peur


Les obsessions sont des pensées ou des images indésirées et répétitives, qui créent de l’anxiété.

Obsession, Duval-Levesque, thérapeute en psychothérapie, psychopraticien certifié, sophrologue, EMDR & coach, addiction sexuelle, alccolisme, boulimie, hyperphagie, rupture, mal-êtreLa compulsion est une réponse à ces pensées obsessionnelles.

La compulsion est un comportement rituel, qui soulage temporairement l’anxiété, mais qui ne peut rationnellement prévenir l’obsession de se reproduire encore et encore. Donc un cycle sans fin, si aucun travail sur soi n’est fait.

Il y a 2 différences entre obsession et phobie :

1/ Au cours de la phobie, la crainte est dirigée vers un objet externe ou une situation. L’angoisse cesse lorsque l’exposition à cette situation disparaît. Les phobiques utilisent donc largement des stratégies d’évitement des objets ou situations angoissantes.
2/ Au cours des obsessions, l’angoisse est permanente puisqu’elle est liée à l’irruption permanente des idées obsédantes dans le mental.

.

 

Bénéficiez d’une information, avec un entretien gratuit d’environ 30 minutes, pour une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

 

Elles sont une trentaine de femmes en tenue de sport, les cheveux attachés, gants de boxe au poing, en position de combat.

L’entraînement se fait par groupes de deux, sous la conduite de deux moniteurs taillés à la serpe.

Que faire en cas d’agression avec une arme ? « Si on vous demande quelque chose, votre téléphone, votre sac, donnez-le, commence Christophe. Si l’agresseur veut autre chose, il faut réagir. Vous êtes une femme, c’est un homme, il a un couteau, il est sûr de lui. Tant mieux. Il ne s’attendra pas à une réaction. »

D’une main, il écarte le bras menaçant de son acolyte, avant d’envoyer un coup de pied entre ses jambes. Les gestes sont répétés plusieurs fois par les participantes.

Elles viennent dans cette salle de sport du 12e arrondissement de Paris tous les samedis après-midi pour pratiquer le Krav Maga, « combat rapproché » en hébreu.

Cette méthode d’autodéfense a été créée par Imi Lichtenfeld, champion de lutte juif hongrois, émigré en Palestine en 1940, pour former rapidement les premiers soldats israéliens. Depuis, le Krav Maga s’est internationalisé et a été adopté par les civils. Les femmes s’y intéressent de plus en plus. Sur les 9 000 licenciés français, 15 % sont des femmes. « C’est 2 % à 3 % de plus qu’il y a trois ans », relève Richard Douieb, président de la fédération européenne de Krav Maga.

« ELLES NE VEULENT PLUS ÊTRE VICTIMES »

C’est la partie la plus visible d’un engouement croissant pour l’autodéfense féminine. Il y a une hausse de la demande.

Le signe d’une insécurité plus grande, ou l’indice d’une nouvelle attitude des femmes ?

Pour M. Douieb, « elles viennent parce qu’elles ne veulent plus être victimes« . Un mouvement sans doute facilité par la dénonciation croissante des violences faites aux femmes et du harcèlement de rue.

Même constat à l’Association Krav Maga police (AKMP), qui donne le cours en ce samedi après-midi. Les moniteurs sont des policiers ou douaniers qui souhaitaient à l’origine promouvoir la pratique du Krav Maga parmi les forces de l’ordre. Ils sont bénévoles. « Nous avons eu des demandes de femmes de collègues, explique l’un des membres, Michel. D’abord nous avons organisé des stages ponctuels, puis un cours hebdomadaire. Chaque semaine, de nouvelles personnes appellent. » L’AKMP met d’ailleurs en garde contre les « charlatans » attirés par ce créneau porteur.

« UN DOIGT DANS L’OEIL »

Quelques principes fondent la discipline.

Mieux vaut éviter une situation dangereuse (en changeant de trottoir, en criant, en fuyant…).

En cas d’agression physique inévitable, tout le monde peut se défendre.

Et tout le monde a intérêt à le faire, y compris les plus faibles physiquement.

« Même si vous pesez 40 kg, vous pouvez vous tirer d’une situation délicate en mettant un doigt dans l’oeil de votre agresseur », explique Michel. « L’idée qu’il vaudrait mieux qu’une femme ne se défende pas est aberrante, estime également Christophe. C’est se priver d’une chance de s’enfuir. »

Les moniteurs désignent les parties vulnérables du corps (yeux, gorges, testicules, articulations), et apprennent à les atteindre efficacement. Par exemple en frappant avec le plat de la main et non le poing, pour ne pas risquer de se casser les poignets, en donnant un coup dans la poitrine de l’agresseur pour lui couper le souffle, etc. « Ce sont des gestes simples qui peuvent ressortir dans des situations de stress intense », explique Christophe.

L’objectif est de gagner du temps pour fuir – tout en restant dans le cadre de la légitime défense.

« ON N’A PAS BEAUCOUP DE MUSCLES »

« Toutes les filles devraient faire ça pour se sentir à l’aise dans la rue », dit l’une des pratiquantes, Marine, une étudiante de 18 ans. Elle prend le train vers la banlieue nord, et rentre parfois chez elle de nuit. Elle s’est déjà fait suivre, mais a pu semer l’homme. « C’est parfois flippant, dit-elle. On n’a pas beaucoup de muscles, on ne peut compter que sur notre bonne étoile. » Grâce à l’autodéfense, elle a davantage confiance en elle.

