souffrance


« Le cancer, ainsi que les pathologies chroniques et dégénératives,

sont des maladies de l’environnement,

affirme le Dr Lallement

et, à ce titre, peuvent être très largement évitées ! »

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Avis aux biens-portants ou aux malades !

Cet ouvrage s’adresse autant aux personnes en bonne santé qu’à celles qui voudraient le redevenir.

Après Les Clés de l’alimentation santé, son best-seller paru en 2012, le Dr Michel Lallement nous propose aujourd’hui un nouveau livre plus exhaustif, dans lequel il fait le tour des facteurs les plus influents sur notre santé :

  1. L’alimentation, avec une mise en évidence des conséquences de nos choix nutritionnels
  2. L’environnement, dont l’impact sur notre santé n’est plus à démontrer
  3. Le mental et les émotions, déterminants pour conserver ou recouvrer la santé.

les-3-cles-de-la-sante-dr-michel-lallementDéveloppant chacun de ces trois grands axes, le Dr Lallement nous donne les clés pour mieux comprendre comment tous ces facteurs déterminent notre état de santé. Surtout, il nous montre comment chacun d’entre nous peut intervenir pour qu’ils nous soient toujours les plus favorables possibles.

Cette nouvelle méthode se propose d’apprendre aux personnes atteintes de cancer à vivre leur maladie et les traitements d’une manière plus constructive. Tout en augmentant l’efficacité de ces derniers par une meilleure gestion du stress et des émotions.

Car une stabilisation de la douleur émotionnelle permet à son tour la stimulation des défenses naturelles de l’organisme, c’est-à-dire du système immunitaire.

Nos sentiments et nos émotions sont un moteur puissant pour le bon fonctionnement de notre système immunitaire et d’autres systèmes de guérison de notre corps.

Nous fonctionnons comme un tout constitué du corps, de l’esprit et de l’âme. Ces trois aspects doivent être considérés globalement en rapport avec la guérison, tout en respectant les besoins et les caractéristiques de la personne malade, et en tenant compte de son environnement familial, social et culturel.

L’harmonie, c’est-à-dire l’équilibre entre les aspects corporel, psychique et spirituel de l’être, revêt une importance centrale pour notre santé. Il en va de même concernant l’équilibre entre l’individu, ses relations affectives et sociales, sa culture, le monde et l’univers.

Nous possédons des tendances et aptitudes congénitales (génétiques, instinctuelles) qui nous aident à acquérir progressivement santé et harmonie, aussi bien sur plan corporel, mental, émotionnel que spirituel.

Suivre les conseils du Dr Lallement permet à la personne malade d’interpréter elle-même sa réalité, de redécouvrir ses possibilités.

Il s’agit de reprendre en main sa manière de vivre,

pour mettre en oeuvre les meilleures stratégies de santé

et donc de guérison.

 

Rapide biographie de l’auteur

Le Dr Michel Lallement, chirurgien en cancérologie, constatant la flambée de cancers de plus en plus agressifs et de multiples maladies chroniques, a cherché à comprendre les causes de ces phénomènes. Avec « Les 3 clés de la santé », il complète aujourd’hui son ouvrage « Les Clés de l’alimentation santé » en vous donnant des informations et des outils complémentaires, ceux qui permettent de mettre toutes les chances de votre côté pour être en bonne santé… et le rester. Celles et ceux qui veulent suivre le travail du Dr Lallement peuvent aussi le retrouver sur  « docteur-michel-lallement.com »

 

Source: « Les 3 clés de la santé », Dr Lallement, édition Mosaïque-Santé

Bien qu’il demeure toujours une tension réelle entre les idéaux d’une société et les comportements individuels qui leur résistent, l’obsession de la minceur conditionne la majorité des comportements alimentaires.

Ils sont jalonnés par les régimes à répétition, par une pratique de l’exercice physique et le contrôle du nombre de calories avalées.

Cependant, littéralement « idéal », la minceur n’est le plus souvent qu’un fantasme porté par des individus qui, bien qu’enviant les corps minces des publicités, n’iraient pas jusqu’à modifier radicalement leurs habitudes alimentaires par un régime trop contraignant.

