psychothérapie cognitive et comportementale (TCC)


Les thérapies cognitivo-comportementales ont été reconnues pour leur efficacité dans le traitement des addictions sexuelles.

Cette approche permet aux psychopraticiens de travailler conjointement sur les comportements, les émotions (ressenti), les pensées et les croyances du client.

pornographie internetUn travail sur les habiletés relationnelles et l’amélioration des compétences sociales peut également être réalisé. Pour favoriser la création ou le renforcement de liens affectifs, d’une intimité entre le client et son partenaire, ainsi qu’avec son entourage (lorsque celui-ci en est isolé).

Les gens qui consultent pour un usage problématique de pornographie se trouvent souvent socialement inadaptés, trop timides, inintéressants.

Ils préfèrent du coup éviter le rejet et s’en tenir à la pornographie virtuelle ou non.

Celle-ci est non menaçante sur les plans relationnel et sexuel : personne ne va les critiquer et les remettre en question. Mais ils ne bénéficient pas non plus des bienfaits physiologiques et émotionnels de l’attachement et de l’intimité avec une autre personne.

Sources: leplus.nouvelobs.com, Daphnée Leportois, Simon Corneau, mon expérience professionnelle

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Les gens qui disent avoir des problèmes liés à leur usage de pornographie ne répondent pas toujours aux critères de l’hypersexualité.

Plusieurs adultes consultent parce que leur comportement (même s’il n’est que très occasionnel), ou le type de pornographie qu’ils recherchent, entre en conflit avec leurs propres valeurs morales, spirituelles ou religieuses, ou celles de leur entourage.

Les motifs d’une première consultation au cabinet sont donc multiples.

Et elle survient bien souvent en période de « crise » individuelle, qui peut être liée à une prise de conscience de son incapacité à modifier son comportement, malgré sa volonté de le faire.

hypersexualite-trouble-psychologique-ou-mode-de-vie-F.Duval-Levesque psychopraticien certifié, coach, formateur, addiction, phobie, dependance, boulimie, depression, cancer, couple1La personne qui consulte à mon cabinet peut avoir peur de perdre son emploi en raison d’une importante baisse de productivité au travail, fait explicable par les nombreuses heures passées à faire usage de pornographie.

Elle peut également se sentir coupable d’un désintéressement pour la sexualité avec son/sa partenaire au profit de la pornographie, sur internet très souvent. Mais aussi la fréquentation de prostituées.

Le/la conjoint(e) peut aussi jouer un rôle important pour enclencher une démarche thérapeutique (ex : découverte de faits cachés par le/la partenaire, ultimatum lancé par ce/cette dernier(ère) suite à de nombreux conflits sur le sujet, etc…).

C’est donc dire que la motivation d’un individu à consulter peut venir de lui-même ou de l’extérieur. Lorsque la personne vient me voir sous la pression de son entourage, les résultats ont tendances à être plus fragiles.

Pour que sa démarche soit efficace, la personne doit assister aux séances de lui-même, et se responsabiliser.

Sources: leplus.nouvelobs.com, Daphnée Leportois, Simon Corneau, mon expérience professionnelle

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L‘addiction à la pornographie existe-t-elle ?

Y a-t-il un moment où l’on consomme trop de porno ?

Qaund est-on addict/dépendant ?

Je note, à mon cabinet toulousain, depuis deux/trois ans, une hausse des demandes de consultation psychologique et sexologique pour une pornographie jugée envahissante au quotidien [1].

hypersexualite-trouble-psychologique-ou-mode-de-vie-F.Duval-Levesque psychopraticien certifié, coach, formateur, addiction, phobie, dependance, boulimie, depression, cancer, couple1Les dépendants sexuels et leur entourage font de plus en plus appel aux psychopraticiens [2]. Parce que la psychothérapie cognitivo-comportementale a fait ses preuves pour les aider à gérer leur addiction, et ses répercussions sur leur vie sexuelle et relationnelle

Récemment, on a débattu aux États-Unis de la possibilité d’inclure une nouvelle catégorie diagnostic en lien avec un usage problématique de pornographie dans le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM).

