soutien psychologique


Des régimes, des cures ou encore des méthodes, peu importe l’appellation, il en existe des dizaines plus ou moins crédibles et voici pourquoi.

Par exemple, les régimes à aliment unique (citron, soupe au choux, raisin, etc.) ont pour but de vous faire perdre du poids rapidement.

De ce côté-là, c’est possible dans un premier temps. Par contre, attention aux carences, aux problèmes digestifs et à la fatigue dus au dérèglement du corps.

Du coup, dès l’arrêt de ce régime (généralement une cure dure une à deux semaines), votre organisme tentera d’assimiler le maximum des aliments que vous mangerez car il sera en manque.

La reprise de poids en sera donc que plus rapide et importante !

Ces méthodes sont totalement déconseillées pour éviter les dérèglements du corps, mais aussi parce qu’elles ne sont d’aucune efficacité à long terme.

D’autres régimes proposent de choisir son alimentation en fonction de son groupe sanguin ou de son signe astrologique !

Non seulement l’effet de ces régimes n’a jamais été scientifiquement démontré, mais en plus ils sont très déséquilibrés et ne peuvent à terme que perturber l’organisme et entraîner une reprise de poids. Pour éviter cela après un régime, il faut que le régime soit équilibré.

En ce qui concerne les régimes hyperprotéinés, les risques sur la santé sont plus importants et il ne faut jamais les suivre sur le long terme sans un suivi rigoureux.

Pas de régime miracle !

Disons-le une fois pour toute : il n’y a pas de régime miracle !

Inutile de lire tous les magazines féminins qui vont inonder vos kiosques dans les mois à venir: le nouveau régime à la mode cette année ne vous permettra pas de perdre plus de poids que les précédents.

Si vous voulez perdre du poids, la seule solution est d’en parler avec votre médecin ou à un psychopraticien confirmé.

Chaque personne est unique. Avec une alimentation et un style de vie qui font que pour être efficace, son régime doit être personnalisé.

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Duval-Levesque, thérapeute en psychothérapie, psychopraticien certifié & coach, addiction sexuelle, dépendances, boulimie, hyperphagie, mal-être

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envie de nature...

Tout – absolument tout – est cancérigène, comme le démontrent quotidiennement de nouvelles études, infailliblement «alarmantes».

S’alimenter sainement devient une corvée, encadrée de mises en garde terrorisantes.

Le malaise le plus banal provoque la panique. «Grisonner est-il une maladie ? Je ne fais pas le comique…», ironise un de mes client : en effet, ça le deviendra sans doute un jour, cette nouvelle «maladie» amenant encore de l’eau à la vague actuelle de médicalisation, sans précédent.

La peur de la maladie camoufle-t-il en fait le refus du vieillissement et de la mort ?

psychotherapie-est-souvent-utile-1458517C’est ce que j’appelle le «complexe de Mathusalem». Or, «le taux de mortalité est de 100% pour tout le monde». Toutes les générations précédentes étaient parvenues à appréhender avec une certaine sérénité cet inéluctable destin. Nous n’en sommes plus capables. À la place, nous tremblons de peur.

La souffrance hypocondriaque est due aux exigences de la vie quotidienne.

C’est une phobie à laquelle des manifestations corporelles viennent s’ajouter : palpitations, douleurs musculaires et attaque de panique sont alors dues au surcroît de l’activation du système nerveux autonome, c’est-à-dire le stress.

Malades d’inquiétude, alors ?

Les phrases comme « Tu n’as rien, prends sur toi, arrête d’y penser ! » renforcent son sentiment d’être seul et incompris. Mieux vaut l’inciter à parler de lui, de son enfance, de sa famille. Et si cette attitude compréhensive ne suffit pas à le rassurer, on peut lui conseiller un travail psychothérapeutique avec un psychopraticien, qui l’aidera à comprendre sa véritable angoisse.

En sophrologie, on traite l’hypocondrie mineure par un travail de visualisations, de suggestions et d’injonctions sous hypnose. A mon cabinet, les psychothérapies de soutien, l’analyse transactionnelle, la technique de l’ancrage en PNL et les thérapies cognitivo-comportementales traitent également les phobies et les croyances obsédantes concernant la maladie.

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Stress et surmenage sont à l’origine de nombreux cas de fatigue, en particulier en hiver, lorsque les vacances sont loin.

3599« Il existe deux types de stress psychologique : le bon, qui est stimulant, et le mauvais, qui peut résulter d’un harcèlement, d’un travail épuisant…

Le mauvais stress quotidien induit une fatigue qui serait dangereuse pour la santé à long terme.

N’hésitez donc pas à adapter votre emploi du temps si vous êtes fatigué.

