.
13 Mai 2015
6 Mai 2015
Il est accro aux films porno…, c’est le début de la fin.
Avec internet, les films pornographiques sont désormais beaucoup plus accessibles. Suffit de taper certains mots clés sur google, aller sur youtube, etc…
Une personne vulnérable à la dépendance sexuelle peut vite tomber dans le piège.
Evidemment il ne faut pas se mentir, la plupart des hommes même en couple regardent des films à caractère érotique ou pornographique.
Ce n’est pas pour autant une addiction !
Ce qui doit inquiéter, c’est si votre homme regarde des films toute la journée. Et qu’il ressent un manque quand il n’en regarde pas.
Ce comportement devient d’autant plus anormal lorsque les relations sexuelles entre vous deux sont fréquentes.
Comment vous pourriez vous en rendre compte ?
Par de petites choses : il n’est jamais sur son ordinateur dans la même pièce que vous, il cache son écran ou se relève la nuit pour aller voir consulter son ordinateur, il est irritable, très souvent en manque, il a peu de centres d’intérêts, etc…
.
5 Mai 2015
La dépendance sexuelle, ça se soigne ?
Bonne question.
La plupart des hommes qui viennent me consulter à mon cabinet toulousain ont été envoyés par leur partenaire, qui menace de partir.
Certains viennent même parce que leur patron leur a demandé de se soigner, sous peine de perdre leur emploi, après avoir été surpris.
Dans tous les cas, le client commence une thérapie, avec un travail poussé cognitivo-comportemental et d’hypnothérapie.
Pendant plusieurs mois, il apprend à relever son estime de soi, à repérer ses pensées obsessionnelles et à les contrôler, à éliminer sa compulsion, à gérer ses émotions de honte et de culpabilité, à renforcer la solidité de son couple, etc…
.
4 Mai 2015
Quelles sont les causes de l’hypersexualité ?
La dépendance sexuelle et l’hypersexualité sont des pathologies à prendre très au sérieux.
Elle concerne 3 à 6% de la population, surtout les hommes (5 hommes pour 1 femme). Elle apparaît en général à l’adolescence.
« Certaines personnes ont une vulnérabilité à développer un comportement addictif. Il n’y a pas une seule et véritable à cause à cela, cela peut venir d’un traumatisme, des antécédents familiaux, de l’éducation ou du milieu social. On trouve beaucoup d’hypersexuels chez les gens de pouvoir qui utilisent leur position sociale ou professionnelle pour avoir des relations sexuelles à outrance et parfois tarifées » explique un hypnothérapeute.
L’hypersexualité atteint négativement la vie sociale : « Certains malades ne sortent pas et préfèrent restez chez eux toute la journée pour se masturber », nous confirme t-il.
.
.
-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?
C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.
Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous. Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…
Voici le lien direct pour vous faire une idée:
cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)
Qu’en pensez-vous ?
Un grand merci 🙂
2 Mai 2015
L‘addiction n’est pas seulement la conséquence psychologique d’une prise trop grande et rapide de nourriture, d’une hypersexualité, d’une dépendance aux jeux, aux médicaments etc…, mais aussi la solution d’un problème.
De plusieurs problèmes même. Choisissez : sensation de vide en soi, problème affectif et/ou émotionnel, mal-être, traumatisme, abus sexuel etc…
Maintien du problème de longues années, car dépendant également de la personnalité de la personne, sa façon de penser, et le contexte du moment.
29 avril 2015
« C‘est une plage tranquille, avec du sable fin couleur or, vous le faites glisser entre votres doigts, on entend les vagues, sous un ciel bleu azur. »
Je lui parle calmement.
La cliente, confortablement assise dans mon cabinet, hoche doucement la tête. Elle se sent bien. Quelques séances d’hypnothérapie lui suffiront pour se débarrasser de sa phobie de l’avion.
