vous pouvez transformer votre train-train quotidien en un job de rêve.
Modifiez votre vocabulaire. Ne dites plus ‘Je dois traiter ces ennuyeuses réclamations’ mais ‘Je vais transformer des clients difficiles en adeptes fidèles’.
Parlez-en. Réfléchissez à ce qui vous rendrait heureux (voyager plus/moins, suivre des formations, être détaché) et parlez-en avec votre supérieur.
Mettez la barre un peu plus haut. Si vous placez la norme que vous vous fixez un peu plus haut, vous sentirez que ce défi affûte vos sens.

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Environ 40% des femmes rapportent des problèmes sexuels et 12% considèrent que ces problèmes sont une source de détresse personnelle selon la plus grande étude à date publiée dans la revue Obstetrics & Gynecology.

« Les problèmes sexuels sont courants chez les femmes, mais les problèmes associés avec la détresse personnelle, ceux qui sont vraiment dérangeants et affectent la qualité de vie des femmes, sont beaucoup moins fréquents », dit Jan Shifren de l’Université Harvard qui a dirigé la recherche.

Plusieurs recherches ont montré que des problèmes de faibles niveaux de désir et d’excitation ou des difficultés à atteindre l’orgasme étaient présents chez environ 40% des femmes, mais peu de ces recherches ont vérifié le niveau de détresse associé à ces problèmes.

Cette dernière recherche a interrogé 32,000 femmes entre 18 et 100 ans. Elle mesurait la détresse associée aux problèmes sexuels, incluant la colère, la culpabilité, la frustration et l’anxiété.

Un certain niveau de problèmes sexuels était rapporté par 43% des répondantes: 39% rapportant un bas niveau de désir, 26% des problèmes avec l’excitation et 21% des difficultés à atteindre l’orgasme. Une détresse reliée à ces problèmes n’était rapportée que par 12% des participantes.

Bien que la prévalence des problèmes sexuels était la plus élevée chez les femmes de plus de 65 ans, ce groupe rapportait les plus bas niveaux de détresse. Les femmes âgées de 45 à 64 étaient celles qui rapportaient le plus de détresse alors que les femmes de 18 à 44 ans avaient les plus bas niveaux de problèmes sexuels et de détresse.

Les femmes souffrant de dépression étaient deux fois plus susceptibles de rapporter de la détresse par rapport à tous les types de problèmes sexuels.

Sources : havard, psychomedia.qc.ca

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Les jeunes collaborateurs qui ont entre 20 et 30 ans, aspirent surtout à être confirmés dans leurs capacités et à apprendre de nouvelles choses, plus encore qu’à gagner de l’argent.

 

Plongez-les d’emblée dans la grande profondeur. Donnez-leur immédiatement le pouvoir de prendre des décisions sur au moins un terrain. Et lorsque la mission est terminée, donnez-leur un feedback clair le plus rapidement possible.

Récompensez-les ouvertement. Au cours de la réunion d’équipe, citez nommément celui qui a bien presté et précisez ses mérites. Ou demandez-lui son avis pour le valoriser.

Posez des questions. Demandez par exemple aux jeunes membres de votre équipe d’identifier le projet le plus idiot sur lequel l’organisation travaille pour l’instant. Le simple fait que vous leur posiez ce type de question a un impact. De votre côté, cela vous permet de découvrir que ce que vous considérez comme une évidence, ne l’est pas automatiquement pour l’équipe.

Favorisez les contacts. Circulez et faites en sorte d’être visible et approchable. Stimulez les contacts entre les jeunes pendant les réunions professionnelles.

Accordez-leur une attention sincère. Faites-leur des compliments, mais seulement si vous les pensez. Les jeunes ont un sixième sens pour percevoir la flatterie.

Concentrez-vous sur le long terme. Une séquelle de la récession : les jeunes ont beaucoup d’admiration pour les managers qui se focalisent sur des récompenses à long terme. Montrez que vous êtes capable de résister à l’attrait des bonus à court terme.

Concentrez-vous sur des projets de courte durée. Les jeunes collaborateurs s’ennuient vite. C’est pourquoi il est préférable de fixer des objectifs hebdomadaires de manière à ce que chacun sache le lundi ce qui devra avoir été réalisé le vendredi.

Licenciez les gens qui ne prestent pas valablement. Les jeunes ne supportent pas que des tires au flanc puissent garder leur place. Veillez à vous débarrasser aussi de ceux qui pourrissent l’ambiance.

