peur


  1. Si c’est juste pour vous donner bonne conscience,
  2. si vous n’êtes pas honnêtes avec le thérapeute,
  3. si vous êtes tout seul à y aller,
  4. si vous avez menacé l’autre pour qu’il vienne avec vous,
  5. si vous ne voulez en aucun cas vous remettre en cause et que vous niez vos responsabilités,
  6. si vous ne faites pas n’avez pas la même approche du couple que le thérapeute,
  7. si vous ne faites pas confiance au thérapeute, si la connexion ne se fait pas et que n’avez aucun feeling avec lui,
  8. si la thérapie n’est pas une priorité pour vous deux,
  9. si vous ne souhaitez pas vous impliquer dans la thérapie jusqu’au bout,
  10. si vous n’avez pas le temps, la patience, l’argent et la persévérance de participer à toutes les séances,
  11. si vous n’avez pas trous les deux la véritable volonté, le profond désir de sauver votre couple,
  12. si vous cherchez un juge pour votre couple pour convaincre l’autre qu’il a tort,
  13. s’il y a des violences dans votre couple : physiques ou psychologiques,
  14. si vous avez vos propres problèmes individuels (passés ou présent) à régler,
  15. si les buts de la thérapie ne sont pas clairs,
  16. si l’un des deux au moins n’est pas à l’aise pour discuter avec un inconnu dans un cabinet de psy.

Référence: mon-couple-heureux.com, mon expérience de thérapeute

Elsa, 32 ans, designer, est une ancienne dépendante…

 » Je m’en suis aperçue le jour où je me suis endormie sur le paillasson de mon copain, juste pour vérifier à quelle heure il rentrait. C’était trop.

J’avais tellement peur de me retrouver seule que j’étais prête à tout.

Au début on croit que c’est de l’amour mais après il vous faut un shoote quotidien « .

Le dépendant choisit exclusivement des partenaires qui sont en état de faiblesse…

 » L’autre n’est pas perçu comme une individu mais juste comme un objet d’assouvissement de ces angoisses. Le dépendant est incapable d’entendre l’autre, de le voir tel qu’il est… donc, il s’en sert. C’est totalement narcissique « , témoigne la psychopraticienne Violaine Patricia Galbert.

La peur d’être seul, la mauvaise estime de soi, les interprétations déformées et un égo surdimensionné sont susceptibles de mener à cette dépendance de l’autre.

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Prenons quelques peurs bien communes pour vous tenter de vous donner quelques clés.

L’une des plus fréquentes est sans doute celle de l’échec.

L’ennui, c’est qu’elle est vraiment handicapante : on a peur de ne pas réussir, alors on préfère s’abstenir.

Qu’y a-t-il de si désespérant à échouer ?

La honte ? Mais il n’y a que vous qui y voyez une honte quelconque. C’est normal d’échouer de temps en temps, c’est même inévitable et cela arrive donc, par définition, à tout le monde.

 Si vous avez peur, c’est aussi parce que vous opposez échec et réussite, idée complètement erronée.

Echouer n’est qu’une étape vers la réussite. On apprend toujours de ce qu’on a raté, souvent plus que de ce que l’on a réussi.

La prochaine fois, vous ne commettrez pas les mêmes erreurs, vous serez plus avisée et réussirez non pas par hasard, mais parce que vous maîtrisez mieux le projet/la situation/l’histoire.

Alors vous voyez, pas de quoi avoir peur : si vous avez échoué, vous n’en apprécierez que mieux votre prochaine victoire. Pour autant, cela ne signifie pas que vous devez vous jeter tête baissée dans le prochain projet.

Au contraire, prenez le temps d’analyser les raisons pour lesquelles vous n’avez pas réussi, afin d’en tirer le plus d’enseignements possible et de vous sentir, à nouveau, prête à consacrer toute votre énergie à un nouveau projet.

Un million de Français buveurs de vin en surdose de sulfites…

Ce n’est un secret pour personne, les Français boivent beaucoup de vin.

Quelque 40 millions en boivent au moins une fois au cours de l’année, pour une consommation moyenne de 58,2 litres par an et par habitant (de plus de 14 ans), selon une statistique de France AgriMer en 2009.

Or, le vin représente 70 % de nos apports en sulfite (soufre ou, plus exactement, dioxyde de soufre). Conséquence : plus de un million de Français sont en surdose de sulfites à cause du vin, relate un article du blog No Wine is Innocent, sur Rue89.

Il se fonde sur un rapport de l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses), selon lequel 3 % des adultes « dépassent la dose journalière admissible de sulfites » (0,7 mg par kilogramme par jour, soit environ 50 mg par jour pour un individu de 70 kg). Avec certains vins très « sulfités », deux ou trois verres par jour suffisent à dépasser la dose.

Maux de tête, démangeaisons

Même si certains vignerons prônent le retour au « vin naturel », la quasi-totalité des vins contiennent du dioxyde de soufre, utilisé comme anti-oxydant.

Comme l’explique Rue89, les sulfites peuvent déclencher des manifestations d’intolérance, tels des maux de tête, des démangeaisons, un nez qui coule… Il s’agit d’une « réaction d’hypersensibilité », qui « peut être grave chez certains asthmatiques », selon Jean-François Nicolas, allergologue au CHU de Lyon, interrogé par Santé Magazine.

En parallèle des conclusions de son rapport, l’Anses recommande une « diminution des usages des sulfites » et un « abaissement des fortes consommations d’alcool ».

http://bigbrowser.blog.lemonde.fr, franceagrimer.fr, santemagazine.fr, Marko

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Votre entretien d’embauche peut très vite tourner au cauchemar.
Surtout si vous vous laissez  impressionner par ces huit questions déstabilisantes.

1 – Quelles sont vos motivations précises pour ce poste ?

« C’est une question classique mais je constate, tous les jours, que les réponses sont très plates, déplore Caroll Le Fur, consultante chez Mercuri Urval, cabinet conseil en recrutement. Les réponses du style “Ça m’intéresse” ou “Ça me correspond tout à fait” ne sont en aucun cas suffisantes. »

Pour éviter ce type d’erreur, le candidat doit avoir réfléchi en profondeur à ce qui le motive, bien avant de pousser la porte du cabinet de recrutement. Il doit confronter, pour cela, son parcours, ses compétences et ses attentes au poste à pourvoir, pour être capable d’apporter au recruteur la preuve de l’adéquation entre son parcours et le poste. « Il faut que le recruteur perçoive, dans l’argumentaire du candidat, un intérêt réel pour le poste ! »

2 – Que pensaient de vous vos collaborateurs ?

