soutien psychologique


Votre ex redoute certainement la confrontation et les situations conflictuelles.

De plus, rompre avec quelqu’un c’est aussi se donner le rôle du « méchant ».

Ne croyez pas que votre ex se moque de cela, et qu’il/elle ne vous donne que des excuses vaseuses par manque de respect à votre égard.

C’est plus par manque de courage.

echec-relation-amoureuseVoilà sa logique « Pourquoi dire la vérité et faire du mal, alors que je peux limiter la casse et passer pour quelqu’un qui veut le bonheur des autres ? ».

Si l’intention est louable, on préférerait cependant qu’il/elle pense plus à l’autre partie (vous) qu’à sa propre image. Quoique.

De cette logique découle des comportements de « contrôle de la rupture amoureuse » comme :

– l’évitement (le fait de ne pas donner de raison du tout)

– la diversion (mettre la rupture sur le compte d’une simple dispute ou d’un élément qui à vos yeux paraît mineur)

– l’identification au rôle de héros/d’héroïne (vous faire croire que la rupture amoureuse vous sera bénéfique, et qu’il/elle fait cela dans votre intérêt).

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La plupart du temps, si votre ex a rompu, c’est en fait à cause d’un comportement ou d’habitudes qui vous sont propres et qu’il/elle ne tolère plus.

Mais dire à quelqu’un qu’on ne le supporte plus n’est pas chose facile.

vorbei 1Et quand bien même votre ex parviendrait-il/elle à vous l’exposer tel quel, quelle serait votre première réaction ?

Demander « pourquoi » et c’est bien naturel.

Cependant, cela forcerait votre ex à entrer dans les détails d’une discussion qui s’avérerait vraiment désagréable pour les deux parties.

Cela engendrerait un échange à fortes répercussions émotionnelles et tout le monde n’est pas prêt à y faire face.

C’est pourquoi la « fuite » est bien souvent la méthode employée pour ne pas avoir à se confronter à la difficile réalité.

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Pour savoir comment récupérer votre ex, il va sans dire que vous devez connaître la raison de la rupture amoureuse.

Vous ne pouvez pas recoller les morceaux si vous ne savez pas ce qui a mené la relation de couple à l’échec.

diversMais évidemment, c’est bien plus facile à dire qu’à faire !

Bien souvent, les personnes qui rompent ont tendance à s’extirper de la relation amoureuse par la plus simple des portes de sortie : trouver une excuse pas toujours valable, plutôt que d’expliquer les réelles raisons qui poussent à prendre cette décision.

C’est pourquoi il n’est pas rare que notre partenaire parte après une simple dispute sans gravité, en évoquant la goutte d’eau qui fait déborder le vase.

Et dans le cas où votre ex prend le temps de vous expliquer ses motifs, ces derniers sont bien souvent entourés de brouillard et de zones d’ombre.

Qui n’a jamais entendu des excuses toutes faites comme le fameux « cela n’a rien à voir avec toi, c’est moi, c’est de ma faute » ou le « tu mérites mieux » ?

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Quelles sont les trois grandes raisons qui vous font devenir accros aux MMORPG ?
D’abord, le processus d’identification et d’attachement à leur personnage (ou avatar), qu’ils créent à l’image de ce qu’ils voudraient être et qui ne progresse pas tant en fonction de l’habileté qu’en fonction du temps passé à jouer.

Ensuite, le principe de « monde persistant», qui implique que le jeu est sans fin et continue de se dérouler en l’absence du joueur, occupant son esprit même quand il ne joue pas.

Et enfin, la pression des pairs, puisqu’il est nécessaire de se regrouper pour combattre les personnages du jeu, et que si un participant manque le rendez-vous en ligne, les autres ne peuvent rien faire.

cyberdépendanceCertains sont-ils plus vulnérables que les autres ?

On peut distinguer trois types de joueurs addicts.

Ceux qui ont de réels troubles psychiques, pour qui le jeu est un étayage, une canalisation du délire. Ils sont minoritaires.

Il y a aussi ceux qui traversent une crise d’adolescence, qu’ils tentent de contenir à travers le jeu. Pour eux, la psychothérapie ne dure généralement que quelques mois.