Les mêmes raisons poussent Claudine, 59 ans, à pratiquer. « Etant infirmière, je rentre tard, relate-t-elle. Je ne suis pas toujours rassurée. Il y a des interpellations du genre : « Alors cocotte, tu viens avec moi ? ». Je ne me suis jamais servie physiquement de la technique, mais elle m’aide à garder mon sang-froid. »

La chronique des faits divers nourrit l’anxiété. « On entend parler d’histoires horribles, on se construit des scénarios, dit Hélène, 29 ans. Mon ami est très protecteur et ça le rassure de savoir que je peux me défendre. »

Certaines, comme Sophie, ont déjà été confrontées à la violence physique. « Je n’avais pas peur jusqu’à mon agression. J’ai grandi dans le 19e à Paris, je connais les codes, sourit la jeune femme. S’il y a un groupe de mecs sur un trottoir, mieux vaut ne pas passer au milieu. »

Mais il y a trois ans, alors qu’elle rentrait du réveillon, un homme a essayé de l’entraîner dans un local à poubelles en l’étranglant. « J’ai eu une bonne réaction, j’ai griffé, j’ai crié, et j’ai réussi à m’enfuir. Mais j’ai eu très peur. » Le Krav Maga est sa « thérapie ».

En cas de nouvelle agression, elle veut être « prête ».

 

Références: Gaëlle Dupont, lemonde.fr

.

 

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Un sentiment d’insécurité plus fort chez les femmes…

Selon la dernière enquête de l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales, publiée en novembre 2012, plus du quart des femmes se sentent parfois en insécurité dans leur quartier ou leur village, contre 15 % des hommes.

Plus de 20 % des femmes ressentent également de l’insécurité à leur domicile, contre 10 % des hommes.

Elles sont moins victimes que les hommes de vols avec violence (0,4 % des femmes contre 0,6 % des hommes) ou de violences physiques (1,5 % des hommes contre 1,1 % des femmes).

En revanche, les femmes sont davantage victimes de violences sexuelles (0,9 % des femmes contre 0,4 % des hommes en 2010-2011) et de viols (0,8 % contre 0,2 % de 2008 à 2012).

.

 

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

En utilisant des outils d’analyse automatique pour examiner les requêtes de 6 millions d’utilisateurs dans les moteurs de recherche sur Internet en 2010, des chercheurs américains ont détecté un effet secondaire de l’entre deux médicaments.

Avant même que cet effet ait été identifié par l’Agence américaine du médicament (FDA) au moyen de son système d’alerte !

Leurs travaux sont présentés dans le Journal of the American Medical Informatics Association.

Russ B. Altman et ses collègues de Microsoft et des universités Standford et Columbia ont analysé les recherches relatives à l’antidépresseur paroxétine (Deroxat, Paxil) et au médicament anticholestérol (statine) pravastatine (Elisor, Vasten, Pravachol).

Ils ont déterminé que la combinaison des deux médicaments devaient causer une hausse du niveau de glucose sanguin (hyperglycémie).

Comment ont-ils fait ? Ils ont analysé 82 millions de requêtes (de personnes qui avaient permis que leur historique de recherche soit collecté).

Ils ont déterminé que les personnes qui cherchaient sur les deux médicaments durant une période de 12 mois étaient plus susceptibles de chercher des termes reliés à l’hyperglycémie (quelques 80 symptômes), comparativement à ceux qui cherchaient pour un seul de ces médicaments (10% comparativement à 5% et 4%): 30% avaient fait ces recherches la même journée, 40% dans la même semaine et 50% dans le même mois.

Les chercheurs concluent que ce genre d’analyse constituerait un outil valable à ajouter au système actuel de l’agence du médicament.

Pour identifiervdes effets secondaires des médicaments sur le marché. « Il y a un bénéfice potentiel pour la santé à écouter de tels signaux et à les intégrer aux autres sources d’informations », décrivent les chercheurs.
Références: Psychomédia.qc.ca, New York Times

 

.

 

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Maman solo (le plus souvent) ou papa solo, ils jonglent entre gestion du quotidien, éducation et leur propre vie sentimentale pour assurer l’épanouissement de leurs enfants… et le leur.

Pas facile !

Si la célibataire est libre de séduire quand et qui bon lui semble, la mère solitaire est souvent coincée à demeure, dans une situation et un rôle en contradiction avec une vie personnelle.

Son intimité passe au second plan.

Entre enfants, carrière, ex-mari, charges domestiques, etc.., pas toujours facile de l’imposer.

Avant que « le copain de maman » ne pose ses valises, la logique suggère que cette Cendrillon ait trouvé le temps, l’énergie, l’envie d’égarer sa pantoufle, qu’elle offre à ce prétendant l’occasion d’exercer son charme et que les enfants, petits ou grands, acceptent de partager maman.

Famille monoparentaleEntre bon sens et désir, ces mères façonnent leur vie privée en fonction de leurs disponibilités. « Tu m’accordes des miettes », ronchonnent les soupirants. « Tu sors encore ? » reprochent les enfants.

Ces mères célibataires paient les pots cassés d’une période de transition qui n’a pas encore, et qui est très loin d’avoir dégagé de nouveaux repères.

Car le solo maternel est austère, si le père n’assure pas le relais.

Au moindre problème, les mères seules s’entendent dire : « Ah ! S’il y avait un homme à la maison ! »

Rappelons que les familles où les pères sont présents rencontrent autant de problèmes éducatifs que les familles monoparentales, à niveau socio-économique égal.

La loi a fait en sorte, en remplaçant l’autorité paternelle par l’autorité parentale, que les femmes aient un statut légitime de « père de famille » lorsqu’elles sont en situation de responsabilité parentale.

Beaucoup sont à l’aise et ne souhaitent pas se remarier.

L’important est que la mère se sente libre de choisir son mode relationnel avec son ou ses amants. Personne ne peut dire ce qui est mieux pour elle ou pour ses enfants.

C’est plus compliqué si elle veut déléguer à cet homme une fonction parentale. Cela demande alors un travail de préparation avec les enfants.

Bref. Une succession de familles – l’originelle, la monoparentale et la recomposée – dans lesquelles chaque élément exprime ses capacités à délier, renouer, réinventer des liens. Autant d’épreuves, que la mère seule traversera plus facilement si le père assume son rôle : dans la garde des enfants, assurant ainsi à son ex-femme un espace et un droit de liberté, et dans une coparentalité effective, évitant à la mère la tentation de la partager avec son prétendant.

La vie privée de ces femmes particulières est une donnée inédite dont chacune explore et négocie les potentialités : celle d’être fidèle à leur rôle maternel et celle de croire encore en leur avenir de femme, sans percevoir l’enfant comme une entrave ou un rempart contre la solitude.

