peur


 

Le travail du psychopraticien consiste à bien cerner la demande de la personne qui vient le consulter.

Pourquoi le fait-elle ?

Pour qui ?

Pourquoi maintenant ?

Que considère-t-elle comme problématique dans son usage de pornographie ?

burn out, estime de soi, F.Duval-Levesque, thérapeute en psychothérapie, psychopraticien certifié & coach, addiction sexuelle, dépression, boulimie, hyperphagieAvec qui ou quoi l’usage de pornographie entre-t-il en conflit (conjoint, valeurs personnelles, sociales, etc.) ?

Que suscite cette pratique chez la personne (émotions négatives : peur, honte, culpabilité, etc.) ?

De manière générale, les gens consultent parce qu’ils considèrent personnellement leur usage comme étant problématique, ou parce qu’ils ont des doutes quant à leur « normalité ». Est-ce votre cas ?

Plusieurs facteurs peuvent les inciter à penser de la sorte :

– souffrance interne liée à une impression d’être envahi ou obsédé par une pulsion incontrôlable (craving)

conséquences néfastes dans la sphère amoureuse (ex : conflits récurrents avec le/la partenaire à ce sujet, etc.)

– graves interférences avec le travail.

Sources: leplus.nouvelobs.com, Daphnée Leportois, Simon Corneau, mon expérience professionnelle

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Les thérapies cognitivo-comportementales ont été reconnues pour leur efficacité dans le traitement des addictions sexuelles.

Cette approche permet aux psychopraticiens de travailler conjointement sur les comportements, les émotions (ressenti), les pensées et les croyances du client.

pornographie internetUn travail sur les habiletés relationnelles et l’amélioration des compétences sociales peut également être réalisé. Pour favoriser la création ou le renforcement de liens affectifs, d’une intimité entre le client et son partenaire, ainsi qu’avec son entourage (lorsque celui-ci en est isolé).

Les gens qui consultent pour un usage problématique de pornographie se trouvent souvent socialement inadaptés, trop timides, inintéressants.

Ils préfèrent du coup éviter le rejet et s’en tenir à la pornographie virtuelle ou non.

Celle-ci est non menaçante sur les plans relationnel et sexuel : personne ne va les critiquer et les remettre en question. Mais ils ne bénéficient pas non plus des bienfaits physiologiques et émotionnels de l’attachement et de l’intimité avec une autre personne.

Sources: leplus.nouvelobs.com, Daphnée Leportois, Simon Corneau, mon expérience professionnelle

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En comprenant ce qui pousse votre ex à ne pas vous donner de véritables explications sur votre rupture amoureuse, vous assimilerez plus facilement les comportements à adopter pour le/la récupérer.

Ne pressez pas votre ex pour avoir des explications. Il/elle se sentira menacé(e) voire agacé(e). Plus vous insisterez, plus vous mettrez de distance entre vous. Le risque est alors qu’il rompe toute communication et ne vous donne plus du tout de nouvelles. Avec de l’espace et du temps, vous laisserez une porte ouverte pour que votre ex revienne.

comment-récupérer-son-exAcceptez que c’est à vous et vous seul(e) de comprendre pourquoi votre ex vous a quitté(e). C’est injuste, mais c’est votre seule solution. Soyez honnête envers vous même et remettez-vous en question. Essayez de vous remémorer les dernières disputes ou les dernières remarques qu’il/elle vous a faites pour comprendre son choix de vous quitter et travailler à l’amélioration de ce(s) point(s)que votre ex perçoit comme négatif(s).

Dites-vous bien que sans explications précises, vous aurez plus de chances de récupérer votre ex. Si vous avez le genre de discussion où tout est exposé en long en large et en travers, il sera bien plus difficile de faire croire à votre ex que vous allez tout changer du jour au lendemain pour lui plaire. Il/elle sera bien plus impressionné(e) si vous changez sans avoir eu le détail de ses reproches justifiant une rupture amoureuse auparavant.

Le flou n’est pas toujours aussi négatif que cela puisse paraître.