Le rêve d’un corps mince atteint de plus en plus de monde, mais son influence n’est, heureusement, pas assez forte pour contrôler jusqu’à la moindre envie.

Alors que l’obésité, pendant inverse d’un rapport névrosé à l’alimentation, touche aujourd’hui 20 % de la population mondiale (source : « World Disasters Report 2011 – Focus on hunger and malnutrition »), le phénomène du culte de la minceur, aussi appelé « dys-morpho-pondéro-phobie », fait de l’injonction à la minceur un véritable management du corps. Rien ne doit dépasser ou déborder. Le corps, bien dressé, doit savoir se tenir tout seul avec le strict minimum.

Néanmoins, il est utile de constater que c’est précisément dans une société d’abondance que le modèle esthétique prôné est celui du manque et de la privation… Paradoxe.

 

Sources: scienceshumaines.com, « World Disasters Report 2011 – Focus on hunger and malnutrition », expérience de psychopraticien spécialisé en addiction alimentaire

 

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Vous vous demandez si cette baisse d’envies sexuelles vient de vous ou de son travail ?

Il est fort peu probable qu’elle vienne de vous, mais il est possible qu’elle vienne de votre relation.

Si votre mari éprouve du ressentiment envers vous, pour une raison ou une autre, cela peut bloquer sa libido. S’il vous en veut de ne pas l’avoir soutenu pour changer de travail, ou pour une raison d’ordre personnel ou familial…

Le ressentiment, quand il est important, occupe souvent un espace important dans le mental, empêchant l’éclosion du désir.

Dans ce cas, la solution, c’est de lui demander s’il vous en veut pour quelque chose.

Et si oui, de « crever l’abcès ». D’avancer ensemble pour évacuer ces tensions.

Et c’est souvent extrêmement efficace pour retrouver le désir.

 

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1 – La diminution de la libido peut être un des signes assez précoce de dépression.

Avez-vous constaté que votre mari était triste, souffrait de troubles du sommeil, tenait des propos négatifs, et manquait d’énergie ?

Si oui, il se peut qu’il soit dépressif. Pour quelles raisons peut-il déprimer ? A cause d’une période de chômage antérieure très difficile ? Ou de son nouveau poste qui ne lui conviendrait pas ? Ou pour une toute autre raison extérieure ?

Si vous pensez que cette piste est la bonne, encouragez-le à consulter un médecin, éventuellement un psychopraticien, qui l’aidera d’une manière ou d’une autre, par une thérapie de soutien, des médicaments, ou encore en lui conseillant la pratique de la méditation, celle du sport…

2 – La deuxième cause du manque de désir est la fatigue, qui produit les mêmes effets qu’une dépression sur le désir sexuel.

En effet, pendant les six premiers mois à un nouveau poste, on peut se sentir épuisé. L’adaptation à un nouvel environnement, à de nouvelles personnes, de nouvelles procédures, et peut-être surtout un nouveau tissu relationnel à décoder.

Tout cela absorbe une quantité énorme d’énergie, qui peut ensuite manquer à la vie personnelle et en particulier sexuelle.

L’anxiété peut jouer son rôle dans cette baisse de désir.

Car si votre mari se trouve en situation d’anxiété chronique, cela produit un épuisement. Pire encore, l’anxiété constante empêche le ressenti d’autres émotions comme le désir, le plaisir, la joie, et parfois même la peine. Dans la compétition émotionnelle qui se joue en nous, la plus forte l’emporte et c’est parfois l’anxiété.

Peut-être que son nouvel emploi produit cet effet sur votre conjoint ?

3 – Certains médicaments jouent eux aussi un rôle d’inhibiteurs du désir sexuel.

Les antihypertenseurs, les médicaments prescrits pour des problèmes de prostate, et bien d’autres traitements sont dans ce cas.

Notez aussi que certaines maladies peuvent également atteindre le désir sexuel… Votre mari pourrait bénéficier d’un bilan de santé.

