psychothérapie cognitive et comportementale (TCC)


Aux États-Unis, le nombre de femmes soldats violées ou agressées sexuellement par leurs collègues atteint des niveaux sans précédent.

On estime à 26 000 le nombre de viols et d’abus sexuels pour l’année dernière.

Alors que seulement une victime sur sept signale l’agression et qu’un cas sur dix fait l’objet d’un procès. Ces agissements sont en effet considérés comme un simple écart de conduite, non comme un acte criminel, et beaucoup de victimes craignent les représailles.

Le « traumatisme sexuel militaire » peut entraîner la dépression, la toxicomanie, la paranoïa et un sentiment d’isolement. Certaines victimes se retrouvent sans abri, souffrent de dépendances, ou finissent parfois par se suicider.

Source : « Visa pour l’Image » de Perpignan, exposition de photographies de Mary F. Calvert (Prix Canon de la Femme Photojournaliste 2013 décerné par l’AFJ)

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« La vie n’est pas ce que l’on a vécu,

mais ce dont on se sou­vient

et com­ment on s’en sou­vient »

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Gabriel Garcia Marquez, écrivain colombien (1927-2014)

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Notre société est confrontée et doit faire face aux addictions et aux répercussions de celles-ci sur la vie des familles et sur notre société en général.

Deux thérapeutes, qui travaillent dans ce domaine depuis trente ans, vont partager avec le public leur riche expérience dans le traitement de ces problèmes.

Richard Beauverd, médecin addictologue, nous parlera des addictions et de leur traitement selon le modèle de Minnesota. Ce traitement, hautement efficace, rend l’espoir à de nombreuses personnes affectées par ce problème.

Daniela Danis, psychologue et auteur du livre « Au cœur de la codépendance », abordera la problématique de la codépendance qui affecte l’entourage des malades dépendants et les stratégies pour faire face aux situations auxquelles sont confrontées de nombreuses familles.

Si vous vous sentez concernés par les addictions et par la codépendance, ces présentations peuvent apporter des réponses à vos questions.

20h, le mercredi 8 octobre 2014
Salle des fêtes

74140 Messery

 

Source: rosolac.com

Une étude écossaise portant sur 12 retraités a montré qu’il est possible de se maintenir en bonne forme physique en pratiquant du « high intensity interval training », un entraînement en fractionné de haute intensité.

A la place de joggings de 30 minutes, les chercheurs ont demandé aux volontaires âgés de plus de 65 ans de se soumettre à des efforts intensifs, en l’occurrence du vélo, sur une courte période (moins d’une minute) suivis d’une phase de récupération cardiaque.

Leur entraînement a été poursuivi deux fois par semaine, pendant six semaines. Les chercheurs de l’Abertay university ont observé les bénéfices de cet entraînement intensif de courte durée : les hommes ont réduit leur tension artérielle de 9 % et ont augmenté leur capacité à oxygéner leurs muscles.

Selon le Professeur Babraj, responsable de l’étude, ces résultats apportent une preuve supplémentaire qu’il faut encourager l’activité physique chez les personnes âgées, même si celle-ci se fait sur une courte durée.

Le chercheur souligne qu’ « Il est important d’encourager les seniors de plus en plus nombreux à rester actifs, car beaucoup de maladies sont associées à un comportement sédentaire, comme le diabète et les maladies cardiovasculaires ».

 

Source: express.co.uk/life-style/health/492682/Two-minutes-exercise-a-week-can-beat-ageing

 

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Phobie scolaire : comment aider un enfant en souffrance ?

Chez certains élèves particulièrement anxieux, la simple idée d’aller en classe provoque une peur panique s’accompagnant de nombreuses manifestations psychosomatiques.

Rien à voir avec un caprice. C’est une véritable angoisse nécessitant une prise en charge spécifique.

