peur


emotion

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Vers 50 ans, la ménopause s’installe chez les femmes. Avant peut-être.

L’activité des ovaires se ralentit et la production d’hormones sexuelles diminue.

Elles déterminent l’emplacement de la graisse. Mais ces hormones ne jouent pas sur sa quantité.

Grossir à partir de 50 ans n’est absolument pas une fatalité car la dépense énergétique ne diminue pas suffisamment pour justifier la prise de poids.

Les kilos sont d’origine psychologique liés à la peur de vieillir : perte de séduction, crainte de ne plus être aussi performant, personne n’y échappe même si l’on magnifie les délices des troisième et quatrième âges qui se profilent à l’horizon.

L’âge est pour tous, hommes et femmes, une très bonne excuse pour un certain laisser-aller alimentaire et un renforcement de la sédentarité.

D’où des kilos en plus.

En fait, on n’a pas plus de raisons de prendre du poids à 50 ans qu’à 30 ans, sauf si on se laisse aller à absorber plus de calories que l’on en dépense, ou à manger des aliments à l’IG catastrophique…

 

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La psychothérapie est en première ligne pour prévenir et soigner les troubles liés au travail et au stress.

À l’occasion de la « Journée mondiale de la santé et de la sécurité au travail », ce dimanche 28 avril, qui met à l’honneur cette année le thème de « la prévention des maladies professionnelles », il est utile de rappeler que la psychothérapie comportementale et cognitive, humaniste, de troisième génération etc… est une approche qui permet aussi de prévenir et soulager le mal-être lié aux conditions de travail et au stress.

Quels que soient le métier et le secteur d’activité, avec l’aide d’un psychopraticien, chacun prévenir et soulager les troubles liés au travail et au stress.

Se sentir harcelé, ne pas être à la hauteur, sont des facteurs aggravants.

Le burning out touche toutes les professions quel que soit le secteur d’activité et représentent une  grande part des maladies professionnelles actuellement reconnues.

L’accumulation de stress peut engendrer maux de tête, perte de sommeil, de concentration au travail, des troubles de la digestion et la fatigue morale.

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Un salarié de l’usine Renault à Cléon (Seine-Maritime) s’est donné la mort, dans la nuit du dimanche 21 au lundi 22 avril, sur son lieu de travail. L’un de ses collègues l’a retrouvé, pendu, vers 5 h 30, dans un secteur de l’établissement où il n’y avait plus aucune activité.

Agé de 35 ans, il était technicien de maintenance de nuit et avait été embauché par le constructeur automobile en 2000.

Il a laissé deux lettres – l’une à l’attention de sa femme et de leurs filles, l’autre destinée à la direction dans laquelle il écrit : « Merci Renault. Merci ces années de pression, chantage au nuit. Où le droit de grève n’existe pas. Ne pas protester sinon gare. La peur, l’incertitude de l’avenir sont de bonne guerre, parait-il ? Tu expliqueras ça à mes filles, Carlos [Ghosn, le PDG du groupe]. « 

Selon Pascal Morel, responsable du syndicat CGT dans l’usine, cet homme avait été très impliqué dans les grèves qui ont éclaté à partir de la fin 2012 pour s’opposer au projet d’accord compétitivité-emploi.

taylorisme, travail a la chaineSigné dans la première quinzaine de mars, ce dispositif prévoit que le personnel fasse des sacrifices (gel des salaires, accroissement du temps de travail…) en contrepartie de l’engagement de la direction d’augmenter les volumes de production.

Après ces conflits, « la hiérarchie a exercé des pressions », explique M. Morel, et a fait comprendre aux grévistes que s’ils jouaient encore aux fortes têtes, ils risquaient de perdre leur poste de nuit, nettement mieux payé que le travail en équipe de jour. La différence peut être de l’ordre de 700 euros par mois, d’après M. Morel.

Pour le syndicaliste, le suicide de cet homme est « en lien avec le travail ». Renault a une part de responsabilité, ajoute M. Morel, dans la mesure où un « système », reposant sur le chantage et sur l’intimidation, a été mis en place pour encadrer le personnel.

