souffrance


Le trouble de la personnalité limite (borderline) pourrait être sous-diagnostiqué selon une étude de l’École de médecine du Mont Sinai (New York) présentée au congrès annuel de l’American Psychiatric Association. L’étude portait sur les antécédents de diagnostics et de traitements chez 70 personnes rencontrant les critères de ce trouble.

« Le diagnostic de trouble de la personnalité limite peut être difficile à poser parce que les symptômes de ce trouble chevauchent ceux d’autres troubles« , explique David Meyerson de l’Université DePaul (Chicago) qui a dirigé l’étude.

Une autre difficulté est « qu’en théorie, deux personnes rencontrant les critères du diagnostic pourraient ne présenter qu’un seul symptôme en commun », note-t-il.

Le diagnostic est posé si une personne rencontre au moins 5 des critères suivants:

  • efforts pour éviter un abandon réel ou imaginé
  • relations interpersonnelles instables et intenses
  • perturbation de l’identité
  • impulsivité
  • tendance suicidaire
  • instabilité de l’humeur
  • sentiment de vide chronique
  • colère intense inappropriée
  • survenue transitoire, dans des situations de stress aigu, d’idéations paranoïdes ou dissociation

Parmi les participants, 34% avaient déjà reçu un ou plusieurs diagnostics psychiatriques erronés.

Les plus fréquents étaient le trouble bipolaire, aussi appelé psychose maniaco-dépressive ou maniaco-dépression (17%), la dépression (13%), les troubles anxieux (10%) et les troubles alimentaires (1%).

Par ailleurs, 74% de ceux qui rencontraient les critères du trouble n’ont jamais reçu ce diagnostic dans le passé, malgré qu’ils consultaient en psychiatrie depuis 10.4 ans en moyenne. Pour le 26% qui avaient reçu le diagnostic, il s’était écoulé en moyenne 4.68 ans entre le premier contact avec un professionnel de la santé et le diagnostic.

« Le traitement le plus efficace pour ce trouble est la psychothérapie comportementale (ou cognitivo-comportementale), les médicaments ne soulageant que des symptômes spécifiques », note Meyerson.

« Parmi ceux dont le trouble n’avait pas été identifié, 69% avaient déjà été traités avec des médicaments pour d’autres diagnostics. Et, 78% de ceux qui avaient reçu un diagnostic de personnalité limite avaient reçu des médicaments alors qu’il ne s’agit pas du traitement le plus efficace pour ce trouble », dit-il. « Ceux qui avaient reçu un autre diagnostic avaient reçu la médication la plus lourde ».

Un diagnostic exact est plus probable quand les psychiatres utilisent au moins un interview clinique semi-structuré, insiste-t-il. Un autre indice pour le diagnostic différentiel est la différence qualitative de l’impulsivité dans le trouble de personnalité limite (difficulté de planifier et de penser aux conséquences) comparativement avec l’impulsivité du trouble bipolaire (les idées qui se bousculent).

« Un facteur de diagnostic inexact est la compensation financière », note-il. Les patients reçoivent souvent un autre diagnostic officiellement, tel que le trouble bipolaire, si leurs compagnies d’assurance ne remboursent pas pour le trouble de personnalité limite.

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absintheLes diurétiques (ex. : Furosémide®) augmentent la diurèse (fabrication journalière d’urine) par élimination de sels minéraux.

Utilisés contre l’hypertension artérielle et l’insuffisance cardiaque, ces médicaments, pris de manière prolongée, peuvent provoquer une hypokaliémie (manque de potassium dans le sang) et entraîner des troubles du rythme cardiaque parfois mortels.

A noter : l’utilisation de diurétiques pour perdre du poids est illusoire et comporte des risques d’hypotension, d’asthénie, d’insuffisance rénale…

Les signes d’alerte : fatigue, engourdissements, crampes, vomissements

Les complications : troubles du rythme cardiaque

Que faire : appelez le 15 !

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Alli, la nouvelle pilule anti-obésité, est un pari risqué…

Premier médicament anti-obésité vendu sans ordonnance, est commercialisé en France depuis mercredi 6 mai.

Le laboratoire britannique GlaxoSmithKline (GSK) espère réaliser grâce à lui un chiffre d’affaires de 15 millions à 20 millions d’euros par an, ce qui en ferait l’un des dix produits d’automédication les plus vendus en France.

Lancé aux Etats-Unis en juin 2007, il s’agit d’une version allégée d’un médicament déjà ancien, le Xenical du suisse Roche, qui reste vendu sur ordonnance. Alli est destiné aux personnes obèses (12,4 % de la population française) ou en surpoids (29 %).

Si le timing du lancement du produit – avant les vacances d’été – est idéal, son succès commercial est loin d’être assuré du fait de ses effets secondaires désagréables. Agissant au niveau de l’estomac et de l’intestin, Alli réduit l’assimilation des lipides. Faute de suivre un régime alimentaire pauvre en graisses, le patient risque des diarrhées sévères. Aux Etats-Unis, ces effets indésirables expliquent les difficultés du produit, dont les ventes sont tombées à 84,7 millions d’euros en 2008, alors qu’elles avaient atteint 169,3 millions dans les six mois qui ont suivi son lancement.

alliLe coût du traitement, de 50 à 60 euros par mois, est aussi en cause. Les études montrent que les patients traités avec Alli perdent environ 5 % de leur poids après 16 semaines de régime et de traitement, une diminution 50 % plus importante qu’avec un placebo. Une efficacité jugée insuffisante par les autorités sanitaires françaises, qui ont décidé de ne pas rembourser Alli. « C’est tout sauf une pilule miracle pour perdre deux kilos avant d’aller à la plage, explique Vincent Cotard, président de GSK santé grand public. Pour perdre du poids, il est indispensable de l’associer à un régime alimentaire et de faire du sport. »

D’autres redoutent des dérapages, une augmentation des troubles alimentaires (notamment la boulimie…) et une automédication inadaptée. Parmi ses contre-indications, la prise de certains médicaments (ciclosporine, anticoagulants…). Les troubles digestifs (allant jusqu’aux diarrhées graisseuses) peuvent nuire à l’efficacité de la pilule contraceptive, comme le souligne l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps).

