soutien psychologique


Soyez juste en toutes circonstances…

L‘entreprise, ce nid de favoritisme et de réseautage assumé qui oblige à dire amen à la moindre proposition de son supérieur…

Vous avez sans doute entendu cette complainte plus d’une fois. Heureusement, on peut parfois réussir à construire une relation saine avec son supérieur. « Je sais que si je ne suis pas du même avis que mon n+1, je peux compter sur lui pour écouter mon point de vue et me donner une réponse objective, apprécie Benoit. Qu’il me soutienne ou pas, je sais qu’il me donnera son avis sincère et autant de solutions que possible.« 

Quoi de plus motivant qu’un chef charismatique et juste ?

Il sait prendre les décisions qui s’imposent et valorise les différences parmi ses collaborateurs.

Autant de qualités qui font l’étoffe des meilleurs managers et qui donnent envie à ses équipes de l’appuyer en toutes circonstances.

La suite demain…

Sources:  journaldunet.com

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Laissez des responsabilités à vos collaborateurs…

Une entreprise appréciée est une entreprise qui montre une réelle considération à l’égard de ses salariés. Lorsque la direction encourage vraiment ses employés à prendre des responsabilités et à tenter des choses, ceux-ci la payent en retour grâce à leur créativité et leur capacité à innover.  

« La fierté du travail accompli est au cœur de la relation entre un salarié et son entreprise », note Patrick Dumoulin. Un collaborateur qui a l’impression d’apporter une véritable valeur ajoutée est un collaborateur investi.

« Je suis bien conscient que toute entreprise doit gagner de l’argent mais dans ma nouvelle agence, j’ai le sentiment que le personnel passe avant les profits, constate Benoit, le publicitaire. Cela me donne d’autant plus envie de me battre pour l’agence. »

Lorsque les opportunités professionnelles sont importantes et que l’entreprise donne à ses salariés les moyens de leur ambition, chacun s’y retrouve.

Sources:  journaldunet.com

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Ne travaillez pas en batterie !

« A l’époque où j’évoluais dans une grande agence de publicité, les conditions de travail étaient déplorables, confie Benoit. Nous étions alignés comme des poulets en batterie, sans intimité. J’ai tenu 6 mois. »

A l’instar de ce jeune créatif, ils sont nombreux à souffrir de la réduction des espaces de travail. Une rationalisation des coûts qui peut avoir un effet sur le moral des employés et leur productivité.

« Nous avons dû emménager il y a un an dans de nouveaux bureaux, plus spacieux et plus agréables, explique Guillaume Victor-Thomas. Avec un effectif grandissant et un espace de travail réduit, nous commencions à déplorer plus de retards le matin et un absentéisme croissant. »

Une tendance qui s’est stoppée net après le déménagement.

Lorsque les dirigeants s’efforcent de rendre l’établissement et le travail plaisant, l’entreprise entière obtient une attitude positive qui conduit à une meilleure performance.

La suite demain…

Sources: photo © Arap / Fotolia ; journaldunet.com

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Laissez votre porte toujours ouverte !

Pouvoir discuter de son quotidien ou de l’avenir de l’entreprise avec le président est un luxe que de plus en plus de sociétés permettent à leurs collaborateurs.

« Ma porte est toujours ouverte, confie Guillaume Victor-Thomas, président d’Ecotour.com. Je fais tout mon possible pour être abordable sans tomber dans le registre du copinage. »

Faites sentir à vos salariés que vous êtes disponible si besoin est !

Au sein de cette agence de voyage en ligne lancée en 2005, on a fait en sorte de garder l’esprit start-up des débuts, lorsque que la proximité entre les collaborateurs était un moteur de développement.

Avoir le sentiment d’être écouté est valorisant.

« Dans cabinet de conseil en systèmes d’informations Octo un baromètre qui permet de mesurer le moral des salariés, le « mood meter », a été mis en place, illustre Patrick Dumoulin, directeur France de Great Place to Work, société de conseil en management. Avant chaque point mensuel, les salariés peuvent remonter leur degré de satisfaction par rapport aux projets écoulés. »

La suite demain…

Sources: photo © diego cervo / Fotolia; journaldunet.com

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Travailler dans une entreprise où l’on peut faire confiance à son encadrement et être fier de son travail est…

… devenu une préoccupation croissante pour des salariés qui ne veulent plus se contenter d’avoir un emploi.

