psychothérapie cognitive et comportementale (TCC)


A découvrir vraiment, une autre approche de la thérapie !

Et une approche surtout bien plus efficace que les séances de psychothérapies traditionnelles fondées sur l’analyse des événements passés et non effaçables.

La « gestalt » est une autre façon bien plus dynamique et efficace.

Le ici et maintenant est, à mon humble avis, bien plus important que de se fourvoyer dans le vécu passé pendant des dizaines et dizaines de séances inutiles.

La « gestald-thérapie » qui conditionne le vécu des émotions, non au passé, mais au présent, inverse le processus d’analyse libérée et libérale

Très curieusement, ce livre majeur de Fritz Perls – qui est l’inventeur de la Gestalt-thérapie – publié en 1973, n’avait jamais été traduit en français.

Si cette édition, préfacée par Serge Ginger, vient à point pour les praticiens, elle pourra aussi être utile aux personnes, de plus en plus nombreuses, qui ont entrepris une démarche thérapeutique avec cette méthode.

Fritz Perls est considéré comme le fondateur de la Gestalt-thérapie et comme l’un des pré-curseurs du grand mouvement de libération de l’être à la fin des années 1960.

MANUEL~1Cet ouvrage est la traduction de son oeuvre maîtresse, The Gestalt Approach, véritable « testament professionnel » qui rassemble de façon particulièrement claire et accessible les idées centrales de Perls.

Il propose au lecteur un nouvel éclairage sur le comportement humain, dans sa réalité factuelle comme dans ses potentialités virtuelles.

L’auteur a la conviction que l’homme pourrait mener une existence plus dense, plus riche, plus complète.

Et qu’il n’a découvert qu’une infime portion de toute l’énergie et l’enthousiasme qu’il possède en lui. Il s’agit bien là d’une approche optimiste, recherchant le potentiel latent, les forces sous-jacentes de la personne, et non ses faiblesses et ses manques.

Fritz Perls présente ici les derniers développements de sa théorie et les applique à la gestion des problèmes de la vie quotidienne et aux techniques de la psychothérapie.

La traduction de Jean-Pierre Denis, à la fois traducteur professionnel et praticien de la Gestalt-thérapie, permet une lecture agréable, adaptée à notre culture francophone, tout en restant fidèle à l’esprit de l’auteur.

Source: Manuel de Gestalt-thérapie, de Fritz Perls, éditions esf

Duval-Levesque, psychopraticien, coach, hypnotherapeute, addiction, dependance, boulimie, deuil, traumatisme, anxiete, peur, phobie, mal-etre, Toulouse, hypnose, PNL, therapeute, bon psy, stress, burnout, avis, temoignages etc

Je n’avais jamais entendu parler de « burn-out » avant les années 1970.

Ne sachant pas de quoi il s’agissait, j’ai pensé à « knock-out », ce qui finale-ment était une bonne approximation :

  • on peut recevoir un coup-de-poing qui sidère notre fonctionnement cérébral, comme on reçoit une série de coups au travail qui finissent par engourdir notre vie mentale !

Cette souffrance psychique, qui n’était pas décrite parce qu’elle était rare, a explosé à partir des années 1970. À cette époque, on a noté un développement fulgurant des métiers du tertiaire et une énorme modification culturelle dans les relations humaines.

Les métiers d’aide, dont on a de plus en plus besoin, ont été les premiers touchés par le burn-out.

On évalue à presque 50 % ce syndrome chez les médecins, infirmières, psychologues et assistantes sociales.

La technicité de ces professions serait-elle dépersonnalisante ?

L’ordinateur, le courrier administratif, les soins et les conseils nous privent de l’effet apaisant des efforts physiques. Et l’empathie, nécessaire à cette pratique, a souvent un effet dépersonnalisant. En effet, ceux qui ont une empathie peu développée se contentent de bien faire ce métier, technologiquement et sans affect. Ils se servent des autres pour gagner leur vie.

Alors que ceux qui ont trop d’empathie, qui ont rêvé de faire ces métiers afin de servir les autres, sont faciles à dépersonnaliser.

On peut les mettre en échec, puis leur reprocher. On peut les manipuler afin qu’ils donnent plus que ce qu’ils peuvent donner. Ils acceptent puisque c’est leur idéal et se retrouvent seuls, complices involontaires de leur exploitation, privés de l’euphorie physique et du plaisir de la parole.

C’est donc une convergence de données hétérogènes qui explique que 50 % de ces professionnels souffrent des premiers stades du burn-out : d’abord perte de la motivation, puis abattement, avant le KO. C’est une rencontre entre ce qu’ils sont (motivés au point de se laisser dépersonnaliser) et ce qui est autour d’eux (un métier où l’extraordinaire technologie rend inutiles les affects).

Une telle transaction explique le développement rapide du burn-out dans les grandes entreprises. Quand la technologie dilue les liens du corps-à-corps et du mot-à-mot, on tend vers le burn-out, cette usure de l’âme.

À moins que l’on découvre les facteurs qui permettent de prévenir la dégradation ou de s’en débarrasser, comme le proposent tous les auteurs de ce petit livre fort instructif.

Cet ouvrage restitue la réflexion sur la souffrance au travail qui s’est
développée en trois vagues successives :

  1. compréhension du phénomène (avec des thématiques comme stress, burn-out, harcèlement)
  2. mise en place d’analyse de situations (avec une première prévention, celle des risques psychosociaux)
  3. émergence d’une véritable réflexion sur le management qualitatif et de nouvelles inspirations dans les relations au travail.

