mal-être


L‘approche psychothérapique est tout à fait envisageable chez le sujet âgé.

Le fatalisme qui peut prévaloir encore chez certains soignants et chez quelques patients – « Je suis trop vieux pour changer », « Je n’ai plus le temps » – n’est plus de mise.

« Quelle que soit la technique utilisée, la plupart des sujets âgés jouent complètement le jeu du processus psychothérapeutique, explique le Dr Hazif-Thomas. Souvent mieux d’ailleurs que les patients plus jeunes, plus ancrés dans des enjeux narcissiques, professionnels ou autres. Ainsi, une personne âgée qui accepte d’entreprendre une psychothérapie, consciente d’avoir moins de temps devant elle, est généralement très coopérante. »

Il reste certes à combler le manque de praticiens formés, mais la pratique psychothérapique chez le sujet âgé n’est pas nécessairement réservée au spécialiste en psychogériatrie… Le généraliste peut ainsi s’impliquer s’il le désire dans la psychothérapie interpersonnelle de soutien.

Toutes les psychothérapies ont pour but d’obtenir un changement par rapport à un état antérieur, afin d’aider le patient à s’adapter et à résoudre ses difficultés, soit par l’intermédiaire de la parole, soit par une approche corporelle.

Source : Clément JP, Darthout N, Nubukpo P. Guide pratique de psychogériatrie. 2e éd. Collection Médiguides. Paris : Masson ; 2006 ; 263 p.

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Les hommes qui fuient un conflit avec leur patron ont trois fois plus de risque de faire une crise cardiaque, et même d’en mourir, que ceux qui préfèrent y faire face, selon une récente étude suédoise.

Pour protéger son cœur, mieux vaut oser parler à son supérieur que de se taire. C’est ce qui ressort d’une étude suédoise, menée dans différents milieux professionnels auprès de 2755 hommes âgés de 41 ans en moyenne.

Pendant dix ans, les participants ont répondu à des questionnaires destinés à évaluer leurs réactions lorsque des situations conflictuelles au travail se présentaient. L’analyse des réponses des volontaires montrent que ceux qui se taisent ont trois plus de risque de faire une attaque cardiaque que ceux qui affrontent la situation.

Et lorsque le conflit survient entre collègues ?

C’est bien pire. L’étude montre en effet que le risque de crise cardiaque est multiplié par 4 chez ceux qui ont tendance à fuir la situation.
Sources :

– lanutrition.fr
– Leineweber C, Westerlund H, Theorell T, Kivimäki M, Westerholm P, Alfredsson L. Covert coping with unfair treatment at work and risk of incident myocardial infarction and cardiac death among men: Prospective cohort study. Journal of Epidemiology and Community Health. 2009 Nov 24.

L‘association des « Veuves et Veufs de la Haute-Garonne » organise un groupe de parole autour du deuil, avec la participation de Mme Rouvière, psy.

Ce groupe de soutien s’adresse aux personnes nouvellement endeuillées pour les aider à faire leur travail de deuil, dans les meilleurs condition.

Entrée libre et gratuite, à l’Hotel Duranti, salle du 3ème étage, rue du Lieutenant -Colonel Pélissier, à Toulouse. Mercredi 9 décembre, de 14h30 à 16h30.

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la veille de la journée internationale contre les violences faites aux femmes, qui a lieu tous les 25 novembre à l’initiative des Nations unies, François Fillon, le premier ministre, a annoncé que la lutte contre ces violences deviendrait la « grande cause nationale » 2010. Attribué tous les ans par Matignon, ce label permet de couronner symboliquement un combat, mais aussi de donner un coup de main aux associations : pendant un an, la grande cause nationale a droit à la diffusion gratuite de messages sur les radios et les télés publiques.Les violences faites aux femmes font énormément de victimes. En France, en 2008, cent cinquante-sept femmes sont mortes sous les coups de leur compagnon, ce qui représente un décès tous les 2,3 jours. « Dans de nombreux cas, le meurtre est l’ultime étape d’un continuum de violences, puisque, dans un quart des cas, il existait une violence connue antérieure », soulignait, en juillet, une mission d’information de l’Assemblée nationale, dont la présidente (PS) était Danielle Bousquet et le rapporteur (UMP), Guy Geoffroy.
VIOLENCES SOUVENT PASSÉES SOUS SILENCE

Malgré leur gravité – en France, le huis clos conjugal est, pour les femmes, un lieu plus dangereux que l’espace public –, ces violences restent souvent tues. Selon l’Enquête nationale sur les violences faites aux femmes en France (Enveff) de 2001, leur taux de signalement est évalué à 13 %, contre 32 % pour les violences au travail et 43% pour les violences dans l’espace public. Cette sous-déclaration a été confirmée par les enquêtes de victimation menée par l’Observatoire national de la délinquance.

Ces violences n’ont pourtant rien d’anodin : selon l’Enveff, les femmes battues font en moyenne onze fois plus de tentatives de suicide que les autres, et 10 % des enfants qui assistent à ces scènes sont, eux aussi, frappés. Une enquête du Centre de recherches économiques, sociologiques et de gestion, menée en 2006, estime en outre le coût annuel de ces violences à 1 milliard d’euros si l’on prend en compte les soins aux victimes, le coût des structures d’hébergement, les procédures judiciaires et les pertes de revenus.