Si la nouvelle nomenclature avait été approuvée, il aurait été possible de diagnostiquer une personne souffrant d’un usage problématique de la pornographie sous l’étiquette « trouble de l’hypersexualité » (ou « trouble hypersexuel »).

Pour des raisons empiriques, cliniques et politiques, le trouble de l’hypersexualité ne sera pas inclus dans cette dernière version du DSM.

L’occasion a été ratée de se demander s’il est possible de développer ou non un usage problématique de la pornographie. Et de faire le point sur les arguments pour et contre l’usage d’une pornographie « raisonnable ».

D’après vous, quels sont les critères qui vous font penser que trop, c’est trop ?

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[1] Kaplan, M. S., et Krueger, R. B. (2010), Diagnosis, assessment, and treatment of hypersexuality, in « Journal of Sex Research », 47(2/3), pp.181-198

[2] Briken, P., Habermann, N., Berner, W., et Hill, A. (2007), Diagnosis and treatment of sexual addiction: A survey among German sex therapists, in « Sexual Addiction & Compulsivity », 14, pp.131-143

Goldberg, P. D., Peterson, B. D., Rosen, K. H., et Sara, M. L. (2008), Cybersex: the impact of a contemporary problem on the practices of marriage and family therapists, in « Journal of Marital and Family therapy », 34, pp.469-480

Lo, V-H., et Wei, R. (2002), Third-person effect, gender, and pornography on the lnternet, in « Journal of Broadcasting & Electronic Media », 46, pp.8-31

 

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-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

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(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

En comprenant ce qui pousse votre ex à ne pas vous donner de véritables explications sur votre rupture amoureuse, vous assimilerez plus facilement les comportements à adopter pour le/la récupérer.

Ne pressez pas votre ex pour avoir des explications. Il/elle se sentira menacé(e) voire agacé(e). Plus vous insisterez, plus vous mettrez de distance entre vous. Le risque est alors qu’il rompe toute communication et ne vous donne plus du tout de nouvelles. Avec de l’espace et du temps, vous laisserez une porte ouverte pour que votre ex revienne.

comment-récupérer-son-exAcceptez que c’est à vous et vous seul(e) de comprendre pourquoi votre ex vous a quitté(e). C’est injuste, mais c’est votre seule solution. Soyez honnête envers vous même et remettez-vous en question. Essayez de vous remémorer les dernières disputes ou les dernières remarques qu’il/elle vous a faites pour comprendre son choix de vous quitter et travailler à l’amélioration de ce(s) point(s)que votre ex perçoit comme négatif(s).

Dites-vous bien que sans explications précises, vous aurez plus de chances de récupérer votre ex. Si vous avez le genre de discussion où tout est exposé en long en large et en travers, il sera bien plus difficile de faire croire à votre ex que vous allez tout changer du jour au lendemain pour lui plaire. Il/elle sera bien plus impressionné(e) si vous changez sans avoir eu le détail de ses reproches justifiant une rupture amoureuse auparavant.

Le flou n’est pas toujours aussi négatif que cela puisse paraître.

Le manque de clarté sur les raisons qui peuvent justifier votre rupture amoureuse peut très bien être un facteur qui vous aidera à récupérer votre ex.

Le tout est de ne pas vous laisser déborder par vos émotions, quoi qu’il arrive.

Gardez bien à l’esprit que la sur-émotivité ne fera que vous éloigner un peu plus l’un de l’autre…

Bon courage !

 

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Minceur-le-regime-mediterraneen-bon-pour-le-mentalCe régime est un tout.

Il combine modération alimentaire et grande variété d’aliments (et donc de nutriments) à une vie active au quotidien.

Ses principes de base sont faciles à comprendre et à suivre.