Soyez un chef. Un geste familier ou une plaisanterie peuvent être facilement perçus comme un manque de respect. Comportez-vous comme un chef et ne soyez pas trop informel.

 

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Vous avez pris une mauvaise décision ? Cela arrive à tout le monde. Vous pouvez déjà vous consoler en vous disant que la plupart des managers progressent grâce à leurs erreurs. Mais en attendant, il s’agit de faire face. Comment ?

 

Assumez. Ne rejetez pas la faute sur les autres. Même si l’erreur a été commise dans un contexte d’équipe, vous devez reconnaître le rôle que vous y avez joué. Si vous avez fait du tort à quelqu’un, excusez-vous. Analysez ce qui s’est passé pour découvrir les facteurs qui en sont la cause.

Changez. Si l’erreur est due à une mauvaise décision, expliquez à votre patron et aux autres parties concernées comment vous allez éviter que cela se reproduise. Faites-le vite avant que les gens n’émettent un jugement sur vos capacités ou votre expertise.

Adressez-vous à votre réseau. Il peut vous aider. Demandez à des (ex-)collègues comment ils évaluent l’erreur et ce que vous pouvez faire, selon eux, pour rétablir votre réputation.

Faites de votre mieux. Concentrez-vous sur l’avenir. Celui qui se corrige vite, montre sa capacité à rebondir et sa persévérance. Ne vous retenez pas mais montrez que vous êtes digne de la confiance qu’on met en vous.

 

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

J’ai toujours été un fervent défenseur de l’esprit de compétition, en particulier pour sa capacité inouïe à nous forcer à puiser dans nos plus profonds retranchements.

L’esprit de compétition est un catalyseur de nos sens basé sur la comparaison avec les autres. Cependant, c’est une des seules formes de comparaisons que je ne juge pas néfaste au bonheur et à la confiance que nous avons en nous.

C’est pourquoi j’ai volontairement choisi de bannir toute autre forme de comparaisons entre moi et mes autres de mes habitudes : j’irais même plus loin en affirmant qu’arrêter de se comparer aux autres en toutes circonstances est un atout majeur pour réussir à vivre heureux.

Nos différences sont une forces à soigner très précieusement. Plusieurs raisons m’incitent à le penser :

  1. Se comparer aux autres donne une image subjective de ce que vous êtes. Il y aura toujours quelqu’un de meilleur ou de moins bon que vous à quelque chose. Se comparer rappelle à votre inconscient « l’ampleur » de vos limites et rabaisse votre confiance en vous, ce sans réelle raison. Un grand artiste peut se sentir terriblement mal lorsqu’un autre le détrône dans un classement quelconque, alors qu’il a toujours le même talent qu’auparavant.
  2. Se comparer aux autres attise la jalousie. Ce que les autres ont et que vous n’avez pas, vous voulez l’avoir. La comparaison attise aussi une jalousie amoureuse excessive en vous faisant perdre toute notion pragmatique de ce que représente votre attachement mutuel (qui ne s’est jamais entendu dire « elle est plus belle / brillante que moi, j’ai peur qu’il me quitte)
  3. Se comparer aux autres dénature : cela nous incite à rechercher l’approbation de notre entourage, ce qui constitue un obstacle important au bonheur et à l’épanouissement. Chercher l’approbation, c’est à la fois limiter sa liberté de mouvement et limiter sa confiance en soi.

Pour ces trois raisons, mais aussi parce que nous sommes tous uniques, nous ne devons arrêter de nous comparer aux autres en permanence. Mais il ne suffit pas de le vouloir pour le faire, même si vous êtes convaincu du mal que vous vous infligez.

Arrêter de se comparer aux autres

Il n’existe aucune méthode infaillible pour se débarrasser d’une habitude comme celle ci, la réussite dépendra avant tout de votre volonté et de votre persévérance. En revanche, vous vous faciliterez grandement la tâche en suivant le processus que je vous présente ci-dessous :

Prenez-en conscience : Beaucoup d’entre nous n’ont même pas conscience de se comparer sans cesse aux autres. Le premier pas essentiel vers la rédemption ne peut alors être qu’une prise de conscience de chacune des fois ou vous cherchez à savoir si quelqu’un est mieux que vous ou moins bien, et des effets que cela peut avoir sur votre subconscient.