La confiance et le bien-être sont la clé du développement de chaque entreprise, pour retenir ses meilleurs éléments, bien sûr, mais aussi en attirer d’autres, tout aussi bons.

Vous croyez que seules Facebook et Google peuvent prétendre au titre d’entreprise la plus cool de l’année ?

Détrompez-vous, en mettant en place quelques bonnes pratiques, vous pourrez vous aussi convertir votre entreprise en endroit où il fait bon vivre… et travailler !

 

La suite demain…

Sources: photo © Yuri Arcurs,Fotolia; journaldunet.com

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• Un penchant pour les conquêtes : certaines personnes perçoivent dans la vie à deux l’impossibilité d’un renouveau amoureux ou/et sexuel.

Elles sont alors de véritables collectionneuses : un de plus, une de plus. L’enjeu réside dans l’accumulation des aventures et dans la recherche d’un objet manquant.

• Un grand besoin d’être aimé: Couple qui dure ne rime pas forcément avec couple amoureux. La baisse du désir, de la complicité, au sein de la relation, le fait de ne pas se sentir compris, écouté est souvent le terreau de l’infidélité.

Aussi, bien que chacun des partenaires ressente souvent une forme d’amour pour leur légitime, le besoin d’aimer « fort », de se sentir amoureux et d’être aimé les engagent à vouloir satisfaire ces attentes ailleurs.

• Le manque d’estime de soi : La personne contourne ce complexe qui réclame donc le besoin d’être rassurer (parce qu’elle se sent insignifiante, rabaissée, délaissée par son ou sa partenaire) en cherchant à revaloriser sa confiance en soi ailleurs.

 

 

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L’adaptation diffère en fonction des personnes et des situations; il existe quelques trucs importants pour une adaptation efficace.

  1. Soyez positif !
    Voyez chaque obstacle qui se dresse devant comme une expérience d’apprentissage ?
    ex. : vous n’avez peut-être pas bien fait lors de votre examen de mi-session, mais cela vous motivera à étudier plus fort pour l’examen final.
  2. Faites le choix
    De ne pas réagir excessivement aux stresseurs et de composer avec un stresseur à la fois; prenez quelques grandes respirations et poursuivez.
  3. Soyez objectif face à chaque situation ?
    Le fait de préparer un souper pour 12 personnes est-il si horrible?
  4. Communiquez!
    Évitez de ruminer ou de garder vos émotions dans une bouteille, car cela peut mener éventuellement à une explosion.
  5. Acceptez-vous (et les autres).
    Personne n’est parfait et il y a toujours de la place pour les erreurs.
  6. Le soutien social est la clé !
    Créez des liens avec les gens.
  7. Composer de façon efficace avec les erreurs
    Apprenez de vos erreurs et appliquez le tout dans le futur au moment de prendre des décisions
  8. Composer de façon efficace avec le succès aussi!
    Cela profitera à votre compétence.
  9. Développez une autodiscipline et le contrôle
    Étudier davantage en vue de votre préparation à l’examen final ou établissez-vous un horaire d’exercice physique afin de perdre le poids gagné depuis le der Noël !)
  10. Entretenez !
    Pratiquez, pratiquez, pratiquez afin de devenir résilient pour toute la vie!
  11. Consultez un thérapeute en psychothérapie !

Il vous suffit de trouver les meilleures solutions pour vous et de les appliquer dans votre quotidien.

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Du point de vue biologique, les experts ne parviennent pas encore à expliquer complètement ce qui mène à l’épuisement professionnel.

Tous les travailleurs qui traversent une période d’épuisement sont en situation de stress chronique.

Il s’agit donc d’un important facteur de vulnérabilité. La grande majorité a une charge de travail élevée, à laquelle s’ajoutent l’une ou l’autre des sources de tension suivantes.

  • Manque d’autonomie : ne participer à aucune ou à peu de décisions liées à sa tâche.
  • Déséquilibre entre les efforts fournis et la reconnaissance obtenue de la part de l’employeur ou du supérieur immédiat (salaire, estime, respect, etc.).
  • Faible soutien social : avec le supérieur ou entre les collègues.
  • Communication insuffisante : de la direction aux employés, concernant la vision et l’organisation de l’entreprise.

