peur


Vous avez toutes les raisons d’avoir peur.

Très très peur.

Ces derniers jours, le président américain Barack Obama mettait Wall Street en garde contre « la mission suicide » du Tea Party américain.

Si après-demain jeudi les Américains ne parviennent pas à un accord sur la relève du plafond de la dette, une série d’économies et une paralysie des dépenses de l’état entreront en vigueur.

Cela risquent de déclencher une crise mondiale bien pire que la récession de 2008 dont nous subissons encore les conséquences.

Destruction massive

S’agit-il d’une rhétorique exagérée d’un président bloqué dans sa position de négociateur ?

Mais que penser des mises en garde du Fonds Monétaire International (FMI) ? « Une nouvelle récession. Une crise mondiale due à la situation autour du budget américain et du plafond de la dette. Une destruction massive » a déclaré la très prudente et diplomate présidente du FMI Christine Lagarde. « La crise arrive à pas de loup, mais la situation se dégradera très vite » a déclaré l’analyste Jason Lange à l’agence de presse Reuters. « L’économie coulera à pic ».

bombe-chute-economie-mondialePanique

« Si jeudi il n’y a pas d’accord, la crise commence le même jour. 99 pour cent des Américains ne s’en rendront pas compte. L’état continuera à payer ses factures. L’état paiera tous ses comptes. Mais en même temps, les marchés financiers vont paniquer et assener leur premier coup à l’économie ».

« L’organe de contrôle du budget du Congrès américain estime que l’état manquera ses premiers grands paiements entre le 22 octobre et la fin du mois. Le 23 octobre, l’état ne pourra plus payer les 12 milliards de dollars de pensions. À ce moment-là, l’économie coulera à pic ».

« D’un jour à l’autre, les dépenses de l’état diminueront d’un tiers. Le 30 octobre l’état ne pourra plus payer les médecins. Le 1er novembre, les militaires ne toucheront plus leur solde. Plus personne n’osera encore dépenser de l’argent. »

La dette américaine exerce un impact sur des trillions de dollars des marchés financiers du monde entier.

« Cette crise toucherait l’économie mondiale d’une façon que nous ne pouvons même pas commencer à comprendre » a déclaré l’économiste Jamie Dimon de JP Morgan Chase.

Chaos énorme

« Ce serait un chaos énorme » a déclaré le ministre américain des Finances Jack Lew.

Les dommages irréparables à l’économie et aux marchés financiers sont imprévisibles.

Les conséquences de l’absence d’un accord ont pourtant été prédites dans un rapport récent du ministère des Finances.

« Le marché des crédits s’asséchera, le dollar s’effondrera et le taux d’intérêt des États-Unis explosera, provoquant une crise économique mondiale pire que celle de 2008 ».

Wait and see.

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LaNutrition.fr publie aujourd’hui, en exclusivité, les réactions circonstanciées du Pr Philippe Even (université Paris-Descartes) et du Dr Michel de Lorgeril (CNRS et faculté de médecine de Grenoble).

Concernant l’article de médecins français assurant que l’arrêt des statines (médicaments anticholestérol) par leurs patients entraînerait en un an 4992 accidents cardiovasculaires majeurs dont 1159 décès.

Cet article alarmiste, très largement médiatisé, a suscité un émoi compréhensible chez les patients et leurs médecins !

C’est à ces derniers que les Dr Even et de Lorgeril s’adressent en priorité.

statinesLe Pr Philippe Even explique que cet article est fondé sur une quadruple méprise :

une erreur qui, pérennisée depuis 50 ans, a pris la dimension d’un dogme, le mythe des dangers du cholestérol,

– une illusion, l’efficacité des statines,

– une micro-enquête bâclée et une extrapolation statistique illicite.

Le Dr Michel de Lorgeril, sur la base des essais ayant testé les deux statines les plus prescrites en France, montre dans une Lettre ouverte aux médecins, que l’arrêt de ces traitements n’aura pas de conséquences pour les patients.
Tous deux pointent les multiples conflits d’intérêt qui entachent l’étude.
  • Le Pr Even est l’auteur de « La vérité sur le cholestérol » (Le Cherche-Midi)
  • Le Dr Michel de Lorgeril est l’auteur de « Cholestérol, mensonges et propagande » et « Prévenir l’infarctus » (Thierry Souccar Editions)
  • LaNutition.fr (500 000 visiteurs mensuels), est le premier site indépendant d’information sur l’alimentation et la santé.

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« Je m’intéresse à l’avenir

car c’est là que j’ai décidé de passer

le restant de mes jours. » 

Woody Allen (réalisateur et joueur de clarinette)

La crainte du surdiagnostic ?

« L’enquête qualitative montre que le concept de surdiagnostic n’est pas bien connu, et que c’est une préoccupation qui arrive bien après les modalités pratiques, souligne le responsable du département dépistage de l’INCa. Et une fois informées, leur réaction est de considérer le surdiagnostic et le surtraitement inhérent plus comme une précaution que comme une cause d’angoisse ».