Utilisées aussi dans le traitement de la douleur, qu’elle soit liée aux soins, aiguë ou chronique (migraines, lombalgies, douleurs cancéreuses), les applications de l’hypnose sont multiples : arrêt du tabac, troubles du comportement alimentaire, dépressions, phobies, stress, troubles sexuels, etc.
L’hypnose est un état naturel, un état de conscience modifié. Comme lorsque l’on se plonge dans un livre en se coupant du bruit environnant.
C’est donc un état d’hyper-contrôle, permettant à une personne d’avoir des capacités supplémentaires par rapport à l’éveil simple. Contrairement à ce que l’étymologie du mot pourrait suggérer, l’hypnose n’est en rien comparable au sommeil. Pourtant, cette pratique fait parfois peur, et évoque même pour certains l’envoûtement. On est pourtant très loin du phénomène de foire ou de spectacle.
Douleur post-opératoire atténuée, meilleure convalescence, fatigue amoindrie : ses effets sont très positifs, à tout âge. « Cela peut aussi rendre l’effet des médicaments plus efficace », ajoute ce médecin.
Pour que cela fonctionne, trois conditions doivent être remplies : le patient doit être motivé, collaborer et avoir confiance dans l’hypnothérapeute.
Pour en savoir plus, je vous invite à lire ce « Guide de l’hypnose », pour tout public.
Comment agit-elle ?
Dans quels cas y recourir ?
Pychopraticiens, hypnothérapeutes, médecins, psychiatres, anesthésistes, répondent de façon claire et attrayante, chacun écrivant un chapitre différent. Ils ont fait de l’hypnose un instrument privilégié de leur pratique.
Pourquoi un guide de l’hypnose ? Il répond à toutes les questions que l’on peut se poser.
L’hypnose n’agit pas comme un médicament. Elle ne soigne pas les maladies. Mais elle soigne le rapport d’une personne à ses symptômes et plus généralement à ce qu’elle vit difficilement : maladie, accident, deuil, conflits…
Ce vécu a une expression toute personnelle et individuelle. Il n’y a donc pas de recette, ni de protocole que l’on pourrait appliquer systématiquement. Le chemin thérapeutique dépend de ce que le patient va mettre en avant. A travers l’hypnose, l’intérêt est porté à la singularité d’une personne.
Si le médicament s’adresse à une maladie, l’hypnose est tournée vers la personne et individualise le soin.
Peurs, anxiété, harcèlement, phobies, addictions (alcool, tabac, boulimie), mais aussi douleur, anesthésie… ce guide explique tous les cas où il est recommandé de recourir à l’hypnose.
Un abécédaire de l’hypnose et 9 exercices d’auto-hypnose viennent compléter cet ouvrage.
Le grand guide tout public que l’on attendait pour éclairer et démystifier l’hypnose.
Sous la direction du Dr Jean-Marc Benhaiem, et avec les contributions du Dr Francis Bertrand, Pascale Chami d’Agraives, Dr Héloïse Delavenne Garcia, Dr Xavier Kieffer, Dr Catherine Leloutre-Guibert, Dr Dominique Mendy, Dr Corinne Pissevin, Dr Patrick Richard, Dr Dina Roberts, Dr Gregory Tosti, Dr Pascal Vesproumis.
.
-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?
C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.
Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous. Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…
Voici le lien direct pour vous faire une idée:
cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)
Qu’en pensez-vous ?
Un grand merci 🙂
25 avril 2015
1 – Manque d’autonomie : ne participer à aucune, ou à peu de décisions liées à sa tâche
2 – Déséquilibre entre les efforts fournis et la reconnaissance obtenue de la part de l’employeur ou du supérieur immédiat (salaire, estime, respect, etc.)
3 – Faible soutien social avec le supérieur ou entre les collègues
4 – Communication insuffisante de la direction aux employés, concernant la vision et l’organisation de l’entreprise
20 avril 2015
Voici comment vous sentir mieux après une séparation.