Submergés par l’angoisse, les enfants confrontés à la phobie scolaire sont pris de véritables crises de panique à l’heure de partir à l’école. Ils pleurent, crient, supplient de pouvoir rester à la maison, menacent de fuguer… Ils souffrent souvent de maux de ventre, de maux de tête et/ou d’insomnie, voire de vomissements, de diarrhées, de tachycardie, de tétanie… Des pathologies existantes telles que l’asthme ou l’eczéma peuvent s’aggraver. Ces symptômes disparaissent le plus souvent le week-end et pendant les vacances.

Comment expliquer des réactions aussi fortes ? Souvent un terrain anxieux familial

Il est difficile de trouver une origine précise au développement d’une phobie scolaire. Comme pour toute phobie, l’insconscient joue un grand rôle.

Les enfants ont généralement un terrain particulièrement anxieux, parfois familial. Ce sont souvent des élèves appliqués, voire perfectionnistes. La phobie scolaire peut aussi trouver ses fondements dans une peur ancienne de la mort réactivée par un traumatisme récent, un deuil familial par exemple.

Il ne faut surtout pas forcer un enfant présentant des symptômes de phobie scolaire à aller en cours. Malgré tout, même si sa souffrance est réelle et doit être prise en charge, les psychopraticiens sont unanimes : plus il va éviter l’école, plus il lui sera difficile d’y retourner.

 

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Que faire face à un collaborateur dont la vie toute entière semble aspirée par le travail ?

Son entourage hiérarchique lui demande de lever le pied, ses collègues lui conseillent d’en faire moins, le médecin du travail lui prescrit de se ménager, mais rien n’y fait. Il ne comprend pas pourquoi tous voudraient le voir faire moins et moins bien, dans un contexte si insécurisant…

Oui, que faire avant qu’il ne soit touché durablement par l’épuisement et le burn-out, qu’il est le seul à ne pas voir ?

 

 

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Un homme, perdu dans le désert, était presque mort de soif.

Mais il arriva près d’une petite maison, une cabane sans fenêtres, sans toit, délabrée par le temps. L’homme y trouva un peu d’ombre, au pied d’un mur aux briques défoncées.

Regardant alentour, il vit une citerne d’eau, vieille et à moitié enfoncée dans le sable.

Il s’arracha à l’ombre bienfaitrice et commença à puiser sans relâche. Rien n’arriva. Désemparé, l’homme s’affaissa à côté de la citerne et remarqua la présence d’une bouteille. Il la prit, l’essuya, la remua : elle était remplie d’eau !

Mais sur le dessous de la bouteille, il y avait une inscription : « vous devez d’abord relancer la citerne avec toute l’eau de cette bouteille, mon ami. PS : soyez aimable de remplir à nouveau la bouteille avant de partir ».

L’homme, toujours assoiffé, se trouvait face à un dilemme : s’il buvait l’eau de la bouteille pour survivre, il ne pourrait relancer la citerne grâce à laquelle, peut être, il aurait obtenu beaucoup plus d’eau fraîche. Mais si jamais il ne parvenait pas à relancer la citerne… il aurait tout perdu ! Que faire ?

Gâcher l’eau de la bouteille et perdre la vie ?

Ou bien faire confiance à ce que le précédent voyageur avait écrit sur la bouteille ?

L’homme poussa un soupir, vida la bouteille dans la citerne et se mit à tourner la manivelle. Rien ne sortait. Il continua de plus belle…

A la fin, un mince filet d’eau coula.

Puis un écoulement plus conséquent arriva, et finalement un jet puissant en sortit. La citerne donnait de l’eau fraîche etcristalline en abondance.

L’homme remplit la bouteille et but jusqu’àplus soif. Il la remplit de nouveau pour le prochain voyageur, et prit un petit papier dans sa poche usée, sur lequel il écrivit : « Crois-moi, cela fonctionne ! Tu dois d’abord verser le contenu de cette bouteille dans la citerne pour en obtenir de l’eau fraîche en retour. »

 

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« Ne poussez pas la rivière,

elle coule toute seule ! »

Le bizutage est une manière, pour un groupe d’anciens, de prendre le pouvoir sur un groupe de nouveaux.

