soutien psychologique


Pour en finir avec le multitasking, débranchez !

Répondre au téléphone tout en écrivant un mail, converser avec un collaborateur en surfant sur le net pour vérifier une info, conduire en téléphonant…

Le multitasking – ou l’art d’accomplir plusieurs tâches en même temps – est un mythe de l’efficacité. Voici sept astuces pour redevenir productif.

  1. Sortez du déni. Sachez reconnaître que votre cerveau répond mal à trop de stimuli, réagit au lieu d’agir. Ne faites pas semblant de croire que vous pourrez jongler avec plusieurs tâches en même temps
  2. Ne vous laissez pas stimuler contre votre volonté. Enlevez l’alarme de votre messagerie et ne consultez celle-ci que quand vous l’aurez décidé !
  3. Eteignez aussi votre smartphone. Autorisez-vous à ne pas être joignable tout le temps. « Sauf si vous êtes urgentiste ou président des Etats-Unis, vous pouvez y arriver », affirme Laurence Einfalt, conseil en efficacité
  4. Réapprenez à ne faire qu’une chose à la fois et à le faire bien avant d’en entamer une autre. Petit exercice : quelqu’un entre dans votre bureau pour vous parler, lâchez votre clavier, regardez-le, accordez-lui votre attention
  5. Cessez de switcher ! Votre productivité y gagnera. Quand vous jonglez d’une tâche à l’autre, votre travail en souffre et prend plus de temps : vous perdez du temps à changer d’activité mais surtout à vous reconcentrer
  6. Développez de bons reflexes. Par exemple, cultivez l’écoute attentive quand vous devez retenir des infos nécessaires pour accomplir une tâche ou prendre une décision. Se concentrer vraiment exige d’accepter de ralentir… et bien sûr de ne faire qu’une tâche à la fois
  7. Prenez la bonne habitude de transformer toute information reçue en action. Par exemple, trop de gens survolent leur mail et les classent sans rien décider. Donnez-vous comme règle de ne passer au mail suivant qu’après avoir décidé ce que vous allez faire du premier : le jeter, le classer, reporter une info dans un agenda, répondre, etc…

 

 

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Depuis dix ans, les pathologies liées au travail ont évolué : si certaines comme l’asthme professionnel connaissent une diminution, d’autres, telles que les risques psychosociaux (dépression, stress, violences, etc.), ont enregistré une « constante augmentation ».

Ce sont les conclusions d’un rapport de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses), publié mardi 4 octobre, qui s’appuie sur les données recueillies dans les 32 centres de consultation de pathologie professionnelle (CCPP) intégrés dans les CHU en France.

Depuis 2001, ceux-ci sont réunis en réseau et ont enregistré plus de 200 000 consultations.

UN CINQUIÈME DES PATHOLOGIES PROFESSIONNELLES

Les pathologies professionnelles recensées par les CCPP, qui examinent en général les cas les plus complexes de problèmes de santé au travail, concernent en premier lieu les maladies de l’appareil respiratoire (24 %), notamment les problèmes liés à la respiration de particules d’amiante ou à l’asthme professionnel.

Mais les risques psychosociaux se hissent désormais en seconde position (22 %), devant les maladies de la peau (17 %), les troubles musculo-squelettiques (16 %), les tumeurs (8 %) et les pathologies de l’audition (6 %).

Ainsi, depuis 2001, « les pathologies ou symptômes psychiques vus dans le réseau sont en constante augmentation chez les hommes comme chez les femmes », la hausse la plus importante concernant le secteur tertiaire.

Dans une étude présentée en août au congrès de l’American Sociological Association, les mères qui travaillaient avaient un moins grand risque de dépression que celles qui étaient au foyer.

Chez celles qui travaillaient, le risque de dépression était lié aux croyances concernant l’équilibre travail-famille.

Une autre étude présentée le mois dernier montrait que la prévalence de la dépression chez les femmes a doublé en 40 ans.

Les chercheurs attribuaient cette augmentation aux difficultés apportées par les changements sociaux: conciliation travail et famille, divorce…

 

Sources: lemonde.fr, AFP

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Mal-Etre, Dépression : 7 Conseils Pratiques pour Aller Mieux !

Le Mal-Etre, c’est Quoi au Juste ?

1) Qu’est-ce que la dépendance sexuelle ?

La dépendance sexuelle est pour certaines personnes une manière de soigner leurs sentiments et/ou de faire face aux tensions, de telle sorte que leurs addictions sexuels deviennent le principal mécanisme de défense face au stress ou au changement.

En général, la personne concernée ne peut pas supporter d’être privée de relations sexuelles pendant tout le temps où elle est seule.

Une personne dépendante sexuelle passe beaucoup de temps à la recherche de l’assouvissement de ses fantasmes ou de ses comportements sexuels. Elle peut encore être sous l’emprise de pratiques sexuelles particulières ou déviantes.

2) Pourquoi devient-on dépendant sexuel ?

Cela diffère selon les personnes, mais de manière générale, il existe des raisons biologiques, psychologiques et spirituelles. Voici une – courte – explication des raisons qui font que quelqu’un devient dépendant sexuel.

La raison biologique, c’est quand quelqu’un a habitué son corps à recevoir de l’endorphine et des enképhalines, ce qui se fait principalement quand on fantasme au moment de l’éjaculation, et ce qui produit alors dans le cerveau ces deux produits chimiques.

La raison psychologique vient du besoin de guérir ou d’échapper à des abus sexuels, émotionnels ou physiques. Ceci se trouverait dans une substance produite par l’activité sexuelle, habituellement avant l’alcool et les drogues.

Et spirituellement, ce serait une manière de combler le manque de Dieu. Dans ce cas-là, le sexe devient une spiritualité qui réconforte, qui glorifie la personne et qui est toujours disponible et actuel.

