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17 avril 2014
17 avril 2014
Le jeûne thérapeutique est une pratique établie en Allemagne où sont proposées de nombreuses cures, parfois remboursées par l’assurance maladie, rapporte AFP.
À la clinique Buchinger-Wilhelmi, par exemple, le menu quotidien consiste en une infusion le matin, un jus de fruit à midi, et après une randonnée de deux heures, un bouillon, un peu de miel et au moins deux litres d’eau par jour.
Au total, pas plus de 200 à 250 kilocalories, soit 10 fois moins que l’apport énergétique quotidien conseillé.
Pour ses défenseurs, le jeûne permet de prévenir les maladies cardiovasculaires, d’agir sur l’asthme, l’arthrose, les maladies chroniques du système digestif, certaines infections chroniques du système respiratoire, ou encore les états dépressifs
, résume AFP.
Alors que les études scientifiques fiables sur le sujet sont plutôt rares en France, l’une d’elles a établi l’effet du jeûne sur l’arthrite rhumatismale dans la revue The Lancet en 1991, rapporte l’agence de presse.
D’autres concluent aussi à l’efficacité du jeûne, mais il s’agit le plus souvent d’études anglo-saxones, germaniques et russes.
Le livre « Comment revivre par le jeûne » d’Hellmut Lützner, un ancien de chez Buchinger, s’est vendu à plus de 2 millions d’exemplaires depuis sa parution dans les années 70. Il est régulièrement réédité.
Les connaissances sur le jeûne sont enseignées au sein d’hôpitaux universitaires et, depuis 50 ans, dans l’établissement de la Charité à Berlin qui héberge le plus grand service de médecines naturelles d’Europe.
S’y pratiquent des cures de jeûne de 12 à 14 jours remboursées par le système public d’assurance maladie allemande.
Andreas Michalsen, qui dirige le service, cite notamment de nouvelles recherches comme celle du professeur californien Valter Longo qui a montré en 2008 que le jeûne protégeait les cellules saines de souris contre les effets toxiques d’une chimiothérapie.
Michalsen est absolument persuadé que dans dix ans, le jeûne va devenir quelque chose de vraiment important
contre des maladies telles que le diabète, les rhumatismes, l’hypertension…
tout simplement parce que la médecine traditionnelle n’a pas de réponse à offrir
.
Sources: Psychomédia, AFP, The Lancet
16 avril 2014
« D’une exemplaire clarté,
ce passionnant documentaire devrait être diffusé en boucle
dans les pharmacies et autres drugstores »
lefigaro.fr
Réalisation : Sylvie Gilman et Thierry de Lestrade. Production : ARTE & VIA DÉCOUVERTE (DVD à la demande)
Si vous doutez encore des bienfaits du jeûne, vous allez penser différemment après avoir vu ce reportage.
Cette émission excellente sur le jeûne thérapeutique montre ses effets sur la santé, permet une visite de la clinique de jeûne Buchinger en Allemagne et donne les resultats des récentes études scientifiques.
Nous rencontrons le Dr Valter Longo, scientifique italo-californien reconnu pour ses recherches sur l’association du jeûne thérapeutique avec la chimiothérapie dans le traitement du cancer.
Le reportage est également l’occasion de découvrir une expérience d’envergure menée en Russie, qui consiste à tester les potentialités du jeûne dans le traitement de pratiquement toutes les maladies de civilisation comme le diabète, l’asthme, les rhumatismes, les maladies cardiovasculaires, les maladies de la peau…
Étonnamment, la puissance d’auto-guérison du jeûne été découverte à travers la guérison d’un patient dépressif.
À recommander et à ne pas manquer !
16 avril 2014
En mars 2014, une enquête* a été lancée par PasseportSanté.net afin d’étudier les pratiques des Français en matière de régimes.
L’enquête a d’abord indiqué que 8 Français sur 10 avaient déjà fait un régime pour maigrir.
Mais quels sont les régimes qui remportent le plus de succès auprès des Français ?
Leur choix a-t-il été influencé par la publicité sur Internet ?
Parmi les régimes plébiscités pour essayer de perdre du poids, voici ce que nous révèle le sondage :
En revanche, certains régimes ont remporté beaucoup moins de succès dans la quête amaigrissante des Français :
70% des personnes interrogées disent ne pas être influencées par la publicité sur Internet pour entamer un régime.
Mais les chiffres parlent d’eux-mêmes : les régimes les plus choisis sont aussi les plus connus et ceux sur lesquels la publicité est très importante !
