psychothérapie cognitive et comportementale (TCC)


En trente ans, le nombre de nouveaux cas de cancer s’est considérablement accru en France.

A l’échelle mondiale, ils devraient s’accroître à un rythme bien plus soutenu que l’accroissement naturel de la population. Avec une augmentation évaluée à 75% d’ici à 2030, selon une étude publiée par la revue médicale «The Lancet Oncology».

A l’aune de ces chiffres, on mesure peut-être mieux l’enjeu mais aussi les espoirs que représente l’Oncopole dont l’ouverture est programmée au printemps 2014.

Né après le drame d’AZF, en 2001, il aura fallu plus de 10 ans pour que ce campus, un regroupement unique en Europe de compétences académiques, scientifiques, technologiques, médicales, cliniques, pharmaceutiques, publiques et privées, voit le jour.

10 ans de batailles, de volonté de tous les partenaires de cet immense projet, pour qu’aboutissent notamment l’institut universitaire du Cancer de l’Oncopole, un hôpital ultramoderne de 300 lits dédié à la lutte contre le cancer, ou le centre de recherche en cancérologie de Toulouse qui y est adossé.

Le CHU, l’Université Paul Sabatier, des laboratoires publics comme l’Inserm, le CNRS, mais aussi privés (Pierre Fabre, Sanofi etc), l’institut français du sang, l’Institut Claudius Regaud et bien d’autres ont uni leurs forces pour que ce formidable projet devienne une réalité.

Au delà des institutions, des femmes et des hommes ont aussi œuvré, dans le cadre de leurs fonctions, en faveur de ce projet, lancé en 2004 par Philippe Douste-Blazy, alors ministre de la Santé.

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Carences, augmentation de la masse graisseuse, troubles de l’ovulation. Les risques auxquels on s’expose lorsque l’on suit un régime amaigrissant ne sont pas anodins.

C’est ce qu’affirme l’Agence de sécurité sanitaire alimentation, environnement et travail (Anses) dans un rapport intitulé « Evaluation des risques liés aux pratiques alimentaires d’amaigrissement » daté de novembre 2010.

Pour constituer ce rapport, l’Anses a soi-disant passé au crible quinze régimes dont les régimes Atkins, citron détox, californien, chrononutrition, Dukan, Cohen, Mayo, Fricker, Montignac, Weight Watchers.

C’est tout d’abord le risque de carences nutritionnelles qui est dénoncé par l’Anses. Dans 80 % des régimes, les apports en protéines sont supérieurs aux apports nutritionnels conseillés (ANC) et dans trois régimes sur quatre, les apports en fibres sont inférieurs à l’ANC. Par ailleurs, ces régimes sont souvent beaucoup trop pauvres en vitamines, minéraux, glucides et beaucoup trop riche en sel.

L’Anses cite également les risques que ces régimes font courir à la santé. Selon elle, ils favoriseraient notamment la diminution de la densité minérale osseuse et la réduction en acides gras polyinsaturés indispensables et augmenteraient le risque de fractures.L‘augmentation du risque de calculs biliaires avec les régimes très hypocaloriques, et de cancer colorectal avec les régimes pauvres en glucides complexes et en fibres serait également à craindre.

Proposés trop tôt, « ces régimes exposeraient les enfants à des troubles de la croissance », souligne le docteur Jean-Michel Lecerf, chef du service nutrition de l’Institut Pasteur de Lille et président du groupe ayant travaillé sur ce rapport. Chez les adolescentes, ils augmenteraient le risque de troubles de l’ovulation.

Par ailleurs, ces régimes semblent inefficaces sur le long terme: «dans 95% des cas, il y a reprise de poids après le régime.» Pire : «Des personnes qui n’avaient pas de problème de poids avant leur régime peuvent se retrouver en surpoids et développer des troubles du comportement alimentaire.», déclare le docteur Lecerf.

En définitive, « la recherche de la perte de poids sans indication médicale formelle comporte des risques, en particulier lorsqu’il est fait appel à des pratiques alimentaires déséquilibrées et peu diversifiée », conclut l’Anses.

index et la charge glycémiques,, hypnose, f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-EMDR, sophrologie, addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuelle (2)

L’avis de LaNutrition.fr : Ce rapport très médiatisé ne vaut pas le papier sur lequel il est imprimé.

Pas un mot sur les régimes basés sur l’index et la charge glycémiques, qui sont pourtant soutenus par des dizaines d’études favorables.

Le régime Atkins cité dans ce rapport fait référence à une version qui n’a plus plus cours depuis des années. La version actuelle a été conçue par trois médecins universitaires américains et il est en tous points conformes aux recommandations nutritionnelles. Evalué positivement dans plus de 50 études publiées dans des journaux à comité de lecture, c’est une méthode efficace non seulement pour perdre du poids et ne pas le reprendre, mais également pour prendre en charge le diabète, les dyslipidémies, l’épilepsie et peut-être Alzheimer.

Il est conseillé par de très grands noms de la nutrition, comme Gary Foster, directeur du Centre de recherche sur l’obésité (Temple University, Philadelphie)  ou encore le Pr Walter Willet (Ecole de santé publique de Harvard).

Par ailleurs, les résultats des régimes « dans la vraie vie » sont meilleurs que ceux donnés par les études d’intervention : entre 1999 et 2006 plus d’un tiers des Américains qui ont cherché à perdre du poids ont réussi à maintenir une perte égale ou supérieure à 5% de leur poids initial.