Une porte-parole de la société rétorque que le salarié avait été favorablement « évalué » par sa hiérarchie et qu’il avait l’assurance de pouvoir continuer à travailler de nuit. Il n’était pas connu des services médicaux de l’entreprise.

« Renault a à cœur de comprendre ce qui s’est passé, insiste-t-on chez le constructeur. La direction est touchée et s’associe au chagrin de la famille et des salariés. »

Une cellule psychologique a été mise en place sur le site de Cléon. Le parquet de Rouen a ouvert une enquête. De son côté, le comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) va essayer d’identifier les facteurs expliquant le passage à l’acte pour éviter que de tels faits ne se reproduisent, affirme M. Morel.

Fin 2006, début 2007, trois salariés du Technocentre de Renault à Guyancourt (Yvelines) avaient mis fin à leur jour – dont deux sur leur lieu de travail.

Deux de ces suicides avaient valu à l’industriel d’être condamné pour « faute inexcusable », la justice estimant que la direction n’avait pas pris les mesures nécessaires pour protéger ces collaborateurs.

Références: Bertrand Bissuel, lemonde.fr, CGT

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Tout – absolument tout – est cancérigène, comme le démontrent quotidiennement de nouvelles études, infailliblement «alarmantes».

S’alimenter sainement devient une corvée, encadrée de mises en garde terrorisantes.

Le malaise le plus banal provoque la panique. «Grisonner est-il une maladie ? Je ne fais pas le comique…», ironise un de mes client : en effet, ça le deviendra sans doute un jour, cette nouvelle «maladie» amenant encore de l’eau à la vague actuelle de médicalisation, sans précédent.

La peur de la maladie camoufle-t-il en fait le refus du vieillissement et de la mort ?

psychotherapie-est-souvent-utile-1458517C’est ce que j’appelle le «complexe de Mathusalem». Or, «le taux de mortalité est de 100% pour tout le monde». Toutes les générations précédentes étaient parvenues à appréhender avec une certaine sérénité cet inéluctable destin. Nous n’en sommes plus capables. À la place, nous tremblons de peur.

La souffrance hypocondriaque est due aux exigences de la vie quotidienne.

C’est une phobie à laquelle des manifestations corporelles viennent s’ajouter : palpitations, douleurs musculaires et attaque de panique sont alors dues au surcroît de l’activation du système nerveux autonome, c’est-à-dire le stress.

Malades d’inquiétude, alors ?

Les phrases comme « Tu n’as rien, prends sur toi, arrête d’y penser ! » renforcent son sentiment d’être seul et incompris. Mieux vaut l’inciter à parler de lui, de son enfance, de sa famille. Et si cette attitude compréhensive ne suffit pas à le rassurer, on peut lui conseiller un travail psychothérapeutique avec un psychopraticien, qui l’aidera à comprendre sa véritable angoisse.

En sophrologie, on traite l’hypocondrie mineure par un travail de visualisations, de suggestions et d’injonctions sous hypnose. A mon cabinet, les psychothérapies de soutien, l’analyse transactionnelle, la technique de l’ancrage en PNL et les thérapies cognitivo-comportementales traitent également les phobies et les croyances obsédantes concernant la maladie.

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On sait que l’addiction au sexe devient une véritable épidémie.

Mais on connaît moins bien les « coulisses » de la dépendance. Cette addiction s’insinue peu à peu.

Au départ, c’est l’envie de reproduire ce plaisir le plus de fois possibles. Mais il en faut plus, toujours plus… Au point de ne plus pouvoir être heureux d’avoir du plaisir physique.

Cela diffère selon les personnes, mais de manière générale, il existe des raisons biologiques, psychologiques et spirituelles.

Voici une courte explication – et forcément incomplètes -, des raisons qui font qu’une personne devient dépendante sexuelle.

La raison biologique, c’est quand quelqu’un a habitué son corps à recevoir de l’endorphine et des enképhalines, ce qui se fait principalement quand on fantasme et au moment de l’éjaculation, et bien, il n’est jamais satisfait, et en veut encore plus, car source de plaisir.