Dans les établissements d’enseignement, il repose sur la soumission que les étudiants déjà intégrés souhaitent imposer aux « petits nouveaux ».

La méthode est connue: on leur crie dessus, on leur dit de baisser la tête, on les embarque dans des autobus sans leur donner la destination, on leur confisque leur portable… C’est la phase d’intimidation.

Une fois que le jeune bizuté a accepté d’entrer dans ce jeu de pouvoir, il lui devient très difficile de refuser de se plier à tous les délires des bizuteurs. Sachant que l’alcool, qui altère le jugement, est souvent une des composantes du bizutage.

C’est pourquoi la loi est très claire: il peut y avoir bizutage même si le jeune a accepté de se plier à la volonté des bizuteurs.

Ecoutez ce que vous dit l’auteur, Jean-Claude Kaufmann, à propos de la seconde édition de son livre :

« La trame conjugale n’était pas mon premier livre, mais ce fut celui qui me fit connaître.

Immédiatement, il fit parler, beaucoup.

Mon analyse du couple par le linge faisait rire.

Plus grave, une fraction minoritaire du mouvement féministe, tenante d’une analyse en termes de guerre des sexes, vit en moi un ennemi de la cause des femmes.

D’abord parce que j’étais un homme, tout simplement. Ensuite et surtout, parce qu’en analysant les processus qui reproduisent durablement l’inégalité (c’est ce qui est au centre de ce livre), j’insiste sur la mémoire historique qui pousse les femmes à agir malgré elles.

Certains lecteurs pressés pourraient y voir une preuve de la différence de nature entre hommes et femmes (différence irrémédiable, pouvant alimenter les critiques contre la « théorie du genre »).

Or c’est de tout le contraire qu’il s’agit.

La trame conjugaleLa marche vers l’égalité dépend moins à mon avis d’une guerre des femmes contre les hommes que d’un combat intérieur des uns et des autres contre la part d’eux-mêmes qui résiste.

Les hommes doivent se faire violence pour prendre en charge davantage ces tâches ménagères qui ne les motivent guère. Et les femmes doivent se faire violence également, pour accepter que la vaisselle ou le repassage ne soient pas faits comme elles rêveraient qu’ils le soient. »

Le partage des taches ménagères est une des pierres d’achoppement de l’égalité des sexes. Voilà un thème précis, concret, relevant du quotidien, mais qui renvoie à des questions beaucoup plus vastes relatives aux conceptions du propre et du sale, de l’ordre et du désordre.

En ce qui concerne l’entretien du linge par exemple, la plupart des hommes se montrent assez nuls : ils oublient de le ranger, ils mélangent le blanc et les couleurs dans la machine…

Jean-Claude Kaufmann s’est attaché à montrer que les petits rituels ménagers servent à sédimenter le couple et à conforter l’identité de chacun : si par exemple l’entretien du linge reste le pré carré de beaucoup de femmes, c’est qu’elles y trouveraient plaisir et satisfaction.

Mais l’institution de ces routines témoigne aussi de toutes sortes de négociations, pouvant aller jusqu’à l’individualisation totale. Dans certains cas, c’est « chacun pour sa pomme » : Jean repasse sa chemise pour aller travailler et Léon est fier d’entretenir lui-même ses habits de cycliste.

A chaque fois, les livres de Kaufmann mettent en évidence, à travers les routines du quotidien, les tendances qui travaillent les familles contemporaines : autonomisation de ses membres, mais réassurance pour chacun dans le processus de construction de son identité, et en particulier sexuée.

L’intégration conjugale est devenue un processus lent et complexe.
De ce point de vue, le linge se révèle donc être un instrument d’analyse aussi surprenant qu’efficace. La découverte des petits secrets du propre et du rangé provoque à la fois le rire et la réflexion, sur des questions habituellement passées sous silence.
A lire !