NON REMBOURSÉ

Alli pourrait venir allonger la liste des échecs des laboratoires dans la lutte contre l’obésité. Alors qu’un milliard de personnes dans le monde sont en surpoids ou obèses, l’industrie n’a pas réussi à lancer de nouveau médicament amaigrissant sur le marché depuis le Xenical, en 1998. Les ventes de ce dernier ont chuté de 21 % en 2008, à 332,3 millions d’euros.

Le laboratoire français Servier avait ouvert la voie dès les années 1980 avec un coupe-faim baptisé Isoméride. Mais ce produit a été retiré du marché en 1997, car il provoquait des hypertensions artérielles pulmonaires. Toujours en vente, le Sibutral (Abott) doit être prescrit par un spécialiste depuis 2002 car il peut augmenter les risques d’hypertension, d’arythmie cardiaque, voire d’infarctus.

Alors que le français Sanofi-Aventis fondait d’énormes espoirs sur l’Acomplia, son traitement anti-obésité, l’Agence européenne du médicament a suspendu son autorisation de mise sur le marché en octobre 2008. Il était soupçonné de provoquer des dépressions.

L’américain Merck a arrêté ses recherches sur une molécule similaire. Comment expliquer une telle série d’échecs ? « L’efficacité de ces médicaments n’est pas discutable, répond le professeur Bernard Guy-Grand, spécialiste de la nutrition, mais ils sont chers, non remboursés et, surtout, ils ne peuvent corriger à eux seuls une pathologie aux sources multiples. »

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Près de 50 ans après la célèbre expérience de Milgram, les résultats font toujours froid dans le dos.

Un psychologue social américain l’a reproduite et a constaté que les gens sont toujours aussi disposés à administrer à d’autres ce qu’ils croient être des chocs électriques douloureux quand ils se le font demander par une figure d’autorité.

milgramDans l’expérience de Stanley Milgram de l’Université Yale, publiée en 1963, des volontaires, croyant qu’ils testaient les effets de la punition sur l’apprentissage, administraient ce qu’ils croyaient être des chocs électriques, d’intensités de plus en plus grandes, à une autre personne (qui était en fait un acteur) se trouvant dans une pièce séparée.

Un expérimentateur demandait aux participants de donner des chocs, de plus en plus forts, chaque fois que la personne donnait une réponse erronée. Après avoir entendu les premiers cris de douleur, à 150 volts, 82.5% des participants continuaient à administrer les chocs, et de ceux-ci, 79% ont continué à en donner jusqu’à la puissance maximale du générateur, soit 450 volts.

Jerry M. Burger, de l’Université Santa Clara (Californie), a reproduit l’expérience avec 70 participants (29 hommes et 41 femmes). Il a constaté que les taux d’obéissance aux demandes de l’expérimentateur étaient à peine plus faibles que ceux constatés par Milgram: 70% des participants poursuivaient au-delà de 150 volts, après des cris de douleur de l’acteur. L’expérience était alors arrêtée.

« Dans l’expérience de Milgram, presque 4 participants sur 5 qui continuaient après 150 volts, poursuivaient jusqu’à la limite de la machine de 450 volts », dit Burger.

L’expérience de Milgram avait été vivement critiquée en raison de la détresse qu’elle faisait vivre aux participants. Depuis, les expériences psychologiques sont soumises à des normes éthiques plus restrictives. Certes, mais cela n’enlèvent rien aux conclusions de l’expérience

Dans cette dernière expérience de Burger, les participants se faisaient dire, au moins trois fois, qu’ils pouvaient se retirer de l’expérience en tout temps et qu’ils recevraient quand même leur paiement de $50. Avant de commencer à donner les chocs, ils recevaient eux-mêmes un exemple de choc de faible voltage, 15 volts (comparativement à 45 volts dans l’expérience de Milgram).

Comme dans l’expérience de Milgram, aucune différence n’a été constatée entre les hommes et les femmes.

« Lorsqu’ils sont sous pression, les gens peuvent faire des choses effrayantes » dit l’auteur. « Bien qu’il soit difficile de transposer ce travail de laboratoire dans le monde réel, dit-il, le phénomène démontré peut expliquer partiellement que, dans des temps de conflit, les gens puissent prendre part à des génocides ».

Le phénomène, mentionne l’auteur, n’est pas étranger à la culture de la société. Culture où le conformisme est une valeur dominante.

Ces résultats sont rapportés dans le numéro de janvier de la revue American psychologist.