La raison psychologique vient du besoin de guérir. Ou d’échapper aux traumatismes des abus sexuels, émotionnels ou physiques. L’alcool, la nourriture, les scarifications et les drogues sont d’autres échappatoires.

Et spirituellement, pour certaines personnes, ce serait une manière de combler le manque de Dieu. Dans ce cas-là, le sexe devient une spiritualité qui réconforte, qui glorifie la personne et l’autre. Cette énergie ascendante est toujours disponible et actuelle, valorisée par certaines pratiques.

Les addictifs ou dépendants sexuels combinent souvent deux de ces raisons, voire les trois.

Le tout est d’en parler le plus rapidement possible à un thérapeute, suivre une psychothérapie avec un psychopraticien, au risque sinon de s’enliser dans la dépendance et le désespoir qu’elle occasionne.

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« Cela s’appelle le déni.

Le déni, c’est le système qui se met en place quand on ‘est pas capable d’affronter le passé : ce n’est pas grave, parlons d’autre chose.

Va, ne te retourne pas. Sinon, comme la femme de Loth, tu seras changé en statut de sel, le sel des larmes éternelles. Tous les juifs après la guerre ont plus ou moins eu cette attitude.

C’était l’adaptation qui permettait la survie dans ne telle aventure humaine.

Le déni est un mécanisme de défense psychologique qui nous protège. Tant qu’on est capable déni, on ne souffre pas. Effet positif de Loth: je vais bien, je vais de l’avant… Mais, effet négatif, cette stratégie de fuite a un prix, qui est l’amputation d’une partie de ma personnalité.

Je ne sais pas vraiment qui je suis, d’où je viens, parce que d’où je viens, c’est la mort et le malheur. Une partie de mon passé est occultée. Il y a un trou dans ma représentation de moi, un trou que j’ai créé parce que je n’étais pas assez fort pour le supporter. »

Référence: « Sauve-toi, la vie t’appelle », de Boris Cyrulnik, éditions Odile Jacob

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Comment expliquer ces addictions?

Habituée à s’occuper de jeunes filles confrontées à la dépendance, Martine Lacoste, vice-présidente de la fédération addiction a remarqué que ces femmes avaient souvent «une trajectoire biographique lourde, une histoire familiale marquée par la maltraitance et l’inceste». La dépendance à un produit devient alors «un moyen d’oublier la salissure, l’humiliation subie», constate la vice-présidente.

Alors que les hommes développent principalement des comportements à risques dans le cadre de soirées, entre copains, les femmes sont davantage dans une forme d’auto-punition. Par exemple, les femmes peuvent se mettre à boire pour se punir de ne plus se trouver séduisante.

Le Dr Lowenstein : «Je ne nie pas les antécédents des patientes, mais ce que j’ai pu observer, c’est davantage cet hyperquotidien, ce rythme effrené de la vie qui les contraint à multiplier les rôles d’épouse, de mère et de superwoman au travail. Hypersensibles, hyper réactives, très réfléchies, elles ont de belles qualités qui en font aussi leur vulnérabilité face aux addictions».

Autre problème, la prise en charge des femmes addictes.

«Elles ont d’énormes problèmes d’accès aux soins, déplorent Martine Lacoste. De peur d’être jugées, elles auront beaucoup plus de mal à franchir la porte du cabinet du psy ou d’un centre de soins que les hommes. Au final, elles sont victimes d’une double peine: la honte et la culpabilité». Le Dr Lowenstein fait le même constat: «Notre société juge encore très sévèrement ces femmes. Se sentant honteuses, elles préfèrent entamer une psychothérapie, où elles savent qu’elles ne seront pas jugées, mais acceptées ».

Références: mon expérience professionnelle, divers

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N’est-ce pas un rêve d’un amour idéal qui fragilise les couples et les font exploser en vol, à la première difficulté ?

Le quotidien n’est pas à la hauteur de ce que l’on avait imaginé.