 

 

Source: « La trame conjugale, ANALYSE DU COUPLE PAR SON LINGE », de Jean-Claude Kaufmann, édition Armand Colin

Sociologue au CNRS, Jean-Claude Kaufmann, est l’auteur de nombreux livres sur le couple et la vie quotidienne.

Comment préparer au mieux le retour au travail d’un collaborateur
après de longs mois d’absence, suite à un burn-out ?

Comment aborder le sujet avec lui, son manager, son équipe ?

Que mettre en place pour réussir la réintégration et
contenir les risques d’une rechute redoutée par tous ?

 

Autant de réponses à trouver et mettre en place, afin que chacun se sente bien dans son espace de travail.

 

 

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« Le cancer, ainsi que les pathologies chroniques et dégénératives,

sont des maladies de l’environnement,

affirme le Dr Lallement

et, à ce titre, peuvent être très largement évitées ! »

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Avis aux biens-portants ou aux malades !

Cet ouvrage s’adresse autant aux personnes en bonne santé qu’à celles qui voudraient le redevenir.

Après Les Clés de l’alimentation santé, son best-seller paru en 2012, le Dr Michel Lallement nous propose aujourd’hui un nouveau livre plus exhaustif, dans lequel il fait le tour des facteurs les plus influents sur notre santé :

  1. L’alimentation, avec une mise en évidence des conséquences de nos choix nutritionnels
  2. L’environnement, dont l’impact sur notre santé n’est plus à démontrer
  3. Le mental et les émotions, déterminants pour conserver ou recouvrer la santé.

les-3-cles-de-la-sante-dr-michel-lallementDéveloppant chacun de ces trois grands axes, le Dr Lallement nous donne les clés pour mieux comprendre comment tous ces facteurs déterminent notre état de santé. Surtout, il nous montre comment chacun d’entre nous peut intervenir pour qu’ils nous soient toujours les plus favorables possibles.

Cette nouvelle méthode se propose d’apprendre aux personnes atteintes de cancer à vivre leur maladie et les traitements d’une manière plus constructive. Tout en augmentant l’efficacité de ces derniers par une meilleure gestion du stress et des émotions.

Car une stabilisation de la douleur émotionnelle permet à son tour la stimulation des défenses naturelles de l’organisme, c’est-à-dire du système immunitaire.

Nos sentiments et nos émotions sont un moteur puissant pour le bon fonctionnement de notre système immunitaire et d’autres systèmes de guérison de notre corps.

Nous fonctionnons comme un tout constitué du corps, de l’esprit et de l’âme. Ces trois aspects doivent être considérés globalement en rapport avec la guérison, tout en respectant les besoins et les caractéristiques de la personne malade, et en tenant compte de son environnement familial, social et culturel.

L’harmonie, c’est-à-dire l’équilibre entre les aspects corporel, psychique et spirituel de l’être, revêt une importance centrale pour notre santé. Il en va de même concernant l’équilibre entre l’individu, ses relations affectives et sociales, sa culture, le monde et l’univers.

Nous possédons des tendances et aptitudes congénitales (génétiques, instinctuelles) qui nous aident à acquérir progressivement santé et harmonie, aussi bien sur plan corporel, mental, émotionnel que spirituel.

Suivre les conseils du Dr Lallement permet à la personne malade d’interpréter elle-même sa réalité, de redécouvrir ses possibilités.

Il s’agit de reprendre en main sa manière de vivre,

pour mettre en oeuvre les meilleures stratégies de santé

et donc de guérison.

 

Rapide biographie de l’auteur

Le Dr Michel Lallement, chirurgien en cancérologie, constatant la flambée de cancers de plus en plus agressifs et de multiples maladies chroniques, a cherché à comprendre les causes de ces phénomènes. Avec « Les 3 clés de la santé », il complète aujourd’hui son ouvrage « Les Clés de l’alimentation santé » en vous donnant des informations et des outils complémentaires, ceux qui permettent de mettre toutes les chances de votre côté pour être en bonne santé… et le rester. Celles et ceux qui veulent suivre le travail du Dr Lallement peuvent aussi le retrouver sur  « docteur-michel-lallement.com »

 

Source: « Les 3 clés de la santé », Dr Lallement, édition Mosaïque-Santé

« La plus grande gloire

n’est pas de ne jamais tomber.

