soutien psychologique


L‘actualité rapporte chaque semaine ou presque les combats de travailleurs harcelés.

A Lille, le Ballet du Nord a refusé de danser durant des semaines pour obtenir le départ de sa chorégraphe, qu’il accuse de harcèlement.

A Gonesse, les salariés d’une entreprise de vente par correspondance ont fait une semaine de grève pour dénoncer « le harcèlement permanent de certains chefs de service et de la direction« .

A la Croix-Rouge française, un collectif de défense regroupant une centaine de salariés dénonce des pratiques de harcèlement de certaines directions départementales. Une dizaine de plaintes ont déjà été déposées aux prud’hommes, et une manifestation est prévue le 21 novembre.

Associatif, public, privé… aucun secteur n’est épargné. 10% des salariés seraient victimes de harcèlement moral en France.

La journaliste Marie Muller a enquêté deux ans durant sur cette nouvelle souffrance. « Je ne m’attendais pas à un tel phénomène, à rencontrer dans notre pays un bouleversement des mentalités et de tristesse aussi grands« , écrit-elle dans « Terreur au travail ».

Que s’est-il passé ?

La société moderne fabriquerait-elle plus de pervers ?

Le monde du travail serait-il devenu particulièrement impitoyable ?

Les salariés d’aujourd’hui n’ont sans doute rien à envier à ceux du temps d’Hugo ou de Zola. Marie Muller a retrouvé le règlement intérieur d’une vinaigrerie, établi en 1880. « Piété, propreté et ponctualité font la force d’une bonne affaire« , rappelait le patron en préambule. « Il est strictement interdit de parler et de manger durant les heures de bureau. Et aucun employé ne sera autorisé à quitter la pièce sans l’avis du directeur« . Les conditions de travail étaient sans doute bien plus dures il y a un siècle, mais la solidarité de classe les rendait moins insupportables.

On se sentait embarqué dans le même bateau, les syndicats jouaient leur rôle. Aujourd’hui la hiérarchie est plus diffuse, les tâches plus personnalisées, plus immatérielles. Chacun se retrouve isolé avec pour seule mission: « Fais de ton mieux, débrouille-toi mais n’oublie pas les objectifs… ». De quoi rendre fou.

Les nouvelles règles de fonctionnement de l’entreprise, l’exigence de rentabilité, la course à la compétitivité, l’essor de l’autonomie, le tout dans un contexte de montée du chômage de masse – ont considérablement accru la pression sur les salariés. La menace de l’ANPE a permis à certains patrons de satisfaire en toute tranquillité leurs désirs de toute-puissance. Paradoxalement, la législation française, très protectrice, a aussi sans doute favorisé ce climat délétère : faute de pouvoir licencier à leur gré, certaines entreprises tentent de pousser leurs employés à bout… Mais la loi du profit n’est pas seule en cause: à côté de ce harcèlement lié aux contraintes économiques, la perversité ordinaire de petits chefs mal dans leur peau est aussi très répandue dans les associations, les hôpitaux ou les administrations. (…)

Source: Sophie DES DÉSERTS, « Harcèlement moral: la nouvelle donne », Le Nouvel Observateur, 14-20 novembre 2002

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Elle a lutté des années, sans broncher.

Françoise, 53 ans, menait une carrière paisible de traductrice-rédactrice dans une société informatique à Rungis.

Et puis une nouvelle direction a débarqué, fin 1992. Les tirs ont commencé quelques semaines plus tard. On a d’abord tenté de la convaincre de démissionner, avant de l’isoler dans un coin sombre, près des toilettes.

« Fanfan » a peu à peu perdu tout intérêt aux yeux de ses collègues. Ils se sont éloignés les uns après les autres. C’étaient des petites humiliations quotidiennes: regards insidieux, sourires moqueurs. Des portes qui se ferment, des conversations qui cessent dès qu’elle approche de la machine à café. Des remarques en douce sur son divorce, sa fragilité, son physique.  » Celle-là, il n’y a rien à en faire. Elle est imbaisable« , plaisantait le patron à l’heure du déjeuner. Elle l’entendait, tapie dans son bureau avec son sandwich poulet-crudités.

Le salaud s’amusait à lui coller des avertissements, la convoquait pour rien, cinq minutes de retard, un document mal agrafé, un bureau mal rangé. Un matin, alors qu’elle demandait quelques jours de congé pour se faire opérer d’une tumeur de la carotide, il a hurlé: « Ça va pas, on est en plein catalogue !  » Il voulait sa peau. Françoise se tapait la tête contre les murs. Mais elle tenait bon, shootée la nuit aux somnifères, le jour aux antidépresseurs.

Des années de souffrance en silence. Et puis, un soir, elle est tombée sur une émission de radio consacrée au harcèlement moral.

« C’était comme une révélation, une résurrection. Je comprenais enfin ce qui m’arrivait. » Des milliers de salariés, comme Françoise, ont ressenti un immense soulagement en entendant parler du livre de Marie-France Hirigoyen, Le Harcèlement moral. La violence perverse au quotidien, publié en 1998. La psychiatre n’avait pas découvert le phénomène – le concept de « mobbing » était connu depuis longtemps aux États-Unis et Christophe Dejours avait déjà analysé, en France, les souffrances psychologiques liées au travail – mais elle a su trouver le mot, les descriptions justes.

Beaucoup identifièrent ainsi cette violence sournoise et répétitive, ces frustrations quasi indécelables qu’ils vivaient chaque jour, à l’usine ou au bureau.

Depuis, le harcèlement moral est devenu un véritable phénomène de société, discuté dans des dizaines de colloques, de magazines, d’ouvrages. L’entrée en vigueur d’une loi anti-harcèlement en janvier n’a fait qu’amplifier la tendance. Des juristes, cabinets de conseil, psychologues, psychiatres, psychopraticiens, relaxologues… se sont engouffrés dans ce marché porteur. Les sites et les forums de discussions fleurissent. Une pièce de théâtre,  » Harcèlement mutuel « , se joue avec succès dans les entreprises.

« C’est simple. Un article ou une émission de télé sur ce thème, et on a cent coups de fil dans l’heure qui suit« , explique Loïc Scoarnec, président de l’association HMS (Harcèlement moral stop), qui a reçu cette année près de 17 000 appels.

La suite, demain…

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Qu’en pensez-vous ?

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Qu’en est-il des aspects psychologiques de la personne qui suit le régime ?

L’étude réalisée sur Internet met également bien en évidence les implications, sur le plan psychologique, d’un échec de l’amaigrissement à terme. Une proportion importante des personnes qui ont regrossi après le régime considère en effet qu’elles en sont les principales responsables. De ce fait, elles développent des sentiments de culpabilité, qui peut déboucher sur des angoisses et des dépressions.  