Selon les résultats, le régime Weight Watchers est le régime le plus effectué par les Français. Or, ce dernier est très connu en France, en partie grâce aux nombreuses publicités en ligne et télévisuelles de la marque.
Paradoxalement, la publicité semble bel et bien influencer les Français !
On constate qu’ils se tournent naturellement vers des régimes qu’ils connaissent ou dont ils ont déjà entendu parler…
* L’enquête a été menée en ligne auprès de 1600 personnes âgées de 25 à 80 ans.
Source: passeportsante.net
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15 avril 2014
Il y a bien quelque chose qu’une diète sévère fait changer dans nos organismes, mais quoi ?
C’est la question à laquelle s’est attelée un chercheur américain désormais célébrissime : le Dr Valter Longo.
Il commença par imposer des jeûnes très sévères à de simples levures de raisin et s’aperçut qu’elles étaient nettement plus vigoureuses lorsque, après quelques mois, elles se retrouvaient dans un environnement de croissance favorable.
Ils réitéra son expérience en comparant des souris ayant jeûné à des souris bien nourries. Exposées à des médicaments de chimiothérapie (l’étoposide), le résultat fut sans appel : les souris ayant jeûné sont à quasi 100 % des survivantes, contre 35 % dans le groupe de contrôle [3].
Mieux, il constate que le jeûne protège les cellules saines contre les effets délétères de la chimiothérapie, mais pas les cellules cancéreuses qui, elles, restent sensibles au poison et continuent à être détruites normalement [4].
La publication des travaux de Longo fait grand bruit dans les médias, mais reste sans écho dans les congrès professionnels où se préparent les traitements de demain.
Aujourd’hui, les oncologues (médecins spécialistes du cancer) restent arc-boutés sur deux idées force :
Or, on constate qu’après 48 heures de jeûne, un grand nombre de gènes modifient leur expression.
Certains se mettent en veilleuse, d’autres se mettent en route. On note en particulier un ralentissement brutal de la machinerie dévolue à la division cellulaire : les cellules cancéreuses cessent de se multiplier à la même vitesse.
De plus, on note un ralentissement de la production du facteur de croissance IGF-1, qui est un puissant stimulant du développement des tissus en général… et des tumeurs en particulier.
Il est donc particulièrement regrettable que la piste du jeûne ne soit pas suivie avec plus d’intérêt par la majorité des médecins.
Pour finir, voici quelques précautions à avoir en tête avant de commencer un jeûne :
Face aux réticences de la communauté médicale, je suis convaincu que le changement viendra par la base, lorsque les patients réclameront massivement de bénéficier des plus récentes avancées de la médecine, surtout lorsque celles-ci sont… naturelles.
Sources :
[1] Forte hausse de la consommation alimentaire en Tunisie pendant Ramadan
Consommation alimentaire durant le ramadan En hausse, selon une étude de l’UGCAA
[2] Voir la liste des établissements en Allemagne
[3] Le jeûne protège les cellules saines des souris contre la chimiothérapie
[4] Starvation-dependent differential stress resistance
[5] Julien Venesson, Gluten, comment le blé moderne nous intoxique, Thierry Souccar Editions, 2013.
NB: Valter D. Longo (né à Gênes le 9 octobre 1967), est un gérontologue italo-américain et professeur de biologie spécialisé en biologie cellulaire et en génétique. Il est connu pour ses travaux sur le jeûne thérapeutique, la réponse des gènes et des éléments nutritifs sur le vieillissement cellulaire. Il est actuellement professeur à l’USC School of Gerontology Davis. Il est également Directeur de l’USC Longevity Institute. (https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Valter_Longo
https://en.m.wikipedia.org/wiki/Valter_Longo)
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15 avril 2014
CLIENT : Oui ? Le service Clientèle ?
EMPLOYÉ : Oui, bonjour ! Que puis-je faire pour vous ?
C : En révisant mon système, j’ai trouvé un logiciel appelé AMOUR, mais je ne sais pas comment il fonctionne. Pouvez vous m’aider ?
E : Bien sûr ! Mais je ne peux pas vous l’installer. Vous devrez le faire vous même. Je vous donnerai les instructions par téléphone, d’accord ?
C : Oui, je peux essayer. Je ne me connais pas beaucoup en informatique, mais je suis prêt à l’installer maintenant. Par où dois-je commencer ?
E : Le premier pas est d’ouvrir votre COEUR. L’avez-vous trouvé ?
C : Oui, voilà. Mais il y a plusieurs programmes qui tournent maintenant. Est-ce qu’il a un problème pour l’installer pendant qu’ils continuent ?