Le chercheur en psychologie David A. Sbarra et ses collègues de l’Université de l’Arizona ont mené cette étude avec 38 hommes et 67 femmes, âgés en moyenne de 40 ans, ayant été mariés plus de 13 ans et ayant divorcé 3 ou 4 mois auparavant.
De façon indépendante des autres traits de personnalité, la capacité de compassion envers soi-même prédisait le mieux le retour à une certaine sérénité peu de temps après le divorce et neuf mois plus tard.
Le concept de compassion envers soi-même, développé par la psychologue Kristin Neff, inclut 3 composantes:
« Ce qui est surprenant, commente le chercheur, est qu’en considérant plusieurs caractéristiques positives, telles que l’estime de soi, la résistance à la dépression, l’optimisme, ou la facilité de relations, cette caractéristique unique d’auto-compassion prédise la meilleure issue. »
Les personnes qui avaient des niveaux de compassion envers soi-même élevés au début de l’étude ont récupéré plus vite et allaient mieux après quelques mois.
« Comprendre la perte comme faisant partie de l’expérience humaine contribue à apaiser les sentiments d’isolement, estime le chercheur. Et, observer la jalousie ou la colère, sans jugement ou rumination, permet de tourner son esprit vers le présent sans rester obsédé(e) par le passé. »
Cette étude a été publiée dans la revue Psychological Science.
Sources: Psychomédia.qc.ca, Association for Psychological Science
Lisez aussi mes autres articles :
https://psychotherapeute.wordpress.com/2011/02/28/mal-etre-la-rupture-amoureuse-13/
https://psychotherapeute.wordpress.com/2011/03/01/mal-etre-la-rupture-amoureuse-23/
https://psychotherapeute.wordpress.com/2011/03/02/mal-etre-la-rupture-amoureuse-33/
https://psychotherapeute.wordpress.com/2011/04/21/la-jalousie-ennemie-de-votre-mariagecouple/
.
15 avril 2015
Les situations favorisant le burn-out sont notamment celles où la personne :
Et vous, quels sont les facteurs qui vous fragilisent ?
.
6 avril 2015
L’hyperphagie boulimique est le trouble alimentaire le plus fréquent, dépassant l’anorexie et la boulimie, selon des chercheurs de l’Université Harvard.
Ce trouble est caractérisé par des crises de boulimie récurrentes, avec un sentiment de perte de contrôle, mais sans les comportements compensatoires inappropriés qui caractérisent le diagnostic de boulimie.
Dans un épisode d’hyperphagie, une personne peut, par exemple, prendre un repas complet, suivi d’un litre de crème glacée pour dessert et d’un sac de chip sans être capable de s’arrêter.
Selon cette étude, publiée dans la revue Biological Psychiatry, dans laquelle 9000 participants ont été interrogés, 3.5% des femmes et 2% des hommes souffriraient d’hyperphagie, définie comme des épisodes de consommation excessive et incontrôlée de nourriture, bien au-delà de la satiété. Ces crises se produisent au moins deux fois par semaine.
Comparativement, l’anorexie est présente chez moins de 1% des femmes et 0.3% des hommes et la boulimie se retrouve chez 1.5% des femmes et 0.5% des hommes. Mon expérience de psychopraticien m’a démontré que l’on pouvait multiplier ces chiffres par trois.
L’hyperphagie met à risque élevé d’obésité, de diabète, de maladie cardiaque, d’accident cérébro-vasculaire et de certains cancers.
Selon James I. Hudson, co-auteur, il s’agit bel et bien d’un trouble alimentaire.
Il mériterait plus d’attention de la part des professionnels de la santé.
Les comportements d’hyperphagie persisteraient en moyenne environ 8 ans, tout comme la boulimie, comparativement à une moyenne d’environ 2 ans pour l’anorexie.