Finalement, comment expliquez-vous que le régime Dukan, en France ou ailleurs, s’il ne marche pas, ait aujourd’hui encore un tel succès ?

Le régime Dukan débarque aux Etats-Unis, le pays de l’obésité. Le livre  » The Dukan Diet  » est déjà un best-seller et le phénomène risque de se confirmer. Le régime  » marche  » pour une quantité réelle de lecteurs de la méthode Dukan (20% n’ont pas regrossi trois ans après le régime). La personne qui veut maigrir se dit:  » Pourquoi pas moi ? ». Surtout que les résultats sont rapides et visibles à court terme.

En fait, les problèmes apparaissent après le régime et c’est à ce moment que les patients viennent me voir. Les dégâts sont parfois difficiles à traiter. C’est en effet après une reprise de poids liée à l’échec d’un régime que la rééduction alimentaire commence, alors que je la débute tout de suite avec le patient qui vient me voir directement. 

Sources: lexpress.fr, enquête sur l’évolution du poids après le régime Dukan. Sites Santé du groupe CCM Benchmark . Publication dans la revue ItaliqueObésité/Italique (juin 2011).

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Selon une récente enquête* sur l’évolution du poids après le régime Dukan, réalisée sur un échantillon de près de 5000 internautes, 80 % des personnes ont repris leur poids de départ trois ans après le début du régime. Le Dr Dominique-Adèle Cassuto, endocrinologue nutritionniste à l’hôpital Pitié-Salpétrière à Paris, commente.

Quelle est la différence d’approche entre la méthode Dukan et votre travail quotidien de nutritionniste ?

Echanger sur Internet, remplir un formulaire ou encore lire un livre ne remplaceront jamais un entretien médical avec un spécialiste. Pierre Dukan laisse entendre que ses recommandations peuvent s’appliquer d’une façon uniforme à l’ensemble des patients. Un nutritionniste, lui, partira d’abord du bilan de santé de son patient. Et il posera des questions: maigrir est-il l’objectif prioritaire? Est-ce le bon moment de maigrir? D’autres paramètres médicaux ou psychologiques ne doivent-ils pas être traités? Il m’est arrivé maintes fois de ne pas prescrire de régime à des patients, car je considérais que leur priorité passait par l’amélioration préalable de leur état de santé ou par la recherche d’un meilleur équilibre psychologique. J’ai envoyé des patients faire du yoga, alors qu’ils étaient venus pour se lancer dans un régime! 

Y a-t-il de bons ou de mauvais aliments pour maigrir ?

Le lecteur pourrait le penser en lisant la méthode Dukan, car elle met en avant des aliments favorables et des aliments défavorables à la perte de poids. Il risque alors de développer une fixation sur certains aliments, qu’il peut consommer à volonté lorsqu’ils sont bénéfiques ou, au contraire, qu’il peut s’interdire totalement s’ils sont nuisibles.

Cela peut déboucher sur des troubles induits et une distorsion de la perception du comportement alimentaire. Je considère pour ma part qu’il n’y a pas de bons ou de mauvais aliments en soi. C’est pourquoi j’incite le patient à modifier son comportement alimentaire, intégrant l’ensemble des aliments, en quantité raisonnable. 

Quels sont, selon vous, les effets négatifs majeurs et les principaux risques pour la santé lorsqu’on suit le régime Dukan? La suite demain…

Sources: lexpress.fr, *enquête sur l’évolution du poids après le régime Dukan. Sites Santé du groupe CCM Benchmark . Publication dans la revue ItaliqueObésité/Italique (juin 2011).

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Quand on a une phobie, certains discours sont insupportables à écouter. Oui, il y a plein d’arguments pour prouver que l’avion est un moyen de transport sûr. Mais ce n’est pas pour ça que la peur s’estompe ! Florilège des phrases qu’un phobique de l’avion n’en peut plus d’entendre…

1. « Tu sais que statistiquement l’avion est le moyen de transport le plus sûr au monde ? »

Tu oublies le train, qui d’après les statistiques est encore plus sûr. Et quand le conducteur arrive en gare, personne ne l’applaudit…

2. « C’est fou ce que la technologie s’est améliorée… Faire voler un avion qui dépasse les 300 tonnes ! »
Oui c’est « fou », c’est le mot. C’est un peu comme si on faisait voler 60 éléphants ou 150 voitures, sans que personne ne s’en étonne…

3. « PNC aux portes, parés pour le décollage »
Trop tard, impossible de revenir en arrière, je suis bloqué dans l’avion…

4. « Ne t’inquiète pas, si jamais y’a un problème, t’as ton gilet de sauvetage sous ton siège »
Sauf que le gilet de sauvetage, c’est pas le meilleur accessoire pour voler…

5. « Nous traversons actuellement une zone de turbulences… Rejoignez votre siège et veuillez attacher vos ceintures »
Ça fait 6 heures que je suis dans cette configuration, pas la peine de préciser…

6. « Tu sais que si les quatre moteurs ne fonctionnent plus, l’avion réussit quand même à planer… C’est drôle non ? »
Je ne suis pas sûr que le mot  » drôle  » soit le bon adjectif pour qualifier la situation…

7. « T’imagines que t’es en train de boire ton soda à plus de douze milles mètres d’altitude ? »
J’aurais dû prendre du vin…

8. « Ah tu pars avec cette compagnie ? J’ai entendu dire qu’elle n’était pas top… »
Dénigrer une compagnie aérienne sans fondement n’est pas le meilleur moyen pour rassurer un phobique de l’avion !

9. « C’est marrant ce bruit, tout à l’heure on ne l’entendait pas ! »
L’absence de bruits, tout comme la présence d’un bruit, c’est toujours douteux dans un avion…

10. Bonus track : vous écoutez la musique en mode aléatoire et le baladeur a la très bonne idée de choisir « Comme un avion sans ailes » de Charlélie Couture…

 

Source: linternaute.com

 

 

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Le Collectif féministe contre le viol lance, mardi 14 juin, la première campagne télévisée sur le viol au sein du couple. Aujourd’hui, malgré la loi, peu de femmes osent porter plainte.

C’était il y a plus de trente ans, au cours d’une consultation de gynécologie. « Je recevais une femme qui venait d’accoucher dans des conditions difficiles, avec une épisiotomie très douloureuse, » se souvient le docteur Emmanuelle Piet, aujourd’hui présidente du Collectif féministe contre le viol (CFCV).

Je lui ai donc proposé un certifcat de contre-indication des rapports sexuels et elle m’a répondu : “Si vous croyez que c’est moi qui décide…” « Médicalement, on ne pouvait imaginer cette femme, dans son état, avoir des relations sexuelles ! » , poursuit le médecin qui prend alors conscience de la terrible réalité de ce qu’on peut appeler un viol conjugal.