 

 

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Un rapport s’inquiète notamment des incivilités des passagers et du nombre de déclarations d’accidents du travail.

L’Inspection du Travail a appelé la direction d’Air France d’Orly à prendre «des mesures immédiates d’urgence» face aux risques psycho-sociaux encourus par les salariés en raison de conditions de travail dégradées, dans une lettre en date du 9 juillet transmise à l’AFP.

«En attendant les rapports d’expertise vous avez l’obligation de prendre des mesures immédiates d’urgence face à la gravité de la situation», indique l’Inspectrice du Travail, après avoir visité l’escale et participé à une réunion du Comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT).

Ces mesures visent à protéger les salariés «face au risque psychosocial vis-à-vis des incivilités des passagers et entre les salariés eux-mêmes qui n’en peuvent plu, précise-t-elle.

L’inspectrice évoque une «inflation du nombre de déclarations d’accidents du travail» signalés à la direction par les médecins du travail alors que les représentants du personnel ont été amenés à déposer, le 27 juin, une alerte pour «danger grave et imminent».

D’ores et déjà, une expertise a été demandée par ces représentants «afin de faire un diagnostic et de proposer des mesures correctrices», se félicite-t-elle. L’inspection du travail souligne également «l’insuffisance» de certaines mesures déjà prises par la direction comme la mise en place d’un service de vigile dans les halls d’embarquement, trop réduit, et un appel imprécis à des renforts.

Les représentants du personnel se plaignent tout particulièrement du nouvel outil informatique mis en place par la direction qui «ne permettrait pas d’enregistrer en temps voulu les passagers», ni de «sortir les étiquettes bagages correctement». Ce logiciel serait entièrement en anglais, ce qui est illégal, et «occasionnerait un stress supplémentaire pour les utilisateurs», selon l’inspectrice.

Pour le secrétaire général de FO Air France, Jean-Claude Filippi, face à cette désorganisation, «les clients s’énervent» ce qui génère des incivilités entre et envers les agents de la compagnie.

«Déjà, le personnel ne s’y retrouve plus» après le plan Tranform 2015 «et on nous annonce un nouveau plan», s’inquiète-t-il. La direction vient, en effet, d’annoncer un futur plan de compétitivité, «Perform 2020», qui doit démarrer en janvier 2015. «On a demandé une pause, le temps de se réorganiser», assure le délégué FO, pour lequel il faut aussi évaluer les conséquences sociales du nouveau projet.

Dans un communiqué, la CGT Air France alerte également la direction «sur la situation générale des conditions de travail, de la sécurité et santé des personnels (…) et la sécurité des vols».

Elle s’inquiète d’événements graves survenus le 4 juillet à l’aéroport d’Orly au cours desquels «des passagers ont agressé verbalement et physiquement des personnels» et de nombreux incidents dans les escales de province avec notamment «l’automatisation à outrance» qui provoque la colère des passagers.

 

Sources: AFP, liberation.fr

 

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L‘addiction sexuelle aurait beaucoup de points communs avec la toxicomanie, selon une nouvelle étude scientifique britannique.

Il existe un grand nombre de similitudes entre la toxicomanie et l’addiction sexuelle selon les résultats d’une étude publiée dans la revue spécialisée PlosOne.

Ces deux pathologies provoquent chez les malades le même rapport au désir, et modifient l’activité cérébrale de la même façon.

Les chercheurs du Département de Psychiatrie de l’Université de Cambridge ont réalisé une étude avec 19 hommes diagnostiqués comme sex-addict et 19 volontaires « sains ». Ils ont constaté que la pornographie produit les mêmes effets sur le cerveau des personnes dépendantes au sexe que la drogue sur les individus toxicomanes.

Quelles sont les formes de l’addiction sexuelle ?

De la masturbation excessive, à la séduction compulsive en passant par la forte consommation de sexe sur internet. « Cette addiction », explique le médecin Catherine Solano « est le reflet d’un manque intérieur profond et elle est très compliquée à soigner, comme peut l’être la boulimie. » Les psychothérapies cognitivo-comportementales semblent être les seuls moyens de guérison.