Références: psychologies.com, divers

.

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée :

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Ce qui ne tue pas rend plus fort, dans une certaine mesure…

Ce qui ne tue pas rend plus fort, confirme une étude, publiée dans le Journal of Personality and Social Psychology.

Les expériences difficiles semblent en effet favoriser l’adaptabilité et la résilience ultérieures, avec des avantages pour la santé mentale et le bien-être.

Des recherches précédentes ont suggéré que l’exposition à des événements difficiles prédit généralement des effets négatifs sur la santé mentale et le bien-être, de telle sorte que plus d’adversité serait associé à une moins bonne santé mentale.

Mais dans l’étude menée avec 2,398 personnes par l’équipe de Mark Seery, chercheur en psychologie à l’Université de Buffalo, celles qui avaient rencontré quelques événements difficiles rapportaient :

– une meilleure santé mentale et

– un plus grand bien-être ensuite que celles qui n’avaient aucun antécédent d’adversité ou au contraire une histoire très chargée en adversité.

« Ces résultats sont consistants, conclut Seery, avec l’idée que, en modération, les adversités au cours de la vie peuvent contribuer au développement de la résilience. »

« Bien que nous ayons étudié les événements difficiles importants, dit le chercheur, il y a des raisons de croire que d’autres expériences relativement plus banales devraient également contribuer à la résilience ».

Références: Psychomédia.qc.ca,University at Buffalo, The State University of New York

 

.

 

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

L’addict au sexe développe progressivement une relation ambigüe avec le sexe, qui est source de souffrance.

Au centre de l’addiction sexuelle se trouve un système de croyance particulier (échelle interne qui nous permet d’interpréter la réalité à travers notre système de valeur, de présupposés, de convictions, d’avis, de jugements). Le système de croyance est ce qui permet de prendre des décisions, de résoudre des problèmes, d’établir des priorités, d’interpréter les actions d’autrui, de donner du sens à ce que nous vivons.

Il n’est donc pas étonnant que le comportement de l’addict au sexe semble aberrant pour celui qui a un système de croyance différent. Il est cependant parfaitement logique en soi. L’enjeu d’une psychothérapie à mon cabinet est d’ailleurs double :

  • faire prendre conscience à l’addict des points faibles de son système de croyance
  • lui donner des stratégies pour lui permettre d’en éviter les pièges.

Le système de croyance de l’addict sexuel s’appuie souvent sur un déni de l’addiction. Vous, peut-être ?

L’addict peut rationnaliser son comportement de telle façon qu’il se convainc de maitriser la situation (« ce que l’autre ne sait pas ne le blesse pas », « je suis plus détendu pour les autres après », « je ne serais pas comme ça si ma/mon partenaire était plus réceptive/réceptif », « ça ne fait de mal à personne », « c’est ma nature », etc…).

Pris « la main dans le sac », l’addict peut apparaître vraiment sincère dans son intention de changer (il l’est), mais ces intentions se heurtent à la réalité de son addiction, s’il ne commence pas une psychothérapie cognitivo-comportementale (TCC).

L’addict est très critique vis-à-vis de son entourage qu’il juge indirectement responsable de son comportement. Il peut d’ailleurs l’en blâmer et flirter avec la paranoïa. Il n’envisage pas facilement sa responsabilité. Tout ceci explique que l’addict se replie dans un monde bien à lui et peu accessible aux autres.

L’addict entre dans le cycle de l’addiction en 4 phases :

  • obsession. Les pensées de l’addict sexuel sont focalisées sur la satisfaction de ses « besoins » sexuels. Il consacre la plus grande partie de son temps à la préparation et à la réalisation d’activités sexuelles. Ses relations professionnelles et sociales sont imprégnées de sexualité et même des comportements non équivoques de proches sont réinterprétés comme empreint d’érotisme
  • ritualisation. L’addict sexuel développe des comportements routiniers sous la forme d’actes ritualisés conduisant au comportement sexuel. Les rituels renforcent et entretiennent l’excitation
  • comportement sexuel compulsif. C’est la répétition incontrôlable du comportement sexuel addictif
  • désespoir. Il se traduit par un sentiment d’impuissance par rapport à son comportement addictif.

Paradoxalement, c’est souvent en s’engageant à nouveau dans un cycle addictif que l’addict sexuel atténue la souffrance liée à la quatrième phase. L’addiction est donc auto-entretenue.

De plus, le fait que l’addict prenne parfois de solides résolutions, lorsqu’il se trouve en phase 4, pour ne plus céder à son cycle addictif, le conforte dans son sentiment d’impuissance en cas de rechute. S’élabore alors la conviction (fausse, je le précise bien) d’être une personne faible et indigne de confiance qui entretient la honte et le repli sur soi.

L’addiction (que cela soit avec le sexe, la nourriture, le jeu, l’alcool etc…) est une maladie.

Elle se soigne.

Elle se guérit.

.

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

  Un paysan avec 3 de ses ânes se rendait au marché
pour vendre sa récolte.La ville était loin et il lui faudrait plusieurs
jours pour l’atteindre.Le premier soir, il s’arrête pour bivouaquer non
loin de la maison d’un vieil hermite.

Au moment d’attacher son dernier âne, il s’aperçoit
qu’il lui manque une corde.

« Si je n’attache pas mon âne, se dit-il, demain, il
 se sera sauvé dans la montagne ! »

Il monte sur son âne après avoir solidement attaché
les 2 autres et prend la direction de la maison
du vieil hermite.

Arrivé, il demande au vieil homme s’il n’aurait pas
une corde à lui donner.

Le vieillard avait depuis longtemps  fait voeux
de pauvreté et n’avait pas la moindre corde,
cependant, il s’adressa au paysan et lui dit:

 « Retourne à ton campement et comme chaque jour
 fait le geste de passer une corde autour du cou de
 ton âne et n’oublie pas de feindre de l’attacher à
 un arbre. »

Perdu pour perdu, le paysan fit exactement ce
que lui avait conseillé le vieil homme.