Depuis, la loi française a reconnu ce type de viol, notamment grâce à deux arrêts de la Cour de cassation, en 1990 et 1992. En 2006, le législateur en a même fait une circonstance aggravante. Pourtant, rares sont les femmes qui osent porter plainte alors que, d’après les estimations du Collectif, 30 % des 75 000 viols commis chaque année le seraient au sein du couple.

« Lever la loi du silence »

D’où l’idée d’une campagne choc pour ouvrir le débat. Dévoilé mardi matin, un spot de 30 secondes, – financé par l’agence New BBDO et diffusé gratuitement à la télévision ce mois-ci (notamment sur TF1, France Télévisions et Arte), vise à « lever la loi du silence », selon Emmanuelle Piet, dont le Collectif informe et soutient les victimes depuis 1986 à travers un numéro Vert (1).

« Nous recevons peu d’appels pour des viols commis par le mari ou le concubin, environ 10 %, calcule-telle. C’est mieux qu’il y a dix ans, mais il reste beaucoup à faire, parce que l’idée du “devoir conjugal” est encore très prégnante », note la gynécologue.

Avocate spécialiste, Me Lisa Laonet fait le même constat. « Il y a des progrès, mais il ne faut pas relâcher l’effort ! », souligne cette dernière, citant le cas d’une cliente dont l’enquête, huit mois après le dépôt de plainte est au point mort.

Porter plainte est ardu du fait de la proximité de l’agresseur

« Lorsqu’elle a raconté son histoire, l’accueil des policiers a été bon. Mais visiblement, ce type d’affaire n’est pas la priorité du parquet », regrette l’avocate. D’autant que porter plainte est ardu en raison de la proximité de l’agresseur et de son emprise sur la victime.

Certes, l’absence de consentement est diffcile à prouver, ce qui peut décourager certains juges. Il en va aussi « d’une évolution des mentalités, souligne Me Laonet. Trop souvent, dans le cas d’un viol conjugal, on pense que le consentement est présumé. Admettre que des violences sexuelles ont lieu dans la sphère privée prendra du temps ».

La campagne dévoilée mardi matin y contribuera, espère le collectif.

 

NB : tous les 3 jours, en France, une femme meurt sous les coups de son compagnon

( 1) Viols informations Femmes, Tél. : 0800. 05. 95. 95 (appel anonyme et gratuit du lundi au vendredi de 10 heures à 19 heures). Site internet : http://www.cfcv.asso.fr

Sources : lacroix.com, Marine Lamoureux

 

 

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Dans une enquête récente sur la préoccupation par rapport à l’image corporelle, 34% des étudiants participant ont indiqué qu’ils étaient très préoccupés par rapport à un aspect de leur apparence, 26% se considéraient comme malformés, 20% passaient beaucoup de temps à s’inquiéter de leurs défauts physiques et 18% passaient beaucoup de temps à camoufler les défauts perçus dans leur apparence.

Certaines personnes éprouvent un certain niveau d’insatisfaction léger et passager avec peu d’impact sur le fonctionnement quotidien ou l’habileté à former et maintenir des relations saines.

Mais pour d’autres, l’image corporelle négative a des conséquences dévastatrices incluant certains troubles alimentaires (dont l’anorexie et la boulimie) et la peur d’une dysmorphie corporelle.

La nature de l’image corporelle négative peut inclure une insatisfaction par rapport à la forme et la taille du corps mais peut impliquer aussi des défauts perçus de la figure, des cheveux, de la peau, du teint ou une large variété d’aspects du corps (les bras, les pieds, les mains, la poitrine, les hanches, les épaules, etc.).

Les gens affectés peuvent passer des heures chaque jour à y penser au point où cela domine leur vie. Cela arrive souvent malgré les avis et le réconfort des amis, des partenaires ou de la famille.

Pour ceux chez qui l’image corporelle négative est un trouble, elle est associée à beaucoup de détresse émotionnelle et de perturbations du fonctionnement.

-> Elle nuit au bonheur en endommageant l’estime de soi, en interférant avec les capacités de s’engager de façon significative dans la vie et de développer un sens d’appartenance et d’acceptation.

Source: psychomedia.qc.ca

 

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(Pour les besoins de l’écriture, j’écris « il », mais « elle » pourrait tout aussi bien convenir…)

  • L’étape nostalgie : « On passait de bons moments, quand même… »

Vous commenciez à décrocher, mais vous réalisez qu’il vous manque. Vos activités ressemblent fort à celles de la midinette amoureuse : vous appelez à un moment où vous êtes sûre de tomber sur son répondeur, juste pour entendre sa voix ; vous décrochez le téléphone, composez son numéro, puis raccrochez ; vous prétextez une course dans le quartier pour aller hanter les lieux symboliques de la relation : le banc de votre premier baiser, le cinéma de votre premier rendez-vous… Vous traînez à la maison en portant le vieux tee-shirt qu’il a oublié ; vous ressortez les vieilles photos, pour les trier bien sûr, et vous vous arrêtez sur son portrait, il a quand même de beaux yeux inoffensifs, ce garçon. Vous montez des scénarios qui pourraient vous permettre de le recontacter. Attention, danger : si vous le croisiez, vous seriez capable de recoucher avec lui et de reprendre une relation vouée à l’échec.

L’avis du psy : c’est d’abord un phénomène biologique : le cerveau va vers ce qu’il connaît. Le vécu est plus rassurant que la nouveauté. On embellit les choses par peur d’avancer. S’il y a eu de beaux moments dans la relation, ce n’est pas un aspect à négliger, mais il faut inverser la vapeur et s’en servir comme d’une force pour avancer.

  • L’étape compréhension : « Qu’est-ce qui s’est passé au juste ? »

Vous avez décidé de tourner la page une bonne fois pour toutes, mais vous avez quand même besoin pour ça de comprendre ce qui s’est passé. Est-ce que ce type était un véritable mufle ou est-ce que vous avez tout faux ? Est-ce que vos spaghettis à la bolonaise sont si mauvais que ça ? Toutes ces questions passionnantes risquent fort de rester sans réponse… Ce qui est sûr, c’est que, si vous ne faites rien, il emportera son secret dans la tombe. Chacune sa méthode d’investigation. Certaines vont entamer une grande autocritique, d’autres voudront savoir ce qui s’est passé de son côté en questionnant ses proches, voire le principal intéressé si le contact n’est pas totalement rompu.

L’avis du psy : la quête de sens est une démarche naturelle et saine car, sans elle, on ne peut pas continuer à avancer. On n’aura jamais réponse à tout, mais l’on doit trouver un sens acceptable. S’il n’est pas nécessaire de tout comprendre, on ne peut dépasser quelque chose d’insensé.

