La dépendance se voit en plusieurs points (on parle ici toujours du point de vue du dépendant) :
Le besoin de contact constant : Nous devons toujours l’appeler, savoir où il est sinon on se sent pas bien. Nous ne sommes plus capable de fonctionner normalement.
Tout ou rien : Avec la personne aimé, c’est l’amour fou! Cependant, le mauvais point c’est qu’on est tellement passionné par l’autre que dès que quelque chose va mal, on est prêt à rompre. Les émotions sont trop fortes. La relation devient tendue et c’est presque invivable.
Vivre à travers l’autre : Dans une relation de dépendance, notre propre vie est mise de côté, elle n’a plus vraiment d’importance. Tout ce qui importe dans notre vie est l’autre, le dépendant vie donc sa vie au travers de la vie de l’autre. Donc, dans un sens on ne peut vivre sans l’autre car sa vie est devenue la nôtre.
S’effacer pour laisser toute la place à l’autre : Puisque notre partenaire est l’objet de notre idolâtrie et que notre propre vie n’est qu’un vide total sans lui, nous nous éteignons petit à petit pour ne pas ‘’déranger’’ l’autre. Nous ne voulons pas être en compétition avec le partenaire alors nous nous effaçons pour ne pas nuire ni déranger.
Au diable la dignité : Dans une relation de dépendance, nos inhibitions ne sont plus se qu’elles étaient. Dès que le couple est en jeu, nous n’hésitons pas à recourir aux larmes, aux cris et aux menaces. N’importe quoi pour convaincre l’autre de rester. Rien de bon ne peut sortir de cela car l’autre ne restera que par pitié pour vous plutôt que par amour.
L’énergie du désespoir : En désespoir de cause, l’imagination est à son zénith. Même si elle est souvent la cause des conflits, l’imagination sera là pour trouver des stratégies d’attaque et de défense en cas de conflits. En effet, prise de panique nous pouvons trouver pleins de ressources en inventant des scénarios pour séduire le partenaire.
Le dévouement acharné : Tout faire pour l’autre et même laisser tomber ce qui nous est chère pour ne pas déplaire à l’autre. On fini toujours par se rendre compte que le sacrifice a été fait absolument pour rien et que cela n’en valait pas la peine.
Le phénomène d’isolement : Nous devons nous isoler avec la personne pour pouvoir mieux surveiller ce qu’elle fait et aussi pour que la personne n’ai que nous. Nous voulons que notre partenaire nous trouve indispensable à sa vie.
Aimer pour deux : Même après une infidélité, le dépendant se convainc que la relation est toujours possible. Même si l’autre semble tout à fait désintéresser, elle s’accroche à de petits gestes d’affections anodins, qui n’en sont peut-être même pas.
Si vous avez tout essayé pour sauver votre couple. En espérant que vous ne vous êtes pas trop blessés profondément,
si vous vous disputez toujours sur les mêmes sujets et que les mêmes problèmes se répètent inlassablement,
s’il y a des problèmes qui trainent depuis 6 mois ou plus,
si les disputes se font de plus en plus violentes,
si un changement dans votre couple est survenu et que vous n’arrivez pas à le gérer : déménagement, mariage, chômage, décès, naissance, infidélité, retraite, adolescence, départ d’un enfant, maladie, dettes…
si vous vous sentez en insécurité dans votre couple et que vous n’osez pas exprimer vos besoins et sentiments,
si votre vie sexuelle ne vous satisfait pas,
si vous vous sentez incompris et seul,
si vous ou lui êtes infidèles et que cela pose un problème,
si votre couple est rongé par la jalousie,
si l’autre a une addiction et que vous essayez de la contrôler à sa place : shoping, poker, alcool, tabac…
si vous êtes submergés de contradictions insolubles,
si vous souffrez de ne plus pouvoir rendre l’autre heureux,
si vous avez besoin d’aide pour mettre à jour votre contrat de vie de couple car vous ne vous reconnaissez plus dans le règles, les codes et les habitudes de votre couple,
si vous souhaitez comprendre ce qui se passe dans votre couple et apprendre de vos erreurs afin de rendre votre couple positif,
si vous n’arrivez pas à mettre des mots sur vos besoins et ceux de votre partenaire,
si vous souhaitez rencontrer un tiers, un soutien, une aide, un médiateur, un conseiller ou un guide,
si vous souhaitez rompre en de bons termes.