Efforcez vous d’arrêter : Au fur et à mesure que vous prenez conscience de ce fait, tentez de détourner vos pensées vers autre chose. N’essayez pas de lutter de front en vous disant « je ne dois pas me comparer aux autres ». Pensez simplement à autre chose ! Avec le temps, commencez à traiter le problème plus à sa racine en évitant de chercher l’approbation des autres. Poussez-vous-même dans vos retranchements en vous efforçant de mettre en place des actions « choc », en dehors de votre zone de confort et dont vous savez très bien qu’elles ne vont pas récolter tous les suffrages de ceux qui vous entourent.

Lancez-vous un challenge sur 30 jours : Reportez vous à l’article « 1 mois pour transformer vos habitudes » et lancez-vous un challenge sur 30 jours. Pour le rendre plus efficace, n’hésitez pas à utiliser un bracelet que vous changerez de bras à chaque fois que vous aurez l’impression de vous comparer trop intensément aux autres, et de nuire à votre bien être.

Pour vous faciliter la tâche, n’hésitez pas à lister chaque jour ce que vous avez eu de positif dans votre journée, en toute objectivité. Cela vous évitera de vous focaliser sur ce que les autres ont et que vous n’avez pas !

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Hendrick et Hendrick ont mis au point une échelle de mesure basée sur un questionnaire d’où ressortent  six  types  de  relation  amoureuse,  que  l’on  trouvera  énumérés  ci-dessous avec des exemples de questions correspondantes.

Les voici :

1 – L’amour-passion : mon  amoureux(se) et moi avons été  attirés dès notre première rencontre, mon amoureux(se) et moi  avons été très vite concernés.

2 – L’amour-ludique (« game-playing ») : je  peux me sortir d’une affaire amoureuse aisément et rapidement, j’ai  parfois  à  choisir entre 2 amoureux(ses).

3 – L’amour-amitié : la  meilleure relation amoureuse est basée sur une longue amitié.

4 – L’amour-raison : il est bon de choisir un conjoint qui soit un bon parent, il  est bon de choisir un conjoint qui ait une éducation semblable à la mienne

5 – L’amour possessifsi mon amoureux(se) ne fait pas attention à moi ça me rend malade, je ne peux pas supporter l’idée que mon amoureux(se) soit avec quelqu’un d’autre.

6 – L’amour oblatif (« selfless »): je préférerais souffrir moi-même
que de le (la) voir souffrir, quelle que soit mon opinion  je souhaite que ce soit lui (elle) qui choisisse.

D’une  façon générale les hommes ont des scores plus élevés pour l’amour-passion et pour l’amour-ludique, et les  femmes pour l’amour-amitié, l’amour-raison et pour l’amour possessif.

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée :

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Connaissez-vous les Ifaluks ? Non ?

C’est une peuplade qui habitent un atoll du du Pacifique sud.

Ils ont la particularité d’avoir une gamme d’une grande richesse pour désigner les degrés de la colère.

colère

Par exemple :

lingeringer : pour la colère qui monte lentement à la suite d’une succession d’incidents contrariants,

nguch : le ressentiment éprouvé quand une aide attendue n’arrive pas,

tipmochmoch : qui désigne cette forme d’irritabilité quand on est malade,

song : la colère mêlée d’indignation contre quelqu’un qui a commis un acte moralement répréhensible.

Et vous, cher lecteur, préférez-vous exprimer votre colère ou la réprimer ? Et que faites-vous en réalité ?

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Qu’est-ce qu’avoir un but dans votre existence ?

C’est connaître une direction de vie.

C’est quelque chose qui la construit et l’ordonne. Quelque chose qui motive votre rapport aux autres et au monde qui vous entoure.

objectif, décision, pouvoir, vie, maître

Alors, prêt pour un petit test ? Libre à vous de l’approfondir ensuite, voir même d’en faire part à vos amis.

1 – Trouvez 10 à 20 qualités personnelles que vous jugez positives, comme par exemple votre sens de l’humour, votre détermination, votre amour de la famille…

2 – Choisissez les 4 ou 5 qualités qui vous tiennent le plus à coeur

3 – Sur la base des 4 ou 5 qualités du point 2, énumérez maximum 20 façons dont vous pouvez exprimer ces qualités. Exemple : écrire, parler, faire des excursions avec les enfants…

4 – Sélectionnez parmi les activités citées au point 3 vos 4 ou 5 activités préférées

5 – Expliquez brièvement votre conception du monde idéal (25 mots maximum)

Combinez tous ces éléments en une phrase complète comme suit :

« Le but de ma vie est de mettre en valeur mon/ma … (qualités préférées du point 2) en … (activités préférées du point 4) de manière à ce que … (votre conception du monde idéal). »

Vous voulez des exemples ? Cela serait trop facile !

