psychothérapie cognitive et comportementale (TCC)


Voici deux petits conseils pour transformer votre colère en énergie positive:

  1. Lever les yeux aide à se connecter au cerveau cortical. Cela permet de prendre de la distance vis-à-vis de ses émotions situées dans le cerveau limbique.
  2. S’obliger à changer immédiatement de mode de pensée, faire diversion avec un autre sujet mental. Une ou deux fois suffisent. Pour les cas graves, entre cinq et dix fois, et votre cerveau finit par lâcher prise.

Donc, face à la colère, des solutions existent.

colèreCertaines pour éviter de se laisser emporter, d’autres pour s’épargner de la subir.

Afin de ne pas être attaqué par un coléreux, voici ce qu’a dit le grand psychiatre américain Milton Erickson.

Un jour, il manque de se faire renverser dans la rue par un piéton pressé, qui aussitôt l’invective : « Vous ne pouvez pas faire attention, mais que faites-vous là ? » L’homme est ivre de rage.

Erickson, imperturbable, lui répond : « Au fait, quelle heure est-il ? » Le coléreux, surpris, regarde sa montre et lui donne l’heure. Erickson le remercie et s’éloigne.

Cette sympathique anecdote livre une méthode infaillible pour désarçonner le colérique : l’obliger quelques secondes à se détourner, à décentrer sa pensée ; aussitôt, la colère est privée de substance, elle ne reviendra pas.

Essayez !

 

 

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Il y avait un jour un roi qui avait planté près de son château toutes sortes d’arbres, de plantes, et son jardin était d’une grande beauté.

Chaque jour, il s’y promenait : c’était pour lui une joie et une détente.

Un jour, il dut partir en voyage. À son retour, il s’empressa d’aller marcher dans le jardin. Il fut surpris en constatant que les plantes et les arbres étaient en train de se dessécher.

Il s’adressa au pin, autrefois majestueux et plein de vie, et lui demanda ce qui s’était passé

Le pin  lui répondit: «J’ai regardé le pommier et je me suis dit que jamais je ne produirais les bons fruits qu’il porte. Je me suis découragé et j’ai commencé à sécher »

Le roi alla trouver le pommier: lui aussi se desséchait… Il l’interrogea et celui-ci dit: « En regardant la rose et en sentant son parfum, je me suis dit que jamais je ne serais aussi beau et agréable, et je me suis mis à sécher.»

Comme la rose elle-même était en train de dépérir, il alla lui parler et celle-ci lui dit : « Comme c’est dommage que je n’ai pas l’âge de l’érable qui est là-bas, et que mes feuilles ne se colorent pas à l’automne. Dans ces conditions, à quoi bon vivre et faire des fleurs ? Je me suis donc mise à dessécher.»

Poursuivant son exploration, le roi aperçut une magnifique petite fleur.

L'estime de Moi - Se faire confiance, petites astuces pour les filles déjà parfaitesElle était tout épanouie.

Il lui demanda comment il se faisait qu’elle soit si vivante.

Elle lui répondit: « J’ai failli me dessécher, car au début je me désolais. Jamais je n’aurais la majesté du pin, qui garde sa verdure toute l’année; ni le raffinement et le parfum de la rose. Et j’ai commencé à mourir, mais j’ai réfléchi et je me suis dit : “Si le roi, qui est riche, puissant et sage, et qui a organisé ce jardin, avait voulu quelque chose d’autre à ma place, il l’aurait planté. Si donc il m’a plantée, c’est qu’il me voulait, moi, telle que je suis et, à partir de ce moment, j’ai décidé d’être la plus belle possible !” »

Notre pleine réalisation professionnelle et personnelle passe, entre autres, par la connaissance, la reconnaissance et le respect de notre valeur.

C’est cela qui nous permet d’emprunter solidement le chemin de notre accomplissement.

C’est ce chemin qui donne du sens et de la valeur à notre vie.

Sylvie Liger est présente auprès des personnes qu’elle accompagne, pour les soutenir dans leur quête de réalisation, tant personnelle que professionnelle, en leur apprenant à se faire confiance.

C’est le moteur de la réussite. Les freins à la réussite sont nombreux, et c’est le coeur de son travail.

Au-delà des outils délivrés, « Les conseils de Sylvie » ont un rôle primordial dans la reprise de confiance en soi et dans l’autorisation qu’on se donne à réussir.

Vous êtes débordée, stressée, au bord de la crise de nerfs ?

Vos projets sont au point mort ?

Respirez, l’auteure vous donne sa baguette magique. A lire !

Qui est l’auteure ?

Plus de 20 ans d’un parcours d’indépendante en tant que chef d’entreprise, de créations et de développements de projets, une formation professionnelle en coaching ont permis à Sylvie LIGER d’avoir les ressources indispensables pour être en mesure d’accompagner ses clients.

Les personnes qu’elle accompagne apprennent à reconnaître leurs talents à se faire plus confiance, à se valoriser. C’est un effet booster garanti pour leur activité.

Accueil

Sommaire :

  • Je m’observe avec bienveillance… et lucidité
  • Je découvre que j’ai des besoins, chic !
  • Je découvre que j’ai aussi des valeurs
  • Je suis (trop) modeste, c’est décidé, j’arrête !
  • Tout ce qui traîne, draine mon estime de Moaa
  • Je suis la personne la plus importante… si, si !
  • Je décomplexe à fond !
  • Mes copines procrastinent, pas Moaa !
  • Avant j’acceptais l’inacceptable, mais ça, c’était avant
  • Je dis OUI ou je dis NON ?
  • Je m’affirme et ça me va bien !
  • J’ai de l’ambition et je la revendique
  • Je suis une pépite !
  • Moaa et mes dollars

 

Source: « L’estime de Moi – Se faire confiance, petites astuces pour les filles déjà parfaites« , de Sylvie Liger, Eyrolles

« Je ne me sens pas à ma place. »

Vous, peut-être ?

Cette inquiétude peut avoir de nombreuses sources, avec des résonances différentes pour chacun de nous.

Mais elle est pour une grande part enracinée dans notre vécu relationnel, la manière dont nous nous situons par rapport aux autres.

La notion de place renvoie à notre espace, notre espace vital même, et aussi à notre manière de nous situer par rapport aux autres. Les êtres humains ont des corps, situés dans un espace habité par d’autres humains avec lesquels ils interagissent.

Ces interactions peuvent être fluides et harmonieuses comme un ballet, ou chaotiques et dissonantes comme un concert de klaxons

— on n’a pas envie d’être à cette place-là !

Qu’il est donc difficile de s’entendre avec tout le monde !