E : Quels programmes ?
C : Un petit instant, je regarde. PEINE PASSEE.EXE, BASSE ESTIME.EXE, COLERE.EXE et RESSENTIMENT.COM tournent à ce moment.
E : Pas de problème. AMOUR effacera automatiquement PEINE PASSEE.EXE de votre système d’exploitation actuel. Il se peut qu’il reste dans le disque dur, mais il n’affectera plus d’autres programmes. AMOUR finira par remplacer BASSE ESTIME.EXE avec un programme incorporé appelé HAUTE ESTIME.EXE. Cependant, vous devez désactiver complètement les programmes
COLERE.EXE et RESSENTIMENT.COM. Ces programmes empêchent l’installation correcte de « AMOUR ». Pouvez vous les arrêter maintenant ?
C : Je ne sais pas comment. Pouvez-vous me dire comment les arrêter ?
E : Avec plaisir. Allez au menu DEMARRER et activez PARDON.EXE. Exécutez-le autant de fois que nécessaire jusqu’à ce que COLERE.EXE et RESSENTIMENT.COM soient complètement effacés.
C : C’est fait ! AMOUR a commencé à s’installer automatiquement. Est-ce normal ?
E : Oui. Vous aurez bientôt un message disant que AMOUR sera actif aussi longtemps que COEUR subsiste. Avez-vous ce message ?
C : Oui, je l’ai ! Est-ce que l’installation est finie ?
E : Oui, mais souvenez-vous que vous n’avez que le programme de base. Vous devez maintenant commencer à vous connecter à d’autres COEURS pour recevoir des actualisations.
C : Oh là là ! Je reçois un message d’erreur. Qu’est-ce que je fais ?
E : Que dit le message d’erreur ?
C : Il dit : « ERREUR 412 – PROGRAMME NON ACTIF EN COMPOSANTES INTERNES ». Qu’est-ce que cela veut dire?
E : Pas de panique ! C’est un problème courant. Cela signifie que « AMOUR » est configuré pour l’exécution avec des COEURS extérieurs, mais n’a pas été exécuté dans votre propre COEUR. C’est une étape un peu complexe de la programmation, mais dit en mots simples, cela veut dire que vous devez « AIMER » votre propre système avant de pouvoir « AIMER » les autres.
C : Alors, que dois-je faire ?
E : Pouvez-vous localiser le logiciel « AUTO ACCUSATION » ?
C : Oui, je l’ai.
E : Formidable. Vous apprenez vite !
C : Merci.
E : De rien. Cliquez dans les fichiers suivants pour les copier dans votre répertoire COEUR : AUTO-PARDON.DOC, AUTO-ESTIME.TXT, VALEUR.INF et RÉALISATION.HTM. Le système remplacera tout fichier incompatible et activera une restauration de tout fichier défectueux. Egalement, vous devez effacer AUTO-CRITIQUE.EXE de tous vos répertoires, et vous pouvez effacer tous les
fichiers temporaires de la corbeille, pour vous assurer qu’il soit totalement effacé et ne puisse jamais se réactiver.
C : Compris ! Hé ! MON COEUR est en train d’activer des fichiers très jolis ! SOURIRE.MPG s’active sur le moniteur et indique que CHALEUR.COM, PAIX.EXE et BONHEUR.COM se copient dans mon répertoire COEUR.
E : Cela indique que « AMOUR » est en train de s’installer et de s’exécuter.
Maintenant vous pouvez vous débrouiller par vous-même. Encore une chose, avant de vous quitter…
C : OUI ?
E : AMOUR est un logiciel gratuit. Assurez-vous de le donner, avec tous ses modules, à toute personne que vous connaissez. A leur tour, ils vont le partager à d’autres, et vous recevrez des modules très agréables en retour.
C : Je vais le faire. Merci de votre aide !
14 avril 2014
La crise boulimique se déroule le plus souvent en trois étapes :
– la phase annonciatrice associe un sentiment de lassitude et une tentative de résister à la crise. Cela se traduit par une forte angoisse. Un besoin irrésistible d’absorber des aliments apparaît, appelé la compulsion (craving),
– l’accès boulimique survient brusquement. Le plus souvent, il est dissimulé à l’entourage. L’absorption d’aliments riches en calories est courte. Elle est associée à une sensation de plaisir, sans sensation de faim,
– la phase finale s’accompagne de remords, d’une culpabilité et de honte, avec le développement d’un malaise ressenti sur le plan corporel : une fatigue, des douleurs abdominales, des nausées.