Et enfin, il y a les adolescents volontiers introvertis, intimidés par la relation aux autres, ayant souvent des difficultés familiales liées aux parents (séparation, maladie, parent unique). Pour eux, le jeu est une réelle échappatoire à la réalité de la relation, mais aussi de leur corps. Il leur permet aussi d’exprimer des pulsions agressives réprimées dans le monde réel. On rencontre souvent des jeunes garçons timorés qui sont de grands chefs très respectés dans le monde du jeu.

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Qui sont les cyberdépendants ?

Tout dépend du type d’addiction.

Au premier rang de ces addictions, et de loin, on trouve les MMORPG (jeu de rôle en ligne massivement multijoueur), qui concernent clairement les adolescents, à 98% des garçons.

Mais il y a aussi la dépendance aux sites pornographiques, très présente, qui touche plutôt une population âgée de 30 à 40 ans.

cyberdépendanceQuant aux jeux d’argent et de hasard, comme le poker, très tendance, toutes les classes d’âge y sont accros.

Quels sont les risques?

Physiologiquement, ils sont faibles. On a beaucoup parlé de l’épilepsie, mais elle concerne des personnes qui y sont déjà exposées. Et les écrans ont été modifiés, ils présentent moins de danger.

Le véritable danger, c’est l’isolement, la perte de contact avec les gens «IRL» (in real life). Il existe un phénomène «bulle» assez semblable à celui qu’on rencontre avec le cannabis pour les adolescents.

 

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« En réalité, je ne suis pas au régime,

j’essaie simplement de changer mes mauvaises habitudes alimentaires

en supprimant les sucres rapides, les graisses et en me mettant à l’exercice physique.

C’est le plus important pour la santé et comme le poids en fait partie, je dis que je suis au régime ».

 

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« J’ai peur, je suis courageux,

l’ambivalence effrayante et inévitable…

Mauvaises-habitudes-376x218

… qui fait de vous un être humain ! »

Avec 600.000 personnes à risques, l’addiction aux jeux d’argent est inquiétant.

La France compterait près de 30 millions de joueurs habituels ou occasionnels, qui vont de ceux misant plusieurs centaines d’euros par semaine sur des paris sportifs ou hippiques en ligne à d’autres achetant une ou deux fois dans l’année un ticket d’Euro Millions à 2 euros.

Mais le gouvernement souhaite, lui, se pencher sur le phénomène de l’addiction aux jeux d’argent.

Valérie Fourneyron, ministre des Sports, et Bernard Cazeneuve, ministre du Budget, se sont rendus le 18 juin à l’hôpital Marmottan à Paris. Ces deux ministres entendent « exercer une vigilance particulière »,  sur cette addiction qui reste encore mal cernée en France. Leur but, « mobiliser pour promouvoir une pratique responsable qui protège les joueurs ».

Sur le sujet, une seule étude existe en France.

Elle a été menée par l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (Ofdt) et l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes). Elle avait révélé en 2011 que 600.000 Français  (400.000 à risque modéré et 200.000 joueurs excessifs) étaient touchés par l’addiction aux jeux d’argent et de hasard (1,3% de la population).

besoin_d_aide, Duval-Levesque, thérapeute en psychothérapie, psychopraticien certifié & coach, addiction sexuelle, alccolisme, boulimie, hyperphagie, rupture, mal-êtreMais ce chiffre pourrait être aujourd’hui supérieur, car l’enquête avait été réalisée avant l’ouverture du marché français des jeux en ligne en juin 2010.

Des propositions ont été faites pour tenter de faire la police dans ce monde sans règle, situation qui favorise les dérives.

L’Autorité de régulation des jeux en ligne (Arjel) publiait ainsi le vendredi 26 avril un rapport contenant trente-trois propositions afin d’enrayer le phénomène de l’addiction au jeu.

Parmi ses recommandations, l’Arjel proposait une limitation du volume de la publicité des opérateurs de jeux au moment des retransmissions sportives en la cantonnant à un spot publicitaire par opérateur.