 

Mais de se relever à chaque chute »

 
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Confucius (551 à 479 av. J.-C.)

« Il n’y a qu’une seule chose

qui puisse rendre un rêve impossible,

c’est la peur d’échouer »

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Paulo Coehlo, romancier

 

Bien qu’il demeure toujours une tension réelle entre les idéaux d’une société et les comportements individuels qui leur résistent, l’obsession de la minceur conditionne la majorité des comportements alimentaires.

Ils sont jalonnés par les régimes à répétition, par une pratique de l’exercice physique et le contrôle du nombre de calories avalées.

Cependant, littéralement « idéal », la minceur n’est le plus souvent qu’un fantasme porté par des individus qui, bien qu’enviant les corps minces des publicités, n’iraient pas jusqu’à modifier radicalement leurs habitudes alimentaires par un régime trop contraignant.

Le rêve d’un corps mince atteint de plus en plus de monde, mais son influence n’est, heureusement, pas assez forte pour contrôler jusqu’à la moindre envie.

Alors que l’obésité, pendant inverse d’un rapport névrosé à l’alimentation, touche aujourd’hui 20 % de la population mondiale (source : « World Disasters Report 2011 – Focus on hunger and malnutrition »), le phénomène du culte de la minceur, aussi appelé « dys-morpho-pondéro-phobie », fait de l’injonction à la minceur un véritable management du corps. Rien ne doit dépasser ou déborder. Le corps, bien dressé, doit savoir se tenir tout seul avec le strict minimum.

Néanmoins, il est utile de constater que c’est précisément dans une société d’abondance que le modèle esthétique prôné est celui du manque et de la privation… Paradoxe.

 

Sources: scienceshumaines.com, « World Disasters Report 2011 – Focus on hunger and malnutrition », expérience de psychopraticien spécialisé en addiction alimentaire

 

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Vous vous demandez si cette baisse d’envies sexuelles vient de vous ou de son travail ?

Il est fort peu probable qu’elle vienne de vous, mais il est possible qu’elle vienne de votre relation.

Si votre mari éprouve du ressentiment envers vous, pour une raison ou une autre, cela peut bloquer sa libido. S’il vous en veut de ne pas l’avoir soutenu pour changer de travail, ou pour une raison d’ordre personnel ou familial…

Le ressentiment, quand il est important, occupe souvent un espace important dans le mental, empêchant l’éclosion du désir.

Dans ce cas, la solution, c’est de lui demander s’il vous en veut pour quelque chose.

Et si oui, de « crever l’abcès ». D’avancer ensemble pour évacuer ces tensions.

Et c’est souvent extrêmement efficace pour retrouver le désir.

 

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1 – La diminution de la libido peut être un des signes assez précoce de dépression.

Avez-vous constaté que votre mari était triste, souffrait de troubles du sommeil, tenait des propos négatifs, et manquait d’énergie ?

Si oui, il se peut qu’il soit dépressif. Pour quelles raisons peut-il déprimer ? A cause d’une période de chômage antérieure très difficile ? Ou de son nouveau poste qui ne lui conviendrait pas ? Ou pour une toute autre raison extérieure ?

Si vous pensez que cette piste est la bonne, encouragez-le à consulter un médecin, éventuellement un psychopraticien, qui l’aidera d’une manière ou d’une autre, par une thérapie de soutien, des médicaments, ou encore en lui conseillant la pratique de la méditation, celle du sport…

2 – La deuxième cause du manque de désir est la fatigue, qui produit les mêmes effets qu’une dépression sur le désir sexuel.

En effet, pendant les six premiers mois à un nouveau poste, on peut se sentir épuisé. L’adaptation à un nouvel environnement, à de nouvelles personnes, de nouvelles procédures, et peut-être surtout un nouveau tissu relationnel à décoder.

