mal-être


L’anxiété est un mécanisme biologique dont la fonction est de nous protéger contre les situations dangereuses. Un peu d’anxiété est tout à fait naturel.

Notre façon de réagir face à cette émotion détermine si nous vivrons une expérience agréable ou si nous subirons une attaque de panique.

Les personnes aux prises avec des troubles anxieux rapportent une grande variété de peurs qui s’avèrent tellement accablantes qu’elles engendrent une perturbation majeure dans leur vie.

La plupart des troubles anxieux peuvent être définis comme la peur de perdre le contrôle. Il existe des interventions efficaces, comme la psychothérapie cognitivo-comportementale, ayant fait leurs preuves dans le traitement de plusieurs troubles d’anxiété.

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Marie-Josée LeBlanc, nutritionniste de l’Université de Montréal met en garde les personnes qui sont attirées vers les régimes protéinés.

Comme le régime Dukan qui, déjà cet automne, a été épinglé par l’Agence nationale de santé sanitaire (ANSES) française pour les risques de carences à long terme que ce type de régimes amaigrissants engendrent, notamment pour la santé des os, du cœur et des reins.

« Le Régime Dukan est le genre de régime faible en glucides (Atkins, Montignac, South Beach Diet) dont on entend parler très souvent.

Les aliments permis sont très riches en protéines et il n’y a pratiquement pas de glucides, surtout durant les premières étapes. Les régimes faibles en glucides et élevé en protéines, comme c’est le cas pour le régime Dukan, peut entraîner des carences alimentaires étant donné le manque de variété des aliments permis. Ce type de régime pose un risque de carence qui peut mener entre autres à l’anémie, à un manque de calcium et à l’ostéoporose*.

Cela fonctionne le premier mois, mais est-ce qu’on peut tenir longtemps ?

Les études démontrent qu’à long terme, on risque de reprendre le poids perdu, voire en gagner davantage. La méthode Dukan continuera donc à les attirer parce qu’elle permet d’en perdre vite, du moins  à court terme… ».

Or souligne Marie-Josée LeBlanc, « 50% des femmes en bonne santé estiment qu’elles devraient perdre du poids ».

A ces femmes – et aux hommes qui sont également très nombreux dans ce cas – l’ANSES rappelle qu’il est impératif de consulter « un spécialiste – médecin nutritionniste, diététicien, psychopraticien spécialisé en addiction – qui pourra leur proposer le régime correspondant aux caractéristiques de chacun ».

*Ces risques ont été confirmés en France par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) : le besoin nutritionnel moyen en vitamine C de l’adulte n’était pas couvert par les trois premières phases du régime et qu’au cours de la phase 1 et 2, l’apport en fibres serait dix fois moindre que le niveau conseillé.

Sources : ANSES, 25 novembre 2010 ; Université de Montréal, 2 mars 2011, site Internet www.extenso.org, du Centre universitaire de nutrition préventive NUTRIUM de l’Université de Montréal ; Rapport de l’ANSES, Evaluation des risques liés aux pratiques alimentaires d’amaigrissement.

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Partie 2 : L’esquive (ou l’art de se préparer à devenir une personne nouvelle)

Il existe une série de choses à réaliser pour accepter de devenir une nouvelle personne et sortir du cercle néfaste de la rupture. Toutes ont un même objectif en commun : passer à autre chose. C’est souvent ce que l’on vous conseille après une rupture, mais ce « passer à autre chose » semble irréalisable si on ne l’explicite pas.

Une remarque pour tout ceux qui prônent ne pas vouloir passer à autre chose parce qu’il/elle est la personne de votre vie et que vous ne devez en aucun cas la louper. Méditez sur cette question pendant quelques minutes :

Si vous êtes réellement faits l’un pour l’autre, dans quelle situation pensez-vous que votre (ex) partenaire a le plus de chance de le réaliser ?

  • Lorsque vous lui courez après en lui disant qu’elle est la personne de votre vie et que vous avez changé (l’impulsion vient de vous)
  • Lorsqu’elle vous retrouve changé et qu’elle réalise a quel point elle tient à vous (l’impulsion vient de l’autre)

Revenons-en à la notion d’esquive avec les cinq facteurs les plus importants pour se préparer à rebondir :

  1. Reconnaitre que l’autre ne veut plus de vous : c’est un pas essentiel, accepter que l’autre ne reviendra pas simplement parce que vous le lui demandez. La rupture traduit de manière évidente le désir de l’autre de ne plus être à vos cotés. Ses élans de gentillesse ou d’attention ont bien plus à voir avec de l’empathie qu’avec du désir, bien que vous puissiez être tenté de croire le contraire. N’attendez plus quelque sentiment que ce soit de l’autre dés lors qu’il a clairement décidé de rompre avec vous et faîte vous mal une bonne fois pour toute en le disant à haute voix : il/elle ne veut plus de moi.dv1642024
  2. Accepter qu’il (elle) n’était peut être pas l’unique grand amour de votre vie : La perte d’un être est souvent l’instant de vérité ou l’on réalise à quel point celui-ci nous était cher. Il est donc assez commun après une rupture amoureuse de tenir un discours centré sur « c’était la femme/l’homme de ma vie ». Pourquoi se faire encore plus mal en ressassant ce genre d’arguments ? J’ai l’habitude de dire que je ne connaitrais la femme de ma vie qu’a l’aube de ma mort, quand je serais sur de ne pas en rencontrer d’autres. Vous sortez d’une rupture, vous souffrez, ne vous infligez pas plus de douleurs. Acceptez qu’il ou elle n’était peut être pas l’unique grand amour de votre vie.
  3. Lui pardonner son départ : la nature humaine renvoi un sentiment de rancœur (voir de haine) envers ceux qui nous font souffrir. Chaque agissement de votre ex-partenaire devient une bonne raison de lui en vouloir. Cependant, vous dépensez des quantités affolantes d’énergie à le/la haïr. Pire, vous passez votre temps à analyser son comportement, ses agissements, à chercher une raison de lui en vouloir. En d’autres termes, vous pensez à lui/elle. Evitez de vous torturer et de finir gorgé de haine à l’égard de la personne qui vous a tant apporté. Pardonnez-lui son départ, oubliez votre rancœur.
  4. Vous pardonner vos erreurs : le moyen le plus simple de vivre une rupture est de se morfondre en cherchant ce qu’on a pu faire de mal pour en arriver la. Apprendre de ses erreurs est une chose, se blâmer de tous les maux du monde en est une autre. Prenez conscience des deux ou trois choses que vous ne referez pas à l’avenir, mais ne vous reprochez pas de les avoir fait dans le passé. Cela ne changera rien à la situation si ce n’est que vous vous sentirez encore plus mal que vous ne l’êtes. Vous êtes humain, pardonnez-vous votre erreur.
  5. Rupture3Progressivement réapprendre à vivre pour vous même : C’est l’étape transitoire vers un nouveau « vous ». La séparation amoureuse donne généralement l’envie de ne rien faire, de rester chez soi à attendre que le temps passe. Une fois les quatre étapes précédentes validées, il devient nécessaire de reprendre des activités extérieures pour réactiver votre volonté et votre ouverture au bonheur. Reprenez le sport (et sécrétez un maximum d’endorphines), sortez avec vos amis, adonnez-vous à une passion laissée de coté durant votre vie de couple. Evidemment, vous n’en avez pas envie.

