souffrance


1er septembre 1977

Les lourds rideaux grenat que j’avais commandés à Venise demeurent tirés, hermétiquement tirés, dans la grande pièce ainsi assombrie qui donne sur l’avenue Georges-Mandel : j’ai demandé à Bruna de ne jamais les ouvrir en ma présence.

Et comme je ne quitte plus guère l’appartement…

Telle Aida dans le tombeau, à la fin de l’opéra de Verdi. Sauf que je n’ai pas de Radamès à y retrouver : mon tombeau est vide. Je dois m’y consumer seule. Sola, perduta, abbandonata.

Pourquoi ne puis-je penser ma vie qu’en termes d’opéra ?

Toutes ces photos devant moi, encore une fois, tous ces rôles, toutes ces vies rêvées.

Et mes disques, les «officiels» et les «pirates», ceux qu’ont enregistrés mes admirateurs dans le monde entier : je les réécoute sans cesse. Pourquoi ? Pour me retrouver il y a dix ans, vingt ans ? Encore un été qui s’achève et la vie qui s’écoule : que vais-je faire de tout ce temps ? J’ai été tellement sollicitée, je le suis encore mais je ne sais plus, j’hésite… Bien sûr, il y a ce Werther qu’on me propose – mais est-ce vraiment un beau rôle, un rôle pour moi ?

Je ne parviens plus très bien à me guider : ma vie est riche, bien sûr, mais nul n’imagine combien elle peut aussi être douloureuse. On me rabâche – tous ces «critiques» (quel nom, quand on y pense !), tous mes admirateurs (qu’admirent-ils en moi au juste ?) -, que je serais comme Tosca, que j’ai vécu d’art, j’ai vécu d’amour, oui ce fameux air, Vissi d’arte, vissi d’amore…

Mais non, ce n’est pas vrai ! J’ai vécu d’art sans doute – mais d’amour, hélas ! non… Car ai-je été une fois aimée ?

Quand je suis née, on m’a dit que ma mère avait refusé de me regarder !

Elle ne voulait pas de moi, elle voulait un garçon, pour remplacer ce frère que je n’ai pas connu, mort avant que mes parents quittent la Grèce pour l’Amérique : il s’appelait Vassilis, il n’avait que deux ans quand il a été emporté par la typhoïde. Ou une méningite. Je n’ai jamais très bien su : on n’en parlait pas.

Est-ce sa mort qui les a poussés à émigrer, pour oublier ce deuil ? Ou plutôt le désir de faire fortune en Amérique ?

Il y croyait, Yorgos Kalogeropoulos, mon père. C’est vrai que c’était un nom imprononçable pour les Américains, comme il me l’a dit quand je suis revenue à New York : Kalogeropoulos ; je me suis appelée ainsi pourtant. Et c’est ce qui figure sur mon passeport, là : «Sophia Cecilia Anna Maria Kalogeropoulos dite Maria Callas, née le 2 décembre 1923 à New York.»

C’est lui qui a eu cette idée de «Callas», je ne sais pas où il l’a trouvée : ça sonnait grec, avec le «as» final, il y avait le début de notre nom, «Cal»… Mais pourquoi deux l ? À vrai dire, je ne le lui ai jamais demandé et j’ai adopté ce nom quand, à la descente du Stockholm, en août 1945, alors que je rentrais de Grèce, il m’a accueillie au pied de la passerelle, dans le port de New York, avec ce sourire si lumineux qui éclairait son visage et en me lançant ce nouveau nom qu’il inaugurait : «Georges Callas : ça sonne bien, non ?»

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1er septembre 1977

Maria Callas est chez elle, dans son grand appartement parisien de l’avenue Georges-Mandel, seule. Rideaux tirés, elle regarde les photos de ses rôles, réécoute ses disques et se souvient de sa vie.

Elle disparaît le 16 septembre au matin. On a dit que le grand air de Tosca, Vissi d’arte, vissi d’amore («J’ai vécu d’art, j’ai vécu d’amour»), résumait toute son existence : elle a vécu d’art, c’est certain, mais d’amour ?

Dans ce récit émouvant, en forme de journal imaginaire, Alain Duault revit les deux dernières semaines de la diva.

Il se glisse dans sa peau comme dans ses rôles, explore son existence flamboyante et douloureuse passée aux côtés de personnalités qui, chacune à sa manière, partagèrent sa vie, tels Luchino Visconti ou Aristote Onassis.

Des vivas sur les plus grandes scènes d’opéra du monde aux turpitudes de sa vie amoureuse, Maria Callas dévoile ainsi, dans ce qui pourrait être son testament, une partie de ses mystères et de ses ombres.

Un témoignage :

« Un immense merci à Monsieur Duault de rendre un si bel hommage à cette femme incomparable et donner vie à Maria comme s’il avait toujours vécu à ses côtés. Une très belle plongée dans la vie de cette femme, ses joies, ses peines… Je ne suis pas sûr qu’on puisse lui rendre un plus bel hommage allez si celui de YSL à sa mort « Les Dieux ont rappelé à eux leur voix » »

Et vous, allez-vous le lire ?

 

Qui est l’auteur ?

Alain Duault est écrivain, poète (Grand prix de l’Académie française) et spécialiste de la musique (radio, télévision, presse…). Auteur de nombreux ouvrages, dont le Dictionnaire amoureux de l’opéra, il est l’un des meilleurs connaisseurs de l’art lyrique en France.

 

Source: « Dans la peau de Maria Callas« , d’Alain Duault,  Le Passeur Editeur

Pervers narcissiques : de purs manipulateurs ?

Sans scrupules, virtuoses, indétectables, les pervers narcissiques sont le dernier avatar du manipulateur. Ils sont pourtant loin de faire l’objet d’un consensus au sein des psys.

On les dit froids, calculateurs, dominateurs, ne ressentant ni émotion, ni culpabilité, ni la moindre considération pour l’autre. Des prédateurs qui se servent des gens comme faire-valoir pour regonfler un ego en panne. Séducteurs, ils cachent leur jeu. Dans le face-à-face, ils paraissent sincères et touchants, peuvent feindre de s’intéresser aux autres, se montrer empathiques et même reconnaître leurs torts, mais toujours dans le but de s’attirer des bonnes grâces.

C’est dans l’ombre qu’ils agissent, ce qui trompera leurs victimes. Une fois démasqués, ils crient à l’injustice. Incapables de se remettre en question, certains seraient tout simplement incurables.

La victime : martyr ou complice ?

Le « pervers narcissique » est un concept psychanalytique qui apparaît dans les années 1980 sous la plume de Paul-Claude Racamier. Il associe deux entités pathologiques distinctes : le narcissisme, qui est l’intérêt excessif pour soi, et la perversion, qui consiste à utiliser l’autre à ses propres fins.

Dans la lignée de P.C. Racamier, d’autres psychanalystes en font leur objet d’étude.

Pour Alberto Eiguer, « les pervers narcissiques n’ont de cesse de vouloir formater les autres, les conditionner en tant que leur objet, leur chose. On les retrouve chez les gourous, les chefs de groupuscules extrémistes, les délinquants économiques, les escrocs, les meurtriers ou les délinquants sexuels. Mais la perversion narcissique est à distinguer de la perversion sexuelle, une entité psychopathologique qui suppose une symptomatologie différente », explique le psychanalyste. S’il y a bien des pervers narcissiques parmi les délinquants sexuels, la perversion narcissique ne renvoie pas nécessairement à une sexualité déviante.