Le lendemain dès qu’il fût réveillé, le premier
regard du paysan fût pour son âne.

Il était toujours là!

Après avoir chargé les 3 baudets, il décide de
se mettre en route, mais là, il eut beau faire,
tirer sur son âne, le pousser, rien n’y fit.

L’âne refusait de bouger.

Désespéré, il retourne voir l’Hermite et lui
raconte sa mésaventure.

« As-tu pensé à enlever la corde ? » lui demanda-t-il.

 « Mais il n’y a pas de corde ! » répondit le paysan.

« Pour toi, oui, mais pour l’âne… »

Le paysan retourne au campement et d’un ample
mouvement, il mime le geste de retirer la corde.

L’âne le suit sans aucune résistance.

……………………………………………..

Corde invisibleNe nous moquons pas de cet âne…

Ne sommes-nous pas,
nous aussi,
esclave de nos habitudes,
pire, esclave de nos habitudes mentales ?
Demandez-vous quelle corde invisible
vous empêche de progresser…

Effets graves des pilules 3G: 3 cas sur 47 seulement déclarés dans un hôpital de France

Une étude confidentielle que s’est procurée Le Figaro évalue à 47 le nombre d’accidents graves (dont deux décès) liés à la pilule contraceptive, toute génération confondue, sur une population de 800.000 habitants dans une région de France.

Seuls 3 ont été déclarés aux autorités sanitaires, illustrant à quel point les mécanismes de la pharmacovigilance sont peu efficaces et leurs résultats peu représentatifs.

Cette étude, dont les résultats ont été transmis à l’Agence du médicament (Ansm) ce week-end, a été réalisée par un hôpital universitaire qui a consulté ses archives. Ces chercheurs ont relevé tous les cas d’embolie pulmonaire, de thrombose veineuse ou d’accident vasculaire cérébral (AVC) survenus chez les femmes de la région.

Extrapolée à l’ensemble de la population française, les données de l’étude représente environ 3900 cas d’effets indésirables graves dont 165 décès chez des jeunes femmes de 15 à 25 ans. Au moins la moitié de ces cas seraient directement attribuable à la pilule, rapporte le journal.

« Non seulement les médecins déclarent peu les effets indésirables liés aux médicaments mais dans le cas de la pilule c’est encore pire puisque les effets secondaires sont connus depuis longtemps », regrette un expert.

À cela s’ajoute le fait que « quand les médecins ont l’impression d’avoir fait une erreur, d’avoir donné un médicament pas adapté ou quand ils n’ont pas respecté les indications, ils ne font pas de déclaration de pharmacovigilance ».

 

 

Lire l’article du Figaro: Pilule : 47 accidents graves dans une région française

 

Références: psychomedia.qc.ca, lefigaro.fr

Psychiquement, une jeune fille/femme boulimique paraît bien équilibrée, bien dans sa peau. Vous peut-être ?

  • En réalité, elle joue un rôle et derrière cette apparence, elle est très peu sûre d’elle. Elle n’aime pas son corps, son aspect. Elle ressent une peur terrible de ne pas être aimée et agit en conséquence. Essayant de se faire apprécier, de plaire, au détriment de ses propres aspirations.
  • On pourrait dire qu’elle ne sait pas qui elle est. Cette personne vit sous le regard des autres et n’arrive pas à se construire par rapport à elle-même, étant constamment dans un jugement très défavorable, qu’elle porte sur elle-même (ou qu’elle imagine de la part de son entourage).
  • Elle a peur de se montrer telle qu’elle est. Imaginant que personne ne serait capable de l’apprécier comme elle est.
  • Elle cherche donc à maîtriser sa vie en contrôlant son poids qui devient une véritable obsession.

Et les troubles alimentaires ne sont que la partie visible d’un iceberg.

La restriction entraîne des crises de boulimie qui entraînent une honte qui entraîne des restrictions pour compenser.

Voilà : le cercle vicieux se met en place pour des années.

.

 

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Faites-vous partie de ces personnes obsédées par une «alimentation saine ou bio» ?

Elles réfléchissent des heures durant à la composition de leur prochain repas. Elles passent aussi beaucoup de temps à dénicher les ingrédients parfaits pour leur santé. Ces personnes se sentent obligés de planifier leurs repas plusieurs jours à l’avance. Elles ne peuvent plus manger au restaurant, fuient les repas de famille etc… Il leur arrive même de prendre un «kit de secours» dès qu’elles sortent.

Pourquoi toutes ces contraintes ?

Par crainte des graisses, des produits chimiques ou de tout ce que leur fait redouter leur phobie, elles ne mangent pas des aliments tout prêts ou qu’elles jugent immangeables.

Désireux de soigner une maladie particulière ou allant trop loin dans la recherche d’aliments sains, les orthorexiques inventent leurs propres règles alimentaires.

Ils passent donc de plus en plus de temps à se plier aux exigences qu’ils ont eux-mêmes choisies. anorexie, boulimie, orthorexie, régimeSe nourrir tourne alors au cauchemar dans leur vie quotidienne. Le respect de leur régime est si contraignant que ces individus peuvent s’isoler de leur entourage.

Ils peuvent se sentir supérieurs à ceux qui ne montrent pas la même volonté de fer.

«Quelqu’un qui passe ses journées à manger du tofu et des biscuits à la quinoa se sent parfois aussi méritant que s’il avait consacré sa vie à aider les sans-abri», remarque le Dr Steve Bratman, le premier à avoir décrit l’orthorexie, en 1997.

A l’inverse, si l’orthorexique craque pour un aliment «interdit», il se sent coupable et souillé. Il peut aussi se sentir obligé de s’auto-punir en durcissant sans cesse ses règles alimentaires ou en pratiquant l’abstinence.

Cette attitude est comparable à celle des anorexiques ou des boulimiques.

A la différence près que ceux-ci se braquent sur les quantités, alors que les orthorexiques ne sont obsédés que par la qualité.