D’autre part, si vous menez d’une façon générale une vie épuisante et que vous souhaitez préserver votre santé, les changements doivent être plus profonds.

Il faut alors tout revoir : travail, sommeil, loisirs, relations amicales et familiales, etc. » Un psy vous y aidera.

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Ce livre « Petites Méditations d’un promeneur », aux éditions Eyrolles, est un guide pratique qui permet d’ :

  • utiliser les techniques de méditation afin de profiter de la marche comme d’un exercice tant pour le corps que pour l’esprit
  • explorer de nouvelles façons de vous promener. Ben oui, c’est possible !

La méditation est une technique de concentration qui trouve ses origines dans toutes les religions du monde… Elle permet de rendre le moment présent plus tangible, d’éveiller les sens, de penser plus clairement et de faire des choix de vie objectifs.

Petites méditations d'un promeneur. Sur la route de la méditationBasé sur l’expérience personnelle de l’auteur, ce livre agréable à lire, s’adresse aussi bien à ceux qui marchent quotidiennement durant de courts trajets, qu’à ceux qui se lancent dans de grandes randonnées.

Il célèbre les moments de grâce permis par cette activité, tant à travers les textes de la littérature qu’à travers le souvenir d’instants de bien-être.

Comment concilier pleine conscience et marche ?

Je comprends facilement que marcher en pleine conscience peut consister à être très attentif à ce qui nous entoure lors de notre marche, à ne pas laisser son esprit vagabonder de manière autonome sans « contrôle », à être attentif à son état physique et mental…

Adam Ford écrit que la première règle à suivre, s’il faut suivre des règles, serait celle-ci : ne partez pas avec l’idée que vous allez méditer en marchant.

Marchez, c’est tout.

Cette simplicité, c’est celle de la pleine conscience.

(Adam Ford est prêtre anglican, à présent retraité. Il a notamment été Priest-in-Ordinary à la Chapel Royal de la reine d’Angleterre. Diplômé des religions indiennes, il donne souvent des conférences sur le bouddhisme et l’hindouisme.)

 

Référence: « Petites Méditations d’un promeneur », d’Adam Ford, éditions Eyrolles

Une fatigue qui apparaît l’hiver n’est pas forcément une fatigue saisonnière !

Elle peut cacher de nombreux autres troubles : maladie du sommeil, de la thyroïde, dépression, boulimie chronique etc…

« Il existe différents types de fatigue. L’asthénie est une fatigue pathologique qui doit être prise au sérieux et faire l’objet d’une consultation chez le médecin. Sa particularité est de ne pas disparaître après une période de repos.

Pic-fatigue-femme-baillementCette fatigue peut être suffisamment importante pour vous gêner au quotidien, être survenue brutalement, s’accompagner d’un changement de poids, d’essoufflement, etc. En cas de doute sur l’origine psychologique de votre fatigue, mieux vaut consulter votre psy. »

L’asthénie de surmenage se définit par une difficulté d’adaptation, plus ou moins prolongée, suite à des situations de contrainte ou de surmenage.

La cause peut être professionnelle ou familiale, bien sûr. Ou liée à des problèmes de logement ou de transport.

Parfois, il s’agit de personnes ayant une tendance dépressive, longtemps compensée par un hyper investissement dans le travail, et brutalement déséquilibrées par un événement de la vie (divorce, changement de poste, de lieu de travail, conflit professionnel, déménagement, problème avec un enfant…).

Le surinvestissement prolongé dans une activité sportive peut conduire à la même situation.

L’asthénie est souvent plus marquée le soir avec l’impression de ne pas pouvoir récupérer malgré un sommeil prolongé. Il s’y associe une irritabilité, un état de tension musculaire, une moindre efficacité au travail.

Le diagnostic d’asthénie réactionnelle est fondé sur l’interrogatoire : conditions de vie du client, éventuel facteur déclenchant, plaintes physiques…

Un aménagement des horaires, une bonne gestion des temps de loisirs et, éventuellement, une prise en charge psychologique courte permettent d’améliorer cette asthénie de surmenage.

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tiger woods, F.Duval-Levesque psychopraticien, coach, addiction, dependance, boulimie, depression, cancerLe Sun sait comment Tiger Woods occupe sa retraite (provisoire).

Selon le tabloïd britannique, le golfeur soignerait sa dépendance aux rapports charnels dans une clinique spécialisée du Cap en Afrique du Sud.

En instance de divorce avec sa femme Elin Nordegren, Woods avait promis de soigner son addiction au sexe au moment où il a confirmé ses infidélités à son épouse suédoise.

Woods suivrait un programme d’un mois et demi dans sa clinique, qui lui coûterait plus de plus 5.000 € la semaine…  soit 30 000€ pour tout son séjour !