L’autre n’est pas parfait, il peut même être décevant.

Le désir n’est pas toujours aussi vif.

Et l’on se remet à rêver d’un ailleurs idéal…

 

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Ces 10 pièges sont :

1
Rechercher le profil de son ex auprès de ses nouvelles conquêtes
Selon l’ouvrage « Le piège du célibat » écrit par le conseiller conjugal américain Andrew G. Marshall, les cinq étapes du deuil associées à une peine d’amour sont le déni, la colère, le marchandage, la dépression et enfin l’acceptation. Passer au travers de ce processus peut prendre plus d’un an et certains individus peuvent même ressentir le besoin de consulter un psychopraticien.
 Et attention : si vous avez déjà vécu le deuil de votre ancienne relation, en est-il de même de l’homme ou de la femme qui vous convie à un rdv ? Tomber amoureux d’une personne n’ayant pas fait le même cheminement que vous risque de vous ramener directement au point de départ.
2
Rencontrer des Jules et des Juliette à tout prix
Certaines personnes appréhendent la solitude associée au célibat comme la peste. Elles multiplient les 5 à 7 et rendez-vous galants au point de s’en étourdir ou elles se mettent en couple avec un partenaire qui ne leur convient pas.
«Pour s’épanouir au niveau amoureux, il est recommandé de faire au préalable un retour sur soi, notamment en identifiant ses valeurs, besoins et limites en vue d’une nouvelle relation de couple. Les gens qui apprivoisent la solitude n’ont généralement pas tendance à fusionner avec l’autre lorsqu’ils amorcent une nouvelle relation sentimentale, ce qui est également bénéfique.»
3
Être le roi ou la reine de l’indépendance
À l’opposé du tempérament «dépendant affectif», certains individus vont se complaire dans leur vie de célibataire et clamer qu’ils n’ont pas besoin de vivre une relation amoureuse pour être heureux. Dans une nouvelle relation, ils vont souvent se montrer indépendants et peu enclins à faire des compromis.
Souvent, ils ont été blessés par le passé. Les activités professionnelles, personnelles, familiales et sociales peuvent à elles seules meubler leur vie en guise de compensation. Je remarque qu’un nombre élevé de personnes me consultent pour régler une difficulté d’engagement envers les autres. «Il est faux de croire que nous n’avons pas besoin des autres pour s’épanouir».
4
Se perdre dans les activités de tchat sur internet ou autres
Quelques personnes sont susceptibles de tomber dans un piège : trouver son futur partenaire sur Internet, multiplier les premiers rendez-vous et se perdre face à l’éventail de choix. Si quelques couples peuvent se former et durer grâce aux sites de rencontre en ligne, il demeure que certains individus n’y recherchent que des conquêtes sexuelles.
À l’époque du tchat, forcez-vous à participer, dans la vie réelle, à des activités rejoignant vos champs d’intérêts comme des cours de cuisine ou un sport. Vous serez davantage susceptibles de tisser un réseau social qui vous permettra de rencontrer des personnes partageant une passion commune avec vous.
5
Projeter sur l’autre l’image du prince charmant
Un nombre important d’individus projettent sur l’autre, lors des premiers rendez-vous, une image mentale d’un partenaire qui n’est pas la sienne. L’homme ou la femme devant nous peut en effet devenir un écran vide sur lequel on fait jouer nos rêves, par exemple. Mais après quelques semaines de fréquentation, la réalité risque de nous rattraper au galop. À la suite d’une telle projection, nous risquons d’être déçus et accuser l’autre de ses imperfections.
Un bon exercice à effectuer pour éviter ce type de confusion est de tenter d’apprendre à connaître un nouveau partenaire, sans exagérer ses qualités, mais plutôt en tentant de cerner ses défauts dès le départ. Gardons en tête que nous sommes nous-mêmes imparfaits.
6
Projeter sur l’autre l’image d’un parent ou d’un ex
Certaines personnes craignent notamment de se sentir envahies par l’être aimé après avoir déjà vécu avec un parent ou un ou une ex qui était contrôlant(e). Peut-être que notre nouveau partenaire n’a pas ce type de tempérament ? Peut-être projetons-nous sur lui des événements passés non réglés ? Il importe donc de s’y attarder afin de minimiser les répercussions négatives reliées aux relations antérieures.
7
Tenter de «se faire sauver» ou «sauver l’autre»
Il peut arriver qu’un ou une conjoint(e) rende l’autre responsable de combler ses propres besoins.
Par exemple, il ou elle peut se montrer déçu(e) que son ou sa chéri(e) ne l’écoute pas suffisamment concernant son passé familial. Or, un jour, il ou elle risque d’en avoir marre de jouer au psychologue. Au contraire, certaines personnes ayant un tempérament altruiste peuvent attirer dans leur vie des amoureux aux prises avec de lourdes problématiques personnelles non résolues.
8
Vouloir entrer en relation sérieuse trop rapidement et faire peur à l’autre
Dans notre société de consommation, certains individus peuvent avoir tendance à sauter des étapes lors des premiers rendez-vous. D’après l’ouvrage Le piège du célibat, le temps nécessaire pour passer de «apprendre à se connaître» à «faire la cour» varie d’un couple à l’autre. Mais, en général, on parle de 5 à 10 rendez-vous.
L’autre ne doit pas sentir l’obligation d’entrer dans la relation trop rapidement. Il importe de respecter votre rythme et celui de votre partenaire.
9
Exécuter des prouesses sexuelles dès le premier soir
Faire l’amour dès le premier soir n’est pas recommandé, quoique certains couples se forment ainsi. Rappelez-vous que l’important est de respecter votre propre rythme et vous sentir à l’aise.
À l’opposé, n’attendez pas des semaines avant de vérifier votre comptabilité sexuelle. La chimie intime entre deux individus est généralement importante et elle ne se commande pas.
10
Ne pas exprimer clairement ses besoins d’engagement
De nos jours, il est aisé de conserver un statut d’amant et de maîtresse ad vitam aeternam avec un partenaire régulier. Si vous désirez vous engager avec lui, exprimez clairement votre besoin à l’autre. Il ne sert à rien de poursuivre, par exemple, une relation avec un homme ou une femme marié(e) si vous désirez l’exclusivité. Vous risquez de vous blesser plus qu’autre chose.
Et vous, quel 11ème piège recommenderiez-vous de faire attention ?
(lisez d’autres articles que j’ai écrit sur le sex friend/vie amoureuse/de couple etc…, en utilisant le moteur de recherche dans la colonne de droite)
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Références: directoid.com, « Le piège du célibat » de Andrew G. Marshall, expériences de ma patientèle