Pour l’étude, les témoins accros à la sexualité ont déclaré regarder de la pornographie depuis un très jeune âge, en grande quantité et avoir des difficultés à contrôler leurs pulsions et envies comme un toxicomane avec sa drogue.

Les chercheurs ont étudié par imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (IRMf) le cerveau des deux groupes alors qu’ils visionnaient des vidéos soit à connotation sexuelle, soit des vidéos de sport pour comprendre les mécanismes cérébraux qui se mettaient en place.

Un désir incontrôlé, mais y-a-t’il du plaisir ?

Les scientifiques ont constaté que comme les toxicomanes avec leur drogue, les accros à la sexualité activaient devant des images pornographique les 3 mêmes zones du cerveau : le striatum ventral (zone impliquée dans la récompense et la motivation), le cortex cingulaire antérieur dorsal (qui s’active lors de l’anticipation de la récompense et de l’état de manque), et l’amygdale (qui gère le traitement des événements et des émotions).

Si les sex-addict ont éprouvé plus de désir que le groupe témoin devant les images pornographiques, ils ont éprouvé moins de satisfactions.

« Cette étude révèle que l’addiction au sexe déclenche dans le cerveau les mêmes mécanismes que la toxicomanie. Mais d’autres recherches sont nécessaires pour déterminer exactement le fonctionnement de la dépendance au sexe » explique Valerie Voon co-auteur de l’étude.

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Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Difficile d’imaginer Cameron Diaz autrement qu’en blonde sexy.

Et pourtant, l’actrice avoue avoir été complexée à l’adolescence en raison d’une vilaine acné.

« Je n’osais même pas sortir de chez moi, raconte-t-elle dans son livre, « The Body Book ». Aucun fond de teint ne pouvait les cacher. J’étais si malheureuse. »

En 2010, 5 % des personnes âgées de 40 à 59 ans déclarent avoir eu des idées suicidaires au cours des deux dernières semaines précédant l’enquête Santé et itinéraire professionnel (SIP).

Leurs indicateurs de santé sont plus dégradés au moment de l’enquête que les autres personnes du même âge, et elles sont plus isolées sur le plan social ou relationnel. Elles sont trois fois plus nombreuses à déclarer une santé altérée et plus de la moitié n’ont pas eu une activité sociale régulière.

Les personnes déclarant des idées suicidaires sont également deux fois plus nombreuses à fumer quotidiennement ou à avoir une consommation d’alcool à risque chronique. En outre, elles occupent moins souvent des emplois et lorsqu’elles travaillent, elles sont davantage exposées aux risques psychosociaux.

Ce mal-être actuel s’inscrit dans des carrières spécifiques. En effet, les personnes déclarant des idées suicidaires passent plus de temps hors de l’emploi. Elles sont aussi moins satisfaites de leur parcours professionnel et ont des sentiments exacerbés sur la place du travail dans leur vie.

Les écarts de santé, d’emploi et de conditions de travail entre les personnes déclarant les idées suicidaires et les autres sont généralement plus importants que ceux observés entre hommes et femmes.

Source: Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques

 

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Orlando Bloom était dyslexique;

L’acteur de Pirates des caraïbes souffrait de dyslexie lorsqu’il était enfant.

Malgré son handicap d’apprentissage, Orlando Bloom n’a jamais baissé les bras.

« Ma mère me disait souvent : si tu lis cinquante livres, je t’achète une moto. Cela m’a poussé à lire énormément et à travailler ma dyslexie. Mais hélas, je n’en ai jamais lu cinquante… Et je n’ai donc jamais eu ma moto ! confiait l’acteur dans le NY Daily News en 2010

J’ai plus de mal à étudier mes scénarios et à mémoriser mes répliques que la plupart des autres comédiens« .

 

 

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S‘il n’a pas caché sa maladie, Dominique Farrugia, 51 ans aujourd’hui, est resté très discret sur sa vie privée.

La sclérose en plaques ne l’a cependant pas empêché de poursuivre une activité professionnelle dense, ni de se marier.