Les dépendants sexuels combinent souvent deux de ces raisons, voire les trois. C’est pour cette raison qu’il vaut mieux s’adresser à un psychopraticien (thérapeute en psychothérapie) quand on veut se libérer d’une dépendance sexuelle. Un psychiatre vous donnera des médicaments… longtemps, et des conseils de bon sens.

3) Quelle est la différence entre dépendance sexuelle et grande activité sexuelle ?

Cette question est posée à chaque émission radio ou télé sur le sujet. Une personne qui a une grande activité sexuelle est satisfaite sexuellement.

Cela n’a rien à voir avec l’addiction, qui est une fixation : face à un refus, le dépendant s’imagine être totalement rejetée, être obligée de rompre ou de quitter les lieux, ou ce genre de choses.

Si un refus de relation sexuelle vous pousse à ce type de fonctionnement, vous pourriez bien avec des problèmes de dépendance sexuelle.

4) Peut-on être dépendant de la masturbation ?

Oui, et c’est la dépendance sexuelle la plus répandue.

C’est habituellement le premier comportement sexuel que l’on a régulièrement. C’est en général par là que commencent les compulsions sexuelles de dépendances, et ce comportement, sans tenir compte des autres comportements acquis, reste en général actif.

5) La pornographie joue-t-elle un rôle dans les dépendances sexuelles ?

La pornographie associée à l’habitude de se masturber est souvent la pierre d’angle des dépendances sexuelles.

Beaucoup de dépendants sexuels ont de grandes difficultés à se libérer de cette combinaison de comportements.

La pornographie et ses fantasmes créent un monde irréel que les dépendants sexuels traversent pendant leur adolescence.

Cela se développe ensuite et crée un objet relationnel qui conditionne leurs émotions et leur sexualité de telle sorte qu’ils éprouvent du plaisir ainsi des centaines de fois avant d’avoir une relation sexuelle avec une personne réelle.

6) Peut-on être dépendant sexuel et ne pas avoir de relation sexuelle avec son partenaire ?

OUI!  On appelle cela de l’anorexie sexuelle.

Cela advient quand la personne préfère les fantasmes et le monde des fantasmes avec elle-même au détriment de la relation sexuelle avec son partenaire. Le dépendant sexuel évite en fait les relations sexuelles.

Ces couples n’ont donc que peu de relations sexuelles, et quand ils en ont, c’est à la demande de celui des deux qui n’est ni dépendant, ni anorexique sexuel.

7) A quoi cela ressemble-t-il d’être le partenaire d’un dépendant sexuel ?

Les avis sont partagés. Le sentiment de solitude, ainsi que l’impression que l’autre ne peut pas s’ouvrir et montrer sa véritable nature, sont toujours ressentis.

Il y a aussi la confusion venant de l’impuissance que l’on ressent devant l’insatisfaction de l’autre en dépit de tous nos efforts.

On peut aussi ressentir de la colère à cause des nombreux besoins qui ne sont pas comblés en tant que personne.

8 ) Est-ce que les partenaires de dépendants sexuels peuvent se faire aider, même s’ils sont seuls à recevoir de l’aide ?

Oui, même si la dépendance est niée.

Les sentiments de colère, de perte, de solitude et autres vont au fil des ans affecter le partenaire d’un dépendant sexuel. Il faut affronter ces sentiments et les traiter, que l’on reste en couple ou non.

La dépendance ne dépend en effet pas du partenaire, car elle a souvent commencé avant même que le couple ne se forme. Cette dépendance aurait grandi et fait du mal à tout autre partenaire.

9) Peut-on en guérir ?

Oui, on peut guérir de la dépendance sexuelle.

Cela demande du temps et des efforts, de venir aux séances prévues avec le psychopraticien (thérapeute en psychothérapie), mais avec de l’aide et du soutien, le dépendant sexuel peut être guéri dans ses aspects émotionnels, relationnels, sexuels, financiers. La psychanalyse ? Elle n’a pas fait la preuve de son efficacité à guérir définitivement d’une addiction jusqu’ici.

10) Peut-on se procurer des études sur les dépendances sexuelles ?

Des recherches et des études ont été faites. Leur liste est mise à jour chaque semaine par les centres de conseil: “Heart to Heart Counselling” aux USA, ainsi que des procédés pratiques de guérison tels que “101 Practical Exercises for sexual addiction recovery ” (101 exercices pratiques pour se libérer de la dépendance sexuelle) ou des groupes de discussions tels que “Twelve Step” (Douze étapes).

11) Les femmes peuvent-elles aussi être dépendantes sexuelles ?

Oui ! Le nombre de femmes désirant se libérer d’une dépendance sexuelle ne cesse d’augmenter.

Les comportements sont les mêmes que pour les hommes: masturbation, pornographie, activité sur internet, rencontres et relations amoureuses anonymes.

Une vingtaine de femmes guéries ont écrit ensemble le livre  “She Has a Secret: Understanding Female Sexual Addiction” (Elle a un secret – Comprendre les dépendances sexuelles des femmes). C’est un livre excellent pour toutes les femmes concernées.

12) Y a-t-il moyen d’éviter cela à vos enfants ?

Oui ! Même si de nombreux patients racontent que leurs pères étaient des dépendants sexuels (pornographie, relations extra conjugales, prostituées, etc.), ils disent aussi avoir reçu de mauvaises ou peu d’informations sexuelles pour compenser.

Si vous comprenez l’anglais, la vidéo “Good Enough to Wait” est la première vidéo de cette sorte qui aident les enfants à comprendre le lien entre les pensée et le sexe, les effets pervers de la pornographie, comment avoir des relations sexuelles satisfaisantes à long terme, etc.

C’est la meilleure combinaison d’étude sexuelle et de principes spirituels qui offre aux jeunes des informations à la fois bonnes et actuelles.

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Une politique du personnel qui tient compte de l’âge des travailleurs n’est pas une politique de vieux !

C’est une politique qui vise à faire en sorte que tous les collaborateurs continuent à travailler avec plaisir.

Accordez suffisamment d’attention à chaque tranche d’âge sans favoriser un groupe par rapport aux autres.