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Pour commencer, arrêtez de prêter des sentiments à l’autre, et de vous dire que cette situation lui convient car cela m’étonnerait que cela soit le cas…

Il dort beaucoup, il est fatigué ?

Est-ce qu’il ne serait pas déprimé ou est-ce qu’il n’aurait pas un problème de santé ?

Dans un premier temps, lui demander s’il ne serait pas déprimé, anémié ou s’il n’aurait pas un problème de cholestérol, par exemple.

L’idée c’est surtout d’engager le dialogue et de ne pas attaquer directement par des demandes d’ordre psychologique, car les hommes n’aiment pas ça, vous avez remarqué ?

Ensuite, et c’est le plus important selon moi, c’est de ne pas parler de vos frustrations.

Plutôt que de dire « je suis frustrée et tu ne fais pas beaucoup d’efforts », n’hésitez pas à lui dire ce que vous ressentez. Par exemple, « c’est dommage parce que j’aime bien qu’on fasse l’amour ensemble » ou « je t’aime et ça me manque qu’on ne fasse plus l’amour ». Peut-être a-t-il plus l’air de fuir que de ne pas avoir envie ? Surtout que parfois les hommes ont peur et craignent de ne pas être à la hauteur.

Proposez lui aussi des activités qui permettent de vous rapprocher physiquement: des massages par exemple.

Sinon, le risque c’est de rester trop longtemps sans faire l’amour et ça risque de devenir plus compliqué.