Le manque de clarté sur les raisons qui peuvent justifier votre rupture amoureuse peut très bien être un facteur qui vous aidera à récupérer votre ex.

Le tout est de ne pas vous laisser déborder par vos émotions, quoi qu’il arrive.

Gardez bien à l’esprit que la sur-émotivité ne fera que vous éloigner un peu plus l’un de l’autre…

Bon courage !

 

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Pour savoir comment récupérer votre ex, il va sans dire que vous devez connaître la raison de la rupture amoureuse.

Vous ne pouvez pas recoller les morceaux si vous ne savez pas ce qui a mené la relation de couple à l’échec.

diversMais évidemment, c’est bien plus facile à dire qu’à faire !

Bien souvent, les personnes qui rompent ont tendance à s’extirper de la relation amoureuse par la plus simple des portes de sortie : trouver une excuse pas toujours valable, plutôt que d’expliquer les réelles raisons qui poussent à prendre cette décision.

C’est pourquoi il n’est pas rare que notre partenaire parte après une simple dispute sans gravité, en évoquant la goutte d’eau qui fait déborder le vase.

Et dans le cas où votre ex prend le temps de vous expliquer ses motifs, ces derniers sont bien souvent entourés de brouillard et de zones d’ombre.

Qui n’a jamais entendu des excuses toutes faites comme le fameux « cela n’a rien à voir avec toi, c’est moi, c’est de ma faute » ou le « tu mérites mieux » ?

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Quelles sont les trois grandes raisons qui vous font devenir accros aux MMORPG ?
D’abord, le processus d’identification et d’attachement à leur personnage (ou avatar), qu’ils créent à l’image de ce qu’ils voudraient être et qui ne progresse pas tant en fonction de l’habileté qu’en fonction du temps passé à jouer.

Ensuite, le principe de « monde persistant», qui implique que le jeu est sans fin et continue de se dérouler en l’absence du joueur, occupant son esprit même quand il ne joue pas.

Et enfin, la pression des pairs, puisqu’il est nécessaire de se regrouper pour combattre les personnages du jeu, et que si un participant manque le rendez-vous en ligne, les autres ne peuvent rien faire.

cyberdépendanceCertains sont-ils plus vulnérables que les autres ?

On peut distinguer trois types de joueurs addicts.

Ceux qui ont de réels troubles psychiques, pour qui le jeu est un étayage, une canalisation du délire. Ils sont minoritaires.

Il y a aussi ceux qui traversent une crise d’adolescence, qu’ils tentent de contenir à travers le jeu. Pour eux, la psychothérapie ne dure généralement que quelques mois.

Et enfin, il y a les adolescents volontiers introvertis, intimidés par la relation aux autres, ayant souvent des difficultés familiales liées aux parents (séparation, maladie, parent unique). Pour eux, le jeu est une réelle échappatoire à la réalité de la relation, mais aussi de leur corps. Il leur permet aussi d’exprimer des pulsions agressives réprimées dans le monde réel. On rencontre souvent des jeunes garçons timorés qui sont de grands chefs très respectés dans le monde du jeu.

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Qui sont les cyberdépendants ?

Tout dépend du type d’addiction.

Au premier rang de ces addictions, et de loin, on trouve les MMORPG (jeu de rôle en ligne massivement multijoueur), qui concernent clairement les adolescents, à 98% des garçons.

Mais il y a aussi la dépendance aux sites pornographiques, très présente, qui touche plutôt une population âgée de 30 à 40 ans.

cyberdépendanceQuant aux jeux d’argent et de hasard, comme le poker, très tendance, toutes les classes d’âge y sont accros.

Quels sont les risques?

Physiologiquement, ils sont faibles. On a beaucoup parlé de l’épilepsie, mais elle concerne des personnes qui y sont déjà exposées. Et les écrans ont été modifiés, ils présentent moins de danger.

Le véritable danger, c’est l’isolement, la perte de contact avec les gens «IRL» (in real life). Il existe un phénomène «bulle» assez semblable à celui qu’on rencontre avec le cannabis pour les adolescents.