A ce prix là, il aurait pu s’offrir 500 séances individuelles à mon cabinet toulousain… Sachant que pour envisager de guérir définitivement d’une addiction-dépendance sexuelle, 40 à 60 rendez-vous suffisent généralement à mes client(e)s.

Mais n’est-il déjà pas trop tard pour Tiger ?

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Combien de fois avez-vous décidé d’en finir avec vos mauvaises habitudes ?

Combien de fois vous êtes-vous promis de reprendre votre vie en main ? De vous donner du temps pour accomplir vos projets privés et professionnels, vos rêves ?

Tout d’abord, faites une chose à la fois.

Si vous planchez sur un document, vous vous mettrez sous cloche. Vous résisterez à la tentation de répondre au téléphone, de consulter vos mails ou de converser avec le premier collègue  qui pointe son museau pour vous entretenir du dernier match de foot.

Devenez séquentiel, considérez qu’il y a « un temps pour tout, et un temps pour chaque chose ».Passez un contrat avec vous-même, optez pour une monotâche pendant une durée limitée, afin d’atténuer l’impact du système de veille qui déplace votre attention.

Et si je prenais mon tempsLa paix des sens, c’est pour le cinquième âge ! Réapprenez à vous servir de tous vos capteurs sensoriels, source de plaisir et de réjouissances… Pour vous réapproprier le temps présent: l’ici et maintenant.

Retrouver son « temps intime », celui que l’on consacre à soi-même et non pas aux autres ou aux exigences du travail… Comment ? « Débranche… » le disait la chanson de France Gall. Une excellente idée pour contrer l’injonction du « dépèche-toi ! »

Nous n’avons jamais autant communiqué mais, curieusement, nous nous sentons de plus en plus incompris et isolés…

Se désintoxiquer de toute addiction numérique pendant un temps choisi, voilà une bonne idée. Ce nouveau livre de Catherine Berliet, « Et si je prenais mon temps ! », vous y aidera.

Vous réaliserez l’intérêt de traiter votre charge de travail avec circonspection et distance. Vous saurez cibler vos efforts en privilégiant les activités à forte valeur ajoutée et vous découvrirez l’art de diminuer vos plans de charge.

Puis vous découvrirez comment adopter un système d’organisation simple et efficace. Vous saurez vous éviter d’être en surchage grâce à la mise en place d’une méthodologie et à l’utilisation d’outils qui vous faciliteront la vie.

La simplification n’est-elle pas la sophistication suprême ?

Léonard de Vinci l’écrivait déjà au 15ème siècle.

Référence: « Et si je prenais mon temps ! », de Catherine Berliet, aux éditions Eyrolles

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« Toute représentation de soi est une chimère.

Chacun des éléments qui la composent est vrai. L’animal, lui, n’existe pas, ou plutôt, il n’existe que dans la représentation.

Autrement dit, on ne ment pas – j’ai essayé de ne pas mentir. Les images mises en mémoire sont authentiques, mais la narration que nous faisons de notre passé est une recomposition qui évolue avec nous.

Distinguons la mémoire et le souvenir : on peut très bien avoir une hypermémoire sans aucun souvenir. La trace cérébrale de l’événement est là, inscrite dans la mémoire, alors que le sujet n’en a aucune conscience. Le souvenir, lui, est une narration, une mise en scène théâtrale de soi. Ce n’est pas un mensonge ! Ce n’est pas forcément la vérité historique des faits, mais la vérité du sujet qui se souvient au moment où il se souvient.

S’il va bien, il ira chercher dans son passé les éléments qui le renforcent. S’il subit un effondrement psychique, il choisira les éléments qui légitiment le sentiment de malheur qu’il éprouve. »

Référence: « Sauve-toi, la vie t’appelle », de Boris Cyrulnik, éditions Odile Jacob

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La boulimie est la consommation compulsive de quantités considérables de nourriture – en particulier des desserts, des fromages gras, des pâtes – englouties à toute vitesse. La boulimie apparaît plus souvent chez les femmes. C’est une maladie à prendre très au sérieux.

Malnutrition:
– causée par la sous- ou suralimentation. Le mot malnutrition désigne un manque d’énergie, de protéines et de micro nutriments (ex: vitamine A, iode et fer) soit seuls ou en combinaison. Cette carence peut avoir des effets sévères sur la santé comme (et ce ne sont pas les seuls) des infections respiratoires, des déficiences rénales, cécité, attaque cardiaque et mort.