  • Une politique du personnel qui tient compte de l’âge est un élément de la stratégie d’entreprise. Les collaborateurs s’attendent à ce que le management et les RH prennent position sur ce plan et fassent passer le message de façon explicite.
  • Stimulez le sens des responsabilités de chacun. Chaque collaborateur devrait régulièrement se demander : que se passerait-il si mon emploi disparaissait ? Que puis-je encore faire d’autre ? Quelles autres possibilités de fonction ai-je ?
  • Récompensez les collaborateurs désireux d’apprendre. Faites en sorte qu’il y ait des outils et des structures de RH avec lesquelles ils pourront continuer à se développer. Récompensez les collaborateurs qui veulent accroître leurs connaissances et récompensez les managers qui incitent leur personnel à le faire.
  • Stimulez le changement. Les collaborateurs doivent pouvoir facilement changer de fonction ou de département. En concertation, via le site web et les publications d’entreprise, il faut mettre en exergue des exemples de mobilité interne.

 

 

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Des excuses bien intentionnées peuvent faire des miracles

Si votre entreprise commet une erreur, cela peut avoir de graves conséquences médiatiques (sociales). Mais si vous savez comment et quand vous devez exprimer vos regrets, vous pouvez rapidement arrondir les angles.

  • Utilisez les mots justes. Ne tournez pas autour du pot. Utilisez des termes comme ‘excuses’, ‘désolé’ ou ‘pardon’ pour être tout à fait clair.
  • Personnalisez votre message. La forme des excuses dépend de votre relation avec le client. En général, cela se fait par écrit dans un courriel, une lettre officielle ou un message sur le site de l’entreprise. N’envoyez pas de messages standard. Soyez authentique et sincère.
  • Faites-le immédiatement. Plus vous attendrez, plus le client sera fâché. La personne responsable de l’erreur ou son supérieur doit s’excuser le plus rapidement possible.
  • Ne rejetez jamais la faute sur l’autre partie. Ne dites donc pas : « Vous n’avez pas confirmé la réunion » mais bien « Je suis désolé pour ce malentendu concernant la réunion ».
  • Parlez ouvertement des mesures que vous allez prendre. Terminez vos excuses sur une note positive en signalant les mesures que vous prenez. Vous montrez ainsi que vous prenez les déboires du client au sérieux et que vous voulez vous améliorer. Acceptez que l’autre partie ne vous pardonnera peut-être pas.

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Notre société est addictogène :

une surconsommation qui tolère voire encourage l’abus ; un individualisme qui prône la performance et l’exigence de bonheur à tout prix, le rôle de l’image et de l’apparence, l’importance de vivre dans l’immédiateté…

Dans cette perspective, rien d’étonnant à ce que pour le seul mois de janvier 2009, l’association e-Enfance , ait enregistré plus de 30 appels de parents alarmés, impuissants devant les cas de dépendance aux jeux vidéo de leurs enfants.

On évoque souvent les dangers des jeux vidéo sans savoir de quoi on parle : s’agit-il de l’influence des images, de la violence, ou encore de la difficulté de démêler le réel du virtuel ?

Aucune preuve pour répondre à cela.

Pourtant, il existe bien un danger réel et omniprésent : la dépendance que cette nouvelle source de plaisir procure.

Mais à partir de quand devient-on dépendant ?

Et qui cela concerne-t-il ?

Le psychiatre Marc Valleur, chef de service de l’hôpital de Marmottan, à Paris, parle de dépendance « quand une personne veut arrêter une conduite sans pouvoir y arriver toute seule ». Et le Dr. William Lowenstein, addictologue et directeur de la clinique Montevideo à Boulogne Billancourt, relève 3 critères de dépendance :

« quand on veut, mais qu’on ne peut plus s’arrêter ;

quand on sait qu’on est en danger, mais que malgré tout on ne peut s’empêcher

et quand l’arrêt produit un mal-être ».

C’est à ce moment-là qu’il y a une perte de contrôle et qu’on s’échappe à soi-même.

Ainsi, le joueur pathologique se caractérise par un besoin irrépressible et obsessionnel de jouer. Il passe alors très rapidement de l’usage à l’abus jusqu’à la dépendance. Or ce fléau touche en majorité les adolescents et les jeunes adultes, plus particulièrement les adeptes des jeux en réseaux multijoueurs sur internet ( MMORPG).

Ce qui va maintenir le joueur dans le jeu, c’est une volonté de se « réfugier dans le virtuel, pour éviter la réalité «  note le Dr. Marc Valleur. Le jeu fait office de refuge face à une réalité que les adolescents ne veulent ou ne parviennent plus à affronter.

Le Dr. Lowenstein souligne l’urgence à aller consulter un spécialiste pour suivre un traitement psychothérapeutique sans attendre car les conséquences peuvent être dramatiques.

L’association S.O.S. Joueurs publie des chiffres à faire pâlir : « 96,6% des joueurs leurs familles sont endettés ; 15,7% d’entre eux divorcent ou se séparent de leur conjoint à cause du jeu ; 19,3% de joueurs ont commis un ou plusieurs délits… ».

Il est fondamental de prendre en charge la dépendance et il existe des tests en ligne qui permettent de s’auto-évaluer comme celui du Dr. Mark Griffiths, de l’université de Nottingham Trent, pour qui il y a danger à partir de 4 réponses positives à ces questions :

  1. L’enfant joue-t-il tous les jours ?
  2. Joue-t-il souvent pendant de longues périodes ?
  3. Il joue pour l’excitation qu’il en retire
  4. Il est de mauvaise humeur quand il ne peut pas jouer
  5. Il délaisse les activités sociales et sportives
  6. Il joue au lieu de faire ses devoirs
  7. Les tentatives de diminuer son temps de jeu sont des échecs….etc.

