« Vis comme si tu devais mourir demain.
Apprends comme si tu devais vivre toujours. »
Ghandi (1869-1948)
12 août 2013
Ghandi (1869-1948)
11 août 2013
Depuis fin 2012, les demandes à mon cabinet sont nombreuses.
La crise n’est pas la seule explication.
Les médias parlent beaucoup de psychothérapie ou de soutien psychologique.
Ils ont désacralisé l’aide psy, vue désormais comme pouvant apporter des solutions aux problèmes du mal vivre ou sortir d’une impasse. Le public consulte donc davantage mais ne s’adresse pas toujours aux bons professionnels, ce qui peut entraîner des traitements inappropriés ou des dérives sectaires.
À Toulouse, ville universitaire, beaucoup de psys qui s’installent en libéral : on compte plus de 270 cabinets dans les Pages Jaunes contre 170 pour Marseille !
L’époque du patient allongé sur un divan, le regard au plafond et livrant sa vie à un psy assis derrière sur une chaise, à raison de deux séances par semaine pendant des années, ne correspond pas à tout le monde. L’entretien de 20 minutes en discussion libre, se terminant par une ordonnance pour des antidépresseurs ou des anxyolitiques, n’est plus l’unique façon de se faire aider.
Aujourd’hui les demandes ciblent l’aide et l’accompagnement d’hommes et de femmes désirant être autonome dans leur quotidien.
Passer simplement du mal-être au mieux-être.
L’une des demandes les plus importantes concerne le couple. Logique. Les séparations, les divorces entraînent des états d’angoisse. Certains considèrent que les relations entre hommes et femmes deviennent plus compliquées. La souffrance au travail fait aussi beaucoup consulter : les psys interviennent souvent dans la sphère professionnelle.
Alors, comment trouver le bon professionnel ?
Psychiatre, psychologue, psychanalyste ou tout simplement… psychopraticien reconnu et expérimenté ?
10 août 2013
10 août 2013
9 août 2013
L’affaire DSK a popularisé la notion d’ « addiction sexuelle ».
Considérée comme une pathologie très sérieuse aux Etats-Unis, la dépendance au sexe reste encore assez controversée en France.
De quoi s’agit-il au juste ?
Et qui sont les « drogués du sexe » ?
Le terme d’« addiction sexuelle » est employé pour la première fois en 1983 par un psychologue américain, Patrick Carnes, pour rendre compte des « drogués du sexe ». On ne se situe pas dans le cadre de la simple boulimie sexuelle, mais dans « le développement d’une dépendance, avec ses critères traditionnels (perte du contrôle, poursuite malgré les conséquences négatives), vis-à-vis de n’importe quelle forme de sexualité » ( 1).
L’addiction sexuelle n’est pas unanimement reconnue dans le milieu psychiatrique comme une perversion, mais certains spécialistes la considèrent comme une réelle aliénation, qui toucherait aux Etats-Unis 6 % des hommes et des femmes.
Le « sex-addict » peut tout sacrifier à sa dépendance, travail, vie sociale et familiale. Obsédé par ses pensées sexuelles, il a besoin sans cesse d’expériences érotiques, nouvelles et multiformes, du cybersexe à la pornographie, de la sexualité collective à la prostitution.
Préférant une sexualité anonyme, détachée de toute émotion, le sujet ressent d’abord le soulagement procuré par l’acte, puis une culpabilité teintée de honte.
L’addiction serait une solution comportementale pour faire face à des difficultés psychologiques, notamment une faible estime de soi. Ce point correspond également au départ du cycle dans lequel le sex-addict entre peu à peu.
Insatisfait par sa vie, il s’isole dans ses fantasmes, qui seront ensuite mis en acte. Puis il s’enferme dans un scénario répétitif : culpabilité-lutte pour ne pas « replonger », puis échec-augmentation du malaise-passage à l’acte pour se sentir mieux.
Les hypothèses sur l’origine de l’addiction, trouble encore peu reconnu en France, sont multiples : psychologiques, médicales…
Une étude de P. Carnes recense un grand nombre d’abus sexuels (82 % des cas) survenus dans l’enfance, ainsi que de fréquents comportements addictifs sexuels ou non (alcoolisme, boulimie) dans l’entourage familial.
Les femmes peuvent-elles aussi être dépendantes sexuelles?
Oui ! Le nombre de femmes désirant se libérer d’une dépendance sexuelle ne cesse d’augmenter. Les comportements sont les mêmes que pour les hommes: masturbation, pornographie, activité sur Internet, rencontres et relations amoureuses anonymes.
Une vingtaine de femmes guéries ont écrit ensemble le livre « She Has a Secret: Understanding Female Sexual Addiction » (Elle a un secret – Comprendre les dépendances sexuelles des femmes).