Selon les études, les estimations de surdiagnostic lié au dépistage du cancer du sein varient entre 10 et 20 % des cas de cancers diagnostiqués.

Octobre-roseLes enquêtes de l’INCa indiquent que les femmes sont assez peu sensibles au débat sur l’élargissement du dépistage organisé à d’autres tranches d’âge, comme les femmes de 40-49 ans, ou de 70 à 75 ans.

« Aucune question sur ces sujets n’est remontée dans nos enquêtes, remarque le Dr de Bels, mais cela ne signifie pas que le débat ne doit pas avoir lieu. La Haute Autorité de santé a été saisie de cette question. Elle devrait se prononcer sur les bénéfices ou les risques d’un élargissement des bornes d’âge du dépistage ou d’un ciblage plus spécifique de femmes à risque d’ici la fin de l’année. »

Le spécialiste rappelle que le risque de cancer radio-induit augmente lorsque les mammographies sont réalisées à partir de 40 ans : le sein est à cet âge plus radiosensible et plus dense, ce qui nécessite une plus forte dose de rayons pour obtenir une image lisible.

Autant d’informations qui seront débattues à l’occasion d’Octobre rose, la mobilisation nationale contre le cancer du sein.

C’est aussi l’occasion de rappeler que le cancer du sein reste chez la femme le cancer le plus fréquent et la première cause de décès par cancer.

Une femme sur 8 sera concernée dans sa vie par le cancer du sein.

Détecté à un stade précoce, le cancer du sein peut non seulement être guéri dans plus de 90 % des cas mais aussi être soigné par des traitements moins agressifs entraînant moins de séquelles.

Sources: M. Germain, pourquoi-docteur.nouvelobs.com, Institut du cancer (INCa), Haute Autorité de santé

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Solitude, angoisse dans l’attente des résultats, deux enquêtes de l’Institut du cancer montrent que les femmes, qui participent au dépistage organisé du cancer du sein, ont besoin d’être plus soutenues.

Neuf ans après le lancement du programme de dépistage organisé du cancer du sein, la participation des femmes de 50 à 74 ans ne progresse plus.

Si l’existence de ce programme est connue du grand public, la participation s’est stabilisée autour de 53 %, alors que les experts de santé publique aimeraient atteindre un taux de 65 à 70 %.

Quelles sont les questions ou les craintes des femmes concernées par le dépistage organisé du cancer du sein ?

L'affiche de la campagne Octobre rose 2013, F.Duval-Levesque, psychotherapie, coach, psychopraticien, addiction, dependance, depression, mal-etre, soutien psyD’après deux études menées par l’Institut national du cancer (INCa), les femmes s’inquiètent surtout des modalités pratiques du dépistage organisé. « Elles soulignent un manque d’informations avant leur premier examen, elles décrivent le stress et l’angoisse générés par l’attente des résultats, certaines évoquent aussi la douleur occasionnée par la mammographie », a constaté le Dr Frédéric de Bels, responsable du département dépistage à l’INCa à la suite d’une série d’entretiens qualitatifs auprès d’une cinquantaine de femmes.

La peur du cancer induit par les radiations des mammos

Elles évoquent aussi une certaine solitude ressentie entre la mammographie et les résultats. « Nous allons donc renforcer l’information et l’accompagnement des femmes pendant cette période, informer les centres de dépistage et faire en sorte que les professionnels de santé soient plus impliqués. Cela va dans le sens du troisième plan cancer », a souligné le Dr de Bels.

Autre inquiétude des femmes : le risque de faire un cancer induit par les radiations de la mammographie. Sur ce sujet, Frédéric de Bels indique que les données actuelles sont largement en faveur du dépistage. Les cancers radio-induits sont estimés de 1 à 5 pour 100 000 femmes participant au dépistage pendant 10 ans alors que le dépistage organisé permet d’éviter 150 à 300 décès.

Les femmes se demandent aussi si la mammographie est fiable, si le risque de passer à côté d’un cancer n’est pas trop important. « C’est pour limiter ce risque que le dépistage organisé prévoit systématiquement une seconde lecture de la mammographie par des radiologues spécialement formés », rappelle le Dr Frédéric de Bels.

6 à 7 % des cancers détectés dans le cadre du dépistage organisé le sont grâce à cette seconde lecture des clichés radiographiques.

 

Sources: M. Germain, pourquoi-docteur.nouvelobs.com, Institut du cancer, (INCa)

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Un état dépressif n’augmenterait en aucun cas le risque d’avoir un cancer, contrairement à l’opinion publique.

Pour arriver à cette affirmation, des chercheurs français ont effectué une étude épidémiologique sur 14 203 personnes entre 1994 et 2009. Pour obtenir ces résultats de cette étude, les participants ont répondu un questionnaire spécifique tous les 3 ans pendant 15 ans. Les scientifiques ont aussi tenu compte des diagnostics de dépression ayant donné lieu à un arrêt de travail.