 

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« Quoi que vous

puissiez ou rêviez de pouvoir faire,

commencez-le ! »

Goethe (1749-1832)

« J’ai peur, je suis courageux,

l’ambivalence effrayante et inévitable…

Mauvaises-habitudes-376x218

… qui fait de vous un être humain ! »

Il était une fois…

…un paysan avec 3 de ses ânes, qui  se rendait au marché pour vendre sa récolte. La ville était loin, et il lui faudrait plusieurs jours pour l’atteindre.

Le premier soir, il s’arrête pour bivouaquer non loin de la maison d’un vieil ermite. Au moment d’attacher son dernier âne, il s’aperçoit qu’il lui manque une corde. Si je n’attache pas mon âne se dit-il, demain, il se sera sauvé dans la montagne ! Il monte sur son âne après avoir solidement attaché les 2 autres, et prend la direction de la maison du vieil ermite.

Arrivé, il demande au vieil homme s’il n’aurait pas une corde à lui donner. Le vieillard avait depuis longtemps fait vœux de pauvreté et n’avait pas la moindre corde. Cependant, il s’adressa au paysan et lui dit:

« Retourne à ton campement et comme chaque jour fait le geste de passer une corde autour du cou de ton âne, et n’oublie pas de faire comme si tu l’attaichais à un arbre. »

Perdu pour perdu, le paysan fit exactement ce que lui avait conseillé le vieil homme. Le lendemain dès qu’il fût réveillé, le premier regard du paysan fût pour son âne.

Il était toujours là !

Après avoir chargé les 3 baudets, il décide de se mettre en route, mais là, il eut beau faire, tirer sur son âne, le pousser, rien n’y fit. L’âne refusait de bouger. Désespéré, il retourne voir l’ermite et lui raconte sa mésaventure.

« As-tu pensé à enlever la corde ? » lui demanda-t-il.
« Mais il n’y a pas de corde ! «  répondit le paysan.
« Pour toi, oui, mais pas pour l’âne…  »

Le paysan retourne au campement, et d’un ample mouvement, il mime le geste de retirer la corde.

L’âne le suivit, sans aucune résistance.

 

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Voici une saine habitude, à mettre en place après une erreur, une défaite, un échec.

Posez-vous ces 9 questions et répondez avec franchise :

  1. Que retenir de cet échec ?
  2. Que s’est-il passé ?
  3. Que se cache t-il derrière cet échec ?
  4. Qu’est-ce que j’ai appris ?
  5. Qu’aurais-je dû faire de différent ?
  6. Que dois je améliorer pour faire mieux ?
  7. Qu’est-ce qui a bien marché et que je peux reproduire ?
  8. Que vais-je faire à présent : continuer, abandonner, persévérer ?
  9. A quoi saurai-je que je suis sur la bonne voie ?

 

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Le moral des Français a fortement chuté en mai, ces derniers se montrant fortement pessimistes quant à leur niveau de vie présent et futur selon l’INSEE.

Le moral des Français a chuté en mai, tombant à son plus bas niveau historique, en raison d’une montée des inquiétudes sur leur niveau de vie à venir, a annoncé mardi 28 mai l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee).

Une hausse du chômage est attendue

En mai, l’opinion des ménages sur leur situation financière passée chute brutalement (-10 points) et celle sur leur situation financière future se dégrade aussi mais dans une moindre mesure (-3 points). Leur opinion sur l’opportunité de faire des achats importants est également en recul (-3 points). « Ces trois soldes sont largement en dessous de leur moyenne de longue période », note l’Insee.

Les ménages sont également plus nombreux en mai à anticiper une augmentation du chômage, comme l’anticipent d’ailleurs les prévisions de l’Unedic pour 2013 et 2014.

L’opportunité d’épargner est quasi stable

Parallèlement, pour les ménages l’opportunité d’épargner est quasi stable en mai par rapport à avril (-1 point, à 30). Ce solde se situe toutefois largement au-dessus de sa moyenne de longue période (18). Leur opinion sur leur capacité d’épargne actuelle est également presque inchangée à 14 (15 en avril, 8 en moyenne de longue période).