  • Abondance de produits céréaliers complets
  • Abondance de fruits et de légumes
  • Abondance d’ail, d’oignon, d’épices et d’aromates
  • Utilisation de l’huile d’olive comme corps gras
  • Consommation quotidienne de légumineuses, de noix et de graines
  • Consommation quotidienne de yogourt et de fromage
  • Consommation quotidienne, mais modérée, de vin rouge
  • Grande consommation de poisson (plusieurs fois par semaine)
  • Consommation limitée de poulet et d’oeufs (quelques fois par semaine)
  • Consommation limitée d’aliments sucrés (quelques fois par semaine)
  • Consommation très limitée de viande rouge (quelques fois par mois)
  • Apport calorique quotidien raisonnable (de 1 800 à 2 500 calories par jour).

Voici ce que vous pourrez en attendre :

  • Réduction du risque de maladies cardiovasculaires
  • Réduction du risque de cancer
  • Augmentation de l’espérance de vie
  • Amélioration de la santé en général.

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Quelles sont les trois grandes raisons qui vous font devenir accros aux MMORPG ?
D’abord, le processus d’identification et d’attachement à leur personnage (ou avatar), qu’ils créent à l’image de ce qu’ils voudraient être et qui ne progresse pas tant en fonction de l’habileté qu’en fonction du temps passé à jouer.

Ensuite, le principe de « monde persistant», qui implique que le jeu est sans fin et continue de se dérouler en l’absence du joueur, occupant son esprit même quand il ne joue pas.

Et enfin, la pression des pairs, puisqu’il est nécessaire de se regrouper pour combattre les personnages du jeu, et que si un participant manque le rendez-vous en ligne, les autres ne peuvent rien faire.

cyberdépendanceCertains sont-ils plus vulnérables que les autres ?

On peut distinguer trois types de joueurs addicts.

Ceux qui ont de réels troubles psychiques, pour qui le jeu est un étayage, une canalisation du délire. Ils sont minoritaires.

Il y a aussi ceux qui traversent une crise d’adolescence, qu’ils tentent de contenir à travers le jeu. Pour eux, la psychothérapie ne dure généralement que quelques mois.

Et enfin, il y a les adolescents volontiers introvertis, intimidés par la relation aux autres, ayant souvent des difficultés familiales liées aux parents (séparation, maladie, parent unique). Pour eux, le jeu est une réelle échappatoire à la réalité de la relation, mais aussi de leur corps. Il leur permet aussi d’exprimer des pulsions agressives réprimées dans le monde réel. On rencontre souvent des jeunes garçons timorés qui sont de grands chefs très respectés dans le monde du jeu.

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Qui sont les cyberdépendants ?

Tout dépend du type d’addiction.

Au premier rang de ces addictions, et de loin, on trouve les MMORPG (jeu de rôle en ligne massivement multijoueur), qui concernent clairement les adolescents, à 98% des garçons.

Mais il y a aussi la dépendance aux sites pornographiques, très présente, qui touche plutôt une population âgée de 30 à 40 ans.

cyberdépendanceQuant aux jeux d’argent et de hasard, comme le poker, très tendance, toutes les classes d’âge y sont accros.

Quels sont les risques?

Physiologiquement, ils sont faibles. On a beaucoup parlé de l’épilepsie, mais elle concerne des personnes qui y sont déjà exposées. Et les écrans ont été modifiés, ils présentent moins de danger.

Le véritable danger, c’est l’isolement, la perte de contact avec les gens «IRL» (in real life). Il existe un phénomène «bulle» assez semblable à celui qu’on rencontre avec le cannabis pour les adolescents.

 

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« En réalité, je ne suis pas au régime,

j’essaie simplement de changer mes mauvaises habitudes alimentaires

en supprimant les sucres rapides, les graisses et en me mettant à l’exercice physique.

C’est le plus important pour la santé et comme le poids en fait partie, je dis que je suis au régime ».