Sources: American Psychological Association, BBC


Jugez vous-même. Compte rendu d’une expérimentation :

  • Le sujet : C’est pas possible. Je ne vais tout de même pas tuer cet homme. Vous l’entendez hurler ?
  • L’expérimentateur : Je vous l’ai déjà dit, même si les chocs sont douloureux, ils…
  • Le sujet : Mais il hurle ! Ca lui fait sûrement très mal. Qu’est-ce qui va lui arriver ?
  • L’expérimentateur : (ton de voix patient) : l’expérience exige que vous continuiez, monsieur…
  • Le sujet : Ben…tout de même…je veux pas ce rendre ce type malade…vous me comprenez ?
  • L’expérimentateur : Que cela plaise ou non à l’élève, nous devons continuer à lui apprendre à mémoriser.
    Le sujet : Oui, mais moi, je ne veux pas en être responsable. Il n’arrête pas de hurler !
  • L’expérimentateur : il est absolument essentiel que vous continuiez, monsieur.
  • Le sujet : Y a trop de questions ! S’il les loupe toutes… Je veux dire, qui est-ce qui sera responsable s’il arrive quelque chose à ce monsieur ?
  • L’expérimentateur : Je prends toute la responsabilité. Continuez s’il vous plaît
  • Le sujet : Alors ça va. Quel est l’intrus dans cette liste : lent, pas, camion, esprit, débit. Répondez s’il vous plait (un bourdonnement indique que l’élève a donné sa réponse) Faux ! 195 volts. C’était esprit.
  • L’élève (criant) : Laissez-moi partir d’ici …
  • L’expérimentateur : Nous devons poursuivre. Continuez s’il vous plaît.
  • Le sujet : Vous voulez dire quoi ? Lui donner 220 volts ?
  • L’expérimentateur : c’est bien ça. Continuez.
  • Le sujet : Blanc, nuage, cheval, rocher, iglou. Répondez s’il vous plaît.

(un bourdonnement indique que l’élève a donné sa réponse)

-> Le sujet : Faux ! 220 volts. C’était cheval (et il abaisse la manette…)

A 450 volts , l’expérimentateur devra arrêter l’expérience…

L’expérience a été répétée des dizaines de fois, avec de nombreuses variations (plusieurs « autorités », contact plus ou moins proche entre le sujet et le comédien, entre le sujet et l’autorité…). Globalement, les sujets vont plus loin dans la délivrance des chocs, lorsque l’autorité est multiple (dilution de la responsabilité), et bien sur, si le sujet «interrogé » est plus loin, voire non visible, et si leur niveau d’éducation est faible. Les sujets sont certes soumis à un stress majeur (3 syncopes sur 40, transpiration, rires nerveux….), mais ils obéissent.

Annexe : « I… comme Icare », d’Henri Verneuil, avec Yves Montand

NB : l’autorité est utile.

Mais elle est dangereuse quand elle entre en conflit avec les valeurs de la personne.

art-therapie-cancer-guerison-remission-frederic-duval-levesqueUne recherche montre l’efficacité de l’art-thérapie pour réduire certains symptômes chez les gens souffrant de cancer : la douleur, l’anxiété, la dépression, le manque d’appétit, la difficulté à respirer et la fatigue.

Cinquante personnes, âgées de 19 à 82 ans et souffrant de différents cancers, participaient pendant quatre mois à des séances d’art-thérapie leur permettant de se détendre et d’exprimer des émotions. Les activités incluaient le dessin, la peinture, la sculpture et diverses formes d’artisanat.

Les participants évaluaient avant et après les sessions leurs symptômes sur une échelle de 0 à 10. Le seul symptôme mesuré qui n’était pas amélioré par les scéances était la nausée.

La majorité des participants étaient désireux de poursuivre cette activité après la recherche. 90% d’entre eux rapportaient que celle-ci les distrayait et centrait leur attention sur quelque chose de positif.

La plupart des participants prenaient une médication pour la douleur. Une co-auteure avance l’hypothèse que l’art-thérapie peut aider à réduire la douleur en favorisant la production naturelle d’opiacé dans le cerveau. Les sessions ont aussi aidé plusieurs participants à retrouver un sentiment d’identité qui est affecté par la maladie.

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La compagnie pharmaceutique Eli Lilly and Co a annoncé vendredi qu’elle met à jour l’étiquetage pour les États-unis de ses médicaments Zyprexa (Olanzapine) et Symbyax (combinaison d’Olanzapine et de fluoxetine – Prozac).

Cette décision intervient dans le contexte de pourparlers avec la FDA (Food and Drugs Administration), l’autorité de surveillance du médicament, a indiqué la compagnie.

Les étiquettes comporteront des avertissements concernant le gain de poids, les niveaux élevés de triglycérides, de cholestérol et de sucre sanguin.

Le Zyprexa (approuvé en 1996) est un antipsychotique atypique (ou de deuxième génération) utilisé pour le traitement de la schizophrénie et du trouble bipolaire. Le Symbyax (approuvé en 2003) est utilisé pour le traitement du trouble bipolaire.

Le Zyprexa est aussi couramment utilisé « off label » (hors approbation, mais légale) pour le traitement des troubles anxieux.

L’avertissement indiquera que les patients traités avec le Zyprexa peuvent prendre du poids jusqu’à deux ans après le début du traitement, contrairement aux affirmations précédentes de la compagnie selon lesquelles la prise de poids atteignait un plateau quelques mois après le début du traitement.

En décembre passé, dans une série d’articles, le New York Times affirmait que Lilly avait caché pendant une décennie des informations importantes aux médecins sur les liens du Zyprexa avec l’obésité et un taux de sucre sanguin élevé (hyperglycémie) qui est un facteur de risque pour le diabète.

Le Times rapportait que, selon des publications de la compagnie, 30% des patients prenant le Zyprexa ont pris 10 kilos (22 livres) en un an, certains rapportant même un gain de 45 kilos (100 livres) ou plus !

Les préoccupations sur les effets secondaires du Zyprexa ont augmenté depuis au moins 2004, rapporte cette semaine le New York Times et les prescriptions. Les parts de marché ont baissé drastiquement durant la même période.

Sources: CNN, New York Times. Ne comptez pas sur les médias français pour vous donner ce genre d’informations…

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Le millepertuis : une plante utilisée depuis longtemps en Europe pour le traitement de la dépression !

millepertuis-1Elle serait efficace pour traiter la dépression de sévérité légère à modérée selon une nouvelle étude allemande, qui a analysé 29 recherches publiées sur le sujet.