Déshydratation:
– causée par la perte ou le manque d’ingestion de fluides dans le corps. La restriction / le jeûne, le vomissement et l’abus de laxatifs sont les principales causes chez les victimes de troubles du comportement alimentaire. Les symptômes incluent des étourdissements, de la faiblesse ou des urines foncées. Elle peut mener à la déficience rénale, l’attaque cardiaque et la mort

Déséquilibre des électrolytes:
– les électrolytes sont essentiels pour la production ne « l’électricité naturelle » du corps qui régule la santé dentaire, des articulations et des os, des nerfs et des muscles, des reins et du cœur, du taux de sucre dans le sang et l’acheminement de l’oxygène dans le sang

Carences en vitamines et minéraux

Lanugo:
– duvet sur le visage, le dos et les bras.
Il est causé par un mécanisme de protection ancestrale du corps afin de maintenir la chaleur corporelle en périodes de malnutrition et de famine et des disfonctionnement hormonaux qui en résultent

Oedème:
– gonflement des tissus mous du à une accumulation d’eau. Ce phénomène est commun au niveau des jambes et des pieds chez les personnes atteintes d’hyperphagie compulsive et dans la région abdominale chez les personnes atteintes d’anorexie et/ou de boulimie (peut être causé par l’abus de laxatifs et de diurétiques).

Atrophie musculaire:
– dégénérescence des tissus musculaires et réduction de la masse musculaire due au fait que le corps se nourrit de ses propres tissus

Atteinte de la fonction neuromusculaire:
– due aux carences en vitamines et minéraux (spécialement le potassium), et la malnutrition

Déchirure de l’œsophage:
– causée par le vomissement auto-induit. Déchirure de Mallory-Weiss: associées au vomissement, c’est la déchirure de la jonction gastro-oesophagienne. Rupture gastrique: érosion, perforation ou rupture spontanée de l’estomac

Reflux oesophagique – Troubles du reflux acide:
– les aliments partiellement digérés, mélangés aux acides et aux enzymes de l’estomac, sont régurgités dans l’œsophage. Ceci peut endommager l’œsophage, le larynx et les poumons. Les risques de développement de cancer de l’œsophage et des cordes vocales est augmenté. Le reflux peut parfois empirer au point que plus aucun aliment ne peut être gardé. Une visite médicale est alors impérative
L’œsophage de Barrett: associé au cancer de l’œsophage causé par le reflux oesophagique

Cancers :
– de la gorge et des cordes vocales (larynx), dûs au reflux acide gastrique

Insomnie:
– problèmes pour s’endormir et/ou rester endormi

Syndrome de fatigue chronique:
– fatigue chronique et invalidante due à la faiblesse du système immunitaire

Gonflement:
– du visage et des joues (suite aux vomissements)

Callosité ou blessures aux doigts:
– causées par l’introduction répétée des doigts dans la bouche pour se faire vomir

Peau et cheveux secs, cheveux et ongles cassants, chute de cheveux:
– causés par des carences en vitamines et minéraux malnutrition et déshydratation

Hypotension Orthostatique :
– chute soudaine de la pression sanguine quand on se lève ou on se couche Les symptômes incluent des vertiges, vision troublée, évanouissement, palpitations cardiaques et maux de tête

La majorité des personnes souffrant de boulimie sont des femmes, sans que l’on sache pourquoi, qui reconnaissent leur pathologie mais sont incapables d’en sortir. Il faut se faire aider !

Elles ont souvent de la difficulté à établir des relations humaines et à les maintenir parce qu’elles organisent leur vie en fonction de leur désordre alimentaire.

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« Cela s’appelle le déni.

Le déni, c’est le système qui se met en place quand on ‘est pas capable d’affronter le passé : ce n’est pas grave, parlons d’autre chose.

Va, ne te retourne pas. Sinon, comme la femme de Loth, tu seras changé en statut de sel, le sel des larmes éternelles. Tous les juifs après la guerre ont plus ou moins eu cette attitude.

C’était l’adaptation qui permettait la survie dans ne telle aventure humaine.

Le déni est un mécanisme de défense psychologique qui nous protège. Tant qu’on est capable déni, on ne souffre pas. Effet positif de Loth: je vais bien, je vais de l’avant… Mais, effet négatif, cette stratégie de fuite a un prix, qui est l’amputation d’une partie de ma personnalité.

Je ne sais pas vraiment qui je suis, d’où je viens, parce que d’où je viens, c’est la mort et le malheur. Une partie de mon passé est occultée. Il y a un trou dans ma représentation de moi, un trou que j’ai créé parce que je n’étais pas assez fort pour le supporter. »

Référence: « Sauve-toi, la vie t’appelle », de Boris Cyrulnik, éditions Odile Jacob

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Comment expliquer ces addictions?

Habituée à s’occuper de jeunes filles confrontées à la dépendance, Martine Lacoste, vice-présidente de la fédération addiction a remarqué que ces femmes avaient souvent «une trajectoire biographique lourde, une histoire familiale marquée par la maltraitance et l’inceste». La dépendance à un produit devient alors «un moyen d’oublier la salissure, l’humiliation subie», constate la vice-présidente.