Cette dernière n’a montré aucune corrélation entre le fait d’avoir connu des symptômes dépressifs et la survenue d’un cancer (prostate, sein, colon, cancer associé au tabac et cancers du sang).

depression et cancerD’après le psychiatre Cédric Lemogne, des études menées auparavant ont tout de même montré « une association entre la dépression et une moindre cicatrisation, plus d’inflammation ou des troubles des défenses immunitaires« .

Donc une dépression augmenterait les symptômes du cancer ?

Baisserait les facteurs de guérison ?

Cependant, même si aucun lien n’existe entre le fait d’avoir un cancer à la suite d’une dépression, l’inverse serait exact. En effet, 25% des personnes atteintes d’un cancer connaissent des épisodes dépressifs après l’annonce de la maladie. Tu m’étonnes !

Des épisodes qui doivent être traités en même temps que la maladie selon le médecin. Ah bon ?

« Il existe en revanche une association solide entre dépression et maladies cardiovasculaires, tout comme entre le stress et les maladies cardiovasculaires«  a précisé le psychiatre.

De l’art d’enfoncer les portes ouvertes…

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Dans le cabinet des psychopaticiens, des psychiatres, des psychologues, se pressent des clients…

…assommés par le fracas du monde, épuisé d’être soi, broyé par l’anxiété, cassé par la compétition interpersonnelle, exténué par la culture du narcissisme, abîmé par l’accélération du temps.

Et il semblerait que cet individu postmoderne, perclus de douleurs psychiques et somatiques, cherche l’apaisement dans la méditation.

image-lumiere-arbreNon pas seulement dans les pratiques contemplatives des traditions bouddhiques, zen, soufie ou encore chrétienne, mais aussi, dans la méditation laïcisée, scientifiquement prouvée, la « méditation de pleine conscience ».

Mais de quelle façon cette pratique popularisée par le professeur de médecine américain Jon Kabat-Zinn, modifie-t-elle les structures de notre cerveau ? Afin de surmonter certaines souffrances dans cette vie qui oscille comme un pendule de droite à gauche ? De la « souffrance à l’ennui » pour reprendre la célèbre réflexion de Schopenhauer ?

La méditation n’est pas seulement une pratique qui vise à prendre soin de soi.

Cet entraînement de l’esprit conduirait à la bienveillance, cette disposition affective qui vise le bien et le bonheur d’autrui.

Prenez le temps d’écouter cette émission de radio, en cliquant ici.

 

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Se désinscrire de Facebook, ou les raisons d’un phénomène…

danger facebookOnze millions d’utilisateurs ont supprimé leurs pages du réseau social Facebook.

Selon les sondages, environ la moitié d’entre eux expliquent cela par la crainte qu’ils ressentent quant à la confidentialité de l’information mise en ligne.

Le récent scandale de la surveillance du net par la NSA américaine n’a pas arrangé les choses.

De l’avis des experts, cette désertion en masse amènera les dirigeants des réseaux sociaux à réfléchir à deux fois à l’intérêt d’une collaboration étroite avec les services de renseignement.

« Le suicide virtuel » est le nom que les journalistes ont déjà attribué à cette nouvelle tendance.

Près de neuf millions d’utilisateurs aux États-Unis et deux millions en Grande-Bretagne ont sacrifié leurs photos et autres informations qu’ils avaient mis des années à assembler sur leurs comptes Facebook.

Le Daily Mail britannique a récemment publié les résultats d’un sondage réalisé par l’Université de Vienne.

En fait, les utilisateurs quittaient Facebook il y a déjà trois ans.

43% des personnes interrogées ont avoué se retirer des réseaux sociaux par crainte d’ingérence dans leur vie privée.

Une autre raison d’insatisfaction était le refus de participer à un papotage stérile et la crainte de devenir dépendants du réseau social.

Pourtant, le problème n’a fait que s’aggraver depuis, fait remarquer le professeur de l’Université de Vienne Stefan Striger, directeur de cette étude :

« Le fait que l’article du Daily Mail ait été publié au moment du scandale des surveillances pratiquées par la NSA est une simple coïncidence. Mais cela montre cependant qu’il s’agit toujours d’un sujet d’actualité. Il y a trois ans déjà, de nombreux utilisateurs se sont mis à quitter Facebok en surfant sur le mécontentement et cette situation semble se reproduire actuellement. »

La première vague d’exode avait été provoquée par l’expression maladroite du propriétaire du site Marc Zuckerberg, qui avait fait comprendre que les gens avaient une idée dépassée de la confidentialité sur Internet.

Désormais, c’est l’ex-agent de la NSA Edward Snowden qui a mis le feu aux poudres, en montrant que les USA surveillent de près le trafic internet, en utilisant des logiciels sophistiqués et une escouade de collaborateurs.