 

Références: INSEE, AFP

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Aujourd’hui, ce sont en majorité des jeunes femmes qui souffrent de troubles de l’alimentation au Royaume-Uni (et dans le monde)… Mais les hommes sont, eux aussi, de plus en plus obsédés par la maigreur.

Si l’on en croit le Daily Mail, un cinquième du 1,6 million de Britanniques qui souffrent de troubles alimentaires sont des hommes et la « manorexie » – l’anorexie au masculin – prend de l’ampleur : les hospitalisations d’hommes souffrant d’anorexie ou de boulimie ont augmenté de 16 % en un an.

Selon le magazine GQ, l’image de l’homme modèle a récemment changé.

Comme pour les femmes, les défilés de mode y sont pour quelque chose : « Dans la grande marche vers l’égalité des genres, un pas a été franchi, même si ç’aurait été plus encourageant de choisir l’alternative – faire défiler des nanas bien portantes, un peu musclées, éventuellement barbues », note GQ.

Le Newstatesman et le New York Times pointent du doigt le couturier Heidi Slimane (Dior, Yves Saint Laurent), qui aurait une préférence pour les mannequins maigres.

Pour Mary George, de l’association Beat citée par le Daily Mail, il est certain que le nombre d’hommes qui souffrent de troubles alimentaires augmente mais le fait que ces maladies soient étiquetées comme étant « féminines » empêche certains de se manifester et donc de se faire soigner, par honte.

Source photo: défilé Saint Laurent automne 2013 (Style.com)

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En faisant l’apologie de la maigreur et du « régime à vie » dans le Daily Mail, la Britannique Samantha Brick a suscité la colère des internautes, indignés par son discours. Alors que de nombreux Britanniques souffrent de troubles alimentaires et que ces maladies ne concernent plus uniquement les femmes.

Samantha Brick n’en est pas à son coup d’essai. Celle que les Britanniques « adorent détester » depuis qu’elle a signé un article très sérieux en 2012 intitulé « Il y a des désavantages à être aussi jolie », a récemment remis le couvert en touchant cette fois à un sujet brûlant (lire la note de blog du Financial Times) au Royaume-Uni : celui du poids des femmes.

Plus de 1 600 personnes ont réagi à son article dans lequel elle raconte son expérience de femme mince et belle, la plupart alarmées par le message dangereux véhiculé par cette femme dont l’obsession pour une silhouette parfaite à des conséquences sur sa santé.

« Je me suis évanouie une fois à cause de la faim – un problème mineur éclipsé par le fait que j’avais beaucoup de succès avec les hommes », écrit-elle.

Et de poursuivre : « A la fac, j’ai inventé le régime Polo [bonbons anglais à la menthe]. Je mangeais un paquet de bonbons au petit-déjeuner et un autre au déjeuner (…) », raconte la journaliste indépendante avant de préciser que même si ce régime était efficace, elle a dû l’arrêter à cause des dégâts sur sa dentition.

Les internautes lui reprochent également le jugement qu’elle porte sur les femmes qui ne partagent pas son point de vue ou, tout simplement, qui ne sont pas maigres.

« J’ai 40 ans et je fais un régime depuis 30 ans. La logique est simple et irréfutable : toute femme qui se respecte veut être mince, et pour être mince il faut être au régime toute sa vie », explique la journaliste indépendante pour qui être grosse représente « le plus significatif des échec » pour une femme.

« J’ai été contente de voir Pâques se terminer cette année, alors qu’il m’a semblé que [les fêtes] ont été détourné[es] par des masses de goinfres qui [les] considèrent comme une excuse pour se gaver de chocolat gratuitement », note-t-elle avant d’ajouter : « Pas un seul morceau n’a effleuré mes lèvres. Le chocolat, les gâteaux, les bonbons et autres ‘aliments’ riches en calories et en graisses sont bannis de chez moi. »

Angelina Jolie a révélé mardi avoir subi une double mastectomie, c’est-à-dire une ablation des seins.

Cette intervention est uniquement pratiquée sur les femmes porteuses de certains gènes, qui augmentent le risque de cancer de 70%.