  • L’étape liberté : « Aaah ! C’est bon de vivre ! »

Vous vous surprenez à ne pas penser à lui pendant plusieurs jours. Vous avez envie de modifier de petites choses dans votre quotidien, plutôt déplacer le canapé que changer de job. Vous changez de coupe de cheveux, achetez des vêtements qu’il n’aurait pas aimés. Vous reprenez goût aux petits plaisirs de la vie, sans abus. Vous êtes plus ouverte et, du coup, vous remarquez les œillades que vous recevez chaque jour. Puis ce beau brun à la bibliothèque, étrange que vous ne l’ayez pas repéré plus tôt… Vous vous sentez légère. Bien sûr, vous avez des petits pincements au cœur quand vous repensez à l’époque où vous étiez avec lui, mais vous avez vraiment envie de passer à autre chose.

L’avis du psy : bravo. Il n’y a plus de fixette, c’est enfin la libération. Il peut maintenant y avoir réinvestissement sur autre chose, le travail, les amis, voire une nouvelle relation amoureuse.

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  • L’étape reniement : « De toute façon, ce type était nul »

Il ne veut plus de vous ? Tant mieux, vous non plus, vous n’en vouliez plus depuis longtemps. Il n’assurait pas, il était distant, pas assez attentionné, colérique. Il avait tous les défauts du monde. Vous vous demandez comment vous avez pu tenir aussi longtemps. Vous n’en vouliez plus, de cet homme nuisible et ridicule. Oui, parfaitement, ridicule : il portait des chaussettes blanches parfois, on n’a pas idée. Ça tombe bien finalement, parce que vous ne saviez pas comment le lui dire sans le blesser, le pauvre. C’est très bien comme ça. Qu’il s’en aille, et loin, car, c’est sûr, vous n’avez plus envie de lui, plus envie de le supporter.

L’avis du psy : il s’agit simplement d’un travail d’autopersuasion pour éviter d’être trop blessée. On colmate la brèche en modifiant le réel. Mais on a beau tout faire pour y croire, inconsciemment on sait très bien à quoi s’en tenir. Le vrai choc est dépassé, c’est plutôt bon signe. On peut utiliser cette phase pour rebondir et passer à autre chose, si on y arrive ; on évitera de se prendre le boomerang affectif.

  • L’étape repli sur soi : « Personne ne m’aime et personne ne m’aimera. Jamais »

Quoi de mieux qu’un bon cocon quand le monde extérieur se révèle plutôt menaçant pour votre ego ? Un joli pyjama, un bon canapé, une bonne télé, et le monde paraît déjà moins hostile. Vous restez à la maison, vous n’allez plus travailler (pour quoi, pour qui ? ), vous ne sortez plus avec vos amis. Qu’ils vous lâchent, ces traîtres, ils n’ont rien vu venir, alors à quoi servent-ils ? Vous dormez, oui mais n’importe quand, et vous mangez, oui mais n’importe quoi… Ou bien vous ne dormez ni ne mangez plus du tout. Vous regardez en boucle vos DVD fétiches que vous connaissez par cœur. Parfois, vous buvez pour oublier, mais vous vous souvenez de tout, sauf de ce que vous faites tout de suite après. Vous consommez des kilos de mouchoirs, et Kleenex vous dit merci ?Votre mascara apprécie moins, pas grave, vous avez arrêté d’en mettre.

L’avis du psy : comme l’extérieur n’est pas régi par nos désirs, on nie son existence, on se referme sur soi, il n’y a plus d’extérieur. C’est une phase égocentrique nécessaire pour trouver la force de passer à autre chose. Mais attention, il ne faut pas s’y perdre, on ne peut rester dans cette gestation. Le meilleur moyen étant de faire, dès le départ, un contrat avec soi-même : on s’accorde une période bien définie, après laquelle on se force à se rouvrir au monde.

  • L’étape marchandage : « Si je perds 2 kilos, il reviendra »

Passé la grosse déprime, vous vous sentez neuve, changée, et du coup tout est à nouveau possible. Et s’il était parti à cause de vos cuisses molles ? Vous vous mettez au sport, ça le fera revenir… À moins que ce ne soient vos 2 kilos en trop qui l’aient fait fuir ; si vous les perdiez, il pourrait se réintéresser à vous. Puis cette intégrale de Zweig qu’il vous a offerte pour Noël, si vous la lisez il vous aimera à nouveau…. Mais comment n’y avez-vous pas pensé avant ? En vous mettant en action, vous allez le faire changer d’avis. Élémentaire. Même s’il ne veut plus entendre parler de vous. Même s’il a déjà rencontré quelqu’un d’autre. Hum… Sûr ?

L’avis du psy : c’est une phase positive, car l’autre n’est plus un ennemi ni un frein, il devient une motivation. On fait des choses bénéfiques pour soi et, même si elles sont en rapport avec lui, la finalité est bonne. Petit à petit, il faudra réaliser que la relation de cause à effet n’a pas de sens et accepter de faire égoïstement des choses pour soi.

  • L’étape faux revival : « C’est génial d’être seule. Je fais ce que je veux. Toute seule »

Ça y est. Vous allez très bien, très très bien. Vous êtes merveilleusement heureuse d’être une célibattante épanouie qui ne dépend pas des hommes. C’est formidable, vous sortez tous les soirs, dansez jusqu’au matin et personne pour vous le reprocher, personne. Vous êtes libre, alors vous avez un emploi du temps de ministre, rempli de nouvelles activités, de rendez-vous avec de nouveaux amis, vous n’avez pas une minute de… libre (tiens, tiens). Si par hasard vous en trouvez une, vous avez tout de suite envie de vous mettre à apprendre le chinois, ou pourquoi pas la flûte de Pan ? Orgie d’occupations, de sorties, voire d’hommes, rien n’est trop beau pour votre nouveau moi. Vous multipliez les rencontres avec de petits amis éventuels, quitte à aller les chercher sur le Net ou à participer à des speed datings. Ça ne ressemblerait pas un peu à de la compensation, tout ça ?

L’avis du psy : c’est une période où l’on comble le vide par une excitation disproportionnée, où on bouge tout le temps pour ne pas se sentir disparaître. On surinvestit les choses pour avoir l’impression d’exister. Il faut mettre à profit cette imagination dynamique en se concentrant sur des activités constructives, se remettre à l’anglais plutôt que d’apprendre le mandarin pendant un mois et demi.

La dernière partie, c’est pour demain…

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 Vous shoppez frénétiquement, vous vous ruez sur le chocolat ou vous rappelez votre ex en douce ?

Pas d’inquiétude : c’est normal, c’est obligé, et c’est bon signe.

Rompre n’est pas jouer. Ça fait mal, ça fait pleurer et ça donne envie de dormir toute la vie.

Cela dit, rompre ressemble assez à une mini-marelle, avec des cases sur lesquelles on doit toutes s’arrêter, quitte à passer son tour jusqu’à ce qu’on ait compris.