Pour lutter contre ce fléau, la secrétaire d’Etat à la famille, Nadine Morano, souhaite donner une nouvelle impulsion au plan triennal lancé en 2008. Elle devait ainsi annoncer, mercredi 25 novembre, en conseil des ministres, l’expérimentation, en France, d’une mesure qui a été mise en œuvre en Espagne cet été : le bracelet électronique pour les conjoints violents. « Il s’agit d’un outil imparable de protection », affirmait-elle lors d’une visite à Madrid, le 17 novembre.

RÉFÉRÉ-PROTECTION

En Espagne, la justice peut ainsi imposer aux hommes violents le port d’un bracelet électronique doté d’un GPS. La victime, elle, se voit confier un téléphone portable GPS doté d’un bouton d’alarme. Dès que l’homme s’approche de sa femme ou franchit le périmètre de sécurité qui la protège – son domicile, son travail, l’école des enfants –, le Centre national de surveillance de Madrid peut avertir la police. Sur les six cents alertes enregistrées depuis juillet à partir des cinquante-huit bracelets recensés en Espagne, deux cent vingt-deux ont donné lieu à une « activation des forces de sécurité ».

Pour améliorer la protection des victimes, la secrétaire d’Etat à la famille propose également d’étendre les procédures d’éviction du conjoint violent aux pacsés et aux concubins et d’introduire dans le code civil un « référé-protection » qui permettra d’aider sans délai les femmes en danger. Mme Morano souhaite enfin introduire dans le code pénal un nouveau délit. Inspiré du harcèlement moral, ce texte servira à réprimer les « violences psychologiques » au sein du couple.

La plupart de ces mesures figurent dans une proposition de loi qui a été déposée, mercredi, par vingt-neuf députés issus de la mission d’information de l’Assemblée nationale. Venus de l’UMP, du PS, du PC ou des Verts, ces élus ont écarté l’idée de rédiger une loi-cadre à l’espagnole, mais ils ont émis soixante-cinq propositions qui vont de la création d’un observatoire national à l’instauration d’une ordonnance de protection des victimes. « Nous nous appuierons sur leur travail pour faire aboutir les mesures annoncées au conseil des ministres », précise Mme Morano.

Anne Chemin

Nouveau délit de « violences psychologiques »
François Fillon a annoncé, mercredi 25 novembre à Matignon, sa volonté d’introduire dans la loi un nouveau délit de « violences psychologiques au sein du couple », afin d’intensifier la lutte contre les violences faites aux femmes. Le premier ministre a par ailleurs confirmé le lancement d’une expérimentation de surveillance par bracelet électronique pour contrôler les auteurs de violences faites aux femmes, à l’image de ce qui existe en Espagne. – (Avec AFP.)

Source : LeMonde du 25/11/09

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Commentaires :

AM
25.11.09 | 13h46

Face à la déferlante médiatique organisée par un lobby, il ne faut répéter et répéter encore que les hommes n’ont pas le monopole de la violence dans le couple, loin de là. Toutes les études (étrangères…) sérieuses le montrent.Quant aux violences psychologiques, elle sont encore mieux « partagées », les femmes ayant souvent les meilleures compétences verbales…POURQUOI ces campagnes ne stigmatisent-elles QUE les hommes, au lieu de cibler enfin TOUTES les violences domestiques ??

michel r.
25.11.09 | 13h43

N’oublions jamais qu’il y a aussi des hommes victimes de mauvais traitements et que nombre de femmes dans le cadre du divorce inventent tout et n’importe quoi pour se débarrasser en un temps record d’un conjoint devenu soudain inutile ou à remplacer.

Le Soroptimist International est un club service et une organisation mondiale de femmes, qui a le statut d’ONG et est reconnue par les Nations Unies.

A l’occasion de la journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, le Club Soroptimist International « Toulouse Ariane » se mobilise pour agir solidairement contre ces violences. Il vous invite à assister à la conférence « Les violences à l’égard des femmes au sein du couple ».

Avec la participation de Roland Courteau, sénateur de l’Aude et auteur d’une proposition de loi renforçant la prévention, Brigitte Lanfranchi, vice-procureur près le tgi de Toulouse, Marthe Bétillon, chargée de mission à la délagation régionale aux droits des femmes et à l’égalité, Rémi Costagliola, médecin légiste, expert près de la cour d’appel de Toulouse.

Entrée libre et gratuite, à la salle du Sénéchal, 17 rue de Rémusat, 31000 Toulouse.

Tél.: 0616988556


Dans un couple où un des partenaires a un diagnostic de cancer, les femmes vivent, en moyenne, plus de détresse que les hommes, indépendamment qu’elles soient la personne qui a la maladie ou la partenaire en santé selon une recherche parue dans le Psychological Bulletin.

James C. Coyne de l’Université de Pennsylvanie (États-Unis) et Mariët Hagedoorn de l’Université de Groningen (Pays-Bas) ont analysé 43 études portant sur le sujet.