Il est d’ailleurs papa de Mia née en 2008 et d’une petite Zoé née en 2010.

 

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« Les larmes du passé fécondent l’avenir. »

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Alfred de Musset (1810-1857)

(Suite et fin)

Une exception française

Or cette région joue un rôle majeur dans la perception des mouvements, du regard, du visage.

Ainsi, le Pr Ouriel Grynszpan (La Pitié-Salpêtrière, Paris) travaille avec de nouvelles technologies de stimulation cognitive destinées à aider les enfants autistes à déchiffrer le jeu des expressions faciales subtiles, riches en informations, qui se passent dans la région des yeux.

«Nous voulons mettre en place une étude basée sur cet entraînement sociocognitif», a-t-il expliqué il y a quelques semaines lors du colloque annuel du Centre d’expertise national en stimulation cognitive.

Là est sans doute la différence fondamentale avec la psychanalyse: dans les neuro­sciences, les hypothèses sont évaluées, corrigées ou abandonnées.

Pourquoi la théorie de l’enfant autiste prisonnier de lui-même à cause de sa mère, popularisée par le psychanalyste Bruno Bettelheim dans «La Forteresse vide», publié en 1967, ne perdure-t-elle qu’en France ?

La réponse est à chercher d’abord chez les psychanalystes, rétifs à toute évaluation de leur pratique. Beaucoup sont restés sourds à la mise en évidence d’une forte composante génétique de la maladie qui, sans percer le mystère de ses causes, discréditait les modélisations psychanalytiques.

Un milieu psychanalytique hostile

Quelques-uns restent ouverts à cette évolution.

Pour la psychanalyste Marie-Christine Laznik, partisane d’une intervention précoce et donc du dépistage des troubles de la communication chez les nourrissons, la cause est entendue: «Bettelheim était complètement à côté de la plaque. Les mères n’ont rien à voir avec l’origine de l’autisme», affirme-t-elle.

Une hypothèse qui ne reflète pas forcément les positions d’un milieu psycha­nalytique encore souvent hostile aux techniques éducatives et comportementalistes (Teacch, ABA…), pourtant appliquées avec succès dans de nombreux pays.

En 2007 déjà, la revue médicale internationale «The Lancet» s’étonnait de voir une méthode comme le packing (qui consiste à envelopper les enfants dans des linges humides et froids, pour leur faire prendre conscience des limites de leur corps) soit utilisée en routine en France sans jamais avoir été testée. En France et nulle part ailleurs ! D’autres psychanalystes proposent encore, là aussi uniquement en France, l’éloignement des parents.

La Fondation FondaMental, dirigée par le professeur Marion Leboyer (université de Créteil), a mis en place des programmes de recherche et de prise en charge de l’enfant autiste basés sur les voies ouvertes par la neurobiologie.

LIRE AUSSI:

» Ces parents qui sacrifient tout pour aider leur enfant autiste

» Dépister l’autisme en 5 minutes à l’âge d’un an

» L’autisme, maladie encore mal repérée par les médecins

 

Source: lefigaro.fr/sciences

L’amour, vous y croyez plus que jamais !

Mais vous vous en méfiez. Parce que vous en savez trop sur ses pièges ?

Ou pas assez sur son mode d’emploi ?

Pas facile de relier ensemble, et durablement, les pièces du kit “amour, couple, sexe”.

Alors, sachez inventer votre amour…

Aimer sans mode d'emploiNotre fameuse « moitié » existe-t-elle vraiment ?

Peut-on « gérer son image » dans la rencontre ?

L’amour peut-il durer toujours ?

Doit-on tout comprendre de l’autre ?

Et répondre à ses attentes ?

Peut-on éviter l’ennui, l’indifférence ou l’hostilité ? L’infidélité est-elle inévitable ?

L’amour est une aventure. Il surgit quand on oublie les méthodes infaillibles, les schémas classiques et les bons conseils, quand l’inconscient est de la partie.