Les trois troubles, hyperphagie, boulimie et anorexie, coïncident souvent avec des troubles de l’humeur comme la dépression et l’anxiété selon les chercheurs.
La prévalence de troubles alimentaires est la plus grande chez les 18-29 ans et la moins grande chez les plus de 60 ans.
.
5 avril 2015
Apprivoisez votre peur !
Comment faisons nous pour avoir peur d’avoir peur ?
Mr Ramesh dit que pour s’éloigner de la peur il faut d’abord rentrer dedans. Il en est de même d’une pièce : en sortir présuppose que vous y êtes entré.
Comment faire pour rentrer dans la peur ? En se centrant et en étant présent à soi.
Savez-vous la différence entre la peur et l’excitation ?
Seulement une question de respiration.
Écoutez-le bien, et apprenez à apprivoiser votrepeur avec cette belle leçon de PNL :
4 avril 2015
3 avril 2015
Ablutophobie – peur de se baigner et de la noyade.
Acarophobie – peur des acariens.
Acérophobie – peur de ce qui a un goût acide.
Achluophobie – peur de l’obscurité.
Achmophobie – peur des objets pointus.
Acrophobie – peur des hauteurs.
Aérophobie – peur de l’air et du vent.
Aérodromophobie – peur de l’avion.
Agoraphobie – peur de la foule.
Ailurophobie – peur des chats.
Alektorophobie – peur des poulets.
Algophobie – peur de la douleur.
Amatophobie – peur de la poussière.
Amaxophobie – peur de la conduite.
Anginophobie – peur de l’étouffement.
Angrophobie – peur de se mettre en colère.
Anthelmophobie – peur des vers.
Anthropophobie – peur des gens.
Anuptaphobie – peur du célibat.
Apéirophobie – peur de l’infini.
Apiphobie – peur des abeilles.
Apopathodiaphulatophobie – peur d’être constipé.
Arachnophobie – peur des araignées.
Arithmophobie – peur des chiffres.
Asthénophobie – peur de s’évanouir
Astraphobie – peur du tonnerre.
Aquaphobie – peur de l’eau.
Athazagoraphobie – peur d’être oublié.
Atychiphobie – peur de l’échec.
Aurophobie – peur de l’or.
Automysophobie – peur de sentir mauvais.
Autophobie – peur de la solitude.
Aviophobie – peur de prendre l’avion.
Bacillophobie – peur des bactéries.
Basophobie – peur de marcher.
Bélénophobie – peur des aiguilles.
Blemmophobie – peur du regard des autres.
Borbophobie – peur des gargouillements.
Brontophobie – peur du tonnerre
Cancérophobie – peur du cancer.
Carpophobie – peur des fruits.
Catapédaphobie – peur de grimper.
Chiroptophobie – peur des chauves-souris
Chorophobie – peur de danser.
Christianophobie – peur des Chrétiens.
Claustrophobie – peur des espaces confinés.
Climacophobie – peur d’utiliser des escaliers.
Coulrophobie – peur des clowns.
Cuniculophobie – peur des lapins.
Cyclophobie – peur de monter sur une bicyclette.
Cynophobie – peur des chiens.
Dysmorphophobie – peur des anomalies physiques.
Ecclesiophobie – peur des églises.
Epistaxiophobie – peur des saignements de nez.
Émétophobie – peur de vomir.
Entomophobie – peur des insectes.
Éreutophobie – peur de rougir en public.
Fumiphobie – peur de la fumée.
Géphyrophobie – peur des ponts.
Gérascophobie – peur de vieillir.
Gérontophobie – peur des vieux.
Glossophobie – peur de parler en public.
Graphophobie – peur de l’écriture.
Gymnophobie – peur de la nudité.
Gynécophobie – peur des femmes.
Halitophobie – peur d’avoir mauvaise haleine.
Haptophobie – peur d’être touché.
Hématophobie – peur de la vue du sang.
Herpétophobie – peur des serpents
Hétérophobie – peur des hétérosexuels.