Enfin, les régimes amaigrissants sont d’une grande efficacité dans des maladies chroniques comme la stéatose hépatique non alcoolique et le diabète de type 2, où ils peuvent permettre aux malades de retrouver la santé.

Au final, il apparaît clairement que ce rapport très incomplet a été réalisé à charge; il est donc tendancieux et ne sert pas les intérêts des patients.

Sources: rapport de l’Anses publié le 25 novembre 2010, « Evaluation des risques liés aux pratiques alimentaires d’amaigrissement », lanutrition.fr

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« La durée d’une vie est la même,

qu’on la passe en chantant

ou en pleurant »


Proverbe japonais

 

Et vous, qu’en pensez-vous ?

 

 

« La nature nous a donné une langue et deux oreilles,

afin que nous écoutions le double

de ce que nous disons »

 

Zénon de Citium (philosophe grec, 335-264 av.J.C.)

1/ Les fruits et les légumes

Regardons la vérité en face : manger des fruits et des légumes en quantité suffisante est un vrai défi pour la plupart d’entre nous. Trois jours environ après avoir commencé votre journal alimentaire (il serait utile de le remplir deux jours dans la semaine et un jour pendant le week-end), notez les fruits et les légumes que vous avez consommés et la quantité consommée par rapport à votre objectif.

Dans l’idéal, vous devriez avoir consommé, en trois jours 9 portions de fruits environ et 12 portions de légumes. Comment avez-vous fait ? Dans quel domaine avez-vous besoin de vous améliorer ?

2/ Cuisinez à partir d’ingrédients naturels

Il n’existe pas de meilleur moyen pour contrôler son apport en sodium, en calories, en graisses et autres éléments nutritifs que de préparer ses repas à la maison en utilisant des ingrédients naturels et non raffinés. Selon votre journal alimentaire, à quelle fréquence mangez-vous à l’extérieur ? Combien de plats préparés avez-vous consommés ? Au cours de ces trois jours, combien de fois avez-vous cuisiné sans utiliser d’aliments préparés ?

3/ Habitudes alimentaires

La plupart d’entre nous ont intérêt à manger plus lentement et à prêter attention à la nourriture. Quand nous effectuons plusieurs tâches en mangeant ou que nous mangeons rapidement, nous pouvons consommer davantage d’aliments (et donc augmenter l’apport en calories) sans en prendre conscience et sans tenir compte de notre sentiment de satisfaction. Combien de fois avez-vous mangé en faisant en même temps autre chose ? Combien de temps a duré chaque repas ?

Regardez vos réponses et définissez des objectifs généraux en vous appuyant sur vos habitudes actuelles. Pour définir des objectifs avec succès, gardez les conseils suivants à l’esprit.

4/ Commencez modestement

Optez uniquement pour trois ou quatre petits changements dans votre régime au cours des prochaines semaines (un ou deux objectifs par semaine) au lieu d’essayer de vous débarrasser radicalement de vos habitudes alimentaires. La méthode progressive est une condition de la réussite car elle n’est pas écrasante et elle enlève la pression.

Même si vous définissez des mini-objectifs, ils peuvent souvent vous mener très loin. En mangeant moins souvent ou en consommant moins de plats préparés, par exemple, vous réduirez automatiquement votre apport calorique, diminuerez votre apport en graisses saturées et consommerez moins de sodium.

5/ Soyez réaliste

Commencez en partant de la situation actuelle et essayez de l’améliorer. Si votre journal alimentaire indique par exemple que vous avez déjeuné à l’extérieur cinq fois en cinq jours, un bon objectif à définir pour vous-même consisterait à passer à trois sorties au restaurant ou repas tout faits et à emporter au travail des déjeuners préparés chez vous deux jours de suite.

Dès que vous vous serez familiarisé avec ce changement, l’habitude qui consiste à apporter son repas au travail pourra même être poursuivie sur plusieurs jours ; et ainsi manger au restaurant deviendra finalement une exception.

6/ Maintenez des objectifs précis

Les objectifs comportementaux à court-terme sont plus motivants et plus faciles à mesurer que les objectifs généraux, à long terme ou basés sur les résultats finaux.

Au lieu de dire « Je veux perdre 5 kg d’ici mon anniversaire », un objectif précis basé sur le comportement consiste à dire « Je prendrai une salade au déjeuner tous les jours ». Au lieu de dire « j’arrête les en-cas », fixez-vous comme objectif de manger une mandarine comme en-cas dans l’après-midi. Les objectifs basés sur les comportements plutôt que sur le résultat final sont plus faciles à atteindre car ils sont axés sur une seule résolution pour atteindre un résultat qui peut prendre des mois.

Quand vous atteignez votre objectif motivé par le comportement, vous vous donnez chaque semaine une occasion de fêter une réussite personnelle qui vous aide à maintenir votre motivation.

À la fin de chaque semaine, évaluez vos progrès et faites-vous plaisir pour les petits changements que vous aurez effectués. Par exemple, accordez-vous une sortie au cinéma ou pratiquez une activité qui vous procure du plaisir.

Aller dans la bonne direction implique une prise de conscience qui vous encourage à persévérer dans ce changement positif.

Un conseil à propos de la formulation : définissez vos objectifs au cours de ce voyage de six semaines en commençant par « Je ferai … ». Il s’agit d’une déclaration bien plus puissante que « je veux… » ou « je voudrais… ».