Cette question permet au recruteur de déterminer le mode de fonctionnement du candidat lorsqu’il est en groupe, de déceler les comportements individualistes ou, au contraire, très impliqués dans le collectif.

Attention, la réponse doit être précise et argumentée. « “J’étais bien apprécié” ne suffit pas, indique Olivier Eyraud, responsable recrutement au sein du cabinet CCLD. Ce qui m’intéresse, c’est la façon dont le candidat argumente sa réponse. Par exemple : “J’étais perçu comme un collègue serviable qui pouvait donner des coups de main en cas de débordement et réciproquement”. »

3 – Qu’est-ce que votre supérieur me dirait de vous ?

Le consultant cherche, à travers cette question relativement ouverte, à mieux appréhender la nature de votre rapport à la hiérarchie, à mieux comprendre votre mode de fonctionnement avec elle et, enfin, à évaluer votre aptitude à parler d’un tiers de manière objective. « Dans ce domaine, il n’existe pas de bonne ou de mauvaise réponse, souligne Caroll Le Fur (Mercuri Urval). Il faut simplement être clair et honnête sur ses relations avec autrui et sur la manière dont on aime fonctionner (périodicité du reporting, par exemple). D’autre part, il est important d’éviter de juger son supérieur hiérarchique sur des critères personnels et subjectifs, ce qui traduirait un manque de maturité et de professionnalisme. »

À travers votre réponse, et notamment les qualités ou remarques que vous allez citer, le recruteur va pouvoir juger de votre capacité à vous adapter à votre futur manager.

4 – Quid de vos résultats ?

Un commercial ou un manager ne peut se présenter à un entretien d’embauche sans avoir en tête les chiffres clés de son activité (portefeuille clients au départ et à l’arrivée, nombre de rendez-vous qualifiés par semaine, etc.) et ceux de son entreprise (chiffre d’affaires, part de marché, etc.)

« Il ne suffit pas d’aligner des chiffres, il faut savoir les expliquer, précise Olivier Eyraud (CCLD). Si le chiffre d’affaires a augmenté, par exemple, le candidat doit me parler des moyens qu’il a mis en œuvre pour y parvenir. »

5 – Pourquoi êtes-vous parti de vos précédents postes ?

Un candidat doit être capable de tout expliquer, y compris les raisons qui l’ont amené à quitter ses anciens employeurs. « Or, la plupart restent évasifs lorsqu’on aborde ce chapitre, remarque Caroll Le Fur (Mercuri Urval), ce qui est bien regrettable. » Il est donc essentiel, en amont de l’entretien, de faire le tri des raisons qui vous ont amené à partir de vos précédents jobs, pour ne conserver que les plus recevables aux yeux d’un recruteur : envie de nouveauté, divergence de vues avec la direction générale, etc.

De plus, selon Olivier Eyraud (CCLD), « la plupart des recruteurs prennent des références auprès des anciens employeurs afin de recouper des dates, la raison d’un départ, etc. ». Si vous êtes resté en bons termes avec vos anciens patrons, munissez-vous de leurs coordonnés complètes avant de vous rendre à l’entretien.

6 – Qu’est-ce qui pourrait vous amener à démissionner lors des premiers mois ?

Le recruteur mesure, ici, la ténacité du candidat et sa capacité à s’impliquer dans un projet. Pour Olivier Eyraud (CCLD), « l’idéal est de répondre : “Je n’ai pas pour habitude de faire les choses à moitié et de me lancer dans une démarche avec, en filigrane, l’idée d’un possible échec”. »

Ce n’est toutefois pas la seule réponse à cette question. Le candidat peut aussi indiquer que seule une meilleure proposition pourrait l’amener à quitter l’entreprise dans un court délai. « La pyramide de Maslow vaut pour tout le monde. Par conséquent, c’est une réponse que je peux comprendre, assure Olivier Eyraud. Les recruteurs le savent bien : un bon candidat ne refuse pas les occasions qui se présentent à lui. En revanche, il est formellement proscrit d’avouer que l’on pourrait quitter l’entreprise si les horaires de travail étaient trop étendus, ou l’ambiance pas à son goût. »

7 – Trois qualités et trois défauts ?

Bien que classique, la question est rarement vraiment préparée par le candidat. Parce qu’elle est difficile, elle requiert, de la part du postulant, une bonne dose de sincérité ainsi qu’un authentique travail d’introspection. « La réponse démontre le degré de maturité des candidats, estime Caroll Le Fur (Mercuri Urval). S’il est à l’aise sur cette question, il démontre alors qu’il a pris conscience de sa valeur. » Lorsque le recruteur pose cette question, il attend du candidat qu’il parle de sa personnalité et de son comportement dans le cadre du travail.

« Bien souvent, les points positifs ne posent pas de problème. Les candidats les trouvent facilement, constate Olivier Eyraud (CCLD) En revanche, ils sèchent le plus souvent sur les points à améliorer. Ils en trouvent un, puis bloquent. » Et Olivier Eyraud de citer quelques points à améliorer que l’on peut avancer sans risque, à condition de démontrer, par ailleurs, une réelle volonté de progresser dans les domaines cités : l’émotivité, l’excès d’exigence ou d’assurance, la difficulté à gérer le stress, etc.

8 – Pourquoi vous et pas un autre ?

Cette question sonne, en quelque sorte, la conclusion de l’entretien.

Les deux parties se sont dit beaucoup de choses et le candidat peut désormais construire un argumentaire autour de sa candidature, comme il a l’habitude de le faire dans une démarche purement commerciale.Il va reprendre, point par point, la définition du poste telle qu’elle lui a été présentée et y associer une expérience précise de son parcours professionnel, une qualité qui le caractérise, une formation récente qu’il a suivie, etc.

« À ce moment de l’entretien, il va parler de la valeur ajoutée de sa candidature pour l’entreprise et le poste à pourvoir », précise Caroll Le Fur (Mercuri Urval). On est là dans le domaine du savoir-faire mais également du “savoir-être” et des qualités humaines. Le recruteur va, par cette occasion, mesurer la capacité du candidat à prendre du recul et à analyser l’adéquation entre une offre (lui) et une demande (le poste à pourvoir). Et, éventuellement, identifier certaines faiblesses de son parcours personnel.