S’il ne faut pas diaboliser les jeux vidéo – d’après une étude nord-européenne, environ 1% des joueurs seraient concernés par l’addiction – il convient néanmoins que les parents restent extrêmement vigilants quant à l’usage qui est fait du jeu ; ils doivent également veiller aux signes annonciateurs, tels que les troubles du sommeil, de l’alimentation, le repli social…

Sources : Elsa Godart, lepoint.fr

 

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Il est important de mentionner le risque lié à la pratique excessive du jeux vidéo. En effet certains joueurs développent une véritable dépendance au jeu vidéo, phénomène qui a été très médiatisé ces dernières années. De tels joueurs sont désignés dans ce milieu comme des nolife, des sans-vie.

Cette dépendance est en elle-même différente de celle liée à un jeu vidéo « hors ligne ». Ce type de jeu est souvent plus addictif :

  • il est impossible de sauvegarder le jeu puis de reprendre à l’endroit où l’on en était. Le joueur n’est plus ici le centre du jeu vidéo, il n’en est qu’un élément. L’impression de ne pouvoir dominer le jeu et de rater des évènements importants est omniprésente
  • le joueur étant confronté à d’autres joueurs, la notion de compétition entre en jeu (compétition souvent liée au temps passé dans le jeu). Par ailleurs, l’interaction avec les autres joueurs peut également être un élément addictif, des liens forts pouvant se créer entre les joueurs

Voici une échelle permettant d’évaluer votre risque de dépendance au jeu de réseau en ligne :

  1. Vous jouez plus de temps que vous ne l’aviez souhaité à l’origine.
    OUI         NON
  2. Vous avez tenté plusieurs fois de réduire, contrôler ou abandonner le jeu en ligne.
    OUI         NON
  3. Vous consacrez beaucoup de temps à préparer ou à vous remettre du jeu en ligne, ou à jouer.
    OUI         NON
  4. Vos activités sociales, professionnelles ou récréatives sont sacrifiées au jeu en ligne.
    OUI         NON
  5. Vous continuez de jouer même si vous savez qu’il cause ou aggrave un problème persistant ou récurrent social, financier, psychologique ou physique.
    OUI         NON
  6. Vous avez besoin d’augmenter le temps de jeu en ligne pour obtenir l’effet désiré.
    OUI         NON
  7. Vous vous sentez agité ou irritable si vous ne pouvez pas jouer aux MMORPG (jeux de rôle en ligne).
    OUI         NON

Risque de dépendance : au moins 3 OUI ! Bad news pour vous…

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Impacts négatifs de l’addiction aux jeux de rôle en ligne…

Est-ce votre cas ?

Testez-vous demain !

L’addiction aux jeux de rôle en ligne (dits massivement multijoueurs), tels que « World of Warcraft » qui 11, 5 millions de joueurs dans le monde, est liée à une moins bonne qualité de vie, selon une étude française publiée dans la revue BMC Psychiatry.

Ces jeux sont particulièrement susceptibles de favoriser une dépendance car lorsque le joueur se déconnecte, le jeu se poursuit sans lui et il manque des événements.

Le psychiatre Emmanuel Haffen (CHU Saint-Jacques à Besançon) et ses collègues de l’Institut national français de la santé et de la recherche médicale (Inserm) ont mené cette étude avec 448 adultes sur des sites communautaires de jeux.

Afin d’évaluer le risque de dépendance, ils ont adapté aux jeux en ligne une échelle utilisée pour l’addiction à des substances.

Les joueurs étaient âgés en moyenne de 25 ans, près de 30 % étaient des femmes, ils habitaient en ville et avaient le plus souvent une activité professionnelle. Les joueurs dépendants, 27,5 %, jouaient en moyenne 37 heures par semaine comparativement à 28 heures pour les autres.

Ils passaient peu de temps à d’autres activités, voyaient peu d’amis, avaient des relations professionnelles, sociales ou familiales moins favorables, présentaient une irritabilité, voire une tristesse chronique et des somnolences diurnes…

Globalement leur état de santé physique et psychologique était dégradé par rapport aux joueur non dépendants.

Notons que l’étude ne montre pas que le lien constaté entre dépendance au jeu et moindre qualité de vie soit causal. La relation de cause à effet peut être dans une direction ou l’autre, les personnes ayant une moindre qualité de vie pouvant être plus susceptibles de s’adonner au jeu…

 

Demain : évaluez votre risque de dépendance au jeu de réseau en ligne !

 

Sources : psychomedia.qc.ca, INSERM

 

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Une attitude qui aide à traverser une séparation… La connaissez-vous ?

Le chercheur en psychologie David A. Sbarra et ses collègues de l’Université de l’Arizona ont mené cette étude avec 38 hommes et 67 femmes, âgés en moyenne de 40 ans, ayant été mariés plus de 13 ans et ayant divorcé 3 ou 4 mois auparavant.

De façon indépendante des autres traits de personnalité, la capacité de compassion envers soi-même prédisait le mieux le retour à une certaine sérénité peu de temps après le divorce et neuf mois plus tard.

Le concept de compassion envers soi-même, développé par la psychologue Kristin Neff, inclut 3 composantes:

– la bienveillance envers soi-même
– la reconnaissance que la souffrance et l’échec personnel fait partie de l’expérience partagée par l’humanité
– la pleine conscience (mindfulness) qui est l’observation de ses pensées et émotions négatives telles qu’elles sont, sans les juger, essayer de les nier ou de les supprimer.

« Ce qui est surprenant, commente le chercheur, est qu’en considérant plusieurs caractéristiques positives, telles que l’estime de soi, la résistance à la dépression, l’optimisme, ou la facilité de relations, cette caractéristique unique d’auto-compassion prédise la meilleure issue. »

Les personnes qui avaient des niveaux de compassion envers soi-même élevés au début de l’étude ont récupéré plus vite et allaient mieux après quelques mois.

« Comprendre la perte comme faisant partie de l’expérience humaine contribue à apaiser les sentiments d’isolement, estime le chercheur. Et, observer la jalousie ou la colère, sans jugement ou rumination, permet de tourner son esprit vers le présent sans rester obsédé(e) par le passé. »

Cette étude est publiée dans la revue Psychological Science.