Après de telles révélations, la désinscription de Facebook a pris un caractère de masse, touchant des millions d’utilisateurs.

Il est vrai cependant que tous les pays n’ont pas pris au sérieux la menace de surveillance et de perte de confidentialité.

Selon le sondage réalisé par le site web de La Voix de la Russie, seuls 10% des utilisateurs allemands ont supprimé leurs comptes et 16% ont commencé à faire plus attention à leurs données personnelles. Pour les visiteurs francophones, le pourcentage de désinscription atteint 13%, et 23% des utilisateurs envisagent cette solution. Mais ce sont les utilisateurs anglophones qui ont développé une véritable phobie de la surveillance, avec 57% de désinscriptions contre seulement 4% pour les Russes.

facebook-privacy-dangerNotons également que les utilisateurs en rupture avec Facebook n’agissent pas sur le coup de l’émotion ou des considérations du moment. Il s’agit d’une décision bien réfléchie, a fait ressortir dans l’interview à La Voix de la Russie Michael Maisie, professeur de sociologie à l’Université de Cornell :

« Il est très difficile de supprimer un compte parce que Facebook s’y oppose par tous les moyens. Il est plus simple de cesser de l’utiliser.

De surcroît, en supprimant le compte, vous perdez tout son contenu, y compris les photos. Rien n’est négligé pour en dissuader les utilisateurs, et si les gens suppriment malgré tout leurs comptes, c’est qu’il s’agit un message très clair qui reflète leur inquiétude au sujet de la confidentialité de leurs données personnelles. »

Cette tendance, va-t-elle se maintenir ? Et comment tout cela finira-t-il ?

A cette question de notre radio répond Jim Killoks, directeur exécutif de la société britannique Open Rights spécialisée dans la protection des droits numériques.

« Cela se répercutera forcément sur le business et Facebook sera amputé d’une partie de ses revenus. Mais c’est plutôt un aspect positif car dans ce cas, les prestataires devront revoir leurs rapports avec les services de renseignement américains et faire plus attention aux lois qui permettent au gouvernement de surveiller l’information et de violer la confidentialité. Les lois américaines sont ainsi faites que les services de renseignement peuvent en principe se documenter sur tout individu qui les intéresse potentiellement, c’est maintenant de notoriété publique. Le gouvernement s’en lave les mains et je pense que l’opinion a un rôle à jouer pour corriger cette situation. »

Il existe, il est vrai, un autre aspect du problème.

C’est que la culture des utilisateurs dans l’espace Internet laisse toujours à désirer. Or, la confidentialité est facile à assurer en respectant tout simplement les règles de de prudence lorsque vous naviguez sur Internet, estime le politologue mexicain Gabriel Carillo :

« Quand j’utilise Facebook, je veille à livrer le minimum de données personnelles. C’est ainsi que je me garde bien de donner mes numéros de téléphone, photos personnelles et numéros de cartes de crédit. Facebook est avant tout un mass média qui me permet de me tenir informé de ce qui se passe dans le monde et non pas une banque de données personnelles. A mon avis, bien des gens ne sont pas conscients de l’importance d’observer les règles de prudence sur Internet. »

Après l’éclatement du scandale de la surveillance, les sociétés comme Facebook, Google et Yahoo, ont proposé d’introduire de nouvelles règles de « transparence » qui permettront aux utilisateurs de vérifier quelles informations et en quelles quantités sont recherchées par les services de renseignement. Les experts estiment que cette transparence peut être utile dans une certaine mesure.

Pourtant, c’est aux autorités de franchir le pas décisif en limitant légalement la possibilité de surveillance sans ordonnance judiciaire correspondante.

Tant que tel n’est pas le cas, les réseaux sociaux perdront des utilisateurs et,du même coup, des revenus.


Dans le contexte des révélations faites par Edward Snowden, La Voix de la Russie organise une discussion internationale par Internet concernant la protection des informations privées sur le web et le contrôle extérieur sur ces informations. Voici une sélection des citations les plus pertinentes.

Bernard Roger Chenal : « De toute facon, beaucoup d’informations sur Facebook sont fausses, même les dates de naissances. Ceci etant dit, je suis toujours étonné que des gens puissent divulguer autant de renseignements. Un agent du contre espionnage francais a recemment expliqué pourquoi Facebook et Copains d’avant étaient les meilleurs auxiliaires des espions. Avec Facebook et Twitter, vous donnez vos goûts et vos opinions. Grâce aux réseaux sociaux, on se fait une opinion et une idée de la psychologie de la personne. Mais en France, il existe au moins une dizaine de fichiers dont certains sont complètement obsolètes et pas mis a jour. »

Christian Nzuva : « Fermer son compte n’arrangera rien parce qu’ils ont espionnés nos infos. C’est trop tard. »