En plus de ces facteurs, des particularités individuelles entrent en jeu.

Par exemple, on ne sait pas très bien pourquoi des personnes vivent plus de stress que d’autres. De plus, certaines attitudes (trop grande importance accordée au travail, perfectionnisme) sont plus fréquentes chez les individus qui vivent de l’épuisement professionnel.

Selon les recherches, il semble que la faible estime de soi soit un facteur déterminant. En outre, certains contextes de vie, comme de lourdes responsabilités familiales ou encore la solitude, peuvent mettre en péril la conciliation travail-vie personnelle.

Peu importe les sources de stress au travail, il se produit un déséquilibre entre la pression subie et les ressources (intérieures et extérieures, perçues ou réelles) dont on dispose pour l’affronter.

Voici les 4 conditions requises pour qu’un événement provoque du stress

  • Une situation nouvelle
  • Une situation imprévue
  • Une impression de manque de contrôle
  • Une situation menaçante et déstabilisante pour l’individu. Au travail, c’est notamment le cas si votre supérieur met en doute votre capacité à accomplir votre travail ou si vous êtes victime de harcèlement psychologique ou moral.

Avec la fréquence grandissante des problèmes de santé mentale chez les travailleurs, la plupart des experts soutiennent que la responsabilité du stress au travail n’est pas qu’individuelle : elle est partagée entre les travailleurs et les employeurs.

 

Source: passeportsante.fr

 

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« Tu ne peux changer le vent,

mais tu peux orienter les voiles »

 « J‘essaie d’aider les gens…

à travailler leur connexion spirituelle en leur permettant de se mettre en relation avec leur « tendresse » et avec leur « pouvoir ».

Pour les atteindre… nous devons comprendre que nous sommes nés pour évoluer… C’est quelque chose d’enrichissant – et il n’y a pas à avoir peur.

Ce n’est pas la première fois que nous entendons ce message. Le Christ en parlait ainsi que Bouddha et bien d’autres encore.

Mais, jadis, la plupart d’entre nous disions… : « Ils sont au-delà de nous, ils sont divins… nous ne sommes que des hommes, nous ne pouvons donc avoir les mêmes connexions.»

Cependant, maintenant, nous commençons à savoir que c’est possible »

Virginia Satir

(née le 26 juin 1916 et décédée le 10 septembre 1988 aux États-Unis était une psychothérapeute américaine, célèbre particulièrement pour son approche de la thérapie familiale. Ses livres les plus connus sont : Conjoint Family Therapy, Peoplemaking et The New Peoplemaking)

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Osez le changement !

 

Une métaphore pour apprendre à vaincre ses peurs.

Des peurs bien souvent sans raisons.

« La carte n’est pas le territoire » est un présupposé de base de la PNL.

Nous avons peur de faire le premier pas vers quelque chose de nouveau.

Car nous créons des obstacles qui ne sont pas présents dans nos vies et qui n’existent pas, mais qui sont encore vivants dans notre esprit.

FEAR = False Evidences Appearing Real

 

 

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Près d’un an après la disparition de l’acteur au terme d’un long combat contre le cancer, la famille de Bernard Giraudeau a lancé un Fonds d’aide et de soutien aux malades du cancer et à leur famille.

Le Fonds de dotation Bernard Giraudeau (www.fondsbernardgiraudeau.com) entend «collecter des fonds pour soutenir les associations de malades, dont celles auxquelles Bernard Giraudeau apportait déjà son soutien», comme «Arthur» ou «La Maison du Cancer», a indiqué à l’Agence France Presse, François Giraudeau, frère de l’acteur décédé.

Tous ses proches siègent au conseil d’administration. Les donations sont éligibles aux déductions d’impôt sur le revenu.

Sources: legeneraliste.fr, fondsbernardgiraudeau.com

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Ça y est, c’est pour bientôt : les vacances rien que vous et lui, en amoureux.

Loin de tout, du travail, des amis, du quotidien.

Ça faisait longtemps que ça ne vous était pas arrivé !

Du coup, vous appréhendez un peu et vous vous posez mille questions : est-ce que c’est le meilleur moment pour se parler ? Va-t-on se supporter ? On ne risque pas de s’ennuyer ?

Pour vous aider à profiter à fond de ces moments à deux, nous vous avons concocté un petit manuel des vacances amoureuses au top.