Cher lecteur, c’est de votre destiné qu’il s’agit, n’est-ce pas ?

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

L’Institut National français du Cancer (INCa), en partenariat avec la Ligue nationale contre le cancer et un groupe d’associations, vient de lancer un site internet d’information, « Cancer Info », à l’intention des malades et de leurs proches. Le site est associé à une ligne téléphonique (0810 810 821, prix d’un appel local, du lundi au samedi, de 9h à 19h).

Le site fournit des informations:

  • sur les différents types de cancers et leurs traitements: mécanismes de la maladie, symptômes, traitements proposés et leurs effets sur l’organisme;
  • sur le déroulement concret des différents traitements et le fonctionnement du système de soins: chirurgie, chimiothérapie, radiothérapie, démarches administratives;
  • sur la sortie de la maladie: reprise du travail, emprunt et assurance, …
  • des adresses et des conseils pratiques pour venir concrètement en aide aux personnes malades et à leur entourage, pendant et après la maladie.
  • Les nombreux guides de référence de l’Inca (50 à 100 pages) sur les différents cancers et leurs traitements peuvent également être téléchargés gratuitement.

    Consulter le site Cancer Info

    Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

    Une seule cigarette, et le risque de cancer du poumon est déjà là ! Selon un travail américain, moins de trente minutes après la première inhalation, les hydrocarbures polycycliques contenus dans le tabac sont à l’œuvre et attaquent l’ADN. Autrement dit, le tabac est dangereux dès la première cigarette !

    Les hydrocarbures polycycliques et notamment les 3,4 benzopyrènes, sont des cancérigènes bien connus. Ils se comportent comme de redoutables facteurs de cancérisation sur tout le trajet parcouru par la fumée de tabac : lèvres, langue, pharynx, larynx, bronches…

    Cela, tout le monde le sait. Pourtant le Pr Stephen Hecht de l’Université du Minnesota, aux Etats-Unis a été extrêmement surpris de constater chez 12 fumeurs volontaires, la rapidité des dégâts provoqués par ces hydrocarbures polycycliques. « Leur effet est si rapide que nous pourrions le comparer à celui d’une injection intraveineuse », écrit-il dans Chemical Research in Toxicology.

    Cette étude est la première à dévoiler « les effets directs des hydrocarbures polycycliques, sans autres sources d’exposition comme la pollution atmosphérique ou l’alimentation. Nos résultats sont un avertissement sévère pour ceux qui commencent à fumer », explique le Pr Hecht. En effet comme le souligne l’OMS, il n’existe pas de bonnes cigarettes. Dès la première bouffée, les risques sont là.

    Outre le poumon, rappelons que pas moins de 18 cancers, affectant une dizaine d’organes ou systèmes d’organe, sont provoqués par le tabagisme. Principales cibles : le nez et le pharynx, les reins, la bouche et les lèvres, la vessie, le pancréas, le larynx, l’œsophage, les organes digestifs, les sinus… Le tabagisme est à l’origine de plus de 5 millions de morts chaque année dans le monde. Il reste la première cause évitable de décès. En France il tue chaque année 66 000 fumeurs ou anciens fumeurs. Sans oublier les dégâts du tabagisme passif, responsable de 600 000 décès chaque année, dans le monde.

    Selon la Fédération française de Cardiologie « le tabac est nocif, quel que soit le niveau ou la forme de sa consommation. Par rapport à un non-fumeur, l’augmentation du risque d’infarctus chez un fumeur est indépendante du mode de consommation adopté, il est multiplié par 2,95 en moyenne ».

    Sources : destinationsante.com, Fédération française de Cardiologie, OMS, sites consultés le 14 janvier 2011- The American Chemical Society, 15 janvier 2011

    Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

    « J‘avais planqué un fusil et deux cartouches dans une serre. Mon épouse savait que j’étais à bout. Elle me faisait suivre partout par mon fils ». Sans le soutien de sa famille, Roger Pessotto, 66 ans, sait qu’il serait passé à l’acte. Le souvenir est encore frais, mais il veut témoigner.