Nos relations avec notre entourage sont souvent source de malentendus et de tensions.

Et si je trouvais enfin ma placeEn passant au crible les mécanismes de la communication interpersonnelle, ce nouveau livres des éditions Eyrolles vous invite à développer votre intelligence relationnelle, et à affirmer votre place tout en en donnant aux autres.

De nombreux exercices vous permettront d’explorer ce qui peut contribuer à une meilleure connaissance de soi, et à expérimenter des comportements utiles pour interagir avec justesse et faire naître des relations apaisées et constructives.

 

A lire !

Qui est l’auteur ?

Barbara Mattison est formatrice internationale, coach et psychanalyste, française et américaine, spécialisée dans les questions de communication interculturelle depuis plus de 20 ans. Elle intervient dans les organisations et entreprises nationales et internationales pour aider les individus et les équipes à être plus efficaces dans leurs situations professionnelles et personnelles.

Quel est le sommaire ?

  • Quelle place est-ce que je me donne ?
    • Les clés pour changer
    • Et pourquoi changer ?
    • Essayez quand même
  • Entendre sans se méprendre, clés pour communiquer avec les autres
    • Les clés pour changer
    • Et pourquoi changer ?
    • Essayez quand même
  • Influencer les autres par son attitude positive
    • Les clés pour changer
    • Et pourquoi changer ?
    • Essayez quand même
  • Aller au clash, pour quoi faire : les conflits, les émotions et autres coups d’éclat
    • Les clés pour change
    • Et pourquoi changer ?
    • Essayez quand même
  • S’intégrer avec les autres au travail
    • Et pourquoi changer ?
    • Essayez quand même

 

Source: « Et si je trouvais enfin ma place !« , de Barbara Mattison, Eyrolles

Retraite heureuse

Les premiers mois ou les premières années de la retraite se déroulent généralement dans l’euphorie (la grande illusion).

Mais tous les retraités passent ensuite par une période de déception (le grand chambardement).

Celle-ci est plus ou moins longue et plus ou moins pénible (parfois imperceptible). Ils commencent à mettre en doute les avantages de la retraite, tout en continuant, bien sûr, à apprécier leur liberté.

La retraite, enfin… Mais quels sont vos souhaits, vos projets, vos rêves pour cette nouvelle vie ? Comment transformer les années à venir en véritable succès personnel ? Comment profiter sereinement de votre retraite, tout en accomplissant ce qui compte réellement pour vous ?

L’objectif de « Etre l’acteur de sa retraite« , d’Hélène Martineau et Nathalie Masson, est à la fois simple et ambitieux : vous faire prendre conscience de ce que vous souhaitez véritablement vivre pendant votre retraite.

Comment ? À travers des exemples concrets, des témoignages, des exercices pratiques et plusieurs axes de réflexion, vous pourrez découvrir de nouvelles facettes de votre personnalité, des solutions inédites et des moyens concrets pour réaliser le scénario de votre nouvelle vie… hors du travail.

Car la retraite laisse envisager de belles années, mais à condition qu’elles répondent vraiment à vos besoins et à vos valeurs personnelles.

Etre l'acteur de sa retraite

Alors, osez vivre votre retraite,

parce que vous l’avez bien mérité !

Source: « Etre l’acteur de sa retraite« , d’Hélène Martineau et Nathalie Masson, éditions Gereso

Savez-vous l’importance de comprendre, maîtriser, exprimer et utiliser vos émotions ?

Accepter de ressentir la colère, la peur, la tristesse préviendrait les risques de dépression, de ruminations et d’angoisses excessives.

Si nous redoutons que nos émotions provoquent des perturbations mentales et physiques, elles restent tout de même les boussoles de la vie.

Pourquoi les émotions négatives sont-elles utiles ?

Elles indiquent que nos valeurs sont heurtées, et elles nous incitent à adopter des comportements bons pour nous.

La colère, par exemple, peut nous donner la force de changer au lieu de nous maintenir dans une situation qui ne nous convient pas.

Mais, pour être capable d’agir au lieu de simplement réagir, il faut accepter une période de digestion émotionnelle.

Généralement, nous avons tendance à vouloir sauter les étapes !

Au lieu d’éviter ce qui nous gêne ou ce qui nous fait mal, nous pouvons observer à quel point la douleur est présente, sans chercher, dans un premier temps, à en analyser les causes.

Intellectualiser, c’est encore se stresser et éviter de ressentir.

Petit à petit, nous verrons différemment les événements qui nous touchent.

Au lieu de nous épuiser à lutter contre nos émotions négatives, nous pourrons apprendre à laisser passer la vague et constater ainsi qu’elles ne durent pas.

Comment mieux vivre avec vos émotions, psychotherapie, addiction sexuelle, dépendance, boulimie, F.Duval-Levesque psychopraticien et hypnothérapeute, TCCApprendre à s’en servir, c’est à coup sûr mieux se connaître, mieux comprendre l’autre, pour au final atteindre une liberté émotionnelle.

Voici les attitudes qui vous aideront à développer vos compétences émotionnelles :

  • Soyez curieux: ne partez pas avec des préjugés mais allez plutôt à la découverte de nouvelles expériences, essayez… avant de statuer.
  • Prenez du plaisir avant tout : il est prouvé que les apprentissages les mieux réussis ont été effectués dans le plaisir.
  • Soyez patient et bienveillant envers vous-même : vous allez parfois remettre en question des façons de penser dont l’origine peut être très ancienne. Certains changements profonds nécessitent plus de temps que d’autres pour qu’ils s’installent dans la durée et deviennent une nouvelle réalité.
  • Mettez juste la dose nécessaire : inutile de forcer. La focalisation et la répétition apporteront de meilleurs résultats que l’acharnement (qui en plus n’est absolument pas source de plaisir !).
  • Soyez fier de vos progrès, de vos accomplissements et fêtez vos réussites, les petites comme les grandes, ce sera le meilleur carburant de votre motivation.

Ce nouveau livre de Sylviane Retuerta, « Mieux vivre avec ses émotions« , est avant tout un guide d’auto-coaching.

Pour se sentir bien, pour éviter les situations gênantes, réduire les regrets, les frustrations, contrôler sa colère… Et surtout pour favoriser une meilleure communication avec les autres, être en paix dans ses relations professionnelles, personnelles, familiales, infimes…

Agrémenté de nombreux exemples et exercices, cet ouvrage vous permettra de développer de solides compétences émotionnelles, pour reprendre le leadership de vos émotions et en faire votre plus grande force !