Ce nouveau livre de l’auteur à succès Sophie Cadalen nous révèle comment opère cet inconscient en amour, nous poussant parfois à reproduire les erreurs que nous nous étions pourtant promis d’éviter.

Il nous aide à entrevoir ce qui à notre insu nous conditionne : préjugés, carcans moraux, héritages parentaux… Il nous invite surtout à écouter et suivre notre désir qui s’exprime au-delà de ces déterminismes.

En nous ouvrant à une rencontre vraie avec l’autre, nous pourrons inventer et réinventer, au jour le jour, la relation qui nous convient.

Source: « Aimer sans mode d’emploi : suivre les chemins de son désir« , de Sophie Cadalen, éditions Eyrolles

Plus que les mémoires d’Anselm Grün, maître spirituel reconnu, « Oser la vie et la liberté«  est une leçon de vie universelle, livrée dans un langage simple et accessible.

« Ce que mon père m’a transmis, c’est le courage d’oser la vie et la liberté »

Anselm Grün, moine bénédictin devenu un maître spirituel pour beaucoup, livre les expériences marquantes de son enfance et de sa jeunesse, le rôle primordial qu’a joué la foi pour lui.

Il évoque sa vie monastique, son rapport au succès, son activité de formateur et de conférencier, ainsi que sa vision d’une spiritualité authentique.

Oser la vie et la libertéAlliant récits intimes et enseignements tirés de cette expérience, le récit du moine devenu auteur de best-sellers fait ressortir le sens de la vie.

S’il sait enseigner l’art de vivre, de trouver le bonheur et l’harmonie, c’est qu’il a construit un parcours ancré dans toutes les dimensions de l’existence humaine. Ses enseignements et sa curiosité ne se cantonnent pas au seul domaine spirituel et constituent une inspiration pour tous ceux qui cherchent à vivre mieux.

Pour la première fois, après un nombre important d’ouvrages qui ont rencontré des milliers de lecteurs dans le monde, Anselm Grün se livre d’une façon plus personnelle et tire de sa pratique des leçons de vie universelles.

Qui est cet auteur, Anselm Grün ?

Anselm Grün, moine bénédictin à l’abbaye de Münsterschwarzach, près de Wurtzbourg, est né en 1945. Docteur en théologie, il anime des séminaires et des retraites. Accompagnateur de personnes parfois en détresse, il sait s’adresser au public en recherche. Auteur spirituel majeur de notre époque, il a publié de nombreux livres qui connaissent un immense succès.

 

Source: « Oser la vie et la liberté », Anselm Grün, Coll. « En toute liberté », Le Passeur éditeur

Sharon Stone a fait un AVC en 2001.

Elle en a gardé des séquelles pendant quelques années (pertes de mémoire, engourdissements de la jambe gauche).

Dans le magazine AARP, elle se confiait en 2012 sur cet épisode douloureux : « un côté de mon visage tombait, je me suis demandée qui voudrait de moi après ça, je pensais que je ne serai plus jamais jolie. »

 

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Derrière ses traits impeccables, l’actrice Charlize Theron cache une vraie angoisse.

En 2009, elle confiait dans une interview qu’elle était extrêmement vigilante à l’emplacement des choses.

« J’ai un réel problème, c’est une vraie maladie et des millions de gens en souffrent, ce sont des troubles obsessionnels compulsifs.

J’en ai un peu. Je ne supporte pas le désordre. J’ai un problème lorsque les placards sont mal rangés, ou quand les gens rangent les affaires n’importe comment et claquent la porte. Ça ne va pas. »

 

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L‘animateur est un vrai hypocondriaque.

La preuve : deux stéthoscopes sont installés en permanence sur son bureau.

« Au moindre bobo ou coup de fatigue, je consulte. Je me fais examiner régulièrement par un cardiologue, un pneumologue, un neurologue, un oto-rhino, un diététicien et un ostéopathe... », confiait-il à Paris Match en 2012.

Alors qu’il fêtait ses 70 ans.

 

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Une enquête a été ouverte à Athènes, suite au décès d’un patient cardiaque qui refusait de payer un pot-de-vin pour être opéré.