Puis les purges : vomissements, sport excessif, laxatifs, jeûne, régime. La restriction alimentaire entraîne des crises de boulimie qui entraînent une honte qui entraîne des restrictions pour compenser.
Les troubles alimentaires ne sont que la partie visible d’un iceberg…
Voilà : le cercle vicieux se met en place pour des années.
Etes-vous concernée ?
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14 avril 2014
En Occident, et plus particulièrement France, la pression médiatique et médicale a réduit le jeûne à un quasi exercice physique dévolu aux hurluberlus du new age. Et la menace des accusations de sectarisme refroidit bien des initiatives.
En Allemagne, cependant, ainsi qu’en Suisse, plusieurs lieux de jeûne en milieu médicalisé fonctionnent en permanence. C’est le cas de la clinique Buchinger à Überlingen qui a développé sa propre méthode, à base d’eau, tisanes, jus de fruits, bouillons de légumes, tandis que d’autres pratiquent le jeûne hydrique (eau uniquement) [2].
Le réalisateur du reportage d’ARTE y a rencontré des praticiens convaincus et des « malades » en pleine santé, dans les domaines les plus divers.
Pour l’hypertension, les résultats sont visibles au bout de quelques jours : triglycérides et cholestérol se normalisent, et la tension se restreint à des normes correctes, ce qui permet d’arrêter les prises de bétabloquants.
Pour les maladies d’accumulation comme la goutte, il en est de même, et les résultats sont généralement acquis, au prix d’une hygiène de vie très bien acceptée.
Dans le cas du diabète de type 2 (baisse de l’efficacité de l’insuline), la mise en route d’un jeûne fait immédiatement baisser le taux de glucose du sang, ce qui met au repos le pancréas, et permet aux cellules de retrouver une sensibilité normale à l’insuline. Là encore, les médicaments peuvent le plus souvent être mis de côté, avec des principes alimentaires plus naturels.
Concernant les « malades de l’humeur », les résultats en Allemagne confirment les études soviétiques. Les malades retrouvent un esprit positif, avec les changements hormonaux correspondant : hausse du cortisol au petit matin, de la dopamine dans la journée, et de la sérotonine le soir, baisse de l’insuline et des hormones thyroïdiennes. L’efficacité à long terme dépendra en revanche des causes initiales de la dépression.
Liste des cliniques en Allemagne, Espagne et Russie où se pratique le jeûne en milei médicalisé :
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13 avril 2014
Proverbe chinois
13 avril 2014
Asthme et hypersensibilité ?
Ces maladies « modernes » étaient déjà bien répandues en URSS dans les années 50.
Les malades, comme en Occident, avaient leur dose de ventoline (bronchodilatateur) et de corticoïdes. Des médicaments qui soulagent un temps avant de devenir inefficaces, voire délétères.
Or, il y avait de nombreux asthmatiques parmi les patients en psychiatrie et on s’aperçoit que leur respiration s’améliore encore mieux que leur faiblesse psychique.
Le jeûne se transporte dans des services de pneumologie et un médecin comme Serguei Osinine peut se prévaloir de plus de 10 000 patients soignés par le jeûne, avec plus de 50 % de succès tangibles (reprise du travail) pour des malades qualifiés d’invalides.
Il observe qu’au bout de 12 jours, les mastocytes, ces cellules immunitaires bourrées de médiateurs de l’inflammation (histamine, prostaglandines, leucotriènes et enzymes protéolytiques) se transforment et digèrent littéralement leur contenu. C’est un individu nouveau, en meilleure santé, qui semble renaître.
Avec la Perestroïka, c’est la fin du système de soins gratuits. Les cures deviennent payantes, les hôpitaux se doivent d’être rentables, il faut vendre des médicaments – une belle page de la médecine est tournée.
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12 avril 2014
Des expériences en Union soviétique ont ainsi montré que le jeûne agit vraiment « à la base » de l’organisme, pour rééquilibrer de nombreuses fonctions essentielles.
Le médecin Youri Nikolaiev est désigné en 1955 pour soigner l’alcoolisme forcené du fils d’un dignitaire du Parti, Nicolai Boulganine.
C’est un sujet difficile qui a mis en échec de nombreuses équipes médicales ayant eu recours à la pharmacologie existante. Grâce au jeûne, il est débarrassé en trois semaines de son addiction, à la grande satisfaction de son père, qui ouvre la porte de plusieurs services à cette nouvelle thérapie.
Nikolaiev peut alors expérimenter le jeûne auprès d’autres catégories de malades.