Alors que les hommes développent principalement des comportements à risques dans le cadre de soirées, entre copains, les femmes sont davantage dans une forme d’auto-punition. Par exemple, les femmes peuvent se mettre à boire pour se punir de ne plus se trouver séduisante.

Le Dr Lowenstein : «Je ne nie pas les antécédents des patientes, mais ce que j’ai pu observer, c’est davantage cet hyperquotidien, ce rythme effrené de la vie qui les contraint à multiplier les rôles d’épouse, de mère et de superwoman au travail. Hypersensibles, hyper réactives, très réfléchies, elles ont de belles qualités qui en font aussi leur vulnérabilité face aux addictions».

Autre problème, la prise en charge des femmes addictes.

«Elles ont d’énormes problèmes d’accès aux soins, déplorent Martine Lacoste. De peur d’être jugées, elles auront beaucoup plus de mal à franchir la porte du cabinet du psy ou d’un centre de soins que les hommes. Au final, elles sont victimes d’une double peine: la honte et la culpabilité». Le Dr Lowenstein fait le même constat: «Notre société juge encore très sévèrement ces femmes. Se sentant honteuses, elles préfèrent entamer une psychothérapie, où elles savent qu’elles ne seront pas jugées, mais acceptées ».

Références: mon expérience professionnelle, divers

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La Fondation pour la recherche sur le cerveau consacre sa campagne annuelle au thème de l’addiction.

L’occasion de revenir sur les spécificités et difficultés propres aux femmes dépendantes.

Tabac, cannabis, LSD, alcool: quelles que soient les substances ou les tranches d’âges, les femmes consomment moins que les hommes. Cet écart des conduites addictives entre les hommes et les femmes tend souvent à passer sous silence l’addiction au féminin alors qu’elles sont de plus en plus nombreuses à développer des formes de dépendance qui leur sont propres.

Si les femmes restent minoritaires chez les fumeurs de cannabis (5% de femmes contre 23% d’hommes), elles rattrapent les hommes en matière de tabac (27% pour elles contre 33% pour eux), et les devancent largement dans la consommation des médicaments psychotropes (23% contre 13%), indique un rapport de l’Observatoire français des drogues et des toxicomanes, publié en 2011.

Les femmes seraient-elles plus sensibles à certaines addictions ?

A cette question, le Dr William Lowenstein, directeur de la Clinique Montevideo spécialisée dans la prise en charge des addictions et auteur de Femmes et dépendances (Editions Calmann Lévy) répond qu’ «il existe des addictions spécifiquement féminines», dont les psychotropes.

Plus surprenant, l’anorexie et la boulimie font également partie de la liste. «On peut être accro à la nourriture, explique le médecin. Lorsqu’on mange, on se sent moins seul, on réfléchit moins, on se sent soulagé. La nourriture prend la forme d’une récompense», détaille le Dr Lowenstein. «La boulimie touche 5% de la population féminine», ajoute-t-il.

Les hommes boulimiques restent très rares, tout comme les anorexiques qui sont majoritairement des femmes (95% des malades).

Comment expliquer ces addictions ? La suite demain.

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N’est-ce pas un rêve d’un amour idéal qui fragilise les couples et les font exploser en vol, à la première difficulté ?

Le quotidien n’est pas à la hauteur de ce que l’on avait imaginé.

L’autre n’est pas parfait, il peut même être décevant.

Le désir n’est pas toujours aussi vif.

Et l’on se remet à rêver d’un ailleurs idéal…

 

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Ces 10 pièges sont :