« Les femmes ayant le cancer du sein sont, en moyenne, en plus grande détresse que leur conjoint; mais les conjointes des hommes ayant le cancer de la prostate, sont aussi en moyenne en plus grande détresse que ces derniers », concluent les chercheurs.

Selon une autre recherche américaine auprès de 168 couples mariés, publiée dans le numéro d’avril des Annals of Behavioral Medicine, la santé physique des hommes atteint de cancer de la prostate aurait tendance à être affectée par le faible bien-être émotionnel de leurs épouses.

« La détresse psychologique des femmes semblent avoir le plus grand impact, qu’elles soient survivantes du cancer du sein ou prennent soin de leur mari souffrant du cancer de la prostate. Si la femme a un niveau plus élevé de détresse émotionnelle, le partenaire a tendance à avoir un niveau plus élevé de problèmes psychosomatiques tout en rapportant rarement de problèmes psychologiques ou émotionnels, » dit Youngmee Kim, auteure principale de la recherche.

Sources : PsychoMédia, Eurekalert, Newswise

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« La dépression augmente le risque de mourir d’un cancer. A contrario, sortir de l’impuissance réduit à la fois la dépression et l’inflammation dans le corps et augmente formidablement les chances de survie.

Une nouvelle analyse des études  publiées sur le sujet vient de montrer que les personnes qui souffrent de dépression chronique ont un risque accru de mourir de leur cancer de l’ordre de 39%, quelle que soit la nature du cancer. C’est une augmentation de risque un peu plus élevée que l’augmentation de risque de cancer du sein liée à la prise d’hormones oestrogènes après la ménopause (cf. 1, 2), mais beaucoup moins que celle due au tabac (de l’ordre de 700 à 1000%).

De fait, comme je le décris dans « Anticancer », ce n’est pas tant les facteurs de stress de notre environnement qui nous exposent à un plus grand risque de maladies en général et de cancer en particulier, mais plutôt le sentiment d’impuissance qui s’installe dans le temps lorsque nous ne savons pas faire face au stress ou lorsque personne autour de nous ne vient nous aider. Sur des périodes de plusieurs mois, ou années, ce sentiment d’impuissance se traduit par la dépression et une sécrétion anormale de cortisol et d’adrénaline qui stimule l’inflammation et réduit la capacité du système immunitaire à lutter contre les maladies.

Heureusement, il existe de nombreuses manières de sortir de cette impuissance qui est le plus souvent une illusion d’impuissance. Dans une autre étude publiée très récemment, la chercheuse en psychoimmunologie Barbara Andersen de l’université Ohio State a suivi des femmes qui avaient toutes été traitées pour un cancer du sein de stade II ou III.

Celles qui étaient déprimées au départ mais avaient participé sur une période de un an à un groupe dans lequel elles avaient appris à pratiquer un exercice de relaxation quotidien, à manger différemment, à faire plus d’activité physique, et à demander de l’aide autour d’elles, avaient réduit leur risque de dépression de façon considérable. Cela se mesurait aussi par une réduction marquée du taux d’inflammation dans leur corps, et une augmentation de l’activité de leur système immunitaire. Sur l’ensemble des sujets dans cette études, après 11 ans de suivi, les femmes traitées pour leur cancer du sein et qui avaient reçu cet enseignement — qu’elles aient été déprimées ou non — bénéficiaient d’une réduction de la mortalité de près de 70% par rapport à celles qui avaient eu le même traitement médical mais pas de soutien pour modifier leur style de vie et sortir du sentiment d’impuissance (cf. 3, 4) .

Il faut se méfier des faux espoirs lorsqu’il s’agit du cancer. Mais ce que ces études nous rappellent encore une fois, c’est qu’il faut sans doute se méfier encore plus du faux désespoir qui nous accable lorsque nous ne sommes pas informés de toutes les façons utiles de se prendre en main pour mieux prévenir ou guérir du cancer. »

 

[1] En 2002, une étude américaine concluait à un sur-risque de cancer du sein chez les femmes utilisant un traitement hormonal substitutif estroprogestatif, entraînant une modification de la prise en charge de la ménopause. Le sur-risque était estimé à 24%, soit 8 cas de plus par an pour 10 000 femmes traitées avec estrogen + progestine pendant 1 an, en comparaison avec 10 000 femmes qui prennent un placebo. (Rossouw JE, Anderson GL, Prentice RL, et al. Risks and benefits of estrogen plus progestin in healthy postmenopausal women: Principal results from the Women’s Health Initiative randomized controlled trial. Journal of the American Medical Association 2002; 288(3):321–333.)

[2] Depression as a predictor of disease progression and mortality in cancer patients: a Meta-Analysis. Cancer. 2009 Sep 14 (http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/19753617)

[3] A Psychological Intervention Reduces Inflammatory Markers by Alleviating Depressive Symptoms: Secondary Analysis of a Randomized Controlled Trial (Psychosomatic Medicine 71:715-724 (2009))

[4] Andersen, B.L., et al., Psychologic Intervention Improves Survival for Breast Cancer Patients: A Randomized Clinical Trial. (Cancer, 2008. 113: p. 3450-3458)

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Fiche de lecture (suite) :

“Vivre avec une personne malade.