Sources: Psychomédia.qc.ca, Association for Psychological Science

Lisez aussi mes autres articles :

https://psychotherapeute.wordpress.com/2011/02/28/mal-etre-la-rupture-amoureuse-13/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2011/03/01/mal-etre-la-rupture-amoureuse-23/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2011/03/02/mal-etre-la-rupture-amoureuse-33/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2011/06/21/apres-rupture-10-etapes-pour-retrouver-la-joie-de-vivre-meme-si-cela-vous-parait-impossible-13/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2011/06/22/apres-rupture-10-etapes-pour-retrouver-la-joie-de-vivre-meme-si-cela-vous-parait-impossible-23/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2011/06/24/apres-rupture-10-etapes-pour-retrouver-la-joie-de-vivre-meme-si-cela-vous-parait-impossible-33/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2011/04/21/la-jalousie-ennemie-de-votre-mariagecouple/

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Jeux d’argent : 600.000 Français totalement accros

Addiction aux jeux de tirage, Rapido, paris sportifs… Quelque 600.000 Français (1,3% de la population) sont concernés, selon la première enquête menée en France sur ce sujet par le très sérieux Observatoire des drogues et toxicomanies.

L’enquête, réalisée en juin 2010, avant l’ouverture du marché français des jeux en ligne, a été menée par l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT) et l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes) dans le cadre du Baromètre santé 2010, auprès de 25.034 personnes.

L’addiction aux jeux d’argent et de hasard est une pathologie comparable à la dépendance à l’alcool, à la nourriture, au tabac ou au cannabis.

Les enquêteurs ont mesuré l’addiction grâce à l’outil de repérage du jeu « problématique », dit « indice canadien du jeu excessif » (ICJE). Il permet de calculer, parmi les joueurs actifs, la proportion de joueurs à « risque modéré » et de joueurs « excessifs ».

Les jeux concernés sont ceux de tirage, de grattage, le Rapido, le PMU, les paris sportifs, les machines à sous et le poker (casinos), et les jeux sur internet.

Parmi les joueurs problématiques, 0,9% (400.000 personnes) présentent un « risque modéré » et 0,4% sont des joueurs « excessifs » (200.000 personnes), soit 1,3% de joueurs « problématiques » en France.

Le profil du joueur « excessif » : des hommes à 75%, jeunes (41 ans en moyenne). Près de la moitié d’entre eux (47%) dépensent plus de 1.500 euros par an contre 7,1% pour l’ensemble des joueurs actifs.

« On peut considérer qu’il y a addiction à partir du moment où la personne concernée essaye de réduire sa conduite sans y parvenir, » explique Marc Valleur, psychiatre et médecin chef de l’hôpital Marmottan spécialisé dans les soins et l’accompagnement des pratiques addictives.

« La dépendance aux jeux est un peu comparable à une dépendance aux excitants. Les jeux de sensations sont des décharges d’adrénaline réputées. »

Les opérateurs de jeux en ligne demandent une réforme fiscale afin de rendre les paris sportifs et hippiques et le poker en ligne « plus attractifs ». Ils attendent une réponse du gouvernement à l’automne…

Et vous, qu’en pensez-vous ?

Sources : franceinfo.fr, Nathanaël Charbonnier

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Et la Boulimie, savez-Vous ce que c’est ?

Etes-Vous Hyperphagique ? Vous en êtes Sûr ?

C’est Prouvé ! L’Anorexie peut se Guérir selon cette Etude Finlandaise

L’addiction sexuelle : entre obsession et tabou ! (presque identique à la boulimie alimentaire)

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Le Mal-Etre, c’est Quoi au Juste ?

AZF 10 ans plus tard: stress post-traumatique, dépression, troubles auditifs etc…

A l’occasion du 10e anniversaire de l’explosion d’AZF survenue le 21 septembre 2001 à Toulouse, la Caisse primaire d’assurance-maladie (CPAM) de la Haute-Garonne rapporte que des troubles psychologiques et auditifs persistent toujours chez plusieurs victimes. La catastrophe a fait 31 morts, 20 800 blessés et détruit une partie de la ville.

La CPAM locale et l’Institut de veille sanitaire (InVS) ont présenté les premières données épidémiologiques sur les conséquences à moyen et long terme sur la santé, à partir des résultats de trois enquêtes auprès des populations touchées et du suivi de 3.000 travailleurs et sauveteurs volontaires entre 2002 et 2007.

Des proportions « élevées » de symptômes de stress post-traumatique et de dépression ont été observées plusieurs mois après la catastrophe. La CPAM estime à 5 000 le nombre de personnes ayant débuté un traitement aux médicaments psychotropes dans les jours ayant suivi l’explosion.

Quatre ans après, 14% des personnes suivies prenaient des anxiolytiques et 10% des antidépresseurs, cette consommation étant d’autant plus fréquente que les personnes étaient proches du lieu de l’explosion.

En 2007, les symptômes dépressifs, en hausse par rapport à 2005, concernaient 42% d’hommes et 60% de femmes.

L’enquête montre aussi que 31% des hommes et 24% des femmes souffraient toujours d’acouphènes 5 ans après l’explosion, 26% et 35% souffraient d’hyperacousie et de pertes auditives le plus souvent « définitives ».

Mercredi, la plupart des associations de victimes seront, pour la première fois, côte à côte pour une commémoration commune.

Sources: Le Nouvel Observateur, Le Monde, psychomedia.qc.ca, ladepeche.fr


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Euthanasie et soins palliatifs: l’amalgame…

Début août 2011, un confrère, a été accusé de pratiquer l’euthanasie active sur des patients en fin de vie au centre hospitalier de Bayonne. Il reconnaît ouvertement avoir sciemment donné la mort.

Un de ses collègues, choqué par la situation, n’a pas compris les raisons qui l’avaient poussé à agir seul.

Aussitôt, dans les médias, on parle « de convictions personnelles concernant la prise en charge de la fin de vie » ; et on fait un amalgame entre euthanasie et soins palliatifs.