Aujourd’hui, des voix s’élèvent pour remettre en cause ce modèle du méchant pervers narcissique exploitant des victimes innocentes. Certains osent même affirmer que la victime trouve un certain compte dans cette situation.

Déjà en 1989, A. Eiguer, en publiant Le Pervers narcissique et son complice, considérait que le complice en question n’était personne d’autre que la victime. « Inconsciemment elle joue son jeu », évoque le psychanalyste. Elle irait donc, sans le vouloir, dans son sens. Mais, c’est aussi parce que le pervers narcissique est tout d’abord un séducteur qui répond à ses besoins narcissiques.

A. Eiguer dit avoir choisi ce titre pour pousser les victimes à prendre conscience de ce piège. « Il faut soutenir les victimes, les renforcer dans l’idée qu’elles peuvent exister sans un pervers narcissique. L’important, c’est le tiers. Il faut aider les victimes à sortir de l’isolement, à partager avec d’autres leur souffrance », dit A. Eiguer.

Mais parfois, les victimes s’enferment dans un cercle vicieux. Des femmes, et aussi des hommes, persistent dans des relations dans lesquelles ils sont instrumentalisés, voire maltraités, tout en défendant leur partenaire, collègue de travail ou supérieur hiérarchique lorsque celui-ci est mis en cause par l’entourage. La victime pourrait donc bien se trouver complice de son bourreau malgré elle, d’où la nécessité de l’aider à repérer les faiblesses dans lesquelles s’engouffre le pervers, pour mieux s’en défendre.

Un terme à la mode… absent des manuels psychiatriques

Qui est concerné par ce trouble ? Récemment, le psychiatre Dominique Barbier a avancé le chiffre de 10 % de pervers narcissique en France, estimation largement relayée dans les médias.

Pour le pédopsychiatre et biostatisticien Bruno Falissard, ce chiffre ne correspond à aucune réalité. « Il n’y a pas eu à ma connaissance d’études scientifiques pour mesurer la prévalence de la perversion narcissique en France et ce pour plusieurs raisons. Le diagnostic est très difficile à établir. Si l’on veut le faire de façon scientifique, il faut des entretiens longs, des praticiens d’expérience, évaluer un grand nombre de personnes. Il faudrait inclure les pervers narcissiques dans ces études, mais comme ils ne sont pas en demande de soins, c’est difficile. Par ailleurs, il s’agit d’un diagnostic dimensionnel. Pervers narcissique, on peut l’être un peu, moyennement ou beaucoup. En fonction de l’endroit où on mettra le seuil, la prévalence peut varier énormément. »

Bien que ce terme soit rentré dans le langage courant en France, il fait encore l’objet de contestations. Il n’existe pas véritablement d’équivalent en anglais et on n’en trouve aucune référence, ni dans le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM), ni dans la Classification internationale des maladies (CIM).

Au-delà du manque d’études scientifiques, d’autres raisons peuvent expliquer cela.

« En Amérique du Nord, les assurances maladie ne remboursent pas les prises en charge pour des troubles de la personnalité. Du coup, les médecins ne les cotent plus et ils ont tendance à disparaître de la nomenclature. Par ailleurs, c’est un diagnostic issu de la tradition psychanalytique qui n’est pas vraiment à la mode dans les manuels psychiatriques actuels. Il y a un clivage entre, d’un côté, une nomenclature qui tourne beaucoup autour des médicaments et, de l’autre, une réalité clinique beaucoup plus complexe. Les deux ont du mal à se rencontrer », explique B. Falissard.

La surmédiatisation des pervers narcissiques en a fait un terme désormais employé (trop ?) facilement. Dès qu’une relation amoureuse ou professionnelle se passe mal, le conjoint ou l’employé est tenté de brandir le spectre du pervers narcissique pour disqualifier l’autre.

« Il est vrai qu’on a tendance à en faire trop aujourd’hui, on a tendance à coller des étiquettes psychiatriques sur tout le monde. Mais c’est aussi parce que nous sommes dans une société de la victimisation. Aujourd’hui pour être reconnu, il faut être victime », commente B. Falissard.

Tout politique ambitieux, tout patron un peu trop rigide et autoritaire ou tout amoureux infidèle n’est pas forcément un pervers narcissique. Soyons vigilants, mais sans voir le mal partout…

 

Sources: scienceshumaines.com, mon expérience professionnelle

 

accompagner-en-justice-lenfant-victimeUn enfant a été maltraité, ou l’a peut-être été.

Certains adultes n’ont rien vu ou auraient préféré ne rien voir.

Mais, le plus souvent, chacun s’émeut, s’active, s’agite, s’énerve parfois, pour bien faire, pour mieux faire, pour trouver sa place et jouer son rôle au plus près de cette jeune victime.

Et, très vite, tout devient compliqué.

L’enfant victime peut chercher, par exemple, à se montrer fidèlement attaché aux modes de relation qu’il a éprouvés et acquis avec ses parents ou avec les autres adultes, voire avec les autres enfants, qui l’ont maltraité.

Violences, rapports de force, provocations, position de victime, auto-dépréciations sont devenus pour lui des normes de communication qu’il va peut-être tenter de reproduire avec ceux qui se proposent de l’aider.

Tout professionnel dont l’idéal est de soigner, de protéger, de réparer peut dès lors craindre d’être inconsciemment ou irrationnellement amené à agir à l’inverse de cet idéal, en particulier en institution éducative ou soignante.

Autant dire qu’accompagner un enfant victime est une mission complexe, et ceci à chacune des phases de cet accompagnement.

Elle suppose tout d’abord de renoncer à l’angélisme d’une éducation ou d’un soin eux mêmes expurgés de toute violence, et ne devrait jamais perdre de vue la personne de l’enfant, derrière son statut de victime.

Drames, catastrophes et violences n’épargnent pas les enfants. Ils les ressentent avec d’autant plus de violence qu’ils n’ont pas les ressources des adultes pour comprendre ce qu’ils subissent.

Trop souvent les adultes censés les rassurer et les protéger font défaut. L’expérience du judiciaire pour l’enfant victime est souvent douloureuse et dans certains cas, désastreuse.

Il apparaît donc essentiel que les acteurs de la protection de l’enfance puissent comprendre les enjeux auxquels l’enfant victime se trouve exposé afin de le soutenir au mieux tout au long des procédures.

C’est de ce constat, relayé par les professionnels de terrain, qu’est venu le projet de ce livre afin de permettre à tout professionnel travaillant auprès d’enfants victimes, d’avoir les repères nécessaires pour les accompagner de façon adaptée et respectueuse.

Sommaire

Présentation des auteurs.

Repères juridiques

La protection de l’enfant par ses parents

Les mesures de protection

L’enfant victime

L’audition de l’enfant victime

Les expertises. L’accompagnement de l’enfant victimes

Les « orphelins »

Des professionnels exposés

Croire en un devenir possible

Bibliographie. Coordonnées et ressources.