Cet ouvrage est scindé en cinq parties distinctes :

  • La première partie présente brièvement les concepts de base des émotions.
  • La seconde partie traite des rapports entre le corps et les émotions.
  • La troisième partie traite du mental où j’étudie le rôle de nos pensées et le pouvoir de les changer.
  • La quatrième partie aborde les comportements, les actions que nous pouvons poser pour développer nos compétences émotionnelles.
  • La cinquième et dernière partie s’adresse à la gestion des émotions en entreprise pour les managers.

Dans chaque chapitre, vous trouverez des sous-chapitres élaborés de la même façon pour faciliter votre lecture : peu de théorie, quelques exemples nourris de ma pratique (dans la sphère privée et la sphère professionnelle) et beaucoup d’exercices synthétisés au mieux pour pratiquer encore et encore. Un rapide résumé clôt chaque partie.

A lire !

Source: « Mieux vivre avec ses émotions« , de Sylviane Retuerta, éditions Gereso

Comment parler en public, capter son attention, susciter son intérêt ?

Qui ne s’est pas un jour trouvé en difficulté devant un public ?

Comment parler de soi, de son activité, de son produit, de ses résultats, tout en restant naturel, comment parler à des publics différents, à un public très nombreux ?

Ce qui caractérise le monde professionnel et associatif, aujourd’hui, c’est la capacité à bien communiquer dans toutes sortes de situations et devant toutes sortes de personnes.

Ce nouveau livre « Comment parler en public, être écouté et convaincre« , de Pascal Haumont vous aidera à:

  • découvrir ses propres forces et faiblesses en terme d’expression verbale
  • connaître ses réactions instinctives en prise de parole spontanée, s’entraîner à l’improvisation
  • identifier tous les éléments générateurs de stress lors d’une intervention orale
  • prendre conscience de l’image que l’on véhicule face à un public
  • gérer son stress, vaincre son trac, pour être réellement présent afin de générer une ambiance positive
  • déterminer les enjeux de l’intervention orale
  • définir son objectif par rapport à l’intervention et le tenir
  • l’intentionnalité, ou « que voulez-vous faire passer ? »
  • être bien préparé (plan, supports, matériel, premières minutes)
  • Comment parler en public, être écouté et convaincreaccueillir l’auditoire avec calme et empathie
  • déterminer le cadre de l’intervention et gérer le temps
  • savoir introduire pour accrocher son public, développer pour le convaincre, conclure pour le faire réagir
  • utiliser des supports visuels adaptés
  • trouver les mots justes et le langage approprié au public et au contexte
  • aimer ce dont on parle, être soi-même convaincu, trouver du plaisir à parler en public
  • impliquer l’auditoire en lui posant des questions
  • intégrer l’humour, les anecdotes, des exemples et des métaphores
  • s’imposer comme orateur sans aucune agressivité
  • savoir s’affirmer devant un auditoire qui oscille entre bienveillance et opposition
  • se préparer aux difficultés (critique, objection, déstabilisation, manipulation)
  • apprendre à parler en public séparément, d’une même voix, sur un même sujet (concertation entre 2 conférenciers)
  • apprendre à parler en public simultanément avec d’autres, de façon complémentaire, sur un même sujet, lors d’une conférence.

Vous pensez que nous ne sommes pas tous égaux quand nous prenons la parole et que briller devant un public est réservé à quelques grands orateurs ?

Détrompez-vous, chacun peut parvenir à parler en public, avec clarté, aisance et conviction !

À l’appui d’exercices simples, d’exemples concrets et de témoignages évocateurs, l’auteur, Pascal Haumont, vous transmet des conseils pratiques pour vous aider à dépasser vos inhibitions, développer l’attitude et la confiance qui vous permettront enfin d’oser prendre la parole en public.

…Et pour soutenir votre discours, ajoutez du visuel à vos présentations avec des outils de type PowerPoint…

À l’issue de chacune de vos interventions, vous pourrez alors vous dire :

« J’étais préparé,

ils m’ont regardé,

ils m’ont écouté,

et je les ai convaincus ! »

 

 

Source: « Comment parler en public, être écouté et convaincre« , de Pascal Haumont, éditions Gereso

Tow, pour Toulouse Onco Week.

Cette grande manifestation aura plusieurs facettes, dont les temps forts s’articuleront autour du premier symposium international du CRCT, le Centre de recherches en cancérologie de Toulouse.

Elle aura lieu au centre de congrès Pierre Baudis de Toulouse. Au menu : des présentations d’entreprises et de chercheurs, des rencontres business to business organisées par le Pôle de Compétitivité Cancer Bio Santé, ainsi que des programmes sociaux et des évènements caritatifs coordonnés par Toulouse Métropole et So Toulouse au profit de la Fondation Toulouse Cancer Santé.

« C’est le premier congrès d’oncologie en Europe à accueillir l’ensemble des acteurs engagés dans la lutte contre le cancer. C’est le reflet de l’organisation de l’Oncopole, qui se distingue par l’union de la recherche privée et publique, du soin, des universitaires, des industriels et du monde associatif et caritatif », souligne Jean-Jacques Fournié, directeur du CRCT. Le centre a réalisé près de 70.000 consultations lors de sa première année d’activité.

Cet évènement qui vise à devenir une référence doit valoriser les dernières innovations technologiques dans le domaine de la détection, de l’apparition et du traitement individualisé des cancers, mais aussi faire un point sur les dernières grandes avancées en immunothérapies anti-cancéreuses. « Il y aura environ 400 participants au symposium, marqué par la présence des professeurs Gerd Binnig et Jules Hoffman, respectivement prix Nobel de Physique et de Médecine. Il y aura aussi des chercheurs et cliniciens de renommée internationale, comme les professeurs suédois Thomas Helleday, spécialiste de la réparation de l’ADN, ou Craig D. Logsdon, qui travaille sur un diagnostic et des traitements plus efficaces du cancer du pancréas », détaille Jean-Jacques Fournié.

Révéler les projets à potentiel

La Tow sera aussi l’occasion pour les industriels, les start-ups et les laboratoires de présenter leurs innovations devant des investisseurs, des représentants des big pharmas et l’ensemble de la communauté de la cancérologie internationale.

Le pôle de compétitivité Cancer Bio Santé a retenu quinze entreprises qui auront trois jours pour convaincre, durant des démonstrations flash de cinq minutes.

« Je me réjouis que des entreprises à forte valeur ajoutée telles qu’Innopsys ou Pierre Fabre viennent présenter leurs dernières innovations. La tenue de rendez-vous d’affaires va contribuer à établir des passerelles essentielles entre le monde académique et celui des entreprises. Des startups vont se faire connaître, des partenariats vont émerger, des voies de collaboration plus étroites vont se nouer », assure Liberto Yubero, président du pôle de compétitivité Cancer Bio Santé.