Selon votre journal alimentaire, quels objectifs précis voudriez-vous définir ?

Faites la liste de trois objectifs concernant le changement que vous effectuerez dans votre régime au cours des semaines à venir.

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Pour combattre le glioblastome, un redoutable cancer du cerveau qui résiste à la chimiothérapie, une équipe internationale de recherche a développé un nouveau vaccin thérapeutique.

cancers_du_cerveau, glioblastome, -hypnose-f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-hypnose-emdr-sophrologie-addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuellecancers_du_cerveau, glioblastome, -hypnose-f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-hypnose-emdr-sophrologie-addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuelleIl utilisent des cellules tumorales du patient et les combinant avec des cellules dendritiques (cellules immunitaires spécialisées) prélevées dans son sang.

Ce vaccin « éduque » le système immunitaire et lui apprend à reconnaître et à détruire spécifiquement les cellules cancéreuses.

cancers_du_cerveau, glioblastome, -hypnose-f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-hypnose-emdr-sophrologie-addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuelleUn malade anglais de 63 ans, Robert Demeger, est le premier patient en Europe à avoir bénéficié de cette nouvelle thérapie, dans le cadre d’essais cliniques de phase 3 portant sur 300 patients.

Il devrait recevoir dix doses de ce vaccin au cours des deux prochaines années, puis des injections semestrielles d’entretien les années suivantes.

Les études préliminaires menées aux États-Unis sur cette approche, baptisée DCVax-brain therapy, ont montré qu’elle pouvait doubler la survie des patients atteints de ce type de tumeur du cerveau.

Source: BBC

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« Va, reste calme au milieu du bruit et de l’impatience et
  souviens-toi de la paix qui découle du silence.
 
    Si tu le peux, mais sans renoncement, sois en bons termes
  avec tout le monde; dis ce que tu penses, clairement,
  simplement; et écoute les autres, même les sots et les
  ignorants, car eux aussi ont quelque chose à dire.
 
    Évite les gens grossiers et violents car ils ne sont que
  tourments pour l’esprit. Si tu te compares aux autres tu
  pourras devenir vaniteux ou amer; mais sache qu’ici-bas,
  il y aura toujours quelqu’un de plus grand ou de plus petit
  que toi.
 
 vie   Sois fier de ce que tu as fait et de ce que tu veux faire.
  Aime ton métier, même s’il est humble; c’est un bien précieux
  en notre époque troublée. Sois prudent dans le monde des
  affaires, car on pourrait te jouer de vilains tours. Mais
  que ceci ne te rende pas aveugle; bien des gens luttent pour
  un idéal et partout sur la terre on meurt pour ce que l’on
  croit.
 
    Sois toi-même, surtout dans tes affections. Fuis le cynisme
  en amour car il est un signe de sécheresse du coeur et de
  désenchantement.
 
    Que l’âge t’apporte la sagesse et te donne la joie d’avoir
  des jeunes autour de toi. Sois fort pour faire face aux
  malheurs de la vie; mais ne te détruis pas avec ton
  imagination; bien des peurs prennent naissance dans la
  fatigue et la solitude. Et, malgré la discipline que tu
  t’imposes, sois bon envers toi-même.
 
    Tu es un enfant de l’univers, tout comme les arbres et les
  étoiles et tu as le droit d’être ici; et même si cela n’est
  pas clair en toi, tu dois être sûr que tout se passe dans
  l’univers comme c’est écrit. Par conséquent, sois en paix
  avec ton Dieu quelle que soit en toi son image, et à travers
  ton travail et tes aspirations, au milieu de la confusion
  de la vie, sois en paix avec ton âme.
 
    Dis-toi qu’en dépit de ses faussetés, de ses ingratitudes,
  de ses rêves brisés, le monde est tout de même merveilleux.
  Sois prudent. Et tâche d’être heureux. »

(Traduction d’un texte gravé sur l’église Saint-Paul de
Baltimore, USA.)

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china+Confucius-9254926-2-402« Exige beaucoup de toi-même

et attends peu des autres.


  Ainsi beaucoup d’ennuis

te seront épargnés. »

Confucius (5ème siècle avant JC)

Ce lien est suspecté depuis longtemps, mais des chercheurs de l’Inserm viennent de démontrer qu’ il n’existe aucune causalité entre la dépression et le cancer.

Certaines personnes attribuent leur cancer à leur passé douloureux.

Un mythe persistant selon Cédric Lemogne, psychiatre à l’Hôpital Européen Georges Pompidou :

« Les idées reçues ont la vie dure. Dès Hippocrate et les débuts de la médecine, on associait déjà la présence de « bile noire », qui a donné le terme de mélancolie, au développement de tumeurs malignes » explique cet auteur d’une étude sur la dépression et le cancer. « Aujourd’hui, certains arguments circulent sur le fait que la dépression pourrait être un facteur de risque de cancer. »

Le nombre croissant de cancers en France a poussé l’équipe de recherche 1018 de l’Inserm à étudier le lien entre cancer et dépression. Les résultats de l’étude sont parus ce mardi 1er octobre dans l’American Journal of Epidemiology.

deprime, hypnose, f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-EMDR, sophrologie, addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuellePendant 15 ans, l’équipe de l’Inserm a épluché les données médicales de 14 203 personnes, appartenant à la grande cohorte des employés d’EDF-GDF. Ces personnes ont rempli tous les trois ans un questionnaire spécifique et tous les diagnostics de dépression ont été recensés.