Hippophobie – peur des chevaux.
Homophobie – peur des homosexuels.
Hydrophobie – peur de l’eau.
Hylophobie – peur des forêts.
Hypégiaphobie – peur des responsabilités.
Ichthyophobie – peur des poissons.
Islamophobie – peur des musulmans.
Ithyphallophobie – peur de voir des pénis.
Judéophobie – peur des juifs.
Katagélophobie – peur du ridicule.
Kénophobie – peur de l’obscurité.
Leucosélophobie – peur de la page blanche.
Maskaphobie – peur des masques.
Musicophobie – peur de la musique.
Musophobie – peur des rats.
Mycophobie – peur des champignons.
Myrmécophobie – peur des fourmis.
Mysophobie – peur des microbes.
Nécrophobie – peur des cadavres.
Nosocomephobie – peur des hôpitaux.
Nomophobie – peur excessive des lois.
Nosophobie – peur de la maladie.
Nyctophobie – peur du noir.
Ochlophobie – peur de la foule.
Odontophobie – peur des dentistes.
Ophiophobie – peur des serpents.
Ornithophobie – peur des oiseaux.
Osmophobie – peur des odeurs.
Pantophobie – peur de tout.
Phagophobie – peur de s’étouffer.
Phasmophobie – peur des fantômes.
Phobophobie – peur d’avoir peur.
Phonophobie – peur des sons.
Photophobie – peur de la lumière.
Pédiophobie – peur des poupées.
Pogonophobie – peur des barbes.
Psychopathophobie – peur de devenir fou.
Psychophobie – peur des maladies mentales.
Pyrophobie – peur du feu.
Sélénophobie – peur de la lune.
Scatophobie – peur des excréments
Scopophobie – peur du regard des autres.
Sidérodromophobie – peur de voyager en train.
Squalophobie – peur des requins.
Stasophobie – peur d’avoir à rester debout.
Taphophobie – peur d’être enterré vivant.
Technophobie – peur des technologies
Téléphonophobie – peur de répondre au téléphone.
Tératophobie – peur des monstres.
Thalassophobie – peur de la mer.
Thanatophobie – peur de la mort.
Théophobie – peur de Dieu.
Tokophobie – peur d’accoucher.
Trichophobie – peur des poils.
Trypophobie – peur des trous.
Xénophobie – peur des étrangers.
Zoophobie – peur des animaux.
.
-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?
C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.
Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous. Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…
Voici le lien direct pour vous faire une idée:
cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)
Qu’en pensez-vous ?
Un grand merci 🙂
2 avril 2015
Par simple peur de l’avion, près de dix millions de voyages professionnels sont annulés chaque année, (sur les quelque trois milliards de voyages) selon une étude réalisée par un expert de la sécurité aérienne et un économiste (Xavier Tytelman et Nicolas Bouzou).
La psychologie est primordiale : il ne suffit pas de répéter aux gens que l’avion est le transport en commun le plus sûr. Si leur cerveau leur dit de ne pas prendre l’avion, ils ne le prendront pas.
Près d’un occidental sur sept n’ont jamais réussi à prendre l’avion parce qu’ils en ont peur.
6% se sont jurés de ne jamais le prendre.
Enfin, un tiers d’entre eux continueront à emprunter ce transport en commun malgré leur phobie… parce qu’ils le doivent pour des raisons professionnelles ou personnelles.
C’est le cas de Aline (le prénom a été changé), 31 ans avocate à Paris.