Retrouvez 7 règles d’or, élaborées avec deux coaches, Jane Turner, de la société le Dôjô, et Jacqueline Oucief, de Coaching Agorama, et Christel Petitcollin*, psychothérapeute.

ON DÉFINIT SES ATTENTES

Savoir ce que l’on veut

L’enjeu : S’assurer qu’on part tous les deux dans le même état d’esprit, et ainsi éviter les malentendus, déceptions et autres frustrations, d’un côté comme de l’autre. « Il s’agit de vérifier qu’on est sur la même longueur d’onde pour, une fois sur place, faire attention aux attentes de l’un et l’autre », explique la psychothérapeute Christelle Petitcollin.

Comment on s’y prend ? On parle des vacances avant le départ, et pas seulement du programme ! L’un après l’autre, on explique ce qu’on attend de cette escapade en amoureux. Part-on pour s’amuser, pour découvrir d’autres contrées, ou pour passer du temps ensemble et se rapprocher ? On essaye d’en discuter calmement, sans se prendre la tête…

Le truc en plus : On crée les conditions idéales pour ce dialogue en organisant un dîner, un pique-nique ou un apéro en terrasse. Plus le contexte est agréable, plus la discussion sera facile et constructive.

ON ORGANISE… MAIS PAS TROP !

Planifier à l’avance

L’enjeu : Profiter des vacances pour partager des activités tous les deux au lieu de ne rien faire. En plus, une fois sur place, on évite ainsi les discussions interminables (et souvent stériles) pour définir le programme de la journée.

Comment on s’y prend ? Le secret étant de trouver un juste équilibre entre trop de préparation et pas assez. On définit donc les grandes lignes des vacances : randonnée, plongée, balade à vélo, bronzette, visites culturelles… mais on se laisse suffisamment de souplesse pour se permettre de changer d’avis en fonction du temps ou de ses envies du moment. Et on n’oublie pas que souvent, les activités impromptues font les meilleurs souvenirs !

Le piège à éviter : Par peur de se retrouver seuls sans avoir rien à se dire, certains couples ont tendance à surcharger leurs vacances…« Le risque étant de revenir épuisés sans avoir profité de cet espace d’entretien de couple » prévient la psychothérapeute Christel Petitcollin. Il ne faut pas avoir peur de s’ennuyer. Les passages à vide font aussi partie des vacances ! ».

ON DÉCROCHE

Apprendre à déconnecter

L’enjeu : Se rendre 100% disponible pour Biquet, physiquement et psychologiquement. « Le syndrome « loin du bureau » est l’une des causes principales de dispute en vacances« , explique Jane Turner, coach de couple.

Comment on s’y prend ? Tout bêtement, on laisse à la maison Blackberry et ordinateur portable. La terre ne va pas s’arrêter de tourner parce qu’on est en vacances.
« Coupez le cordon ombilical, conseille Jane Turner, soyez dans une logique d’abandon et de découverte, complètement disponible pour votre homme, sinon ça deviendra très vite agaçant… »

Le truc en plus : Si être en contact avec votre bureau est vraiment indispensable, la love coach conseille de définir un laps de temps précis, limité et fixé à l’avance où vous pourrez alors vous consacrer entièrement à votre boulot.

ON SE PARLE

Eviter les sujets sensibles

L’enjeu : Entretenir une relation harmonieuse et paisible pendant les vacances, veiller à ce que chacun soit satisfait et éviter ainsi les rancoeurs et les non-dits. Surtout quand on sait que 81% des couples* se disputent en vacances !

Comment on s’y prend ? Pour la love coach Jacqueline Oucief, la communication est essentielle et fondamentale ! Parlez de vos envies, formulez des demandes claires et simples. Jane Turner précise : « Adressez des questions à votre amoureux afin d’être en symbiose parfaite : ‘Est-ce que ça te plaît ? De quoi as-tu envie ? Où veux-tu aller et que veux-tu faire ?’ »

Le piège à éviter :« La tentation est grande de se dire qu’on a enfin du temps en tête-à-tête, dans un beau cadre, qu’on est détendu et que c’est l’occasion idéale pour mettre à plat tous les problèmes de l’année et s’expliquer ! » remarque Jane Turner. Ce n’est ni le moment ni l’endroit : vous allez gâcher vos vacances ! Christel Collin prévient : « Ce genre de conversations risque de déborder complètement, d’empiéter sur vos loisirs et devenir le sujet unique et permanent de discussion. Vous rentrerez chez vous fatigués et énervés, avec une seule pensée en tête : ‘Plus jamais!’ » *Sondage Trivago