Des auteurs de référence dans le domaine et des analystes de la santé
mentale se côtoient pour porter un regard lucide, réaliste et créatif sur
les relations au travail dans une société moderne en pleine mutation.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) définit la santé comme « un état complet bien-être physique, mental et social, qui ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité ».

Si les entreprises ont relativement bien avancé sur le sujet du bien-être physique, il reste beaucoup à faire pour que la conscience s’ouvre sur celui de la santé mentale !

Source : Stress, burn-out et harcèlement moral, sous la direction de Roland Coutanceau, Rachid Bennegadi, et Serge Bornstein, éditions DUNOD

Savez-vous que l’hypnose, cela fonctionne ?!

Et c’est pourquoi les auteurs de ce livre, qui interviennent tous les jours dans le traitement des patients douloureux, en consacrent une grande partie à parler de la façon dont l’hypnose peut être utilisée tant dans les douleurs aiguës que dans les douleurs chroniques, que ces douleurs soient spontanées ou résultant du soin lui-même.

Sont évoqués les mécanismes psycho-physiologiques sous-jacents, et leur objectivation cérébrale.

Sont présentées également les différentes stratégies communicationnelles qui permettent d’induire des modifications des sensations mais aussi de modifier le rapport du sujet à la douleur.

Fortement centré sur la pratique, cet aide-mémoire expose également l’état des connaissances actuelles pour chacune des 52 notions qui y sont présentées.

La question de la douleur, domaine privilégié du recours à l’hypnose, y est largement traitée.

L’aide-mémoire s’articule autour des grands thèmes suivants :

  • Concepts généraux et aspects méthodologiques
    Construction et emploi des métaphores
    Troubles de l’enfance et de la petite enfance
    Hypnoanalgésie : douleurs aiguës et chroniques et autres situations
    Troubles psycho-pathologiques
  • Public : Psychologues cliniciens, hypnothérapeutes, psychiatres, médecins, paramédicaux
  • donc 52 notions réparties en 10 parties :
  1. Concepts généraux
  2. Aspects méthodologiques
  3. Construction et emploi des métaphores
  4. Troubles de l’enfance et de la petite enfance
  5. Hypnoanalgésie. Douleurs aiguës
  6. Hypnoanalgésie. Douleurs chroniques
  7. Autres situations d’hypnoanalgésie et hypnosédation
  8. Démarche d’accompagnement et applications dans plusieurs champs de soins
  9. Troubles psychopathologiques
  10. Autres situations pathologiques fréquentes

Duval-Levesque, psychopraticien, coach, hypnotherapeute, addiction, dependance, boulimie, deuil, traumatisme, anxiete, peur, phobie, mal-etre, Toulouse, hypnose, PNL, therapeute, bon psy, stress, burnout, avis, temoignagesDans le droit fil de l’héritage de Milton H. Erickson, les trois mousquetaires auteurs, Antoine Bioy, Chantal Wood et Isabelle Célestin-Lhopiteau, mettent clairement en évidence l’art et la qualité de la relation thérapeutique.

Il n’est pas question d’administrer un traitement comme on donne systématiquement les médicaments pour un symptôme classifié, mais il s’agit de rentrer dans une relation de soin qui s’adresse à une personne pour qui elle est, et non plus pour la maladie représentant la somatisation de la souffrance.

Dans cet ouvrage (3ème édition !) particulièrement bien structuré, le lecteur retrouvera les « grands ingrédients de l’hypnose » à savoir : la transe, la suggestion, la relation, le contexte, l’imaginaire et le corporel.

En état d’hypnose, la perception de son corps peut être modifiée.

Nous avons, par exemple, l’impression de flotter, ou même, parfois, de ne plus avoir de corps, alors même qu’on sait que l’on est assis dans un fauteuil. Ainsi, l’on vit un autre rapport à soi, à ses sensations. L’hypnose commence quand on se donne une tâche de travail, c’est-à-dire quand il y a intention.

Plus encore dans le cadre thérapeutique, pour obtenir un état hypnotique, nous allons nous servir de ces manifestations, les amplifier dans un but thérapeutique, et éventuellement apprendre au patient à reproduire pour lui-même ce même phénomène, sous le nom d’«autohypnose », si bien décrit dans cet ouvrage page 57.

Le thérapeute éricksonien ou d’hynose profonde, est quelqu’un qui redonne de l’allant.

Son secret est de remettre en mouvement la relation et d’ouvrir ainsi un espace dans lequel le sujet va développer sa créativité.

Il s’agit d’un travail de coopération au sein d’une alliance thérapeutique. Ce que je fais au cabinet.

Source : Aide-mémoire Hypnose, de Antoine Bioy, Isabelle Célestin-Lhopiteau, Chantal Wood, éditions DUNOD

  • Sevrage tabagique – Fibromyalgie – Céphalées migraines – Préparation aux examens – Allergologie – Dermatologie – Gastroentérologie – Soins palliatifs – Rhumatologie – Rééducation – Algoneurodystrophie – Douleurs inexpliquées – Poids : l’hypnose a fait ses preuves danssed domaines depuis des années.

Vous découvrirez beaucoup d’autres choses dans ce nouveau livre du Dr Nioy. C’est passionnant !

Voyez, et écoutez :

https://www.youtube.com/watch?v=Ws6yjXyAASc&feature=emb_logo

L’hypnose peut avoir de multiples objectifs : améliorer une adaptation au stress, permettre au patient une remise en mouvement de la zone trop contracturée, modifier les sensations douloureuses…

L’évaluation globale et complète de la douleur va permettre au thérapeute de proposer une pratique de l’hypnose personnalisée.

Les informations fournies par le patient vont permettre au thérapeute d’élaborer des suggestions ciblées (objectif(s) dela prise en charge).