Sur le panel, 1 119 personnes ont développé un cancer. Les chercheurs n’ont conclu à aucun lien entre un épisode dépressif et la survenue ultérieure d’un des cinq cancers dépistés chez les participants (prostate, côlon, sein, cancer associé au tabac, cancer des organes lymphoïdes ou hématopoïétiques).

L’étude de l’Inserm révèle en revanche que l’annonce d’un cancer peut entraîner des symptômes dépressifs.

Une réaction tout à fait normale, comme l’explique Cédric Lemogne : « Je crois que les patients ne doivent pas s’inquiéter s’ils se sentent déprimés. Ce qui est important, c’est de bien suivre tous les traitements, contre le cancer d’une part et contre la dépression d’autre part. »

Si la dépression n’est pas une cause de cancer, une maladie mentale peut accroître la mortalité par cancer.

Les personnes dépressives ont tendance à négliger leur santé. Elles sont par ailleurs difficilement prises au sérieux par les médecins. Cela entraîne souvent un retard dans le diagnostic, et donc des chances amoindries de survie.

Un dépistage précoce permet en effet un traitement plus rapide, mais surtout plus efficace, du cancer.

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Un petit-déjeuner riche en protéines et graisses limite la faim, et aiderait à contrôler la glycémie.

Prendre un petit-déjeuner consistant, riche en protéines et graisses, permettrait aux diabétiques de mieux contrôler leur faim et leur niveau de glucose sanguin. C’est le résultat d’une étude israélienne présentée au congrès de l’European Association for the Study of Diabetes à Barcelone.

Le petit-déjeuner représente un repas stratégique dans le cadre d’un régime. S’il est suffisamment consistant, il limite les fringales dans la journée. De manière générale, pour perdre du poids, il est conseillé de manger plus le matin que le soir.

Sachant que les personnes qui prennent régulièrement un petit-déjeuner ont généralement un IMC plus bas que celles qui le sautent, les chercheurs ont voulu étudier la relation entre petit-déjeuner et contrôle de la glycémie.

petit-dejeuner-anglais-hypnose, f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-EMDR, sophrologie, addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuellecomplet-Pour cela, 59 personnes en surpoids ou obèses et atteintes de diabète de type 2 ont été réparties en deux groupes : certaines prenaient un petit déjeuner apportant un tiers des calories journalières, et d’autres un petit-déjeuner plus léger, représentant 12,5% des apports énergétiques quotidiens. Le pourcentage de protéines et de graisses était plus élevé dans le petit-déjeuner « copieux ». 47 participants sont allés jusqu’au bout de l’étude.

Résultats : Les patients qui ont mangé un gros petit-déjeuner pendant 3 mois avaient une glycémie moins élevée que les autres, et près d’un tiers d’entre eux a pu réduire sa prise de médicaments. En même temps, 17 % de ceux qui prenaient un petit déjeuner léger ont dû augmenter leur prescription d’anti-diabétiques.

De plus, ceux qui prenaient un gros petit déjeuner avaient moins faim dans la journée. Leur pression sanguine a aussi plus diminué chez eux.

Pour Hadas Rabinovitz, le principal auteur de ces travaux, un petit-déjeuner riche en protéines peut supprimer l’action de la ghréline, l’«hormone de la faim», fabriquée par l’estomac et qui stimule l’appétit. Les protéines du petit-déjeuner peuvent aussi aider à contrôler la glycémie.

En effet, les aliments riches en protéines (œufs, poissons, yaourts, charcuteries…) ont un index glycémique réduit. A l’inverse, les céréales, le pain, la confiture, ont un index glycémique élevé : ils augmentent rapidement la concentration de glucose dans le sang.

Ces résultats demandent à être confirmés car l’étude a impliqué peu de participants, dont certains ont quitté le protocole en route. De travaux à plus long terme sont nécessaires.

Par conséquent, un petit déjeuner copieux «à l’anglaise» semble améliorer le contrôle de la glycémie et limiter la faim chez des adultes souffrant d’un diabète de type 2.

Sources: lanutrition.fr, Rabinovitz H, Boaz M, Ganz T, Madar Z, Jakubowitz D et Wainsten J. Big breakfast rich in protein improved glycaemic control and satiety feeling in adults with type 2 diabetes mellitus. European Association for the Study of Diabetes, annual meeting (2013), Barcelone. ePoster #861. PS 066 Nutrition and weight loss

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L’opération Octobre rose nous rappelle, chaque année, l’importance du dépistage du cancer du sein.

Mais se faire dépister n’empêche pas de rester vigilante au cours des deux années qui suivent la mammographie, car des « cancers de l’intervalle » peuvent se déclarer.

En 1980 on dénombrait 22 000 nouveaux cas de cancer du sein en France.

Trente ans plus tard ce chiffre a plus que doublé puisque 53 000 nouveaux cas ont été enregistrés en 2011 ( dont 31 000 chez les femmes âgées de moins de 65 ans). Le cancer du sein est désormais le cancer le plus fréquent chez la femme devant le cancer colorectal (18 900 nouveaux cas) et le cancer du poumon (11 300 nouveaux cas).