Biographie des auteurs
Hélène Romano – Docteur en psychopathologie clinique, psychologue clinicienne et psychothérapeute spécialisée dans le psychotraumatisme. Elle coordonne la Cellule d’urgence médico-psychologique du 94 et la consultation de psycho traumatisme au CHU Henri Mondor à Créteil, dans le service du Pr Marty. Depuis de nombreuses années elle intervient en milieu scolaire suite à des événements traumatiques et plus particulièrement sur des formations sur les pratiques dangereuses.

Publics
Cet ouvrage s’ adresse en première intention aux professionnels de l’enfance : éducateurs spécialisés, assistants-sociaux, médecins, psychologues, enseignants, conseillers-principaux d’ éducation magistrats, avocats, policiers et gendarmes.
Il concerne donc des intervenants de différentes institutions : scolaire, hospitalière, judiciaire et sociale.

 

Source: « Accompagner en justice l’enfant victime« , sous la direction du dr Romano, éditions Dunod

Steve Williams, l’auteur, est un des meilleurs cadets de sa génération.

Il a accompagné le meilleur golfeur du monde, Tiger Woods, pendant plus de treize années.

Ensemble, ils ont remporté plus de 80 tournois et 13 Majeurs.

ma-vie-avec-tiger-woodsDans ce nouveau livre, Steve nous plonge parmi l’élite du golf, nous montre les hauts et les bas des joueurs et l’importance du rôle de caddie dans ce quotidien.

Steve Williams partage les coulisses de ces années avec le big Tiger, mais aussi avec d’autres très grands joueurs comme Greg Norman, Raymond Floyd, Adam Scott. Malgré ses efforts, Steve a assisté à la chute du Tigre, alors qu’un grand scandale médiatique allait ruiner définitivement la carrière professionnelle de Tiger Woods.

Le caddie de Tiger Woods vide son sac et ça fait très mal ! Avec son ouvrage, Steve Williams nous plonge dans l’élite du golf. Grâce à de multiples révélations, il nous offre un témoignage rare.

Avant Woods, il avait travaillé pour les plus grands qui, tous, ont loué sa confiance en lui, son éthique de travail, et revendiquent aujourd’hui encore une solide amitié avec le gaillard. Une exception dans un monde où golfeurs sont les seigneurs, les caddies leurs serfs, et où les deux se mélangent assez peu en dehors des parcours.

Steve Williams sort de l’ombre, et il n’est pas du genre à s’incliner devant la statue du Commandeur. Connu pour son franc-parler et son humour, il nous offre une immersion dans ce monde très fermé. Une lecture décapante…

Ce que dit la presse:

« Steve Williams répond à la polémique sur son livre » – L’Équipe
« Steve Williams balance sur Tiger Woods » – Le Figaro
« Tiger Woods : son ancien caddie balance sur son comportement odieux » – Voici
« Tiger Woods accusé d’avoir traité son ancien caddy « comme un esclave » » – Europe 1
« Steve Williams a perdu tout respect pour Tiger Woods » – Paris Match

Je recommande à tout le monde la lecture de cet ouvrage,

car il raconte un parcours de vie unique !

 

 

Source: « Ma vie avec Tiger Woods« , de Steve Williams, éditions Talents Sport

C’est sa dernière addiction…

Naomi Campbell a réussi à se défaire de toutes ses addictions sauf de la cigarette.

Une habitude qu’elle ne veut plus avoir en 2017, et elle tente donc le tout pour le tout.

« J’ai encore un problème avec le tabac, a-t-elle avoué sur le plateau de The View face à Whoppi Goldberg. Je fume moins, mais c’est vraiment dur de s’en débarrasser, donc je vais retourner voir un hypnothérapeute. »

La top a toutes les cartes en main pour réussir. Elle a déjà résolu ses problèmes avec la drogue par le passé, ainsi qu’avec l’alcool.

Afin de la convaincre d’arrêter définitivement le tabac, Whoopi Goldberg a fait part de sa propre expérience.

Aujourd’hui ancienne fumeuse, l’actrice de Sister Act a fait usage de la cigarette pendant 40 ans. Ce qui l’a définitivement convaincue d’arrêter, c’est une vidéo de « deux gamins qui avaient la mucoviscidose ».

« L’un des deux finissait par dire, « tout ce que je veux, c’est respirer comme une personne normale ». Il avait 9 ans, et je me suis dit, « je fume depuis 40 ans, et tout ce que ce gamin veut, c’est pouvoir respirer sans danger ». Ça m’a convaincue… A chaque fois que tu vas fumer, dis-toi que certaines personnes veulent juste pouvoir respirer correctement. »

Naomi Campbell a pris rendez-vous chez l’hypnothérapeute pour arrêter de fumer une bonne fois pour toutes.

 

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​Ce soir! Mardi 03 janvier 2017, 20:45 | France 5

Harcèlement sexuel, le fléau silencieux 

C’est un fléau silencieux qu’on réduit souvent à des blagues salaces. 

Pourtant, les psychiatres s’accordent à dire que les traumatismes du harcèlement sexuel peuvent être aussi violents que ceux d’un viol. 

Laury et Gwenaëlle, terrifiées par le patron d’une PME, ont déménagé pour ne plus le croiser et fondent en larmes à l’idée de passer devant leur ancienne entreprise. Cristina tombe en syncope le jour du procès de son ancien directeur, Catherine, qui a subi 11 ans de mains baladeuses et d’humiliations par un ancien maire, ne peut plus rentrer dans une mairie. 

Pendant un an et demi, ce film a suivi la lutte de quatre femmes qui ont dû se battre pour que la justice ne classe pas leur dossier sans suite. 

En France, 20% des femmes sont harcelées sexuellement au travail. Vous aussi ? 

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La nouvelle bible pour une sexualité épanouie à tous les âges de la vie !

Quelles sont les clés d’une sexualité épanouie ?

Comment améliorer désir et plaisir ?

Est-il normal d’avoir des fantasmes ?

Quelles sont les zones érogènes chez l’homme et la femme ?

Comment fonctionne l’alchimie dans un couple ?

Quand faut-il consulter un sexologue ?

Comment éduquer les jeunes à la sexualité ?

Qu’est-ce que l’identité sexuelle ?

La pornographie devrait-elle être interdite ?

La sexualité revêt de multiples aspects et elle est souvent source d’interrogations. Un collège de sexologues et de gynécologues répond sans tabou à toutes les questions que vous vous posez sur le sexe, en l’abordant à travers ses dimensions anatomique, psychologique et sociale.

Cet ouvrage fourmille de détails pratiques et d’informations inédites.

Il vous aidera à dépasser les difficultés quand elles se posent et à sublimer vos relations sexuelles quand tout va bien.

Qui sont les auteurs ?
– Jacques Lansac, professeur émérite de gynécologie obstétrique au CHU de Tours et ancien président du CNGOF, a dirigé cet ouvrage collectif avec Patrice Lopes.
– Patrice Lopes est professeur de gynécologie au CHU de Nantes et directeur de l’enseignement de la sexologie des CHU de l’Ouest.
– Caroline Bee, éditrice et auteure, a collaboré à cet ouvrage.

Source: « Questions Sexo – Les réponses à toutes vos questions !« , éditions Eyrolles

Un appel à la mobilisation générale des professionnels de santé contre le tabac, responsable de « 220 morts par jour, soit 1,2 million de décès depuis l’an 2000 », a été lancé mardi à l’initiative de l’Alliance contre le tabac, qui les invite a signer « l’Appel des 100.000 » en ligne.