Duval-Levesque, psychopraticien, coach, hypnotherapeute, addiction, dependance, boulimie, deuil, traumatisme, anxiete, peur, phobie, mal-etre, Toulouse, hypnose, PNL, therapeute, bon psy, stress, burnout, avis, temoignage, BioyD’autant que le patient utilise des images métaphoriques pour décrire sa douleur, il sera plus aisé d’axer le travail hypnotique et l’usage des images métaphoriques et des métaphores.

Comme pour toute prise en charge de la douleur par hypnoanalgésie, l’alliance thérapeutique permettra depasser les résistances, d’observer les progrès réalisés qui vont alors augmenter la confiance du patient en ses capacités de «faire face».

L’apprentissage de l’autohypnose est un objectif de la prise en charge des céphalées. L’avez-vous déjà fait ?

Voici une technique que vous pouvez essayer chez vous : la visualisation d’un lieu de sécurité, réconfortant. C’est un endroit de sécurité, pas forcément de détente.

Technique essentielle dans la pratique d’hypnose, elle vise à augmenter, créer, développer un sentiment de sécurité interne pour le patient. Il est important deprendre le temps pour mobiliser tous les sens, afin que le patient puisse retrouve des éléments rassurants.

Après une induction, proposer au patient de percevoir la zone douloureuse comme s’il regardait un objet : focalisation de l’attention sur le symptôme.

Guider le patient en lui suggérant de « regarder » dans les trois dimensions cet objet et l’aider à le décrire par des questions (quelle forme à cet objet : rond, carré, ovale ? Quelle étendue ? Est-il accroché ou mobile ? A-t-il une couleur ? Combien pèse-t-il ? Est-il léger ou lourd ? Etc.) et si le patient n’arrive pas à visualiser l’objet, l’aider en lui suggérant deux ou trois possibles.

Certains patients n’arrivent pas à visualiser, il convient de ne pas insister et travailler autour de ce qui est ressenti (la couleur, l’aspect, l’étendue).

Après avoir visualisé l’objet, demander au patient ce qui est pour lui le plus inconfortable puis lui proposer de modifier cet inconfort. Les suggestions de modifications se doivent être des propositions qui permettent au patient de trouver SA solution : « peut être pouvez-vous rendre l’objet plus léger en lui accrochant des ballons, ou en trouvant un moyen de le soulever ou encore en le délestant ou encore autre chose que je n’ai pas nommé… », puis demander au patient de vérifier l’amélioration.

Il est possible de faire une suggestion post-hypnotique pour que le confort obtenu reste présent aussi longtemps que nécessaire, voire associé à un ancrage pour que ce confort revienne rapidement dès que la personne fera un geste, une respiration.

Essayez !

Pour finir, l’ouvrage s’appuie sur l’expérience de praticiens confirmés pour présenter des situations d’hypnose médicale comme indiqué ci-dessus.

Les indications présentées sont différentes (quatorze), mais les approches également, donnant ainsi au lecteur un panel important des différentes écoles et façon de mener des suivis hypnothérapeutiques.

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C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

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Les personnes addictes représentent une population très hétérogène, tant du point de vue clinique que des difficultés sociales et somatiques.

L’idée de ce nouveau livre est d’initier le lecteur à cette approche particulière des pratiques addictives. Il recentre la problématique sur ce qui pousse une personne à y recourir, à interompre cette dépendance, et ce qu’elle peut subir comme conséquences.

Cet ouvrage est composé de trois parties :

  1. La première sensibilise le lecteur à la définition et au repérage des addictions à travers des études variées et récentes
  2. La seconde partie aborde des réflexions sur les phénomènes addictifs dans le domaine familial et du travail
  3. La dernière propose des pistes d’interventions cliniques pour les patients et leurs proches ainsi que des perspectives de recherche.

F. Duval-Levesque, psychopraticien, hypnose, coach, mal-être, anxiété, angoisse, addiction, traumatisme, stress, dépendancesEt cela en dix fiches pour faire le point : travailler avec une addiction, la place de l’addiction, l’aborder dans une famille, les poly-consommations, l’éducation et la prévention…

L’on apprend beaucoup de choses intéressantes :

Les trois produits les plus consommés, de 11 à 75 ans, sont l’alcool, le tabac et le cannabis.

–> alcool : 5 millions de personnes en ont un usage à risque, dont deux millions une dépendance
–> tabac : près de 27 % de la population fume de façon quotidienne
–> cannabis : 5 millions de personnes en ont consommé au cours de la dernière année dont 1,5 millions au moins 10 fois dans le dernier mois. Parmi ces derniers, 900 000 sont des usagers quotidiens.

Les psychostimulants sont ensuite les produits les plus consommés (cocaïne, MDMA/ecstasy)

La consommation d’alcool est à l’origine de 41 000 décès prématurés par an, donc plus d’un tiers survenant chez des personnes non dépendantes.

La consommation de tabac est la première cause de décès évitables avec 75 000 décès prématurés par an.

Ces constats doivent inciter l’ensemble des professionnels de santé à développer des pratiques de repérage et d’intervention brève. C’est aussi un des objectifs de cet ouvrage.

Un autre : comprendre et repérer, réfléchir à la place du sujet « addict » dans son environnement, et offrir des dispositifs de soin et d’accompagnement pour le patient et ses proches.

Cet ouvrage offre les clés nécessaires pour s’initier à l’approche des pratiques cliniques addictives, et repenser les concepts et méthodes.

Les auteurs : Nicolas Bonnet, Jean-Pierre Couteron, Yann Leroux, Gladys Lutz, Charlotte Verger.