Depuis 2004 en France, le dépistage organisé du cancer du sein prévoit une mammographie tous les deux ans, pour les  femmes de 50 à 74 ans.

Mais, comme l’explique le Dr  Brigitte Séradour, radiologue à l’hôpital Beauregard à Marseille, 15 femmes pour 10 000 environ vont déclarer un « cancer de l’intervalle ». c’est-à-un cancer qui apparaît dans les deux ans qui suivent  un examen de dépistage organisé.

« Il faut bien comprendre que ce ne sont pas des cancers « loupés » ou des faux négatifs. Mais ce sont en majorité des cancers qui revêtaient une forme difficilement détectable au moment du dépistage et qui ont surtout une évolution plus agressive » insiste la radiologue.

Selon les chiffres de l’Association des médecins coordonnateurs du dépistage des cancers (ACORDE), les femmes ayant eu un cancer de l’intervalle ont légèrement plus d’antécédents familiaux, plus de traitements hormonaux et une densité mammaire radiologique plus élevée. 31% des cas sont survenus la première année suivant la mammographie et 69% des cas entre 12 et 24 mois.

Rester vigilante, même entre deux dépistages du cancer du sein, c’est donc le message de la Société française de sénologie et de pathologie mammaire (SFSPM) qui insiste pour que les femmes ayant des facteurs de risque n’hésitent pas à consulter leur médecin ou leur gynécologue entre deux mammographies.

« Bien que régulièrement remis en cause par certains experts, le dépistage a démontré son efficacité. Et le choix d’un intervalle de 2 ans entre les dépistages demeure raisonnable. Car à vouloir trop réduire les cancers de l’intervalle, on risque d’augmenter le surdiagnostic et la multiplication des bilans » insiste le Dr Séradour.

Elle estime toutefois que le sentiment de ré-assurance qui suit une mammographie qui ne montre rien de suspect  ne favorise pas la vigilance des femmes.

Après le stress de la mammographie, celles qui se sont fait dépister ont tout simplement envie de chasser ce moment bien peu agréable de leur mémoire, et oublient rapidement que la palpation des seins est un geste qu’elles devraient faire tous les mois, au tout début du cycle, pour vérifier qu’aucun élément suspect (grosseur nouvelle au sein ou à l’aisselle, modification de la forme ou de la taille du sein, écoulement par le mamelon) n’apparaît.

 

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À l’approche de Noël, certains ressentent aussi une appréhension.

Explications sur les émotions ravivées par cette fête, où la famille tient la première place.

Il y a ceux qui adorent Noël et ceux qui détestent.

Entre les deux, il y a ceux qui s’en réjouissent tout en ressentant une légère appréhension à l’approche de l’échéance.

Décryptons les émotions ravivées par cette fête où la famille – présente ou absente – tient la première place.

Pourquoi Noël éveille-t-il des sentiments mitigés chez bon nombre de personnes ?
C’est le propre de toutes les réjouissances collectives obligatoires ! La culture, les médias alimentent l’idée que tout le monde partage la même joie. Même quand on n’est pas seul ni en souffrance, il existe un décalage entre la complexité de la réalité – avec ses conflits, ses tensions, ses soucis – et l’image lisse et naïve de la famille, véhiculée par la publicité à cette occasion.

Par ailleurs, cette célébration de la famille est pesante pour les personnes célibataires ou sans enfant. Pas facile quand on est le seul adulte sans conjoint de se retrouver chez ses parents, avec ses frères et sœurs, entouré de neveux et nièces…

p1Est-ce que des émotions d’enfance sont alors ravivées ?
Forcément ! Noël est comme un révélateur et ravive plein de choses, notamment des rivalités fraternelles. Même à 50 ans, on est toujours bouleversé de constater que son petit frère a reçu cette année encore le plus beau cadeau.

Une personne me disait que c’était elle – en tant que fille – qui réunissait tout le monde au moment de Noël car ses parents séparés n’en prenaient jamais l’initiative. Elle avait l’impression de remplir une tâche qui n’était pas la sienne. Noël réveillait en elle un sentiment blessant : ses parents n’avaient pas été capables d’assumer la pérennité du lien familial.

Est-ce qu’on n’espère pas trop de cette fête ?
Nous attendons trop des autres, en général. À chaque Noël, nous avons l’espoir inconscient que des blessures seront réparées, des liens restaurés. Mais nos parents ne changeront pas par magie. Notre belle-fille revêche ne va pas se transformer soudain en bru idéale. Les efforts des uns et des autres, quand il y en a, sont souvent insuffisants face au poids des blessures de notre histoire. Il faut savoir les apprécier sans se laisser envahir par la déception.

Comment s’alléger du poids de ces attentes ?
En acceptant l’ambivalence des relations humaines et en assumant notre liberté. En imaginant d’autres façons de se rencontrer que les grandes réunions de famille.

Enfin, en cessant de nous croire responsables de tout : l’unité familiale se crée ou se déconstruit sur plusieurs générations, selon les aléas de la vie. Dans certaines familles, il y a une tradition de lien. Dans d’autres, les déménagements, l’éloignement géographique finissent par rendre les rassemblements plus difficiles.