Néanmoins, rappelez vous ces quelques mots d’un imminent philosophe américain dénommé William James : « L’action semble dériver des émotions, mais les deux concepts sont en réalité liés. En régulant vos actions, qui découlent directement de votre volonté, vous avez la capacité de réguler vos émotions ». Autrement dit, en agissant comme une personne heureuse et épanouie, vous finirez par vous sentir heureux et épanoui. L’effet n’est évidemment pas immédiat, mais vous retrouverez progressivement cet entrain qui vous caractérisait quelques mois ou années plus tôt.

Quelques semaines/mois après avoir engagé l’étape 5, vous devriez commencer à atteindre un état d’euphorie sensationnel, et pour cause, vous revenez de loin.

Or c’est à cet instant que se joue toute il n’est pas question de profiter joyeusement de cette euphorie sans réfléchir, il faut utiliser cette énergie pour grandir et lancer de nouveaux grands projets dans votre vie, ce que j’appelle devenir un nouveau soi.

C’est l’objet de la troisième partie que vous découvrirez demain !

Références : worldemotions.net, mon expérience de psychopraticien

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Rupture amoureuse et manière de la surmonter du mieux possible.

Comparons l’art de gérer une rupture amoureuse à une l’un des principes fondamentaux des arts martiaux : utiliser la puissance de l’adversaire en sa faveur.

Nous allons donc ensemble analyser quels mouvements peuvent permettre à votre esprit de limiter les effets néfastes de la rupture amoureuse (l’esquive) puis s’intéresser à la façon de tirer partie de l’énergie positive que peux vous apporter cette rupture (la contre-attaque)

Les ruptures amoureuses figurent parmi les plus grands moteurs de développement personnel.

Au delà de leur difficulté (et ce quel que soit le sens de la rupture), se sont de véritables catalyseurs à votre évolution, à condition de savoir les utiliser comme il se doit.

Première partie : Le schéma traditionnel de l’après rupture et ses méfaits

Le schéma est identique chez la quasi-majorité des personnes faisant face une séparation amoureuse (d’autant plus si cette rupture n’est pas choisie).

Il est à ce titre décrit par des mots souvent identiques : l’incompréhension, le manque, parfois le vide, puis la rancœur et l’orgueil. Ce schéma peut être très long de par son caractère cyclique. Il arrive de voir des gens attendre un retour (de l’autre personne ou simplement de leurs sentiments) pendant des mois après une séparation. Des mois au cours desquels s’enchainent les périodes d’euphorie (ou l’on croît à un retour) et de déception.

Rupture

Or pendant ce temps vous n’évoluez pas réellement et vous ne surmontez pas la séparation, même si vous le pensez avec sincérité.

Bien sur, vous analysez la rupture amoureuse, vous comprenez vos erreurs, vous prenez sur vous, parfois trop d’ailleurs.

Vous vous sentez rapidement capable de recommencer cette relation en étant une personne meilleure, et vous vous évertuez corps et âme à le faire comprendre à votre (ancien) partenaire. Mais celui-ci est rarement du même avis et vous souffrez.

En réalité, vous restez cloitré dans cet idéal passé que vous espérez retrouver, et votre ancien partenaire a toutes les raisons de ne pas croire à un changement. De toutes les façons, il est souvent à la recherche de nouveauté, de quelque chose qui le sorte de ce qu’il a vécu. Malgré vos promesses de changement, vous restez « vous », la personne avec qui il a rompu et qui cherche à le récupérer (à ce titre, notez bien que toutes les stratégie de récupération flagrantes ne fonctionnent pas, elles ne font qu’enraciner votre statut de « personne avec qui j’ai rompu »)

Quoi que l’avenir vous réserve, vous devez donc vous renouveler, et il faut que ca se voit. Or, même si cela ne vous parait pas évident, il est clair qu’on ne se renouvelle pas en s’enfermant dans le cercle vicieux traditionnel post-rupture amoureuse.

Que faire, dés lors ? C’est tout l’objet des deux prochaines suites, à lire demain et après-demain !

Source : worldemotions.net

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L’homme, en quête de sens, priait…

…quand l’infirme, le sdf et le vaincu passèrent près de lui.

En les voyant, le saint homme plongea dans une profonde prière et dit :

« Mon Dieu, comment un créateur aimant peut-il voir ces choses sans rien faire ? »

Et après un long silence, Dieu répondit :

« J’ai fait quelque chose,

je t’ai fait,

Toi. »

« Que m’évoque le plaidoyer de M. Flavigny publié le 8 février sur Le Monde.fr ? L’image d’une psychanalyse rétrograde stigmatisant comme pathologiques les revendications citoyennes d’un dialogue sur la pertinence des lois françaises au regard du droit international, des acquis des sciences sociales ; et surtout des voix et des droits de toutes les personnes concernées (parents de naissance, personnes adoptées et parents adoptifs).

Alors, « intérêt de l’enfant » ou intérêt (mal compris) des « psys » ? Ressurgit l’image d’une psychanalyse aliénante qui impute systématiquement au patient un sentiment de culpabilité que le thérapeute se chargerait d’absoudre. On y apprend ainsi que si l’accouchement sous X a constitué une « fracture », il suffit d’aider l’enfant à « tourner la page » (de son sentiment de culpabilité), pour que la fracture se révèle utile à son « épanouissement ». Cela défie toute clinique du traumatisme. Enfin s’affirme l’image inquiétante d’une psychanalyse qui, dans le débat politique, prétend à l’expertise en écartant les voix qui s’expriment, pour parler en place de ceux qui se taisent.

De quelle expertise s’agirait-il ? Celle d’une psychanalyse occupée à nier ses fondements, interprétant désormais le silence comme un signe de bonne santé et la parole comme un signe d’égarement ? « Qui ne dit mot consent », dit l’adage populaire. Mais doit-on confondre résignation et santé ? L’expertise d’une psychanalyse aliénante qui donnerait à croire que l’identité du sujet se soutient du seul désir de ses parents – lequel n’entrave jamais la construction du sujet ?

D’une psychanalyse qui tiendrait pour négligeable au regard de la parenté la mise au monde les enfants, niant la dette de vie de tout un chacun ? L’expertise antisociale d’une psychanalyse qui voudrait faire reposer l’adoption plénière sur l’accouchement sous X (sa « clé ») : on ne saurait donc plus adopter plénièrement des enfants d’abord reconnus par leurs parents de naissance – pour leur malheur ? L’expertise d’une psychanalyse obscurantiste et rétrograde qui semble ignorer le vrai ressort des conventions internationales – pour mieux en contester la pertinence ? Pourtant ces conventions ne visent nullement à réduire la parenté au génétique, mais à prévenir les trafics d’enfants favorisés par la réduction au silence des parents de naissance, et à organiser le transfert de droits qui fonde humainement l’adoption plénière (ce que la loi française peine à reconnaître).