Le gendarme des jeux en ligne préconisait également de tendre la main aux joueurs qui voudraient décrocher, et donc de faciliter l’inscription sur le fichier des interdits de jeux du ministère de l’Intérieur. Par ailleurs, elle recommandait aux pouvoirs publics d’interdire toute relance de la part d’un opérateur vers le joueur qui vient de clôturer son compte ou qui arrête momentanément de jouer.

Enfin, l’Arjel souhaitait que les sociétés de jeux en ligne créent des critères d’alerte pour détecter les joueurs « à comportement atypique », comme ceux qui misent des sommes importantes.

Car ces joueurs excessifs sont souvent totalement déconnectés de la réalité comme le prouve la dernière étude du Centre de neurosciences cognitives. Pour ces chercheurs, il s’agit de patients souffrant d’un biais d’optimisme qui modifierait leurs décisions dans des situations impliquant des paris finianciers risqués. Autrement dit, ces derniers auraient tendance à surestimer leur change de gagner.

Même si la crise économique a freiné les Français dans les dépenses aux jeux d’argent en 2012, le total des sommes misées a quasiment doublé en dix ans, passant de 47,5 à 89 millions d’euros par jour.

Sources: pourquoi-docteur.nouvelobs.com, Arjel

 

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L’institut Curie déploie cette année son Programme Activ’ en complétant l’activité physique par la diététique.

Deux volets indissociables pour améliorer la qualité de vie et diminuer le risque de récidive du cancer du sein.

Plusieurs études le montrent : la pratique d’une activité physique, d’intensité modérée à intense (accompagnée d’un programme alimentaire équilibré) permet de réduire jusqu’à 50% le taux de récidive chez les femmes ayant été traitées pour un cancer du sein.

sport+diététiqueL’objectif pour l’institut Curie est de pouvoir déployer le Programme Activ’ à grande échelle : le généraliser aux 5 000 patientes en surveillance pour un cancer du sein, puis de l’étendre à des patients atteints d’autres cancers (côlon et prostate par exemple).

« Les patientes venant d’être traitées pour un cancer du sein ont souvent des difficultés pour retourner à une vie la plus normale possible. C’est notre rôle en tant que médecins d’évaluer les besoins de chacune d’entre elles et de leur proposer un programme sur-mesure. Ce programme a pour objectif de les aider à adopter une bonne hygiène de vie mais aussi de leur redonner confiance en leur corps », explique le Dr Laure Copel, médecin oncologue, responsable du Programme Activ’.

Après une phase pilote menée en 2012 avec succès, l’Institut Curie passe donc la vitesse supérieure.

Pour une patiente le programme se compose de 2 bilans physiques et nutritionnels à l’entrée et en sortie de programme, d’un cours hebdomadaire d’activité physique et de 4 ateliers diététiques répartis sur un trimestre. Le tout pour une participation de 30 euros à la charge de la patiente.

Source : communiqué de presse Institut Curie « Programme Activ’ : Un dispositif pionnier de l’après-cancer pour réduire les risques de récidive de cancers du sein » du 14/06/2013

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carte mentale, F.Duval-Levesque,psychopraticien, coach, addiction-dépendances, dépression, mal-être

Le « mind mapping » est une manière de présenter ses idées sous une forme synthétique, à l’aide de mots clés, de dessins et de couleurs.

Réaliser une « mind map », également connu sous le nom de « carte heuristique » ou « carte mentale », est simple et intuitif.

Son fonctionnement est proche de celui du cerveau. Au centre d’une feuille (format paysage), placez votre sujet. À partir de ce point central faites rayonner, sous forme de branches et sous-branches, toutes les parties et sous-parties du livre/cours/note/projet/idée etc, avec des mots clés, des petits dessins en couleur.

Essayez et amusez-vous 🙂

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Une seule chose est irrécupérable une fois que vous l’avez perdue.

C’est le temps.

si on perd son temps, il est perdu à tout jamaisOn peut regagner de l’argent, et parfois même plus que ce qu’on a perdu, se réconcilier avec un ami ou trouver un nouvel emploi, mais si on perd son temps, il est perdu à tout jamais.

Un rabbin new-yorkais, Hayyim Angel, ne se rend jamais à un rendez-vous sans emporter quelque chose à lire.