Sources : Les addictions : repères théoriques et pratiques cliniques, Sous la direction de Nathalie Sierra-Scroccaro, éditions In Press

Deuil, effroi, traumatisme individuel ou collectif…

Quels sont les effets du traumatisme psychique chez l’adulte ?

Quelles sont ses particularités ?

Quels dispositifs de soin proposer face à cette clinique de l’extrême ?

Cet ouvrage pluriel, écrit par plusieurs auteurs, a un chapitre intéressant sur les références historiques du traumatisme psychique.

Ainsi, en 1888, Hermann Oppenheim, neurologue allemand, utilise pour la première fois la définition de « névrose traumatique » pour expliquer les accidents de chemin de fer dont les victimes présentaient un tableau clinique caractérisé par des répétitions, des cauchemars et des réminiscences de la scène traumatique, ainsi que des manifestations de type anxieux ou encore des réactions de sursaut et d’hyper-réactivité à des stimuli évocateurs du traumatisme.

F. Duval-Levesque, psychopraticien, hypnose, coach, mal-être, anxiété, angoisse, addiction, traumatismePendant la même période en France, à la Salpêtrière, Jean-Martin Charcot fait les mêmes constats auprès de ses patients.

Mais il attribue les symptômes à des formes cliniques d’hystérie en se basant sur une notion de chaos nerveux qui prolonge le patient dans un état dissociatif, déconnecté de la réalité (Charcot, 1889).

Il constate une spécificité des symptômes qui surviennent après un choc psychique qui peut être défini comme “traumatique”, et qui provoque une dissociation de la conscience. Cette intuition pose les bases du lien « traumatisme-dissociation » des névroses, qui sera ensuite repris par Pierre Janet.

En continuant les études de Charcot sur l’hystérie, Janet développe une théorie selon laquelle une situation terrifiante peut rendre le sujet temporairement incapable de gérer ses schémas cognitifs (Janet, 1898). L’hystérie serait une maladie mentale qui porte à une division de personnalité par un mécanisme de défense contre le débordement psychique provoqué par un choc.

Janet identifie le traumatisme psychique comme principale cause de la dissociation, le choc subi provoquant une désagrégation psychique qui ne permet pas au sujet de garder un souvenir de l’expérience vécue dans son ensemble et de pouvoir l’intégrer à son histoire personnelle. La personne exposée à l’événement traumatique vient ébranler les croyances et les frontières préalablement établies et structurant l’existence. Le vécu lors de l’expérience traumatique est spécifique à chaque individu et s’exprime de façon différente bien au-delà de ce qui est perceptible.

L’expérience traumatique garde des impressions sensorielles partielles, des souvenirs cognitifs et des traces de mémoire qui s’expriment à travers des idées fixes de nature verbale ou motrice. Le processus de dissociation peut être ainsi décrit : un événement extrême provoque un choc, une émotion violente chez le sujet. Il ne peut pas y faire face, car l’événement est tellement inattendu par sa nature et sa temporalité qu’il n’a pas les éléments pour le coder et donc l’intégrer dans son histoire passée. La réaction sera celle d’une action dissociante qui, d’un côté amène à un rétrécissement du niveau conscient du sujet et en même temps, à un dédoublement de sa personnalité.

Malheureusement, c’est le trop fameux contemporain de Janet, Sigmund Freud, qui propose des théories du traumatisme psychique et un concept du trauma, donnant une lumière différente à la clinique et la compréhension de la névrose traumatique, mais uniquement à la lumière du dogme de la psychanalyse naissante…

Comme illustration de la technique de guérison proposée par la psychanalyse, voici un extrait du célèbre article de Rachel Rosenblum, Peut-on mourir de dire ? : « Le silence de l’analyste est intolérable. Il est signe, non d’une indifférence aux événements de ma vie, mais d’une dépréciation de ce que j’ai de plus intime. Fin de non-recevoir de mes dons, de ce qui sort de mon ventre, de ce que je produis : ma marchandise alors c’est de la merde ? Autant donc ne rien donner, ne rien dire ; au moins le silence est d’or. Mais ce silence lui aussi m’est intolérable. D’où la nécessité impérieuse d’entendre mes paroles reprises et prises… » (Rosenblum, 2000, p. 126)

En résumé, à travers 12 fiches, cet ouvrage interroge la clinique du traumatisme : les classifications psychiatriques, les traumatismes collectifs, l’impact du trauma intentionnel et non intentionnel, le contexte humanitaire.

Enfin sont abordées les multiples prises en charge : thérapie individuelle, de groupe, hypnose…

Cet ouvrage s’adresse à tous les professionnels ouverts d’esprit qui s’intéressent au traumatisme psychique, et à ses conséquences.

Source : Le traumatisme psychique chez l’adulte : 12 fiches pour comprendre, sous la direction MMes Dozio, LAroche-Joubert, Baudet, éditions In Press

La crise de la Covid19 a comporté un certain nombre de facteurs qui ont contribué à nous mettre dans un état de choc :
– événement inconnu, événement soudain, aucune réponse adéquate ou connue en nous, ni dans le monde extérieur.
Cela peut nous amener à réagir de deux façons différentes :

  • par le déni, c’est juste une petite gripette, je ne fais pas partie des personnes à risque, etc
  • par la peur, une peur irrationnelle, archaïque qui bloque la partie analytique du notre cerveau.

Un travail sur soi pour sortir à la fois de la peur et du déni.

Afin de revenir à une évaluation juste où la personne retrouve la pleine possession de ses moyens dans une situation nouvelle.

Et retrouver notre propre liberté et autonomie dans notre vie.