« Dans l’ensemble, nous avons constaté que des extraits de millepertuis avaient une efficacité supérieure aux placebos et égale aux antidépresseurs, avec moins d’effets secondaires« , dit Klaus Linde du Centre for Complementary Medicine à Munich, principal auteur.

La plante Hypericum perforatum (millepertuis) produit différentes substances qui peuvent avoir des propriétés antidépressives, mais l’extrait entier est considéré comme plus efficace.

Les études analysées impliquaient 5489 personnes ayant les symptômes de la dépression majeure. Dans toutes ces études, la sévérité des symptômes étaient évaluée au moyen de l’Échelle de dépression de Hamilton. Les doses d’extraits de millepertuis utilisées variaient entre 500 et 1200 mg.

Non seulement le millepertuis était-il aussi efficace que les antidépresseurs pour traiter la dépression majeure de sévérité légère à modérée, mais moins de participants abandonnaient les essais en raison des effets secondaires : comparativement aux antidépresseurs ISRS, ils étaient 47% moins susceptibles d’abandonner.

Le tableau d’ensemble est cependant compliqué par le fait que les résultats sont plus favorables dans les essais menés dans des pays de langue allemande où le millepertuis a une longue tradition et est souvent prescrit par les médecins.

Les chercheurs mettent en garde contre le fait que le millepertuis peut parfois affecter l’action de certains médicaments.

Par ailleurs, précisent-ils, les produits sur le marché varient considérablement dans leur composition, ce qui est le problème courant avec les produits de phytothérapie et autres produits naturels de santé. Les résultats de cette analyse ne s’appliquent qu’aux préparations testées, commentent-ils.

millepertuis-2Des effets secondaires possibles du millepertuis seraient une photosensibilité (sensibilité à la lumière du soleil qui peut entraîner des coups de soleil, des éruptions cutanées, des maux de tête, de la fatigue et d’autres symptômes de photosensibilité), une sécheresse de la bouche, une fatigue, des nausées bénignes, des étourdissements et de la confusion.

Source: Medpage Today

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Le ministère de l’Intérieur vient enfin de répondre aux 70 parlementaires (17 au Sénat, 53 à l’Assemblée) qui s’étaient inquiétés, l’an passé, de la mise en place du désormais célèbre fichier Edvige (pour “Exploitation documentaire et valorisation de l’information nérale”).

Pour mémoire, Edvige était accusé d’instituer un “fichage systématique et généralisé, dès l’âge de 13 ans, par la police des délinquants hypothétiques et des militants syndicaux, politiques, associatifs et religieux“. Lisez mes articles  ici et et les jours suivants.

Dans sa réponse (la même, quelles que soient les questions), MAM rétorque aux parlementaires inquiets que les recours déposés par les opposants à Edvige ont été rejetés eu égard notamment à la décision du ministre de retirer le décret portant création d’Edvige“.

Ce qui ne résoud donc rien, sur le fond.

D’autant que le problème reste entier :

le nouveau fichier ne comportera que des données directement liées à la sécurité publique ou permettant de répondre aux demandes d’enquêtes de recrutement imposées par la loi.

Ce qui ne répond que très modérément à l’inquiétude exprimée par les 220 000 signataires de la pétition réclamant l’abandon d’Edvige, non plus qu’à celle des parlementaires… mais qui, a contrario, met en lumière un problème étrangement passé sous silence lors de la polémique de l’an passé : les services de renseignement servent aussi désormais à surveiller le million de salariés qui font l’objet d’« enquêtes de recrutement« .

Un million de salariés suspectés de “comportements contraires aux bonnes moeurs

Trop peu de gens le savent, mais le travail d’un million de salariés dépend en effet de l’”enquête administrative de moralité” (sic) qui est effectuée à leur sujet, comme le rappelait récemment la CNIL.

J’avais d’ailleurs dressé la liste des emplois concernés, qui vont des emplois liés à la sécurité (policiers, gendarmes, gardes du corps, détectives privés, gardes champêtres, vigiles, contrôleurs de la RATP et de la SNCF) aux jeux d’argent (entraîneurs de courses de chevaux -et lévriers-, employés de casinos et cercles de jeux, et même les assesseurs des parties de pelote basque !).

Sont également concernés les agents des concessionnaires d’autoroute, mais aussi et surtout les employés des aéroports (en 2002, et en deux ans, 3500 salariés avaient ainsi perdu leur habilitation, et donc leur emploi, rien qu’à Roissy), ainsi que les personnes sollicitant l’autorisation d’effectuer des prises de vue aérienne…

Rajoutons enfin, au million de salariés concernés, les ambassadeurs, consuls et autres personnalités désireuses d’obtenir la légion d’honneur et autres promotions dans les “ordres nationaux”, mais aussi ceux qui veulent acquérir la nationalité française, obtenir ou renouveler leurs titres de séjour. Ce qui doit, au total, faire bien plus qu’un million de gens.

Or, le problème (l’un des problèmes) est qu’il suffit d’être “suspecté” de “comportements” contraire “à l’honneur” ou aux “bonnes moeurs” pour être fiché… notions pour le moins vagues, et propices à débordements et “dommages collatéraux“.

D’autant que la majeure partie du temps, les personnes chargées d’effectuer ces “enquêtes administratives de moralité” se contentent de regarder si l’individu en question est fiché, sans forcément vérifier la réalité, ni la teneur, de cette suspicion.

Autrement dit, et quand bien même, en démocratie, la présomption d’innocence est la règle, et non l’exception, ces fichiers policiers et “enquêtes administratives de moralité” font de tous ceux qui y sont fichés autant de “présumés suspects”.