Références: actionco.fr, Anne-Françoise Rabaud

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L‘insomnie est parfois liée à la peur de la noirceur…

Pour certaines personnes, l’insomnie pourrait être causée ou amplifiée par une peur de la noirceur, selon une étude canadienne présentée au congrès SLEEP 2012 de l’Associated Professional Sleep Societies.

Taryn Moss et Colleen Carney de l’Université Ryerson (Toronto) ont mené cette étude avec 93 étudiants.

La moitié de ceux qui souffraient d’insomnie admettaient avoir peur de la noirceur. Une expérience menée dans une pièce éclairée et à la noirceur montrait qu’ils sursautaient plus facilement dans le noir (tel que mesuré par les réactions oculaires) que ceux n’ayant pas de problèmes de sommeil. Ces derniers s’habituaient aux bruits alors que les insomniaques devenaient de plus en plus anxieux et sursautaient de plus en plus à chaque bruit. Il n’y avait pas de différence entre les deux groupes à la clarté.

Des études supplémentaires sont nécessaires pour évaluer la proportion d’insomnies attribuables à la peur du noir, souligne Taryn Moss, mais nous croyons avoir identifié un besoin auquel les traitements actuels ne répondent pas.

Comme plusieurs études de psychologie réalisées auprès de jeunes étudiants, qui constituent une population facilement accessible pour les chercheurs, les résultats de cette étude ne peuvent être généralisés directement à la population générale, plus âgée.

Les méthodes de psychothérapie cognitivo-comportementale pour le traitement de l’insomnie devraient être adaptées pour tenir compte de ce facteur, souligne la chercheuse.

La peur du noir, comme d’autres phobies, indique-t-elle, peut être traitée par différentes techniques dont la désensibilisation systématique (ou exposition graduelle) que certains peuvent même réussir à appliquer sans aide professionnelle, mentionne-t-elle.

Certaines méthodes utilisées en TCC pour le traitement de l’insomnie pourraient être contreproductives pour les personnes qui ont une phobie de l’obscurité.

Par exemple, une méthode généralement efficace consiste à quitter le lit et à se rendre dans une pièce éclairée pour s’occuper à une activité relaxante jusqu’à ce que la somnolence revienne. Cette méthode pourrait constituer un évitement qui maintient la phobie, estime-t-elle (une hypothèse qui demeure à vérifier).

Références: Psychomedia.qc.ca, Time Headland

 

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Si vous vous reconnaissez dans cette photo,

il est temps de consulter !

Il y a urgence.

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Comment expliquer ces addictions?

Habituée à s’occuper de jeunes filles confrontées à la dépendance, Martine Lacoste, vice-présidente de la fédération addiction a remarqué que ces femmes avaient souvent «une trajectoire biographique lourde, une histoire familiale marquée par la maltraitance et l’inceste».

La dépendance à un produit devient alors «un moyen d’oublier la salissure, l’humiliation subie», constate la vice-présidente.

«Alors que les hommes développent principalement des comportements à risques dans le cadre de soirées, entre copains, les femmes sont davantage dans une forme d’auto-punition, observe-t-elle. Par exemple, les femmes peuvent se mettre à boire pour se punir de ne plus se trouver séduisante».

Une interprétation que ne partage pas le Dr Lowenstein.

«Je ne nie pas les antécédents des patientes, mais ce que j’ai pu observer, c’est davantage cet hyperquotidien, ce rythme effrené de la vie qui les contraint à multiplier les rôles d’épouse, de mère et de superwoman au travail.

Hypersensibles, hyper réactives, très réfléchies, elles ont de belles qualités qui en font aussi leur vulnérabilité face aux addictions».

Autre problème, la prise en charge des femmes addictes.

«Elles ont d’énormes problèmes d’accès aux soins, déplorent Martine Lacoste. De peur d’être jugées, elles auront beaucoup plus de mal à franchir la porte d’un centre de soins que les hommes. Au final, elles sont victimes d’une double peine: la honte et la culpabilité».

Le Dr Lowenstein fait le même constat: «Notre société juge encore très sévèrement ces femmes. Se sentant honteuses, elles retardent leur consultation et forcément leur prise de traitement. C’est un vrai problème.»

Références: Caroline Piquet, sante.lefigaro.fr, mon expérience professionnelle

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  1. Ne jamais s’offrir de cadeaux : un  sex-friend n’est pas un ami
  2. Pas de textos, pas d’appels… sauf pour prendre rdv
  3. Pas de discussions, pas d’implication affective
  4. Ne pas dîner en tête à tête
  5. Accepter la concurrence : pas de jalousie, pas de crise
  6. Toujours partir avant le petit-déjeuner
  7. Et surtout, ne jamais tomber amoureux !

Mes 7 conseils sont-ils suffisant pour éviter de tomber amoureux ?

Non.

Mais cela rassure.

Fondamentalement, les sentiments ne se créent pas autour de cadeaux, de dîners ou du simple fait de s’appeler par des noms doux.

C’est plus le fait de se voir et d’avoir des relations sexuelles qui crée un attachement très fort à moyen terme et donc des sentiments.

Plus on fait l’amour ensemble, plus on s’attache…

Le fait d’avoir un « sex friend » peut empêcher de nouvelles rencontres plus athentiques, une vraie relation.

Le « sex friend », c’est un fantasme : celui de la pulsion sexuelle à l’état pur sans sentiments, sans engagements.

Dans la réalité, c’est impossible à tenir.

Voilà, vous êtes averti(e) !

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Qu’est-ce qu’un acte manqué ?

L’acte manqué est une action non voulue qui produit des effets non désirés.

L’absence de volonté est cependant contenue dans le champ de la conscience. En effet, l’acte manqué serait voulue inconsciemment. Il serait la manifestation d’une partie de soi-même que nous ne contrôlons pas à un instant donné. Quant aux effets non désirés, la logique serait la même. Si l’on exclut le hasard de toute explication concernant le réel, aucun acte alors n’est gratuit et donc ses effets ont un sens. C’est un refoulement qui parvient à s’exprimer en public. Les actes manqués seraient ainsi le miroir qui reflète notre plus profonde intériorité.

Ils dévoileraient au grand jour une part de soi que nous cachons aux autres, mais surtout à nous-mêmes. Le geste manqué retranscrirait dans la réalité une part inconnue de chaque individu qui pourtant le gouverne. Le hasard serait alors une excuse irrecevable.