Dans une tribune intitulée « My Medical Choice », publiée mardi 14 mai dans le New York Times, Angelina Jolie révèle avoir subi une double ablation des seins, une mastectomie préventive.

Agée de 37 ans, l’actrice américaine, dont la mère est morte à 56 ans d’un cancer, explique qu’elle a fait ce choix car elle est porteuse d’une mutation génétique qui augmente le risque de cancer.

Elle précise qu’elle était exposée à un risque de 87% de développer un cancer du sein et de 50% un cancer de l’ovaire. « Quand j’ai appris quelle était ma situation, j’ai décidé de prendre les devants et de réduire les risques autant que possible », explique-t-elle.

La mastectomie ou mammectomie prophylactique est une ablation préventive des deux glandes mammaires, c’est à dire les seins, les aréoles et les mamelons tout en préservant la peau. Objectif : éviter un cancer.

Une reconstruction mammaire sera réalisée ensuite. « Cette intervention n’est pratiquée que depuis une vingtaine d’années, depuis que l’on a identifié le gène BRCA1, en 1994, explique Dominique Stoppa-Lyonnet, chef de service de génétique de l’Institut Curie. Mais c’est une décision difficile et une intervention lourde qui doit être accompagnée dans le temps par les médecins ».

Cette intervention n’est proposée qu’aux femmes présentant des modifications du gène BRCA1 et du BRCA2, responsable de cancers héréditaires du sein et de l’ovaire.

angelina-jolie-madrid-le-16-decembre 2010« On estime qu’une personne – hommes et femmes confondus – sur 500 est porteuse de cette prédisposition génétique, indique Dominique Stoppa-Lyonnet. Dans ce cas-là, le risque de cancer augmente, mais il diffère en fonction des mutations« .

A 70 ans, le risque d’avoir eu ou d’avoir un cancer du sein est de l’ordre de 70% chez les porteuses du gène BRCA1 et de 50% avec le gène BRCA2, alors que seulement une femme sur dix, sans risque particulier, développera un cancer du sein avant 70 ans.

Mais au-delà du cancer du sein, les deux mutations augmentent également le risque de cancer de l’ovaire avant 70 ans, qui est de l’ordre d’environ 40% des femmes porteuses de la mutation BRCA1 et de 10 à 20% de celles porteuses de la mutation BCRA2.

Le test de dépistage – qui coûte environ 2.000 euros et qui est pris en charge dans certains pays comme la France – effectué chez la personne malade est complexe : il faut identifier la mutation en cause et les résultats sont souvent longs.

Aujourd’hui en France, le test de dépistage de ce gène est proposé aux femmes déjà malades, et aux filles, sœurs et nièce d’une patiente malade porteuse du gène. « On fait de plus en plus de tests, soit pour les femmes qui ont un cancer du sein et où l’on suspecte l’existence de ce gène, soit chez celles qui ont, dans leur famille, une personne qui a eu un cancer », explique Jacques Medioni, médecin cancérologue au Centre Pompidou.

Cependant, ces cancers d’origine génétique ne représentent qu’une faible proportion des cancers chez les femmes, précise Dominique Stoppa-Lyonnet : « Seulement 3 à 4 % des femmes qui ont un cancer du sein sont porteuses de ce gène, 10 % pour le cancer de l’ovaire« . Et une fois le gène identifié, la mastectomie n’est pas systématique. « 5% des femmes porteuses de ce gène, indemnes de tout cancer, choisissent cette opération, mais c’est une option que l’on doit proposer », dit-elle.

La mastectomie réduit pourtant le risque de cancer du sein de plus de 90%, une réduction notable, mais pas totale.

« Il n’y a pas de risque zéro, mais le risque est fortement diminué, même s’il peut rester du tissu mammaire après l’opération », explique Jacques Medioni. Et « cette opération n’est pas anodine pour l’image de la femme, ajoute  le médecin. C’est une mutilation d’un symbole de féminité. Il existe aussi un risque opératoire, qui reste faible, au niveau de l’anesthésie et de la prothèse« .