Une logique ubuesque

Problème supplémentaire : contrairement au casier judiciaire, qui répertorie les personnes ayant été condamnées, les fichiers policiers qui sont utilisés pour ces “enquêtes administratives de moralité” recensent victimes & suspects. La moitié des Français y sont fichés. Et ils sont truffés d’erreurs.

En 2001, la CNIL rapportait ainsi que 25% des fichiers qu’elle avait été amenée à contrôler étaient “inexacts, incomplets ou périmés“. En 2008, le taux d’erreur est de 83% !

Or, et à en croire ce qu’explique MAM à nos parlementaires, Edvige (renommé Edvirsp, pour “Exploitation documentaire et de la valorisation de l’information relative à la sécurité publique”, ce qui est déjà bien moins sexy) servira donc aussi à effectuer les “enquêtes administratives de moralité“.

090301_edvigeCe qui fait bondir Virginie Gautron, maître de conférences à la faculté de droit de Nantes :

« La possibilité d’utiliser ces données pour des enquêtes de moralité pose de très graves questions. La CNIL dénonce de longue date l’utilisation des fichiers policiers comme casier judiciaire parallèle, et ce au mépris de la présomption d’innocence.

Cette situation ne pourra que s’aggraver avec la consultation d’Edvige. Les enquêtes de moralité ne s’effectueront plus sur la seule base de faits délinquants supposés, mais de comportements « susceptibles » de troubler l’ordre public ou, pire encore, d’affiliations partisanes, religieuses ou syndicales.

Des militants syndicaux et politiques, voire même des personnes périodiquement présentes dans telle ou telle manifestation, ne risquent-ils pas, dès lors que leurs engagements ne correspondraient pas à la ligne politique du pouvoir en place, d’être privés d’accès à la magistrature ou aux autres missions de souveraineté ? »

Dit autrement : jusqu’alors, le million de salariés dont l’emploi dépend d’une “enquête administrative de moralité” (plus tous ceux qui veulent acquérir la nationalité française, obtenir ou renouveler leurs titres de séjour, ou encore… la Légion d’honneur), ne risquaient “que” d’être “suspectés”, à tort ou à raison, de “comportements” contraire “à l’honneur” ou aux “bonnes moeurs”…

Aujourd’hui, ils risquent aussi de se voir reprocher d’avoir été repérés par les services de renseignement comme “potentiellement” délinquants, ou parce qu’ils ont manifesté, ou exprimé leur opposition aux désidératas du gouvernement.

Ce qu’on appelle un délit d’opinion qui, a priori, n’existe pourtant pas en démocratie.

En résumé, et après les détecteurs de mensonge, en matière de recrutement, il faudra aussi désormais apprendre à gérer, et se méfier, des services de renseignement.

Tout simplement le contraire du bien-être.

Vous devez en parler. Allez voir un psychothérapeute.

Il est souvent fait d’un ensemble de petits riens qui se rajoutent les uns aux autres, comme un puzzle, pour faire un tableau triste de la vie. Il y a des jours où rien ne va comme on voudrait. Les parents ne comprennent rien, les amis semblent se désintéresser de vous, et même les profs vous en veulent…

Tout cela peut être aggravé par la mort ou par la maladie de quelqu’un que vous connaissez.

mal-être, déprime, angoisse, femmeLe mal-être provient du fait que vous voudriez que les choses soient autres que ce qu’elles sont. Que vous voulez les gens différents de ce qu’ils sont. Vous mettez en doute qui vous êtes. Vos relations avec les autres vous font mal.

Cela arrive à tout le monde de se sentir mal.

Et il suffit parfois d’un mot compréhensif pour que la vie soit à nouveau souriante. Que les gens vous paraissent sympas. Mais il y a aussi des fois où le malaise s’installe et vous n’imaginez plus de solution. Le corps exprime sa souffrance : on dort tout le temps ou plus du tout, et c’est pareil pour l’appétit. On se met à tout voir en noir, et là il faut se faire aider.

Parler permet de sortir des situations difficiles qui vous empêche d’être bien et de vivre sereinement.

Les choses s’arrangent rarement d’elles-mêmes : nous avons tous besoin d’être aidés au moins une fois dans notre vie.

Il est important de réfléchir à qui de notre entourage vous pouvez faire confiance. Celui ou celle qui pourra être une ressource pour vous permettre de trouver des pistes et d’avancer. Ça peut être un professeur, l’infirmière scolaire, un éducateur, la famille, un médecin ou mieux encore,  un psychothérapeute comportemental et cognitif.

En cliquant là, vous découvrirez 7 conseils pratiques pour aller mieux.

Et en cliquant ici, vous saurez les conséquences du mal-être sur votre santé.

Cher lecteur, en avez-vous parlé à votre meilleur(e) amie ? Non ?

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alccolisme-couple

Voici les critères permettant d’identifer une dépendance à l’alcool selon le DSM IV (1):

Trois ou plus des caractéristiques suivantes sont présentes:

  1. Tolérance à l’alcool, qui se manifeste par un besoin de quantité plus forte pour obtenir l’effet désiré ou un effet diminué en cas de consommation d’une quantité stable.
  2. Signes ou symptômes de sevrage. Les symptômes de sevrage peuvent apparaître environ 12 heures après la prise d’alcool. La personne en reprend ou consomme une autre substance pour éviter les symptômes de sevrage.
  3. Consommation plus grande ou dans une période plus prolongée que prévue et voulue.
  4. Désir ou échec des efforts pour arrêter de boire ou diminuer la consommation.
  5. Temps excessif passé à boire et à récupérer
  6. Abandon ou réduction d’activités en raison de la consommation d’alcool.
  7. Poursuite de la consommation malgré des conséquences négatives physiques et psychologiques.