Accessible sur le web (http://appeldes100000.fr), l’appel invite les professionnels à « aborder le sujet du tabac avec chacun de leurs patients, les orienter vers une solution adaptée et les suivre dans leur sevrage ».

Avec « 30% de fumeurs », la France reste « la lanterne rouge des pays européens », note sur son blog Michèle Delaunay, présidente de l’Alliance contre le tabac qui ambitionne de réunir cent mille signatures. Elle donne deux chiffres pour résumer ce fléau: « 78.000 morts/an et 27,5 milliards de dépenses annuelles pour les seuls soins des dégâts sanitaires du tabagisme ».

« Cet appel sera transmis à tous les candidats à l’élection présidentielle », précise-t-elle.

Selon le texte de l’appel, les professionnels de santé signataires demandent aux responsables politiques, élus et futurs élus « d’utiliser la mesure la plus efficace contre le tabagisme », la hausse du prix du tabac pour « atteindre 10 euros » le paquet de cigarettes.

Il est également demandé aux élus de rendre possible les actions de groupe des victimes du tabac et de leur famille contre les cigarettiers, de rompre avec les lobbies du tabac et « de faire respecter réellement la loi Evin et l’interdiction de la vente de tabac aux mineurs ».

Toujours à l’attention des élus, les initiateurs de l’appel leur demandent de se donner pour objectif d’« atteindre dans dix ans moins de 10% de fumeurs en France ».

Une partie des recettes fiscales du tabac devrait alimenter de façon permanente un fonds de prévention pour la réduction du tabagisme, ajoute le texte.

Pour leur part, les professionnels s’engagent à parler avec leurs patients de leur consommation de tabac et les orienter vers leur médecin traitant ou un hypnothérapeute. Les signataires s’engagent en outre à « cibler en priorité » les jeunes, les femmes enceintes, les populations fragiles ou en difficulté.

Un fumeur vit en moyenne 15 ans de moins qu’un non fumeur, souligne l’Appel qui s’inscrit dans l’opération « Moi(s) sans tabac » lancée par le ministère de la Santé pour arrêter de fumer en novembre.

« L’Appel des 100.000 », qui recueillait déjà lundi plus d’un millier de signatures, est soutenu par de nombreuses associations et institutions comme la Ligue contre le cancer, la Croix-Rouge ou la Mutualité française, ainsi que par des sociétés savantes et des réseaux de lutte contre les addictions (ANPAA) et les sept ordres des professions de santé (médecins, sages-femmes, kinés, etc.).

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Comment faire face aussi à toutes les tracasseries administratives ?

Comment obtenir des aides en cas de besoin ?

L’idée du livre: faire tomber les tabous autour de la mort, en parler pour mieux vivre.

Ce « Guide de la fin de vie », respectueux d’une déontologie, tentera de guider les pas de ceux qui un jour ou l’autre seront confrontés au « temps du départ ».

Le « Guide de la fin de vie » est conçu de façon pratique pour aider celles et ceux qui un jour ou l’autre devront gérer ce « temps du départ » pour eux-mêmes, ou pour des proches.

Il tente d’aborder et de répondre aux questions juridiques, sociales, financières ou psychologiques que l’on se pose avant le décès, au moment des obsèques et après le décès.

Il informe sur l’évolution des funérailles et du funéraire sans oublier internet, qui a changé les habitudes de communication, y compris sur le deuil.

L’étape de la fin de vie est une étape à vivre en toute conscience et en toute humilité.

Pour Saint-Exupéry, « ce qui donne un sens à la vie donne un sens à la mort ».

 

Source: « Guide de la fin de vie« , éditions PetitFuté

 

Sachez dénouer les liens toxiques.

Les ouvrages qui s’attaquent au décryptage des mécanismes d’emprise – affective ou psychologique – sont relativement récents.

Mais par les temps qui courent, tout travail accompli qui va dans le sens d’une résolution de cette problématique doit être souligné et encouragé.

Car les phénomènes que recouvre ce type de relation à autrui, marquée par la dialectique domination/soumission, conduisent fréquemment à ce que l’on désigne en psychopathologie sous l’appellation de « meurtre psychique ».

psychotherapie-addiction-sexuelle-dependance-boulimie-f-duval-levesque-psychopraticien-hypnotherapeute-coach-toulouse-tcc-hypnose-mal-etre-emprise-affective-dependanceAlors oui, l’emprise affective peut prendre diverses formes, et se retrouver dans chaque type de relation : professionnelle, familiale, amicale, amoureuse…

Tout attachement peut receler un besoin, parfois inconscient, de dominer l’autre, ou de s’y soumettre.

Si chaque lien est potentiellement une prison, pour autrui et soi-même, comment, alors, prendre conscience de l’emprise et nous en affranchir ?

Parfois, nous rejouons sans le savoir des scénarios de notre passé, dans certaines circonstances, avec un type de personne particulier.

Nous pouvons aussi avoir une fausse idée de nous-mêmes ou de nos capacités, ce qui nous pousse à rester dans les chemins que d’autres balisent à notre place.

Dépendre de l’avis des autres pour se construire, ou contrôler son environnement, peut sembler confortable, mais renoncer à son libre-arbitre et à son propre point de vue engendre de grandes souffrances.

Si nous faisions le pari du courage, de l’inconnu ?

Si nous apprenions à nous faire confiance et à moins attendre des autres ?

Pour celles et ceux, évoqués dans la nouvelle édition de ce livre, qui ont pris le temps d’emprunter cette voie, sortir de l’emprise a été source de joie, de vie et de liberté.

Voici le sommaire:

  • Comment se manifeste l’emprise ?
    • Les fondations de nos impasses
    • Au nom de l’amour : quand famille rime avec prison
    • L’existence verrouillée Quand le modèle du couple parental se répète
  • Comment naissent et grandissent les emprises
    • La capture : mettre la main sur l’autre
    • La reddition : se laisser séduire et convaincre
    • La maîtrise : maintenir son emprise
    • L’emprise entretenue, de part et d’autre
    • « C’est plus fort que moi » : rester dans l’emprise
  • Comment sortir d’une relation d’emprise ?
    • Accepter la réalité telle qu’elle est
    • Ne plus se sacrifier et ne plus se laisser faire
    • Trouver le courage d’accepter l’inconnu

 

Qui sont les deux auteurs ?

Saverio Tomasella est psychanalyste, docteur en sciences humaines, fondateur du Centre d’Études et de Recherches en Psychanalyse. Il a obtenu le prix Nicolas Abraham et Maria Torok 2012 pour son livre Renaître après un traumatisme, paru aux éditions Eyrolles.

Barbara Ann Hubert est psychanalyste, membre de l’Association Européenne Nicolas Abraham et Maria Torok.

 

Source: « L’emprise affective. Sortir de sa prison« , de S. Tomasella et B.A. Hubert, éditions Eyrolles

Peut-être

la fatigue d’être soi ? 

Une étude publiée vendredi par l’association Unafam dénonce l’isolement des familles qui ont des proches victimes de troubles psychiques.

L’association Unafam réunit 12.000 familles de malades psychiatriques.

Pour la première fois, elle publie une étude sur leur perception du système de prise en charge français.