Une centaine de publications de l’Oncopole

Un an et demi après son ouverture, l’Oncopole affiche déjà entre 180 et 200 essais cliniques au sein du CRCT et de l’Institut Universitaire du Cancer de Toulouse (IUCT). Le patient atteint d’un cancer est au cœur de ce dispositif, ce qui implique des résultats plus longs dans le temps. « Cela peut prendre des années avant d’avoir de réels résultats mais chaque essai clinique, même si il semble décevant, apprend quelque chose de bénéfique pour l’avenir. Nous avons déjà réalisé une centaine de publications, dont une sur la façon dont on prend en charge la leucémie aigue et du myélome, un cancer du contenu de l’os. Une autre était sur la codification d’un outil moléculaire pour améliorer l’individualisation du traitement », explique Jean-Pierre Delord, responsable de la recherche clinique.

Au-delà des grands rendez-vous scientifiques et économiques, la Tow sera aussi un moment de partage avec le grand public, via des conférences ouvertes à tous et des actions caritatives pour lever des fonds.

Le dimanche 7 février, une course à pied de cinq kilomètres au départ du jardin des plantes est organisée pour reverser les bénéfices à parts égales entre la fondation Toulouse Cancer Santé et la Ligue contre le Cancer. La Tow s’achèvera dans une ambiance festive, le même jour à la halle aux grains, au son de Toulouse Con Tour, qui réunira Art Mengo, Magyd Cherfi du groupe Zebda et Yvan Cujious.

 

Source: touleco.fr

Dans le cadre de la journée mondiale de lutte contre le cancer, Toulouse accueille du 3 au 7 février le 1er Congrès d’Oncologie européen, la Toulouse Onco Week. Deux prix Nobel seront notamment présents.

Organisé par le Centre de Recherches en Cancérologie de Toulouse (CRCT), et présidé par l’Inserm, ce congrès est mené en partenariat avec le pôle de compétitivité Cancer-Bio-Santé, la Fondation Toulouse Cancer Santé, Toulouse Métropole et So Toulouse.

Il réunit l’ensemble des acteurs engagés dans cette lutte, 16 experts internationaux et deux prix Nobel : les professeurs Gerd Binnig (Physique) et Jules Hoffmann (Médecine).

Jeudi 4 février, Daniel Rougé, Président du Comité Oncopole et Adjoint au Maire de Toulouse en charge de la santé, ouvrira la conférence grand public à 18h au Centre de Congrès Pierre Baudis. Cette conférence, organisée par Toulouse Métropole, a pour but d’informer sur l’état d’avancement de la recherche et des innovations à venir pour mieux guérir le cancer.

Dimanche 7 février, à 17h, la Halle aux Grains accueille le Toulouse Con Tour, un spectacle qui réunit plusieurs artistes de renom de la scène toulousaine. Les fonds récoltés lors de cette soirée seront reversés à la Fondation Toulouse Cancer Santé.

 

Les violences psychologiques vues du côté des victimes.

Une spécialiste de l’accompagnement donne des clés pour comprendre, pour s’en sortir et se reconstruire.

On peut isoler 15 catégories d’agressions verbales, malheureusement quasi universelle envers les enfants, fréquentes dans la communication de couple, et également au travail.

Outre les dénigrements, insultes et menaces, généralement repérées sans difficulté, il peut y avoir chantage, dévalorisation, sape, contradiction, jugements et critiques, accusations et reproches, fausse plaisanterie, blocage et diversion, oubli, retenue, déni, discrédit et silence.

Victimes de violences psychologiques  de la résistance à la reconstruction, par Anne-Laure Buffet.jpgCes trois dernières catégories ont un statut particulier, parce qu’elles sont souvent utilisées en réponse à la protestation de la victime qui se plaint de ne pas avoir été entendue ou d’avoir essuyé une remarque désagréable.

Leur utilisation marque la conviction bien ancrée chez l’agresseur d’être dans son bon droit quant au discours qu’il tient à autrui, voire sa volonté explicite de blesser l’autre. Elle illustre aussi le fait que l’agresseur n’a aucune intention de présenter ses excuses et qu’il est incapable d’éprouver de l’empathie par rapport à ce qu’il fait subir à sa victime.Elles sont épuisées, dans l’incompréhension, détruites.

Partagées entre la culpabilité, la honte, la peur, le doute, elles sont convaincues de n’être plus rien, de n’avoir jamais été qui que ce soit.

Hommes, femmes ou enfants, elles se trouvent à côté de chez nous, dans notre rue, dans notre immeuble, parfois dans notre famille. Elles n’ont pas de blessure apparente. Elles sont en vie mais elles ne vivent pas.

Elles survivent. « Elles », ce sont les victimes de violences psychologiques.

Trop souvent, cette violence demeure incomprise, voire niée. La plupart des spécialistes s’interrogent sur les pervers narcissiques en occultant leurs victimes.

Dans ce livre, Anne-Laure Buffet leur donne la parole.

Elle expose les processus conduisant à devenir une proie et propose un questionnaire inédit pour repérer l’emprise d’une personnalité toxique.

Elle montre, à l’aide d’exemples cliniques concrets, les lourdes conséquences psychiques induites par cette violence. Enfin, elle offre des clefs pour aider les victimes à se reconstruire et vivre pleinement.

L’auteur :

Anne-Laure Buffet est coach, conférencière et formatrice, spécialisée dans l’accompagnement des victimes de violences psychologiques avec l’objectif de leur permettre de se reconstruire et retrouver leur identité. Elle a créé l’association CVP – Contre la Violence Psychologique (www.cvpcontrelaviolencepsychologique.com). Elle vit et exerce à Paris.

 

Source: « Victimes de violences psychologiques : de la résistance à la reconstruction », d’Anne-Laure Buffet, Editions Le Passeur Editeur

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Instabilité émotionnelle, impulsivité, perturbation de l’attention, dépression….

Le trouble bipolaire doit être contrôlé pour mieux vivre au quotidien.

Cet ouvrage est conçu pour vous y aider.

Dans un premier temps, il propose un programme de psycho-éducation : vous allez acquérir une meilleure connaissance de votre trouble, de son origine et de ses manifestations afin de savoir comment mieux vous prendre en charge. À la fin de cette première étape un questionnaire va vous permettre de procéder à une véritable auto-évaluation. Vous serez ensuite guidé pour apprendre à utiliser la méditation en pleine conscience, la mindfulness, par une démarche progressive.

Mieux contrôler mon trouble bipolaire avec la mindfulness

Grâce à cette pratique vous serez en mesure d’accéder à des moments de pause et de recentrage,

vous réduirez votre niveau d’anxiété

et vous contrôlerez vos émotions.