Colère, euphorie, blues : ce qu’il y a de bien, c’est que tout le monde est passé par là. Ce qu’il y a de mieux, c’est que l’on va décrypter tout ça et avancer vitesse grand V jusqu’à la case « liberté ».

(Pour les besoins de l’écriture, j’écris « il », mais « elle » pourrait tout aussi bien convenir…)

  • L’étape refus : « Il va revenir »

« Je ne t’aime plus, je te quitte » Sa phrase a beau être claire (sujet-insulte-conséquence), elle vous glisse dessus comme un seau d’eau sur une toile cirée. Il est fatigué, surmené, il pète les plombs, ça va lui passer. Tout va rentrer dans l’ordre. Pourtant, il est parti avec trois sacs de voyage et il a claqué la porte. Bon, il a laissé sa brosse à dents (la vieille) et un bouquin (qu’il a fini de lire), c’est bon signe ça, non ? Non. De toute façon, c’est impossible qu’il vous laisse. Vous interprétez chacun de ses gestes, chacun de ses mots de manière à vous convaincre qu’il va revenir. « Tu crois que la troisième virgule à la fin de son mail veut dire qu’il est prêt à discuter ? » Vous l’attendez, vous y croyez, la rupture, c’est comme les accidents, ça n’arrive qu’aux autres. Le risque : continuer à laver son linge des années après son départ et avoir le cœur qui fait des bonds à chaque fois que la porte ou le téléphone sonne : et si c’était lui ?

L’avis du psy : l’abandon est une des plus grandes blessures de l’être humain. La rupture ramène à toutes les situations d’abandon du passé, la première étant la naissance. C’est pour cette raison qu’elle est intolérable. Le cerveau filtre l’information, le message ne passe pas, car l’inconscient n’est pas prêt à vivre un tel choc. La réalité finit le plus souvent par reprendre le dessus car on perçoit plus ou moins vite la faille entre ce que l’on vit et ce que l’on voudrait se laisser croire.

  • L’étape colère : « Tu n’es qu’un sale con, pauvre minable »

Ça y est ! La réalité vous est apparue sous la forme d’une grande claque. Aïe. Mais comment ose-t-il vous insulter à ce point ? Vous zappez la crise de larmes et vous mettez directement en mode crise de nerfs. Il n’a pas le droit de vous faire ça à vous. C’est un scandale. Du coup, vous n’avez plus qu’un but : le blesser. Pour séduire ou briser un homme, une seule cible : sous la ceinture. Vous lui lancez un méprisant : « De toute façon, tu ne m’as jamais fait jouir ! » Ou bien vous vous attaquez au prolongement de son pénis : vous rayez sa voiture. Non mais. Vous avez les nerfs à vif, tout est prétexte à casser ou à crier. Si vous vous écoutiez, vous vous mettriez facilement à détester tous les hommes jusqu’à nouvel ordre.

L’avis du psy : nous ne sommes plus l’enfant roi qui régit son monde par ses cris. C’est cette perte de contrôle qui nous met dans un tel état de rage. Comme l’enfant qui casse son jouet après avoir hurlé pour l’obtenir, on ne peut ni posséder l’autre ni le gérer, alors on veut le démolir. La colère est bénéfique dans un premier temps car elle permet de dégager la frustration et d’exprimer ses émotions. Par contre, il faut la réguler en étant bien consciente de son origine. Pensez à mettre à profit la période qui suit une explosion de colère pour vous demander ce que vous voulez vraiment.

  • L’étape harcèlement : « Il y a de la lumière chez lui… »

Bon, il est parti, cette fois c’est sûr. Il n’a absolument pas l’air d’avoir la moindre envie de repointer son nez, ne serait-ce que pour discuter. Pas un signe de vie depuis des jours, voire des semaines… Il est hors de question qu’il vous oublie. Il n’a pas le droit de vivre « happily ever after » de son côté, ça n’est pas du tout comme ça que ça se termine normalement. Alors vous l’appelez vingt fois par heure ? Il ne répond pas ? Qu’à cela ne tienne, vous saturez son répondeur de messages interminables. Il les ignore ? Vous squattez son palier. Il dort chez une copine ? Vous le suivez dès la sortie du boulot. Vous êtes présente coûte que coûte, peu importe les conséquences.

L’avis du psy : on ne peut pas admettre que l’autre nous échappe. Alors on met toute son énergie à le reprendre. Comme on ne peut posséder personne, le résultat de cet acharnement ne peut être que nocif, pour l’autre et pour soi. Il faut se rendre à l’évidence qu’il a le droit d’avoir sa vie en dehors de nous, la liberté est une valeur fondamentale ; en ne la respectant pas, on perd sa propre dignité.

La suite demain et après-demain…

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Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
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Qu’en pensez-vous ?

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Fatigue chronique : et pourquoi pas du sport ? Autrement appelé encéphalomyélite myalgique, le syndrome de fatigue chronique se caractérise notamment par une asthénie, une fatigue qui donne l’impression d’être sans force, persistante voire invalidante. Dans ces conditions, la question de savoir s’il est justifié ou non de pratiquer une activité physique ne devrait même pas poser.

Dans le nouveau livre « Activité physique et Santé », le Dr Patrick Laure a collecté les résultats de différents travaux sur le sujet.

Et d’une manière générale, les auteurs incitent les patients à bouger !

La cause du syndrome de fatigue chronique n’est pas connue. En revanche, bien des travaux soulignent que la pratique régulière d’une activité physique réduirait la fatigue et impacterait favorablement la fréquence cardiaque au repos. Au même titre que la pression artérielle systolique.

Bien sûr il ne s’agit pas de courir un marathon quotidien !

Mais des activités comme la marche et le jardinage seraient tout à fait recommandées. Comme le souligne le Dr Laure, il reste toutefois « à convaincre les patients, souvent réticents à débuter une activité physique, craignant une aggravation de leurs symptômes ».

Si vous êtes concerné, surtout parlez-en d’abord à votre médecin. Il reste le mieux placé pour vous diriger vers la pratique la mieux adaptée à votre cas.

Alors, ce jardinage ?

Mieux comprendre les expériences vécues des Européens en situation de surpoids ou d’obésité ? C’est l’objectif de l’enquête réalisée auprès de 8 500 personnes dans 17 pays de l’Union européenne. Cette cohorte qui comptait 500 Français, était composée de sujets dont l’Indice de Masse corporelle (IMC) était supérieur à 28.

Ils étaient donc en surpoids et les résultats enregistrés dans l’Hexagone, traduisent une prise de conscience insuffisante, et de réelles situations d’échec.

Petit rappel.