La plupart des femmes choisissent donc une surveillance intensive pour dépister et traiter le cancer le plus tôt possible avec des échographies, mammographies et IRM annuels.

Références: lci.tf1.fr/science/sante, New York Times

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Titanic

Naufrage du Titanic : l’iceberg est innocent !

Titanic 2

Réfléchissez pourquoi…

et donnez vos solutions dans un commentaire ci-dessous !

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

(Suite de ma chronique d’hier)

3 – Cultivez l’optimisme
Soyez vive, dites stop aux pensées négatives dès qu’elles surgissent. Remplacez-les immédiatement par des affirmations positives qui vont renforcer l’estime de vous-même et créer, avec la pratique, de nouvelles connexions neuronales. Remplacez « Je suis bonne à rien » par « J’ai de réelles capacités », « Je vais pas y arriver » par « Ça va marcher »

Exprimez votre gratitude envers les bonnes choses de la vie. Prenez conscience de vos qualités, de vos compétences, de vos talents. Croyez en vous ! Vous prenez ainsi le contrôle de votre mental. Et ça marche !

4 – Pratique : anti-souci express
Voici une technique de respiration simple et efficace qui permet de se décharger des pensées négatives.

Si vous commencez à stresser, inspirez profondément en imaginant que vous remplissez votre corps d’énergie positive, de sérénité etc… sous forme d’une belle lumière de couleur que vous voulez. Puis expirez le plus longuement possible en évacuant les éléments négatifs, les contrariétés, les tensions etc… comme s’ils étaient des grains de sable ou de poussière.

Recommencez cet exercice plusieurs fois. Inspirez le positif, expirez le négatif. Vous voyez : c’est tout simple de respirer le bien-être ! Il suffit parfois d’un rien pour se sentir bien.

Pour finir, une méthode originale de relaxation : pas à pas, au rythme d’exercices bien expliqués et faciles à faire, vous dénouerez vos tensions et surmonterez vos difficultés grâce à la médit-action. Une pratique qui s’inspire de la sophrologie et des techniques orientales de respiration et de méditation (« La Médit-action », Carole Serrat et Laurent Stopnicki, éd. Pocket).

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On se fait souvent du souci, on se mine, on rumine.

Bref, on a tendance à se focaliser sur les aspects négatifs de sa vie.

Heureusement, on est tout autant apte à positiver. C’est une question d’entraînement !

1 – Identifiez vos « rengaines »
Dès l’enfance, nous avons stocké des formules négatives, dévalorisantes, qui reviennent en boucle tel un disque rayé. Et elles sont si bien intégrées à notre juke-box mental qu’on n’y prête même plus attention. Et pourtant, il faut prendre conscience de ces pensées parasites. Elles s’apparentent à de fausses croyances et font obstacle à notre accomplissement.

Exemples de rengaines : « Je suis nulle », « Je ne vais pas y arriver », « Je suis trop grosse », « C’est la faute à pas de chance », « Qu’est-ce qu’on va penser de moi ? », etc. Dans un second temps, essayez de comprendre d’où elles proviennent, peut-être en consultant un psy.

2 – Visualisez un paysage apaisant pour chasser vos pensées toxiques
Puisque l’on est parfaitement capable d’imaginer un rendez-vous anxiogène chez le dentiste ou un employeur, pourquoi ne pas faire exactement le contraire, en développant notre imagination à des fins positives et exaltantes en adoptant la technique de la visualisation ? La simple évocation d’un paysage apaisant suffira à chasser de votre esprit les pensées négatives et à vous ressourcer. Je vous suggère de fermer les yeux un instant et d’imaginer un paysage que vous appréciez. Cela peut être un jardin, un lieu où vous êtes allée en vacances…

Imprégnez-vous de cette image, admirez les couleurs, les reliefs, les éléments naturels, écoutez les sons de la nature, respirez les parfums agréables qui remplissent vos poumons de confiance. Vous vous sentez détendue et sûre de vous.

Vous pourrez ressortir cette image mentale dès que vous vous sentirez stressée.