Ce cahier propose des outils adaptables à chacun pour permettre d’une manière générale de mieux prendre soin de soi et d’agir efficacement sur les déterminants du trouble.

Cet ouvrage propose une adaptation de la méditation basée sur la pleine conscience en prévention de la  rechute dépressive pour les personnes atteintes de troubles bipolaires.

En effet, l’approche de Mindfulness a été démontrée scientifiquement quant à ses effets positifs pour donner une qualité de vie et des outils efficaces dans ce combat quotidien.

Les auteurs donnent un éclairage simple, clair, accessible à tous, tenant compte de la capacité de chacun, avec ses possibilités propres, dans la bienveillance envers soi et sans jugement de valeur. En douze chapitres, les auteurs proposent une approche et la pratique de la méditation de pleine conscience à l’usage des personnes atteintes de troubles bipolaires;

 

Sommaire

Le Trouble Bipolaire (déterminants, modèle bio-psycho-social, les troubles de l’humeur et la bipolarité, les traitements médicamenteux, la psychoéducation et les psychothérapies).

L’intérêt de la méditation et de la pratique de la pleine conscience dans le traitement des troubles bipolaires.

Les différents courants de la méditation (Yoga, Mindfulness, la MBCT).

Le Mindfulness en  huit séances (présence et pilote automatique, vivre dans sa tête, rassembler l’esprit qui se promène / pleine conscience de la respiration, reconnaître l’aversion/ rester présent, permettre/ lâcher prise, les pensées ne sont pas des faits, comment prendre soin de moi au mieux, maintenir et élargir les nouveaux acquis).

Conclusion, plan d’action personnel, bibliographie et liens web.

 

Biographie des auteurs

Sylvie Beacco – Sylvie Beacco est instructeur de Yoga (ViniYoga) depuis 1995, psychothérapeute (ARS), sophrologue et praticien certifié EMDR. Elle s’est formée à la MBCT avec Zindel Segal
Christian Gay – psychiatre, cofondateur de « France dépression », coordinateur d’un programme psychoéducatif destiné aux patients bipolaires. Auteur notamment de Vivre avec un maniaco-dépressif (Hachette, 2008, Fayard 2010), Vivre avec des hauts et des bas (Hachette littérature 2002, J’ai lu, 2004), Guide des médicaments psy (Livre de poche 2001),

 

Publics

Personnes concernées par cette pathologie, et leur entourage

 

Source: « Mieux contrôler mon trouble bipolaire avec la mindfulness« , de Sylvie Beacco et Dr Christian Gay, éditions Dunod

prévenir burn out

1• La première étape est de prendre son temps, puis de reconnaître ses limites et d’y consentir (celui qui donne doit accepter, non seulement d’avoir des défaillances, mais aussi d’être remplaçable).

2• Une vie physique, psychique et intellectuelle équilibrée doit se mettre en place (importance du sommeil et prendre du temps pour soi).

3• Enfin, un regard critique sur son organisation personnelle est nécessaire (si vous vivez dans l’illusion de sauver l’autre, vous oubliez qu’il importe d’abord de se sauver soi-même).

4• Pour donner, capitaliser les marques de reconnaissance et de gratitude paraît essentiel (image du « réservoir d’amour », proposée par le conseiller conjugal américain Gary Chapman. Chacun en possède un, qui a besoin d’être rempli. D’où l’importance d’un entourage bienveillant).

5• Accepter les compliments comme ligne de conduite (n’ayez pas l’orgueil de croire que vous pouvez vous en passer).

6• On peut également repérer les secteurs de sa vie qui se révèlent positifs (santé, famille, travail…) et penser à faire de temps en temps mémoire de ces moments ressources (noter dans un « carnet de gratitude » trois moments clés quotidiens. Une bonne manière de démarrer son examen de conscience à la fin de la journée).

 

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poids santé

 

 

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Next exit

 

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courbe_deuilLe deuil n’est pas qu’une réaction psychologique à la perte d’un proche.

Le deuil a aussi un impact physique qui se répercute dans le corps, car il induit un stress chronique au niveau biologique. Cela se traduit par de l’épuisement, ou des problèmes de santé à répétition.

À certains moments, la personne se croit tirée d’affaire, puis elle rechute et panique de se sentir reprise par un chagrin intense. C’est normal, le cheminement n’est ni rationnel ni linéaire.

Il faut du temps pour accepter, pour exprimer toute la palette de ses émotions, puis pour tisser un nouveau lien avec le disparu et enfin pour réinvestir sa vie.

Ainsi, apprendre à se détendre, mentalement et physiquement, aide à réduire le stress du deuil de manière très significative.

Il existe pour cela de nombreuses méthodes, mais elles ont toutes en commun une forme ou une autre de méditation. La méditation est d’inspiration bouddhiste mais, en Occident, elle est de plus en plus utilisée en médecine et en psychologie, sans avoir besoin de s’engager sur cette voie spirituelle.

De nombreuses études scientifiques montrent qu’une pratique régulière de la méditation en Pleine Conscience (au moins 30 minutes par jour) aide à réduire considérablement les effets négatifs du stress.

Ainsi, appliqué au stress chronique du deuil, on voit qu’il existe là une voie précieuse pour prendre soin de soi au cours d’une telle épreuve.

Basé sur les techniques de méditation de pleine conscience, ce nouveau guide pratique, écrit par une professionnelle du soin, offre un programme efficace en 8 semaines pour se reconstruire, avec :

  1. des méditations de pleine conscience pour développer attention et compassion
  2. des relaxations guidées pour apaiser l’esprit et les tensions du corps
  3. des étirements et des postures pour renforcer le corps et trouver un équilibre
  4. la tenue d’un journal de bord et la pratique de l’art-thérapie pour exprimer ses sentiments sans jugement et rapporter son expérience
  5. l’exposé de théories contemporaines consacrées au deuil pour mettre en perspective les pratiques de pleine conscience abordées. Se connecter à soi-même et à l’instant présent, pour soulager la souffrance et retrouver du sens.

Deuil, méditation de pleine conscienceQui est l’auteur ?

Titulaire d’un Master en soins palliatifs et thanatologie depuis 2010 (Hood College, Maryland), Heather Stang est également formatrice de méditation de pleine conscience et pratique le Phoenix Rising Yoga Thérapie (combinant méditation et yoga). Elle anime des retraites pour groupes de deuil. Elle est membre de l’équipe de recherche de la société de thanatologie (Association of Death Educators and Counselors) aux USA.