Si les contraintes dépassent le plaisir de manger et la convivialité des repas, il y a problème, on a perdu ses repères…

Alors comment trouver le juste équilibre entre une alimentation saine et l’obsession de manger sain ?

La modération est essentielle, comme pour toute bonne hygiène de vie.

.

 

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Nomophobe: « La peur excessive d’être séparé de son téléphone mobile ».

« No-mobile-phobia »

Les symptômes ?

Des personnes désorientées ou encore dans un état de tension quand leur smartphone est loin d’eux. Ces individus ainsi décrits sont « nomophobes ».

Profil qui concerne de plus en plus de monde !

Une étude récemment publiée, commandée par Vision Critical et administrée par Roger communication montre qu’au Québec, 64% des individus utilisateurs d’appareils mobiles se sentent agressés quand leur instrument de communication « vital » est loin d’eux.

Se brosser les dents, oui, mais pas sans mon smartphone !

Dans cette région où la technologie est importante, 50% des utilisateurs disent dormir avec leur appareil sans fil.

Mais leur addiction ne s’arrête pas là, puisqu’elle se prolonge jusque dans leur salle de bain. 74% disent consulter leur smartphone avant de se brosser les dents.

Nomophobie, F.Duval-Levesque thérapeute en psychothérapie, addiction, dépendance, boulimie, hyperphagie, dépression, coach, conférencier, écrivainEt cette tendance avec le temps ne va pas se perdre.

Les prévisions sont négatives vis à vis de ce fait. Telle une épidémie, la nomophobie devrait continuer de progresser et toucher de plus en plus de personnes.

Notamment en raison de l’accès au web avec de plus gros débits. « En 2013 et dans les années à venir, les Québécois seront encore plus connectés puisqu’ils optent pour les vitesses Internet les plus rapides et les toutes dernières technologies de connexion », confie Hyun-Hee Pyun, vice-présidente marketing, Est du Canada de Rogers Communications.

Et à part se sevrer un peu violemment, ou apprendre à se modérer, il n’existe ni vaccin, ni traitement à ce mal…

Complément d’information sur la création de ce nouveau mot :

Ce mot a été inventé au cours d’une étude menée en février 2008 par la UK Post Office qui accrédita YouGov, une organisation de recherche basée au Royaume-Uni, pour observer les angoisses subies par les utilisateurs de téléphones mobiles.

Cette étude a révélé que 53 % des utilisateurs de téléphones mobiles (76 % chez les jeunes de 18 à 24 ans) en Grande-Bretagne ont tendance à être anxieux quand leur téléphone est perdu, à court de batterie ou de crédit, ou qu’ils n’ont aucune couverture réseau.

Elle a également révélé qu’environ 58 % d’hommes et 48 % de femmes souffrent de cette phobie, et 9 % se sentent stressés lorsqu’ils n’ont pas leur téléphone portable.

L’étude a été effectuée à partir d’un échantillonnage de 2 163 personnes et montre que ce phénomène s’est amplifié avec l’avènement des smartphones et des forfaits illimités. 55 % des personnes interrogées ont cité le fait de garder le contact avec leur famille ou leurs amis comme étant la principale raison pour laquelle ils sont anxieux sans leur téléphone portable. 10 % des personnes interrogées disent qu’elles ont besoin d’être joignables à tout moment à cause de leur travail.

L’étude montre que le niveau de stress induit par les cas standards de nomophobie est comparable à celui du trac éprouvé lors du jour de son mariage ou à une consultation chez le dentiste.

Cependant, user du terme de « phobie » peut paraître quelque peu exagéré car, dans la majorité des cas, il ne s’agit que d’une anxiété banale.

Plus d’un nomophobe sur deux affirme ne jamais éteindre son téléphone portable.

Références: atelier.net, fr.wikipedia.org

.

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Revue de l’année 2012 en santé mentale:

Voici une sélection d’actualités en psychologie et en santé mentale qui ont retenu l’attention sur Psychomédia en 2012.

Quelques tendances constatées en 2012 promettent de s’accentuer en 2013:

  • la psychologie et la psychothérapie cognitives connaissent un développement important avec des modèles du fonctionnement humain qui se raffinent
  • la psychanalyse connaît un recul de crédibilité et de popularité (en raison de son manque de scientificité et d’efficacité) qui ne pourra aller qu’en croissant
  • la psychiatrie, qui fera l’actualité en 2013 avec la parution du DSM-5, fait l’objet de plusieurs critiques contre la médicalisation à outrance des problèmes psychologiques et mentaux; plusieurs voix s’élèvent également contre son monopole sur le diagnostic, le traitement et les expertises légales
  • l’industrie pharmaceutiques est de plus en plus critiquée pour le manque d’efficacité de certains médicaments largement consommés, son manque de transparence et ses méthodes de marketing
  • les consommateurs de services en santé ont de plus en plus, grâce aux réseaux sociaux et à Internet en général, l’opportunité de s’informer et de questionner pour prendre part aux décisions et faire des choix plus éclairés; mais ils font face à un défi de taille, celui d’identifier la désinformation, omniprésente, en utilisant notamment comme critère les conflits d’intérêts.

Nous souhaitons que les informations que vous trouvez vous sont utiles et contribuent à votre bien-être.

Janvier

Facebook donne l’impression d’être moins heureux que les autres
Psychologie positive: efficacité pour le traitement de la dépression
Dépression, trouble bipolaire: les antipsychotiques prescrits sans tenir compte du poids et des facteurs de diabète
Des psychopathes responsables des crises financières?
Développement d’une autre classification des troubles psychiatriques que le DSM

Février

4 questions pour distinguer le déficit cognitif léger de la perte de mémoire normale
Les riches sont plus susceptibles de mentir, tricher et prendre des bonbons aux enfants
Trois mesures efficaces pour réduire le stress au travail que les entreprises peuvent adopter
La psychanalyse fait aussi des victimes chez les enfants dys (dyslexie, dyscalculie, dysphasie…)
Rencontres en ligne: ne pas tarder à se rencontrer en personne, conseillent des chercheurs
Psychanalyse: la HAS l’exclut des bonnes pratiques pour le traitement de l’autisme