 

 

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Voici les critères du DSM-IV pour le diagnostic du trouble de personnalité dépendante :

il s’agit d’un besoin général et excessif d’être pris en charge.

personne dépendante, hypnose, f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-EMDR, sophrologie, addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuelleCela conduit à un comportement soumis et « collant » et à une peur de la séparation, qui est présent au début de l’âge adulte et dans des contextes divers, comme en témoignent au moins cinq des manifestations suivantes:

  1. la personne a du mal à prendre des décisions dans la vie courante sans être rassurée ou conseillée de manière excessive par autrui
  2.  a besoin que d’autres assument les responsabilités dans la plupart des domaines importants de sa vie
  3. a du mal à exprimer un désaccord avec autrui de peur de perdre son soutien ou son approbation (ne pas tenir compte d’une crainte réaliste de sanctions)
  4. a du mal à initier des projets ou à faire des choses seul (par manque de confiance en son propre jugement ou en ses propres capacités plutôt que par manque de motivation ou d’énergie)
  5. cherche à outrance à obtenir le soutien et l’appui d’autrui, au point de faire volontairement des choses désagréables
  6. se sent mal à l’aise ou impuissante quand elle est seule par crainte exagérée d’être incapable de se débrouiller
  7. lorsqu’une relation proche se termine, cherche de manière urgente une autre relation qui puisse assurer les soins et le soutien dont elle a besoin
  8. est préoccupée de manière irréaliste par la crainte d’être laissée à se débrouiller seule.

Mentionnons que la personnalité dépendante coexiste souvent avec d’autres problèmes de personnalité et de l’humeur difficiles à distinguer.

Le degré selon lequel des comportements dépendants sont considérés comme adaptés varie selon l’âge et le groupe socioculturel.

Source: American Psychiatric association, DSM-IV, Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux. Traduction française, Paris, Masson, 1996

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Près de 1 milliard de personnes fument quotidiennement sur la planète.

Le tabac continue de progresser dans le monde, notamment dans les pays émergents, mais aussi en France, le mauvais élève des pays développés.

tabac, cigarette, grossesse, hypnose, f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-EMDR, sophrologie, addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuelleDésormais, 1 humain sur 7 fume quotidiennement, selon une étude publiée mardi dans la revue médicale Jama, dont se fait l’écho Le Figaro.

Si la part des fumeurs a globalement reculé depuis 30 ans (25 % chez les hommes et 42 % chez les femmes), le nombre total de fumeurs quotidiens a continué d’augmenter en passant de 721 à 967 millions, en raison d’une forte progression démographique notamment en Chine, Indonésie, Bangladesh et Russie.

En France, malgré une politique volontariste, le tabac progresse de nouveau depuis 2010, selon les chiffres de l’Observatoire français des drogues et toxicomanies.

Les Françaises sont même les 5èmes plus grosses fumeuses du monde, avec un taux de tabagisme à 27,8 %, quand les hommes avec 35% fumeurs quotidiens, sont beaucoup intoxiqués qu’en Amérique du Nord ou au Royaume-Uni.

 

 

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Les récepteurs, qui informent le cerveau que l’estomac est plein, ne joueraient plus leur rôle.

La plupart des personnes qui réussissent à perdre du poids ont tendance à reprendre des kilos par la suite.

D’après une nouvelle étude publiée dans International Journal of Obesity, la raison est physiologique : les signaux qui renseignent le cerveau sur le remplissage de l’estomac sont perturbés chez les personnes obèses et cette altération persiste même après une perte de poids. L’estomac continue à réclamer plus !

La sensation de satiété est contrôlée par le cerveau qui analyse les différentes informations qui lui parviennent, qu’elles soient hormonales, métaboliques ou nerveuses. Par exemple, lorsque l’estomac est plein, des récepteurs mécaniques sont stimulés et ce message nerveux est transmis au cerveau.

regime, hypnose, f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-EMDR, sophrologie, addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuelleCette information est particulièrement importante pour éviter de manger plus que l’organisme n’a besoin.

Des chercheurs de l’université d’Adélaïde (Australie) se sont demandé si un régime riche en graisses pouvait modifier la capacité de l’estomac à signaler qu’il est plein. Et si oui, une perte de poids permet-elle un retour à une signalisation normale ? Pour cela, ils ont nourri des souris avec un régime riche en graisses pendant 24 semaines et d’autres avec un régime riche en graisses pendant 12 semaines puis un régime standard pendant 12 semaines ; un groupe témoin a suivi un régime standard pendant 24 semaines.

Résultats : les récepteurs qui perçoivent les signaux mécaniques dans l’estomac sont moins sensibles après un régime riche en graisses, même après un retour à une alimentation standard. La conséquence est que les souris qui ont suivi un régime « gras » pendant 12 semaines continuent à avoir des apports énergétiques importants même avec un régime alimentaire standard.

Une hormone, la leptine, joue un rôle important dans le contrôle de la satiété : normalement, elle permet de stopper la prise alimentaire. Or dans cette étude, les souris qui ont suivi le régime gras pendant 24 ou 12 semaines ont eu une augmentation du taux de leptine plasmatique par rapport aux autres souris. Cela a conduit, dans les deux groupes, à des réponses inhibées par la leptine.

D’après Amanda Page qui a dirigé ces travaux, dans les cas d’obésité, la leptine désensibilise les nerfs qui détectent le remplissage de l’estomac. C’est pourquoi les personnes obèses ressentent l’envie de manger plus pour se sentir rassasiées : c’est un cercle vicieux !