 

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« J’ai peur, je suis courageux,

l’ambivalence effrayante et inévitable…

Mauvaises-habitudes-376x218

… qui fait de vous un être humain ! »

Avec 600.000 personnes à risques, l’addiction aux jeux d’argent est inquiétant.

La France compterait près de 30 millions de joueurs habituels ou occasionnels, qui vont de ceux misant plusieurs centaines d’euros par semaine sur des paris sportifs ou hippiques en ligne à d’autres achetant une ou deux fois dans l’année un ticket d’Euro Millions à 2 euros.

Mais le gouvernement souhaite, lui, se pencher sur le phénomène de l’addiction aux jeux d’argent.

Valérie Fourneyron, ministre des Sports, et Bernard Cazeneuve, ministre du Budget, se sont rendus le 18 juin à l’hôpital Marmottan à Paris. Ces deux ministres entendent « exercer une vigilance particulière »,  sur cette addiction qui reste encore mal cernée en France. Leur but, « mobiliser pour promouvoir une pratique responsable qui protège les joueurs ».

Sur le sujet, une seule étude existe en France.

Elle a été menée par l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (Ofdt) et l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes). Elle avait révélé en 2011 que 600.000 Français  (400.000 à risque modéré et 200.000 joueurs excessifs) étaient touchés par l’addiction aux jeux d’argent et de hasard (1,3% de la population).

besoin_d_aide, Duval-Levesque, thérapeute en psychothérapie, psychopraticien certifié & coach, addiction sexuelle, alccolisme, boulimie, hyperphagie, rupture, mal-êtreMais ce chiffre pourrait être aujourd’hui supérieur, car l’enquête avait été réalisée avant l’ouverture du marché français des jeux en ligne en juin 2010.

Des propositions ont été faites pour tenter de faire la police dans ce monde sans règle, situation qui favorise les dérives.

L’Autorité de régulation des jeux en ligne (Arjel) publiait ainsi le vendredi 26 avril un rapport contenant trente-trois propositions afin d’enrayer le phénomène de l’addiction au jeu.

Parmi ses recommandations, l’Arjel proposait une limitation du volume de la publicité des opérateurs de jeux au moment des retransmissions sportives en la cantonnant à un spot publicitaire par opérateur.

Le gendarme des jeux en ligne préconisait également de tendre la main aux joueurs qui voudraient décrocher, et donc de faciliter l’inscription sur le fichier des interdits de jeux du ministère de l’Intérieur. Par ailleurs, elle recommandait aux pouvoirs publics d’interdire toute relance de la part d’un opérateur vers le joueur qui vient de clôturer son compte ou qui arrête momentanément de jouer.

Enfin, l’Arjel souhaitait que les sociétés de jeux en ligne créent des critères d’alerte pour détecter les joueurs « à comportement atypique », comme ceux qui misent des sommes importantes.

Car ces joueurs excessifs sont souvent totalement déconnectés de la réalité comme le prouve la dernière étude du Centre de neurosciences cognitives. Pour ces chercheurs, il s’agit de patients souffrant d’un biais d’optimisme qui modifierait leurs décisions dans des situations impliquant des paris finianciers risqués. Autrement dit, ces derniers auraient tendance à surestimer leur change de gagner.

Même si la crise économique a freiné les Français dans les dépenses aux jeux d’argent en 2012, le total des sommes misées a quasiment doublé en dix ans, passant de 47,5 à 89 millions d’euros par jour.

Sources: pourquoi-docteur.nouvelobs.com, Arjel

 

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Chacun est différent.

L’objectif de poids ne se décide pas, il est doit être naturel : « ce que je peux réussir à changer dans mes habitudes, maintenant et… durablement ».

Pour cela il faut retrouver des repères dans votre comportement alimentaire, apprendre à reconnaître la faim, se sentir rassasié.

Sans oublier votre satiété:  s’arrêter de manger quand on est rassasié, manger parce que l’on a faim et non pas parce que l’on s’ennuie, ou parce que l’on est énervé…

balance, poids, régimeChez de nombreuses personnes en surpoids ou obèses ayant suivi de nombreux régimes, le tableau de bord des sensations alimentaires est brouillé.