ON RESTE POSITIF

Voir la vie en rose en toute circonstance

L’enjeu : Eviter les conflits et les dérapages. Car paradoxalement, les vacances sont facteur de stress : changement de lieu, d’habitudes alimentaires et de sommeil, voyage et activités fatigantes… « Sortir des sentiers battus et changer d’environnement exacerbe les peurs et peut rendre agressif« , analyse Jane Turner.

Comment on s’y prend ? La coach conseille : « On met l’accent sur les qualités et on évite les critiques ». Et l’on s’unit dans l’adversité. « Transformez ce qui vous arrive en expérience, prenez les choses du bon coté et relativisez » préconise notre love coach. Votre correspondance a 4 heures de retard ? C’est l’occasion de découvrir cette charmante petite ville. Biquet a oublié de glisser votre bikini dans le sac de plage ? Tant mieux, vous allez pouvoir vous offrir un nouveau maillot sans culpabiliser ! Vos petits désagréments de vacances se transformeront vite en anecdotes croustillantes et en souvenirs amusants.

Le piège à éviter : Se blâmer ou accabler son chéri des erreurs de parcours ou du moindre incident qui survient. « Ce n’est pas le moment de s’enterrer sous une pluie de reproches, de ‘c’est de ta faute’« , recommande Jane Turner.

ON RESPIRE

Prendre du temps pour soiL’enjeu :  S’octroyer une petite bouffée d’air frais pour éviter ce que Jane Turner appelle le « choc du quotidien » : pendant l’année, on a des rythmes différents, on est assez autonome. Tout à coup, on se retrouve sans arrêt en ensemble et l’on peut vite avoir l’impression d’étouffer.

Comment on s’y prend ? On se déscotche ! Christel Petitcollin recommande de se ménager des espaces personnels. On prend du temps seul, et on se réserve quelques activités chacun de son côté : bouquiner, nager, faire une petite virée shopping, aller à la séance d’aquagym… En prime, cela permet à chacun de s’adonner à son loisir préféré sans contraindre l’autre. Finis les sacrifices !

Le piège à éviter : Respirer un peu trop, et ne plus rien partager ! Les vacances, c’est quand même l’occasion de passer du temps ensemble donc on se fixe des limites : pas plus de deux activités en solo par semaine.

ON SE SÉDUIT

Entretenir la séduction

L’enjeu : Profiter d’être zen et relax pour raviver la flamme. On se séduit mutuellement et on booste sa vie sexuelle. Jacqueline Oucief, love coach, explique : « Le couple peut enfin partager des grands moments d’intimité, particulièrement vrai pour les couples avec des enfants ; il est indispensable qu’il en jouisse au maximum ».

Comment on s’y prend ? On s’occupe de son amoureux, on cherche à lui plaire et on fait attention à lui. Jacqueline Oucief explique : « L’homme a besoin de sentir le désir de l’autre. Soyez dans la séduction, jouez avec ses fantasmes ». Comme on est belle et bronzée, on ressort toutes ces petites robes sexy, ces jolis bustiers et ces tops décolletés qu’on n’ose pas porter pendant l’année. En vacances, on peut tout se permettre !
On instaure donc des petits rituels amoureux, et chaque soir avant d’aller dîner, on se fait beaux, c’est bon pour le désir !

Le piège à éviter : Le rendre jaloux. Vous êtes sexy, et il n’est pas le seul à le penser. On évite donc de traîner trop près du maître-nageur caliente. Surtout quand on sait que la jalousie représente le premier sujet de dispute en vacances*.  Mais la réciproque est valable pour Monsieur !

*Sondage Trivago

Source: auféminin.com

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Les célibataires sont-ils trop élitistes et mythomanes?

75% choisissent par rapport au physique, au niveau de revenus et d’études.

Seulement 21% choisissent en fonction de projets de vie communs

Voici des statistiques sur les tendances de vie et les choix des membres de sites de rencontre en ligne. Il apparaît que les célibataires français tendent à être extrêmement pointilleux dans leur choix de partenaires, et à se mentir à eux-mêmes afin d’avoir plus de chances de plaire au sexe opposé.