1
Rechercher le profil de son ex auprès de ses nouvelles conquêtes
Selon l’ouvrage « Le piège du célibat » écrit par le conseiller conjugal américain Andrew G. Marshall, les cinq étapes du deuil associées à une peine d’amour sont le déni, la colère, le marchandage, la dépression et enfin l’acceptation. Passer au travers de ce processus peut prendre plus d’un an et certains individus peuvent même ressentir le besoin de consulter un psychopraticien.
 Et attention : si vous avez déjà vécu le deuil de votre ancienne relation, en est-il de même de l’homme ou de la femme qui vous convie à un rdv ? Tomber amoureux d’une personne n’ayant pas fait le même cheminement que vous risque de vous ramener directement au point de départ.
2
Rencontrer des Jules et des Juliette à tout prix
Certaines personnes appréhendent la solitude associée au célibat comme la peste. Elles multiplient les 5 à 7 et rendez-vous galants au point de s’en étourdir ou elles se mettent en couple avec un partenaire qui ne leur convient pas.
«Pour s’épanouir au niveau amoureux, il est recommandé de faire au préalable un retour sur soi, notamment en identifiant ses valeurs, besoins et limites en vue d’une nouvelle relation de couple. Les gens qui apprivoisent la solitude n’ont généralement pas tendance à fusionner avec l’autre lorsqu’ils amorcent une nouvelle relation sentimentale, ce qui est également bénéfique.»
3
Être le roi ou la reine de l’indépendance
À l’opposé du tempérament «dépendant affectif», certains individus vont se complaire dans leur vie de célibataire et clamer qu’ils n’ont pas besoin de vivre une relation amoureuse pour être heureux. Dans une nouvelle relation, ils vont souvent se montrer indépendants et peu enclins à faire des compromis.
Souvent, ils ont été blessés par le passé. Les activités professionnelles, personnelles, familiales et sociales peuvent à elles seules meubler leur vie en guise de compensation. Je remarque qu’un nombre élevé de personnes me consultent pour régler une difficulté d’engagement envers les autres. «Il est faux de croire que nous n’avons pas besoin des autres pour s’épanouir».
4
Se perdre dans les activités de tchat sur internet ou autres
Quelques personnes sont susceptibles de tomber dans un piège : trouver son futur partenaire sur Internet, multiplier les premiers rendez-vous et se perdre face à l’éventail de choix. Si quelques couples peuvent se former et durer grâce aux sites de rencontre en ligne, il demeure que certains individus n’y recherchent que des conquêtes sexuelles.
À l’époque du tchat, forcez-vous à participer, dans la vie réelle, à des activités rejoignant vos champs d’intérêts comme des cours de cuisine ou un sport. Vous serez davantage susceptibles de tisser un réseau social qui vous permettra de rencontrer des personnes partageant une passion commune avec vous.
5
Projeter sur l’autre l’image du prince charmant
Un nombre important d’individus projettent sur l’autre, lors des premiers rendez-vous, une image mentale d’un partenaire qui n’est pas la sienne. L’homme ou la femme devant nous peut en effet devenir un écran vide sur lequel on fait jouer nos rêves, par exemple. Mais après quelques semaines de fréquentation, la réalité risque de nous rattraper au galop. À la suite d’une telle projection, nous risquons d’être déçus et accuser l’autre de ses imperfections.
Un bon exercice à effectuer pour éviter ce type de confusion est de tenter d’apprendre à connaître un nouveau partenaire, sans exagérer ses qualités, mais plutôt en tentant de cerner ses défauts dès le départ. Gardons en tête que nous sommes nous-mêmes imparfaits.
6
Projeter sur l’autre l’image d’un parent ou d’un ex
Certaines personnes craignent notamment de se sentir envahies par l’être aimé après avoir déjà vécu avec un parent ou un ou une ex qui était contrôlant(e). Peut-être que notre nouveau partenaire n’a pas ce type de tempérament ? Peut-être projetons-nous sur lui des événements passés non réglés ? Il importe donc de s’y attarder afin de minimiser les répercussions négatives reliées aux relations antérieures.
7
Tenter de «se faire sauver» ou «sauver l’autre»
Il peut arriver qu’un ou une conjoint(e) rende l’autre responsable de combler ses propres besoins.
Par exemple, il ou elle peut se montrer déçu(e) que son ou sa chéri(e) ne l’écoute pas suffisamment concernant son passé familial. Or, un jour, il ou elle risque d’en avoir marre de jouer au psychologue. Au contraire, certaines personnes ayant un tempérament altruiste peuvent attirer dans leur vie des amoureux aux prises avec de lourdes problématiques personnelles non résolues.
8
Vouloir entrer en relation sérieuse trop rapidement et faire peur à l’autre
Dans notre société de consommation, certains individus peuvent avoir tendance à sauter des étapes lors des premiers rendez-vous. D’après l’ouvrage Le piège du célibat, le temps nécessaire pour passer de «apprendre à se connaître» à «faire la cour» varie d’un couple à l’autre. Mais, en général, on parle de 5 à 10 rendez-vous.
L’autre ne doit pas sentir l’obligation d’entrer dans la relation trop rapidement. Il importe de respecter votre rythme et celui de votre partenaire.
9
Exécuter des prouesses sexuelles dès le premier soir
Faire l’amour dès le premier soir n’est pas recommandé, quoique certains couples se forment ainsi. Rappelez-vous que l’important est de respecter votre propre rythme et vous sentir à l’aise.
À l’opposé, n’attendez pas des semaines avant de vérifier votre comptabilité sexuelle. La chimie intime entre deux individus est généralement importante et elle ne se commande pas.
10
Ne pas exprimer clairement ses besoins d’engagement
De nos jours, il est aisé de conserver un statut d’amant et de maîtresse ad vitam aeternam avec un partenaire régulier. Si vous désirez vous engager avec lui, exprimez clairement votre besoin à l’autre. Il ne sert à rien de poursuivre, par exemple, une relation avec un homme ou une femme marié(e) si vous désirez l’exclusivité. Vous risquez de vous blesser plus qu’autre chose.
Et vous, quel 11ème piège recommenderiez-vous de faire attention ?
(lisez d’autres articles que j’ai écrit sur le sex friend/vie amoureuse/de couple etc…, en utilisant le moteur de recherche dans la colonne de droite)
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Références: directoid.com, « Le piège du célibat » de Andrew G. Marshall, expériences de ma patientèle