Bref, beaucoup de bon sens, dans ce que j’écris 🙂

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Si les hommes conduisaient comme les femmes il y aurait beaucoup moins d’accidents.

A Paris, les hommes ont été responsables de trois quarts des accidents de la route en 2012, selon les statistiques de la préfecture de police de Paris (PP): 1.542 femmes ont été « présumées responsables » des 6.329 accidents recensés en 2012, soit un quart d’entre eux. Si les hommes conduisaient comme les femmes, il y aurait donc moins de victimes sur nos routes, commente la PP dans sa lettre hebdomadaire PPrama.

Les hommes sont impliqués dans 72% des accidents impliquant la vitesse, 89% des accidents impliquant l’alcool.

Une enquête réalisée par Ipsos montrait aussi que les femmes ont un meilleur comportement que les hommes au volant en ce qui concerne: l’utilisation du téléphone, l’alcool, la vitesse, la gestion de la fatigue et la conscience du danger…

Les hommes représentent aussi les trois quarts des morts de la route en France, selon la Sécurité routière. Parmi les 25% que représentent les femmes, 32% d’entre elles étaient passagères, indique aussi la lettre de la préfecture.

Cependant, en 2012 seulement 52% des répondants au sondage Ipsos reconnaissaient que les hommes conduisaient moins bien que les femmes, contre 17% qui estimaient que les femmes conduisaient moins bien que les hommes.

 

Références: Psychomédia.qc.ca, TF1, PPrama

Elle entre illégalement dans une maison… pour consulter Facebook !

L’addiction au web et à Facebook n’est pas à prendre à la légère.

Et si vous ne preniez pas encore ce sujet au sérieux, jetez donc un oeil au calvaire de cette jeune demoiselle « addict ».

Imaginez un peu la scène : vous avez oublié votre smartphone à la maison, et vous SAVEZ que pendant ce temps là, des choses palpitantes se déroulent sur votre mur Facebook. Un ami a sans doute publié un texte moralisateur blindé de fautes d’orthographe, un autre a repris le nouveau Harlem Shake, un dernier a sorti une photo de ses gosses en train de manger.

En gros, vous êtes déjà out, puisque vous venez de rater l’actu primordiale de la demie journée. Et là vous vous dites : ça suffit. Je refuse de me faire exclure de mon cercle d’amis virtuels. Et vous tentez le tout pour le tout : vous rentrez illégalement dans une maison pour « emprunter » une connexion Internet, et aller voir ce qui se passe sur Facebook. Ne riez pas, c’est exactement ce qu’a fait cette jeune demoiselle de 18 ans, une étudiante résidant en Grèce, qui avait visiblement un rendez-vous hyper important sur le chat Facebook avec un séduisant jeune homme.

Quelle ne fut pas la surprise de la propriétaire lorsqu’elle rentra chez elle et découvrit que son PC avait été utilisé, et que quelqu’un s’était identifié sur Facebook.

A côté de ça, l’indélicate demoiselle aurait également… uriné sur le canapé de la maison dans laquelle elle s’est introduite. Comme on vous le dit : c’est noté dans la plainte déposée. Toute cette affaire de dépendance va définitivement trop loin.

Référence: gizmodo.fr

 

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boussole

1/ Quel est votre plus gros challenge aujourd’hui ?
Ou votre plus grande frustration?

—->(votre réponse):

2/ Qu’est-ce qui vous inquiète le plus ?
Si vous n’arriviez pas à résoudre ce problème immédiatement, que se passerait-il dans 6 mois ? 1 an ? 5 ans ? Quelles seraient les conséquences pour votre avenir ?

—->(votre réponse):

3/ Si vous aviez atteint votre objectif à quoi ressemblerait votre vie ?
Votre santé, votre vie sociale, amoureuse et votre vie professionnelle ? Comment vous vous sentiriez ?

—->(votre réponse):

Il n’y a pas de facteurs de risque, en dehors de la présence d’une anorexie mentale, ou d’une chronicité.