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Le burn-out ou burn out (ou encore burnout) est un terme qui vient de l’anglais et qui signifie que la personne s’est littéralement “consumée” : elle a consommé toutes ses ressources physiques, mentales, émotionnelles.

Elle se trouve épuisée, avec en général, des problèmes de santé : mal de dos, douleurs ou tensions musculaires, migraine, ezcémas etc.

C’est très proche d’une dépression.

C’est généralement vécu comme un traumatisme qui diminue beaucoup la confiance en soi. Et s’il y a du harcèlement, cela peut déboucher sur un syndrome de stress post traumatique.

Qui est concerné par le burn out ?

Cela concerne avant tout des personnes pouvant avoir les caractéristiques / valeurs / idéaux / trait de caractère suivants (plus elle les ressent en elle, plus elle est susceptible de faire un burn-out) :

  • le travail, c’est important
  • perfectionniste
  • se met beaucoup la pression
  • ressent devoir répondre aux attentes des autres
  • difficulté à dire non
  • anxiété (= se faire du soucis, se faire peur, s’angoisser, se faire des films, ressasser, besoin de contrôle, difficulté à lâcher prise)
  • difficulté à prendre du temps pour soi, à prendre soin de soi
  • besoin de reconnaissance important
  • avec en plus pour les soignants et ceux qui accueillent un public important : la capacité à “éponger” les autres. C’est un excès d’empathie qui conduit à trop ressentir le stress et les problèmes des autres, et donc les partager. Cela concerne toutes les personnes en contact fréquent avec d’autres porteuses de stress ou d’émotions négatives. Se sacrifier.

Il n’est pas nécessaire d’avoir tous ces traits de caractère pour faire un burn-out… L’environnement professionnel et personnel intervient, bien entendu.

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La peur de manquer financièrement est sûrement l’une des peurs les plus ancrées en nous lorsque l’on envisage une nouvelle voie professionnelle.

C’est normal de la ressentir.

Avant toute chose, il arrive fréquemment que nous “fantasmions” la baisse de revenus : nous imaginons tous que notre niveau de vie va nécessairement baisser si nous changeons de voie professionnelle.

Alors que certaines reconversions peuvent être indolores, comme changer d’entreprise, ou parfois même changer de métier, par exemple de contrôleur de gestion à responsable en ressources humaines. D’autres reconversions, plus challengeantes, vont effectivement peser un peu plus dans le budget du foyer : les témoignages des anciens cadres supérieurs devenus artisans, restaurateurs, ébénistes ou fleuristes nous le rappellent fréquemment.

De manière très pratique et pour calmer cette peur qui nous saisit, nous pouvons commencer à faire la liste de nos charges récurrentes.

  • De combien ai-je besoin pour vivre mensuellement, entre les dépenses de logement, de nourriture, de santé, de transports ?
  • Quelle part le shopping et les loisirs prennent-ils dans mon budget ?
  • A quoi suis-je prêt(e) à renoncer ?
  • Quelle part de mon budget suis-je prêt(e) à consacrer à ma reconversion ?

Si vous envisagez une reconversion un peu plus “radicale”, il va sûrement falloir faire preuve de créativité : comment arrondir vos fins de mois en étant coach ?

Créer une chaîne Youtube, un livre blanc ou un guide, à télécharger à un prix abordable afin de faire connaître votre expertise ? Donner des cours, des conférences ?

Créer son job, vouloir une liberté, c’est parfois aussi diversifier ses sources de revenus…

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De quoi avez-vous peur exactement ?

De (vous) décevoir, de vous confronter à l’inconnu, et de vous rendre compte de vos propres limites.

Vous pouvez avoir peur du jugement des autres, d’avoir honte, de décevoir vos proches, et parfois, de leur donner raison (pour ceux dont l’entourage répète : “je t’avais bien dit que ce serait difficile”).

La phrase qui vous fera avancer :

“Plus vous aimez vos décisions,

moins vous avez besoin

que les autres les aiment aussi”

Le remède : avoir confiance en vous, et surtout, tout assumer. Les succès, les abandons, les non-réussites.

Revenir dans un job salarié quand vous aviez clamé haut et fort que la liberté était votre nouvelle boussole ? Oui, et alors ? Vous avez appris, vous avez tenté, ce fut de l’expérience.

Très vite, vous allez vous rendre compte que les personnes les plus amères sont celles qui rêveraient elles aussi de se lancer, et d’avoir le courage de mettre un coup de pied dans la fourmillière.

Plutôt que de vous dire que vous avez raté, pensez un moment sur tout ce que cela vous a permis d’apprendre. Comme le disait Thomas Edison, “je n’ai pas échoué, j’ai trouvé 10 000 moyens qui ne fonctionnent pas”.

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Une fois que vous avez admis que des événements douloureux traverseront votre vie, vous pouvez vous consacrer au reste.

Vivre est passionnant !

Une fois que vous avez admis que vous traverserez plusieurs dégringolades économiques, la trahison probable de quelqu’un que vous respectez, la mort de plusieurs personnes que vous aimez, et la maladie, vous pouvez vivre votre vie.

Et comment vire la suite ?