La frustration puis la culpabilité se ressentent. Les aliments interdits sont convoités, les aliments autorisés sont surconsommés puis détestés.

C’est le tableau de la restriction cognitive; un cercle vicieux s’installe !

La reprise de poids a encore d’autres origines.

-> La première est la réduction de la masse maigre (muscles) avec les régimes, d’où l’importance de l’activité physique.

-> La seconde est liée au fait que, au-delà d’un certain stade, l’obésité devient aussi une maladie du tissu adipeux qui résiste à l’amaigrissement car il est devenu inflammatoire.

Enfin, voici quelques conseils utiles pour réduire le risque de reprise de poids : maintenir un apport suffisant en fibres, en protéines, en produits ­laitiers, consulter un psychopraticien, 1/2 heure de marche rapide par jour, etc…, mais aussi rire, la bonne humeur !

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Dans votre esprit...

Alors ne changez rien 🙂

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Voici une saine habitude, à mettre en place après une erreur, une défaite, un échec.

Posez-vous ces 9 questions et répondez avec franchise :

  1. Que retenir de cet échec ?
  2. Que s’est-il passé ?
  3. Que se cache t-il derrière cet échec ?
  4. Qu’est-ce que j’ai appris ?
  5. Qu’aurais-je dû faire de différent ?
  6. Que dois je améliorer pour faire mieux ?
  7. Qu’est-ce qui a bien marché et que je peux reproduire ?
  8. Que vais-je faire à présent : continuer, abandonner, persévérer ?
  9. A quoi saurai-je que je suis sur la bonne voie ?

 

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Vous êtes souvent envahi par des souvenirs douloureux, des pensées négatives, des émotions désagréables. Votre réflexe consiste alors à lutter contre le malaise : vous essayez de ne plus y penser, vous tentez d’évacuer le problème…

Et si vous décidiez plutôt de quitter le champ de bataille intérieur ?

Ce nouveau livre des Editions Eyrolles, fort intéressant, nous encourage à accepter nos vies telles qu’elles sont, avec ce qu’elles comportent de peines et de frustrations, pour les vivre pleinement.

Dans toute la plénitude de l’instant présent.

Le lecteur apprend, ou redécouvre, que l’acceptation est l’antidote à une vie de souffrances inutiles.

Facile à écrire, mais comment lâcher prise ?

Comment porter sur nous-mêmes un regard bienveillant ?

PENSER MOINS POUR ETRE HEUREUX ; ICI ET MAINTENANT, ACCEPTER SON PASSE, SES PEURS ET SA TRISTESSELe nouveau livre de Steven C.Hayes et Spencer Smith s’appuie sur les principes de l’ACT, ce courant psychothérapeutique qui repose sur l’ACceptation et l’engagemenT. Cette thérapie permet d’appréhender différemment nos pensées négatives et nos souffrances. Les deux auteurs se basent sur trois éléments fondamentaux: la mindfulness, l’acceptation et les valeurs.

Un programme, en cinq étapes, permet de dépasser nos émotions douloureuses et de nous réaliser enfin. Il s’agira d’identifier les valeurs qui nous tiennent à coeur, et les buts essentiels que nous désirons profondément atteindre. Nous pourrons alors vivre la vie qui nous ressemble, et faire fi des obstacles sur le chemin.

Voici quelques conseils forts utiles pour vous :

Evitez le catastrophisme. Les nouvelles font grise mine ? Après un bilan honnête, faites la part des choses : sont-elles si terribles que cela ? Le monde s’écroule-t-il vraiment ? Vous constaterez sans doute que non, tout n’est pas si épouvantable autour de vous.

Acceptez vos humeurs. Ce matin, vous vous êtes levé du pied gauche ? Acceptez ces variations de votre moral comme un phénomène naturel au lieu de vous en préoccuper ou de culpabiliser. Cela passera tout seul, et vous en serez moins victime. De la même façon, admettre que vos proches, eux aussi, puissent être de mauvaise humeur vous aidera à les supporter plus sereinement.