Que cette image de la psychanalyse trouve la caution de la psychiatrie serait d’autant plus alarmant. Heureusement, la psychiatrie sait montrer un autre visage, et la psychanalyse a aussi un visage plus respectueux de la parole et du droit des gens.

Oui, la psychanalyse, comme tous les champs du savoir, est traversée par des idéologies, qui n’existeraient pas sans ceux qui pensent pouvoir y trouver leur bonheur. Le vrai et le juste peinent à se faire entendre : car ils supposent au moins de peser les arguments de toutes les parties. M. Flavigny reprend les siens à des auteurs que nous connaissons depuis quarante ans. Ils n’ouvrent aucune perspective nouvelle et s’appuient sur une déformation grossière des arguments des tenants d’une plus grande transparence des processus d’adoption au regard des désirs et des droits de chacun.

Nulle part l’adoption ne peut se réduire à des « protocoles ». Rien dans l’attention portée à l’éthique de ce processus n’indique un culte quelconque du « génétique ».

En fait l’idéologie raciale la plus meurtrière de tous les temps a fondé sa conception de l’adoption (plénière parce que substitutive) sur le déni de la maternité des mères d’origine et leur silence organisé : ce fut la pratique des Lebensborn. L’actualité, en Espagne, nous rappelle à ses conséquences.

Ces Lebensborn furent probablement aussi à l’origine de familles heureuses, mais sans aucun doute de familles silencieuses : ce silence n’ôte rien à l’indignité de ce « protocole », ce n’en est qu’un infâme résultat ! Qu’on se le dise : rien ne favorise davantage l’idolâtrie du tout-génétique que l’occultation des parents de naissance.

Pour conclure en deux mots :

– Parler de l’unité psycho-somatique dans la construction de l’identité de l’enfant demande de dépasser l’opposition grossière entre filiation génétique et filiation symbolique.

– Assurer à chacun le pouvoir d’agir dans la dignité : c’est ce que doit garantir tout protocole qui autorise l’adoption, c’est-à-dire un processus, appuyé sur des actes juridiques, qui engage tout le reste de la vie psychique et sociale de toutes les personnes concernées. »


Corinne Daubigny est aussi l’auteur de l’ouvrage Les Origines en héritage (Paris, Syros, 1994).

Corinne Daubigny, psychanalyste

Source : lemonde.fr du 22/02/2011

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Etes-vous un peu lassé de votre boulot ? Ou de vos collègues ? Il n’est pas nécessaire de changer d’employeur pour autant. En faisant preuve d’un peu d’initiative, vous trouverez de nouveaux défis dans le même environnement.

Anticipez. N’attendez pas que les projets les plus intéressants viennent à vous. Si une initiative du CEO vous emballe, foncez. Si vous ne voyez aucun projet capable de vous enthousiasmer, trouvez-en un vous-même.
D’autres collègues. Vous appréciez les gens qui aiment apprendre de nouvelles choses ? Proposez de participer à l’organisation des journées d’introduction. En avez-vous assez des négativistes ? Evitez-les et liez-vous d’amitié avec un collègue créatif.
Que faites-vous le mieux ? Notez les aspects de votre travail que vous trouvez les plus agréables (travailler seul, négocier), demandez-vous ensuite pourquoi vous les appréciez tant (liberté, la poussée d’adrénaline lors de la conclusion d’un deal). Dès que vous savez ce qui vous passionne, vous pouvez transformer votre train-train quotidien en un job de rêve.
Modifiez votre vocabulaire. Ne dites plus ‘Je dois traiter ces ennuyeuses réclamations’ mais ‘Je vais transformer des clients difficiles en adeptes fidèles’.
Parlez-en. Réfléchissez à ce qui vous rendrait heureux (voyager plus/moins, suivre des formations, être détaché) et parlez-en avec votre supérieur.
Mettez la barre un peu plus haut. Si vous placez la norme que vous vous fixez un peu plus haut, vous sentirez que ce défi affûte vos sens.

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Environ 40% des femmes rapportent des problèmes sexuels et 12% considèrent que ces problèmes sont une source de détresse personnelle selon la plus grande étude à date publiée dans la revue Obstetrics & Gynecology.

« Les problèmes sexuels sont courants chez les femmes, mais les problèmes associés avec la détresse personnelle, ceux qui sont vraiment dérangeants et affectent la qualité de vie des femmes, sont beaucoup moins fréquents », dit Jan Shifren de l’Université Harvard qui a dirigé la recherche.

Plusieurs recherches ont montré que des problèmes de faibles niveaux de désir et d’excitation ou des difficultés à atteindre l’orgasme étaient présents chez environ 40% des femmes, mais peu de ces recherches ont vérifié le niveau de détresse associé à ces problèmes.

Cette dernière recherche a interrogé 32,000 femmes entre 18 et 100 ans. Elle mesurait la détresse associée aux problèmes sexuels, incluant la colère, la culpabilité, la frustration et l’anxiété.

Un certain niveau de problèmes sexuels était rapporté par 43% des répondantes: 39% rapportant un bas niveau de désir, 26% des problèmes avec l’excitation et 21% des difficultés à atteindre l’orgasme. Une détresse reliée à ces problèmes n’était rapportée que par 12% des participantes.

Bien que la prévalence des problèmes sexuels était la plus élevée chez les femmes de plus de 65 ans, ce groupe rapportait les plus bas niveaux de détresse. Les femmes âgées de 45 à 64 étaient celles qui rapportaient le plus de détresse alors que les femmes de 18 à 44 ans avaient les plus bas niveaux de problèmes sexuels et de détresse.

Les femmes souffrant de dépression étaient deux fois plus susceptibles de rapporter de la détresse par rapport à tous les types de problèmes sexuels.

Sources : havard, psychomedia.qc.ca

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J’ai toujours été un fervent défenseur de l’esprit de compétition, en particulier pour sa capacité inouïe à nous forcer à puiser dans nos plus profonds retranchements.

L’esprit de compétition est un catalyseur de nos sens basé sur la comparaison avec les autres. Cependant, c’est une des seules formes de comparaisons que je ne juge pas néfaste au bonheur et à la confiance que nous avons en nous.

C’est pourquoi j’ai volontairement choisi de bannir toute autre forme de comparaisons entre moi et mes autres de mes habitudes : j’irais même plus loin en affirmant qu’arrêter de se comparer aux autres en toutes circonstances est un atout majeur pour réussir à vivre heureux.