La suite demain…

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Tony Buzan, expert de renommée mondiale dans le domaine des méthodes de l’utilisation créative des idées, le créateur des cartes mentales, a écrit:

Tony Buzan

« Grâce à l’exactitude du rythme et la fluidité de la lecture rapide, l’homme assimile mieux le contenu de la publication.

En lisant lentement et à des rythmes inégaux nous avons tendance à nous ennuyer vite, à perdre notre concentration, à avoir des pensées errantes. Et à un moment donné nous cessons de comprendre le texte. »

Faites vous aussi ce test avec :

l’Échelle de difficultés de régulation des émotions, publié par les psychologues américaines Kim L. Gratz et Lizabeth Roemer en 2004.

Elle évalue les difficultés liées aux dimensions suivantes de la régulation des émotions:

  • conscience des émotions
  • leur compréhension
  • acceptation des émotions
  • capacité de contrôler les comportements impulsifs
  • capacité de se comporter en conformité avec ses objectifs lorsque des émotions négatives sont ressenties
  • capacité d’utiliser des stratégies de régulation des émotions appropriées selon les situations

Voici le test ! Répondez à toutes les affirmations numérotées avec les réponses qui vous correspondent :

– presque jamais, quelques fois, la moitié du temps, la plupart du temps, presque toujours.

01)   Je comprends bien mes sentiments
02)   Je fais attention à ce que je ressens
03)   Les expériences émotionnelles me submergent et sont incontrolables
04)   Je n’ai aucune idée concernant comment je me sens
05)   J’ai des difficultés à donner un sens à mes sentiments

06)   Je fais attention à mes sentiments
07)   Je sais exactement comment je me sens
08)   Je prends garde à ce que je ressens
09)   Je suis déconcerté(e) par ce que je ressens
10)   Quand je suis contrarié(e), je prends en compte cette émotion

11)   Quand je suis contrarié(e), le fait de ressentir une telle émotion me met en colère contre moi-même
12)   Quand je suis contrarié(e), je suis embarrassé(e) de ressentir une telle émotion
13)   Quand je suis contrarié(e), j’ai de la difficulté à terminer un travail
14)   Quand je suis contrarié(e), je devient incontrôlable
15)   Quand je suis contrarié(e), je crois que je vais rester comme ça très longtemps

16)   Quand je suis contrarié(e), je crois que je vais bientôt me sentir très déprimé(e)
17)   Quand je suis contrarié(e), je crois que mes sentiments sont valables et importants
18)   Quand je suis contrarié(e), j’ai des difficultés à me concentrer sur d’autres choses
19) Quand je suis contrarié(e), je me sens incontrôlable
20)   Quand je suis contrarié(e), je peux continuer à faire des choses

21)   Quand je suis contrarié(e), j’ai honte de ressentir une telle émotion
22)   Quand je suis contrarié(e), je sais que je peux trouver un moyen pour enfin aller mieux
23)   Quand je suis contrarié(e), je me sens désarmé(e)
24)   Quand je suis contrarié(e), je sens que je peux garder le contrôle de mes comportements
25)   Quand je suis contrarié(e), je me sens coupable de ressentir une telle émotion

26)   Quand je suis contrarié(e), j’ai des difficultés à me concentrer
27)   Quand je suis contrarié(e), j’ai des difficultés à contrôler mon comportement
28)   Quand je suis contrarié(e), je crois qu’il n’y a rien que je puisse faire pour me sentir mieux
29)   Quand je suis contrarié(e), je m’en veux de ressentir une telle émotion
30)   Quand je suis contrarié(e), je me sens vraiment mal

31)   Quand je suis contrarié(e), je pense que me complaire dans ces contrariétés est la seule chose à faire
32)   Quand je suis contrarié(e), je perds le contrôle de mes comportements
33)   Quand je suis contrarié(e), j’ai des difficultés à penser à autre chose
34)   Quand je suis contrarié(e), je prends le temps de découvrir ce que je ressens vraiment
35)   Quand je suis contrarié(e), cela prend du temps avant que je ne me sente mieux

36)   Quand je suis contrarié(e), mes émotions prennent le dessus

 

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