    Manifestation d'agriculteurs qui veulent interpeller le président de la République, Nicolas Sarkozy, sur la baisse de leurs revenus.

    Roger Pessotto a toujours voulu être agriculteur. Une belle carrière de maraîcher avec la fraise pour spécialité. « On est parti de rien. Et on est arrivé à rien ». Dans cette aventure, il avait pourtant tout donné, et sa fierté, c’était d’y être arrivé. Sa success-story avait même attiré les caméras d’une émission télévisée, quand son exploitation pesait encore entre « trente à quarante salariés ».

    Et puis, il y a eu la tempête de 1999. « Six hectares de serres ravagés, 1,5 million de francs rien qu’en pertes occasionnées ». L’assurance n’a pas fonctionné. « En 2003, il y a eu la sécheresse et là, on a mis pied à terre ». S’ensuivent quatre années de procédures judiciaires. « J’ai tout perdu, ils m’ont tout pris. Toute ma vie. Même ma Renault 19, vieille de 400 000 km, fulmine Roger Pessotto. Ils ont même essayé de saisir la maison de ma belle-mère. Je n’étais plus rien, je n’ai eu droit qu’au mépris. »

    Si Roger Pessotto s’en est sorti, nombreux sont ceux qui passent à l’acte. « En trente ans, on a recensé près de quarante suicides d’agriculteurs sur un secteur qui compte à peine 2 000 habitants, déplore Jean-Pierre Vigier, conseiller général de Haute-Loire et ancien président de la Mutualité sociale agricole (MSA) d’Auvergne. Et le constat est d’autant plus cruel que le phénomène semble s’accélérer. On a eu trois suicides ces six derniers mois dans un rayon de quinze kilomètres ».

    TAUX DE SUICIDE TROIS FOIS PLUS ÉLEVÉ QUE CHEZ LES CADRES

    Aucune région n’est épargnée. « C’est un problème d’ampleur nationale, que personne ne peut nier, parce qu’il se voit et s’entend sur le terrain. C’est comme un bruit de fond recouvert d’une chape de plomb », s’indigne Bernard Lannes, président de la Coordination rurale, qui tente depuis des années de briser la loi du silence. « C’est une situation très préoccupante », confirme de son côté Xavier Beulin, nouveau président de la FNSEA, qui en a fait une priorité de son mandat.

    Problème, si la surmortalité par suicide chez les agriculteurs est une réalité, l’absence de données la rend difficile à appréhender. « On a parfois des estimations par région, mais elles ne sont jamais consolidées au niveau national », déplore la Coordination rurale.

    Seule certitude, le taux de suicide chez les exploitants agricoles est trois fois plus élevé que chez les cadres. C’est la conclusion de la seule enquête officielle qui renseigne sur les suicides d’agriculteurs, réalisée par l’Institut de veille sanitaire (INVS), publiée en 2010 dans la Revue d’épidémiologie et de santé publique. « Nous avons analysé les causes de décès par secteur d’activité de 1968 à 1999 », détaille Christine Cohidon, médecin épidémiologiste à l’INVS. Une nouvelle étude est envisagée entre l’INVS et la MSA pour affiner les données.

    « Le suicide d’un agriculteur ne fait pas de bruit, mais c’est souvent son ultime manière de dénoncer la situation de crise morale et sociale que vit notre secteur », s’indigne Bernard Lannes. « C’est une forme de désespérance qui s’est installée dans le monde agricole, observe Jean-Pierre Vigier. Ce sont des gens courageux, qui ne comptent pas leurs heures, qui ne prennent jamais de vacances, qui ont parfois dû s’endetter et qui sont contraints de travailler à perte. On ne leur laisse aucune échappatoire ».

    « IL Y A TOUJOURS EU BEAUCOUP D’ENTRAIDE DANS LE MILIEU »

    Aux difficultés économiques et financières et à l’absence de perspectives du secteur, semblent s’ajouter d’autres facteurs, comme l’isolement, le célibat. « La conduite suicidaire est un processus complexe et multifactoriel. Il est très difficile aujourd’hui de faire la part des choses entre les facteurs professionnels et personnels, qui sont dans ce mode d’exercice particulièrement mêlés », remarque Christophe David, médecin du travail en charge des risques psychosociaux à la Caisse centrale de la MSA.