Pour aller plus loin:
Association pour le développement de la Pleine Conscience

Source: « Deuil, méditation de pleine conscience« , de Heather Stang, éditions de La Martinière

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-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

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(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

 

John Gray, l’auteur du célèbre « Les hommes viennent de Mars, les femmes de Vénus » nous montre comment embarquer sur la croisière Love, dans son best-seller enfin disponible en français et au titre explicite : « Guérir de ses blessures affectives pour aimer et être aimé« .

Facile à lire, très aéré et pas cliché, ce nouveau livre nous aide à lâcher du lest et de la pression, en faisant du ménage dans notre coeur et dans nos vies.

Que ce soit dans nos relations de couple, familiales (parents, enfants…), amicales ou professionnelles, nous répétons tous – sans en avoir conscience – des schémas comportementaux qui nous sont nuisibles.

Ils sont l’héritage d’un conditionnement social ou de blessures affectives qui nous ont poussés à enterrer nos émotions négatives dans notre inconscient. Or, ainsi que le démontre John Gray avec brio, à force de réprimer ses émotions négatives, on finit aussi par perdre contact avec nos émotions positives, comme l’amour de soi et des autres.

Guérir de ses blessures affectives pour aimer et être aiméTrès clair, enrichi d’exemples et illustré de dessins amusants, ce livre vous rappelle que pour aimer et être aimé, il faut d’abord s’aimer soi (même si notre éducation nous ont fait confondre « amour de soi » et « vantardise coupable »), que l’on on cache souvent qui on est par peur de souffrir (en revêtant le masque de « Celui qui vise l’excellence », de « celui qui ne cesse de critiquer », de « l’éternelle victime » ou encore de « celui qui est trop gentil ») et que le plus grand secret pour faire durer son couple, c’est dire les choses avec TACT (« Telling the Absolute Complete Truth »: « dire absolument toute la vérité »). Comme cela, on évite de refouler nos frustrations, colères et sentiments coupables, et donc de fuir ou d’exploser un jour en mode marmite.

Et dire les choses, ça se fait en couple ET en solo.

Car une émotion est toujours là pour nous donner un message comme nous l’a rappelé le dernier Pixar « Vice-Versa »: la colère nous dit qu’on vit quelque chose « de pas souhaitable » (à changer), la tristesse nous informe d’un manque, et la peur de la possibilité d’un échec.

Et puis, même si on refoule les émotions, elles finissent toujours par ressurgir.., .et parfois de manière très inattendue, nous répète John Gray.

Raison de plus d’apprendre à plus s’ouvrir et à bien communiquer !

Comment faire pour lutter contre l’auto-dépréciation ?
Comment gérer les tensions quotidiennes et éviter de se laisser dévorer par la rancoeur ?
Pourquoi est-on en colère ? Comment exploiter les ressorts de cette émotion pour aller mieux ?
Comment renouer le dialogue et faire la paix avec les gens qui nous ont blessés ?
Comment désamorcer la colère d une personne qu on a blessée ?
Comment notre passé affectif nous empêche d’être heureux en couple et d entretenir de bonnes relations avec nos enfants ?

Alors que faire, pour retrouver ses émotions positives, et améliorer ses relations ? Simple : en exprimant ses émotions négatives, ressurgissent les émotions positives enfouies.

Prenez l’image d’un mille-feuilles, symbolisant les 5 niveaux d’émotions : colère (reproche rancœur), souffrance (tristesse déception), peur (insécurité), culpabilité (regrets), et enfin amour (pardon, compréhension, intentions).

En commençant par exprimer sa colère (« tu m’énerves quand tu es retard… »), on passe naturellement à la souffrance (« je suis triste car j’ai l’impression que je ne compte plus autant pour toi… »), la peur (« j’ai tellement peur que tu ne m’aimes plus… »), la culpabilité (« je suis désolé d’en être arrivé là »), et enfin l’amour (« je t’aime ! Je ne veux pas te perdre ! »).

Que ce soit dans nos relations de couple, familiales (parents, enfants…), amicales ou professionnelles, nous répétons tous – sans en avoir conscience – des schémas comportementaux qui nous sont nuisibles.

Ils sont l’héritage d’un conditionnement social ou de blessures affectives qui nous ont poussés à enterrer nos émotions négatives dans notre inconscient. Or, à force de réprimer nos émotions négatives, on finit aussi par perdre contact avec nos émotions positives, comme l’amour de soi et des autres.

Petit bonus, la légèreté de ton et les dessins aux légendes humoristiques…

Un livre à lire donc, avec le recul nécessaire évidemment, pour prendre soin de soi et de ses relations.

 

Source: « Guérir de ses blessures affectives pour aimer et être aimé« , de  John Gray, Editions de l’éveil

Lirez-vous cette petite histoire ?

« J’appuie chaque matin sur l’interrupteur, et la lumière s’allume.

Un jour, j’appuie sur l’interrupteur et rien ne vient. Que puis-je faire alors ? Rager, pester, taper comme un fou sur l’interrupteur en n’acceptant pas sa défaillance ?

Si je lâche prise, si je ne me braque pas et si je respire un grand coup en acceptant mes limites, différentes solutions peuvent alors me venir à l’esprit : vérifier que l’ampoule n’est pas grillée, qu’un plomb n’a pas sauté, passer chez le quincaillier, appeler un électricien…

Quand je lâche sur ma volonté et que j’admets mon impuissance, mon horizon s’ouvre. C’est très rare qu’une situation soit complètement bloquée. L’impression d’être dans une impasse signifie d’ailleurs souvent que l’on n’a pas encore lâché prise. »

Et si, au lieu de réfléchir,

je m’arrêtais simplement,

et que je laissais la vie être en moi ce qu’elle est ?

Ouvrez-vous à l’instant présent et profitez de votre vie !

4 étapes et je lâche priseCe nouveau livre  va vous y aider.

Il est construit comme un atelier. Vous pouvez le suivre à votre rythme, en choississant vos moments, selon votre emploi du temps.

En 4 étapes et 8 mouvements, libérez-vous des situations et des personnes nocives auxquelles vous vous accrochez grâce à cette méthode unique réunissant la sophrologie, la relaxation, l’EFT, la pensée positive et le symbolisme.

Le philosophe Frédéric Lenoir a préfacé ce « livre-atelier » de la thérapeute Patricia Penot qu’il connaît bien et apprécie.

Il a raison, car sa méthode visant à cesser de vouloir tout contrôler est basée sur un fond solide : pour vous inciter à vaincre vos résistances et accéder ainsi au bien-être, l’auteur dit bien ce que le lâcher-prise n’est pas (résignation, abandon, faiblesse), et pourquoi et comment il est possible d’accepter ses limites.