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La volonté implique bien plus de choses que le simple contrôle de nos mauvaises habitudes.

C’est une qualité qui sépare les gens les plus productifs des moins productifs, et c’est aussi un trait de caractère dont beaucoup d’entre jugent insuffisants. Des études réalisées sur plus d’un million de gens montrent que pour les femmes et les hommes d’aujourd’hui, le contrôle de soi est le trait de caractère qu’ils reconnaissent le moins en eux.

Malheureusement, notre environnement aggrave le problème.

Internet détruit notre capacité à nous concentrer et à lire profondément. Dans leur livre, « Willpower » (Volonté), John Tierney et Roy Baumeister affirment qu’un utilisateur typique d’internet consulte une quarantaine de sites quotidiennement.

Il est donc essentiel de s’entraîner pour regagner de la volonté.

Voici 5 conseils faciles :

1/ Faites de petits exercices

Des recherches ont démontré que le simple fait de vous forcer à vous tenir droit sur votre chaise, vous permet d’exercer le même muscle mental qui pourrait vous permettre d’arrêter de fumer ou de perdre du poids.

2/ Occupez-vous de vos plus grands défis un par un

Si vous voulez vous débarrasser d’une mauvaise habitude, vous devez vous concentrer sur elle seule. Prenez la résolution de ne vérifier votre compte Facebook ou Twitter que deux fois par jour, par exemple ; puis, lorsque vous vous êtes libéré de l’habitude de les consulter trop souvent, passez à votre nouveau projet de régime ou de sport. A court terme, votre réserve de volonté est fixe, et si vous vous surchargez avec de nouveaux défis, vous réduisez votre chance de relever l’un d’entre eux.

3/ Surveillez-vous

Mettez en place des moyens de surveillance : si vous courrez, par exemple, chronométrez-vous. Mesurez le temps que vous passez sur des tâches, ou la quantité de travail produite. Si vous avez la manie de consulter vos emails ou de vous connecter sur les réseaux sociaux trop souvent, notez-le quelque part à chaque fois que vous vous connectez, et forcez-vous à réduire quotidiennement le nombre de fois où vous vous y rendez.

4/ N’oubliez jamais de recharger les batteries

Votre volonté s’épuise au fil de la journée, et si vous avez un travail stressant, votre capacité à prendre des décisions est plus mauvaise l’après-midi qu’elle ne l’est le matin. Faire des pauses et manger peut vous aider à reconstituer une partie de votre capital de volonté. Ne sautez pas les repas et ne déjeunez pas à votre bureau tout en travaillant, vous pourriez entamer votre capacité à bien travailler et à prendre des décisions dans l’après-midi.

5/ Rangez

Une méthode simple pour améliorer la volonté est de travailler dans un environnement net. Tierney et Baumeister affirment que le désordre peut infecter le reste de votre existence, alors qu’un environnement net et propre peut vous aider à maintenir votre contrôle de vous-même pour les autres tâches que vous devez assurer.

Références: Mylène Vandecasteele, express.be

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On savait déjà que le café réduisait les risques d’AVC chez les femmes.

Une nouvelle étude, qui tombe à pic pour les agapes de Pâques, montre que le chocolat aussi est bon pour nos vaisseaux !

Voilà une info réjouissante, après avoir réussi la chasse aux œufs de Pâques ! Une nouvelle qui confirme ce que nous savions déjà, à savoir que le chocolat est bon pour notre santé. Nous avions déjà quelques bonnes raisons d’en manger mais cette fois, une nouvelle étude montre que la consommation quotidienne d’une barre de chocolat noir a des effets directs sur la vascularisation de notre cerveau et diminue le risque d’AVC.

Une étude précédente avant montré que le café réduit le risque d’AVC chez les femmes. Dans cette nouvelle étude qui vient d’être publiée dans le journal Neurology, les chercheurs de l’Université de Glasgow ont mesuré le fonctionnement de la principale artère qui alimente le cerveau pendant que leurs patients, allongés, mangeaient du chocolat. Et ils se sont rendus compte que le chocolat avait un effet sur le taux d’oxyde de carbone qui affectent les vaisseaux, qu’il améliorait la circulation sanguine et qu’il avait donc un effet positif sur les cellules du cerveau.