Il observe des résultats étonnants chez les dépressifs suicidaires, qui se sentent rejetés et dévalorisés au sein de leur groupe ou de leur famille. Au bout de deux semaines de jeûne, les voici généralement moins inquiets et plus intéressés par leur environnement et leur assiette.
Il en est de même des angoissés et des personnes atteintes de TOC (troubles obsessionnels compulsifs) ou d’enfermement psychique. Gavés de neuroleptiques et vivants dans une bulle, quelques semaines de jeûne leur permettent de revenir à des rapports sociaux normaux. Les taux de neuromédiateurs (adrénaline, acétylcholine) se normalisent, ainsi que les rythmes cérébraux.
Il met toutefois en évidence un critère fondamental de succès : le consentement des patients.
Pour faciliter la démarche, Nikolaiev exige souvent que les médecins jeûnent eux aussi au côté des patients.
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11 avril 2014
C’est au XIXe siècle que des médecins, aux Etats-Unis, se sont penchés pour la première fois sur les vertus thérapeutiques du jeûne, hors de tout contexte religieux.
Il faut dire que le cadre était propice aux médecines douces.
Les médecins « cowboys » américains faisaient encore plus fort que leurs confrères européens dans l’utilisation de méthodes fortes pour combattre les maladies. En plus de la saignée, des lavements et des vomitifs bien connus en Europe, la pharmacie du médecin américain était principalement composée de produits extrêmement toxiques : alcaloïdes (opium, apomorphine, digitaline) et sels de métaux tels que le mercure, le plomb, l’arsenic et l’antimoine.
Il ne faut pas s’étonner si c’est là-bas que le public a réagi avec le plus de vivacité aux excès de la médecine dure !
Comme nous l’avons expliqué dans une précédente lettre, c’est aux Etats-Unis que l’homéopathie connaît le plus grand succès, avec 12 % des médecins qui la pratiquent au XIXe siècle.
En parallèle, plusieurs médecins s’efforcent de faire connaître les bienfaits du jeûne avec les méthodes de l’époque.
Ainsi le Dr Henry Tanner se met en scène pour un jeûne de 40 jours, dans un théâtre de Manhattan, sous la surveillance étroite d’une cohorte de médecins suspicieux qui l’entourent jour et nuit. Son jeûne commence le 28 juin 1880. C’est l’événement de l’année : de nombreux badauds viennent en permanence encourager le jeûneur, tandis que les deux journaux leaders New York Times et New York Herald en font une rubrique quotidienne. Du coup, les journaux de tout le pays embrayent sur cette affaire.
La mesure de poids, de pouls, le rythme de respiration, sont annoncés régulièrement.
Les lettres d’encouragement affluent de toute la terre, et le jeûne se poursuit sans incident jusqu’au 7 août, comme convenu. Tanner a perdu 16 kilos, il est vif et bien vivant, et les mises en garde du corps médical contre les prétendus dangers du jeûne n’effraient plus personne.
Dès lors, de nombreux centres de jeûne voient le jour.
L’éditeur MacFadden met en place à Chicago un « Healthatorium », centre de fitness où le jeûne se pratique avec des exercices de sport, des massages et des saunas.
En parallèle s’organisent des réseaux de « drugless physicians », des médecins qui ne prescrivent aucun médicament et soignent en appliquant homéopathie, jeûne et manipulations (rappelons que l’ostéopathie fut elle aussi fondée aux Etats-Unis, en 1874, par A.T. Still).
Mais en quelques dizaines d’années, le corps médical est repris en main. Le savoir est verrouillé par le système universitaire avec un monopole de fait sur les « bonnes pratiques », celles que le « bon » médecin doit appliquer, sans quoi il se met en dehors de la profession, au civil comme au pénal…
Le jeûne est petit à petit délaissé pour devenir une pratique douteuse exercée par des illuminés ou des charlatans.
Mais les recherches sur le jeûne se poursuivent, par le plus grand des hasards, de l’autre côté du Rideau de Fer…
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10 avril 2014
Les Français concernés par l’effet yo-yo des régimes ?
PasseportSanté.net dévoile les résultats de sa grande enquête menée en mars 2014 auprès de ses lecteurs. Cette deuxième analyse révèle le comportement des Français* vis-à-vis des régimes amaigrissants.
L’enquête a d’abord indiqué que 8 Français sur 10 avaient déjà fait un régime pour maigrir.
Mais ont-ils réussi à perdre du poids ?
Ont-ils subi le fameux effet « yo-yo », c’est-à-dire repris du poids après le régime ?