Nos différences sont une forces à soigner très précieusement. Plusieurs raisons m’incitent à le penser :

  1. Se comparer aux autres donne une image subjective de ce que vous êtes. Il y aura toujours quelqu’un de meilleur ou de moins bon que vous à quelque chose. Se comparer rappelle à votre inconscient « l’ampleur » de vos limites et rabaisse votre confiance en vous, ce sans réelle raison. Un grand artiste peut se sentir terriblement mal lorsqu’un autre le détrône dans un classement quelconque, alors qu’il a toujours le même talent qu’auparavant.
  2. Se comparer aux autres attise la jalousie. Ce que les autres ont et que vous n’avez pas, vous voulez l’avoir. La comparaison attise aussi une jalousie amoureuse excessive en vous faisant perdre toute notion pragmatique de ce que représente votre attachement mutuel (qui ne s’est jamais entendu dire « elle est plus belle / brillante que moi, j’ai peur qu’il me quitte)
  3. Se comparer aux autres dénature : cela nous incite à rechercher l’approbation de notre entourage, ce qui constitue un obstacle important au bonheur et à l’épanouissement. Chercher l’approbation, c’est à la fois limiter sa liberté de mouvement et limiter sa confiance en soi.

Pour ces trois raisons, mais aussi parce que nous sommes tous uniques, nous ne devons arrêter de nous comparer aux autres en permanence. Mais il ne suffit pas de le vouloir pour le faire, même si vous êtes convaincu du mal que vous vous infligez.

Arrêter de se comparer aux autres

Il n’existe aucune méthode infaillible pour se débarrasser d’une habitude comme celle ci, la réussite dépendra avant tout de votre volonté et de votre persévérance. En revanche, vous vous faciliterez grandement la tâche en suivant le processus que je vous présente ci-dessous :

Prenez-en conscience : Beaucoup d’entre nous n’ont même pas conscience de se comparer sans cesse aux autres. Le premier pas essentiel vers la rédemption ne peut alors être qu’une prise de conscience de chacune des fois ou vous cherchez à savoir si quelqu’un est mieux que vous ou moins bien, et des effets que cela peut avoir sur votre subconscient.

Efforcez vous d’arrêter : Au fur et à mesure que vous prenez conscience de ce fait, tentez de détourner vos pensées vers autre chose. N’essayez pas de lutter de front en vous disant « je ne dois pas me comparer aux autres ». Pensez simplement à autre chose ! Avec le temps, commencez à traiter le problème plus à sa racine en évitant de chercher l’approbation des autres. Poussez-vous-même dans vos retranchements en vous efforçant de mettre en place des actions « choc », en dehors de votre zone de confort et dont vous savez très bien qu’elles ne vont pas récolter tous les suffrages de ceux qui vous entourent.

Lancez-vous un challenge sur 30 jours : Reportez vous à l’article « 1 mois pour transformer vos habitudes » et lancez-vous un challenge sur 30 jours. Pour le rendre plus efficace, n’hésitez pas à utiliser un bracelet que vous changerez de bras à chaque fois que vous aurez l’impression de vous comparer trop intensément aux autres, et de nuire à votre bien être.

Pour vous faciliter la tâche, n’hésitez pas à lister chaque jour ce que vous avez eu de positif dans votre journée, en toute objectivité. Cela vous évitera de vous focaliser sur ce que les autres ont et que vous n’avez pas !

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Connaissez-vous les Ifaluks ? Non ?

C’est une peuplade qui habitent un atoll du du Pacifique sud.

Ils ont la particularité d’avoir une gamme d’une grande richesse pour désigner les degrés de la colère.

colère

Par exemple :

lingeringer : pour la colère qui monte lentement à la suite d’une succession d’incidents contrariants,

nguch : le ressentiment éprouvé quand une aide attendue n’arrive pas,

tipmochmoch : qui désigne cette forme d’irritabilité quand on est malade,

song : la colère mêlée d’indignation contre quelqu’un qui a commis un acte moralement répréhensible.

Et vous, cher lecteur, préférez-vous exprimer votre colère ou la réprimer ? Et que faites-vous en réalité ?

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Une seule cigarette, et le risque de cancer du poumon est déjà là ! Selon un travail américain, moins de trente minutes après la première inhalation, les hydrocarbures polycycliques contenus dans le tabac sont à l’œuvre et attaquent l’ADN. Autrement dit, le tabac est dangereux dès la première cigarette !

Les hydrocarbures polycycliques et notamment les 3,4 benzopyrènes, sont des cancérigènes bien connus. Ils se comportent comme de redoutables facteurs de cancérisation sur tout le trajet parcouru par la fumée de tabac : lèvres, langue, pharynx, larynx, bronches…

Cela, tout le monde le sait. Pourtant le Pr Stephen Hecht de l’Université du Minnesota, aux Etats-Unis a été extrêmement surpris de constater chez 12 fumeurs volontaires, la rapidité des dégâts provoqués par ces hydrocarbures polycycliques. « Leur effet est si rapide que nous pourrions le comparer à celui d’une injection intraveineuse », écrit-il dans Chemical Research in Toxicology.

Cette étude est la première à dévoiler « les effets directs des hydrocarbures polycycliques, sans autres sources d’exposition comme la pollution atmosphérique ou l’alimentation. Nos résultats sont un avertissement sévère pour ceux qui commencent à fumer », explique le Pr Hecht. En effet comme le souligne l’OMS, il n’existe pas de bonnes cigarettes. Dès la première bouffée, les risques sont là.

Outre le poumon, rappelons que pas moins de 18 cancers, affectant une dizaine d’organes ou systèmes d’organe, sont provoqués par le tabagisme. Principales cibles : le nez et le pharynx, les reins, la bouche et les lèvres, la vessie, le pancréas, le larynx, l’œsophage, les organes digestifs, les sinus… Le tabagisme est à l’origine de plus de 5 millions de morts chaque année dans le monde. Il reste la première cause évitable de décès. En France il tue chaque année 66 000 fumeurs ou anciens fumeurs. Sans oublier les dégâts du tabagisme passif, responsable de 600 000 décès chaque année, dans le monde.

Selon la Fédération française de Cardiologie « le tabac est nocif, quel que soit le niveau ou la forme de sa consommation. Par rapport à un non-fumeur, l’augmentation du risque d’infarctus chez un fumeur est indépendante du mode de consommation adopté, il est multiplié par 2,95 en moyenne ».

Sources : destinationsante.com, Fédération française de Cardiologie, OMS, sites consultés le 14 janvier 2011- The American Chemical Society, 15 janvier 2011

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« J‘avais planqué un fusil et deux cartouches dans une serre. Mon épouse savait que j’étais à bout. Elle me faisait suivre partout par mon fils ». Sans le soutien de sa famille, Roger Pessotto, 66 ans, sait qu’il serait passé à l’acte. Le souvenir est encore frais, mais il veut témoigner.

Manifestation d'agriculteurs qui veulent interpeller le président de la République, Nicolas Sarkozy, sur la baisse de leurs revenus.