Le développement de la maladie se fait toujours selon les spécificités de chacun. Le plus souvent, de manière dissimulée au point que la présentation peut être extrêmement différente d’une personne à l’autre.

Par exemple, l’entourage peut méconnaître les troubles (le poids est le plus souvent normal et les crises cachées) et la consultation à mon cabinet toulousain peut survenir lors d’une difficulté liée à une répercussion de la maladie (acceptée comme telle après quelques années d’évolution, et donc fin du déni).

Le caractère impulsif, solitaire et caché de la boulimie chez une jeune femme peut être compris comme un moment intime, issu de sensations corporelles envahissantes, interprétées comme un besoin alimentaire.

Cette incorporation de nourriture accompagnée de satisfaction est un moyen de s’approprier et d’accepter ses pulsions et le plaisir qui l’accompagne. Mais un des dangers est qu’elle est rapidement suivie d’une culpabilité et de honte. Elle s’exprime aussi par un rejet de la nourriture et des vomissements.

Les liens affectifs des personnes boulimiques sont, eux aussi, affectés par cette tendance au rejet brusque et massif . Elles ont souvent des difficultés à établir des relations affectives et à accepter l’autorité d’un parent ou d’un praticien.

Si la crainte de grossir est fréquemment exprimée, l’obésité est rarement constatée ; elle n’est pas vraiment un moyen qui s’opposerait à au manque de confiance en soi, mais plutôt un discours de justification de toute la pathologie.

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Cancer: de plus en plus de personnes se tournent vers La ligue contre le cancer pour un soutien financier

De plus en plus de personnes atteintes du cancer ont des difficultés à faire face à leurs dépenses quotidiennes.

C’est ce qui indique le deuxième rapport de l’Observatoire sociétal des malades de la Ligue contre le cancer (remis le 21 mars à l’Élysée à l’occasion de la Semaine nationale de lutte contre le cancer qui se tient du 18 au 24 mars 2013).

La création de cet observatoire, sous l’égide de la ligue contre le cancer, figurait parmi les mesures du Plan cancer 2009-2013. Il a pour objectif de disposer de la totalité des données existantes sur le vécu des malades et les représentations autour du cancer.

De plus en plus de malades se tournent vers la Ligue pour obtenir un « soutien dans le règlement de factures sur des postes de dépense liés à la … survie. »

Les sommes versées par La Ligue comme aide financière en 2012 ont été en hausse de 8 % par rapport à l’année précédente. La Ligue a aidé directement 20 000 personnes pour un montant total de 6,5 millions d’euros.

La Ligue compte saisir les pouvoirs publics pour que le 3e Plan cancer qui sera lancé en 2014 tienne compte de cette précarisation.

 

Références: Psychomédia.qc.ca, Observatoire sociétal des cancers, Le Nouvel Observateur, Ligue contre le cancer

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Le point sur un trouble encore méconnu.

Selon les sexologues, l’addiction sexuelle au féminin reste encore taboue.

Entre sexualité débridée et réelle dépendance, la nuance ne va pas toujours de soi, et pourtant elle existe.

« Quand je n’ai pas ma dose de sexe, je peux me sentir déprimée » constate Stéphanie, 32 ans, célibataire.

Addict sexuelle ou nouvelle amazone des temps modernes ?

sex addicts, Duval-Levesque, thérapeute en psychothérapie, psychopraticien certifié, sophrologue, EMDR & coach, addiction sexuelle, alccolisme, boulimie, hyperphagie, rupture, mal-être 1A une époque où chats, sites de rencontres et vente de sex-toys en ligne bouleversent nos pratiques sexuelles, il est parfois difficile de faire la part des choses. D’autant plus que l’addiction sexuelle au féminin reste un sujet tabou. Toutefois, il est possible d’y voir clair. Et d’y remédier si besoin.

« L’addiction sexuelle s’accompagne de souffrance dès lors que l’on n’obtient pas ce que l’on veut«  affirme Catherine Blanc, sexothérapeute. Le sexe devient alors une condition sine qua non à l’équilibre de la personne.