Selon elle, il est difficile de dire pendant combien de temps l’estomac reste dans cette situation, même après un changement de régime alimentaire : d’autres études sont nécessaires pour le savoir, mais aussi pour déterminer s’il existe un moyen, médicamenteux ou autre, pour que l’estomac revienne à une situation normale.

Une solution pour se sentir rassasié sans manger plus pourrait consister à mâcher longuement ses aliments. C’est la base du régime mastication.

 

Sources: lanutrition.fr, Kentish SJ, O’Donnell TA, Frisby CL, Li H, Wittert GA, Page AJ. Altered gastric vagal mechanosensitivity in diet-induced obesity persists on return to normal chow and is accompanied by increased food intake. Int J Obes (Lond). 2013 Jul 30. doi: 10.1038/ijo.2013.138.

 

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Man and woman dancing cha cha

« Optimiste :

quelqu’un qui sait que faire

un pas en arrière après un pas en avant,

ce n’est pas un désastre,

c’est du Cha-cha-cha. »

Robert Brault

Et Belle Année 2014, où nous apprendrons à danser…

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Nul besoin de vous faire des critiques : vous êtes le premier à dire du mal de vous-même !

Reconnaîtrez-vous un jour votre vraie valeur ?

Comment retrouve-t-on l’estime de soi ?

“Je ne serai jamais reçu à mon examen : je n’ai pas le niveau !  Je ne trouverai jamais d’amoureux(se) : je suis trop gros (se), pas assez branché(e), trop vieux (vieille), trop jeune … Je ne sais rien faire de mes dix doigts et rate tout ce que j’entreprends. Je suis raide comme un manche à balai : personne ne voudra jamais danser avec moi …”

devalorisation, hypnose, f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-EMDR, sophrologie, addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuelleApprentissage et échec

Dès son plus jeune âge, l’individu construit sa personnalité à partir de l’expérience : cela passe par l’échec (chutes en apprenant à marcher), autant que par la réussite (découverte de l’équilibre…).

Les gestes et les paroles des proches encouragent l’enfant à persévérer dans ses apprentissages, et à surmonter un échec momentané.

Bien souvent, malheureusement, les parents induisent inconsciemment une dynamique de l’échec en usant de mots tels que : “Ne fais pas ça, tu vas tomber !” , ou bien, en reprochant à l’enfant de ne pas réussir ce que d’autres, au même âge, savent faire : marcher, parler, puis lire et écrire…

Pourquoi se dévaloriser ?

L’enfant se sent alors coupable de ne pas être aussi performant que ce dont rêvaient son père ou sa mère.

Du coup l’image qu’il a de lui-même n’est jamais satisfaisante : ses succès sont vécus comme des demis échecs !

Parce qu’il a mal interprété des paroles d’adultes ou parce que réellement il n’occupe pas la place idéale que ses parents lui ont dévolue, l’enfant perd confiance en lui.

A l’adolescence ou à l’âge adulte, il émet lui-même un jugement négatif sur sa propre personne : en se dévalorisant, y compris dans ce qu’il réussit, il reproduit une attitude parentale qu’il a interprétée comme une expression d’amour ou d’intérêt à son égard.

Comment retrouver l’estime de soi ?

  1. Ne pas chercher systématiquement un modèle auquel se comparer
  2. Se lancer dans une aventure, comme si la réussite allait de soi, plutôt que redouter l’échec
  3. Apprendre à se démarquer de quelqu’un qu’on admire. En affirmant sa personnalité, on montre sa valeur ; pour la bonne marche du couple, c’est la clé du succès
  4. Accepter l’échec : ne pas y voir une marque de sa médiocrité mais reconnaître que l’on a rencontré plus fort que soi
  5. Ne pas “s’excuser” d’avoir réussi là où d’autres ont échoué. Le succès, qu’il soit amoureux ou professionnel, n’est pas l’effet du hasard mais  de qualités utilisées à bon escient.
  6. Si votre manque de confiance vous handicape réellement et que l’auto-dénigrement perturbe trop votre vie, n’hésitez pas à entreprendre une psychothérapie avec un psychopraticien.

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Un livre, « La force des introvertis », que j’ai lu d’une traite avec beaucoup d’intérêt et de plaisir.

Si l’on en croit les statistiques, un tiers des gens seraient plutôt introvertis (même si ce terme peut regrouper une catégorie assez hétérogène d’individus).

La mode est aux extravertis, aux gens qui parlent haut et fort. La socialisation est prônée à tous les niveaux.

On vous reproche votre réserve, un goût pour l’isolement, votre exigence pour la réflexion…

Dans une société qui valorise l’extraversion, les introvertis sont jugés trop sérieux, peu charismatiques, faibles, voire arrogants. L’introversion serait-elle un handicap ?

Les gens plus discrets sont souvent regardés comme des être bizarres, égoistes ou tout simplemet ennuyeux.

A travers un point de vue anthropologique, sociologique, psychologique et biologique, afin de mieux comprendre les différences et similitudes entre les extravertis et les introvertis, l’auteur Laurie Hawkes  invite les « invisible », « timide », « sauvage », « incapable de… », « névrosé », « coincé » à prendre conscience de leurs forces et de leurs atouts, rappellant que « quand quelque chose ne nous plaît pas, rien ne nous oblige à nous plier aux envies des autres ».