Tout cela absorbe une quantité énorme d’énergie, qui peut ensuite manquer à la vie personnelle et en particulier sexuelle.

L’anxiété peut jouer son rôle dans cette baisse de désir.

Car si votre mari se trouve en situation d’anxiété chronique, cela produit un épuisement. Pire encore, l’anxiété constante empêche le ressenti d’autres émotions comme le désir, le plaisir, la joie, et parfois même la peine. Dans la compétition émotionnelle qui se joue en nous, la plus forte l’emporte et c’est parfois l’anxiété.

Peut-être que son nouvel emploi produit cet effet sur votre conjoint ?

3 – Certains médicaments jouent eux aussi un rôle d’inhibiteurs du désir sexuel.

Les antihypertenseurs, les médicaments prescrits pour des problèmes de prostate, et bien d’autres traitements sont dans ce cas.

Notez aussi que certaines maladies peuvent également atteindre le désir sexuel… Votre mari pourrait bénéficier d’un bilan de santé.

 

 

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Un rapport s’inquiète notamment des incivilités des passagers et du nombre de déclarations d’accidents du travail.

L’Inspection du Travail a appelé la direction d’Air France d’Orly à prendre «des mesures immédiates d’urgence» face aux risques psycho-sociaux encourus par les salariés en raison de conditions de travail dégradées, dans une lettre en date du 9 juillet transmise à l’AFP.

«En attendant les rapports d’expertise vous avez l’obligation de prendre des mesures immédiates d’urgence face à la gravité de la situation», indique l’Inspectrice du Travail, après avoir visité l’escale et participé à une réunion du Comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT).

Ces mesures visent à protéger les salariés «face au risque psychosocial vis-à-vis des incivilités des passagers et entre les salariés eux-mêmes qui n’en peuvent plu, précise-t-elle.

L’inspectrice évoque une «inflation du nombre de déclarations d’accidents du travail» signalés à la direction par les médecins du travail alors que les représentants du personnel ont été amenés à déposer, le 27 juin, une alerte pour «danger grave et imminent».

D’ores et déjà, une expertise a été demandée par ces représentants «afin de faire un diagnostic et de proposer des mesures correctrices», se félicite-t-elle. L’inspection du travail souligne également «l’insuffisance» de certaines mesures déjà prises par la direction comme la mise en place d’un service de vigile dans les halls d’embarquement, trop réduit, et un appel imprécis à des renforts.

Les représentants du personnel se plaignent tout particulièrement du nouvel outil informatique mis en place par la direction qui «ne permettrait pas d’enregistrer en temps voulu les passagers», ni de «sortir les étiquettes bagages correctement». Ce logiciel serait entièrement en anglais, ce qui est illégal, et «occasionnerait un stress supplémentaire pour les utilisateurs», selon l’inspectrice.

Pour le secrétaire général de FO Air France, Jean-Claude Filippi, face à cette désorganisation, «les clients s’énervent» ce qui génère des incivilités entre et envers les agents de la compagnie.

«Déjà, le personnel ne s’y retrouve plus» après le plan Tranform 2015 «et on nous annonce un nouveau plan», s’inquiète-t-il. La direction vient, en effet, d’annoncer un futur plan de compétitivité, «Perform 2020», qui doit démarrer en janvier 2015. «On a demandé une pause, le temps de se réorganiser», assure le délégué FO, pour lequel il faut aussi évaluer les conséquences sociales du nouveau projet.

Dans un communiqué, la CGT Air France alerte également la direction «sur la situation générale des conditions de travail, de la sécurité et santé des personnels (…) et la sécurité des vols».

Elle s’inquiète d’événements graves survenus le 4 juillet à l’aéroport d’Orly au cours desquels «des passagers ont agressé verbalement et physiquement des personnels» et de nombreux incidents dans les escales de province avec notamment «l’automatisation à outrance» qui provoque la colère des passagers.