C’est un livre excellent pour toutes les femmes concernées.
(1) Encore plus ! Jeu, sexe, travail, argent , de Jean Adès et Michel Lejoyeux, Odile Jacob, 2001
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8 août 2013
7 août 2013
6 août 2013
5 août 2013
Chacun est différent…
L’objectif de poids ne se décide pas, il s’épouse : « ce que je peux réussir à changer dans mes habitudes, maintenant et durablement ».
Pour cela il faut retrouver des repères dans son comportement alimentaire, apprendre à reconnaître faim, rassasiement et satiété : s’arrêter de manger quand on est rassasié, manger parce que l’on a faim et non pas parce que l’on s’ennuie, ou parce que l’on est énervé…
Chez de nombreuses personnes en surpoids ou obèses ayant suivi de nombreux régimes, le tableau de bord des sensations alimentaires est brouillé ; la frustration enchaîne avec la culpabilité ; les aliments interdits sont convoités, les aliments autorisés sont surconsommés puis détestés.
C’est le tableau de la restriction cognitive.
La reprise de poids a encore d’autres origines : la première est la réduction de la masse maigre (muscles) avec les régimes, d’où l’importance de l’activité physique ; la seconde est liée au fait que, au-delà d’un certain stade, l’obésité devient aussi une maladie du tissu adipeux qui résiste à l’amaigrissement car il est devenu inflammatoire.
Enfin, certains conseils sont utiles pour réduire le risque de reprise de poids: maintenir un apport suffisant en fibres, en protéines, en produits laitiers, faire du sport régulièrement, etc…
3 août 2013
La cyberdépendance est un phénomène relativement nouveau.
Un individu qui fait face à un problème de dépendance est un individu qui souffre habituellement de troubles obsessifs-compulsifs. Il aura, par exemple, une hantise, une idée ou une pensée, toujours omniprésente, qui amplifiera jusqu’à devenir une obsession.
Cette obsession sera suivie de la compulsion, caractérisée par un comportement répétitif, souvent irrationnel et illogique, générateur de souffrances.
Le cyberdépendant est conscient de son obsession, mais il peut difficilement se sortir d’une dynamique qu’il a lui-même créée.
Il néglige ses activités dans les autres secteurs de sa vie pour consacrer tout son temps devant l’écran de son ordinateur; il est pris dans un engrenage qui l’amène progressivement à fuir la réalité. Seule une aide extérieure pourra l’aider à sortir de cet engrenage dangereux.
Le portrait type de la personne cyberdépendante a évolué depuis quelques années. Autrefois on pouvait reconnaître majoritairement des hommes âgés de 25 à 35 ans, scolarisés, financièrement capables de se doter d’un ordinateur assez dispendieux et qui passaient un nombre incalculable d’heures devant l’écran de leur appareil.
Maintenant, il semble y avoir une certaine parité entre les hommes et les femmes.
La démarche des deux sexes, vis-à-vis d’Internet et de son utilisation, est cependant très différente.
Les hommes cyberdépendants recherchent beaucoup de site reliés à la pornographie, à l’érotisme, aux rencontres affectives avec un aboutissement dans la sexualité. Les femmes s’informent davantage et recherchent des relations vraies. De plus, les femmes sont déjà dans la mire des promoteurs du commerce électronique, l’achat compulsif étant souvent associé à cette catégorie de personnes.
La dépendance affective et la compulsion dans le sexe semblent être les deux principaux moteurs qui nourrissent la cyberdépendance.
Sources: Jean-Pierre Rochon, Marmottan, mon expérience professionnelle
2 août 2013
Blocage hépatique :
le rôle du foie est de purifier les cellules et d’aider à la digestion. On ne peut pas vivre sans foie. Le jeûne et les pilules à base de acetominophe (analgésiques vendus sans ordonnance) augmentent le risque d’insuffisance et de blocage hépatique. La perte du cycle menstruel, la déshydratation (les femmes risquent une trop grande concentration de fer dans le sang) et une insuffisance cardiaque chronique peuvent mener à l’insuffisance et au blocage hépatique.
Pouls irrégulier ou ralenti, arythmies, angines de poitrine, attaques cardiaques :
Il y a de nombreux facteurs associés avec les comportements de troubles alimentaires qui peuvent mener à des alertes ou à des attaques cardiaques. Un arrêt cardiaque soudain peut mener à des dommages irréversibles au cœur… ou à une mort instantanée. Des déséquilibre des électrolytes (spécialement la carence en potassium), la déshydratation, la malnutrition, la tension basse, l’hypotension orthostatique extrême, le pouls anormalement lent, les déséquilibres des électrolytes, des déséquilibres hormonaux : tous posent de sérieux problèmes au cœur. La tension trop haute, l’accumulation de graisse autour du cœur, un haut taux de cholestérol, le manque d’exercice dû au manque de mobilité, le diabète et les déséquilibres hormonaux peuvent aussi être de grands facteurs de risque pour le cœur.