Entre « un peu de théorie » ici ou là et des « instants méditatifs » portant sur quelques mythes éternels (Icare, Hercule, Calypso…), les exercices et les quiz s’enchaînent en un plan clair ; et efficace.

Au fil de cette lecture motivante, les bons bilans sont posés et c’est le stress qui lâche prise. On ne cherche plus à être parfait ou fort, à faire vite ou à faire plaisir à tout prix.

« Quoi que mon mental prétende, je me trouve là où sont mes pieds »

Libérez votre potentiel zen !

Qui est l’auteur ?

Sophrologue, relaxologue et énergéticienne, Patricia Penot enseigne dans le domaine du bien-être, de la croissance personnelle et de la conscience de soi depuis plus de vingt ans.

Elle dirige le Centre de formation et d’accompagnement individuel, anime l’émission « Parlons sophrologie » sur Radio Médecine Douce, et à écrit plusieurs ouvrages, dont « Plonger au coeur de soi » (Solar 2014)

 

Source: « 4 étapes et je lâche prise« , de Patricia Penot, Editions Solar

«  Deviens ce que tu es !  » : la formule – attribuée au poète grec Pindare et reprise par de nombreux auteurs – condense la vulgate du changement personnel.

Entre souci d’épanouissement personnel et culte de la performance, cette mouvance recouvre tout à la fois un nouveau style d’existence socialement valorisé, un marché colossal qui possède ses experts, et une norme.

L’esprit du temps nous invite à ne jamais être pleinement satisfait de ce que nous sommes, de ce que nous vivons : «  choisir sa vie  », «  changer sa vie  » sont des expressions qui sonnent comme des promesses mais aussi des injonctions.

Mais qu’est-ce qu’une «  vie bonne  » ? Qu’est-ce que «  bien vivre  » et ­comment y parvenir ?

le-changement-personnelCe nouveau livre sous la direction de Nicolas Marquis permet de comprendre le succès actuel des ouvrages de « développement personnel », grâce à l’étude croisée du texte des ouvrages et du travail du lecteur, en montrant qu’ils sont en affinité avec l’environnement social et culturel de leurs publics.

Entre histoire, mythes et réalités, ce livre permet de mieux saisir les tenants et aboutissants de ce phénomène massif.

Après avoir exploré les différentes acceptions du «  changement  » et/ou du «  développement  » personnel à travers le temps et l’espace – de la sagesse des Anciens aux philosophies contemporaines –, le livre présente les différentes formes du changement personnel à travers les étapes de la vie, les épreuves (maladie, séparation…) mais aussi dans tous les domaines de notre existence, en particulier le travail.

Puis l’ouvrage donne la parole aux différents acteurs du changement personnel : en premier lieu à ceux qui en ont fait une profession, ensuite à ceux qui utilisent ces techniques pour eux-mêmes, et enfin aux analystes critiques de ce phénomène de société.

Quel est le sommaire détaillé ?

Avant-Propos

L’énigme du changement personnel (N. Marquis)

I. LE CHANGEMENT PERSONNEL : D’AUTRES TEMPS, D’AUTRES LIEUX

L’art de vivre dans l’Antiquité (A. Collognat)
Les sages en Grèce et à Rome (J. Canonne)
Les trois piliers de la sagesse chinoise (C. J-D Javary)
Confucianisme, taoïsme, bouddhisme… La répartition des tâches (encadré)
Conduire son existence Philosophie et développement personnel (N. Marquis)
Le mythe de l’intériorité (encadré)
Une brève histoire du développement personnel (C. André)
L’aventure prométhéenne du développement personnel (M. Lacroix)
France-États-Unis : deux conceptions de l’autonomie Rencontre avec Alain Ehrenberg
Les racines philosophiques du « self-help » aux Etats-Unis (encadré)

II. FORMES ET REALITES DU CHANGEMENT PERSONNEL AUJOURD’HUI

I. ÉTAPES ET EPREUVES DE LA VIE CONTEMPORAINE

Les tempêtes de l’adolescence (V. Bedin et N. Catheline)
Une crise de l’âge adulte ? (É. Deschavanne et P.-H. Tavoillot)
Séparation : le parcours du combattant (F. Yacine)
La maladie, un voyage au bout de soi (H. Lhérété)
Face à l’âge (P.-H. Tavoillot)
Rajeunir en étant grand-parent (encadré)

II. CHANGER AU TRAVAIL ; CHANGER DE TRAVAIL

Choisir un métier, construire sa vie (F. Danvers)
L’orientation comme life designing (encadré)
Changer de métier : du fantasme au projet (H. Lhérété)
Affronter le stress au travail (L. Côté)
L’épreuve du licenciement (D. Demazière)
Franchir le cap de la retraite (V. Caradec)

III. REPRENDRE SA VIE EN MAIN

Combattre, fuir, subir (J.-F. Dortier)
Comment se protéger contre l’adversité ? (encadré)
Addictions : perdre le contrôle… et le reprendre (P. Graziani)
Les étapes de la reprise de contrôle sur soi (encadré)
De l’individu au collectif : les logiques de l’empowerment (X. Molénat)
Maigrir, une entreprise collective (M. Darmon)
La tentation du sac à dos (A.-L. Pommery)

III. REGARDS CROISES SUR LE CHANGEMENT PERSONNEL

I. LE POINT DE VUE DES PRATICIENS

Peut-on vraiment se réaliser ? Rencontre avec Michel Lacroix
L’estime de soi au quotidien (C. André)
Changer tout en restant soi-même Psychothérapie et changement (J. Cottraux)
Facteurs communs des psychothérapies efficaces (encadré)
Résilience, un anti-destin (B. Cyrulnik)
Résilience neuronale/résilience culturelle (encadré)
« La psycho positive, ce n’est pas positiver ! » Rencontre avec Charles Martin-Krumm
Qu’est-ce que méditer ? (C. Petitmengin)
Lâcher prise pour s’ouvrir au monde (encadré)
Les usages de la méditation (encadré)

II. LE POINT DE VUE DES USAGERS : TEMOIGNAGES

III. LES CRITIQUES DU CHANGEMENT PERSONNEL

Développement personnel, un royaume en éclats (J.-F. Marmion)
Coachs : que font-ils vraiment ? (F. Trécourt)
Le bon et le mauvais coach (encadré)
L’inconscient du changement personnel Quatre questions à Michèle Declerck
Changer sa vie : une question sociologique (M. H. Soulet)

Bibliographie
Lexique
Index des noms propres
Index des notions
Liste des contributeurs

Qui est à l’initiative de livre ?