Des conseils pour la famille, les soignants, les accompagnateurs“,

de Nicole Carre & Hubert Paris,

(Les Editions de l’Atelier, Paris, 2007, 206 pages, 18 €)

Quatre idées principales :

1 – Comment se situer par rapport à la personne malade ?

Souvent, les malades se retrouvent en rupture de relation, rejetant les gens bien portants.

Outre leur fragilité physique, ils sont alors confrontés à la solitude, propice au développement de la peur et d’une angoisse plus générale. De plus, leur vie à l’hôpital est rythmée par les examens et ils peuvent en venir à perdre la notion du temps, voire celle de l’espace s’ils ne sortent pas de leur lit.

Face à cette solitude, la seule solution est d’être là avec et pour le malade. Mais cette présence, difficile, se heurte aux mécanismes de défense du malade face à sa maladie. La maladie grave étant inacceptable, diverses réactions sont possibles : déni, culpabilité, agressivité quand cette culpabilité est projetée sur autrui, régression aux seules fonctions vitales… De plus, pour fonctionner, la relation au malade doit être équilibrée : le malade, malgré l’importance de son corps à soigner, n’est pas qu’un objet mais aussi un sujet et entend être traité comme tel. Il a des besoins physiques et des désirs tout aussi importants, comme le désir de plaire et de réussir quelque chose.

2 – Les limites de l’accompagnement

L’accompagnement a des limites : il faut accepter qu’on ne peut pas tout. Il ne faut pas s’imposer au malade ni avoir d’idées préconçues, mais accepter ses raisons, être là pour lui au quotidien, lui laisser faire ce qu’il peut faire pour ne pas le rabaisser, et surtout savoir l’écouter, y compris son silence.

3 – Vers des accompagnants divers et partenaires

Les différents pôles de l’accompagnement, famille, soignants et bénévoles ont parfois du mal à travailler ensemble car ils ne voient pas les mêmes facettes du malade. Il faut pourtant qu’ils se fassent confiance en tenant compte des compétences de chacun.

4 – Quand la mort se fait proche

Face à la mort, en parler est difficile mais essentiel afin de la replacer dans la vie même. Il n’y a pas de bonne mort, car chacun, en fonction de son vécu, en a une vision différente. Il ne faut donc surtout pas chercher à imposer sa propre vision, mais laisser le malade développer sa quête de spiritualité quelle qu’elle soit. Car la spiritualité aide à se battre plutôt pour la vie que contre la mort.

 

En conclusion …

« La vie d’une personne est une. […] Le corps, l’affectivité, la spiritualité sont inséparables. » Le malade n’est donc pas juste un corps qui souffre et ce qu’il faut privilégier en lui, c’est la vie car « vivre avec une personne malade ou auprès des malades, c’est vivre. »

 

Source : www.proximologie.com

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Tony Kendrick, de l’Université de Southampton et ses collègues, ont analysé tous les cas de dépression entre 1993 et 2005 des dossiers médicaux québécois couvrant 170 médecins généralistes et 1,7 millions de patients (étude britannique publiée dans le British Medical Journal).

Ils ont constaté que, malgré une baisse du nombre de nouvelles personnes recevant un diagnostic de dépression depuis 11 ans, le nombre de prescriptions d’antidépresseurs a doublé.

La cause ? Une augmentation, année après année, du nombre de personnes prenant des antidépresseurs pendant très lontemps.

« Nous estimons que plus de 2 millions de personnes prennent maintenant des antidépresseurs durant plusieurs années, en particulier des femmes âgées entre 18 et 30 ans, indique Kendrick. Le nombre de prescriptions par personne a augmenté de 2.8 en 1993 à 5.6 en 2004. »

Les données de la Prescription Pricing Authority montrent que plus de 30 millions de prescriptions d’antidépresseurs de la classe des inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS), tels que le Prozac (fluoxétine) et le Deroxat ou Paxil (paroxétine), sont maintenant émises par année, soit deux fois plus qu’au début des années 1990. Quelque 90% des personnes recevant un diagnostic de dépression prennent maintenant ces antidépresseurs continuellement ou durant des périodes répétées au cours de plusieurs années.

« Nos recherches précédentes ont montré que, bien que ces médicaments sont dits non addictifs, plusieurs personnes trouvent difficiles de cesser de les prendre, en raison de symptômes de sevrage qui incluent l’anxiété. » Ce qui est un comble, vous ne trouvez pas ?

« Les patients souhaiteraient plus d’aide de la part de leur médecin pour arrêter ces médicaments. Nous ne savons pas combien en ont réellement besoin et si l’utilisation à long terme est néfaste », indique l’auteur. « Cette situation a des similitudes avec celle du Valium dans le passé », considère-t-il.

Source : « Study reveals an increase in long-term antidepressant drug use »

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Si vous vous sentez suicidaire, arrêtez-vous pour lire ce qui suit.

Cela ne vous prendra que cinq minutes.

Je ne veux pas vous dissuader de la réalité de votre souffrance.

Je ne vous parlerai ici pas comme un psy, mais comme quelqu’un qui sait ce que souffrir veut dire.

Je ne sais pas qui vous êtes, ni pourquoi vous lisez ce blog.