Bidias Avomo Sonfack : « J’ai toujours pensé que la notion de vie privée était incompatible avec les exigences de sécurité auxquelles nous faisons face de nos jours. Chacun peut aujourd’hui, de n’importe où, se connecter sur internet, commercer avec un marchand d’arme et se faire livrer en toute discrétion. Pourtant, lorsqu’il y a un meurtre quelque part, c’est toujours le professionalisme des services de sécurité qu’on remet en question. À quoi peut bien servir à un agent de la NSA la conversation avec une fille que je drague sur internet ? Celui qui ne fait rien d’illégal n’a pas à s’inquiéter et si surveiller nos conversations peut servir à prévenir les crimes ou faciliter les enquêtes policières, alors oui, je suis de tout coeur avec la NSA. »

Sources: french.ruvr.ru/2013_09_21/Evasion-du-Facebook-ou-les-regles-dhygiene-internet-6904, Andreï Smirnov

Lisez ma précédente chronique datée du 23/09/2013 :
https://psychotherapeute.wordpress.com/2013/09/23/facebook-change-encore-ses-conditions-generales-dutilisation-desormais-facebook-peut-vendre-votre-nom-la-photo-de-votre-profil-et-vos-informations-personnelles/

Une des premières choses à faire est de ne pas s’écraser face au pervers narcissique.

libertéEn effet, s’il reproche quelque chose au conjoint, celui-ci doit mettre le pervers narcissique face à la réalité. L’interroger sur ce qu’il est pour se permettre de juger comme cela.

Il faut résister, et ne pas chercher coûte que coûte à le comprendre. Il ne faut surtout pas se remettre en question.

1 – Couper tout les liens

Souvent enclins au harcèlement, il faut couper les ponts radicalement, aller jusqu’à changer de numéro de téléphone et ne plus fréquenter les endroits que le couple appréciait. C’est là qu’il risque de vous chercher en premier.

2 – Renouer le contact avec les proches

Il faut en parallèle rechercher les personnes de confiance, les amis aptes à vous protéger si besoin. Ils procureront une nouvelle vie sociale à la victime, lui changereront les idées et lui donneront de l’affection. C’est là le premier pas vers une reconstruction de soi.

3 – Ne pas revenir en arrière

Il ne faut surtout pas que le pervers narcissique sente sa victime douter. Cela le conforterait dans sa stratégie et l’inciterait à redoubler d’efforts ou, au moins, à poursuivre dans la voie qu’il à choisi. Il faut donc se montrer ferme et ne pas céder, au moins en apparence.

4 – Cas extrême : en appeler à la justice

Si le pervers narcissique persiste dans son harcèlement, il ne faut pas hésiter à se protéger avec les moyens que fournit la puissance publique, à savoir la justice. La victime ne doit pas hésiter à poser une main courante si elle se sent physiquement et psychologiquement en danger.

5 – Commencer une psychothérapie : pour vous reconstruire.

Etes-vous sous l’emprise  d’un pervers narcissique?

Qu’êtes-vous prête à faire pour vous en libérer?

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marianne.william

Lorsque nous nous affranchissons 

de notre propre peur, 

notre présence libère automatiquement les autres”

Marianne Williamson (écrivain)

L’association loi 1901, SOS Joueurs, lutte contre la dépendance au jeu.

Elle s’est pour cela fixée deux objectifs : prévenir l’addiction et apporter une aide personnalisée aux joueurs.

SOS Joueurs s’occupe de prévenir les pouvoirs publics des risques d’addiction pour les joueurs et leur famille. Elle intervient également après des joueurs et de leurs proches sur le plan psychologique en leur donnant des conseils pour arrêter le jeu en les accompagnant sur le plan moral. SOS Joueurs offre aussi un soutien social pour régler les problèmes d’argent liés à l’addiction au jeu ainsi qu’un soutien juridique si nécessaire.

Chiffres clés sur la dépendance au jeu

SOS Joueurs a édité en 2008 un rapport annuel d’activité qui portait strictement sur des joueurs dépendants au jeu.

Ce rapport indique que les demandes de soutien à l’association viennent de toute la France, avec une dominante importante des demandes venant de l’Ile de France, des régions PACA et Rhône-Alpes.

Ce rapport illustre également que les hommes sont encore les premiers victimes de dépendance à 78,2 % ; mais, les demandes des femmes augmentent année après année à 21,8 %.

jeux-argent-en-ligne, poker, , F.Duval-Levesque psychopraticien certifié, coach, addiction, dependance, boulimie, depression, cancerLa classe d’âge la plus dépendante au jeu est comprise entre 30 et 49 ans. Une légère diminution des joueurs de 50 à 59 ans est indiquée, avec une augmentation des 20-29 ans.

Les joueurs en vivant en couple sont majoritaires à 63,1 %. Ceux avec des enfants sont 63,4 %. Les CSP les plus en demandes sont celles des employés et des ouvriers à 52,3 %. Une progression des joueurs étudiants à 4,6 % est indiquée. Les chômeurs, les personnes retraités et sans activité professionnelle sont 28,3 %. Le revenu mensuel médian des joueurs dépendants est de 1.450€.