Il explique que, selon le Talmud, le code de droit judaïque, une personne qui arrive en retard à un rendez-vous commet un péché en faisant perdre son temps à l’autre.

Or, c’est là le pire des vols parce qu’une fois qu’on a pris le temps de quelqu’un, on ne peut le lui rendre.

Comme ce rabbin ne veut mettre personne en position de commettre un péché, il s’assure que personne ne risque de lui faire perdre son temps.

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« La folie, c’est de faire toujours la même chose et de s’attendre à un résultat différent » – Einstein

« Orientez-vous solutions (comment ?) et non problème (pourquoi ?) » – Programmation Neuro-Linguistique (PNL)

 « Si l’échec vous apprend quelque chose, vous n’êtes pas vraiment perdant » – Zig Ziglar (conférencier américain)

« L’important est de tirer une leçon de chaque échec » – John Mc Enroe (champion de tennis)

« Ne l’appelez pas échec, appelez-le éducation » – Thomas Edison (nventeur et businessman américain)

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 Changez quelque chose (semez les mêmes graines, vous récolterez les mêmes fruits)

Dites-vous  ‘’Comment’’ et non ‘’pourquoi’’

Pensez ‘’gagnant gagnant’’

Faites de votre échec votre future réussite

Dites-vous que ce n’est qu’une étape vers la réussite !

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« Ne pas prévoir, c’est déjà gémir » – Léonard de Vinci

« Je suis un guerrier et un insatisfait, c’est l’apanage du champion » – André Panza (hampion de sports de combat)

« Le gagnant sait ce qu’il fera s’il perd et ne le dit pas; le perdant sait ce qu’il fera s’il gagne et le dit haut et fort » – anonyme

« Nous sommes ce que nous faisons de manière répétée; aussi l’excellence n’est-elle pas un exploit mais une habitude » – Aristote

« La plupart des gens abandonnent juste quand ils sont sur le point d’atteindre le succès. Ils abdiquent sur le dernier cent mètres. Ils abandonnent à la dernière minute du jeu, à un doigt de la victoire »Ross Perot (milliardaire américain)

« La différence entre les champions et les autres ne résidaient pas dans les capacités physiques, techniques, tactiques mais dans la démarche mentale,  dans la façon de penser » – Luis Fernandez (préparateur mental)

« L’important c’est de transformer l’autocritique en quelque chose de positif »Ivan Lendl (champion de tennis)

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Préparez-vous mieux

Soyez plus exigeant

Soyez prévoyant

Soyez plus méthodique

Persévèrez

Pensez autrement

Et valorisez votre réalisation, votre prestation !

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« Il faut prendre conscience de  l’apport d’autrui,

d’autant plus riche que la différence avec soi-même est grande »

Albert Jacquard (chercheur et essayiste français)

Il était une fois…

…un paysan avec 3 de ses ânes, qui  se rendait au marché pour vendre sa récolte. La ville était loin, et il lui faudrait plusieurs jours pour l’atteindre.

Le premier soir, il s’arrête pour bivouaquer non loin de la maison d’un vieil ermite. Au moment d’attacher son dernier âne, il s’aperçoit qu’il lui manque une corde. Si je n’attache pas mon âne se dit-il, demain, il se sera sauvé dans la montagne ! Il monte sur son âne après avoir solidement attaché les 2 autres, et prend la direction de la maison du vieil ermite.

Arrivé, il demande au vieil homme s’il n’aurait pas une corde à lui donner. Le vieillard avait depuis longtemps fait vœux de pauvreté et n’avait pas la moindre corde. Cependant, il s’adressa au paysan et lui dit:

« Retourne à ton campement et comme chaque jour fait le geste de passer une corde autour du cou de ton âne, et n’oublie pas de faire comme si tu l’attaichais à un arbre. »

Perdu pour perdu, le paysan fit exactement ce que lui avait conseillé le vieil homme. Le lendemain dès qu’il fût réveillé, le premier regard du paysan fût pour son âne.

Il était toujours là !