Roger Pessotto a toujours voulu être agriculteur. Une belle carrière de maraîcher avec la fraise pour spécialité. « On est parti de rien. Et on est arrivé à rien ». Dans cette aventure, il avait pourtant tout donné, et sa fierté, c’était d’y être arrivé. Sa success-story avait même attiré les caméras d’une émission télévisée, quand son exploitation pesait encore entre « trente à quarante salariés ».

Et puis, il y a eu la tempête de 1999. « Six hectares de serres ravagés, 1,5 million de francs rien qu’en pertes occasionnées ». L’assurance n’a pas fonctionné. « En 2003, il y a eu la sécheresse et là, on a mis pied à terre ». S’ensuivent quatre années de procédures judiciaires. « J’ai tout perdu, ils m’ont tout pris. Toute ma vie. Même ma Renault 19, vieille de 400 000 km, fulmine Roger Pessotto. Ils ont même essayé de saisir la maison de ma belle-mère. Je n’étais plus rien, je n’ai eu droit qu’au mépris. »

Si Roger Pessotto s’en est sorti, nombreux sont ceux qui passent à l’acte. « En trente ans, on a recensé près de quarante suicides d’agriculteurs sur un secteur qui compte à peine 2 000 habitants, déplore Jean-Pierre Vigier, conseiller général de Haute-Loire et ancien président de la Mutualité sociale agricole (MSA) d’Auvergne. Et le constat est d’autant plus cruel que le phénomène semble s’accélérer. On a eu trois suicides ces six derniers mois dans un rayon de quinze kilomètres ».

TAUX DE SUICIDE TROIS FOIS PLUS ÉLEVÉ QUE CHEZ LES CADRES

Aucune région n’est épargnée. « C’est un problème d’ampleur nationale, que personne ne peut nier, parce qu’il se voit et s’entend sur le terrain. C’est comme un bruit de fond recouvert d’une chape de plomb », s’indigne Bernard Lannes, président de la Coordination rurale, qui tente depuis des années de briser la loi du silence. « C’est une situation très préoccupante », confirme de son côté Xavier Beulin, nouveau président de la FNSEA, qui en a fait une priorité de son mandat.

Problème, si la surmortalité par suicide chez les agriculteurs est une réalité, l’absence de données la rend difficile à appréhender. « On a parfois des estimations par région, mais elles ne sont jamais consolidées au niveau national », déplore la Coordination rurale.

Seule certitude, le taux de suicide chez les exploitants agricoles est trois fois plus élevé que chez les cadres. C’est la conclusion de la seule enquête officielle qui renseigne sur les suicides d’agriculteurs, réalisée par l’Institut de veille sanitaire (INVS), publiée en 2010 dans la Revue d’épidémiologie et de santé publique. « Nous avons analysé les causes de décès par secteur d’activité de 1968 à 1999 », détaille Christine Cohidon, médecin épidémiologiste à l’INVS. Une nouvelle étude est envisagée entre l’INVS et la MSA pour affiner les données.

« Le suicide d’un agriculteur ne fait pas de bruit, mais c’est souvent son ultime manière de dénoncer la situation de crise morale et sociale que vit notre secteur », s’indigne Bernard Lannes. « C’est une forme de désespérance qui s’est installée dans le monde agricole, observe Jean-Pierre Vigier. Ce sont des gens courageux, qui ne comptent pas leurs heures, qui ne prennent jamais de vacances, qui ont parfois dû s’endetter et qui sont contraints de travailler à perte. On ne leur laisse aucune échappatoire ».

« IL Y A TOUJOURS EU BEAUCOUP D’ENTRAIDE DANS LE MILIEU »

Aux difficultés économiques et financières et à l’absence de perspectives du secteur, semblent s’ajouter d’autres facteurs, comme l’isolement, le célibat. « La conduite suicidaire est un processus complexe et multifactoriel. Il est très difficile aujourd’hui de faire la part des choses entre les facteurs professionnels et personnels, qui sont dans ce mode d’exercice particulièrement mêlés », remarque Christophe David, médecin du travail en charge des risques psychosociaux à la Caisse centrale de la MSA.

Des groupes de paroles, des numéros de stress assistance, des réunions d’information, des cellules de prévention au suicide ont été mis en place dans plusieurs régions par les syndicats et par la MSA. Des associations, tels que l’Apli (Association des producteurs de lait indépendants), SOS Paysans, ou le Samu social agricole viennent aussi en aide aux agriculteurs les plus en difficultés.

« Il y a toujours eu beaucoup d’entraide dans le milieu, mais aujourd’hui les exploitants sont de plus en plus isolés. Pour recréer du lien social et lutter contre l’exclusion rurale, on essaie de s’organiser entre-nous en réseaux de solidarité », indique Damien Legault, 40 ans, ancien éleveur de veaux qui tente aujourd’hui une reconversion dans le bio, à Vritz, en Loire Atlantique. Lui aussi est « tombé plus bas que terre », le jour où crise oblige, le veau s’est brusquement dévalorisé.

« ILS NE M’AURONT PAS, JE SUIS BLINDÉ »

« On donne treize heures de travail par jour, y compris le dimanche, pour terminer en procédure judiciaire, en prise avec le tribunal, les créanciers, les banquiers, les fournisseurs. C’est très difficile à vivre ». Une situation qu’il ne connaît que trop bien, par son activité bénévole depuis plusieurs années au sein de l’Apli et de SOS Paysans. A défaut de le réconforter, cette expérience lui permet de prendre du recul. « Ils ne m’auront pas, je suis blindé. Je sais très bien que je ne suis qu’un dossier parmi tant d’autres ».

En dépit du travail de prévention mis sur pied, tous les acteurs sont aujourd’hui contraints d’avouer leur impuissance à toucher un public dont la détresse est souvent dissimulée. « Les agriculteurs n’ont pas l’habitude de demander de l’aide. Si on ne va pas à leur rencontre, ils ne viendront pas nous chercher, souligne Bernard Lannes. Au lieu de dépêcher un huissier quand quelqu’un ne paye plus ses cotisations, il vaudrait mieux lui envoyer une assistante sociale ».

Pour Xavier Beulin aussi, il y a des indicateurs qui peuvent alerter. « Quand un agriculteur rencontre une difficulté, dans sa coopérative, auprès de sa banque ou de son assureur, c’est un clignotant qui doit s’allumer ».

Source : lemonde.fr

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Pas de panique, en suivant huit conseils, vous en ferez le jour le plus amusant et le plus efficace de l’année.