Mars

La dépression liée aux fast-food et pâtisseries commerciales, confirme une nouvelle étude
Une bonne capacité de « mémoire de travail » aide à penser à plusieurs choses à la fois
Diagnostics psychiatriques du DSM-5: conflits d’intérêts chez 2/3 des experts
Un médicament contre l’hypertension (bêta-bloquant) influence les émotions et diminue les attitudes racistes
ATTENTION: risque plus élevé de diagnostic d’hyperactivité (TDAH) chez les plus jeunes de classes

Avril

Les antidépresseurs font plus de mal que de bien, estiment des chercheurs
Les symptômes psychotiques tels qu’entendre des voix sont relativement fréquents
Antipsychotiques, antidépresseurs et anticonvulsivants largement prescrits de façon non conforme au Québec
La marche serait efficace contre les symptômes de dépression
Nouvelle psychothérapie cognitive pour le trouble obsessionnel-compulsif

Mai

Le sommeil atténue la disposition génétique à la prise de poids
Deux clés pour devenir plus heureux et le rester
Perte de poids et santé: 2 changements d’habitudes qui ont le plus grand effet domino
Les types de gras et non la quantité totale liés à la mémoire et aux capacités mentales
La pratique de la méditation influencerait la façon de penser lorsqu’au repos
Les aliments gras entraîneraient un cercle vicieux d’euphorie et de dépression

Juin

Les facteurs psychologiques de l’effet anti-stress d’une marche en forêt
Homosexualité: les étapes du coming out (modèle d’identité de Cass)
La méditation entraîne des changements cérébraux liés au contrôle de soi et à l’humeur
Le surdiagnostic représente un sérieux problème pour plusieurs maladies

Juillet

Les 3 stratégies les plus efficaces pour maigrir selon une nouvelle étude
Traitement du vertige de position: vidéos YouTube efficaces
L’éclairage de nuit pourrait favoriser la dépression
La douleur chronique prédite par une activité cérébrale liée aux émotions

Août

La lumière bleue des tablettes numériques nuit au sommeil
Les antidépresseurs risqués au volant en début de traitement
Le cannabis à l’adolescence affecterait durablement le quotient intellectuel

Septembre

La désinformation: pourquoi elle fonctionne et comment la contrer
Des chercheurs identifient six styles émotionnels
Les comportements liés à un meilleur contrôle du poids à la ménopause
Deux modes de pensée utilisés dans le jugement et la prise de décision
Les personnes en dépression ont plus de difficulté à distinguer les différentes émotions négatives

Octobre

Rythmes biologiques: un meilleur moment pour chaque chose dans la journée
Qu’est-ce que la thérapie de résolution de problèmes?
La compassion pour soi-même liée à une relation de couple plus heureuse
Phobies: exprimer son émotion est plus efficace que de tenter de la modifier
Six stratégies de maintien du poids rentables à pratiquer avant d’en perdre
Compléments et produits naturels peuvent être dangereux avec certains médicaments

Novembre

Voici la liste de 89 médicaments dangereux avec le pamplemousse
L’empathie inhiberait la pensée analytique et vice-versa
Les problèmes de mémoire sont souvent dus à des médicaments
Dépression saisonnière: l’affect dépressif n’apparaît qu’après plusieurs autres symptômes

Décembre

Les habiletés de « pleine conscience » aideraient à surmonter la procrastination
Les diagnostics psychiatriques du DSM-5 définitivement adoptés: quels changements?
Un complément alimentaire pourrait être efficace contre la dépression résistante aux antidépresseurs
La thérapie cognitivo-comportementale efficace contre la dépression résistante aux antidépresseurs

.

 

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Tout ce que j’ai vraiment besoin de savoir,

je l’ai appris de l’Arche de Noé”

F.Duval-Levesque thérapeute en psychothérapie, addiction, dépendance, boulimie, hyperphagie, dépression, coach, conférencier, écrivain1) Ne manquez pas le bateau

2) N’oubliez pas que nous sommes tous dans le même bateau

3) Planifiez à l’avance – il ne pleuvait pas quand Noé a construit l’Arche

4) Restez en forme – quand vous aurez 600 ans, quelqu’un pourrait vous demander de faire quelque chose de vraiment important

5) N’écoutez pas les critiques, contentez-vous de faire ce qui doit être fait

6) Pour votre sécurité, voyagez deux par deux

7) Deux têtes valent mieux qu’une

8) Bâtissez votre futur sur de hautes terres

9) La vitesse n’est pas toujours un avantage; après tout, les escargots étaient dans le même bateau que les guépards

10) Quand vous êtes stressé, flottez un peu

11) Rappelez-vous : des amateurs ont construit l’Arche de Noë, des professionnels ont construit le Titanic !

12) Rappelez-vous qu’à l’intérieur de l’Arche de Noë les termites et vermines étaient un plus grand danger que la tempête à l’extérieur

13) Peu importe la tempête, quand Dieu est avec vous, un arc-en-ciel n’est jamais loin.

.

 

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

La grossesse met la femme dans un état psychique bien particulier.

C’est pour cela, et pour pouvoir adapter vos façons de faire à vos nouvelles limites, qu’il faut l’annoncer.

Concernant le moment de cette annonce, aucune règle que la vôtre pour vos proches. Si ce n’est pour vos enfants, qui perçoivent très vite votre différence mais qui ne peuvent y mettre des mots et de la compréhension.

Pour votre homme, essayez d’anticiper sa réaction…

Il est donc mieux d’en parler, pour que cela soit mis en mots – et que le message soit bien reçu.

Pour l’employeur, aucune règle non plus. Mais il sera prévenu par la déclaration de grossesse au plus tard à 14 semaines d’aménorrhée. Cela vous permet aussi de voir vos droits s’ouvrir.

L‘intimidation à l’école modifie l’expression d’un gène et la réaction future au stress.

L’intimidation à l’école change la structure entourant un gène impliqué dans la régulation de l’humeur, ce qui rendrait les victimes plus vulnérables aux problèmes de santé mentale en vieillissant, selon une étude québécoise publiée dans la revue Psychological Medicine.