Reconnaissez votre chance. Vous avez un mari, des enfants, des parents et amis, un travail, un logement, vous êtes en bonne santé… Sincèrement, que voulez-vous de plus ? Admettez que vous faites partie du clan des veinards, et cessez vos crises d’insatisfaction. Acceptez votre chance, et provoquez-la sans douter d’elle. Vous avancerez à pas de géant.

Semez le bonheur autour de vous. Egoïsme et bonheur font rarement bon ménage. Mettez votre énergie au profit des autres : votre famille, vos amis, mais aussi ceux qui, moins bien lotis, ont besoin de soutien : votre vieille voisine, les enfants malades, les sans-abri…

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Livre: « Penser moins pour être heureux », de Steven C. Hayes et Spencer Smith, Editions Eyrolles

Auteurs: Steven C. Hayes est professeur de psychologie à l’Université du Nevada. Il a présidé The American Association of Applied and Preventive Psychology. Très actif dans le champ de la recherche en thérapie comportementale, il est internationalement reconnu pour ses travaux sur l’ACT (Acceptante and Commitment Therapy). Spencer Smith est écrivain et éditeur.

Jim Rohn (1930-2099), estime de soi, F.Duval-Levesque, thérapeute en psychothérapie, psychopraticien certifié & coach, addiction sexuelle, boulimie, hyperphagie

« Vous êtes la moyenne des 5 personnes que vous fréquentez le plus »

Jim Rohn (1930-2099)

Et vous, qui sont les cinq personnes que vous fréquentez le plus ?

Regardez autour de vous. Dans votre famille, vos amis, vos collègues…

Qui sont les gens qui vous entourent ?

Sont-ils en position pour vous aider à réaliser vos objectifs et vos rêves ?

Lâcher Prise, ce n’est pas se montrer indifférent mais simplement admettre que l’on ne peut agir à la place de quelqu’un d’autre.

Lâcher prise, ce n’est pas couper les liens mais prendre conscience qu’il ne doit pas y avoir de contrôle d’autrui.

Lâcher prise, ce n’est être passif, mais au contraire tirer une leçon des conséquences inhérentes à un évènement.

Lâcher prise, c’est reconnaître ses limites, c’est à dire que le résultat final n’est pas entre nos mains.

Lâcher prise, ce n’est pas blâmer ou vouloir changer autrui, mais donner le meilleur de soi-même.

Lâcher prise, ce n’est pas prendre soin des autres mais se sentir concerné par eux.

Lâcher prise, ce n’est pas « assister » mais encourager.

Lâcher prise, ce n’est pas juger, mais accorder à autrui le droit d’Etre avec toutes ses imperfections comme champ d’expériences.

Lâcher prise, ce n’est pas s’occuper de tout ce qui arrive, mais laisser les autres gérer leur propre destin, source d’éveil.

Lâcher prise, ce n’est pas materner les autres, mais leur permettre d’affronter la réalité.

Lâcher prise, ce n’est pas rejeter, c’est au contraire accepter.

Lâcher prise, ce n’est pas harceler, sermonner ou gronder mais tenter de déceler ses propres faiblesses et de s’en défaire.

Lâcher prise, ce n’est pas adapter les choses à ses propres désirs, mais prendre chaque jour comme il vient et l’apprécier sans oublier de s’aider soi-même.

Lâcher prise, ce n’est pas critiquer ou corriger autrui, mais s’efforcer de devenir ce que l’on rêve de devenir.

Lâcher prise, ce n’est pas regretter le passé, mais vivre et grandir pour l’avenir dans l’ici et maintenant.

Lâcher prise, c’est craindre de moins en moins pour aimer de plus en plus.

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Robert Riblet pense avoir trouvé le système qui permet à la FDJ d’intervenir dans la notion de hasard. Il réclame 1 million d’euros de dommages et intérêts à l’entreprise publique.