(1) American Psychiatric association, DSM-IV, Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux. Traduction française, Paris, Masson, 1996, 1056p

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Et si guérir de votre cancer passait aussi par un soutien psychologique, vraiment aidant, pendant votre traitement ?

C’est ce que suggère une nouvelle étude parue dans la revue Cancer.

Gestion du stress, prise en compte des émotions, mise à jour des croyances limitantes, bonne alimentation et sport : un cocktail pour lutter contre la progression du cancer du sein et allonger la durée de vie des malades.

Le rôle du stress dans la progression du cancer n’est pas encore clairement élucidé. Barbara Andersen et ses collègues de l’Université de l’Ohio ont voulu en savoir plus sur la relation entre cancer et état psychologique.

Son équipe a suivi 227 femmes atteintes d’un cancer du sein, séparées en deux groupes. Le premier a reçu un traitement médical et un suivi psychologique habituels alors que l’autre groupe a suivi en plus un programme d’éducation nutritionnelle, d’exercices physiques et une thérapie comportementale et cognitive avec gestion du stress pendant un an.

Les résultats ? Ils sont impressionnants :

acteur-de-sa-guerison11 ans après la fin de l’expérience,

les femmes qui avaient suivi ce programme intensif

ont eu un risque de mortalité diminué de 56% !


Si on exclut les femmes qui ne sont pas allées au bout du programme, le risque diminue même de 68%.

Enfin, ces femmes ont eu une espérance de vie augmentée d’environ 5 ans.

Les auteurs concluent que « cette psychothérapie, en complément du traitement médical, qui apprend à gérer le stress, à changer ses croyances limitantes sur le cancer, à bien manger et à pratiquer de l’exercice physique etc…, améliore la longévité des femmes atteintes du cancer du sein ».

Avec le recul nécessaire, je confirme ces très bons résultats.

Source : Andersen BL, Yang H-C, Farrar WB, et al. Psychologic Intervention Improves Survival for Breast Cancer Patients: A Randomized Clinical Trial. Cancer 2008;113:3450-8. American Cancer Society

BACKGROUND. The question of whether stress poses a risk for cancer progression has been difficult to answer. A randomized clinical trial tested the hypothesis that cancer patients coping with their recent diagnosis but receiving a psychologic intervention would have improved survival compared with patients who were only assessed.

METHODS. A total of 227 patients who were surgically treated for regional breast cancer participated. Before beginning adjuvant cancer therapies, patients were assessed with psychologic and behavioral measures and had a health evaluation,
and a 60-mL blood sample was drawn. Patients were randomized to Psychologic Intervention plus assessment or Assessment only study arms. The intervention was psychologist led; conducted in small groups; and included strategies to reduce stress, improve mood, alter health behaviors, and maintain adherence to cancer treatment and care. Earlier articles demonstrated that, compared with the Assessment arm, the Intervention arm improved across all of the latter secondary
outcomes. Immunity was also enhanced.

RESULTS. After a median of 11 years of follow-up, disease recurrence was reported to occur in 62 of 212 (29%) women and death was reported for 54 of 227 (24%) women. Using Cox proportional hazards analysis, multivariate comparison of survival was conducted. As predicted, patients in the Intervention arm were found to have a reduced risk of breast cancer recurrence (hazards ratio [HR] of 0.55; P 5.034) and death from breast cancer (HR of 0.44; P 5.016) compared with patients in the Assessment only arm. Follow-up analyses also demonstrated that Intervention patients had a reduced risk of death from all causes (HR of 0.51; P 5.028).

CONCLUSIONS. Psychologic interventions as delivered and studied here can improve survival.

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Deux recherches séparées montrent que le risque d’un premier épisode de dépression augmente à l’approche de la ménopause.

Alors qu’il était connu depuis longtemps que la ménopause est, pour plusieurs femmes, une période où le risque de développer des symptômes de dépression est accru, le lien entre les niveaux hormonaux, la ménopause et la santé mentale était peu démontré scientifiquement.

menopauseUne de ces recherches mesurait pendant 8 ans les niveaux d’hormones chez 231 femmes, âgées de 35 à 47 ans n’ayant pas vécu de dépression antérieurement.

Selon les résultats, un épisode de dépression majeure a deux fois et demi plus de chance de se produire à l’approche de la ménopause. De plus, les scores obtenus à un test mesurant la dépression étaient en relation avec les taux hormonaux. Les femmes qui avaient un syndrome prémenstruel plus sévère étaient plus susceptibles de connaître un épisode de dépression à l’approche de la ménopause.

Le lien entre taux hormonaux et dépression était présent même en ajustant les données pour tenir compte d’autres facteurs de risque comme le tabagisme, l’indice de masse corporelle, le syndrome prémenstruel, les symptômes vasomoteurs comme les chaleurs, les problèmes de sommeil, la santé générale, le statut d’emploi et le statut marital.

Dans l’autre recherche, 460 femmes, âgées de 36 à 45 ans et n’ayant jamais fait de dépression, étaient suivies pendant 6 ans.

Les femmes qui entraient en préménopause étaient deux fois plus susceptibles de développer des symptômes de dépression. Le risque était plus élevé chez les femmes souffrant de symptômes vasomoteurs comme les chaleurs.

Heureusement, la plupart des femmes atteignent la ménopause sans souffrir de dépression, mais ces deux récentes recherches suggèrent que certaines peuvent être plus sensibles à la transition.

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‘en déplaise à la ministre du logement, Christine Boutin, on s’autorisera à commenter une décision de justice. La condamnation, lundi 24 novembre, de l’association Droit au logement (DAL) à une amende de 12 000 euros pour avoir installé à l’automne 2007 un campement de mal-logés rue de la Banque, à Paris, est une décision choquante. « Question d’ordre public », a tranché la ministre avec un sens aigu de la nuance.Il s’agit, au contraire, d’une question de principe.