  • Les gens qui ont un chat ou un chien sortent plus vite de dépression que les autres. Allez savoir pourquoi.
  • L’incroyable beauté de l’océan quand on le voit pour la première fois, le charme des oiseaux, trouver ce qu’on aime dans la nature. J’ai eu un professeur qui n’était heureux que dans le désert: il y courait chaque été. Certaines personnes n’aiment que la vibration des grandes villes. Trouvez ce qui vous calme, ce qui vous rend heureuse ou heureux. Une fois que vous l’avez trouvé, essayez d’en trouver le plus possible, tout près ou plus loin : les neiges du Kilimandjaro, ça vaut le coup. Mourir sans avoir rien admiré, c’est vraiment dommage.
  • Je n’ai jamais cru que la musique adoucit les mœurs, mais c’est un formidable antidépresseur. Retrouvez ce que vous aimez sur YouTube : c’est gratuit.
  • Un autre antidépresseur, c’est aider quelqu’un d’autre. Ça augmentera votre niveau de dopamine. Choisissez une bonne petite cause, cela vous fera du bien.
  • Aimez-vous la lecture ? Que penseriez-vous de lire des biographies de gens bien ? Cela fait du bien à l’âme. Il y a grand choix de sportifs et de sportives qui ont survécu à de graves handicaps.
  • Augmentez votre nombre d’amis : il y a au moins cinquante clubs dans chaque ville. L’avantage, c’est que l’on fait ensemble ce que l’on aime, peu importe si c’est collectionner des timbres, sauter en parachute ou visiter des musées.
  • Profitez du coaching, afin de vous préparer au futur.
  • Votre idée : …

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F. Duval-Levesque, psychopraticien, hypnose, coach, mal-être, anxiété, angoisse, addiction, traumatisme, covid, vague

4ème vague : les psys se rendent encoreplus utiles.

Tous ensemble, pour aller de l’avant !

Depuis les années 1990, le harcèlement moral au travail est devenu une préoccupation importante pour les salariés.

Vous, peut-être ?

Qu’on l’appelle harcèlement moral comme en France et en Belgique, harcèlement psychologique comme au Québec, mobbing ou bulluing dans d’autres pays, nulle ne conteste la réalité du phénomène et ses conséquences désastreuses.

Actuellement, les analyses et recherches se font plus fines et ne considèrent pas uniquement le processus lui-même, mais aussi ce qui est à l’origine de ces dérapages, de façons à proposer des solutions de prévention et/ou de guérison.

Toutes pointent la gravité extrême du harcèlement moral en terme de santé pour les individus qu’en terme de productivité pour l’entreprise.

En France, le concept de harcèlement moral a émergé en 1998. Il a rencontré un succès médiatique spectaculaire, conduisant à la promulgation d’un loi un an et demi après.

C’est un processus complexe dont l’origine n’est pas liée à une unique cause, mais à différents facteurs psychologiques, sociologiques et mangériaux, qui interagissent et se renforcent les uns les autres.

S’il trouve sa source dans les modes d’organisation du travail, ses dérives sont renforcées par l’évolution des mentalités dans la société moderne, et le changement que cela implique au niveau des personnes.

Il n’et pas possible de comprendre le harcèlement moral sans prendre en compte la perspective éthique, ou morale, de cette agression. Car ce qui domine du côté des victimes, c’est le sentiment d’avoir été injustement maltraitées, humiliées, méprisées.

Une thérapie à base d’hypnose profonde permet de comprendre, et désactiver, les traumas du passé.

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-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en télé-séances (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

 

  • augmenter votre confiance, votre estime de vous-même ?
  • mieux gérer vos émotions, vous détendre ?
  • vous endormir facilement ?
  • mieux gérer votre stress et votre anxiété ?
  • mieux vous connaitre ?
  • prendre un nouveau départ et revivre ?

Vous avez raison. Je peux vous aider.

Partons ensemble

à la rencontre de votre inconscient bienveillant.

Afin de vous offrir une vie plus sereine et gratifiante !

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« Le plus dur est derrière nous… »

Pas pour tous.

Certes, la pandémie recule et le nombre de morts liées au Covid-19 diminue fortement dans l’Hexagone.

Cependant, pour beaucoup de Français, le déconfinement n’est pas aussi facile à vivre que l’on aurait pu le penser.

Déprime, stress, angoisse, absence d’émotion… un Français sur deux déclare ressentir un de ces états depuis le 11 mai. Un chiffre en augmentation, selon l’étude Covadapt, dévoilée mercredi par Le Parisien-Aujourd’hui en France : ils étaient 40% pendant le confinement.

Le déconfinement n’est donc pas une partie de plaisir.

La levée de l’interdiction de sortir de chez soi le 11 mai dernier a généré pour une grande partie des Français de nouvelles angoisses.

Conséquence directe, plus du quart des Français (27%) connaît une dégradation de la qualité de son sommeil depuis la fin du confinement, un symptôme souvent associé au stress.

Après huit semaines de confinement, sortir de nouveau, aller au contact de l’extérieur et de l’autre, n’est pas si évident.

Quand on a crié au loup pendant des semaines, dire qu’il n’y a plus de loup n’est pas forcément rassurant. C’est normal. En mars, il a fallu comprendre le danger, ce qui n’était pas simple car on manquait d’informations scientifiques sur le virus. Aujourd’hui, comprendre que le danger s’éloigne, c’est aussi compliqué.

Peur d’être contaminé, de contaminer les autres, gestes barrières qui paraissent anxiogènes pour certains… la vie post-confinement n’est pas forcément celle que l’on espérait.

Apprendre à vivre dans ce nouveau contexte demande des efforts et de l’énergie, une exigence qui peut sembler lourde après deux mois passés dans un cocon protecteur, coupé du monde.

S’y adapter prendra plus ou moins de temps selon les personnes, l’essentiel est d’aller à son rythme et de se faire accompagner par un psychopraticien si vos angoisses et vos peurs sont trop fortes ou paraissent insurmontables.

 

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La reprise au travail est vite synonyme de journée à rallonges.