Selon le Pr Matthew Walters, qui a dirigé cette étude, « nous nous sommes aperçus que la consommation de chocolat modifiait la dureté des vaisseaux. Cela signifie sans doute que l’un des composants du chocolat, et nous pensons plus particulièrement aux flavonoïdes qu’il contient, a un impact direct sur les vaisseaux… ce qui diminue forcément le risque d’AVC. »

Mais n’oublions pas que consommer trop de chocolat peut avoir des effets négatifs : riche en sucre et en graisses, il représente aussi un risque pour les maladies cardio-vasculaires ! A consommer avec modération, donc.

Références: Catherine Cordonnie, topsante.com, Neurology, Pr Matthew Walters

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Pour commencer, arrêtez de prêter des sentiments à l’autre, et de vous dire que cette situation lui convient car cela m’étonnerait que cela soit le cas…

Il dort beaucoup, il est fatigué ?

Est-ce qu’il ne serait pas déprimé ou est-ce qu’il n’aurait pas un problème de santé ?

Dans un premier temps, lui demander s’il ne serait pas déprimé, anémié ou s’il n’aurait pas un problème de cholestérol, par exemple.

L’idée c’est surtout d’engager le dialogue et de ne pas attaquer directement par des demandes d’ordre psychologique, car les hommes n’aiment pas ça, vous avez remarqué ?

Ensuite, et c’est le plus important selon moi, c’est de ne pas parler de vos frustrations.

Plutôt que de dire « je suis frustrée et tu ne fais pas beaucoup d’efforts », n’hésitez pas à lui dire ce que vous ressentez. Par exemple, « c’est dommage parce que j’aime bien qu’on fasse l’amour ensemble » ou « je t’aime et ça me manque qu’on ne fasse plus l’amour ». Peut-être a-t-il plus l’air de fuir que de ne pas avoir envie ? Surtout que parfois les hommes ont peur et craignent de ne pas être à la hauteur.

Proposez lui aussi des activités qui permettent de vous rapprocher physiquement: des massages par exemple.

Sinon, le risque c’est de rester trop longtemps sans faire l’amour et ça risque de devenir plus compliqué.

Bref, beaucoup de bon sens, dans ce que j’écris 🙂

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La dimension psychologique est présente en permanence dans l’histoire d’une prise de poids, aussi bien dans son origine que dans ses conséquences.

Le stress, les angoisses

Stress, angoisses, dépression peuvent augmenter l’appétit et provoquer une prise de poids chez certaines personnes. Alors qu’elles peuvent diminuer la sensation de faim chez d’autres. De nombreuses personnes, stressées en permanence, mangent ce qui leur fait plaisir et ce qui les calme.

Le besoin de manger calme ainsi des angoisses. Vous, peut-être ?

Des chercheurs ont montré que le stress est un facteur important d’obésité. En cas de stress, l’hypothalamus, zone du cerveau, produirait une substance qui augmenterait la masse graisseuse.

Adopter une alimentation équilibrée est bien entendu fondamental pour perdre du poids mais avoir une vie moins stressante, apprendre à se détendre et faire du sport sont primordiaux pour que le régime se déroule le mieux possible.

Les autres causes psychologiques

Ne pas comprendre les raisons de sa prise de poids risque de faire échouer le régime.

En effet, dès l’arrêt du régime, les problèmes psychologiques n’étant pas réglés, l’envie de remanger ce qu’on aime reviendra immédiatement. Et bien sûr, les kilos perdus avec.

Situations poussant à trop manger :

  • Colères
  • Frustrations
  • Insatisfaction
  • Inhibition
  • Mal dans sa peau
  • Culpabilité
  • Echecs à répétition (vie professionnelle, vie privée)…

L’histoire personnelle et notre enfance

La façon dont nous avons été nourris au cours de notre enfance peut parfois influer sur notre rapport à l’alimentation.

Ainsi un enfant à qui une maman a beaucoup donné à manger, en pensant qu’il sera « heureux de manger beaucoup », peut avoir plus tard, à l’âge adulte, un rapport compulsif vis à vis de la nourriture. Il mangera de grandes quantités pour se « faire plaisir ».

Si cette personne ne décrypte pas ce mécanisme avec un psychopraticien (nouvelle appelation pour psychothérapeute), elle éprouvera des difficultés à manger différement, à perdre ses mauvaises habitudes et à ne pas tolérer la frustration de moins manger. Et les régimes seront inefficaces. L’avis d’un psychopraticien peut alors être envisagé lorsqu’une personne souhaite maigrir.

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C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

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Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

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