Les effets négatifs sur la vie sociale et économique sont considérables : factures et loyers impayés. Plus grave, enfants dont les parents dépendants du jeu ne peuvent plus subvenir aux besoins.

L’endettement est si important qu’une vie entière à travailler ne suffira pas à rembourser. L’entourage proche, familial, s’endette aussi souvent pour subvenir aux besoins financiers du joueur sans qu’il puisse pour autant s’arrêter de jouer. 79,5 % des joueurs dépendants des jeux d’argent sont endettés.

SOS Joueurs indiquait en 2008, 247 délits dont les gains sont affectés à la pratique du jeu.

Pour ce qui concerne le poker, SOS Joueurs est très préoccupée par l’incroyable croissance des demandes de soutien des joueurs qui est passée de 0,5 % en 2005 à 19,3 % en 2008. 13,7 % uniquement liés au jeu de poker en ligne.

Qui contacter en cas de dépendance au jeu ?

Si vous pensez que vous jouez de plus en plus souvent et des sommes toujours plus importantes, que malgré vos efforts vous n’arrivez arrêter de jouer ou même à réduire votre temps de jeu, appelez le 0810600 115. L’association SOS Joueurs a été créée pour vous aider !

Si vous êtes à Toulouse ou dans la région, appelez-moi au 06 2339 0707, pour savoir comment vous libérer de votre dépendance au jeu grâce à une psychothérapie.

Divers : sos-joueurs.org, mon expérience professionnelle

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Facebook change ses Conditions Générales d’Utilisation !

Il ses Conditions Générales d’Utilisation, et « officialise » ses « pratiques publicitaires 2.0 ».

Est-ce bien légal ? Non, en regard du droit français.

Le 26 août 2013, un juge américain a approuvé un accord selon lequel Facebook s’engageait à verser la somme de 20 millions de dollars [1] pour avoir utilisé les noms et photos d’utilisateurs dans le cadre de son programme de publicité « Sponsored stories ».

Cet accord résulte d’une class action intentée courant 2011 par plus de 600.000 utilisateurs américains qui étaient devenus, à leur insu, les porte-paroles d’une marque ou d’un produit pour avoir un jour « aimé » ce même produit ou cette même marque.

Mais malgré cette (relative) défaite judiciaire, Facebook n’est pas à plaindre puisque grâce à cette pratique de « Sponsored ads [2] », le réseau social aurait, entre 2011 et 2012, réalisé un chiffre d’affaires de plus de 234 millions de dollars [3].

Facebook_users_by_ageForte de ce succès et de ses 1,15 milliard d’utilisateurs actifs, la société américaine n’a pas cru bon de donner davantage de contrôle à ses utilisateurs concernant leurs données personnelles (cet engagement figurait pourtant dans l’accord validé par le magistrat américain).

Facebook persiste et signe dans sa démarche puisqu’elle « officialise » ses « pratiques publicitaires 2.0 » tout en modifiant substantiellement les termes de l’article 10.1 de ses conditions générales.

Ainsi, tandis que ce dernier, dans sa version actuelle prévoit que tout utilisateur peut utiliser ses paramètres de confidentialité pour limiter la façon dont son nom et sa photo de profil peuvent être associés à du contenu commercial ou sponsorisé, la future rédaction prévoit que :
« Vous nous donnez la permission d’utiliser votre nom et la photo de votre profil en rapport avec du contenu commercial ou sponsorisé, notamment auprès d’une marque que vous avez soutenue en cliquant sur « like ».

En d’autres termes, vous autorisez qu’une entreprise ou un groupe rémunère Facebook pour lui avoir transmis votre nom, la photo de votre profil et vos informations personnelles, sans compensation en échange.

Le simple fait d’avoir un jour « aimé » une marque ou un produit pourrait avoir des conséquences plus que néfastes et quasi irrémédiables (sauf à se désinscrire définitivement du réseau social) pour l’utilisateur puisque l’association de ses photos et autres contenus à des publicités apparaît comme désormais automatique et par défaut sans aucune maîtrise possible.

Ce projet de modification qui a déjà suscité de nombreuses contestations et rappels à l’ordre, notamment de la part de six associations américaines de défense des internautes, n’est pas acceptable et à de nombreux titres.

Ainsi, en France, le droit à l’image et le droit au nom, en tant de que droits de la personnalité, sont protégés par l’article 9 du code civil qui dispose que « Chacun a le droit au respect de sa vie privée ».

De cet article, découle une acception jurisprudentielle très protectrice de l’image des personnes selon laquelle cette dernière ne peut faire l’objet d’une cession illimitée.
En effet, pour être légale, l’utilisation de l’image d’une personne doit préalablement et de manière expresse, faire l’objet d’une autorisation écrite et limitée (i) dans sa finalité (à quoi va servir la photo), (ii) à un ou plusieurs bénéficiaires préalablement identifiés (qui va utiliser la photo) et (iii) dans sa durée.