L’IMC idéal est compris entre 18,5 et 25. Au-delà de ce chiffre, le sujet est considéré en surpoids. Dès que l’indice atteint la valeur de 30, l’obésité est avérée. Et à partir de 35, les médecins parlent d’obésité morbide. Les auteurs de l’étude ont ainsi réparti les participants en 3 groupes, selon leur IMC.

Résultats pour la France :

1er groupe : un IMC compris entre 28 et 29,9  : 39% des Français interrogés sous-estiment leur situation ou n’ont pas conscience de leur surpoids (43% pour l’UE) ; plus étonnant sans doute, 59% n’envisagent même pas d’en parler à leur médecin. Selon les résultats, « il semble qu’une des causes de leur surpoids soit liée à leur rapport à la nourriture. Près de 30% mangent, sans se préoccuper d’avoir faim ou non ».

2e groupe : un IMC compris entre 30 et 35,9 : 68% des femmes et 70% des hommes de ce groupe interrogés en France, ont déjà perdu du poids… pour le reprendre par la suite. Plus de la moitié ( 52%) ont déjà consulté un médecin. Des taux comparables à ceux que l’on relève à l’échelle européenne. En moyenne, ces « patients » cherchent à perdre du poids depuis plus de 4 ans, et 18% y travaillent même depuis 10 ans.

3e groupe : un IMC supérieur à 36  : 46% de ces personnes (en majorité des femmes) sont en situation d’échec et reprennent le poids qu’elles avaient perdu. Dans ce cas, l’impact psychologique de l’obésité est fortement ressenti.

Prise de poids : des raisons variées

Selon les interviewés, les raisons de la prise de poids sont variées.

Près de 50% des Français pensent qu’ils se nourissent mal, et 34% qu’ils mangent trop. Des raisons plus souvent avancées par les hommes.

Les femmes pour leur part, invoquent plus volontiers un problème de santé et/ou les conséquences d’une grossesse. Elles motivent également leur volonté de perdre de poids par le besoin de retrouver leur confiance en elles ou de séduire. Les hommes au contraire, cherchent plutôt à augmenter leur espérance de vie.

Par rapport aux femmes, ils auraient d’ailleurs davantage besoin d’être soutenus. Ils sont en effet 59% à rechercher un appui familial (contre 53% pour les femmes), et 27% à attendre un soutien médical, contre 21%, pour leurs compagnes.

Source : enquête réalisée en février 2011 par ICM Research pour GlaxoSmithKline Santé Grand Public, auprès de 17 pays de l’Union européenne (500 personnes/pays) 5 mai 2011, destinationdanté.fr

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Dans le quotidien d’un service de cancérologie…

Une des photos de l'exposition./Photo Stéphane Régnier pour AstraZeneca
Une des photos de l’exposition.

Réunions d’équipe, regards croisés au bloc opératoire ou encore soins esthétiques.

Tous ces moments capturés dans le quotidien du service d’oncologie cervico-thoracique de l’hôpital Larrey, le photographe Stéphane Régnier en a fait un livre.

« Quotidiens partagés », un projet du laboratoire AstraZeneca Oncologie, offre des instantanés de la vie quotidienne dans différents services oncologiques en France.

À Toulouse, où il a passé trois jours, ses images sont exposées dans le hall d’accueil de l’hôpital Larrey.

« Ce sont des scènes rarement prises en photo. Elles nous correspondent, elles valorisent toute l’équipe, parce qu’on parle moins souvent des kinés, des aides-soignantes ou des psychologues » souligne le professeur Julien Mazières, à la tête de ce jeune service ouvert en 2008 dans le cadre du plan cancer. Il accueille 400 nouveaux patients chaque année dont 90 % atteints du cancer du poumon.

« Quand on parle d’oncologie, on pense souvent à la chimiothérapie, aux traitements. Ces photos montrent aussi le contact humain, la prise en charge. Nous sommes là pour faire bénéficier les patients des dernières techniques mais aussi pour leur tenir la main », ajoute le professeur.

Exposition « Quotidiens partagés » du 14 au 24 juin, hall d’accueil de l’hôpital Larrey

Source : ladepeche.fr, photo Stéphane Régnier pour AstraZeneca

 

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Dormir trop ou pas assez lié à la qualité de vie et à la dépression

Dormir six à neuf heures par nuit est associé à une meilleure qualité de vie et moins de dépression que de dormir moins ou plus, confirme une étude américaine publiée présentée Au Congrès de l’Associated Professional Sleep Sociétés LLC (APSS).

Les personnes rapportant être en bonne santé ont, en plus grande proportion, un temps de sommeil « normal », soit entre 6 et 9 heures. La plupart des adultes ont besoin entre 7 et 8 heures de sommeil pour être en forme et reposé durant la journée, selon l’American Academy of Sleep Medicine.

Charles Bae du Cleveland Clinic Sleep Disorders Center en Ohio ont analysé les dossiers médicaux de 10,654 personnes, âgées en moyenne de 52 ans, qui ont répondu à des tests mesurant la qualité de vie liée à la santé et la dépression.

« Les gens peuvent déjà s’attendre à ce que leur qualité de vie puisse être diminuée quand ils ne dorment pas assez, mais ne pas réaliser que trop dormir peut aussi avoir un impact négatif« , commente le chercheur.

«Il est surprenant de voir que moins de sommeil que six heures et plus que neuf heures est associé à une baisse de la qualité de vie et une augmentation des symptômes dépressifs similaires», dit Bae.

 

Sources : psychomedia.qc.ca, Science Daily

 

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Mise en garde : si vous faites le contraire, cela ne fonctionnera pas 😉

cela pourrait même être le guide infaillible pour rester avec votre amoureux(se) !

Les cavaliers de l’Apocalypse

Pour mettre toutes les chances de votre côté, vous disposez de 4 stratégies qui ont fait leurs preuves. Utilisez-les à profusion et, à elles seules, ces techniques vous donneront 92 % de chances de réussir votre divorce dans l’année qui vient, sinon dans les six mois.

La critique. Ne dites pas que vous n’appréciez pas tel ou tel comportement, attaquez sa personne : « Tu n’es qu’un(e) égoïste. » « Tu fais exprès pour ne pas comprendre. » « C’est de ta faute si ça va mal dans notre couple. » « Je ne peux pas me fier à toi. » « Tu es un(e) irresponsable. » Commencez votre critique de façon brutale, ne lui laissez surtout pas le temps de vous voir venir : « Te voilà, toi. Tu en as encore fait une bonne. Mais à quoi tu penses, bon Dieu ? »

Le mépris. Exprimez vos critiques avec un air de dégoût : « Et tu dis que tu m’aimes ? Non, mais t’es-tu vu l’allure ? » Regardez-le(la) de haut : « T’es incapable de quelque initiative que ce soit. » Riez d’elle et tournez-la en ridicule : « T’es bien comme ta mère ! Frigide ! » Parlez de lui en société : « Hé, savez-vous quoi ? Mon chéri a grossi de dix kilos ! »

La défensive. Si votre partenaire a le malheur de vous critiquer, contre-attaquez immédiatement : « Le problème, ce n’est pas moi, c’est toi. Tu devrais aller voir un psy. » « Mais qu’est-ce que j’ai fait au bon Dieu pour me retrouver avec ÇA ! » « C’est toujours toi qui commences. » « Bon, c’est reparti. »

La dérobade. Vous voulez faire exploser votre partenaire, faites semblant que vous ne l’entendez même pas : ne laissez pas la pluie de ses injures atteindre le parapluie de votre indifférence. Sortez de la pièce à chaque fois que l’autre s’énerve.