Bref, un acte manqué est l’équivalent du lapsus dans votre comportement : il traduit l’échec d’une action provoquée par une volonté inconsciente.

Les exemples qui  illustrent ces actes manqués dans la vie de tous les jours sont nombreux :

– oubli de son téléphone portable dans la voiture avant de prendre l’avion, envoi d’une lettre au mauvais destinataire, jeter par erreur le cadeau qu’on vient de vous offrir, casser un objet qui ne vous appartient pas, perdre ses clés, oublier un rendez-vous important, le nom d’une personne ou carrément perdre son passeport la veille d’un grand départ en voyage etc…

Et vous, Cher Lecteur, quel fut votre plus grand acte manqué ?

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Le  » sex friend « , appelé aussi  » fuck friend « , semble être devenu en quelques années le partenaire sexuel idéal.

Est-ce vraiment un amour sans contrainte ?

Amis et Amants sans engagement ?
Le deal parais plaire, surtout aux femmes. Le sex friend serait-il en train de devenir tendance chez les couples ?

Très présente dans les médias, mais aussi au cinéma, ce style de relation a pris de l’ampleur avec la libération sexuelle et l’émergence des moyens de contraceptions.

Les sex friends, c’est comme le chocolat. Certains prennent un plaisir fou à le déguster. D’autres regrettent d’en avoir trop abusé.

Petit tour d’horizon des avantages et des inconvénients d’un copain de couette !

Les avantages :

On se sent libre. Tout parait possible. C’est une relation avec laquelle l’autre n’a pas peur d’être jugé. Pas besoin de séduire, de jouer un personnage. On est simplement soi-même, sans complexes.

On a confiance en soi. Souvent, une femme choisit un sex friend après une déception amoureuse. Le sex friend sert donc de parfaite transition après une relation compliquée. Cela permet de reprendre confiance en soi, de garder sa libido en éveil et puis, on sait bien que faire l’amour rend les femmes plus belles.

On mêle l’amitié et le sexe. A priori, deux éléments indispensables à notre équilibre. Quoi de plus pratique que le concept de « l’ami amant » : toujours présent quand rien ne va, et toujours partant pour s’envoyer en l’air.

On ne subit pas la belle famille. Pas de déjeuners dominicaux avec la famille, pas de leçon à recevoir de la belle-mère, la relation avec un sex friend se fait à deux, un point c’est tout, un argument qui vaut son pesant d’or !

On peut s’amuser sexuellement. Avec un sex friend, on est beaucoup plus imaginatif que dans une relation normale. Rendez-vous improvisés dans des lieux insolites, relation secrète, tout est bon pour pimenter notre vie sexuelle.

Les inconvénients :

On peut perdre une réelle amitié. C’est bien connu, le sexe change tout !

Passé un certain cap, il arrive que l’un des deux cherche à aller plus loin. Si l’autre ne le souhaite pas, il risque d’y avoir une distance entre les deux amants , et ce sera très difficile de retrouver la complicité du début.

On ne construit pas.

Le sex friend par définition est en CDD, du coup l’on met de côté l’envie de construire, d’avancer ensemble. Ce n’est qu’une relation fantasmée. Dans la réalité, c’est impossible à tenir.

C’est dangereux car l’on risque de tomber amoureux. Si l’un des deux éprouve des sentiments, il risque de souffrir. Les « sex friends » devront alors mettre un terme à leur histoire.

Derrière le choix d’un sex friend, il y a souvent la peur de l’engagement, des échecs amoureux à répétition, le désir de liberté.

Comment décrire une relation entre « sex friends » ?

Ce sont amis qui ont des rapports sexuels, sans sentiments amoureux et sans rien attendre l’un de l’autre. Deux personnes qui la plupart du temps ont souffert d’une relation passée et qui ne veulent pas revivre ses souffrances.

On choisit donc un sex friend pour ne plus souffrir ?

Le sex friend répond davantage au besoin de se protéger, même si ceux qui choisissent un sex friend semblent mettre en avant la recherche de leur plaisir avant tout. En réalité, c’est fréquemment un choix dicté par la solitude et la peur de souffrir.

Est-ce que ce sont les hommes ou les femmes qui sont les plus adeptes du « sex friend » ?

Les femmes paraissent de plus en plus nombreuses à rechercher ce style de relation. De nombreuses femmes divorcées me racontent qu’elles cherchent une relation simple, sans réelle attache et c’est la raison pour laquelle elles ont choisi un sex friend. Surtout les femmes qui ont des postes à haute responsabilité, des enfants et qui n’ont pas le temps de faire des rencontres. Il faut savoir qu’il n’y pas d’âge pour avoir un sex friend. C’est d’ailleurs généralement un style de relation choisi par des femmes mûres.

Est-ce qu’il y a des règles à suivre pour réussir une relation entre « sex friends » ?

Il faut que la relation soit de courte durée. Ensuite, il faut que les deux personnes soient sur un pied d’égalité, qu’elles aient les mêmes attentes. Il faut que la relation reste équilibrée et que chacun y trouve son compte. Dès que l’un des deux commence à ressentir des sentiments amoureux, il faut en parler. Il est indispensable dans ce genre de relation de toujours rester sincère et de ne pas jouer un jeu.

Justement, que se passe-t-il lorsque l’un des deux tombe amoureux ?

Si tous les deux ressentent la même chose, l’histoire peut prendre une autre dimension et se transformer en une relation amoureuse. Si seulement l’un des deux ressent des sentiments, il vaut mieux tout arrêter , avant de gâcher leur amitié. Malheureusement, il est rare de sauvegarder une amitié après être tombée amoureuse de son ami.

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C‘est ainsi que comme dans les contes, les fées (ou les parents), en se penchant sur notre berceau ou au cours de notre enfance ont pu prononcer des bénédictions ou au contraire des malédictions.

Et elles peuvent expliquer un certain nombre de conduites d’échec.

Il faudrait aussi pouvoir étudier la psychogénéalogie de chaque personne en situation d’échec pour se rendre compte que parfois il s’agit d’une répétition de l’histoire familiale, sorte de fidélité à des ancêtres, ou de loyauté vis à vis d’eux.

Il est possible aussi de tenter de régler des comptes familiaux et d’échouer précisément parce que papa ou maman a réussi. Certains enfants ont également entendu de manière inconsciente « l’interdit » de « dépasser » le parent dans la réussite professionnelle, sociale ou familiale.