Cet ingénieur à la retraite a réclamé lundi 27 mai devant la 6e chambre civile du tribunal de Nanterre la condamnation de la Française des jeux l’accusant de « manipuler » le hasard dans ses jeux de grattage.

Robert Riblet, 67 ans, qui avait assigné en 2006 la FDJ et a parallèlement engagé une procédure pénale, réclame plus d’un million d’euros de dommages et intérêts à l’entreprise publique. Après avoir mené une enquête de trois ans, durant laquelle il a rencontré quelque 1.500 détaillants et dépensé environ 33.000 euros en jeux, le plaignant soutient que la détermination et la répartition des gains n’ont rien d’aléatoire.

jeux-argent-en-ligne, poker, , F.Duval-Levesque psychopraticien certifié, coach, addiction, dependance, boulimie, depression, cancerUn « gros lot » par paquet 

Robert Riblet a expliqué avoir découvert que chaque livret de tickets (50 pour un jeu à 3 euros comme le Vegas) était programmé pour contenir un gain de 50 euros réparti en petits lots et un seul lot significatif (à partir de 20 euros). Une fois le « gros lot » remporté, les tickets continuaient d’être vendus, ce qui constitue, selon lui, une « rupture d’égalité » entre les joueurs.

D’après lui, le système a donné lieu à des dérives, certains buralistes et joueurs augmentant leurs chances de gagner en ne piochant plus dans les livrets ayant déjà fourni le précieux ticket.

« La FDJ a trompé son monde« , a souligné à l’audience l’un de ses avocats, Me André Castaldo, voyant dans cette répartition en livrets une intervention dans la notion de hasard. Il a par ailleurs qualifié d' »illégal » un décret sur lequel s’appuie la FDJ. Celui-ci prévoit que le hasard peut être « total ou prépondérant » et que ces programmations « ne viennent pas entamer la part prépondérante du hasard », a plaidé l’un des avocats de la FDJ, Me Vanessa Benichou.

Un chiffre d’affaires record en 2012

Le hasard reste « plus important » que l’intervention de la FDJ dans les jeux de grattage, a-t-elle ajouté réclamant 500.000 euros de dommages et intérêts à Robert Riblet.

Elle a par ailleurs souligné qu’une fois le gros lot remporté, les joueurs avaient toujours la possibilité de gagner « une multitude de petits lots ». Selon elle, la notion de « lot significatif » reste « subjective » dans la mesure où un gain de 10 euros représente « trois fois la mise » pour un jeu comme le Vegas.

L’entreprise publique « la Française des Jeux », détenue en majeure partie par l’Etat, a enregistré l’an passé un chiffre d’affaires record de 12,1 milliards d’euros, dont près de la moitié grâce aux petits bouts de carton Vegas, Black Jack et consorts.

Références: AFP, challenges.fr/economie

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« La plupart d’entre nous passe trop de temps sur ce qui est urgent

et pas assez de temps sur ce qui est important,

n’est-ce pas ? »

(Stephen Covey)

« Notre ultime liberté en tant qu’individu réside dans l’espace créé entre ce qui nous arrive et la façon dont on choisit de réagir.

On a peu de contrôle sur de nombreux éléments de la vie.

Par contre, on a réellement le contrôle sur trois choses :

sur nos pensées, nos paroles et nos actions.

Elle est là notre liberté ! »

(Jean-Philippe Bouchard)

james-gray-F.Duval-Levesque psychopraticien certifié, coach, addiction, dependance, boulimie, depression, cancer1

« Ce qui m’impressionne, tant chez Bresson, Dreyer ou Fellini, c’est qu’ils réussissent à se débarrasser du bruit de fond et à se concentrer sur l’essentiel :

ce que cela veut dire d’être un être humain dans ce monde.

Voilà où j’en suis. »

James Gray,
réalisateur, dernier film « The Immigrant »

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