Si vous êtes une femme, utilisez votre arme favorite : la parole. Si vous êtes un homme : le silence.

Ne faites aucune tentative de rapprochement, du genre : « Chéri(e), je crois que notre discussion est mal partie. » Ne dites jamais : « Tu as raison. » Ne vous excusez jamais, ce serait lui donner du pouvoir. N’utilisez jamais l’humour pour désamorcer une querelle. Deux petits trucs supplémentaires : ressassez les mauvais souvenirs et rappelez à votre partenaire toutes les fois où il a gaffé.

Si tout va bien, vous serez en alerte rouge continuelle.

Vous vous détacherez lentement et sûrement l’un de l’autre.

Vos problèmes conjugaux deviendront insurmontables. Vous aurez l’impression qu’il est tout à fait inutile d’en parler à la « tête dure » qu’est devenu votre conjoint.

Tranquillement et sûrement, la solitude s’installera et vous arriverez à mener des vies parallèles. Pour vous aider à endurer tout ça, cherchez des compensations ailleurs ou entretenez vos illusions avec un nouvel amant ou amante. Ne consultez surtout pas un thérapeute en psychothérapie, vous êtes sur la bonne voie : votre couple court à sa perte, à court ou moyen terme. Ce serait dommage d’avoir fait tout ce boucan pour démissionner à la dernière minute et risquer de sauver votre couple à cause d’un intervenant qui aurait le goût et l’expertise pour vous aider.

Pour créer un véritable enfer, devenez manipulateur et retenez votre partenaire par la jalousie (Tu m’appartiens et tu n’as pas le droit d’exister en dehors de moi), par le chantage (Tu agis comme je le veux, sinon je te quitte), par la faiblesse (Si tu me quittes, je me suicide), par la servitude (Je te suis tellement utile que tu ne pourras jamais me quitter) ou par la culpabilité (Tout est de ta faute si ça ne marche pas entre nous).

Ne quittez jamais de telles personnes, car vous possédez, avec elles, une garantie de malheur… à vie.

À moins que…

Évidemment, si vous changez d’idée et décidez de réussir votre vie de couple, vous devrez utiliser les stratégies inverses de celles qui sont décrites ci-dessus et modifiez vos croyances en conséquence. Ce ne sera certes pas facile : vous devrez

– faire des efforts, apprendre à être tolérant, accepter votre partenaire tel qu’il est, vous rappeler les bons souvenirs, vous faire des compliments, cultiver l’estime réciproque, évoluer dans la même direction, vous regarder, accepter de vous faire influencer par votre partenaire, résoudre les conflits solubles, accepter les désaccords permanents et prendre la totale responsabilité de votre vie.

Si vous avez été capable d’apprendre à être malheureux, cela prouve une chose : vous êtes capable d’apprendre. Vous pourriez donc apprendre à être heureux.

Sources : optionsante.com, Yvon Dallaire

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Mise en garde : si vous faites le contraire, cela ne fonctionnera pas 😉
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Vingt-cinq ans de thérapie conjugale me permettent aujourd’hui de vous transmettre une recette infaillible pour divorcer à plus ou moins longue échéance. Le mariage est certes la première cause du divorce, encore faut-il y trouver certains ingrédients.

Le coup de foudre

Trouvez un partenaire diamétralement opposé. La psycho pop le dit : les contraires s’attirent. L’intense passion durera un certain temps puis, la polarité s’inversant, cette intensité se retrouvera dans les conflits suscités par les mêmes différences qui vous ont attiré. Une formule qui ne rate jamais. Denise, une de mes clientes, en était au douzième  » homme de sa vie « , une véritable experte en coups de foudre, et elle n’avait que 38 ans la dernière fois que je l’ai reçue.

L’amour-passion est aveugle, mais heureusement le mariage rend la vue. Votre « âme soeur » – celle qui devait régler tous vos problèmes, remplir votre vide intérieur et réaliser tous vos rêves – deviendra rapidement votre principale source de problèmes. Une fois la passion passée, ne perdez surtout pas vos illusions, constatez tout simplement que vous avez tiré le mauvais numéro et repartez à la recherche d’une nouvelle passion foudroyante afin d’oublier le passé.

En attendant de divorcer, forcez votre partenaire à correspondre à l’idéal que vous vous faites du prince ou de la princesse. Prenez l’autre en mains et modelez-le dès le début. Faites-lui comprendre que, vous, vous savez ce qu’il faut faire pour vivre en couple. Culpabilisez toute initiative de sa part, isolez-le de sa famille et de ses amis, soyez possessif et envahissant. Faites-lui savoir qu’il doit être parfait et répondre à toutes vos attentes. Ne lui laissez rien passer. Avec cette stratégie, vous pourriez battre le record de ma cliente. Vous avez dit manipulation ?

Les illusions romanesques

Augmentez vos chances en entretenant vos mythes : croyez que la communication est le meilleur moyen pour se connaître, se comprendre et s’aimer et forcez votre partenaire à communiquer. Revenez à la charge régulièrement. Obligez-le à utiliser l’écoute active et à entendre affectueusement votre point de vue. Exprimez toutes vos émotions et faites-lui de nombreuses suggestions d’améliorations. Si votre partenaire ne comprend rien, résiste ou essaie de se justifier, accusez-le(la) d’être de mauvaise foi.

Utilisez les techniques de résolution de conflits véhiculés par les thérapeutes conjugaux traditionnels. Discutez avec votre partenaire jusqu’à ce que vous parveniez à un compromis, de gré ou de force. Par exemple, entendez-vous pour faire l’amour trois fois par semaine et non pas une, comme vous le souhaiteriez, ou cinq, comme l’exige votre partenaire. Ne croyez pas la nouvelle rengaine des thérapeutes conjugaux modernes qui affirment que 69 % des conflits de couple sont insolubles. Faites-les mentir.