    Des groupes de paroles, des numéros de stress assistance, des réunions d’information, des cellules de prévention au suicide ont été mis en place dans plusieurs régions par les syndicats et par la MSA. Des associations, tels que l’Apli (Association des producteurs de lait indépendants), SOS Paysans, ou le Samu social agricole viennent aussi en aide aux agriculteurs les plus en difficultés.

    « Il y a toujours eu beaucoup d’entraide dans le milieu, mais aujourd’hui les exploitants sont de plus en plus isolés. Pour recréer du lien social et lutter contre l’exclusion rurale, on essaie de s’organiser entre-nous en réseaux de solidarité », indique Damien Legault, 40 ans, ancien éleveur de veaux qui tente aujourd’hui une reconversion dans le bio, à Vritz, en Loire Atlantique. Lui aussi est « tombé plus bas que terre », le jour où crise oblige, le veau s’est brusquement dévalorisé.

    « ILS NE M’AURONT PAS, JE SUIS BLINDÉ »

    « On donne treize heures de travail par jour, y compris le dimanche, pour terminer en procédure judiciaire, en prise avec le tribunal, les créanciers, les banquiers, les fournisseurs. C’est très difficile à vivre ». Une situation qu’il ne connaît que trop bien, par son activité bénévole depuis plusieurs années au sein de l’Apli et de SOS Paysans. A défaut de le réconforter, cette expérience lui permet de prendre du recul. « Ils ne m’auront pas, je suis blindé. Je sais très bien que je ne suis qu’un dossier parmi tant d’autres ».

    En dépit du travail de prévention mis sur pied, tous les acteurs sont aujourd’hui contraints d’avouer leur impuissance à toucher un public dont la détresse est souvent dissimulée. « Les agriculteurs n’ont pas l’habitude de demander de l’aide. Si on ne va pas à leur rencontre, ils ne viendront pas nous chercher, souligne Bernard Lannes. Au lieu de dépêcher un huissier quand quelqu’un ne paye plus ses cotisations, il vaudrait mieux lui envoyer une assistante sociale ».

    Pour Xavier Beulin aussi, il y a des indicateurs qui peuvent alerter. « Quand un agriculteur rencontre une difficulté, dans sa coopérative, auprès de sa banque ou de son assureur, c’est un clignotant qui doit s’allumer ».

    Source : lemonde.fr

    Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

    Pas de panique, en suivant huit conseils, vous en ferez le jour le plus amusant et le plus efficace de l’année.

    1. Songez à quelque chose qui vous réjouit toujours et prenez la résolution de le faire vraiment aujourd’hui. Ce sera peut-être simplement aller prendre un café avec un(e) ami(e) ou peut-être regarder un DVD de votre acteur/actrice préféré(e). Veillez toujours à avoir à l’esprit quelque chose de positif à faire pour cette journée.
    2. Faites pour une fois preuve de courtoise en voiture. Dites-vous que tout le monde a eu une fichue journée aujourd’hui. Alors, pourquoi ne pas permettre à un automobiliste de s’insérer devant vous quand vous êtes pris dans un embouteillage ?
    3. Accordez-vous régulièrement une petite pause. Imaginez-vous, par exemple, que vous êtes en vacances. Ce bref moment d’évasion vous permettra d’être à nouveau alerte et de bien faire face.
    4. Mieux encore : réservez aujourd’hui vos vacances d’été. Rien ne vous rendra plus rayonnant(e) que la perspective concrète de merveilleuses vacances.
    5. Organisez-vous pour prendre aujourd’hui votre lunch avec des amis ou des collègues. Après le repas, faites un petit tour pour prendre une bonne bouffée d’air frais.
    6. Aujourd’hui, quand vous fermerez la porte du bureau derrière vous, veillez à y laisser toutes vos préoccupations professionnelles. Vous avez intérêt, juste avant de partir, à réfléchir brièvement à votre journée et à vous complimenter pour tout ce qui s’est bien passé grâce à votre travail.
    7. Ne prévoyez aucune sortie pour ce soir. Un bon livre ou un bon film peut faire des miracles.
    8. Et faites en sorte de bien dormir cette nuit. Avant de vous coucher, prenez un bain ou buvez une boisson chaude. Vous serez ainsi bien reposé demain matin, ce qui vous permettra d’oublier bien vite cette fichue journée.

    Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

    « Page précédentePage suivante »