Infertilité, problèmes durant la grossesse :
Causée par la perte du cycle menstruel et les déséquilibres hormonaux. La malnutrition et les carences en vitamines peuvent aussi mettre en danger la possibilité de mener une grossesse à terme, et participent aussi à l’augmentation des risques de mettre au monde un enfant malformé. Grossesse à haut risque, fausse couche, enfant mort-né et enfants nés avec des maladies chroniques, mineures ou sévères (tous ces risques sont dus à la déshydratation, et les carences en vitamines et hormonales).
Humeur changeante et dépression peuvent être causés par des facteurs physiologiques comme le déséquilibre des électrolytes, des carences en vitamines et hormonales, la malnutrition et la déshydratation. Vivre avec les comportements de TCA peut mener à la dépression. Elle peut aussi ramener la victime dans les cycle du TCA (ou peut avoir été initialement le problèmes qui a causé le TCA). Stress au sein de la famille, le travail ou le relations peuvent tous en être les causes. Il y a aussi un pourcentage de personnes nées avec une prédisposition à la dépression, basée sur une histoire familiale. Peut mener au suicide.
Température corporelle basse – causée par la perte de la couche isolante de graisse et par la basse tension.
Crampes, ballonnements, constipation, diarrhée, incontinence – activité intestinale augmentée ou diminuée.
Difficultés digestives :
Une carence en enzymes digestives mène le corps à devenir incapable de digérer et d’absorber les nutriments. Ceci peut mener à des problèmes de mauvaise absorption, de malnutrition et de déséquilibre des électrolytes.
Faiblesse et Fatigue :
Causées par des habitudes alimentaires anarchiques, des déséquilibres des électrolytes, des carences en vitamines et en minéraux, la dépression, la malnutrition, des problèmes cardiaques
Convulsions :
Le risque accru de convulsion chez les anorexiques et les boulimiques est lié à la déshydratation. Il est aussi possible que des lésions cérébrales causées par une malnutrition de long terme et un manque d’oxygénation du cerveau puissent jouer un rôle.
31 juillet 2013
Être dans le déni n’est pas mentir.
« Il s’agit d’un mécanisme de défense par lequel le sujet refuse de reconnaître certains aspects d’une réalité qui paraît évidente pour les autres », explique Ingrid Bertsch, psychologue au CRIAVS de la région Centre.
Le déni puise sa force dans l’inconscient.
Il amène la personne à penser et à agir comme si le délit n’existait pas.
Ou, s’il existe, à en imputer la responsabilité soit à la victime, soit à une cause extérieure (par exemple l’alcool).
En somme, l’auteur ne prend pas conscience de l’aspect négatif de ses actes et de la responsabilité qui s’ensuit.
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30 juillet 2013
Sources: ausujet.com, mon expérience professionnelle
29 juillet 2013
Suite à mon article d’hier,
voici d’autres conseils pour savoir
comment récupérer votre ex :
Source: ausujet.com, mon expérience professionnelle
28 juillet 2013
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27 juillet 2013
Il est possible de travailler avec succès sur plusieurs niveaux :
26 juillet 2013
25 juillet 2013
23 juillet 2013
21 juillet 2013
Le travail du psychopraticien consiste à bien cerner la demande de la personne qui vient le consulter.
Pourquoi le fait-elle ?
Pour qui ?
Pourquoi maintenant ?
Que considère-t-elle comme problématique dans son usage de pornographie ?
Avec qui ou quoi l’usage de pornographie entre-t-il en conflit (conjoint, valeurs personnelles, sociales, etc.) ?
Que suscite cette pratique chez la personne (émotions négatives : peur, honte, culpabilité, etc.) ?
De manière générale, les gens consultent parce qu’ils considèrent personnellement leur usage comme étant problématique, ou parce qu’ils ont des doutes quant à leur « normalité ». Est-ce votre cas ?
Plusieurs facteurs peuvent les inciter à penser de la sorte :
– souffrance interne liée à une impression d’être envahi ou obsédé par une pulsion incontrôlable (craving)
– conséquences néfastes dans la sphère amoureuse (ex : conflits récurrents avec le/la partenaire à ce sujet, etc.)
– graves interférences avec le travail.
Sources: leplus.nouvelobs.com, Daphnée Leportois, Simon Corneau, mon expérience professionnelle