Après avoir chargé les 3 baudets, il décide de se mettre en route, mais là, il eut beau faire, tirer sur son âne, le pousser, rien n’y fit. L’âne refusait de bouger. Désespéré, il retourne voir l’ermite et lui raconte sa mésaventure.

« As-tu pensé à enlever la corde ? » lui demanda-t-il.
« Mais il n’y a pas de corde ! «  répondit le paysan.
« Pour toi, oui, mais pas pour l’âne…  »

Le paysan retourne au campement, et d’un ample mouvement, il mime le geste de retirer la corde.

L’âne le suivit, sans aucune résistance.

 

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Voici une saine habitude, à mettre en place après une erreur, une défaite, un échec.

Posez-vous ces 9 questions et répondez avec franchise :

  1. Que retenir de cet échec ?
  2. Que s’est-il passé ?
  3. Que se cache t-il derrière cet échec ?
  4. Qu’est-ce que j’ai appris ?
  5. Qu’aurais-je dû faire de différent ?
  6. Que dois je améliorer pour faire mieux ?
  7. Qu’est-ce qui a bien marché et que je peux reproduire ?
  8. Que vais-je faire à présent : continuer, abandonner, persévérer ?
  9. A quoi saurai-je que je suis sur la bonne voie ?

 

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Vous êtes souvent envahi par des souvenirs douloureux, des pensées négatives, des émotions désagréables. Votre réflexe consiste alors à lutter contre le malaise : vous essayez de ne plus y penser, vous tentez d’évacuer le problème…

Et si vous décidiez plutôt de quitter le champ de bataille intérieur ?

Ce nouveau livre des Editions Eyrolles, fort intéressant, nous encourage à accepter nos vies telles qu’elles sont, avec ce qu’elles comportent de peines et de frustrations, pour les vivre pleinement.

Dans toute la plénitude de l’instant présent.

Le lecteur apprend, ou redécouvre, que l’acceptation est l’antidote à une vie de souffrances inutiles.

Facile à écrire, mais comment lâcher prise ?

Comment porter sur nous-mêmes un regard bienveillant ?

PENSER MOINS POUR ETRE HEUREUX ; ICI ET MAINTENANT, ACCEPTER SON PASSE, SES PEURS ET SA TRISTESSELe nouveau livre de Steven C.Hayes et Spencer Smith s’appuie sur les principes de l’ACT, ce courant psychothérapeutique qui repose sur l’ACceptation et l’engagemenT. Cette thérapie permet d’appréhender différemment nos pensées négatives et nos souffrances. Les deux auteurs se basent sur trois éléments fondamentaux: la mindfulness, l’acceptation et les valeurs.

Un programme, en cinq étapes, permet de dépasser nos émotions douloureuses et de nous réaliser enfin. Il s’agira d’identifier les valeurs qui nous tiennent à coeur, et les buts essentiels que nous désirons profondément atteindre. Nous pourrons alors vivre la vie qui nous ressemble, et faire fi des obstacles sur le chemin.

Voici quelques conseils forts utiles pour vous :

Evitez le catastrophisme. Les nouvelles font grise mine ? Après un bilan honnête, faites la part des choses : sont-elles si terribles que cela ? Le monde s’écroule-t-il vraiment ? Vous constaterez sans doute que non, tout n’est pas si épouvantable autour de vous.

Acceptez vos humeurs. Ce matin, vous vous êtes levé du pied gauche ? Acceptez ces variations de votre moral comme un phénomène naturel au lieu de vous en préoccuper ou de culpabiliser. Cela passera tout seul, et vous en serez moins victime. De la même façon, admettre que vos proches, eux aussi, puissent être de mauvaise humeur vous aidera à les supporter plus sereinement.

Reconnaissez votre chance. Vous avez un mari, des enfants, des parents et amis, un travail, un logement, vous êtes en bonne santé… Sincèrement, que voulez-vous de plus ? Admettez que vous faites partie du clan des veinards, et cessez vos crises d’insatisfaction. Acceptez votre chance, et provoquez-la sans douter d’elle. Vous avancerez à pas de géant.