Or le nouvel article 10.1 des conditions générales de Facebook envisage une cession illimitée de l’image des utilisateurs qui n’auront plus la faculté de refuser de prêter leur image et/ou leur nom à la cause d’une marque ou d’un produit.

Le second paragraphe de ce nouvel article 10.1 soulève un sujet encore plus sensible : l’image des mineurs, tant convoitée par les annonceurs.
Ce nouveau paragraphe prévoit que : « Si vous avez moins de 18 ans, ou si vous n’avez pas atteint l’âge légal de la majorité, vous déclarez qu’au moins l’un de vos parents ou de vos tuteurs légaux a également accepté les conditions énoncées dans cette section (et celle relative à vos nom, photo de profil, contenu des informations) en votre nom ».

Un tel « consentement présumé » et illimité de la part des parents n’est évidemment pas conforme aux conditions jurisprudentielles énoncées ci-dessus (exigence d’un écrit exprès et limité) et ne pourrait être, au regard du droit français, considéré comme valable.

De plus, cette absence de droit de retrait ainsi consacrée ne manquera pas d’entraver encore un peu plus la délicate maitrise par les utilisateurs de leur e-réputation et d’attirer les foudres de la Commission Nationale Informatique et Libertés.

Car là encore, cette modification ne respecte pas le droit de faire supprimer ses données, tel que le permet l’article 40 de la Loi Informatique et libertés qui prévoit que : « Toute personne physique justifiant de son identité peut exiger du responsable d’un traitement que soient, selon les cas, rectifiées, complétées, mises à jour, verrouillées ou effacées les données à caractère personnel la concernant, qui sont inexactes, incomplètes, équivoques, périmées, ou dont la collecte, l’utilisation, la communication ou la conservation est interdite ».

Aussi, contraint de revoir ses conditions générales et de tirer les leçons de sa récente défaite judiciaire aux États-Unis, le réseau social a certes choisi de rendre ses pratiques publicitaires transparentes mais en profite pour durcir ses armes commerciales au détriment des utilisateurs et en ignorant, une fois de plus, totalement les droits les plus fondamentaux de ces derniers.

Prévenir n’est pas guérir…

[1] Selon les termes de cet accord, Facebook s’est engagée à verser quelques 20 millions de dollars, répartis entre le versement de plusieurs millions à des associations ainsi qu’à des écoles ainsi que 15$ à chacun des 600.000 utilisateurs engagés dans la procédure
[2] publicités parrainées
[3] Chiffres Reuters

Source: Aurélie Klein, Avocate à la Cour, Coblence & Associés

Le reconnaître au type de relation qu’il entretient avec les autres.

Le manipulateur dévalorise et rabaisse. Quoi que l’on fasse, ce n’est jamais assez bien.

Il connaît ou fait mieux que les autres ; il ne fait aucun compliment, mais trouve toujours le petit détail qui lui permet de dire que ce n’est pas parfait.

Le manipulateur détruit souvent de manière insidieuse et ne peut s’empêcher de critiquer. Il aimerait tout contrôler, mais comme il ne peut pas y arriver, il montre sa puissance en pointant la faiblesse ou les erreurs des autres.

Si l’on est fier de ce que l’on a accompli, il trouvera un prétexte pour nous rabaisser et nous dévaloriser.

Lorsqu’un parent adopte ce type de comportement avec son enfant (ou un chef avec son employé), il détruit, et pour longtemps, le capital confiance de sa victime.

pervers-narcissique-manipulateurVoici quelques exemples :

– Il a suffi de quelques mois à Jeanne, une secrétaire confirmée pour perdre confiance en elle à force d’être critiquée et rabaissée par un chef brouillon. Qui se contredisait sans vergogne, pour mieux lui reprocher les erreurs qu’il commettait lui-même.

– Hélène ne parle jamais la première. Elle attend que ses collègues fassent des propositions, pour ensuite critiquer ce qui est proposé. Elle relève la moindre faute ou le plus petit dysfonctionnement, mais elle le fait avec tellement de justesse que tout le monde pense qu’elle est utile au groupe. Avec le temps, ses collègues finissent par douter d’eux-mêmes et de leurs compétences sans se rendre compte qu’ils sont victimes d’une manipulation.

Voici comment une mère « encourage » son fils, de retour de sa première leçon de clarinette : « Tu te donnes bien du mal, ce n’est pas facile, mais c’était mieux hier ». Puis, s’adressant à son mari, elle ajoute : « Je suis sûre qu’il va y arriver, il fait beaucoup d’efforts, mais c’était mieux hier… ». Écoeuré d’être systématiquement critiqué pour ses fausses notes et de ne jamais recevoir de compliments pour les progrès réalisés, il décidera rapidement d’arrêter la musique.