L’abstinence est difficile et se solde par un profond mal-être physique et psychique.

« Cette addiction se vit sur un mode compulsif. La sexualité est excessive, la plupart du temps coupée du lien affectif, avec du plaisir à la clé mais aussi des conséquences souvent négatives » précise le Pr Michel Reynaud, psychiatre et addictologue2.

Si les effets sur le couple, quand celui-ci existe, sont évidents, il arrive que la sphère professionnelle et celle de la santé soient également touchées. « Il m’arrive de passer des soirées dans un club échangiste, en pleine semaine. Je ne suis pas très en forme le lendemain » confie Cécile, 33 ans.

D’autres encore n’hésitent pas à faire une croix sur le préservatif, pour sacrifier à l’autel du plaisir. Bref, danger.

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(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

« Tu avances, tu meurs.

Tu recules, tu meurs.

Alors,

pourquoi reculer ? »

incertitude, hésitation, doute, Duval-Levesque, thérapeute en psychothérapie, psychopraticien certifié, sophrologue, EMDR & coach, addiction sexuelle, alccolisme, boulimie, hyperphagie, rupture, mal-être

1. L’hésitation conduit au doute

2. Le doute vous fait perdre votre motivation

3. La perte de motivation mène à la passivité

4. Et la passivité débouche sur l’abandon.

Alors, que décidez-vous,

là, tout de suite ?

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

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Qu’en pensez-vous ?

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Si vous ressentez-vous le besoin d’une psychothérapie d’un soutien psychologique ou d’un coaching, voici quelques informations qui pourraient vous être utiles.

F.Duval-Levesque, thérapeute en psychothérapie, psychopraticien certifié & coach, addiction sexuelle, boulimie, hyperphagie, ma-êtreTout type de problématique (ne relevant pas de la psychiatrie) peut être traité en thérapie :

  1. Acquérir des « ressources » qui font défaut : assurance, confiance en soi, sérénité, compréhension, acceptation etc…
  2. Se libérer des croyances limitantes : « Je suis nul(le).. », « Je ne réussirai jamais », «Qu’est-ce qu’ils vont penser de moi ? », « Je ne mérite pas… » etc… etc…
  3. Apprendre à définir des objectifs et à se motiver
  4. Avoir une image de soi positive : s’accepter tel que l’on est, ou changer et s’aimer
  5. Se libérer de sentiments et d’émotions désagréables : mal-être, colère, culpabilité, ressentiment, anxiété, etc…
  6. Se libérer de votre mal-être, de tendance dépressive : retrouver l’envie de vivre, l’énergie, la joie
  7. Se libérer d’un passé difficile : traumatismes, abus sexuels, violences physiques, phobies, etc…
  8. Apprendre à pardonner aux autres ou à soi-même : se réconcilier et faire preuve de compassion pour soi et les autres
  9. Améliorer sa qualité de communication : mieux communiquer avec ses proches (conjoint, enfants…), établir des relations constructives et gérer les conflits
  10. Gérer un deuil ou une séparation, un problème de couple (actuels ou passés), repérer et changer les comportements répétitifs
  11. Favoriser l’épanouissement et la guérison (en complémentarité à un traitement médical)
  12. Approfondir sa « quête intérieure » et sa « mission de vie » : développement de son potentiel pour réaliser sa « légende personnelle »

Il suffit de souhaiter changer, et de savoir « comment » (je peux vous aider à trouver le « comment »).

Avec un thérapeute formé et certifié en psychothérapie comportementale et cognitive, vous pouvez trouver des solution à votre mal-être, vos difficultés psychologiques, addictives, personnelles ou relationnelles.

Bien entendu, toute thérapie ou accompagnement est individualisée à mon cabinet.

Alors, qu’est-ce qui vous retient en arrière ? Que voudriez-vous changer, là, tout de suite ?

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Bénéficiez d’une information, avec entretien gratuit et sans engagement de 30-40 minutes, pour une aide, un vrai soutien psychologique, ou une psychothérapie (cliquez ici)

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