Et le résultat n’est pas glorieux.

Délais de prise en charge trop longs, faible éventail de solutions proposées, manque de formation du personnel médical, d’informations etc. Les griefs remontés par les familles sont nombreux.

Des familles encore trop isolées. L’étude a porté sur 2.800 familles s’occupant de patients victimes de pathologies psychiques sévères, comme la schizophrénie ou les troubles bipolaires.

Premier constat : seul un tiers des familles a connaissance des instances de défense des intérêts des patients (la Commission départementale des usagers ou la Commission départementales des soins psychiatrique par exemple). Or, dans 75% des familles, l’accompagnement quotidien des malades est effectué par les proches, et pas par une structure médicale. Et dans 30% des cas, les proches cohabitent même avec le malade. Preuve qu’elles se sentent souvent bien seules, 19% des familles se disent « inquiètes » pour l’avenir de leur proche malade et pour leur propre vie, et 16% d’autres se disent « impuissantes ».

En cause notamment : des hôpitaux psychiatriques débordés, notamment parce qu’ils accueillent un grand nombre de malades aux troubles jugés moins « sévères » (la dépression par exemple). L’Unafam réclame le développement de l’habitat partagé, des logements en ville qui accueilleraient des malades et dans lesquels se mettrait en place un accompagnement médical, et social. « C’est un problème invraisemblable, un réel scandale », abonde Jean-Charles Pascal, président d’honneur de la Société de l’information psychiatrique, contacté par Europe 1. « En France, nous ne disposons pas assez de structures. Dans les Hauts-de-Seine, par exemple, département qui dispose du PIB du Luxembourg, je connais des gens qui vont se faire suivre en Belgique », déplore ce professionnel.

Des délais de prise en charge trop longs. L’enquête révèle aussi que le délai de prise en charge des malades est largement perçu comme « trop long », par 61% des familles. Entre les premiers signes de la maladie et la prise en charge médicale, s’écoule un délai supérieur à un an pour 57% des familles, et supérieur à cinq ans pour un cinquième d’entre-elles. Et pour cause : la plupart des malades (73%) attendent d’être hospitalisés avant d’être pris en charge. L’Unafam souligne notamment le manque de disponibilité (ou de formation) des psychiatres ou des médecins généralistes, qui sont à l’origine d’une prise en charge dans seulement 9 et 3% des cas.

« Les délais d’attente en psychiatrie sont encore très longs, malgré le fait que nous soyons le pays qui dispose le plus de professionnels en Europe », confirme Jean-Charles Pascal. « Les psychiatres sont très mal répartis sur le territoire. En outre, il y a un problème à plusieurs niveaux. Le généraliste, par exemple, n’a quasiment aucune heure de formation en psychiatrie, alors que cela va peut-être représenter 1/6e de sa patientèle », poursuit Jean-Charles Pascal.

Une fois la prise en charge actée, l’Unafam regrette encore que « le suivi s’arrête trop souvent aux médicaments », c’est-à-dire dans 50% des cas. Mais pour Jean-Charles Pascal, sur ce point, « les familles ne se rendent pas toujours compte ». « Nous parlons-là de problèmes psychiatriques très lourds. Le médicament est nécessaire dans neuf cas sur dix. Et je n’ai jamais vu de traitement exclusif aux médicaments. En France, la dimension psychothérapique est très importante », assure le professionnel.

Autre grief remonté par les familles : le jour de la première hospitalisation, seuls 21% des proches rencontrent un service social, alors que celui-ci apporte des « solutions concrètes » pour 61% des familles qui en ont rencontré un. 31% des familles déplorent, également, l’absence de personnel qualifié (psychiatres, psychologues) dans les centres hospitaliers non spécialisés. « On pourrait ajouter la mauvaise réponse aux situations d’urgence. Souvent, lorsque les familles appellent, le Samu ne veut pas se déplacer, les pompiers ne le font que pour des troubles somatiques. Parfois, c’est la police qui intervient… La psychiatrie dispose de très très peu d’unités d’interventions », regrette, enfin, Jean-Charles Pascal.

Des mesures prévues en 2017. « On est arrivé à la fin de quelque chose, il y a un encroûtement de la psychiatrie qui n’a pas saisi des moments où elle aurait dû évoluer […] Petit à petit, le secteur n’a plus fait de visite à domicile ou de prévention », dénonce vendredi dans Le Monde Claude Finkelstein, ancienne présidente de la Fnapsy, une association d’usagers, qui regrette également l’absence d’un service d’écoute 24/24 et les horaires limités (13h-20h) d’ouverture des centres médico-psychologiques.

En réaction aux critiques récurrentes du système psychiatrique français, le gouvernement lancera en janvier prochain un comité de pilotage chargé de la question. La loi Santé prévoit aussi de nouvelles instances de coordination des acteurs sociaux et médicaux, baptisées « communautés psychiatriques de territoire » ou encore « conseils locaux de santé mentale ». De nouvelles propositions sur le parcours de soin sont, enfin, attendues au premier trimestre 2017.

Sources: europe1.fr/sante, lemonde.fr

Le baclofène a été mis sur le devant de la scène en 2008, lors de la publication du livre-témoignage d’Olivier Ameisen.

Le cardiologue y expliquait comment un médicament prescrit pour son action myorelaxante, pris à haute dose, lui avait permis de décrocher de l’alcool. Depuis, des dizaines de milliers de patients alcoolo-dépendants se sont vu prescrire du baclofène. Mais l’efficacité réelle du médicament divise toujours les scientifiques. Et les effets secondaires sont très importants.

L’étude néerlandaise, relayée par Sciences et Avenir, risque une fois de plus de relancer le débat.

Menée sur 151 patients, répartis en trois groupes, ces travaux, publiés dans la revue médicale European Neuropsychopharmacology, ont évalué l’efficacité du baclofène contre placebo.

Et les résultats montrent qu’à faible ou haute dose, le baclofène ne fait pas mieux qu’un placebo. Le taux de rechute après 16 semaines de traitement était similaire dans les trois groupes.

Des conclusions qui contredisent un essai mené en Allemagne et publié en août 2015. Les chercheurs ont une explication à cela : les patients allemands n’avaient reçu que du baclofène ou un placebo, alors que dans leurs travaux, les trois groupes de patients ont bénéficié d’un suivi psychosocial. Pour Reinout Wiers, psychologue à l’université d’Amsterdam, qui a dirigé cette étude, le baclofène ne ferait donc pas mieux qu’un « traitement psychosocial ». Et selon lui, il serait donc prématuré de prescrire ce médicament « à grande échelle » aux patients alcoolo-dépendant, « comme c’est actuellement le cas en France », souligne ce spécialiste des addictions.

Sous l’impulsion d’Olivier Ameisen, d’associations de patients et d’addictologues, des médecins français ont accepté de prescrire le baclofène « hors AMM » pendant plusieurs années. En 2014, l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) a décidé de fixer un cadre légal, et une recommandation temporaire d’utilisation (RTU) a été délivrée au baclofène. Dans le même temps, deux essais cliniques ont été lancés pour évaluer les effets de la molécule sur l’alcoolo-dépendance.

Les premiers résultats des études Bacloville et Alpadir ont été publiés en septembre 2016. Les auteurs ont souligné une efficacité sur la réduction de la consommation, obtenue pour près de 6 patients sur 10 après un an sous médicament dans l’essai Bacloville.