 

Sources: AFP, liberation.fr

 

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L‘addiction sexuelle aurait beaucoup de points communs avec la toxicomanie, selon une nouvelle étude scientifique britannique.

Il existe un grand nombre de similitudes entre la toxicomanie et l’addiction sexuelle selon les résultats d’une étude publiée dans la revue spécialisée PlosOne.

Ces deux pathologies provoquent chez les malades le même rapport au désir, et modifient l’activité cérébrale de la même façon.

Les chercheurs du Département de Psychiatrie de l’Université de Cambridge ont réalisé une étude avec 19 hommes diagnostiqués comme sex-addict et 19 volontaires « sains ». Ils ont constaté que la pornographie produit les mêmes effets sur le cerveau des personnes dépendantes au sexe que la drogue sur les individus toxicomanes.

Quelles sont les formes de l’addiction sexuelle ?

De la masturbation excessive, à la séduction compulsive en passant par la forte consommation de sexe sur internet. « Cette addiction », explique le médecin Catherine Solano « est le reflet d’un manque intérieur profond et elle est très compliquée à soigner, comme peut l’être la boulimie. » Les psychothérapies cognitivo-comportementales semblent être les seuls moyens de guérison.

Pour l’étude, les témoins accros à la sexualité ont déclaré regarder de la pornographie depuis un très jeune âge, en grande quantité et avoir des difficultés à contrôler leurs pulsions et envies comme un toxicomane avec sa drogue.

Les chercheurs ont étudié par imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (IRMf) le cerveau des deux groupes alors qu’ils visionnaient des vidéos soit à connotation sexuelle, soit des vidéos de sport pour comprendre les mécanismes cérébraux qui se mettaient en place.

Un désir incontrôlé, mais y-a-t’il du plaisir ?

Les scientifiques ont constaté que comme les toxicomanes avec leur drogue, les accros à la sexualité activaient devant des images pornographique les 3 mêmes zones du cerveau : le striatum ventral (zone impliquée dans la récompense et la motivation), le cortex cingulaire antérieur dorsal (qui s’active lors de l’anticipation de la récompense et de l’état de manque), et l’amygdale (qui gère le traitement des événements et des émotions).

Si les sex-addict ont éprouvé plus de désir que le groupe témoin devant les images pornographiques, ils ont éprouvé moins de satisfactions.

« Cette étude révèle que l’addiction au sexe déclenche dans le cerveau les mêmes mécanismes que la toxicomanie. Mais d’autres recherches sont nécessaires pour déterminer exactement le fonctionnement de la dépendance au sexe » explique Valerie Voon co-auteur de l’étude.

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Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
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Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

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Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

En 2010, 5 % des personnes âgées de 40 à 59 ans déclarent avoir eu des idées suicidaires au cours des deux dernières semaines précédant l’enquête Santé et itinéraire professionnel (SIP).

Leurs indicateurs de santé sont plus dégradés au moment de l’enquête que les autres personnes du même âge, et elles sont plus isolées sur le plan social ou relationnel. Elles sont trois fois plus nombreuses à déclarer une santé altérée et plus de la moitié n’ont pas eu une activité sociale régulière.

Les personnes déclarant des idées suicidaires sont également deux fois plus nombreuses à fumer quotidiennement ou à avoir une consommation d’alcool à risque chronique. En outre, elles occupent moins souvent des emplois et lorsqu’elles travaillent, elles sont davantage exposées aux risques psychosociaux.

Ce mal-être actuel s’inscrit dans des carrières spécifiques. En effet, les personnes déclarant des idées suicidaires passent plus de temps hors de l’emploi. Elles sont aussi moins satisfaites de leur parcours professionnel et ont des sentiments exacerbés sur la place du travail dans leur vie.

Les écarts de santé, d’emploi et de conditions de travail entre les personnes déclarant les idées suicidaires et les autres sont généralement plus importants que ceux observés entre hommes et femmes.

Source: Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques

 

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