Entre la gestion du confinement passé, le travail qui s’entasse de plus en plus, le patron ou le supérieur hiérarchique qui en demande toujours plus, les facteurs ne manquent pas pour faire imploser le salarié.

Un burnout du confinement ?

Les risques de burnout restent bien présents : les salariés déjà très investis dans leur travail ont souvent tendance à en faire encore plus. Et le télétravail qui est souvent imposé !

Les travailleurs démarrent plus tôt leur journée de travail pour finir plus tard.

Mais ils doivent jongler entre les urgences liées à la crise sanitaire et les projets programmés dans le cadre d’une reprise. Ils abolissent sans même s’en apercevoir les frontières entre vie privée et vie professionnelle.

5 conseils pour éviter de se laisser déborder :

1 / Conserver des repères

Il est indispensable de garder des horaires et des jalons, pour des fonctions aussi basiques que manger, dormir ou s’habiller. Si l’on passe la journée en short et en tong, la rupture avec le dress code habituel est tellement forte qu’on sape aussitôt ses repères. Les petites choses de tous les jours sont très importantes : si on le perd le rythme qui va avec, on risque de se perdre.

Cette forme de continuité se vérifie évidemment dans le travail : pas de réunion à point d’heure, pas de débordement sur le week-end, pas d’appels téléphoniques ou de mails à tout bout de champ…

L’important, quand on fait du télé-travail, est de parvenir à instaurer une routine, quand bien même l’environnement est exceptionnel. On peut réussir à reproduire une certaine forme de normalité.

Même s’il y a des tâches qui changent, même s’il y a des dossiers soudain plus complexes, il est nécessaire de recréer de nouvelles habitudes chez soi permettant de se fixer un cadre de travail. Se focaliser uniquement sur les effets négatifs de cette crise empêche d’apprécier ses bénéfices.

2  / Établir un planning

Le problème avec cette crise, même maintenant en juin, est que le cadre ou le manager se retrouvent soudain privés des filtres habituels. Parmi ces filtres, il y a les interlocuteurs traditionnels – adjoints, experts, syndicats – mais aussi ces points d’étape formels, comme une réunion préparatoire ou un débriefing, qui font avancer un dossier.

Comme ces partenaires et ces rencontres manquent “physiquement” à l’appel, on se retrouve à tout gérer en même temps, avec le risque d’être rapidement envahi.

Le secret pour y faire face ? Surtout, ne pas improviser ses journées : il est utile d’élaborer la veille pour le lendemain un planning prévisionnel.

Je rappelle aussi que le confinement général n’a pas éteint, loin s’en faut, la capacité de travail des coachs et des psys. Une téléconsultation est toujours possible, avec la satisfaction d’avoir pu échanger, sans jugement, avec un thérapeute. Ce n’est pas parce que l’on est confiné que l’on doit se priver de tout soutien, n’est-ce pas ?

Pendant cette période de crise qui n’en finit pas, je m’entretiens régulièrement avec certains de mes clients dont les journées ont tendance à s’allonger. Ce qui doit alerter sur les signes d’épuisement mental ? Un sommeil difficile, une irritabilité accrue, des bouffées d’angoisse, des troubles alimentaires…

3 / Varier les activités

Pourquoi ne pas, au cœur de la journée de travail, s’accorder un peu de lecture, un peu de musique ou une autre activité récréative ? Il est indispensable de rompre l’enchaînement des activités, sinon on rentre dans de longs tunnels.

C’est valable pour l’addition des tâches professionnelles : il faut proscrire en particulier la succession ininterrompue de visio-conférences ou l’examen trois heures durant d’un dossier sans se lever de sa chaise.

Il est aussi indispensable de se créer des bulles de détente qui rythmeront agréablement la journée, à l’instar d’une pause-café ou d’un rendez-vous (à distance) avec ses collègues et placée sous le seul signe de la convivialité.

Le sport, ou à défaut un minimum d’exercice physique, font évidemment partie d’un éventail élargi d’activités. En période de stress, bouger un peu se révèle un bon antidote. Finalement, toutes les choses qui empêchent de rester vissé (devant son ordinateur) se révèlent profitables.

4 / Rester informé, pas surinformé

Le climat n’a jamais été aussi anxiogène : entre crise sanitaire, tourmente économique, fragilités de notre civilisation et perspectives plus qu’incertaines, rien ne manque pour être durablement ébranlé.

Voilà pourquoi on évite d’être perpétuellement connecté aux circuits d’informations. Une fois par jour, le journal de 20 heures par exemple, c’est parfaitement suffisant, et encore on peut faire des pauses. Ou survoler, deux ou trois fois par jour, sa veille informative.

5 / Cultiver la bienveillance

Le lien entre le manager et ses équipes évolue en cette période de reprise générale. En parlant à quelqu’un, on ne peut plus faire abstraction de sa santé, de celle de ses proches et de son environnement personnel.

Alors qu’avant le confinement on abordait presque brutalement un dossier, l’approche est aujourd’hui plus nuancée.

Une forme de respect tend à s’instituer : elle est précieuse parce que chacun prend conscience que le quotidien de son interlocuteur dépasse, et de loin, sa seule fonction professionnelle. Encourager cette bienveillance – même si elle est un peu formelle – contribue à apaiser un peu la tension quotidienne.

La phase de reprise est très intéressante : les entreprises seront-elles capables de conserver ces attitudes qui contribuent au bien-être du salarié, ou le naturel reviendra-t-il au galop avec son lot d’injonctions ?

Pour l’instant, nous nous adaptons à la nouvelle donne et aux difficultés quotidiennes qui peuvent entamer notre bonne humeur.