Mais seuls 11,9 % des sevrés sous baclofène ne consomment plus d’alcool, alors qu’ils sont 10,5 % dans le groupe placebo. Une différence trop restreinte, ont fait valoir certains spécialistes, pour que le baclofène soit considéré comme efficace dans le sevrage.

Point de vue qui sera sans doute renforcé par les résultats néerlandais, et qui pourrait bien compromettre la délivrance d’une autorisation de mise sur le marché du baclofène pour le traitement de l’alcoolo-dépendance. Or, la RTU prendra fin en 2017.

 

Source: pourquoidocteur.fr/Articles/Vu-dans-la-presse/18694-Alcoolisme-une-etude-met-en-cause-l-efficacite-du-Baclofene

 

Avis d’une association :

Asso Baclofène
« Dans le contexte de l’alcoolisme qui est complexe et varié, et du baclofène, qui demande un certain « savoir-faire » dans son utilisation, les études cliniques trouvent facilement leur limites. Cette étude, réalisée sur des patients sevrés cherchait à montrer l’efficacité du baclofène pour le maintien de l’abstinence. Voilà déjà une limitation, car le baclofène s’utilise avant tout pour réduire puis supprimer le craving (envie irrépressible), Il n’est pas une simple aide pour tenir l’abstinence. Il s’adresse donc le plus souvent à des gens qui se lancent dans un traitement sans forcément être focalisé sur une consommation zéro. Cela change beaucoup l’état d’esprit du patient comme celui du soignant. De plus cette étude limitait les doses de baclofène à 30 et à 150mg/j, qui sont des doses faibles lorsque l’on sait que la dose efficace moyenne est de 180mg/j (autres études positives, prescription habituelle des médecins, statistiques internes de l’Association Baclofène ). Dans ces conditions, ces résultats négatifs ne sont pas surprenant. Cette étude a cependant montré une diminution significative du craving, de l’anxiété et de la dépression pour ceux qui étaient sous baclofène par rapport à ceux sous placebo. L’étude française BACLOVILLE présentée début Septembre, et qui va bientôt être publiée était, elle, beaucoup plus longue (1 an), en ambulatoire. La dose administrée pouvait aller jusqu’à 300mg/j, avec un protocole respectant le savoir faire acquis depuis 10 ans de prescription en France. Mené sur des patients non sevrés, avec comme objectif principal un retour à une consommation à faible risque selon les critères OMS. Bref elle a été faite dans des conditions beaucoup plus proches de la réalité efficace du traitement. L’étude est positive, elle montre que 57% des patients sous baclofène y parviennent contre 36% de ceux sous placebo. Non le baclofène n’est pas miraculeux en lui-même, il l’est pour les patients enfin soignés avec succès. Oui il a des effets secondaires transitoires, et une efficacité à long termes. C’est d’ailleurs son efficacité qui parfois entraine un « effet indésirable » majeur chez les patients: ouvrir les yeux sur le monde et sur sa vie. Pour certains il faut un gros travail et du suivi psycho-social, pour d’autres au moins du temps et de la patience, et une partie d’entre eux reprennent leur vie tout simplement. »

Les scientifiques estiment «prématuré» le fait de prescrire ce médicament à grande échelle aux patients alcooliques, «comme c’est actuellement le cas en France»

Utilisé contre la dépendance à l’alcool, le baclofène à haute dose ne serait pas plus efficace que d’autres méthodes pour aider les patients à décrocher.

Telle est la conclusion formulée par des chercheurs de l’université d’Amsterdam (Pays Bas), qui ont observé des taux de rechute comparables chez des patients ayant été traités différemment.

Leur étude a été publiée ce mercredi dans la revue European Neuropsychopharmacology.

151 patients alcooliques bénéficiant par ailleurs d’un suivi psychosocial ont participé à l’étude. Parmi eux 31 ont reçu du baclofène à faible dose (30 mg par jour), 58 ont eu le même médicament à haute dose (jusqu’à 150 mg par jour), et 62, un placebo.

Bilan : au bout de 16 semaines, le taux de rechute était d’« environ 25 % » dans chacun des groupes. « En août 2015, une petite étude allemande à répartition aléatoire avait montré que le baclofène à haute dose montrait de bons résultats, mais le groupe de contrôle n’avait reçu aucun traitement. Nos patients, y compris le groupe placebo, ont eux tous reçu un suivi psychosocial », rappelle Reinout Wiers, psychologue spécialiste des addictions et superviseur de l’étude.

Et le spécialiste d’ajouter : « au total, ces études montrent que le baclofène semble aussi efficace qu’un traitement psychosocial mais qu’il n’apporte pas d’efficacité supplémentaire ». Fort de ces conclusions, le scientifique estime « prématuré » le fait de prescrire ce médicament à grande échelle aux patients alcooliques, « comme c’est actuellement le cas en France ».

Pour rappel, entre 2007 et 2013, quelque 200.000 patients français se sont vus prescrire du baclofène pour traiter leur alcoolisme. Fin août, 7.024 patients étaient déclarés à l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM). Mais l’Assurance maladie estime à environ 100.000 le nombre de patients qui seraient traités avec le baclofène.

 

Un court métrage, réalisé par Nicolas Doretti à partir d’un recueil de lettres d’hommes violents publié par l’ONG péruvienne Vida Mujer est en ligne depuis quelques jours.

A voir.

La jeune femme est couchée, on sent d’emblée que quelque chose ne va pas. On ne la voit que d’un côté, elle se lève, prend sa douche, rassemble des affaires.

En voix off, l’homme qui l’aime parle d’elle avec de jolis mots confesse quelques erreurs, avoir été idiot, évoque comme elle est belle, et combien il est touché par sa grâce, même quand elle dit des choses absolument sans intérêt.

On se doute bien qu’il y a un truc qui cloche, la voix de l’homme (celle du comédien-doubleur de Sean Penn, Emmanuel Karsen) sonne assez faux-cul, sur le ton de «allez c’est pas si grave, sois raisonnable et je t’aime tellement».

Un grand classique chez les hommes violents, qui aiment et qui cognent.

«Les histoires d’amour de ces couples dysfonctionnels» ont posé question à Nicolas Doretti, designer et réalisateur qui dit à Libération aimer «travailler sur des projets personnels» : «Cet été, une amie m’avait montré un article parlant de l’initiative de publier des lettres d’amour de maris violents par l’ONG péruvienne Vida Mujer.»

A la lecture de ces lettres, de maris ou compagnons violents, le réalisateur dit n’avoir pas envisagé «qu’on n’était pas un salaud à chaque seconde : ce n’était pas marqué sur le visage de quelqu’un qu’il pouvait être violent». Il a donc eu l’idée de ce court métrage épistolaire, Impardonnable, tourné avec deux amies à Lyon cet été, et dit avoir écrit la lettre «en [s]’inspirant de ce qu'[il a] pu apprécier chez [ses] petites amies» : «Ce que j’aurais aimé leur dire, et je l’ai tourné comme si l’homme devait se faire pardonner quelque chose.»

Rappelons qu’en France, une femme meurt tous les trois jours sous les coups de son compagnon.