Paradoxalement aussi certains enfants échouent parce qu’ils sentent peser sur leurs épaules le poids des attentes de leurs parents et que les « missions de réparation » sont lourdes à porter. Le philosophe Alain écrivait que les enfants partaient à l’école plus chargés du poids des espérances de leurs parents que du poids de leur cartable.

Une fois de plus l’enjeu est l’amour. Rien n’est plus important pour l’enfant que de se savoir aimé.

La confusion évidente dans le langage et dans les messages parentaux entre reconnaissance conditionnelle et reconnaissance inconditionnelle laisse croire à l’enfant que s’il échoue il risque de ne plus être aimé ou peut – être moins aimé.

Par conséquent l’enfant a peur de l’échec. Il se sent paralysé et il n’entreprend pas. « Qui ne risque rien n’a rien » nous dit le proverbe et voilà comment beaucoup de personnes se retrouvent dans des situations d’échec.

La personne avec laquelle le lien se tisse le plus tôt est la mère et cette dernière va jouer un rôle fondamental par rapport à la confiance que ses enfants vont développer ou non dans la vie.

Mais les pères ont leur mot à dire !

Beaucoup de mères – et de pères – n’ont pas eu le mode d’emploi d’une relation en santé avec leurs enfants et toutes ne sont pas naturellement des mamans ou des papas capables de donner de la tendresse et des bisous…

Si beaucoup, pour ne pas dire tous, ont de l’amour pour leur enfant, nombreux sont ceux qui ne parviennent pas à le distiller harmonieusement dans la relation, de façon à ce que l’enfant se sente aimé.

Quand un enfant ne se sent pas aimé, il ne peut pas concevoir que sa mère ou son père ne sache pas aimer.

Le message qui s’inscrit en lui, au plus profond de son inconscient est qu’il n’est pas digne d’être aimé ; c’est qu’il n’a pas de valeur.

Par conséquent puisqu’il n’a pas de valeur il ne PEUT pas réussir et inconsciemment il s’arrange pour saboter toutes ses chances.

Quand la réussite se présente quand même et qu’un poste important est proposé ou que le partenaire « idéal » surgit ou tout autre événement vécu comme « c’est trop beau pour être vrai », inconsciemment, comme un enfant qui n’aurait jamais eu un beau jouet, la personne va « casser » tout de suite ce qui lui semble trop beau pour elle.

C’est une façon de ne pas trop s’attacher, de ne pas trop y croire, de peur d’être trop déçu(e), de trop souffrir si cette réussite ne devait pas durer.

Beaucoup échouent par peur de l’échec.

Il faut aussi ne pas perdre de vue que toute situation inconfortable présente également des bénéfices secondaires.

Ainsi une personne habituée à l’échec peut également être connue et reconnue pour ce que certains appelleront « pas de chance ». La peur de ne plus être reconnue donc de ne plus exister va pousser la personne à « s’engluer » dans cette situation.

Il va de soi que plus la situation d’échec s’est inscrite tôt dans la vie d’une personne et plus le nombre d’échecs augmente plus le message d’échec se renforce et alimente l’effet Pygmalion dans le sens contraire, donnant à ceux qui le vivent un sentiment de fatalité et d’impuissance.

Concluons sur une note d’espoir. Il est bien différent d’être porteur d’une plaie ouverte et d’avoir sur le corps les nombreuses cicatrices des blessures guéries. Nous ne pouvons pas changer notre passé mais nous avons la capacité de changer notre interprétation du passé, même quand celui-ci a été occulté. Grâce à une recherche psychothérapeutique avec les thérapies comportementales et cognitives, émotionnelles, de valeurs et de croyances, sans oublier d’identité.

En guérissant de nos blessures les plus anciennes nous pouvons réapprendre ou apprendre à nous aimer, à retrouver de l’estime pour nous, à acquérir davantage de confiance et nous autoriser à réussir notre vie. Enfin !

De même que Pygmalion a donné vie à sa statue Galathée en croyant cette vie possible, nous pouvons devenir les auteurs de notre propre existence en nous libérant des chaînes du passé, en sortant des messages qui nous ont définis, conditionnés, et en retrouvant notre capacité à créer. Ce faisant nous assumons notre responsabilité et augmentons notre maturité affective.

Pour retrouver la liberté de gérer sa propre vie il est important de connaître ce que l’on appelle  l’effet Pygmalion, c’est à dire le phénomène qui consiste en ce qu’une croyance provoque la réalisation d’un événement, précisément et uniquement parce que cette croyance existe. C’est ce que l’on appelle également la réalisation automatique des prophéties.

L’être humain est un être d’amour et de reconnaissance.

Il est conçu, il se construit, il grandit dans ce besoin d’exister, c’est à dire de recevoir des signes de reconnaissance lié à l’autre. Cette dernière peut être conditionnelle, liée au faire, ou inconditionnelle liée à l’être.

Références: psycho-ressources.com/noele-barbot.html, Mélanie Klein, expérience professionnelle, Donald Woods Winicott, divers

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“En amour, on n’est jamais trompé que par soi-même.”

Si nos histoires d’amour finissent mal en général, c’est parce que nous répétons indéfiniment le même scénario, inspiré par notre enfance.

Identifier ce « script » inconscient peut nous aider à changer de rôle. A nous engager enfin dans une aventure différente.

Un scénario de vie est une situation repétitive vers laquelle on se dirige de façon inéluctable. Tout en sachant qu’elle nous mettra en échec dans la vie sentimentale, mais aussi dans la vie professionnelle, la façon de vivre les traumatismes, les conduites impulsives à risque.

Le dénouement est donc prévu et il nous parait évidente notre incapacité à évoluer, n’est-ce pas ? On a pourtant l’impression que c’est toujours le même film qui repasse…

Pourquoi cette fatalité ?

Il s’agit le plus souvent de situations d’échec qui se répètent, sur le plan professonnel et sentimental, ou des conduites à risque : actes impulsifs, tentatives de suicide, actes de violence agie ou subie etc.

La répétition des mêmes échecs et des mêmes conflits témoigne d’un problème profond qui perdure bien souvent depuis l’enfance.

Pour la vie sentimentale :

– les mariages et divorces à répétition
– la recherche incessante et sans cesse déçue de l’amour parfait
– passer des heures à se faire belle dans la salle de bain
– la sexualité à répétition sans satisfaction et sans amour
– le rejet des partenaires qui s’effectue de la même manière et de façon répétitive
– l’incapacité à faire un choix ou à prendre une décision.