Selon les résultats de l’enquête :
Rappelons que, pour ne pas nuire à la santé, la perte de poids ne doit pas dépasser 1 kilo par semaine. Les résultats du sondage sont donc rassurants puisque pour 46% des sondés, le régime a duré entre un et six mois et pour 32%, plus de six mois. On constate que lorsque les Français entament un régime, ils sont motivés pendant plusieurs mois, voire même plus d’un an !
Alors que près de 90% des répondants ont perdu du poids après avoir effectué un régime, 66% avouent néanmoins avoir subi l’effet « yo-yo » après leur régime :
Les risques de reprendre du poids après un régime sont de 95% !
L’organisme ne tolère pas bien la restriction calorique et nous fait payer ce déficit par des adaptations qui font reprendre du poids facilement et rapidement.
Il est pour cela primordial d’adopter des habitudes de vie saines sur le long terme : avoir une alimentation variée et équilibrée et pratiquer une activité physique, comme la marche ou le vélo, au moins 30 minutes par jour.
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Source : www.PasseportSanté.net
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10 avril 2014
En mars 2012, Arte diffusa un reportage intitulé « Le jeûne, une nouvelle thérapie » qui connut un tel record d’audience qu’il fut rediffusé en septembre 2013.
Le réalisateur, Thierry de Lestrade, publia de plus chez ARTE éditions un livre, du même nom, avec des témoignages supplémentaires et de nouvelles perspectives.
Pourquoi un tel succès ?
Ce reportage était en effet consacré aux vertus du jeûne dans le traitement des maladies graves, notamment le cancer, et c’est évidemment cela qui explique les succès de ce jeûne nouvelle formule.
Jeûner pour guérir.
Avant tout, précisons que cette méthode thérapeutique est combattue désespérément par le système médical, coincé dans sa bulle « une maladie, un médicament », et qui ne saisit toujours pas les capacités naturelles de l’organisme à se rétablir.
Il est vrai que de nombreux jeûneurs se lancent dans cette pratique en quête de spiritualité et d’absolu. Ils contournent la science et se réfugient dans les néo-religions où les gourous de tout poil sont à la manœuvre.
Toutefois, le sujet intéresse aujourd’hui des scientifiques de haut vol, et même si les financements (il n’y a rien à vendre…) sont inexistants, les résultats sont tangibles, facilement reproductibles, et à la portée de chaque malade.
Le jeûne est en effet adapté à l’ensemble des pathologies du « trop » qui délabrent nos organismes : allergies, rhumatismes, maladies auto-immunes, hypertension, diabète, cancers, dégénérescence cérébrale…
Toutes ces maladies ont un lien direct avec l’alimentation ou l’exposition à des produits chimiques.
Il faut avoir conscience de cette intoxication délétère pour accepter de se soigner par le vide, sans écouter les sirènes médicales qui se réfèrent encore à l’obligation vitale d’une alimentation pluriquotidienne, riche en céréales et en produits laitiers.
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10 avril 2014
Le résultat d’une étude réalisée par des chercheurs du Centre hospitalier universitaire de la Charité (Berlin) et de l’Université technique de Darmstadt (Hesse) démontre que les thérapies non-médicamenteuses sont tout aussi efficaces pour le traitement des douleurs chroniques que la prescription d’analgésiques.
Les pathologies rassemblées sous l’appellation « douleurs chroniques » rassemblent les douleurs rhumatismales telles que l’arthrite et les douleurs dorsales, mais aussi certaines maladies du système nerveux.
Actuellement, les traitements de première intention sont à base d’analgésiques puissants contenant généralement des opioïdes. Un des principaux reproches à leurs encontre porte sur les effets secondaires, qui entrainent la détérioration de certains organes, notamment les reins et le tractus gastro-intestinal.
Parallèlement à cela, on constate que les traitements à base de physiothérapie et de consultations psychologiques prennent de plus en plus d’importance.
Les chercheurs ont étudié différentes sources de données concernant les traitements médicamenteux et non-médicamenteux. Ces données provenaient de patients ayant subi une affection de longue durée en rapport avec des douleurs chroniques. Dans le cadre de leur méta-analyse, les chercheurs ont utilisé un total de 3 647 études, rassemblant près de 11.000 patients. L’objectif était de créer un aperçu des effets à long terme des différents types de traitement de la douleur chronique.
Les conclusions sont étonnantes, d’après Christoph Stein.