Alors la veille du 25 novembre et de la Journée internationale contre les violences faites aux femmes, dire l’impardonnable est indispensable.

 

f-duval-levesque-hypnotherapeute-psychopraticien-coach-dependance-addiction-mal-etre-phobie-cigarette-tabac-depression-burn-out

Peur de manquer : nous sommes tous porteurs de l’angoisse du manque, de la perte, qui nous habite dès notre naissance.

Manque de ce que j’aime, de ceux que j’aime, de la vie, tout simplement.

Elle peut engendrer tantôt une désespérance et un état de deuil paralysant, tantôt une hyperactivité, ou une consommation à outrance de biens matériels, quête illusoire de comblement du vide créé par le manque et la séparation. L’absence et le néant.

psychotherapie-addiction-sexuelle-dependance-boulimie-f-duval-levesque-psychopraticien-hypnotherapeute-coach-toulouse-tcc-hypnose-2Tristesse de manquer aujourd’hui, de manquer un jour de tout ce qui s’est enfui. De tout ce que l’on a « laissé derrière soi ».

Peur aussi « d’avoir manqué » l’essentiel.

Dans nos sociétés riches en possibles, un autre rempart s’élève face à la même angoisse, symptôme lui aussi masqué de la peur de manquer et de l’angoisse du vide : travail trépidant et loisir non moins trépidant.

Lieux et activités où ne demeure aucun blanc, où l’individu se remplit de paroles, de bruit, de jeux, de musique et de rythmes.

Mais il est d’autres modes de remplissage : de l’espace cette fois avec tous les objets conservés pour qu’ils ne se perdent pas, ne meurent pas, ne me manquent pas, eux non plus.

Dans ces deux cas, un rempart est élevé contre le risque de manquer, contre la conscience de l’absence absolue, comme de notre finitude et de la mort.

Partie de l’expérience du trop et du trop-plein, le nouveau livre de Nicole Fabre nous mène dans un passionnant cheminement, jalonné des récits de ses patients et de son expérience de clinicienne. Elle nous conduit à un questionnement existentiel, une quête menée par chacun de nous.

Et nous aide à penser ce manque fondamental que nous cherchons toujours à combler.

Prêt pour ce voyage ?

Qui est l’auteur ?

Nicole Fabre est psychanalyste, psychothérapeute d’enfants et enseignante. Son travail, développé dans une vingtaine d’ouvrages, se porte notamment sur la souffrance des enfants et sur l’analyse du « rêve éveillé » qu’elle a pratiqué auprès des plus jeunes. Elle est co-fondatrice du GIREP, Groupe International du Rêve Éveillé en Psychanalyse, et actuellement professeur au Centre de Sèvres. Parmi ses publications : Blessures d’enfance (Albin Michel, 1999) ; Au miroir des rêves (Desclée de Brouwer, 2001) ; L’Inconscient de Descartes (Bayard, 2003). J’aime pas me séparer a été édité une première fois en 2002, chez Albin Michel, à paraître chez In Press.

Source: « Peur de manquer, l’angoisse du manque« , de Nicole Fabre, éditions In Press

Les risques de mort par surmenage inquiètent le Japon. A juste titre.

Selon un rapport, un cinquième des Japonais fait plus de 80 heures supplémentaires par mois (en plus de leur temps de travail hebdomadaire), le seuil à partir duquel le risque de mourir de surmenage est considéré comme sérieux.

« Karoshi ».

karoshi-psychotherapie-addiction-sexuelle-dependance-boulimie-f-duval-levesque-psychopraticien-hypnotherapeute-coach-tcc-hypnose-burn-outC’est le nom japonais pour « mort par épuisement au travail », un problème suffisamment sérieux pour qu’il fasse l’objet d’un livre blanc gouvernemental, dont le premier rapport a été approuvé vendredi 7 octobre par le cabinet du premier ministre, Shinzo Abe.

Ce document a été livré alors que des centaines de décès liés au surmenage, par crise cardiaque, accident vasculaire cérébral ou suicide, sont enregistrées chaque année au Japon.

Ainsi que de nombreux problèmes de santé graves, ce qui entraîne des poursuites judiciaires et des appels à s’attaquer au problème.

Un Japonais sur cinq concerné !

Même si l’image populaire du salarié japonais trimant de très longues heures pour son employeur avant de prendre le dernier train pour rentrer chez lui est en train de changer, beaucoup de Japonais continuent à passer au bureau beaucoup plus d’heures que leurs homologues dans les autres économies modernes.

Ainsi, selon le rapport approuvé vendredi, un cinquième des Japonais qui travaillent risquent de mourir de surmenage.

En effet, une étude menée entre décembre 2015 et janvier 2016 révèle que 22,7 % des firmes japonaises interrogées ont déclaré que certains de leurs employés faisaient plus de 80 heures supplémentaires chaque mois. Or c’est officiellement le seuil à partir duquel le risque de mourir de surmenage est considéré comme sérieux.

L’étude indique aussi que 21,3 % des employés japonais travaillent 49 heures ou plus par semaine en moyenne, contre 16,4 % des employés aux Etats-Unis, 12,5 % en Grande-Bretagne et 10,4 % en France.

 

Source: lemonde.fr

« Plus de stress et moins de temps » : le blues des élèves infirmiers.

Pas encore « en responsabilité », les élèves infirmiers n’en sont pas moins confrontés aux réalités et difficultés de leur futur métier.

Eux aussi se sont mobilisés lors de la grève nationale du 14 septembre, qui dénonçait, dans la foulée d’une série de suicides, la dégradation des conditions de travail.

Ici, des étudiants d’un institut de formation en soins infirmiers (IFSI) posaient, brassard noir au bras, derrière un panneau « nos souffrances valent plus que leur silence ». Là-bas, certains séchaient les cours pour participer à une minute de silence à la mémoire des cinq « collègues » disparus depuis le mois de juin. Et des centaines d’autres ont publié sur leur mur Facebook des vidéos ou témoignages de soignants racontant leur quotidien…

Quand lemonde.fr lance, peu après cette mobilisation, un appel à témoignages sur le quotidien des élèves infirmiers (ils sont 90 000 en France), à l’école et sur le terrain, c’est l’inquiétude et les conditions de travail dégradées qui s’imposent dans les dizaines de réponses reçues.

La question du temps est omniprésente dans les témoignages reçus.

Ce temps qui manque, parfois, souvent, aux professionnels que les élèves-infirmiers ont croisés lors des 2 100 heures de stages que prévoit leur formation.

Au point d’avoir « peur de l’avenir » commente Pauline, 27 ans, qui sera diplômée dans quelques mois. « En stage, j’ai vu des personnels épuisés [qui] n’ont plus le temps de “prendre le temps” avec les patients, enchaînant les soins, les papiers, les préparations aux examens, etc. » décrit-elle. « Les infirmières ont toujours plus de stress et toujours moins de temps pour la relation au patient, complète Elisabeth, 27 ans, alors du temps pour former une nouvelle, vous plaisantez ? » « Le temps est le cauchemar de l’infirmier en 2016 », résume Nicolas, 29 ans, plus que jamais motivé pour faire ce « si beau métier, mais si difficile » selon lui.