L’étude, menée par Isabelle Ouellet-Morin de l’Université de Montréal, visait à mieux connaître les mécanismes qui expliquent comment les expériences difficiles, telle qu’une expérience de victimisation à l’enfance, dérèglent la réponse aux situations stressantes.

Ces expériences modifient à la fois la réponse au stress et le fonctionnement de gènes impliqués dans la régulation de l’humeur.

Une étude précédente de la chercheuse, réalisée à l’Institut de Psychiatrie de Londres (Grande Bretagne), avait montré que les enfants victimes d’intimidation sécrétaient moins de cortisol, une hormone du stress, mais présentaient davantage de problèmes d’interactions sociales et de comportements agressifs.

La présente étude indique que cette diminution de cortisol, qui survient vers l’âge de 12 ans, est précédée, deux ans plus tôt, de la modification de la structure entourant un gène (SERT) qui régule la sérotonine, un neurotransmetteur impliqué dans la régulation de l’humeur et la dépression.

L’étude a été menée avec 28 paires de jumeaux identiques. L’un des jumeaux avait été victime d’intimidation à l’école alors que l’autre ne l’avait pas été. Puisque ce sont de jumeaux identiques vivant dans les mêmes conditions, la modification de la structure chimique entourant ce gène ne peut s’expliquer par le bagage génétique ou l’environnement familial.

Les résultats suggèrent que les expériences de victimisation sont à l’origine de ces modifications, explique la chercheuse.

Il serait maintenant intéressant d’évaluer la possibilité de renverser ces effets psychologiques, notamment par des interventions offertes dans les écoles et un soutien offert aux victimes, ou par une psychothérapie cognitivo-comportementale, estime-t-elle.

Voyez également:

Références: psychomédia.qc.ca, Psychological Medicine, Institut de Psychiatrie de Londres

.

 

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

FUYONS – Comment sauver vos photos hors d’Instagram et fermer votre compte

Capture d'Instagram.com

Capture d’Instagram.com

Instagram, application pour mobiles rachetée par Facebook en août, a publié aujourd’hui d’importantes modifications de ses conditions d’utilisation. Elle s’arroge ainsi le droit d’utiliser les photos de ses utilisateurs dans le cadre de campagnes publicitaires, sans compensations.

Cette clause* permettra notamment à Instagram et Facebook de publier des photos d’utilisateurs sans les consulter, un peu à la manière dont les photos de profil sont utilisées par Facebook dans certains modules de publicité « sociale ».

Ces nouvelles règles ont déclenché la fureur d’un certain nombre d’utilisateurs d’Instagram, notamment certains photographes professionnels. Pour ceux-là, voilà comment télécharger toutes vos photos d’Instagram et effacer votre compte.

Télécharger : L’application Instaport permet de copier toutes vos photos en quelques minutes, sur un fichier ZIP.

Effacer : sur un ordinateur, connectez-vous à Instagram.com. Dans la rubrique « votre compte » : en bas à droite de l’écran, sélectionnez « j’aimerais supprimer mon compte ».

Attention : Instagram ne sait pas réactiver un compte effacé. Et vous ne pourrez pas récupérer votre nom d’utilisateur.

 

* « Vous acceptez qu’une entreprise ou toute autre entité puisse nous payer pour afficher votre nom d’utilisateur (…) et vos photos en lien avec des contenus publicitaires ou sponsorisés, sans que cela vous donne droit à une compensation. »

 

Référence: lemonde.fr/technologies

Quelles sont causes de l’addiction sexuelle ?

La pratique sexuelle est recherchée pour le plaisir qu’elle apporte sur le moment.

Le plaisir ? Surtout la détente, l’apaisement des tensions intérieures.

C’est efficace quelques instants, puis apparaissent très rapidement le dégoût et la culpabilité, associés à un malaise important. Ce malaise a tendance à inciter à avoir à nouveau recours à la pratique addictive. Et le cercle est bouclé.

On peut ainsi affirmer que les addicts sexuels sont pris au piège dans une dynamique qu’ils ne parviennent plus à contrôler. Ces personnes ont trouvé une solution inadaptée (la pratique sexuelle) pour calmer leurs tensions intérieures.

L’addiction sexuelle, pourquoi ?

Pourquoi une tension intérieure, et quelle sorte de tension intérieure peut bien amener à des conduites sexuelles tournant à l’addiction ?

Les personnes addicts sexuelles éprouvent un vide intérieur à combler.

Elles ont pu ne pas se sentir aimées dans leur enfance, et en souffrir si fort qu’elles tentent de combler leur douleur par la sexualité.

Malheureusement, seul un renforcement de leur estime de soi et de la qualité de leurs relations avec les autres pourrait combler ce vide.

Les comportements sexuels de dépendance calment un moment leur souffrance, mais ne l’empêchent pas de revenir.

Comment soigner une addiction sexuelle ?

Le premier point et le plus difficile est le désir de la personne dépendante de changer.

Et c’est difficile pour elle car son comportement lui permet de tenir ses angoisses à distance. Sans ce comportement, elle sent un malaise terrible. Aussi, affronter sa dépendance demande-t-il un courage important.

La solution se trouve dans un travail de psychothérapie pour regonfler l’estime de soi, apprendre à s’aimer, à entrer en relation profonde avec l’autre. Sur le plan comportemental, à désapprendre à compter sur le comportement addictif pour résoudre les tensions intérieures, etc… Et travailler sur les valeurs, les croyances de la personne en souffrance également.

Dans cette optique, il existe des groupes de soutien pour dépendants sexuels anonymes (dasa). Le mieux est encore de suivre une psychothérapie avec un psychopraticien certifié (nouvelle appellation de psychothérapeute).

Références: mon expérience professionnelle, dasafrance.free.fr

.

 

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

« Il y a quelques jours, je lisais ce courrier accablant de l’association Vaincre l’autisme : les représentants des familles sont exclus des groupes de travail du Comité national autisme.