1. Songez à quelque chose qui vous réjouit toujours et prenez la résolution de le faire vraiment aujourd’hui. Ce sera peut-être simplement aller prendre un café avec un(e) ami(e) ou peut-être regarder un DVD de votre acteur/actrice préféré(e). Veillez toujours à avoir à l’esprit quelque chose de positif à faire pour cette journée.
2. Faites pour une fois preuve de courtoise en voiture. Dites-vous que tout le monde a eu une fichue journée aujourd’hui. Alors, pourquoi ne pas permettre à un automobiliste de s’insérer devant vous quand vous êtes pris dans un embouteillage ?
3. Accordez-vous régulièrement une petite pause. Imaginez-vous, par exemple, que vous êtes en vacances. Ce bref moment d’évasion vous permettra d’être à nouveau alerte et de bien faire face.
4. Mieux encore : réservez aujourd’hui vos vacances d’été. Rien ne vous rendra plus rayonnant(e) que la perspective concrète de merveilleuses vacances.
5. Organisez-vous pour prendre aujourd’hui votre lunch avec des amis ou des collègues. Après le repas, faites un petit tour pour prendre une bonne bouffée d’air frais.
6. Aujourd’hui, quand vous fermerez la porte du bureau derrière vous, veillez à y laisser toutes vos préoccupations professionnelles. Vous avez intérêt, juste avant de partir, à réfléchir brièvement à votre journée et à vous complimenter pour tout ce qui s’est bien passé grâce à votre travail.
7. Ne prévoyez aucune sortie pour ce soir. Un bon livre ou un bon film peut faire des miracles.
8. Et faites en sorte de bien dormir cette nuit. Avant de vous coucher, prenez un bain ou buvez une boisson chaude. Vous serez ainsi bien reposé demain matin, ce qui vous permettra d’oublier bien vite cette fichue journée.

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La jalousie est une émotion humaine extrêmement répandue, probablement indissociable de l’amour.

Son rôle : elle consiste à révéler à la fois un besoin frustré et les obstacles à sa satisfaction. La jalousie, comme toute émotion, peut être très constructive si elle est gérée de manière adéquate. C’est le cas dans de nombreux couples ou elle sert de relais occasionnel à l’expression des sentiments et des besoins de chacun.

Cependant, il existe un autre volet bien plus malsain de la personnalité désigné ici par le terme « jalousie excessive». Il regroupe l’ensemble des comportements destructeurs et néfastes d’une personne jalouse : agressivité continue,  irrationalité, suspicions, manipulation, harcèlement, surveillance, etc… La barrière entre les deux types de comportement décrits ci-dessus est bien plus mince qu’elle n’y paraît bien que leurs conséquences soient radicalement opposées.

Pourquoi la jalousie devient-elle destructrice ?

La jalousie excessive est en réalité l’indice de la présence d’un problème majeur d’estime de soi, elle nait d’un sentiment mixé d’insatisfaction et d’insécurité. À titre d’exemple, dans un couple, le jaloux a tendance à se persuader que la personne avec qui il est trop bien pour lui, qu’il ne la mérite pas et qu’elle va de facto le quitter (notez bien que la jalousie excessive n’a pas genre, elle appartient tout autant aux hommes qu’aux femmes).

Dans une situation d’excès, le jaloux souffre sur le long terme, la situation lui pèse, il s’enfonce comme irrémédiablement et inconsciemment dans sa chute.

Il est important de réaliser que cette jalousie excessive se construit autour d’une spirale négative de laquelle beaucoup peinent à se sortir : de l’insécurité nait l’insécurité, plus la personne jalouse tend à démontrer son sentiment d’insécurité, plus ses relations avec les autres se détériorent et moins elle a d’estime d’elle-même. Le jaloux n’arrivant pas à combler ses carences affectives de manière adéquate, il lui arrive de rêver de situations où ses besoins seraient comblés, mais il assume rarement l’idée d’infidélité liée à ces rêves.

À ce stade le jaloux perd une grande partie de sa personnalité, et beaucoup d’intérêt aux yeux des personnes qui le fréquentent.

J’entends encore ici et là des gens raconter qu’ils adorent être en couple avec des personnes jalouses, mais aime t’on réellement être contrôlé, manipulé ? Non, certains apprécient en effet le sentiment d’attachement qui transparait derrière une telle émotion, mais sûrement pas les excès que cette émotion peut engendrer sur la personnalité. Une fois que l’on arrive à cerner la différence entre la jalousie comme émotion et les comportements malsains qu’elle  engendre parfois, la question qui se pose est simple : comment remédier aux excès ?

Voici trois clés pour remédier à la jalousie excessive

1/ Apprendre à conserver une relation de confiance

Avant même d’appliquer les deux conseils suivants, qui devraient sans conteste vous permettre de réduire considérablement vos excès de jalousie, il vous faut apprendre à ne pas détruire complètement la confiance si précieuse qui peut régner entre deux êtres humains. En effet, les dégâts causés à une relation de confiance sont difficilement réparables.

Il est donc important d’apprendre en priorité à ne pas mettre en doute la confiance des autres. Soyez clair avec vous-même sur ce que veux dire faire confiance pour vous, sur ce que vous attendez des personnes que vous fréquentez, et veillez impérativement à ne jamais faire ce que vous n’aimeriez pas que l’on vous fasse (et ce, quel que soit votre niveau d’énervement ou de souffrance)

2/ Identifier et accepter les causes de ses peurs

Prenez un peu de temps pour prendre du recul sur votre situation et l’examiner avec pragmatisme.

Le problème vient généralement de vous. Pourquoi vos amis ou conjoints décideraient t’il subitement que vous ne remplissez plus ce qu’ils attendent de vous ? Et si tant est que ce soit le cas, vous l’ont t’ils clairement statué ? Dans la plupart des cas, rien n’indique qu’il existe une raison que vous soyez subitement remplacés. Souvenez-vous que les gens qui vous fréquentent ne le font pas par hasard. Quelque chose chez vous leur plait. Une fois que vous réalisez que le problème vient de vous, il faudra l’identifier.

Essayez de comprendre ce qui vous fait le plus peur : perdre l’être aimé ? Être trompé ? Vous retrouver seul ? Quelles sont les choses que font les autres qui vous mettent dans ces états ?

Réfléchissez à des situations similaires que vous auriez vécues par le passé, et n’hésitez pas à en parler à une tierce personne qui aura probablement plus de recul que vous sur la situation (et à écouter ce que vous dit cette personne, même si c’est contraire à ce que vous pensez).

3/ Regagnez confiance en vous

Vous l’avez compris, les insécurités et le manqué d’estime de soi sont les racines de la jalousie excessive.

Combattez donc le problème à sa racine : apprenez à lutter contre ces insécurités et à regagner confiance en vous. Concentrez-vous sur vos qualités, demandez à vos amis ce qu’ils aiment de vous, parlez de vos problèmes pour les évacuer et pensez à toutes les choses bien que vous avez réalisées au cours de votre vie. Dans les extrêmes, une thérapie peut s’imposer, c’est à vous de le sentir (certains réussissent mieux ces choses-là par eux même). Pensez positif, efforcez-vous de contrer toutes les choses qui vous font vous sentir mal.

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La timidité n’est pas toujours facile à vivre.

Elle peut constituer un frein à votre épanouissement sur bien des plans, si vous ne savez pas ou n’apprenez pas à la dompter un minimum et à vivre avec.