Essayez de tout faire ensemble : ayez les mêmes amis, les mêmes loisirs, les mêmes sorties. À quoi sert le couple si ce n’est pour être ensemble et fusionner ? Utilisez la formule donnant-donnant. Il faut toujours être à égalité dans un couple, c’est pourquoi il faut tenir les comptes. Ne lui donnez pas l’attention qu’elle attend si elle ne valorise pas vos actions. Assurez-vous que le partage des tâches ménagères soit vraiment équitable et que chacun investisse autant que l’autre dans le couple et ce, de la même façon. La formule donnant-donnant est une formule gagnante pour ceux qui veulent divorcer.

N’ayez aucun secret l’un pour l’autre. Dites-vous tout et videz tous les conflits possibles, immédiatement. Racontez-lui toutes vos erreurs passées, cherchez à tout savoir de lui, poursuivez-le dans ses ultimes retranchements. N’entretenez aucun mystère et assurez-le que vous serez toujours là, à la vie, à la mort. Si jamais, vous sentez que votre partenaire s’éloigne ou qu’il est moins affectueux, ayez une aventure extraconjugale : il verra bien ce qu’il risque de perdre et sa passion ne pourra que renaître.

Relisez Les hommes viennent de Mars, les femmes viennent de Vénus de John Gray pour vous convaincre que les différences homme-femme sont vraiment la principale source de conflits et que, quelque part, nous ne sommes pas faits pour vivre ensemble.

Théoriquement, avec toutes ces croyances, vous devriez réussir à créer un tel climat de tension et de paranoïa que votre partenaire, à moins d’être masochiste ou dépendant affectif, ne pourra tolérer cette vie de couple et s’enfuira à toutes jambes. Vous n’êtes pas convaincu ? Faites alors appel aux 4 cavaliers de l’Apocalypse…

La suite demain.

Sources : optionsante.com, Yvon Dallaire

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Agnès Buzyn, qui vient d’être nommée à la tête de l’Institut national du cancer (INCa), veut favoriser l’accès rapide aux soins de qualité pour les patients atteints de cancer, qui « ne doivent pas être inquiets de savoir dans quel centre de soins ils tombent ».

« Ils doivent avoir la certitude que le centre où ils vont être soignés leur garantit d’emblée une médecine de pointe, souligne le professeur d’hématologie dans une interview à l’AFP. Ma ligne de mire c’est qu’un patient, où qu’il soit traité, ne se dise pas : j’ai moins de chance que quelqu’un traité dans un centre reconnu ».

Le Pr Buzyn parle à ce sujet de la nécessité que les professionnels harmonisent leurs pratiques et les protocoles qu’ils suivent, afin qu’ils « ne soient pas différents d’un centre à l’autre, c’est le minimum qu’on doit à nos concitoyens ».

Elle insiste aussi sur la nécessité d’offrir « un accès rapide à l’innovation, aux nouvelles molécules, pour que les patients gardent espoir » et insiste à cet égard sur le rôle que peuvent jouer les nouveaux centres labellisés de phase précoce.

Elle souhaite aussi développer l’accompagnement du patient dans le pendant et après cancer, le retour à la vie ordinaire Changer l’image de la maladie dans la société est un point majeur » estime-t-elle.

Le Pr Buzyn va abandonner la plupart de ses autres fonctions, mais elle ne quittera pas la présidence du conseil d’administration de l’Institut de Radioprotection et de Sûreté nucléaire (IRSN) avant de terminer son travail sur le dossier Fukushima.

Pour le reste, Agnès Buzyn, responsable depuis 1992 de l’unité de soins intensifs d’hématologie et de greffe de moelle osseuse à l’hôpital Necker-Enfants malades (Paris), va abandonner ses activités cliniques, en gardant seulement une consultation d’une demi-journée.

Source : legeneraliste.fr

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Le 47e congrès de l’ASCO (American Society of Clinical Oncology) a été l’occasion de présenter les grandes nouveautés thérapeutiques dans le domaine du cancer, mais aussi les progrès en matière de prévention.

C’est ainsi que le tabagisme est revenu sur le devant de la scène et tout particulièrement à propos du cancer du sein.

Le tabac, un puissant facteur du risque du cancer du sein

Le tabac est un puissant facteur de risque du cancer du sein, d‘autant plus chez les femmes prédisposées à ce cancer. C’est le cas notamment des femmes de plus de 60 ans, et de celles qui ont des antécédents personnels ou familiaux (cas de cancers du sein chez dans la famille).

Selon l’une des études présentées à ce congrès et ayant porté sur le suivi de plus de 10.000 femmes,

15 ans de tabagisme majorent le risque de cancer du sein de 34%.

Le potentiel cancérigène du tabac est ici aussi alarmant, justifiant les campagnes de lutte contre le tabagisme en direction des femmes.

Les facteurs protecteurs du cancer du sein

Mais pour prévenir le cancer du sein, les femmes ont d’autres cartes à jouer.

En premier lieu, l’activité physique. Une pratique physique régulière (au moins 30 minutes par jour de marche active) représente un facteur protecteur très important.

Viennent ensuite l’alimentation (consommation accrue de fruits et de légumes, limitation des acides gras trans et de l’alcool), la lutte contre le surpoids et le dépistage (dépistage personnalisé ou généralisé).

Autrement dit, toutes les femmes peuvent réduire leur risque de cancer du sein ! Le mieux étant d’arrêter de fumer…

Sources : 47e Congrès de l’American Society of Clinical Oncology, 3-7 juin 2011, e-sante.fr, Isabelle Eustache

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Certaines personnes savent une chose avec certitude : elles veulent tôt ou tard vivre de leur passion. Mais dans quel domaine ? Les cinq astuces suivantes vous permettront de découvrir la passion avec laquelle vous voulez vous investir.

Replongez-vous dans votre jeunesse. Dressez une liste des choses que vous aimiez faire quand vous étiez enfant. Ces activités vous plairaient-elles encore toujours aujourd’hui ? Comment peuvent-elles influencer votre carrière ?

Réalisez un panneau de créativité. Prenez une grande feuille de papier ou de carton et écrivez au milieu : nouveau travail/nouvelle entreprise. Entourez ensuite ce centre d’images de votre rêve et vous verrez votre passion grandir. A mesure que l’affiche évoluera, vous verrez ce qui manque et découvrirez comment vous devez remplir les vides.

Dressez une liste de figures-clés. Etudiez les gens qui ont réalisé l’objectif que vous voulez atteindre. Comment ont-il survécu à la récession ?

Faites ce que vous trouvez amusant. Même si vous n’avez pas de business plan ou d’investisseur, vous devez tout simplement commencer à faire ce que vous trouvez amusant. Testez votre projet, construisez un réseau et demander du feedback.

Poussez sur la touche pause. Ne soyez pas constamment en train de penser à votre affaire. Changez-vous les idées en écrivant, en faisant du sport, de la peinture, du jardinage, etc. C’est ainsi que vous viendront des idées neuves. Notez-les et utilisez-les.

 

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