«Pendant trois ans, j’ai tout fait pour ne pas prendre l’avion. Un jour, j’avais un rendez-vous dans le Sud-Ouest. J’aurais pu m’y rendre en une heure d’avion. Au lieu de cela, j’ai pris le train et la voiture. J’ai mis 10 heures pour un entretien de…45 minutes. Tout ce qui est lié à l’avion était anxiogène pour moi. Je n’arrivais pas à concevoir qu’un appareil aérien puisse voler sans tomber. A chaque fois que je le prenais -1 à 3 fois par semaine -, c’était un vrai calvaire. J’étais incapable de me concentrer sur mon travail. Je n’avais qu’une inquiétude: ‘Vais-je rester en vie?’. Je rentrais épuisé chez moi. Conséquence: ma productivité a nettement chuté. Mes clients s’inquiétaient de mon manque de réactivité. Mais je n’ai jamais été en risque de perdre mon emploi».
D’autres ont définitivement abandonné l’idée de (re)prendre l’avion.
C’est le cas notamment du fameux écrivain américain, Stephen King, qui a reconnu en avoir «une peur bleue». Il aurait été blessé un jour en avion et ne s’en serait jamais remis, selon Internet Movie Database (IMDb). Albin Michel, qui a édité son dernier ouvrage Docteur Sleep, a pourtant réussi l’«exploit» de le faire venir en France et en Allemagne en novembre 2013 pour dédicacer ce livre.
Un voyage professionnel générant un chiffre d’affaires moyen de près de 22.000 euros, le manque à gagner total s’élève à 220 milliards d’euros pour les entreprises du monde entier.
«Si l’on estime que seulement la moitié de ces vols aboutissaient à la perte du chiffre d’affaires prévu, on aboutit au chiffre de 100 milliards d’euros par an», précise Xavier Tytelman. La France représentant 5% du PIB mondial, le manque à gagner pour les entreprises hexagonales s’élève à 5 milliards d’euros .
Donc, pour limiter au maximum ce manque à gagner conséquent, les employeurs incitent leurs salariés à suivre une psychothérapie pour surmonter – définitivement – leur peur.
.
31 mars 2015
Apathie ou aboulie ?
Ne confondez pas !
L’apathie caractérise l’état d’une personne qui n’éprouve aucune motivation, aucun intérêt, aucune passion.
Jadis employée pour qualifier l’attitude des soldats au retour de la Première Guerre mondiale (ces derniers ayant perdu l’intérêt pour la vie civile), l’apathie se manifeste en cas de dépression, de schizophrénie ou de problèmes neuronaux comme l’hypothyroïdie (insuffisance hormonale de la thyroïde).
Prendre des décisions, accomplir des actes pourtant planifiés, devient difficile pour ceux qui sont atteints d’aboulie.
Une personnalité aboulique a la volonté d’accomplir des actions, mais elle est dans l’incapacité physique de le faire. Ce trouble peut provenir de maladies comme la narcolepsie, la fatigue chronique ou encore le syndrome d’épuisement professionnel (burn-out).
.
-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?
C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.
Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous. Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…
Voici le lien direct pour vous faire une idée :
cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)
Qu’en pensez-vous ?
Un grand merci 🙂
30 mars 2015
On estime que plus de 1% de la population européenne correspond à la définition du joueur pathologique.
Etes-vous concerné ?
Vous ?
Un proche ?
Si ce n’est généralement pas (encore) reconnu comme une maladie, les scientifiques en ont toutefois précisé les aspects neurobiologiques qui sont les mêmes que pour les dépendances aux psychotropes.
Pourtant, le jeu pathologique est reconnu comme une maladie dans le DSM (Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux américain).
La comparaison avec l’usage de drogues ou d’alcool est tout à fait pertinente.
Les joueurs compulsifs en parlent avec ces termes-là.
D’ailleurs, de même que les alcooliques abstinents ne se disent jamais guéris, même après plusieurs années de sevrage, le joueur pathologique reste toujours hypersensible aux incitations à jouer.
Soyez vigilant !
.
28 mars 2015
Le joueur pathologique, appelé aussi joueur compulsif, est une personne qui a perdu le contrôle de sa relation au jeu.
Pour qui le jeu n’est plus un plaisir, mais un besoin qui mobilise toute son énergie et lui cause une souffrance telle qu’il souhaite arrêter, mais n’y arrive pas sans aide.