Et de morale politique et sociale.

Répliquant à sa collègue du gouvernement, Martin Hirsch, haut-commissaire aux solidarités, l’a dit à sa manière : « C’est un mauvais signe que de condamner des militants qui n’avaient d’autre motivation que de sensibiliser l’opinion. »

Il a évidemment raison.

La mort d’un quatrième sans-abri en un mois dans le bois de Vincennes en témoigne malheureusement : au-delà de cette succession de drames individuels de la misère et de la solitude, la France ne sait toujours que faire de ses quelque 100 000 SDF, errants, vagabonds ou « clodos ».

sdf-honte-paris-toulouse-aide-compassion1Ce n’est pourtant pas faute de mobilisations spectaculaires, comme celles du DAL et de nombreuses autres associations. Ce n’est pas faute de recommandations vigoureuses, comme celles du rapport remis en janvier par le député UMP Etienne Pinte. Ce n’est pas faute, enfin, d’engagements solennels : à la suite du rapport Pinte, le premier ministre, François Fillon, avait fixé l’objectif que « personne ne soit contraint de vivre dans la rue » et qualifié ce chantier, confié à un superpréfet, de « prioritaire ». Sans parler du droit opposable au logement, désormais instauré par la loi, et qui aurait dû permettre de régler une bonne partie du problème.

Un an plus tard, la situation est inchangée ou presque.

Les pouvoirs publics continuent de bricoler des solutions d’hébergement d’urgence, dont chacun sait qu’elles ne sont ni convaincantes ni dignes.

Il n’y a pas de solutions simples.

Mais, au moment où les professionnels de l’immobilier s’alarment de la crise qui frappe leur secteur et appellent à l’aide le gouvernement, ce dernier serait bien inspiré de saisir l’occasion pour mettre en oeuvre une véritable politique du logement, offensive, sociale et globale.

Ne serait-ce que pour éviter à ce pays la honte de voir des malheureux mourir aux portes de Paris.

Edito du journal Le Monde du 27.11.08

Bonne semaine à tous mes clients et à mes nombreux lecteurs depuis plus d’un an et demi déjà…

Je serai à Lyon, en consultation, du 22 au 30 novembre inclus. Auprès de clients atteints de cancer, afin de leur apprendre ce qu’ils peuvent faire de plus pour augmenter leurs chances de rémission / guérison en complément de leurs traitements, et de personnes souffrant de dépendance, de dépression, d’anxiété ou d’alcoolisme.

Je ne serai joignable qu’au 06 23 39 07 07.

Retour à Toulouse : lundi 1er décembre 2008.

Merci et bonne semaine….

Frédéric Duval-Levesque

La Ligue contre le Cancer va lancer une nouvelle forme de soutien aux malades, basée sur des soins esthétiques (onco-esthétique) et la pratique d’activités physiques adaptées.

Peut-etre en avez-vous entendu parler ?

Baptisé APESEO (pour Activités Physiques Et Soins Esthétiques en Oncologie), ce projet vise à aider les patients à mieux gérer le « bouleversement de l’image corporelle » qui accompagne souvent la maladie cancéreuse.

«Par le biais des soins esthétiques, les personnes malades peuvent se ressourcer et se réapproprier leur corps », souligne la Ligue. Quant aux activités physiques, elles sont réalisées en groupe.

« Des professeurs aident les patients à reprendre confiance en leur capacité corporelle. Ce rassemblement permet aussi de rompre l’isolement des participants et les incite à se confronter au regard de l’autre ».

Si l’onco-esthétique est pratiquée depuis quelques année en France, la nouveauté du service APESEO est de l’associer à des activités physiques (gymnastique douce, randonnée…).

Le premier site d’expérimentation a été ouvert à Montpellier le 22 septembre dernier. Cinq autres vont suivre à Annonay, Brest, Bordeaux, Nantes et Saint-Etienne.

Et après l’image corporelle, si l’on s’intéressait au mental du malade ?

Le soutien psychologique peut faire la différence entre l’échec ou la réussite d’un traitement. Voyez, dans ma page « Qui suis-je ? De quoi s’agit-il ? », ce que je fais en thérapie comportementale et cognitif.

Pour en savoir davantage sur le sujet : http://www.ligue-cancer.net

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Quels sont les symptômes de sevrage du cannabis (marijuana) ?

Les consommateurs de cannabis qui cessent de fumer peuvent être portés à recommencer en raison des symptômes de sevrage. Dans une étude auprès de fumeurs qui essayaient de se défaire de l’habitude, environ 1/3 ont recommencé pour soulager ou éviter les symptômes de sevrage tels que l’irritabilité et l’anxiété.

La recherche menée par le Dr. David Gorelick* impliquait 469 fumeurs, âgés de 18 à 64 ans, dont le quart avait fumé plus de 10.000 fois dans leur vie (l’équivalent d’une consommation quotidienne pendant 27 ans) et plus de la moitié avait fumé plus de 2.000 fois.

42% ont vécu au moins un symptôme de sevrage quand ils ont essayé de quitter. Les symptômes plus fréquents étaient les envies de fumer, l’irritabilité, l’ennui, l’anxiété et les perturbations du sommeil.

De ceux qui ont rapporté des symptômes, 78% (33% de l’ensemble des participants) ont dit avoir recommencé à consommer pour réduire ces symptômes.

Une précédente recherche avait recensé les symptômes suivants: fatigue, faiblesse, bâillements, hypersomnie, ralentissement psychomoteur, anxiété et dépression. Ces symptômes amenaient une détresse, nuisaient au fonctionnement et amenaient à reconsommer pour éviter la détresse.