Je sais seulement qu’en ce moment, vous le lisez, et c’est déjà une bonne chose. Je peux supposer que vous êtes ici parce que vous souffrez et que vous pensez à mettre fin à votre vie.

Si cela était possible, je préférerais être avec vous en ce moment, m’asseoir avec vous et parler, face à face et coeur ouvert. Mais puisque ce n’est pas possible, faisons-le par le biais de mon blog.

J’ai connu un certain nombre de personnes qui voulaient se tuer, du fait de ma  profession de psychothérapeute.  J’ai donc idée de ce que vous pouvez sentir. Je sais que vous n’êtes pas capable de lire un gros livre, alors je vais faire court. Pendant que nous sommes ici ensemble pour les 5 prochaines minutes, j’ai 5 choses simples, pratiques, à vous dire et que j’aimerais partager avec vous.

Je ne discuterai pas de savoir si vous devriez vous tuer ou pas. Je pense juste que si vous y pensez, vous devez vraiment souffrir.

Bien, vous lisez encore ce texte, et c’est très bon.

J’aimerais vous demander de rester avec moi jusqu’à la fin de ma lettre. J’espère que cela veut dire que vous êtes au moins un peu incertain, au fond, quelque part à l’intérieur de vous, de savoir si oui ou non vous allez vraiment mettre fin à votre vie. On ressent souvent cela, même dans l’obscurité la plus profonde de désespoir. Etre dans le doute concernant sa mort, c’est normal. Le fait que vous êtes encore vivant à cette minute signifie que vous êtes encore pas très sur.

Cela veut dire que pendant que vous voulez mourir, au même moment, une partie de vous-même veut continuer à vivre. Tenons-nous à cela, et continuons quelques minutes de plus.

Commencez par penser à ça :

« Le suicide n’est pas un choix,

on y est conduit quand la douleur dépasse les ressources

qui permettent d’y faire face. »

Dans le suicide, il ne s’agit que de cela.

Vous n’êtes pas une personne haïssable, ou folle, ou faible, ou incapable, parce que vous vous sentez suicidaire. Avoir des idées noires ne veut même pas dire que vous voulez vraiment mourir – cela veut juste dire que vous avez plus de douleur que de ressources pour la prendre en charge maintenant. Si j’empile des poids sur vos épaules, vous vous écroulerez au bout d’un moment si j’ajoute suffisamment de poids… quelle que soit votre volonté de rester debout. (C’est pourquoi il est si inutile que les gens vous disent : « debout, garde le moral ! » – vous le feriez, évidemment, si vous le pouviez.)

N’acceptez pas que quelqu’un vous dise, « il n’y a pas de quoi être suicidaire pour cela. » Il y a différentes sortes de souffrances qui peuvent mener au suicide. Qu’une douleur soit supportable ou non diffère d’une personne à une autre. Ce qui peut être supportable pour quelqu’un peut ne pas l’être pour vous. La limite où la douleur devient insupportable dépend du genre de ressources dont vous disposez. Vous savez, les individus sont très différents dans leur capacité à supporter la douleur.

Quand la douleur dépasse les ressources qui permettent d’y faire face, le résultat, ce sont des pensées suicidaires, des « idées noires ». Le suicide n’est alors ni faux ni vrai; ce n’est pas un défaut de caractère; il n’y a pas à le juger moralement. C’est simplement un déséquilibre de la douleur par rapport aux ressources qui permettent de les affronter.

Vous pouvez survivre à des sentiments suicidaires si vous faites l’une ou l’autre de ces deux choses:

  • Trouver un moyen pour réduire la douleur,
  • Trouver un moyen pour augmenter vos ressources pour y faire face.

Ou les deux à la fois.

Voici les cinq choses à prendre en considération dont je vous parlais tout à l’heure.