C’est la phase extrême d’un parcours généralement assez long, pendant lequel ce joueur aura nié tous les signaux d’alarme.
Au fil du temps, sa situation s’est dégradée de plus en plus, notamment sur le plan social, familial, professionnel et bien sûr financier.
Les « Joueurs Anonymes » définissent le joueur compulsif comme « celui chez qui le jeu a créé des problèmes répétés et toujours plus graves dans n’importe quel domaine de sa vie personnelle et relationnelle. »
Assez fréquemment, le joueur compulsif souffre d’un problème de distorsion de la perception de la réalité.
La preuve ? Quand il perd, il ne se perçoit pas en phase de perte, mais comme en arrêt de la phase de gain. Il est sûr que la phase de gain va revenir. Il garde l’illusion de vaincre le système.
Sur mon blog (dans d’autres articles), je liste les principaux symptômes. Je propose des tests qui tentent de répondre à votre question « Ai-je un problème avec le jeu ?« .
.
22 mars 2015
« Il ne pense qu’à ça ! »
Une phrase que disent beaucoup de femmes.
Même si cette expression est souvent entendue, il faut faire la différence avec la dépendance sexuelle pathologique.
Pour un dépendant, l’acte sexuel est un manque qu’il doit assouvir à tout prix.
« Il est constamment en demande et use de moyens souvent un peu lourds », explique une jeune femme.
Comme dans toutes addictions, si la partenaire refuse ses avances, cela déclenche chez la personne addictive des réactions irritables, voire agressives, comme en plein sevrage.
Il n’hésitera pas à mettre la pression sur elle, et même à la culpabiliser en lui faisant comprendre que c’est elle qui n’est pas normale, pas lui.
.
17 mars 2015
Comment soigne-t-on une personne dépendante aux jeux de hasard en ligne ?
Les patients qui viennent consulter savent déjà de quel addiction ils souffrent.
Cela fait des mois, voire des années qu’ils se mentent à eux-mêmes. Ils ont souvent repoussé le moment de parler de leurs difficultés parce qu’ils restaient persuadés de pouvoir «se refaire» au prochain coup.
Quand ils font enfin appel à une aide extérieure, c’est parce qu’ils se rendent compte qu’ils sont dans une impasse, isolés, déprimés. Souvent, ils se sont surendettés, leurs proches ont lancé l’alerte, le conjoint a pu menacer de divorcer.
C’est un schéma assez proche de la dépendance à une drogue, à l’alcool ou au sexe.
La prise en charge qui leur est proposée est proche de celle réservée aux toxicomanes. Elle repose tout d’abord sur une psychothérapie pour que le patient prenne conscience des raisons profondes qui l’ont poussé à jouer.
De façon plus pratique, elle permet aussi de repérer les moments déclencheurs de pulsions, d’apprendre à traverser les périodes d’envie et à les réduire, etc…, etc…
Le seul fait de pouvoir parler du problème de dépendance à un tiers leur apporte un soulagement. Car ce sont des gens qui se sont isolés pendant des mois.
.
16 mars 2015
À quoi reconnaît-on un joueur pathologique?
Il existe deux profils de joueurs.
1) Tout d’abord les impulsifs :
ce sont souvent des hommes jeunes qui recherchent des sensations fortes, le défi, la transgression. Ils jouent plutôt au poker ou aux paris sportifs et hippiques, car ils ont l’impression d’avoir un certain contrôle sur ce qui se passe.
2) L’autre groupe est composé de personnes qui utilisent le jeu pour oublier leurs difficultés :
chômage, maladie, dépression, anxiété. Ils jouent pour s’abrutir. Ceux-là choisissent plutôt les machines à sous en ligne, pourtant interdites en France, et d’autres jeux de hasard.
Les jeux d’argent en ligne ? Une addiction proche de la drogue !
.