« Les gros fumeurs de cannabis doivent savoir qu’ils peuvent vivre un syndrome de sevrage qui les rendra inconfortables quand ils essaieront d’arrêter », dit Gorelick. « C’est pourquoi il leur est indispensable de se faire suivre par un psychothérapeute formé aux addictions, afin de les aider à se reconstruire en sachant comment affronter la vie « réelle » ».

Cette étude a été présentée au congrès de l’American Psychiatric Association.

* Du National Institute on Drug Abuse, à Baltimore.

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«J‘ai tout pour être heureuse, une maison, un mari, une famille qui m’aime, un travail, une auto, une indépendance financière.

Je voyage et rencontre des gens intéressants et je n’ai pas à m’inquiéter pour les finances.

Pourtant, je ne me sens pas bien; je suis démotivée et j’ai l’impression de manquer quelque chose d’important dans ma vie.  Je suis triste plus souvent qu’autrement et je sens le poids énorme des responsabilités.  Je ne fais pas ce que j’aime, ma vie de couple n’évolue plus, je n’ai même plus de plaisir à prendre des vacances !

Si c’est ça la vie, à quoi bon.»

Voici ce que m’a dit une femme, dans un diner avec des amis.

Elle s’est approchée de moi, a baissé les yeux, presque honteuse de ce qu’elle allait me révéler, a pris une bonne respiration pour se donner du courage et m’a partagé son secret.  Car pour elle c’était un secret qu’elle avait gardé depuis longtemps ne sachant pas quoi faire pour changer sa vie et se sentant coupable de ne pas être heureuse alors qu’elle avait tout pour le devenir.

Elle pensait qu’elle n’avait pas le droit d’exiger plus, elle qui se considérait déjà choyée par la vie.

J’entends malheureusement trop souvent des énoncés de ce genre provenant de gens qui, aux yeux de la population en général, sont arrivés à atteindre ce qu’on appelle la réussite.  Ces personnes sont même dans certains cas enviées pour le style de vie qu’elles mènent, le prestige qui y est associé, ainsi que pour leurs acquis matériels et leur richesse financière.

Que se passe-t-il ?

Je m’interroge, devant cette épidémie de mal-être et de déprime.

Comment se fait-il que ces gens, qui sont souvent nos modèles de réussite, ne soient pas automatiquement heureux et qu’ils vivent une certaine désillusion qu’on pourrait qualifier de mal à l’être ou de mal à l’âme ?

Et quel est l’impact de cette situation sur nous qui n’avons pas nécessairement tout, ce que nous souhaitons pour être heureux ?

Si quelqu’un qui a tout est malheureux, que dire de nous avec nos difficultés d’argent, nos problèmes de couple et de physique mal en point ?

Comment est-il possible que quelqu’un ayant du pouvoir, la santé et de l’argent ne trouve pas cela suffisant pour le combler ?

En fait, selon nos croyances, avoir seulement un de ces critères devrait être assez pour installer le bonheur…

N’est-il pas vrai, comme on nous l’a si souvent dit, que si on a la santé tout va aller pour le mieux car le reste est moins important ?

Si vous souhaitez lire mes autres articles sur le mal-être etc…, juste cliquez ici !

Pour un entretien gratuit et sans engagement, cliquez là.

Relations sociales, affectives et professionnelles : autant de situations handicapantes pour toutes celles qui souffrent d’un mal-être diffus…

L’anxiété aussi implique également des effets sur votre santé.

Car une inquiétude exagérée, et une tendance à ressasser les scénarios possibles pour une situation donnée, ne sont pas les seules manifestations de l’anxiété.

Des symptômes physiques accompagnent en effet cet état d’esprit pathologique :

  • Difficulté à s’endormir
  • Douleurs musculaires
  • Palpitations
  • Tremblements
  • Mains moites, sueurs, frissons, vertige…

Plus grave, il y a également des :

  • Maux de tête ou de ventre
  • Diarrhée ou constipation
  • Impression d’étouffer
  • Nœud à la gorge ou à l’estomac
  • Envie constante d’uriner

« Généralement, c’est l’expression de ces symptômes physiques qui pousse la patiente à consulter. Elle pense, et c’est tout naturel, être atteinte d’une maladie organique. Après auscultation et examens par le médecin généraliste, celui-ci peut aboutir au diagnostic de l’anxiété », précise le Dr Servant, psychiatre et responsable de l’unité Stress et anxiété au CHU de Lille.

Contrairement à d’autres troubles d’ordre psychologique, l’anxiété n’évolue pas, ou peu, par cycle.

Lorsque l’on souffre d’anxiété généralisée, on est en permanence dans un état de tension qui peut durer de quelques semaines à des années. D’où la nécessité d’une prise en charge adaptée par un psychothérapeute comportemental et cognitif. Parce que même si l’anxiété n’est ni invalidante, ni handicapante à proprement parler, elle n’en reste pas moins un frein à la qualité de vie et vous n’êtes pas heureuse.

Ne serait-il pas souhaitable que vous soyez autonome

et que vous viviez pleinement ?

De plus, « la dépression est l’une des évolutions possibles des personnes souffrant d’anxiété généralisée, note le Dr Servant. Par ailleurs, l’état d’anxiété est un facteur précipitant et/ou aggravant d’autres problèmes de santé. C’est aussi pour cela qu’il est nécessaire de diagnostiquer pour mieux traiter en amont et éviter les complications associées. »

La dépression est la complication majeure de l’anxiété !

Alors, ce premier rendez-vous, vous le prenez quand ?

Arrêtez de souffrir inutilement !

.

-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en télé-séances (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

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