  1. La première chose que vous avez besoin d’entendre, c’est de savoir qu’on s’en sort. Des personnes qui souffraient autant que vous en ce moment, s’en sont sorties. Vous avez donc de très fortes chances de vous en sortir. J’espère que cette information peut vous donner un peu d’espoir.
  2. La deuxième chose que je veux vous suggérer est de vous donner du recul. Dites-vous, « j’attendrai 24 heures avant de faire quoi que ce soit. » Ou une semaine. Souvenez-vous que sensations et actions sont deux choses différentes – que vous ayez le sentiment de vouloir vous tuer, ne signifie pas que vous devez le faire maintenant. Mettez du recul entre vos sensations suicidaires et un passage à l’acte. Même si ce n’est que 24 heures. Vous en avez été capables 5 minutes en lisant cette page. Vous pouvez le faire encore 5 minutes en continuant à la lire. Continuez et prenez conscience du fait qu’alors que vous vous sentez encore suicidaire, vous n’êtes pas, en ce moment, en train d’agir en ce sens. C’est très encourageant pour moi, et j’espère que cela l’est pour vous.
  3. La troisième chose est ceci : on pense souvent au suicide pour trouver un soulagement à sa douleur. On ne veut pas mourir mais arrêter de souffrir. Souvenez-vous que le soulagement est une sensation. Et vous devez être vivant pour la ressentir. Vous ne sentirez pas le soulagement que vous cherchez si désespérément, si vous êtes mort.
  4. La quatrième chose : certains réagiront mal à vos sentiments suicidaires, parce qu’ils sont effrayés ou en colère; ces personnes peuvent même augmenter votre douleur au lieu de vous aider, en dépit de leurs intentions, en disant ou faisant des choses irréfléchies. Vous devez comprendre que leurs réactions négatives ont à voir avec leurs propres peurs, pas avec vous. Mais il y a aussi des personnes qui peuvent être avec vous pendant ces moments si difficiles. Ils ne vous jugeront pas, ne chercheront pas à vous contredire. Ils feront simplement attention à vous. Trouvez-en une. Maintenant. Utilisez vos 24 heures, ou votre semaine, et dites à quelqu’un ce qui se passe pour vous. Il est normal de pouvoir un jour demander de l’aide. Appelez une ligne d’écoute spécialisée (SOS Suicide Phénix, SOS amitié, appelez un centre spécialisé près de vous, ou regardez dans l’annuaire), appelez un psychothérapeute (psychanalyste, psychologue, psychiatre), quelqu’un qui est capable de vous écouter. Mais surtout ne portez pas le fardeau supplémentaire d’essayer de vous charger de cela seul. Juste parler de ce qui vous a conduit là peut vous enlever une grosse part de la pression qui vous pèse, et c’est peut-être juste la ressource supplémentaire dont vous avez besoin pour retrouver l’équilibre.
  5. La dernière chose que je veux que vous sachiez maintenant : les sensations suicidaires sont, dans et par elles-mêmes, traumatisantes. Après leur disparition, vous avez besoin de continuer à prendre soin de vous. Commencer une psychothérapie est vraiment une bonne idée.

Bien. il s’est écoulé quelques minutes et vous êtes encore avec moi. J’en suis vraiment heureux.

Puisque vous avez été jusqu’ici, vous méritez un cadeau. Je pense que vous devriez vous récompenser en vous donnant une portion de ressources supplémentaires pour affronter la douleur . Souvenez-vous, plus haut vers le début de la page, j’ai dit que l’idée est de s’assurer d’avoir plus de ressources que de douleur. Alors donnez-vous en une supplémentaire, ou deux, ou dix…! jusqu’à ce qu’elles surpassent vos sources de douleur.

Maintenant, si cette page a pu vous apporter un quelconque soulagement, la meilleure et la plus grande ressource que vous pouvez trouver, c’est quelqu’un a qui parler. Si vous trouvez quelqu’un qui veut écouter, et si vous lui dites comment vous vous sentez et comment vous en êtes arrivé là, vous aurez vraiment augmenté vos ressources. Heureusement, la première personne que vous choissirez ne sera pas la dernière. Il y a beaucoup de gens qui aimeraient entendre ce qu’il en est pour vous. Il est temps de commencer à en chercher une autour de vous.

Et maintenant, j’aimerais que vous appeliez quelqu’un…

L‘UFNAFAAM reçoit Jacques Salomé, psychosociologue et auteur, entre autre, de la méthode ESPERE (apprentissage d’une communication sans violence) ce samedi 17 octobre de 14 à 17h, entrée payante.

Lieu : Parc des Expositions de Toulouse, allée Fernand Jourdan, hall 8.

Venez nombreux !

Il s’agit d’une rencontre animée par madame Amoyal-Faruch, psychiatre auprès du Centre d’Activités Thérapeutiques RECIFS.

Cette spécialiste des troubles du comportement alimentaire présentera ce centre toulousain. Il dépend de l’hôpital Gérard Marchant.

Cette rencontre, conviviale, ouverte à toutes et gratuite, a lieu à la CMS, 1er étage, 2 rue Malbec, 31100 Toulouse, le samedi 31 octobre, à 15h30.

Venez nombreuses !

Pour changer,

pour se rassurer,

par frustration sexuelle ou

par solitude,

quelles sont les raisons qui poussent les maris volages à tromper leurs épouses ?

Messieurs les infidèles, pourquoi vous adonnez-vous à ces aventures extraconjugales ? Pour répondre à cette question le site internet de rencontres libertines FirstAffair a effectué un sondage auprès d’environ 1000 de ses membres et établi une liste des 5 justifications les plus fréquentes.

La réponse qui arrive en tête pour 42 % de ces messieurs, c’est l’envie de changement et le besoin de nouveauté. Comme l’a répondu de façon très imagé un des sondés « J’aime ma partenaire mais le sexe, c’est comme les repas. C’est ennuyeux de manger tous les jours la même chose ».

En deuxième position, avec un score de 21 % on trouve la réponse « je voulais tester ma valeur sur le marché ». Et se prouver ainsi que l’on n’a rien perdu de son pouvoir de séduction même après des années de vie à deux.

La troisième cause d’infidélité chez les hommes serait la frustration sexuelle. 11 % des sondés indiquent que le manque de relation sexuelles au sein de leurs couples les a poussés à avoir une aventure.

En quatrième position du top 5 des causes d’infidélité, 11 % des hommes volages justifient leur écart en disant qu’ils considèrent leur relation actuelle comme instable et que la recherche d’aventures correspond en fait à l’envie de trouver une nouvelle partenaire pour établir une relation durable.