Une enquête a été ouverte mardi 15 juillet pour déterminer la responsabilité d’un chef de clinique d’un des plus grands hôpitaux d’Athènes dans le décès d’un patient cardiaque qui a attendu une opération pendant 18 jours, car il refusait de payer un pot-de-vin, a-t-on appris de source judiciaire.

Le chef de clinique avait été arrêté la semaine dernière à la suite d’une dénonciation de la famille du patient âgé de 66 ans.

Ce dernier qui était, selon les médias, hospitalisé depuis fin juin en attente d’une intervention cardiaque avait finalement été opéré samedi et est décédé dimanche.

L’enquête ouverte sur initiative du parquet d’Athènes vise à déterminer les causes du décès et l’impact éventuel sur l’état du patient du retard pris par l’opération.

Selon la plainte de la famille, la victime, hospitalisée après un infarctus, s’était vue recommander par les médecins une opération immédiate. Le chef de clinique de l’hôpital Evangelismos, dans le centre d’Athènes, avait alors demandé un dessous-de-table de 1.500 euros pour programmer l’intervention.

Devant le refus du patient, des négociations s’étaient engagées et le médecin avait accepté de ramener la somme à 500 euros, versés par la famille du patient qui avait préalablement alerté la police, laquelle a interpellé le chirurgien avec plusieurs sommes d’argent liquide sur lui.

« Pour les patients présentant ce type de pathologie, plus tôt intervient ce type d’opération, mieux c’est », a témoigné auprès de la presse, Nikos Karaoukis, médecin légiste ayant pratiqué l’autopsie.

Cette pratique de « l’enveloppe » (dite « Fakelaki » en grec) est extrêmement répandue au sein des établissements de santé grecs.

Depuis que la crise économique et sociale s’est abattue sur la Grèce, quelques initiatives citoyennes ont vu le jour pour tenter d’endiguer ce phénomène comme le site « J’ai donné une enveloppe » où les particuliers peuvent dénoncer les chantages aux pots-de-vin, mais aussi faire part de leurs remords pour avoir demandé de l’argent en échange d’un service.

Source: challenges.fr

Jim Carrey est l’un des comiques américains les plus drôles de sa génération.

Mais dans la vie, l’acteur souffre de troubles maniaco-dépressifs, aussi appelés bipolarité.

 

 

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L’étude permet également d’établir un profil des joueurs excessifs.

Il en ressort que 75,5% sont des hommes dont la moyenne d’âge est de 41 ans.

« Près de la moitié (47,0 % des joueurs excessifs) dépensent plus de 1 500 euros par an contre 7,1 % pour l’ensemble des joueurs actifs. Les joueurs excessifs se distinguent également par leur précarité financière et leur faible niveau d’études : 57,8 % déclarent un revenu mensuel inférieur à 1 100 euros (contre 34,7 % chez les joueurs actifs) ; et plus d’un joueur excessif sur trois ne possède aucun diplôme (36,3%) ».

Les résultats de l’enquête révèlent également un lien fort entre l’addiction au jeux d’argent et la dépendance à l’alcool ou au tabac.

« Ainsi, chez les joueurs excessifs : 26,3 % ont un risque de dépendance à l’alcool (contre 3,2 % en population générale). La part de fumeurs quotidiens est de 64,2 % parmi les joueurs excessifs, alors qu’elle est de 29,7 % en population générale. »

Avec 1,3% de joueurs dits problématiques, la situation de la France est-elle inquiétante ?

Pas outre mesure.

La France fait même partie des bons élèves en matière de dépendance aux jeux d’argent. « L’hexagone se classe à un niveau relativement bas par rapport aux autres pays ayant mené ce type d’enquête. Il se place loin derrière les Etats-Unis ou l’Australie (autour de 5 %) mais également en retrait par rapport à l’Italie, le Canada, la Belgique et la Grande Bretagne plutôt aux alentours de 2 % », conclut le communiqué de presse.

 

Source : enquête de prévalence sur les niveaux et pratiques des jeux de hasard et d’argent en France par l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT).

 

 

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