Professionnellement, elle peut empêcher de vous faire valoir comme il se doit. Etre timide, c’est aussi ne pas oser se montrer, ne pas oser se mettre en avant de peur d’être ridicule. Bref, manquer de confiance en vous.

Comment susciter la confiance chez les autres quand on ne croit pas soi-même en ses capacités ?

Sans compter que dans ce monde de requins, si on ne se bat pas un peu pour prendre (ou garder) sa place, on a vite fait de se faire dépasser et même écraser.

Personnellement, la timidité peut jouer des tours. Etre timide, c’est risquer de ne jamais se sentir à l’aise en société, par exemple, et ainsi donner une image de soi erronée. Vous n’êtes pas cette personne effacée et sans caractère que l’on imagine lorsqu’on vous voit muette à un dîner, n’est-ce pas ?

D’ailleurs, vous manquez aussi des « opportunités » sur le plan personnel. Comme ce beau brun que vous avez reluqué toute la soirée du coin de l’œil mais que jamais, ô grand jamais, vous n’auriez osé aborder. Evidemment, la grande blonde là-bas n’a pas hésité, elle. Et c’est bien son numéro qu’il a pris à la fin de la soirée…

Vous n’osez pas non plus demander de l’aide quand vous en avez besoin. Ni ne vous confiez quand vous avez un souci, car vous êtes persuadée que cela va barber votre auditoire.

L’un dans l’autre, le problème avec la timidité, pour charmante qu’elle soit à l’occasion, c’est qu’elle empêche souvent de vivre sa vie en grand, de foncer  sur le chemin qu’on s’est choisi avec le sentiment d’y être de plein droit.

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Si la timidité s’estompe théoriquement avec l’âge, il arrive que ça ne soit pas le cas.

Au contraire, au fil des années et des échecs qui s’accumulent, certaines personnes deviennent de plus en plus timides et renfermée.

On parle alors de phobie sociale.

« L’origine de la phobie sociale, comme pour beaucoup de maladies, est à chercher à la fois dans la personnalité de la victime mais aussi dans le contexte, expose le Dr Cungi. Une personnalité timide au départ, a subi des échecs au fil de ses expériences, plutôt que des succès. Au lieu de gagner une certaine confiance en elle, elle a donc perdu son peu d’assurance. »

Et se retrouve ainsi « inapte » à socialiser. Littéralement, les gens lui font peur. Ce qui, pour vivre en société, constitue évidemment un handicap de taille. Ce type de timidité extrême devient paralysant au point que l’on devient incapable d’interagir avec les autres. Tous les domaines de la vie en subissent les conséquences.

Parmi les déclencheurs de la phobie sociale, les expositions forcées à des situations « à risque ». Au départ, la personne timide, prenant son courage à deux mains, décide d’affronter une situation qui la terrorise, telle que parler en public. L’exercice peut se passer convenablement en apparence. Mais si l’angoisse reste présente, que la personne ne parvient pas à se détendre au fur et à mesure que se déroule l’exposé, l’angoisse augmentera d’un cran la fois suivante.

Echecs répétés…

Pire : si la présentation se passe mal, le timide se voit conforté dans son idée qu’il n’est pas fait pour ça et appréhendera évidemment d’autant plus la prochaine exposition en public. « Pour prendre une image parlante, je dirais que c’est un peu comme la personne que l’on force à faire un saut en parachute alors qu’elle n’en a pas envie, estime Charly Cungi. Elle va le faire, parce qu’elle est courageuse et ne veut pas perdre la face. Mais si elle n’était pas réellement, prête, ce sera la première et dernière fois, car elle gardera un très mauvais souvenir de cette expérience. »

Plus ce sentiment d’échec se répète au fil des mois, plus le timide s’enfonce dans sa timidité, jusqu’à en devenir phobique social. D’où l’importance de ne pas s’exposer si l’on ne se sent pas prêt, et de réagir en cas d’échec : il est bien sûr plus facile de se guérir d’une simple timidité que d’une phobie ancrée dans la personnalité.

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Maîtrisez vos nerfs…

Même le professionnel le plus chevronné est stressé par un entretien d’embauche. Comment pouvez-vous vaincre votre nervosité ?

  1. Planifiez votre trajet. Rien n’est plus stressant que de s’égarer en cours de route. D’autant que cela fait très mauvaise impression d’arriver en retard. Quels trains et bus allez-vous prendre ? Par mesure de prudence, faites déjà le trajet une fois jusqu’à l’entreprise avant le jour J.
  2. Rassemblez votre cv et autres documents, comme vos références par exemple. Si vous ne procéder à cette opération que quelques heures avant le rendez-vous, vous risquez de vous rendre compte que vous avez égaré toutes sortes de papiers.
  3. Levez-vous à temps, de manière à pouvoir vous préparer à l’aise. Partir à la hâte ne donne pas un sentiment agréable.
  4. Evitez de consommer trop de boissons ou d’aliments dopants, comme le café et le chocolat. Un excès de caféine peut vous énerver.
  5. Efforcez-vous de garder votre calme. Ecoutez de la musique agréable dans la voiture ou cherchez à vous distraire dans le train.
    Faites des exercices respiratoires quand vous remarquez que vous devenez nerveux.
  6. Essayez de contrôler vos idées et ayez des pensées positives. Si l’entreprise n’estimait pas votre candidature intéressante, on ne vous aurait pas invité à un entretien.
  7. Faites en sorte d’arriver à temps à destination. Arriver dix minutes trop tôt fait bonne impression et c’est aussi bon pour vous. Vous pourrez alors vous rafraîchir un peu aux toilettes.
  8. Ne restez pas à vous tourner les pouces, cela accentue le stress.
  9. Si vous arrivez beaucoup trop tôt, faites un petit tour dehors. C’est plus agréable que d’attendre assis dans le hall.

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Le Mediator, un médicament pour diabétiques en surpoids, aurait fait entre cinq cent et deux mille morts.

L’Inspection générale des affaires sociales (IGAS) dénonce, dans un rapport remis samedi 15 janvier au ministre de la santé, Xavier Bertrand, l’« incompréhensible tolérance«  avec laquelle les autorités sanitaires françaises ont traité le Mediator, ce médicament responsable de plusieurs centaines de morts, dès son autorisation de mise sur le marché en 1974. Dans la foulée, M. Bertrand a annoncé la création d’un fonds d’indemnisation des victimes.

Le rapport se révèle accablant aussi bien pour le laboratoire Servier, accusé d’avoir commercialisé le médicament sous une indication thérapeutique qui ne correspondait pas à la réalité, que pour le système de pharmacovigilance français, « incapable d’analyser les graves risques apparus en termes de toxicité du Mediator«  et coupable d’« inertie« .

« Les ministres chargés de la santé ont géré avec lenteur les déremboursements d’un médicament à service médical insuffisant« , a encore affirmé lors d’une conférence de presse Aquilino Morelle, qui a piloté l’enquête de l’IGAS.