Ce débat occupe régulièrement la Une des journaux.

Ainsi en 2003, le Dr Tramois, avec la complicité d’une infirmière, avait pratiqué l’euthanasie « active ». Dans cette affaire, le médecin n’avait pas consulté la famille du malade, ni le personnel de la maison de retraite. Oubliant qu’elle n’était pas seule… et qu’elle aurait dû travailler en équipe.

Aujourd’hui, en ce mois d’août 2011, même cause. Et même résultat.

Le médecin a agi une nouvelle fois seul en oubliant, que prendre en charge une personne en phase terminale, c’est avant tout travailler en équipe. Et que la condition d’une prise en charge optimale d’un patient en soin palliatif repose avant tout sur la cohésion et le dialogue de toute cette équipe (infirmières, kiné, famille).

Bref, le médecin n’est pas au-dessus de la mêlée : il constitue un maillon. Un maillon important, certes, mais un maillon d’une chaîne humaine indissociable.

Depuis 10 ans nous travaillons de cette façon, et nous considérons faire du bon travail car nous assistons le patient en osmose avec les familles tout en prenant en compte l’ensemble des doléances du patient (excepté bien entendu la demande de suicide assisté).

Nous ne pratiquons pas l’euthanasie, nous soulageons simplement les patients comme la loi Léonetti le préconise.

D’ailleurs nous sommes tout à fait en accord avec l’ensemble des dispositions contenues dans cette loi que nous jugeons tout à fait en adéquation avec nos pratiques.

Sources : Dr Pierre Francès, Banyuls-sur-Mer (Pyrénées-Orientales), legeneraliste.fr

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Le Mal-Etre, c’est Quoi au Juste ?

Comment se disposer pour bien dormir…

Voici quelques conseils, appuyés par les recherches, pour se disposer à avoir un bon sommeil:

  1. Réservez au moins une heure ou deux avant le coucher pour vous détendre. Considérez ce temps comme une pause ou un congé où il n’est plus question d’essayer de résoudre les problèmes. Remettez vos tâches, vos soucis et vos réflexions au lendemain. Faites des choses agréables et faciles. Cette étape de relaxation est nécessaire pour faire baisser le niveau d’activation physiologique … et pour ajouter de l’agrément à vos journées.
  2. Développez un rituel avant d’aller au lit. Le rituel vous conditionne à la relaxation et au coucher. Il devient associé dans votre esprit à la fin des activités et il facilite la baisse du niveau d’activation.
  3. Allez au lit uniquement lorsque vous vous sentez somnolent.
  4. Essayez de ne pas vous coucher et vous lever trop tard en week-end afin de ne pas perturber votre rythme de sommeil.
  5. Il est souvent conseiller de réserver votre lit uniquement au sommeil et aux activités sexuelles. Sur ce point, à vous de voir comment vous réagissez. S’il peut être mauvais pour le sommeil de passer la soirée au lit à lire, regarder la télévision ou même travailler, il peut aussi être aidant d’inclure dans le rituel du coucher un peu de lecture ou de télévision au lit. Veillez toutefois à lire et regarder des choses plaisantes. Pour plusieurs, ce n’est pas un bon temps pour se tenir au courant de l’actualité.
  6. Apprenez une technique de relaxation et pratiquez-la au coucher.
  7. L’exercice physique régulier aide à la qualité du sommeil. Évitez cependant l’exercice exigeant trois heures avant le coucher.
  8. Évitez la caféine environ six heures avant le coucher. Évitez également l’alcool qui peut vous aider à vous endormir, mais dont les symptômes de sevrage au cours de la nuit peuvent causer des éveils et sont souvent associés à des cauchemars et des réveils en sueurs.
  9. Ne mangez pas lourdement avant de vous coucher.
  10. Veillez également au confort de votre lit et de votre chambre. Prendre soin d’avoir un matelas, un oreiller et des draps confortables peut grandement aider le sommeil ainsi qu’une chambre fraîche et aérée. Minimisez le bruit (au moyen de bouchons au besoin) et la lumière.

Source : psychomedia.qc.ca

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Le Mal-Etre, c’est Quoi au Juste ?

Le Viagra peut-il aider les hommes à tomber amoureux ?

Ce n’est pas impossible !

Des chercheurs américains viennent en effet de montrer que le Viagra favorise la sécrétion d’ocytocine, l’ « hormone de l’attachement ».

Le Viagra vous connaissez ?

La fameuse petite pilule bleue a été mise au point pour permettre aux hommes souffrant de troubles de l’érection de mener à bien leurs rapports sexuels. Mais une nouvelle étude américaine pourrait bien élargir le champ d’action de ce médicament à… l’amour !

Les chercheurs ont en effet montré que le sildénafil, principe actif du Viagra, boosterait la synthèse d’ocytocine, une hormone favorisant l’attachement et le sentiment amoureux !

Comment le Viagra stimule-t-il les érections ?

Différents messagers chimiques interviennent dans le déclenchement et le maintien d’une érection. Parmi eux le GMPc (guanosine monophosphate cyclique) est indispensable car il entraîne un relâchement des muscles lisses du corps caverneux et provoque l’afflux sanguin dans le pénis. Certaines enzymes appelées phosphodiesterases de type 5 (PDE5) dégradent la GMPc. Le citrate de sildénafil agit précisément en empêchant ces enzymes d’agir, ce qui augmente les concentrations de GMPc dans les cellules du muscle lisse.

Résultat : le muscle lisse se relâche et le sang afflue dans le corps caverneux. Le Viagra aide ainsi à obtenir et maintenir une érection.

Mais ce n’est pas tout…

Le Dr Meyer Jackson, professeur de physiologie à l’université du Wisconsin, a en effet montré que le sildenafil agirait sur les zones du cerveau responsables de la synthèse de l’ocytocine.