Pour la vie professionnelle :

– l’ambition professionnelle qui se heurte aux mêmes conflits
– l’incapacité à rébondir après un échec professionnel
– les conflits répétés avec les collègues sans raison ou sans grande raison objective
– l’incapacité à se dégager d’une situation pénible
– l’incapacité à accepter la réussite sans angoisse ni dévalorisation personnelle
– la peur du contact avec les autres
– l’inhibition de l’action
– l’épuisement la perte de plaisir.

Pour les traumatismes :

– les traumatismes psychologiques répétés
– les traumatismes physiques répétés
– l’incapacité à prendre de la distance par rapport à un traumatisme.

Pour les conduites impulsives à risque :

– la violence et l’agressivité répétées
– les addictions alimentaires, sexuelles, drogue, alcool
– les accidents à répétition.

Pourquoi tant de ratages ?

Crises, séparations, divorces, échecs… Autant de révélateurs d’un mal-être affectif.

Les témoignages de mes patient(e)s montrent bien l’importance de la reproduction des schémas infantiles – répétitions familiales, loyauté ou, au contraire, désobéissance au modèle parental – le poids des normes sociales.

Il plus facile de repérer ainsi ce qui, dans l’amour, tend vers l’impossible et d’identifier la mécanique subtile et diabolique qui vous précipite dans le désamour…

La suite demain et après-demain.

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Applaudissements au Théâtre : Ce Qu’ils Signifient

Voici divers profils psychologiques (hommes et femmes), pour mieux vous connaître, et votre partenaire.

Un comportement, une façon d’être quelque soit la situation à vivre, sera presque toujours identique selon la psychologie de chacun. Mais la « tension » provoquée par un conflit amoureux exacerbe certains comportements.

L’amour, l’affectif sont les domaines les plus fragiles à gérer.

Ils font resurgir, d’un passé parfois lointain des blessures d’abandon, les désirs enfouis, les peurs les plus profondes jaillissent soudainement provoquant des réactions inattendues.

1) La personnalité à tendance paranoïaque.
Se méfie de tout et tout le monde.

Aura tendance à ne rien croire de ce que vous exprimez. Cette personnalité est soupçonneuse, méfiante, interprète mots et actions comme malveillants. Vous devrez lutter pour la ramener à la raison, faire passer votre message. Il faudra du temps pour que de nouveau, cette personne vous fasse confiance, même si le sujet du conflit est bénin.

Ne cherchez pas à avoir le dernier mot (comme avec le narcissique). Pour des raisons psy différentes, le rapport de force ne sert à rien.

2) La personnalité à tendance narcissique
A besoin d’admiration.

Ayant une haute estime de lui-même, ce personnage qu’il soit de sexe mâle ou féminin, vous narguera de ces élans d’autosuffisance, puisque il ou elle a toujours raison, que le « méchant » c’est vous. Se retira dans sa tour d’ivoire avant de daigner se tourner vers vous, après que vous vous soyez longuement excusé… Sinon, pas de pardon.

Attention le narcissisme revêt diverses formes. Il y a le narcissique très sûr de lui ou d’elle, tel le psychorigide, ne se remet pas en question. Le « narcissisé », celui qui, faute d’amour reçu, a appris à s’aimer. Il est plus fragile qu’il n’y parait.
Autre cause, même effet, l’enfant roi, adulé par la famille ramenant tout à lui, elle, cache parfois un manque de confiance ! Si réellement vous souhaiter faire la paix, caressez le dans le sens du poil ! Question d’égo.

3) La personnalité à tendance border-line.
Ce que cette personnalité craint avant tout : »l’abandon ».

Elle fera tout pour calmer le jeu, quitte à se victimiser et à partir dans des débordements émotionnels, soit elle explosera dans le mélo.

Bref, sa réaction sera imprévisible, car cette personnalité peut passer d’un état à l’autre en un rien de temps, l’adulte peut réagir comme un enfant. Restez zen avant tout, ne rentrez pas dans la dramatisation de l’autre, laissez le ou la se calmer.

4) La personnalité à tendance obsessionnelle-compulsive.
Elle a besoin de comprendre, de savoir

Va décortiquer la situation dans ses moindres aspects, analysera vos paroles de A à Z, échafaudera des hypothèses, vous demandera avec insistance et obsession: « pourquoi ? » « comment ? », voudra savoir à tout prix, comprendre etc… Harcèlement garanti, discussion sans fin, il ou elle ne lâchera pas avant d’obtenir, d’entendre ce qu’il ou elle veut.

Comme le borderline, l’obsessionnel cherche à être rassuré. Cette personnalité, ne connaît pas toujours ses propres limites, encore moins celles de l’autre, l’endurance de chacun ayant un seuil, soyez précis et clair dans vos propos et surtout ferme.

5) La personnalité à tendance dépendante
A besoin de l’autre pour comprendre, agir, pas autonome.

Ne peut rester seule, se sent incapable de faire seule, par peur de se tromper, s’accroche à l’autre comme à son « sauveur », tendance à le « vampiriser » ! Très douée pour se victimiser « Mais qu’ai-je fais ? » En général, n’exprime pas son mécontentement réel ou non, garde pour  elle ce qui dérange, par peur de ne plus être aimée.

Elle a plus besoin d’être aimée que d’aimer, ce qui cache parfois un caractère dominant, une fausse soumission, car donnant pour avoir. Dans un conflit, elle se taira, ruminera, suppliera.

En réalité, il y a peu de tension avec ce type de profil, car son mode de communication est l’acquiescement en tout, elle ne vous contredira pas, mais partira un jour pour s’accrocher à un autre « sauveur ».

-> Quelques conclusions :

Si vous vous reconnaissez dans l’une des composantes des profils, vous trouverez certainement des pistes pour mieux vous comprendre et agir en fonction.

N’oubliez pas que les personnalités décrites ici, sont des profils « types ». Dans la vie, on appartient à plusieurs profils, mais il y a toujours une dominante teintée d’un peu de ceci et de cela ! Se connaitre mieux, s’accepter c’est aussi accepter l’autre et le comprendre.

Les mécanismes de protections différent selon les individus. Il est toujours possible, non pas de changer, mais de modifier certains aspects de notre caractère.

En prenant conscience de réactions de souffrance disproportionnées à une situation, interrogez-vous sur le « Pourquoi ? »

Si vous ressentez un dysfonctionnement intérieur, une pulsion particulière totalement exagérés n’hésitez pas à consulter un thérapeute en psychothérapie.