Ces données indiquent que le célibataire français moyen inscrit sur un site de rencontres à 34 ans, n’est plus en couple depuis plus de 3 ans, et recherche en général une histoire sérieuse pour 67% des répondants, et même 64% qui souhaitent fonder une famille.

Plus surprenant, presque 75% des répondants reconnaissent spontanément choisir leurs « cibles » en fonction de leur physique, de leur niveau de revenu ou niveau d’études, soit des critères qui peuvent sembler très élitistes. Seuls 21% estiment choisir leurs contacts en fonction de projets de vie communs, alors que ce critère peut sembler le plus important dans une vie de couple.

Par ailleurs, cette exigence forte dans le choix des partenaires se reflète dans la description que font d’eux-mêmes les membres. Ainsi, les répondants admettent dans le sondage être en moyenne titulaire d’un bac +2/3, alors que sur le site, la moyenne déclarative est bac +4. Cela révèle que les célibataires français tendent à « gonfler » leurs diplômes, afin de plaire plus au sexe opposé.

 

Pour Fabrice Le Parc, PDG de Smartdate, « Cette tendance ne fait que refléter la pression ressentie par les célibataires. Tout le monde est exigeant, mais du coup tout le monde craint de ne pas être à la hauteur ! »

4,8 partenaires sexuels pour les hommes… 1,3 pour les femmes ?

Cette tendance à se surestimer transparaît enfin dans les données déclaratives d’activité sexuelle. Ainsi, les hommes célibataires annoncent avoir eu en moyenne 4.8 partenaires sexuels dans les 12 derniers mois, alors que les femmes n’en avouent que 1.3. Une dichotomie qui montre que les hommes, ou les femmes, ou les deux mentent, puisque la moyenne des deux sexes est censée s’équilibrer. « Là encore, estime Fabrice Le Parc, on n’annonce que ce qui nous flatte : les femmes se veulent inaccessibles, et les hommes, séducteurs invétérés !« 

Source: smartdate.fr

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Pour certaines personnes, le sexe constitue une manière de soulager leur angoisse et de faire face au stress. Ces «accros» ou «drogués» du sexe peuvent avoir 21 rapports sexuels par semaine. Qu’entendons-nous par dépendance sexuelle ? Quels sont les signes cliniques ? Comment peut-on traiter l’obsession sexuelle ?
Si certaines personnes sont addicts à l’alcool, la drogue ou à d’autre paradis artificiel, d’autres le sont au sexe.Comportements sexuels compulsifs, idées obsédantes, masturbation excessive tels sont les caractéristiques des dépendants sexuels.Pour ces personnes, le sexe constitue une manière de soulager leur angoisse et de faire face aux tensions. Autrement dit, le comportement sexuel devient le principal mécanisme de défense face au stress. «Un dépendant sexuel est une personne qui est en quête permanente de plaisir sexuel», explique le sexologue Mustapha Rassi.
En psychiatrie clinique, on parle de dépendance lorsqu’une personne aliène sa liberté et organise son existence autour d’un produit ou d’un comportement. Cela peut être le sexe, mais aussi la nourriture, le jeux etc…Selon le Dr Rassi, plusieurs signes cliniques doivent être présents pour pouvoir parler de dépendance sexuelle. «Il faut tout d’abord qu’il y ait un besoin pathologique de passer à l’acte. Le dépendant sexuel est une personne qui a besoin de contrôler le partenaire. Dans son comportement, on relève une répétition boulimique c’est-à-dire qu’après un rapport sexuel, il éprouve à nouveau le besoin d’avoir un autre rapport. C’est une personne qui ne peut pas se retenir», souligne-t-il.Et d’ajouter : «le dépendant sexuel n’a pas d’affection envers son partenaire qui est considéré comme un simple objet sexuel. Ce qui compte pour lui c’est de l’utiliser pour soulager une souffrance, une anxiété ou une situation de stress. Ce sont des personnes qui sont constamment à la recherche de sécurité, ils ont besoin de se sentir protégées».

Selon le Dr Rassi, la dépendance sexuelle concerne davantage les hommes que la gent féminine. «Chez les femmes, l’addiction affective ou la drague compulsive est beaucoup plus fréquente que l’addiction sexuelle».