Ce responsable du département d’anesthésiologie et de soins intensifs, sur le campus Benjamin Franklin de la Charité, déclare ainsi que « sur le long terme, les effets thérapeutiques des analgésiques sont cliniquement insignifiants en comparaison à un placebo ».
Il ajoute « qu’au cours d’une utilisation prolongée, les analgésiques puissants ont le même effet que la physiothérapie ou des consultations psychologiques« .
Sources : « Was hilft bei chronischen Schmerzen? » – Communiqué de presse de la Charité – 04/04/2013 – http://redirectix.bulletins-electroniques.com/RWijh, BE Allemagne numéro 654 (9/04/2014) – Ambassade de France en Allemagne, bulletins-electroniques.com/actualites/75630.htm
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9 avril 2014
Au 19e siècle, les premiers psychiatres s’intéressent aux cas des «masturbateurs frénétiques».
Ils s’intéressaient aussi aux personnes qui accumulent des expériences sexuelles à la chaîne sans pouvoir s’arrêter.
Au 21e siècle, les concepts d’ «hypersexualité» ou de «sexualité addictive» n’ont toujours pas disparu des manuels, au contraire.
Ils connaissent un regain nouveau, sous l’influence d’associations comme les sexaholiques anonymes (dérivé des toxicomanes anonymes) qui se font fort de «sevrer» les «dépendants sexuels»…
Il y en aurait 17 millions aux Etats-Unis.
Et probablement autant, sinon plus, en Europe, affirment les psychopraticiens : une véritable épidémie.
Le nombre des sex-addicts risque fort d’augmenter au train où en vont les choses, en effet.
Car à force de répandre l’idée que le sexe peut rendre accro, ils créent toutes les conditions d’une psychose.
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9 avril 2014
Les Echos lance le mercredi 9 avril 2014 à 12h00, Eco-santé par Les Echos.
C’est une toute nouvelle émission hebdomadaire animée par Philippe Leduc, journaliste et médecin, qui reçoit et fait débattre les décideurs du système de santé pour décrypter, au travers de l’actu, son financement, son organisation, ses réformes.
-> Pourquoi l’émission Eco-Santé ?
Nombreuses sont les interrogations des Français face au système de santé. Son financement, son organisation, sa réforme font l’objet de véritables débats de société, l’émission ÉCO SANTÉ en est la tribune.
L’objectif est d’apporter une information claire et indépendante, permettant à tous les publics de mieux s’approprier ces sujets, mieux comprendre les objectifs des réformes qui sont entreprises et mieux se positionner à l’heure des choix.
-> Un concept original
En lien direct avec la ligne éditoriale du Forum Economie Santé des Echos, l’émission puisera dans l’actualité pour dégager les grands enjeux du système de soins et de santé et en faire une analyse éclairée, en présence d’invités de marque et spécialistes des questions soulevées.
-> L’invité de la semaine
Pour cette première émission, Philippe Leduc recevra le Professeur François, Chef du service Maladies infectieuses, Hôpital Pitié-Salpétrière.
Retrouvez l’émission sur lesechos.fr dès midi, chaque mercredi.
8 avril 2014
Le thé vert a de nombreux effets positifs supposés sur la santé.
Aujourd’hui, les chercheurs de l’Université de Bâle rapportent la première preuve que l’extrait de thé vert améliore les fonctions cognitives, notamment la mémoire de travail.
Les résultats suggèrent aussi des implications cliniques prometteurs pour le traitement des troubles cognitifs dans les troubles psychiatriques, tels que la démence.
Le journal universitaire psychopharmacologie a publié leurs résultats . Dans le passé, les principaux ingrédients du thé vert ont été étudiés à fond dans la recherche sur le cancer.
Récemment, les scientifiques ont également été chargée d’étudier l’impact positif de cette boisson sur le cerveau humain.
Différentes études ont été en mesure de relier le thé vert à des effets bénéfiques sur les performances cognitives. Cependant , les mécanismes neuronaux sous-jacents de cette effet amplificateur cognitif de thé vert sont restés inconnus.
Dans une nouvelle étude , les équipes de recherche du professeur Christoph Beglinger de l’hôpital universitaire de Bâle et le professeur Stefan Borgwardt des Cliniques universitaires psychiatriques ont constaté que l’extrait de thé vert augmente la connectivité efficace du cerveau.
Ce qui signifie l’ influence causale qu’une zone du cerveau exerce sur une autre.
Cet effet sur la connectivité a également conduit à l’amélioration de la performance cognitive réelle : les sujets testés ont une mémoire plus efficace pour travailler après l’admission de l’extrait de thé vert.