Enfin 7 % des sondés expliquent leur infidélité par la solitude dans leur couple. « Mon mariage est réussi, témoigne un utilisateur du site de rencontre, mais ma femme est très souvent en déplacement professionnel, c’est pour cela que j’aime profiter de mes heures de solitude avec une aventure. »

A noter que le pendant féminin du sondage ne semble pas avoir été réalisé. Pourquoi ?

Source : LaNutrition.fr

En règle générale, ne sous-estimez jamais l’avis d’une personne extérieure.

Son impartialité aidant, les petits tracas de la vie auront vite fait de prendre une nouvelle tournure.

Une personne dépressive a souvent tendance à diminuer ses activités, voire à les interrompre complètement. Peut-être s’agit-il d’un moyen comme un autre de se dégager d’un problème insoluble. L’inciter à poursuivre sa vie telle qu’il/elle la menait jusqu’alors, le/la mettra davantage face à son incapacité et sa maladie.

Faites en sorte qu’il/elle ne sombre toutefois pas dans le cercle infernal de la dépression et qu’il/elle n’arrête pas dans la foulée les activités qui lui tiennent à cœur. Programmer des moments agréables est vital !

Et plus important encore sont les amis et la famille. Qu’ils n’abandonnent en aucun cas un proche dépressif. Seuls le soutien, le dialogue et la stimulation positive permettent de regagner l’estime de soi !

Bref, dans l’immédiat, il vous faut :

prendre sa souffrance au sérieux,
éviter de le culpabiliser,
lui montrer tout ce qu’il y a de positif autour de lui,
lui faire garder le contact avec ses amis,
aussi vous protéger,

lui conseiller de suivre une psychothérapie comportementale, émotionnelle, cognitive, portant aussi sur ses valeurs et ses croyances dans sa vie.

Pour toute information, précise, concernant une aide ou un soutien psychologique, ou une thérapie pour guérir, cliquez ici. Un entretien d’une demi-heure vous est aussi proposé, gratuit et sans engagement.

La boulimie est un des troubles des conduites alimentaires, qui se caractérise par un rapport pathologique à la nourriture se manifestant par des ingestions excessives d’aliments, de façon répétitive et durable.

Afin de compenser l’excès de calories ingérées, ou afin de se soulager de sentiments tels que colère, dégoût, pression scolaire, etc. la personne boulimique a recours à un ou plusieurs des actes suivants :

  • Provocation du vomissement
  • Utilisation inappropriée de laxatifs et/ou de diurétiques
  • Exercice physique excessif
  • Imposition de restrictions alimentaires de type anorexiques afin de « rééquilibrer la balance ».

Les causes de la boulimie sont complexes et multiples et sont issues d’une combinaison de facteurs émotionnels , comportementaux, psychologiques et sociaux. Ces facteurs sont paradoxalement très proches de ceux de l’anorexie mentale, les deux maladies étant fréquemment liées.

Beaucoup de mes patientes souffrent d’une combinaison des deux maladies, ou d’une alternance d’anorexie et de boulimie.

La boulimie peut être isolée en tant que symptôme. Mais elle peut aussi se rencontrer avec d’autres troubles : les symptômes dépressifs, les troubles anxieux de la personnalité, des conduites addictives.

De 30 à 60% des personnes qui souffrent de troubles alimentaires souffrent d’un trouble de la personnalité de type borderline. La boulimie est alors un symptôme.

Les personnes touchées utilisent souvent la nourriture et le contrôle sur la nourriture afin de trouver un moyen de compensation pour des émotions et des sentiments qui semblent indomptables ou insurmontables.

Pour certaines, jeûner, ingérer des aliments d’une manière excessive et se faire vomir peut être comme une façon de surmonter ces émotions difficiles et d’avoir l’impression de maîtriser sa vie.

Finalement, ces comportements vont nuire à la santé physique et psychique…

Il est plus que temps de suivre une psychothérapie afin d’en guérir, même si votre boulimie est devenue chronique avec les années.

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Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Traitement médicamenteux ou psychothérapie?

Les deux, surtout s’il s’agit d’une dépression sévère ou une récidive.  En fonction des symptômes et de l’état psychique de la personne. Beaucoup de mes clients considèrent leur antidépresseur comme une béquille de soutien provisoire.

Parmi toutes les classes d’antidépresseurs, les traitements de dernière génération sont sûrs et bien tolérés dans la plupart des cas. Ils n’occasionnent pas de dépendance physique, ni de modification de la personnalité, en général.

Les effets bénéfiques d’un traitement antidépresseur ne sont cependant pas immédiats… Il faudra quelques jours pour voir disparaître les éventuels effets secondaires et attendre deux à trois semaines de traitement régulier pour constater les premiers signes d’amélioration. Il est souvent nécessaire de changer d’antidépresseur en cas d’intolérance ou d’inefficacité.

Six mois seront nécessaires afin de ‘fixer’ les résultats et éviter toute rechute. Un patient en récidive devra, quant à lui, prolonger le traitement, ce qui permet de diminuer le risque de chronicité.