Semez le bonheur autour de vous. Egoïsme et bonheur font rarement bon ménage. Mettez votre énergie au profit des autres : votre famille, vos amis, mais aussi ceux qui, moins bien lotis, ont besoin de soutien : votre vieille voisine, les enfants malades, les sans-abri…

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Livre: « Penser moins pour être heureux », de Steven C. Hayes et Spencer Smith, Editions Eyrolles

Auteurs: Steven C. Hayes est professeur de psychologie à l’Université du Nevada. Il a présidé The American Association of Applied and Preventive Psychology. Très actif dans le champ de la recherche en thérapie comportementale, il est internationalement reconnu pour ses travaux sur l’ACT (Acceptante and Commitment Therapy). Spencer Smith est écrivain et éditeur.

Jim Rohn (1930-2099), estime de soi, F.Duval-Levesque, thérapeute en psychothérapie, psychopraticien certifié & coach, addiction sexuelle, boulimie, hyperphagie

« Vous êtes la moyenne des 5 personnes que vous fréquentez le plus »

Jim Rohn (1930-2099)

Et vous, qui sont les cinq personnes que vous fréquentez le plus ?

Regardez autour de vous. Dans votre famille, vos amis, vos collègues…

Qui sont les gens qui vous entourent ?

Sont-ils en position pour vous aider à réaliser vos objectifs et vos rêves ?

Jacques Salomé, F.Duval-Levesque, thérapeute en psychothérapie, psychopraticien certifié & coach, addiction sexuelle, boulimie,

« Il suffit de changer son regard pour donner un sens nouveau aux évidences anciennes.

Quand je change de regard, seulement de regard, tout le reste suit, et même parfois me précède.

C’est par mon regard que je me ferme ou me relie au monde. C’est par mon regard que je me blesse ou m’amplifie.

C’est par mon regard que je te perds ou te rencontre.

C’est par mon regard que je deviens sourd ou que j’écoute.

C’est par mon regard que je me déteste ou que je m’aime.

C’est par mon regard je vois mes problèmes ou mes réussites.

C’est avec mon regard, mon seul regard, que je disqualifie une relation, la compare ou l’embellis au plus profond de moi.

C’est avec mon regard aussi que j’ouvre mes bras pour vous accueillir quand un regard me le permet ou m’y invite.

Et c’est par votre regard, parfois, que je m’entends enfin au plus profond. »

Jacques Salomé

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Lâcher Prise, ce n’est pas se montrer indifférent mais simplement admettre que l’on ne peut agir à la place de quelqu’un d’autre.

Lâcher prise, ce n’est pas couper les liens mais prendre conscience qu’il ne doit pas y avoir de contrôle d’autrui.

Lâcher prise, ce n’est être passif, mais au contraire tirer une leçon des conséquences inhérentes à un évènement.

Lâcher prise, c’est reconnaître ses limites, c’est à dire que le résultat final n’est pas entre nos mains.

Lâcher prise, ce n’est pas blâmer ou vouloir changer autrui, mais donner le meilleur de soi-même.

Lâcher prise, ce n’est pas prendre soin des autres mais se sentir concerné par eux.

Lâcher prise, ce n’est pas « assister » mais encourager.

Lâcher prise, ce n’est pas juger, mais accorder à autrui le droit d’Etre avec toutes ses imperfections comme champ d’expériences.

Lâcher prise, ce n’est pas s’occuper de tout ce qui arrive, mais laisser les autres gérer leur propre destin, source d’éveil.

Lâcher prise, ce n’est pas materner les autres, mais leur permettre d’affronter la réalité.

Lâcher prise, ce n’est pas rejeter, c’est au contraire accepter.

Lâcher prise, ce n’est pas harceler, sermonner ou gronder mais tenter de déceler ses propres faiblesses et de s’en défaire.

Lâcher prise, ce n’est pas adapter les choses à ses propres désirs, mais prendre chaque jour comme il vient et l’apprécier sans oublier de s’aider soi-même.

Lâcher prise, ce n’est pas critiquer ou corriger autrui, mais s’efforcer de devenir ce que l’on rêve de devenir.

Lâcher prise, ce n’est pas regretter le passé, mais vivre et grandir pour l’avenir dans l’ici et maintenant.

Lâcher prise, c’est craindre de moins en moins pour aimer de plus en plus.

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