Observez-vous sans jugement, ne soyez pas un censeur rigide pour vous-même. Faites la même chose avec votre partenaire.

Car n’oubliez pas que les conflits à répétitions tuent l’amour lentement mais sûrement. Le sentiment amoureux s’étiole vite, pensez à entretenir la flamme !

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Vos histoires d’amour n’ont toujours été qu’échecs cuisants ?

Il arrive parfois que par malchance, plusieurs relations se suivent et se ressemblent mais lorsque cela devient récurrent, il est nécessaire de trouver la source du problème.

Pour cela, je vous donne quatre conseils :

1 – Savoir repérer les indices dès le départ

En règle générale, les relations « à risques » se repèrent assez facilement dès la rencontre.

Un ex omniprésent, une rupture toute récente ou un nouveau partenaire très possessif.

Lorsque les indices sont flagrants, il faut fuir. Même si la personne en question vous plaît beaucoup. Vous vous remettrez plus facilement d’une rupture lors d’un début de relation que lorsque les sentiments seront nés.

Ce n’est pas facile certes mais pour votre propre bien-être, il faut parfois savoir renoncer à une aventure qui aux premiers abords vous fait envie.

2 – Eviter les relations qui vous semblent familières

Vous avez l’impression de reproduire le même schéma que votre dernière relation amoureuse ? Fuyez !

Inconsciemment, nous avons peur de la nouveauté et c’est justement pour cette raison que nous nous sentons rassurés lorsque nous rencontrons des personnes qui nous semblent familières. Et ce même lorsqu’elles nous rappellent, sans s’en rendre compte, un échec amoureux.

Alors si vous avez la sensation de reconnaître l’un de vos ex en votre nouveau partenaire, empressez-vous de mettre un terme à ce début de relation.

3 – Se rendre compte du besoin de répétition

Pour pouvoir sortir de la spirale des échecs amoureux, vous devez avant tout accepter de vous rendre compte que vous êtes attirés par ce schéma répétitif.

Même si cela peut paraître invraisemblable, on s’attache aussi parfois aux situations qui nous rendent malheureux. En se complaignant dans notre position de victime et en se contentant de se dire que l’on n’est pas fait pour l’amour. Tout en espérant le rencontrer un jour tout de même…

Pour s’en sortir, il faut avant tout tirer des leçons des échecs passés et se donner du temps pour se remettre en question.

Si vos relations se sont toujours soldées par un échec, ce n’était peut-être pas tout le temps à cause de vos partenaires, n’est-ce pas ? Alors recherchez le pourquoi en commençant une psychothérapie.

4 – Changer de comportement

Tentez une approche différente lors de vos rencontres amoureuses.

Avant de vous décrire et de livrer tous vos désirs à votre potentiel nouveau partenaire, faites-le parler et observez.

Si vous lui énoncez vos attentes en premier, il se montrera systématiquement tel que vous voulez le voir. Il fera en sorte de correspondre totalement à ce que vous attendez et ses goûts seront semblables aux vôtres.

Tandis qu’en le laissant dans le doute, il n’aura pas d’autre choix que de prendre les devants et de se montrer tel qu’il est réellement.

Adoptez cette méthode pour les points qui vous semblent primordiaux dans la vie de couple. S’il les énonce de lui-même vous saurez ainsi que c’est sincère.

 

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Dans les situations à enjeux, le pire obstacle peut être la perte de confiance en soi, en ses idées, en son talent. Comment retrouvez votre détermination ?

1. Relativisez
Pensez de façon critique aux pires conséquences possibles. La plupart de nos inquiétudes sont en effet sans fondement. Il est aisé de faire marche arrière, en particulier lorsque la situation est risquée et que vous sentez que vous vous embourbez. Mais le plus souvent, les choses se déroulent bien mieux que la façon dont on les imagine.
Certes, vous pourriez être décrédibilisé ou hypothéquer votre carrière dans l’entreprise voire votre carrière tout court. Mais ces situations extrêmes ne sont guère fréquentes. Vos craintes sont simplement des éventualités que vous ne souhaitez pas affronter.

2. Reconnaissez que vous n’êtes pas parfait
Prenez l’exemple d’une personne qui rencontre le succès dans un domaine ou un travail précis. Après quelques instants, vous réaliserez sans doute que celle-ci n’est pas plus intelligente que vous… La clé du succès ne se cache pas toujours derrière un QI élevé ou la jouissance de qualités spéciales. En effet, ceux qui réussissent ne deviennent ‘spéciaux’ qu’après avoir brillé au moins une fois. Auparavant, comme quiconque, ils ont travaillé dur et consenti des efforts importants.

3. Trouvez un bras-droit
Quelqu’un sur qui vous pouvez compter à tout moment, tant sur le plan professionnel que personnel. La confiance mutuelle peut être une aide précieuse pour retrouver la confiance personnelle durant les situations de doute.

4. Pensez à vos moments de réussite…
Comment vous sentiez-vous ? Comment les autres vous percevaient-ils ? Soyez fier ! Souvenez-vous des éloges que l’on vous faisait. Rappelez-vous ces instants où vous vous disiez : “Ce que j’ai fait est génial”. Et gardez cette pensée à l’esprit pour la suite.

… Et aux moins glorieux
Ces moments où vous avez lamentablement échoué. A quel point vous sentiez-vous ridicule ? Puis promettez-vous de faire tout votre possible pour ne plus jamais avoir à ressentir cela.

Référence: jobat.be

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Il y a un an, le docteur Marc Bonnel a trouvé un truc imparable pour diminuer l’appréhension qui saisit chacun de nous lorsqu’il franchit le seuil du cabinet dentaire. Donc pour se simplifier la tâche.

Ce dentiste, qui partage avec trois confrères un cabinet rue Houdan, en centre-ville, a installé dans sa salle, au bout du fauteuil de soin, un grand écran. Et a commencé à projeter, en musique, à ses patients allongés les photographies du parc de Sceaux prises du haut de son cerf-volant par Florence Arnaud, l’institutrice en retraite dont nous vous avions conté la passion pour la photo aérienne.

De nouvelles photos, qui pour l’instant n’ont fait l’objet d’aucune publication.