Il est fortement recommandé de ne pas interrompre le traitement sans le conseil avisé de son médecin et de suivre une psychothérapie en même temps.

Prochain article : « La psychothérapie cognitivo-comportementale et son efficacité dans le traitement de la dépression »

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Les entretiens…

Entretien avec la personne dépressive

Quels sont les types de symptômes ?

Quand se sont-ils manifestés pour la première fois ?

Comment ont-ils évolué ?

Ont-ils tendance à disparaître ou à s’intensifier ?

Quel a été le facteur déclencheur ?

Tout en observant le comportement de la personne lors de l’entretien, le psychothérapeute cerne, grâce aux réponses, les éléments qui aideront à reconstruire son vécu. L’entretien révèle généralement le patient tel qu’il est dans son « for intérieur ».

Entretien avec un proche

L’avis d’un conjoint, d’un ami ou d’un membre de la famille du patient présente un grand intérêt car il permet de considérer celui-ci sous un nouveau jour.

Examen physique

Tests médicaux, analyses sanguines, scanners et radiographies sont en mesure de révéler ou d’exclure certaines pathologies et substances ingérées qui offrent un terrain favorable à la dépression.

Prochain article : « Les tests diagnostiques et l’évaluation psychosociale »

 

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La dépression est une maladie.

A ce titre, seul un diagnostic est en mesure de l’identifier. Et, comme la dépression s’accompagne généralement de troubles physiques et psychologiques spécifiques, il est impératif de consulter un psychothérapeute et un médecin.

La visite chez ce dernier commence par un entretien avec le patient, parfois même avec un proche. Si nécessaire, le médecin procède ensuite à un examen physique et conseille des examens complémentaires, tels des tests diagnostiques et une évaluation psychosociale.

Le diagnostic est une étape essentielle car, avec l’aide d’un psychothérapeute comportemental et cognitif, il représente déjà un pas vers la guérison.

Important à savoir
Certains troubles et affections masquent, provoquent, accompagnent une dépression ou lui ressemblent :

  • Le trouble bipolaire ou maniaco-dépression
    Comme son nom l’indique, ce trouble se caractérise par une alternance de phases euphoriques et dépressives. Seules leur intensité et leur durée permettent au médecin de diagnostiquer la maladie.
  • Les troubles liés aux dépendances
    Les addictions à l’alcool, aux drogues ou à certains médicaments sont des troubles bio-sociaux marqués par des périodes de rémission et de rechute. Elles sont susceptibles d’entraîner un isolement du patient et des douleurs physiques. Alors que les symptômes sont partiellement similaires à la dépression, la prise en charge du patient est différente.
  • L’affection organique
    Un patient atteint par exemple d’hypothyroïdie ou d’une tumeur cérébrale peut présenter un état de fatigue et d’irritabilité prolongé dû à sa pathologie.
  • Les problèmes émotionnels
    Un décès, une rupture professionnelle ou sentimentale sont autant de facteurs de risques de dépression.
  • Le stress post-traumatique
    Suite à un événement grave (incendie, prise d’otage, …), le patient réagit tel une personne atteinte de dépression. Il souhaite éviter les contacts sociaux et s’isole.
  • La démence
    La démence se définit par la perte des facultés intellectuelles suite au vieillissement. Elle peut parfois mimer des symptômes de dépression.
  • La dépression masquée
    Dans ce type de trouble, les plaintes sont essentiellement physiques.

Le prochain article : « l’entretien face au psy »

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Et voici les symptômes cognitifs :

  • Les troubles de la concentration. La personne peine à fixer son attention. Elle peine à prendre des décisions. Sa créativité est en perte de vitesse.
  • Les troubles de la mémoire*.
  • Le ralentissement du cours de la pensée* ou bradypsychie. Ce symptôme est davantage rapporté par l’entourage du sujet, celui-ci n’ayant pas conscience de son état.
  • Le déni de la maladie* ou anosognosie. En dépit de ses troubles et de sa souffrance morale intense, la personne n’a pas conscience de sa maladie. Elle en occulte la gravité.

* Le DSM-IV, outil de référence dans la classification et la définition des troubles mentaux, n’intègre pas ces symptômes dans le cas du trouble dépressif majeur. Fréquents en cas de dépression, ils permettent cependant d’orienter et d’aider au diagnostic.

Prochain article : « Le diagnostic : comment reconnaître la dépression ? »

Voyons maintenant les symptômes comportementaux :

  • L’isolement social*. Les contacts de la personne dépressive avec le monde extérieur sont pauvres ou absents. Dans certains cas, elle vit prostrée et repliée sur elle.
  • Les crises de larmes et colères*, résultant de sa douleur morale intense.
  • L’irritabilité et l’agitation s’apparentent à celles des enfants et des adolescents.
  • Les tendances suicidaires. La personne dépressive ne ‘calcule’ plus les risques et adopte un comportement dangereux.

* Le DSM-IV, outil de référence dans la classification et la définition des troubles mentaux, n’intègre pas ces symptômes dans le cas du trouble dépressif majeur. Fréquents en cas de dépression, ils permettent cependant d’orienter et d’aider au diagnostic.

Prochain article : les symptômes cognitifs…

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