Pour l’étude, des volontaires masculins sains ont reçu une boisson gazeuse contenant plusieurs grammes d’extrait de thé vert avant de travailler les tâches de mémoire.
Les scientifiques ont ensuite analysé la manière dont cela a affecté l’activité du cerveau à l’aide de l’imagerie par résonance magnétique (IRM ). L’ IRM montrait une connectivité accrue entre le pariétal et le cortex frontal du cerveau. Ces résultats neuronales ont une corrélation positive avec l’amélioration de l’exécution des tâches des participants.
« Nos résultats suggèrent que le thé vert peut augmenter la plasticité synaptique à court terme du cerveau » , dit Borgwardt.
Les résultats de la recherche suggèrent des implications cliniques prometteurs : connectivité encore plus efficace entre les régions du cerveau frontal et pariétal pendant le travail de traitement de la mémoire, aider à évaluer l’efficacité du thé vert pour le traitement des troubles cognitifs dans les troubles neuropsychiatriques tels que la démence etc..
Sources: sciencedaily.com, université de Bâle
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7 avril 2014
Une forte résistance politique et citoyenne se mobilise peu à peu en faveur de la lenteur.
Slow food, slow cities, etc.
Et surtout, des centaines de millions de nos contemporains découvrent la marche avec jubilation.
Ils s’immergent dans une durée qui s’étire, flâne, se détache de l’horloge.
Cheminement dans un temps intérieur, retour à l’enfance ou à des moments de l’existence propices à un retour sur soi, remémoration qui égrène au fil de la route des images d’une vie, la marche sollicite une suspension heureuse du temps, une disponibilité à se livrer à des improvisations selon les événements du parcours.
Il ne s’agit plus d’être pris par le temps mais de prendre son temps et de le perdre avec élégance. La frénésie de la vitesse, du rendement, appelle en réaction la volonté de ralentir, de calmer le jeu.
La marche est une occupation pleine du temps, mais dans la lenteur.
Elle est une résistance à ces impératifs du monde contemporain qui élaguent le goût de vivre.
Aujourd’hui les forêts, les sentiers sont emplis de flâneurs qui cheminent à leur guise, à leur pas, en leur temps, en conversant paisiblement ou en méditant le nez au vent.
Seule la lenteur permet d’être à la hauteur des choses et dans le rythme du monde…
Source: liberation.fr
7 avril 2014
Tenue le 1er avril 2014, la conférence a rassemblé 70 experts des milieux académique et industriel qui ont partagé leurs projets et leur vision de l’innovation en ophtalmologie.
En amont du congrès mondial d’ophtalmologie qui a lieu à Tokyo du 2 au 6 avril et en partenariat avec l’Institut de la Vision de Paris, le service scientifique de l’Ambassade de France au Japon a organisé le 1er avril une conférence franco-japonaise dédiée à l’innovation en ophtalmologie.
Au cours de la conférence, cinq spécialistes du secteur ont présenté leurs travaux et projets, ainsi que leur vision de l’avenir de l’ophtalmologie. Ainsi, le Dr Takahashi du RIKEN CDB et le Pr Sahel de l’Institut de la Vision, sont intervenus au cours d’une première session académique, pour présenter les dernières avancées de la recherche clinique dans le domaine.
Une seconde session consacrée à l’innovation industrielle et partenariale en ophtalmologie a ensuite réuni trois responsables R&D d’entreprises : M. Perrier de Essilor, le Dr Kaneko de Santen et le Dr Chateau de Imagine Eyes qui ont exposé les projets et stratégies de leur entreprise, ainsi que des exemples de collaborations franco-japonaises en ophtalmologie.
L’audience de la conférence était composée à la fois de chercheurs, de cliniciens et d’industriels français et japonais. Au total, une quinzaine d’universités et d’hôpitaux, et une vingtaine d’entreprises différentes, françaises et japonaises, étaient représentées, ainsi qu’une association internationale représentant des patients.
En facilitant le dialogue entre le monde académique et industriel, avec une approche pluridisciplinaire et translationnelle, cette conférence a atteint son objectif d’encourager l’innovation en ophtalmologie et de promouvoir les partenariats scientifiques et technologiques entre la France et le Japon dans ce domaine.
Programme de la conférence :
http://redirectix.bulletins-electroniques.com/8l7Y1
Biographie des intervenants :
http://redirectix.bulletins-electroniques.com/d8ZsP
Source : BE Japon numéro 686 (7/04/2014) – Ambassade de France au Japon / ADIT – http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/75627.htm
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