-hypnose-f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-hypnose-emdr-sophrologie-addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuelle, introvertiEn général autonomes, fidèles, profonds, enclins à réfléchir, les introvertis sont peut être la voix de la sagesse dans notre monde toujours plus haut, toujours plus fort…

Comme dans tous ses autres ouvrages, Laurie Hawkes décrit avec une grande clarté un type de personnalité fréquemment décriée, dont elle nous montre les qualités méconnues.

Hypersensibles aux stimuli extérieurs, les introvertis ont en fait besoin de solitude pour se protéger et se ressourcer.

Or leur difficulté à nouer des liens spontanés nuit à leur image sociale, ralentit leur intégration au groupe, disqualifie leur voix lorsque d’autres sont prompts à s’arroger une place et à s’exprimer impulsivement. Ce manque apparent de compétence dans les rapports humains masque pourtant une richesse intérieure, une qualité de concentration et d’analyse, une créativité féconde pour des liens authentiques et une vie pleine.

Ce livre invite chacun à cultiver sa singularité comme une force, à apprendre à connaître l’autre plutôt que de chercher à se transformer soi-même.

Elle donne aussi des conseils fort utiles aux personnes qui souffrent de ne pas se sentir intégrées dans une société où, souvent, c’est ceux qui font « beaucoup de bruit pour rien » que l’on écoute.

A lire et à faire partager !

Voici le sommaire :

  • Je crois que je suis introverti…
    • « Ah ! Si seulement j’étais extraverti… »
    • Les mille et un visages de l’introversion
    • Le cas Obama
  • Est-ce un problème ?
    • Pourquoi suis-je introverti ?
    • Un monde pour extravertis
    • Une force !
    • Sauf quand… Les « maladies » des introvertis
  • Bien vivre sa vie d’introverti
    • Comment faire son propre malheur
    • Le monde moderne a du bon !
    • Vieillir aussi a du bon !
    • S’épanouir dans sa vie professionnelle
    • S’épanouir dans sa vie privée
    • S’épanouir dans sa famille
    • Autothérapie

    Laurie Hawkes, née sur Long Island (USA), est arrivée en France en 1961 à l’âge de six ans. Psychologue clinicienne par les études universitaires, elle est devenue psychopraticienne (anciennement psychothérapeute), qualifiée par le SNPPsy et la FF2P. Avec 8 collègues, elle a participé à la création de l’EAT-Psychothérapie-Paris-Ile de France (école d’analyse transactionnelle) au sein de laquelle elle enseigne. Elle pratique une psychothérapie relationnelle basée sur l’analyse transactionnelle et la gestalt, avec une influence parfois perceptible du tango argentin.

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JoyeuseAnnée

et Bonne Santé

en 2014 !!!

Joyeuses Fêtes, hypnose, f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-EMDR, sophrologie, addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuelle

Réduisez

Que ce soit à Noël ou pendant tout le reste de l’année, prenez des bonnes habitudes !

En se privant, on s’affame et le risque de se jeter, de manière compulsive, sur la première tablette de chocolat venue est beaucoup plus grand. Même effet en sautant un repas : l’insuline, fabriquée également en excès en cas de jeûne, va mettre en réserve tout ce qui sera avalé et donc favoriser la prise de poids.

Néanmoins, si vous mangez trop, vous grossirez. Apprenez à visualiser les quantités, à mâcher lentement, à consacrer du temps et du plaisir aux repas, à vous peser une seule fois par semaine, à utiliser des petites assiettes, à varier les aliments, à consommer des fruits peu sucrés tels que les fraises ou la pastèques, à consommer des soupes, à incorporer le plus possible de légumes dans les repas…

Gardez en tête que la ration calorique quotidienne est, grossièrement, de 12 à 15% pour les protéines, 55 à 60% pour les glucides et 30% pour les lipides. Au fil de la journée, la répartition idéale des apports caloriques est de 30% pour le petit déjeuner, 40% pour le déjeuner et 30% pour le dîner. Les aliments ingérés devront contenir des vitamines C, E, A, B, du magnésium, du fer, du cuivre et du zinc pour garder la forme.

Sans devenir une hystérique de la calculette et de la lecture des étiquettes, sachez ce que vous mangez !

Quelques conseils

– Sachez qu’1g de protides = 4 calories, 1g de lipides = 9 calories, 1g de glucides = 4 calories et 1g d’alcool = 7 calories. En phase de régime, l’apport calorique est d’environ 1500 calories par jour.

– Il est plus intéressant, par exemple, pour son apport en calcium et en protéines de manger un croque-monsieur qu’un friand au fromage, les deux ayant le même apport calorique.

– Si vous arrêtez de grignoter entre les repas, vous pouvez espérer perdre 500g par semaine.

– Il faudrait consommer environ 60g de lipides par jour, soit 1 c. à soupe d’huile d’olive + 1 c. à soupe d’huile de colza + 2c. à soupe de crème fraîche + 1. à café de mayonnaise + 200g de viande + 30g de fromage

– A éviter sérieusement : les cacahuètes (1 poignée équivaut à 180 calories), la charcuterie ( 2 tranches de saucisson = 100 calories), les viennoiseries (un croissant = 250 calories), les quiches (une part de 150g = 540 calories !), les hamburgers, les biscuits apéritifs…

– Pour les petits creux, autorisez-vous 4 carrés de chocolat ou 1 petite banane ou une barre de céréales ou 1 oeuf dur ou 10 à 15 tomates cerise ou un rouleau de printemps…

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