Cette substance, appelée aussi « molécule du lien », jouerait un rôle important dans la capacité d’une personne à maintenir des relations saines et durable avec un partenaire. Plus connue pour ses rôles dans le déclenchement de l’accouchement ou l’écoulement du lait maternel, cette hormone serait libérée durant l’orgasme et favoriserait le lien émotionnel avec le partenaire.

En boostant la sécrétion d’ocytocine, le Viagra pourrait bien aider les hommes à tomber amoureux…

Enfin, c’est pour l’instant seulement chez le rat que cet effet a été démontré par les chercheurs !

Mais « le mécanisme est probablement le même chez l’homme », souligne le Dr Jackson. Les laboratoire Pfizer vont peut-être devoir rallonger la liste des effets secondaires : troubles digestifs, maux de tête, vertiges et… risque de tomber amoureux !

Sources :  LaNutrition.fr, Zhang Z, Klyachko V, Jackson M. Blockade of Phosphodiesterase Type 5 Enhances Rat Neurohypophysial Excitability and Electrically-Evoked Oxytocin Release. J Physiol. 2007 Aug 9;

 

 

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Voici quelques pistes de réflexion utiles :

  • Mise en évidence de vos croyances en rapport avec l’addiction à la nourriture, au sexe, au jeu, voire affective,
    Mise en évidence de vos croyances favorisant la réussite thérapeutique,
    Mise en évidence de vos stratégies d’anorexie-boulimie, de dépendance,
  • Définition d’un objectif : déterminer comment transformer une demande ambivalente en objectif positif, selon des critères précis,
    La dissociation séquentielle : prendre en compte la nature très particulière de la personnalité « dissociée » d’une personne dépendante et utiliser les moyens adéquats pour lui permettre de trouver d’autres moyens que la nourriture ou ses substituts pour résoudre ses difficultés personnelles,
  • Compulsion (craving) : résoudre cette fameuse compulsion ou supprimer chez vous le besoin irrésistible de manger ou satisfaire votre compulsion sexuelle,
    Prendre en compte et résoudre la culpabilité et la honte,
    Identifier les émotions que vous ne savez pas gérer,
  • Gérer ses besoins : découvrir les besoins réels derrière le besoin de boire, de fumer, de sexe, de manger ou le refus de s’alimenter,
    Mettre en évidence les problématiques spécifiques,
    Créer un futur : vous apprendre à vous créer des projets d’avenir et à donner un sens à votre vie,
  • Mise en place de repères aidants,
    La codépendance : sortir d’un schéma de codépendance,
    Etc… etc…

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Le Mal-Etre, c’est Quoi au Juste ?

Il n’est déjà pas si simple de trouver un nouvel emploi et les questions que posent certains employeurs potentiels ne facilitent pas toujours les choses. Glassdoor.com a analysé des milliers de questions qui sont passées sur son forum l’an passé et a sélectionné les plus étonnantes.1. Quelle est la philosophie qui sous-tend les sports de combat ? (question posée chez Aflac, compagnie d’assurances)2. Expliquez-moi ce qui s’est passé dans ce pays au cours de ces dix dernières années. (question posée chez Boston Consulting Group)

3. Indiquez sur une échelle de 1 à 10 à quel point vous vous trouvez bizarre. (question posée chez Capital One, société de cartes de crédit)

4. Combien de ballons de basket pourrait-on mettre dans cette pièce ? (question posée chez Google)

5. Si vous pouviez être un super héros, qui voudriez-vous être ? (question posée chez AT&T)

6. Un gâteau d’anniversaire comporte trois morceaux. Comment allez-vous les partager pour obtenir huit parts égales ? (question posée chez Blackrock)

7. Nous cherchons un nombre entre 1 et 1.000. De combien d’essais avez-vous besoin au minimum pour trouver ce nombre spécifique, si à chaque essai, on vous indique ‘c’est plus’ ou ‘c’est moins’ ? (question posée chez Facebook)

8. Comment pesez-vous un éléphant si vous n’avez pas de balance ? (question posée chez IBM)

9. Pourquoi pensez-vous qu’une petite partie de la population seulement gagne 150.000 dollars par an ? (question posée chez New York Life)

10. Que feriez-vous si votre oncle vous léguait une pizzeria ? (question posée chez Volkswagen)

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Alors voici 4 critères que vous devez satisfaire :

  1. Être en accord avec votre travail
  2. Etre reconnu en tant que personne et que votre travail le soit aussi
  3. Avoir un équilibre entre votre travail et votre salaire
  4. Avoir les moyens d’agir pour atteindre vos objectifs professionnels

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Autisme: un documentaire dénonce les errements de la psychanalyse

L’association Autistes sans frontières et Océan Invisible Production présente un documentaire, « Le mur : La psychanalyse à l’épreuve de l’autisme », qui est une « véritable démonstration par l’absurde de l’inefficacité de l’approche psychanalytique de l’autisme ».

Le documentaire présente aussi les dernières avancées scientifiques dans le domaine de l’autisme.

Depuis plus de trente ans, indique Autisme sans frontières, la communauté scientifique internationale reconnaît l’autisme comme un trouble neurologique entraînant notamment un handicap dans l’interaction sociale.

Mais en France la psychiatrie, qui reste très largement dominée par la psychanalyse, ignore ces découvertes. Pour les psychanalystes, l’autisme est une psychose, un trouble psychique résultant d’une mauvaise relation maternelle.

La réalisatrice Sophie Robert a rencontré une trentaine de pédopsychiatres et psychanalystes français, pour qui « il y a beaucoup à voir entre autisme et psychose ».

Pour les psychanalystes interrogés, l’autisme pourrait être la conséquence d’une dépression maternelle, d’une mauvaise relation avec l’enfant, voire d’un refus de l’apport masculin pour la conception. Certains parlent de mère « psychogène », de « stade de folie transitoire » de la mère, voire de « désir incestueux »… !

Que font les psychanalystes devant un enfant autiste ? « J’en fais très peu, j’attends qu’il se passe quelque chose », dit l’un. « J’essaie d’apprivoiser l’enfant, je me tiens en retrait », dit un autre.