Nicolas Marquis est chargé de cours à l’université Saint-Louis de Bruxelles et Marie Curie fellow au Centre de recherche médecine, sciences, santé, santé mentale, société (CERMES3) de l’université Paris-Descartes. Il est l’auteur de Du bien-être au marché du malaise. La société du développement personnel (Puf, 2014).

 

Source: « Le changement personnel« , sous la direction de Nicolas Marquis, Editions Sciences Humaines

Ce livre met à jour des « vérités » qui nous échappent…

…car souvent elles ne nous concernent pas directement, et nous ne faisons pas le lien avec ce qui nous arrive et ce qui est arrivé à nos parents et autres ascendants.

Tout simplement parce que leur histoire ne nous a pas été racontée en détails. Ou qu’elle est remplie d’oublis, d’inexactitudes etc…

Anne Ancelin Schützenberger livre dans cet ouvrage, à travers son analyse clinique et sa pratique professionnelle de près d’une vingtaine d’années, une « thérapie transgénérationnelle psychogénéalogique contextuelle ».

En langage courant, ceci signifie que nous sommes un maillon dans la chaîne des générations et que nous avons parfois, curieusement, à « payer les dettes » du passé de nos aïeux.

aie-mes-aieuxC’est une sorte de « loyauté invisible«  qui nous pousse à répéter, que nous le voulions ou non, que nous le sachions ou pas, des situations agréables ou des événements douloureux.

Nous sommes moins libres que nous le croyons, mais nous avons la possibilité de reconquérir notre liberté et de sortir du destin répétitif de notre histoire, en comprenant les liens complexes qui se sont tissés dans notre famille.

Ce livre passionnant et truffé d’exemples s’inscrit parmi les toutes récentes recherches en psychothérapie intégrative. Il met particulièrement en évidence les liens transgénérationnels, le syndrome d’anniversaire, le non-dit-secret et sa transformation en un « impensé dévastateur« .

Sachez aussi qu’une bonne partie du livre est consacrée à des citations, un index, douze pages de bibliographie.

Il s’agit d’un livre culte d’une des pionnières de la psychogénéalogie et des thérapies de groupe.

J’aime aussi la clarté du propos, accessible à tout un chacun, 

Qui est l’auteur ?

Anne Ancelin Schützenberger, psychothérapeute, groupe-analyste et psychodramatiste de renommée internationale est professeur émérite des Universités et a été directeur pendant une vingtaine d’années du Laboratoire de psychologie sociale et clinique de l’université de Nice. Elle a publié Le Psychodrame, Psychogénéalogie, Le plaisir de vivre, Sortir du deuil, chez Payoy et Vouloir guérir chez Desclée de Brouwer/La Méridienne.

http://www.anneschutzenberger.com/index.php

Source: « Aïe, mes aïeux !« , d’Anne Ancelin Schützenberger, éditions DDB Desclée de Brouwer

Le Dr Régis Lopez et son équipe ont exploré dans une étude parue dans Sleep.

Ils ont pour cela auditionné et ausculté toute une nuit une centaine de malades somnambules qui consultaient à l’unité des troubles du sommeil de l’hôpital Gui-de-Chauliac, à Montpellier.

Parmi eux, 47, soit près d’un sur deux, avaient déjà expérimenté au cours de leur vie un épisode violent pendant une parasomnie, contre eux-mêmes ou contre la personne partageant leur lit.

Parmi ceux qui s’étaient blessés, près de 80 % n’avaient ressenti aucune douleur et étaient restés endormis. «Tous les médecins qui soignent des somnambules ont déjà entendu ce genre de témoignage, mais nous voulions quantifier la fréquence de ces incidents. Cette étude montre qu’ils ne sont pas anecdotiques », explique le Dr Lopez, tout en reconnaissant que les patients qui fréquentent son centre sont des cas assez sérieux qui ont ressenti le besoin de consulter.

Les mécanismes sous-jacents de cette anesthésie propre aux somnambules restent mal connus, mais l’enregistrement en temps réel de l’activité cérébrale d’un malade en crise de somnambulisme, rapporté dans une revue spécialisée, conduit le Dr Lopez à émettre une hypothèse:

«L’imagerie médicale a montré une dissociation de l’activité de différentes zones du cerveau, comme un état d’éveil incomplet. Nous pensons que le circuit permettant de traiter l’information de la douleur ne fonctionne pas correctement car certains des relais nécessaires ne sont pas en éveil.»

somnambulePlus étonnant, les somnambules sont aussi plus sensibles à certaines douleurs chroniques dans la journée, à savoir les migraines et les maux de tête, révèle cette étude.

«Nous pensons que cet abaissement du seuil de la douleur est une composante intrinsèque de la maladie, comme par exemple une modification des neuromédiateurs impliqués dans la douleur.» Cela devrait inciter les médecins qui reçoivent ces patients à être plus attentifs à un éventuel terrain migraineux, estime-t-il.

Pour le Pr Isabelle Arnulf, qui dirige le service de pathologies du sommeil à la Pitié-Salpêtrière (APHP/Paris), «le somnambulisme n’est pas banal car il s’accompagne de toutes sortes de troubles diurnes: de la somnolence, de l’anxiété, de la honte… Pourtant, très peu de gens viennent consulter.»

Très fréquent dans l’enfance (un enfant sur 4), le somnambulisme tend à disparaître pour ne concerner plus que 2 % des adultes.

«Le somnambulisme est négligé, déplore la neurologue. Il faut consulter dès lors qu’on se met en danger pendant un épisode: quand on s’approche des fenêtres, qu’on ouvre des portes, qu’on a un comportement sexuel, qu’on se prépare à manger… Il faut faire un diagnostic ne serait-ce que pour écarter d’autres causes possibles, comme l’épilepsie, certains troubles psychiatriques, la confusion du sujet âgé.»

Le somnambulisme a vraisemblablement une composante génétique, puisqu’on identifie très clairement des «familles» de somnambules et de ses variantes (terreurs nocturnes, personnes qui parlent dans leur sommeil). Une étude génétique à laquelle participent les centres de Montpellier et de la Pitié-Salpêtrière est d’ailleurs en cours pour tenter d’identifier le ou les gènes responsables.

Faire appel à la médecine quand les crises sont gênantes est d’autant plus intéressant qu’il existe des traitements.

«Pour les cas pas trop graves, 5 séances d’hypnose d’une heure permettent de remplacer la conduite automatique du somnambule par une autre (rester dans son lit, se recoucher seul)», explique le Pr Arnulf.

Le somnambulisme se caractérisant par un sommeil très fragmenté, les cas plus sérieux bénéficieront de médicaments visant à réduire les éveils nocturnes en les faisant dormir plus profondément.

 

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