Une personne dépendante sexuelle passe la majorité de son temps à la recherche de l’assouvissement de ses fantasmes ou de ses comportements sexuels.

«Certains ont besoin de faire l’amour 3 fois par jour. Un addict sexuel peut avoir jusqu’à 21 rapports par semaine», précise Dr Rassi.

Contrairement aux hommes et aux femmes qui trouvent dans leurs rapports sexuels un certain épanouissement, les victimes de dépendance sexuelle ont un rapport douloureux avec leur sexualité et ne sont jamais satisfaits.

«Le passage à l’acte sexuel constitue normalement un moment agréable, de bien être, qui apporte une certaine assurance. Ce qui est loin d’être le cas pour les personnes accro au sexe. La durée de satisfaction est très courte chez ces personnes», affirme Dr Rassi.

Comme dans la plupart des dépendances, l’appétit sexuel est progressif. Les dépendants sexuels ont besoin de plus de sexe, «de meilleur sexe», ou même de sexe plus varié. Ils sont engagés dans un engrenage dont ils ne peuvent plus sortir.

Et leurs comportements ne sont pas sans conséquences: négligence du partenaire, divorce, perte d’emploi, dépression, voire même suicide.

Quant au traitement, celui-ci repose sur la prise d’antidépresseurs et la thérapie comportementale.

Celle-ci permet de lutter contre l’angoisse associée à l’addiction. La psychothérapie demeure un atout essentiel puisqu’elle permet non seulement à long terme, de mettre fin au comportement addictif, mais de mieux comprendre l’origine de cette souffrance. Comme pour toute addiction, le traitement doit passer par une acceptation du problème par le patient. « La guérison demande du temps et un effort important de la part du patient. Le patient doit accepter son trouble. Le thérapeute doit le mettre en confiance et l’aider à se déculpabiliser», conclut-il.

Comment reconnaître et combattre votre dépendance au sexe• Une personne dépendante au sexe va en permanence parler de ses exploits• Cette personne ne changera jamais sa routine même si elle change de partenaire• La dépendance au sexe peut être accompagnée d’une dépendance à la drogue ou à l’alcool• Évaluez le nombre de partenaires sexuels, s’il est supérieur à 1 ou 2 par mois, il y a probablement une dépendance au sexe• Comme toute dépendance, la dépendance au sexe est destructive. Il est nécessaire d’en parler sans avoir honte. Le mieux est de s’adresser à un proche qui ne portera aucun jugement

• Si cette dépendance a des conséquences importantes sur la vie quotidienne et le rapport aux proches, alors un psychopraticien certifié est nécessaire

• Les rapports sexuels doivent être protégés

• Il faut être à l’écoute de la personne dépendante pour comprendre ses mécanismes et lui permettre de les éviter

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Maigrir: Découvrez la principale cause de la consommation excessive de calories selon des chercheurs

Les Américains consomment en moyenne 2,375 calories par jour, soit 570 de plus qu’en 1977, selon une étude publiée dans la revue PLoS Medicine et financée par les National Institutes of Health. Cette augmentation se traduit directement en un surplus de poids, un kilo de poids corporel correspondant environ à 7700 calories.

Selon l’analyse des données de quatre études nationalement représentative, menées entre 1977 et 2006, le plus grand contributeur de cette forte hausse a été le nombre de collations et de repas par jour. Au cours des dernières 30 années, il est passé de 3,8 en moyenne à 4,9, soit une augmentation de 29%.

La taille moyenne des portions a aussi augmenté mais d’environ 12% seulement. Et, étonnamment, le nombre moyen de calories par gramme de nourriture (la «densité énergétique») a légèrement baissé au cours de cette période, ce qui suggère que les aliments riches en calories ont joué un rôle relativement mineur dans la prise de poids.

La vraie raison pour laquelle nous consommons plus de calories est que nous mangeons souvent, conclut Barry Popkin de l’Université de Caroline du Nord à Chapel Hill.

« Dans un environnement où la nourriture est omniprésente, nous devons être conscients de quand, combien et qu’est-ce que nous mangeons », commente Lisa Young de l’Université de New York.

Elle recommande de s’en tenir à 3 repas par jour et de choisir des collations saines, telles que des fruits et des légumes, plutôt que des aliments transformés.

Sources: psychomedia.qc.ca, CNN

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