En contrepoint, des familles avec enfants autistes montrent les progrès réalisés en utilisant des méthodes éducatives et comportementales.

  • Après sa projection publique mercredi soir à Paris, le film sera disponible à partir du 8 septembre sur le site internet de l’association Autistes Sans Frontières.

Autistes Sans Frontières est une coordination nationale d’associations de parents d’enfants autistes créée en 2004.

Voyez également:

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On considère souvent que la mort du partenaire dans un couple peut hâter la mort de l’autre, ce qu’on appelle « mourir le coeur brisé ».

Ce phénomène pourrait aussi s’appliquer à la perte d’un jeune enfant, selon une étude britannique.

Les parents qui ont perdu un enfant avant son premier anniversaire, ont entre deux et quatre fois plus de risque que les autres de mourir dans les dix ans qui suivent, et les effets de ce deuil sur la mortalité persistent dans le temps, indique cette étude publiée mercredi dans la revue spécialisée BMJ Supportive and Palliative Care.

Elle a été réalisée en deux parties : une analyse des statistiques de mortalité concernant à la fois les mères et les pères sur une période de 15 ans (1991-2006) en Écosse et une analyse des données concernant uniquement les mères sur une période de 35 ans (1971-2006) en Angleterre et au Pays de Galles.

L’équipe conduite par Mairi Harper de l’université de York a montré que les parents en Écosse avaient un risque plus que doublé de décéder ou de devenir veuf dans les 15 années suivant la perte d’un enfant avant son premier anniversaire (incluant les mort-nés) par rapport aux autres parents. En Angleterre et au Pays de Galles, le risque était plus que quadruplé pour les mères.

Et même si l’impact du deuil s’amenuisait graduellement au fil du temps, le risque était encore une fois et demie plus élevé chez les mères ayant perdu un jeune enfant jusqu’à 25 ans après le décès.

Les chercheurs soulignent que des études à plus large échelle devraient être menées pour déterminer les causes de décès des parents. Par exemple, les parents endeuillés peuvent avoir davantage tendance à se suicider. Ils pourraient être aussi plus enclins à de mauvaises stratégies d’adaptation, comme l’abus d’alcool, facteur de risque de maladies et d’accidents.

Mais il est aussi possible, indiquent les chercheurs, que le stress du deuil entraîne des effets physiologiques significatifs, par exemple sur le système immunitaire, accroissant ainsi la sensibilité aux maladies.

D’un autre côté, ils n’excluent pas la possibilité que les enfants mort-nés ou décédés dans leur première année se retrouvent plus fréquemment chez des parents en mauvaise santé et ayant ainsi une espérance de vie plus faible.

Sources: legeneraliste.fr, divers

 

 

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L’affaire DSK a popularisé la notion d’ « addiction sexuelle ».

Je le vois bien aux demandes de thérapie que je reçois depuis ce printemps !

Considérée comme une pathologie très sérieuse aux Etats-Unis, la dépendance au sexe reste encore assez controversée en France.

De quoi s’agit-il au juste ?

Et qui sont les « drogués du sexe » ?

Le terme d’« addiction sexuelle » est employé pour la première fois en 1983 par un psychologue américain, Patrick Carnes, pour rendre compte des « drogués du sexe ». On ne se situe pas dans le cadre de la simple boulimie sexuelle, mais dans « le développement d’une dépendance, avec ses critères traditionnels (perte du contrôle, poursuite malgré les conséquences négatives), vis-à-vis de n’importe quelle forme de sexualité » ( 1).

L’addiction sexuelle n’est pas unanimement reconnue dans le milieu psychiatrique comme une perversion, mais certains spécialistes la considèrent comme une réelle aliénation, qui toucherait aux Etats-Unis 6 % des hommes et des femmes.

Le « sex-addict » peut tout sacrifier à sa dépendance, travail, vie sociale et familiale. Obsédé par ses pensées sexuelles, il a besoin sans cesse d’expériences érotiques, nouvelles et multiformes, du cybersexe à la pornographie, de la sexualité collective à la prostitution.

Préférant une sexualité anonyme, détachée de toute émotion, le sujet ressent d’abord le soulagement procuré par l’acte, puis une culpabilité teintée de honte.

L’addiction serait une solution comportementale pour faire face à des difficultés psychologiques, notamment une faible estime de soi. Ce point correspond également au départ du cycle dans lequel le sex-addict entre peu à peu.

Insatisfait par sa vie, il s’isole dans ses fantasmes, qui seront ensuite mis en acte. Puis il s’enferme dans un scénario répétitif : culpabilité-lutte pour ne pas « replonger », puis échec-augmentation du malaise-passage à l’acte pour se sentir mieux.

Les hypothèses sur l’origine de l’addiction, trouble encore peu reconnu en France, sont multiples : psychologiques, médicales…

Une étude de P. Carnes recense un grand nombre d’abus sexuels (82 % des cas) survenus dans l’enfance, ainsi que de fréquents comportements addictifs sexuels ou non (alcoolisme, boulimie) dans l’entourage familial.

Les femmes peuvent-elles aussi être dépendantes sexuelles?

Oui ! Le nombre de femmes désirant se libérer d’une dépendance sexuelle ne cesse d’augmenter. Les comportements sont les mêmes que pour les hommes: masturbation, pornographie, activité sur Internet, rencontres et relations amoureuses anonymes.

Une vingtaine de femmes guéries ont écrit ensemble le livre  « She Has a Secret: Understanding Female Sexual Addiction » (Elle a un secret – Comprendre les dépendances sexuelles des femmes).

C’est un livre excellent pour toutes les femmes concernées.

(1) Encore plus ! Jeu, sexe, travail, argent , de Jean Adès et Michel Lejoyeux, Odile Jacob, 2001

Sources : Gilles Marchand , Manuel de psychiatrie (par Julien-Daniel Guelfi,Frédéric Rouillon), P. Carnes

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