Les « experts » qui dirigent ces groupes de réflexion sont d’obédience psychanalytique. Pourtant, la Haute Autorité de santé demandait, en mars, que la psychanalyse ne soit plus la référence de soins pour traiter l’autisme en France.

L’autisme n’est pas une maladie psychiatrique (avec les « mères forcément coupables » des psychanalystes Spitz, Bowlby, Bettelheim et Dolto), mais un handicap.

En décembre, le « packing » (une méthode brutale sans aucun fondement scientifique qui consiste à envelopper l’enfant autiste dans du linge froid et humide) et l’obligation du divan pour les « mères froides » ont encore un bel avenir !

Le scandale du traitement de l’autisme en France a été dénoncé par le film Le Mur, de Sophie Robert, documentaire toujours interdit, à la demande des psychanalystes qui avaient accepté d’y participer.

Et ceux qui contestent l’hégémonie de la pensée psychanalytique sont exclus, censurés et diffamés.

Il y a quinze jours, France Inter offrait une journée d’émissions à la psychanalyse à l’occasion de la publication des correspondances de Freud avec ses enfants.

Des auditeurs se sont inquiétés de l’absence de contradicteurs… Philippe Val, le directeur, leur répond le lendemain.

Selon lui, la contestation ne pouvait venir que des auteurs du Livre noir de la psychanalyse (Les Arènes, 2005) : « Un livre d’ailleurs à tonalité… avec des auteurs disons assez louches, plutôt marqués à l’extrême droite, et une extrême droite qui ne sent pas toujours très bon… »

Notre éditeur, Laurent Beccaria, voulait porter plainte, mais, selon son avocat, être qualifié d’extrémiste de droite n’est pas diffamatoire en France, puisque 15 % d’électeurs revendiquent l’appellation.

Les propos de Philippe Val n’ont choqué personne et silence radio dans les médias… Vive la pensée unique !« 

Didier Pleux, psychologue clinicien

Tribune libre du journal Le Monde

Le Ho’oponopono permet de (re)trouver  la Paix Intérieure, plus de légèreté dans sa vie. La vôtre, peut-être ?

Il permet aussi de garder le cap et de rester centré, de retrouver sa véritable identité et de développer l’humour !

Toute personne qui choisit de pratiquer cette « thérapie » va développer la tolérance, l’humilité, le pardon.

N’est-ce pas un antidote puissant contreles pensées négatives (peurs, doutes, rancunes, erreurs, sentiment de culpabilité, offenses, blocages…) ?

Traditionnellement, Ho’Oponopono est une pratique ancestrale hawaïenne de résolution de conflit au sein d’une famille.

A la lecture de « 50 exercices d’Ho’Oponopono » de V. Stanislas Martin, je découvre également que le mot Ho’oponopono signifie « corriger ce qui est erroné ». En soi, bien sûr. Nettoyer son passé, ses croyances, pour faire la paix en soi et autour de soi.Il s’agit d’un processus collectif de responsabilité, de repentir, de pardon et de transformation.

Rénové par Morrnah Simeona, guérisseuse et chamane hawaïenne, c’est aujourd’hui un processus individuel de développement personnel et spirituel qui affirme que nous sommes créateur de nos vies. Il prône la responsabilité totale car le monde extérieur est le reflet de notre monde intérieur…

9782212554526Ce petit carnet de 50 exercices, très simple à mettre en oeuvre, a pour but de nous accompagner dans la compréhension et la maîtrise des différentes étapes de la pratique en conscience, de l’application efficace d’Ho’Oponopono aux différentes situations que l’on peut rencontrer dans notre vie.

Il faut donc commencer par modifier et rectifier ce qui doit l’être à l’intérieur de soi. Ce processus permettant d’y parvenir se compose en quatre étapes très simple :

  1. « Désolé »
  2. « Pardon »
  3. « Merci »
  4. « Je t’aime »

« Désolé » consiste à prendre la reponsabilité totale de tout ce qui se passe dans notre vie et notre environnement et à manifester le regret sincère d’avoir contribué à créer un problème.

Avec « Pardon », il s’agit de demander à notre Divinité intérieure de nous pardonner nos erreurs ; mais aussi à nous en remettre à Elle pour panser nos blessures, elles-mêmes cause du problème.

« Merci » exprime notre gratitude envers l’univers pour ses bienfaits, envers notre Divinité intérieure source de guérison, mais aussi envers l’expression de ce problème qui manifeste la résurgence d’une blessure appelant la guérison.

Enfin, avec « Je t’aime » nous exprimons l’amour que nous portons à cette blessure, à nous-même, à l’autre et à notre Divinité intérieure.

Extraits du sommaire :

  1. Responsabilité – Quelques chapitres comme « Trouvez le vrai centre », « Prenez un grand risque »
  1. Acceptation. Exemple: adoptez le « mantra-oui », « Cela aussi passera »
  1. Pardon. Exemple: prenez le risque de pardonner , n’attendez plus d’excuses
  1. Gratitude. Exemple: fixez-vous des objectifs
  1. Amour. Exemple: l’anxiété, c’est terminé !
  1. Pratiquer l’Ho’Oponopono. Exemple: traditionnel, en solo ou en groupe

Quelques recherches ont été faites afin de déterminer les effets de la pratique. Celle de J. Matthew de la Walden University (Minnesota) (en) en 2008 conclut dans le sens d’une réduction significative de la rancœur dans le groupe étudié : Ho’oponopono: Assessing the effects of a traditional Hawaiian forgiveness technique on unforgiveness

Bref, ce livre plaisant à lire donne un outil nouveau, vous fait vivre une expérience enrichissante.

Ce qui est le but de toute vraie pratique de développement personnel, n’est-ce pas ?

A propos de l’auteur :

Virgile Stanislas Martin est hypnothérapeute, formateur et enseignant en PNL. Il est le créateur de la thérapie brève Transpersonnelle et préside la Société française d’hypnose conversationnelle et thérapeutique.

Référence: « 50 exercices d’Ho’oponopono », de V. Stanislas Martin, édition Eyrolles, wikipedia.fr

.


Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

« Page précédentePage suivante »