La coordination nationale infirmière (CNI), à l’origine de la récente mobilisation, dénonce depuis de longs mois les cadences effrénées, sur fond d’austérité budgétaire. Et selon sa présidente, Nathalie Depoire, le manque de temps se transforme aussi parfois en « manque d’encadrement ». « La réforme des études en soins infirmiers de 2009 [qui favorise l’approche par compétences plutôt que par soins spécifiques] renforce le rôle des services de soin dans l’encadrement des stagiaires et leur apprentissage des pratiques », explique-t-elle. Une bonne nouvelle, sauf que « dans le cadre de la tarification à l’acte [qui affecte des ressources aux hôpitaux selon leur volume d’activité], le temps consacré au tutorat n’est pas coté. Il n’est donc pas toujours une priorité dans les hôpitaux où l’on favorise de plus en plus ce qui rapporte ».

« On est là pour apprendre, on est donc toujours secondés », tempère Lisa Cann, la présidente de la Fédération nationale des étudiants en soins infirmiers (Fnesi). Tout en dénonçant : « il y a des services dans lesquels les étudiants sont utilisés pour remplir le travail des aides-soignantes ou des infirmières lorsqu’ils sont en 3ème année ».

Si elle évoque « de multiples services où les conditions d’apprentissage sont favorables », elle pointe aussi un nombre de patients « assez énorme » par infirmier, des tâches administratives à répétition, les soins et responsabilités « qui relèvent normalement plus du rôle du médecin », les « équipes qui souffrent », etc.

Les conditions de travail, « les étudiants en parlent aussi beaucoup entre eux », explique l’élue étudiante. Y sont-ils bien préparés durant leur cursus ? Oui, répond-elle sans hésiter, décrivant par le menu l’alternance entre les cours théoriques, les mises en situation de soin, et les stages, moins nombreux que par le passé, mais plus longs. Elle concède toutefois « une ambivalence entre ce qu’on apprend des soins, la qualité qu’on voudrait y mettre, et la réalité, ceux qu’on peut vraiment prodiguer ».

Le grand écart entre théorie et pratique revient également dans les témoignages.

psychotherapie-addiction-sexuelle-dependance-boulimie-f-duval-levesque-psychopraticien-hypnotherapeute-coach-tcc-hypnose-burn-out-infirmiereDifférence « dangereuse » pour certains, « indispensable » pour d’autres, dans la mesure où elle « tire vers le haut, oblige à s’adapter ». On y décortique cette formation théorique renforcée depuis 2009, forte elle aussi de 2 100 heures sur trois ans, qui « développe le sens critique et permet d’acquérir de l’autonomie ». Reste à pouvoir la mettre en œuvre dans les services où on passe. « J’ai eu la chance d’avoir des stages formateurs qui m’ont permis de mettre en lien mes connaissances avec la pratique, commente ainsi Léo, infirmier diplômé depuis juillet 2016. Ce n’est pas le cas de tout le monde… »

Quand l’expérience du terrain entre en collision avec un idéal, et confronte à la maladie, à la souffrance et à la mort, prendre ses distances s’impose parfois aux étudiants infirmiers. « Le rythme de la formation a eu raison de certains rapidement », commente Etienne, 22 ans, qui a choisi de faire une pause et de se mettre « en report » dès la fin de la première année. « J’ai tenu huit mois avant de craquer, explique de son côté Andréa, 20 ans. Mon deuxième stage m’a fait comprendre qu’en l’état, je ne pouvais pas devenir infirmier du fait des conditions de travail. »

Qu’en est-il de la réalité des abandons ?

Dans son « Portrait des professionnels de santé » de 2016, le ministère des affaires sociales et de la santé note que « l’abandon en cours d’études semble relativement important pour cette formation », bien qu’il tende à se réduire dans les dernières années : de l’ordre de « 16 % entre 2012 et 2014, contre 26 % en moyenne entre 2005 et 2011 ».

A la Fédération nationale des étudiants en soins infirmiers, on accompagne 70 élèves infirmiers en difficultés par mois. « Ce n’est pas rien ! » commente Lisa Cann, sa présidente, tout en expliquant que « la proportion de personnes en grande souffrance n’est pas si énorme que cela ».

Selon elle, en plus des conditions de travail et d’encadrement, et des cas où « l’étudiant se rend compte que ce n’est pas ce qu’il souhaite faire », la « possibilité d’obtenir à la fin de la première année, par équivalence, le diplôme d’aide-soignante », expliquerait aussi les abandons précoces.

Au-delà du quotidien de leur formation, les étudiants infirmiers s’inquiètent d’une entrée dans la profession moins rapide que par le passé.

Nombre de diplômés évoquent l’enchaînement de « petits » contrats en début de carrière.

« Aujourd’hui, je suis enfin en CDI après presque deux ans de CDD où j’ai servi de bouche-trou dans différents services, à enchaîner une nuit par-ci, un jour par-là », commente ainsi Amandine, diplômée en 2013. Le dernier « Portrait des professionnels de santé » fait d’ailleurs état d’une « augmentation des contrats à durée déterminée (CDD) et des délais d’attente pour titularisation, dus notamment aux contraintes de retour à l’équilibre des établissements de santé ».

« Au CHU de Poitiers, on est rendu à vingt-deux ou vingt-huit mois de CDD avant d’avoir le statut de fonctionnaire stagiaire, là où il fallait auparavant seulement six mois ou un an », dénonce auprès du Monde Christian Trianneau, cadre infirmier formateur à l’IFSI de Poitiers et président de la coordination nationale infirmière (CHU) de la Vienne. « Dans ces cas-là malheureusement, si on veut rester, il ne faut pas se faire remarquer, et taire ses soucis. »

Mais pas de quoi s’inquiéter des perspectives de recrutement, selon Christian Trianneau.

Le chômage, s’il a fait son apparition récemment chez les infirmiers, ne dure en général que quelques mois. En cancérologie, en gériatrie, en réadaptation, en cardiologie ou encore en psychiatrie, « les possibilités d’exercer sont toujours extrêmement diversifiées ».

Un récent rapport sur « Les métiers en 2022 » tablait sur 92 000 créations nettes d’emplois d’infirmiers en sept ans…

 

Source: lemonde.fr

 

psychotherapie-addiction-sexuelle-dependance-boulimie-f-duval-levesque-psychopraticien-hypnotherapeute-coach-toulouse-tcc-hypnose-patient-ou-clientLe mot « patient » provient du latin, « patior », qui signifie « souffrir ».

Étant donné que l’individu qui vient consulter un psychopraticien et/ou hypnothérapeute est quelqu’un qui souffre émotionnellement et veut être aidé, il est approprié qu’il soit appelé « patient ».

« Patior »  signifie également « éprouver, attendre ».

Comme le processus thérapeutique consiste à éprouver certaines situations internes, et aussi à savoir attendre pour que les changements puissent avoir lieu, le mot patient ne pourrait être plus adapté.

Le mot « client » se réfère à une transaction commerciale, ce qui est, certes, le cas entre un psy et un patient puisque celui-ci paye pour un traitement. Mais il serait très réducteur d’utiliser ce mot, car il néglige la raison pour laquelle cette personne demande ce service.

En conséquence, ça aurait autant de sens d’appeler « client » la personne qui va chez un psy que d’appeler « client » la personne qui va chez un médecin ; dans les deux cas la personne qui consulte souffre et cherche de l’aide pour soulager cette souffrance.

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