C’est pourtant indispensable : un peu de méthode Coué, pour se dire que les choses vont finir par s’améliorer, peut agir sur le moral et également aider à traverser cette crise avec plus de sérénité.

Définition du burnout :

Le syndrome d’épuisement professionnel, ou burnout, est un ensemble de réactions consécutives à des situations de stress professionnel chronique dans lesquelles la dimension de l’engagement est prédominante.

Il se caractérise par 3 dimensions :

  • l’épuisement émotionnel: sentiment d’être vidé de ses ressources émotionnelles
  • la dépersonnalisation ou le cynisme : insensibilité au monde environnant, déshumanisation de la relation à l’autre (les usagers, clients ou patients deviennent des objets), vision négative des autres et du travail,
  • le sentiment de non-accomplissement personnel au travail : sentiment de ne pas parvenir à répondre correctement aux attentes de l’entourage, dépréciation de ses résultats, sentiment de gâchis…

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7. Au besoin, demandez l’aide d’un professionnel

Les personnes les plus touchées par l’anxiété et les troubles connexes peuvent être particulièrement éprouvées par cette période d’épidémie.

Par conséquent, elles peuvent ressentir des symptômes qui interfèrent avec leurs relations sociales, leur capacité de travail, ou leur capacité à prendre soin d’elles et des autres.

Si vous vous sentez concerné, recherchez une aide efficace auprès de votre médecin ou d’un psy, hypnothérapeute, psychopraticien.

C’est prouvé : l’hypnose et la thérapie cognitivo-comportementale peuvent aider à traiter efficacement les problèmes d’anxiété.

Bien qu’il est normal que vous vous sentiez impuissant pendant cette période stressante, ces sept articles peuvent vous aider à éviter d’être submergés par l’anxiété,

et à mieux traverser l’épidémie,

en vous rappelant vos priorités personnelles et professionnelles.

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Rassurez-vous.

Vos craintes vont se résorber.

Les peurs devraient disparaitre, ou fortement diminuées.

Vous le savez, l’être humain s’adapte rapidement.

Avec ce confinement, nous avons vu des situations que l’on pensait impossible, mais deux mois plus tard on les vit et on s’y fait…

Heureusement !

Le plus important est de ne pas rester très longtemps dans cette crainte du pire, et d’avoir ensuite des séquelles d’avoir ressenti cette anxiété. De toute façon, parler avec un psychopraticien peut aider si vos angoisses durent.

« Je vais petit à petit sortir de mon périmètre de sécurité, de ma zone de confort.

Je vais retourner dans une sorte de zone d’apprentissage,

en essayant de ne pas entrer dans ma zone de panique. »

Je comprare le déconfinement à un exemple que beaucoup ont déjà connu :  c’est comme si l’on retournait travailler après s’être fracturé une jambe, et avoir été immobilisé pendant quarante-cinq jours, puis fait un peu de rééducation.

Ayez confiance…

Vous allez très bien y arriver !

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Annoncé pour le 11 mai, le déconfinement sera pour certains une source de stress et d’anxiété.

Comment faire face à la peur du Covid-19 et de l’inconnu ?

« Ce qui est très stressant, d’une manière générale, ce sont les changements de régimes et d’habitudes », lance le Dr Charles-Édouard Notredame, psychiatre et chef de clinique au CHU de Lille. Comme le passage au confinement a pu constituer une source de stress, le déconfinement peut agir de la même manière.

« Le confinement a pu représenter une absence de libertés, en bousculant nos repères et nos habitudes. Finalement, on a fini par s’accoutumer à ce nouveau mode de vie. Les gens doivent se réadapter à un changement de repères avec le déconfinement. Ce sont les efforts d’adaptation qui peuvent être très stressants », souligne le praticien.

Pour la Dr Rachel Bocher, cheffe du service psychiatrie au CHU de Nantes, « ce qui peut rendre les gens anxieux en ce moment est un mélange de plusieurs choses : l’épidémie, le confinement et le flou des consignes qui sont données ».

Mais le ressenti lié au déconfinement sera très variable d’une personne à une autre.

« Pour certains, le confinement a pu suspendre des contraintes liées à la vie sociale, qui étaient sources d’angoisse. Je pense par exemple à des adolescents qui avaient des difficultés dans le milieu scolaire. D’autres personnes ont pu aussi se retrouver dans des situations de conflits familiaux, voir de violences intra-familiales, et percevront le déconfinement comme un soulagement », ajoute Charles-Édouard Notredame.

Comment faire face à une « anxiété du déconfinement » ?

Il faut prendre le temps pour intégrer la co-existence avec le coronavirus au quotidien. Ce qui est le plus difficile, c’est cette période de transition.

Face à une situation de détresse ou d’angoisse, des mesures simples peuvent être appliquées par tous : faire attention à son sommeil, adopter une alimentation équilibrée en baissant fortement sa consommation de sucre et de féculent, et faire de l’activité physique dans la mesure du possible…

Il faut reprendre une vie avec des rythmes : se lever, manger et se coucher à des heures définies, faire des activités stimulantes, qu’elles soient intellectuelles ou physiques. La meilleure façon pour ne pas être confronté à une angoisse, c’est de ne pas en faire une obsession.

Rétablir un lien social avec ceux qui nous entourent est également bénéfique. Ne pas s’isoler et rester en contact avec ses proches, c’est très important.

En cas d’angoisse ou d’anxiété trop forte, il ne faut pas hésiter à en parler et faire appel à un thérapeute au cabinet ou en téléconsultation avec Skype. Quelques séances d’hypnose profonde avec moi vous permettra vous sentir plus fort et confiant.

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