Le manipulateur ne s’intéresse pas aux autres. Il ne ressent rien, ou ne montre aucune émotion. Par contre, ce qui lui arrive est d’une gravité, d’une importance extrême, et mérite l’attention de tous.

Lorsque le manipulateur, dans son cadre familial est préoccupé par un problème quelconque, toute sa famille doit se mettre au diapason de son état émotionnel. Femme, mari ou enfants savent qu’il faut devenir transparent pour ne pas attirer sa colère.

Mais chacun sait aussi que le manipulateur finit toujours par trouver un prétexte pour décharger sa fureur. C’est un écraseur d’ego qui sait tout mieux que tout le monde. Il a toujours une aventure, une histoire ou une anecdote plus impressionnante que la vôtre, pour vous amener à penser que vous êtes petit, minable ou sans intérêt.

Contacts utiles :

Le 3919 est un numéro destiné aux victimes et aux témoins de violences conjugales.
Appel gratuit du lundi au vendredi de 8h à 22h, les jours fériés de 10h à 20h.

stop-violences-femmes.gouv.fr

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Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement)

pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

pieton« Le Code de la route, réécrit en 2011, a renforcé les droits des piétons.

Antérieurement les conducteurs devaient céder le passage au piéton “engagé” (c’est-à-dire déjà un peu sur la chaussée) ; depuis 2011 ils doivent céder le passage au piéton “s’engageant régulièrement” c’est-à-dire en mouvement vers la chaussée même s’il n’a pas encore quitté le trottoir. Le mot “régulièrement” rappelle que l’article R 412-37 demande au piéton de s’assurer que la voiture est assez loin pour qu’elle ait la distance pour s’arrêter […]

La deuxième modification introduite par le nouveau décret de 2011 est que le conducteur doit également céder le passage au piéton “manifestant” clairement son intention de traverser, c’est-à-dire en fait au piéton qui a la posture de quelqu’un qui attend pour traverser : se montrer, être près du bord et regarder dans la direction de la voiture.

Le terme “manifestant” est passif, c’est à l’automobiliste de juger d’après la posture du piéton, “manifestant” ne doit donc pas être interprété comme “qui manifeste” qui serait une attitude active du piéton, il faut donc se tenir au mot “manifestant” qui est le terme utilisé dans le décret qui stipule :

Tout conducteur doit céder le passage,

(au besoin en s’arrêtant)

au piéton s’engageant régulièrement

dans la traversée d’une chaussée

ou manifestant clairement l’intention de le faire

ou circulant dans une aire piétonne

ou une zone de rencontre (article R 415-11)

Le conducteur qui refuse la priorité au piéton encourt une contravention de 4e classe, impliquant une amende de 135 euros, la perte de quatre points et une peine complémentaire pouvant aller jusqu’à trois ans de suspension de permis. »

Sur l’annuaire des pagesjaunes.fr, à la rubrique « psychothérapeute » et « hypnothérapie » :

FDD780~1

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Plus d’informations sur mes téléséances en cliquant ici.

-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

secretLe témoignage du Docteur C, médecin généraliste à Thionville (Moselle) :

« C’est très simple, quand je prononçais le mot « ménopause » devant une patiente qui avait la quarantaine ou la petit cinquantaine, je ne la revoyais plus jamais ! C’était une patiente de perdue, pour la vie ! Maintenant j’utilise des périphrases bien rôdées, je suis devenu prudent ! Plus sérieusement, cela signifie que la ménopause reste mal vécue par la majorité des femmes. »

Pour la majorité des femmes « ménopause = je deviens une vieille femme ».

L’idée que la ménopause est le seuil de la vieillesse reste très ancrée dans l’imaginaire féminin.

Peut-être parce qu’on a toujours tendance à associer fécondité et sexualité.

Cela en dit long sur notre société soi-disant libérée …

femmesNotre société doit-elle porter un nouveau regard sur la ménopause ?

Conséquence du baby-boom, un nombre très important de femmes ont aujourd’hui entre 50 et 60 ans.

Celles-ci ont connu de nombreuses révolutions : contraception, libération sexuelle, accès au monde du travail… En tout cela, elles ont été des pionnières.

Elles le sont à nouveau car pour la première fois, à 50 ans, elles ont devant elles une tranche de vie de près de trente-cinq ans qui s’ouvre !

Elles ont donc forcément une manière nouvelle de vivre l’arrêt de leurs règles.

Il y a mille ans, les femmes étaient elles aussi ménopausées à 50 ans, mais pour devenir ensuite soient de vieilles grands-mères, soient des bénévoles ayant renoncé à tous leurs désirs personnels…

Les femmes d’aujourd’hui sont souvent habitées de ces représentations archaïques, tout en étant bien décidées à vivre de manière différente cette nouvelle étape de leur vie.

Le tabou d’une sexualité possible après la ménopause est notamment en train d’être levé : peu d’entre elles considèrent désormais ce moment comme une fin du désir et du plaisir sexuels.

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C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

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Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

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