LE RETRAIT DU MARCHÉ « AURAIT PU ÊTRE DÉCIDÉ DÈS 1999 »

Concernant l’Agence du médicament, devenue Agence française sanitaire de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) en 1999, l’IGAS ne « comprend pas » comment elle a pu, entre autres, ne pas prendre en compte les « alertes répétées sur le mésusage du benfluorex » venues d’Espagne et d’Italie, qui ont retiré la molécule du marché au début des années 2000.

Dès lors, pour M. Morelle, le retrait du Mediator du marché « aurait pu être décidé dès 1999« , dix ans avant son retrait effectif, « compte tenu de deux graves cas notifiés, (…) du contexte européen et de la place contestée du Mediator ». A plusieurs reprises sur les quarante dernières années, « le doute a profité au médicament et non aux malades« .

Le Mediator, un médicament présenté comme un antidiabétique mais souvent utilisé comme coupe-faim, a été prescrit à au moins cinq millions de personnes en France entre 1976 et 2009, année de son interdiction, bien après d’autres pays occidentaux. Selon plusieurs études, il est à l’origine directe de maladies cardiaques graves, les valvulopathies, et aurait fait entre 500 et 2 000 morts en France.

« RESPONSABILITÉ PREMIÈRE ET DIRECTE » DE SERVIER

Le rapport de l’Igas a été rédigé à la demande du ministre de la santé, Xavier Bertrand. Celui-ci a très rapidement annoncé une série de mesures censées éviter « un nouveau Mediator ». « Mon devoir est de rebâtir un nouveau système de sécurité sanitaire », a assuré M. Bertrand lors d’une conférence de presse. Reconnaissant que « le rapport de l’IGAS montre clairement que la police du médicament a failli à sa mission », il a évoqué la « responsabilité première et directe » des laboratoires Servier.

Il a réclamé la publication de toutes les conventions liant les experts du médicament avec les laboratoires et annoncé que l’Etat financerait directement l’Afssaps, actuellement financé pour l’essentiel par les laboratoires.

Le ministre a également annoncé la création d’un fonds d’indemnisation des victimes. « Il doit y avoir et il y aura indemnisation, chacun doit avoir comme souci l’indemnisation rapide et juste des malades », a déclaré Xavier Bertrand. Quant aux modalités, « plusieurs possibilités existent (…), les patients doivent avoir le choix, ils doivent dire la solution qui leur convient à eux, c’est à eux de se prononcer », a-t-il ajouté. « La question financière de la prise en charge ne se pose pas. » Les avocats des victimes craignent cependant qu’une indemnisation par un fonds financé par l’Etat n’exonère Servier de ses responsabilités.

 

Source : afp,  lemonde.fr

 

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C’est un succès pour les partisans de l’euthanasie, malheureusement…

Le Sénat a décidé de discuter mardi prochain de la mort médicalement assistée.

Et à la surprise générale, la commission des Affaires sociales de la Haute Assemblée a émis mardi 18 janvier un avis favorable à la proposition du sénateur Jean-Pierre Godefroy. Un signe qui atteste d’une évolution négative des élus sur cette question.

La proposition n’a bien sûr pas adoptée en séance plénière et ne le sera probablement pas la semaine prochaine. Mais c’est tout de même une victoire pour les partisans de l’euthanasie. Mardi, la commission des Affaires sociales du Sénat a en effet adopté une proposition de loi du sénateur socialiste de la Manche Jean-Pierre Godefroy visant à légaliser l’euthanasie. Le texte a été adopté par 25 voix contre 19 et 2 abstentions. Son article premier indique que «toute personne capable majeure, en phase avancée ou terminale d’une affection accidentelle ou pathologique grave et incurable, lui infligeant une souffrance physique ou psychique qui ne peut être apaisée ou qu’elle juge insupportable, peut demander à bénéficier (…) d’une assistance médicalisée permettant, par un acte délibéré, une mort rapide et sans douleur».

Cette proposition adoptée en commission sera donc discutée en séance au Sénat le 25 janvier. Son adoption au Parlement semble néanmoins difficile à envisager, puisqu’un texte similaire présenté à l’Assemblée nationale n’avait pas été adopté. Fin 2009, plusieurs ténors du PS, Jean-Marc Ayrault, Manuel Valls et Laurent Fabius avaient en effet déposé un texte similaire à celui du Sénat. Mais sans convaincre l’Hémicycle. Même au Sénat les adversaires de l’euthanasie n’ont d’ailleurs pas dit leur dernier mot. Les membres UMP de la commission ont manifesté leur désaccord avec le texte, pourtant voté en sein de celle-ci par certains sénateurs de la majorité. Dans un communiqué, ils estiment que cela va «à l’encontre de notre droit qui vise à protéger les plus faibles, les plus vulnérables et à porter assistance à celles et ceux qui sont en situation de danger» et aussi «à l’encontre de la mission du médecin», avec le risque de «rompre la confiance nécessaire entre le médecin et son patient».

Bataille d’élus et dans l’opinion

Néanmoins, Jean-Luc Romero, président de l’association pour le droit à mourir dans la dignité (ADMD) et conseiller régional PS d’Ile-de-France, qualifie le vote de la Commission des affaires sociales du Sénat de «grand succès». «Pour la première fois de l’histoire de notre pays, une première étape parlementaire est franchie en faveur d’une loi de légalisation d’une aide active à mourir», a renchéri l’ADMD dans un communiqué, qui va même jusqu’à parler de «première victoire de la liberté face à l’obscurantisme». De fait, quelque soit le devenir de cette proposition de loi mardi prochain, son adoption en commission au Sénat est un signe suplémentaire qui montre que la légalisation de l’euthanasie fait son chemin en France, notamment parmi les élus. Comme le relève Jean-Luc Roméro, pour la première fois, deux partis de gouvernement, le PS et les Verts-Europe écologie, l’ont mis dans leur programme.

La bataille fait rage aussi dans l’opinion.

Alors que l’ADMD a fait ces dernières années état de plusieurs sondages attestant que 8 Français sur dix sont favorables à son combat, le camp inverse vient de commander un sondage à l’institut Opinion way* dont les résultats ne vont pas du tout dans ce sens.

Selon cette enquête, 60% des Français préfèrent le développement des soins palliatifs à la légalisation de l’euthanasie.

Et, cinq ans après l’adoption de la loi Léonetti, 68% ne savent pas qu’il existe une loi interdisant l’acharnement thérapeutique.

En outre, 52% soulignent l’existence de risques de dérives liées à la légalisation de l’euthanasie et 63% préfèrent qu’un de leur proche gravement malade bénéficie de soins palliatifs plutôt que de subir une injection mortelle.

*Étude réalisée du 7 au 10 janvier 2011 auprès d’un échantillon de 1015 personnes, représentatif de la population Française âgée de 18 ans et plus, interrogées en ligne

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Sources : legeneraliste.fr, Commission des Affaires sociales du Sénat, 18 janvier 2011

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