« Enfants, adultes, personnes âgées, tout le monde la connaît à Sceaux, où elle a enseigné pendant des décennies, rappelle le Dr Bonnel. Tout le monde a été intrigué par son cerf-volant rouge flottant au-dessus du parc. Donc immédiatement, avant même le démarrage des soins, la conversation s’engage et l’attention des patients est détournée, on sort de l’univers dentaire. »

Ensuite commence le défilé de superbes photos, avec des effets de zoom sur certains détails. « Et là, on passe de l’appréhension à l’enchantement. » Les patients fréquentent ce parc, ont un lien affectif avec lui, cherchent où se trouve tel endroit photographié, reconnaissent les cerisiers en fleurs, tentent de deviner en quelle saison telle image a été prise. Le dentiste, tout en s’affairant, explique par le menu les techniques de Mme Arnaud, comment elle accroche son appareil photo à un cerf-volant, une perche ou un drone… Et ça marche ! « Le stress diminue. La pilule du soin passe mieux. »

Depuis quelques mois, Florence Arnaud a commencé à travailler en trois dimensions. Elle organise déjà des séances de projections chez elle. Bientôt, chez le Dr Bonnel, des  soins dentaires en immersion, avec lunettes 3D ?

Référence: http://sceaux.blog.lemonde.fr, © Antonin Sabot pour la photo

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Après le harcèlement sexuel, le harcèlement moral suspendu à une QPC

Le tribunal correctionnel d’Epinal a accepté de transmettre, jeudi 10 mai, une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) relative au harcèlement moral, qui suspend l’ensemble des procédures en France, a-t-on appris auprès de l’avocat qui l’a soumise.

Me Stéphane Giuranna estime que la notion de « harcèlement moral » est aussi floue que celle de « harcèlement sexuel », dont la loi a été censurée le 4 mai par le Conseil constitutionnel.

« Le tribunal a estimé que le motif d’inconstitutionnalité soulevé était sérieux et a transmis la requête à la Cour de cassation », s’est réjoui Me Giuranna, avocat d’un prévenu qui devait comparaître devant la juridiction correctionnelle jeudi après-midi.

Chef d’entreprise, il était poursuivi par plusieurs de ses salariés.

UN PROBLÈME DE PRÉCISION DE LA LOI

Selon l’avocat, les raisons qui ont conduit les Sages à censurer la loi sur le harcèlement sexuel doivent produire les mêmes effets sur celle relative au harcèlement moral.

« Le Conseil constitutionnel a estimé que la définition de ‘harcèlement’ n’était pas bien définie. Il en va exactement de même pour le harcèlement moral, puisque les deux infractions sont issues de la même loi, du 17 janvier 2002 », a expliqué l’avocat.

« Le fait de ‘harceler autrui’, c’est flou. La notion d »agissement répétés’, on ne sait pas ce que ça veut dire : il y a un problème de précision de la loi, puisqu’on ne sait pas quels agissement peuvent tomber sous le coup de la loi », a-t-il poursuivi.

Le Conseil constitutionnel a décidé le 4 mai de l’abrogation immédiate de la loi sur le harcèlement sexuel, dont il a jugé la formulation trop floue.

En raison de cette décision, toutes les procédures en cours pour harcèlement sexuel sont annulées.

La Cour de cassation a désormais trois mois pour se prononcer sur la QPC, avant une éventuelle transmission au Conseil constitutionnel.

Durant ce délai, toutes les procédures en cours pour harcèlement moral sont suspendues.

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Connaît-on le mécanisme des attaques de panique ?

Dr Laurent Chneiweiss : On pense qu’elles sont liées à une hypersensibilité à l’oxyde de carbone. En cas de baisse de la concentration d’oxyde de carbone dans le sang, des récepteurs situés dans le tronc cérébral déclenchent une alarme de fausse suffocation. Quand les sujets se trouvent dans un endroit un peu stressant, comme un endroit confiné, ils augmentent leur rythme respiratoire et se mettent en respiration superficielle, en haletant.

De ce fait, ils inhalent l’air qu’ils viennent d’expirer et augmentent leurs taux sanguins d’oxyde de carbone, ce qui déclenche la crise. Le mécanisme de l’attaque de panique serait ainsi l’inverse que celui avancé pour la crise de tétanie. Il correspond au syndrome d’hyperventilation des Américains. Ce n’est pas la seule cause d’attaque de panique, mais c’est une cause très fréquente, lorsque les signes respiratoires sont au premier plan. Ce qui est cocasse c’est que les “spasmologues” recommandent souvent de respirer dans un sac pour faire cesser la crise, comme dans le cas de la crise de tétanie, afin d’augmenter la teneur du sang en oxyde de carbone. Cette technique apaise assez régulièrement la crise. Pourtant elle est totalement contraire à la théorie d’une hypersensibilité à l’oxyde de carbone. Alors pourquoi marche-t-elle ? Tout simplement parce que respirer dans un sac c’est difficile. Les personnes sont obligées de ralentir leur rythme respiratoire et donc de cesser leur respiration superficielle. La crise s’arrête à partir du moment où les personnes retirent la tête du sac et respirent normalement. Le sac les a distrait de leur crise et les a contraint à respirer plus calmement.

Comment traiter vous ces patients ?

Dr Laurent Chneiweiss : Nous essayons de leur faire comprendre qu’avec des techniques dérivés de la relaxation, ils peuvent éviter les crises et retrouver leur autonomie. Pour les aider à contrôler leur crise de panique, on leur apprend à ralentir leur rythme respiratoire et à retrouver une respiration abdominale plutôt qu’une respiration thoracique. On les fait respirer de manière rapide et superficielle pour qu’ils éprouvent les premiers symptômes de panique, puis progressivement ont les amène à calmer leur respiration pour faire cesser les troubles.

Quel est l’intérêt des thérapies médicamenteuses ?

Dr Laurent Chneiweiss : Aucune étude rigoureuse n’a été menée pour évaluer l’intérêt du magnésium ou du calcium dans les attaques de panique ou l’anxiété. Les antidépresseurs à faible dose sont efficaces, autant qu’une marche rapide de 30 minutes par jour.

Malheureusement, beaucoup de spasmophiles sont traités par des médicaments autres, comme les bêta-bloquants, parce qu’ils se plaignent de palpitations. Les médecins ont tendance à traiter chaque symptôme, sans identifier la maladie qui se cache derrière. Il est important de rechercher les problèmes d’anxiété et de dépression. La dépression est le premier diagnostic à évoquer.

Dans tous les cas, une psychothérapie comportementale et cognitive pourrait permettre d’apporter une solution définitive à la spasmophilie.

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