Référence: mon-couple-heureux.com, mon expérience de thérapeute
Dès lors que vous considérez votre partenaire comme une drogue, c’est le moment où jamais d’aller consulter.
Fort heureusement, la dépendance affective n’est pas une maladie.
C’est avant tout » un déficit d’apprentissage, c’est un individu qui se croit en danger de mort dès qu’il est en manque « .
Ainsi, si vous avez besoin d’être simplement rassurée plus que d’habitude, rien de grave.
Une ballade dans les bois, un jogging, aller au ciné, s’acheter des fleurs, ou mieux se les faire offrir, sont des moyens de se faire du bien et d’apaiser les angoisses.
Si en revanche, vous n’arrivez plus à vivre sans l’autre, si l’autre devient carrément votre drogue, n’attendez plus !
Courez vite voir un thérapeute pour commencer une psychothérapie.
Il vous apprendra à modifier votre comportement, à différer vos attentes, à mieux gérer vos émotions, en cherchant les causes dans votre passé et simplement, à vous aimer et à avoir confiance en vous.
Elsa, 32 ans, designer, est une ancienne dépendante…
» Je m’en suis aperçue le jour où je me suis endormie sur le paillasson de mon copain, juste pour vérifier à quelle heure il rentrait. C’était trop.
J’avais tellement peur de me retrouver seule que j’étais prête à tout.
Au début on croit que c’est de l’amour mais après il vous faut un shoote quotidien « .
Le dépendant choisit exclusivement des partenaires qui sont en état de faiblesse…
» L’autre n’est pas perçu comme une individu mais juste comme un objet d’assouvissement de ces angoisses. Le dépendant est incapable d’entendre l’autre, de le voir tel qu’il est… donc, il s’en sert. C’est totalement narcissique « , témoigne la psychopraticienne Violaine Patricia Galbert.
La peur d’être seul, la mauvaise estime de soi, les interprétations déformées et un égo surdimensionné sont susceptibles de mener à cette dépendance de l’autre.
Si vous faites partie de ces femmes qui n’arrivent pas à vivre une seconde sans la compagnie de son homme, c’est que vous êtes peut-être une dépendante affective ?!
Et ça peut même toucher les hommes… on se souvient d’un ancien ministre devenu président qui recherchait, à chacun de ses meetings, le regard encourageant de son épouse…
Pas de panique, il ne faut pas tomber dans la généralité : on a toutes ressenti à un moment ou à un autre de notre vie amoureuse des symptômes de dépendance mais cela s’appelle être amoureux, surtout au début de la relation.
La véritable dépendance affective, quand elle atteint un stade ultime, s’avère être totalement destructrice.
Aussi bien pour la victime que pour le dépendant. C’est un comportement où l’amour et le sexe sont utilisés non pas pour répondre à des besoins normaux et vitaux mais surtout pour diminuer une souffrance ressentie.
» Il ou elle utilise l’amour et le sexe comme une drogue pour se sentir mieux…c’est un symptôme de difficulté lié à la relation qu’on a avec l’autre mais aussi avec soi « .« Le dépendant n’a plus d’orgueil ni d’estime de lui-même » explique Violaine Patricia Galbert, thérapeute, spécialiste des dépendances affectives.
C’est le cas de Didier, 35 ans, graphiste à Paris, qui en a souffert pendant près de 10 ans. « Il suffisait que je m’engueule avec mon patron, ou que l’on me mette une contravention et c’était parti. Il me fallait à tout prix une femme pour le soir. J’avais même un carnet avec toutes mes conquêtes que je pouvais appeler à tout moment. J’utilisais le sexe pour diminuer ma souffrance ».
A ce stade là de mal être, « l’autre devient indispensable, pour ne plus sentir la douleur, et cela vous mène à quémander de l’amour à des personnes à qui vous n’auriez même pas dit bonjour »ajoute Violaine Patricia Galbert.
Les antidépresseurs sont liés à un risque accru d’être responsable d’un accident de la route, selon une étude française publiée.
Ludivine Orriols et Emmanuel Lagarde ont, avec leur collègues de l’Inserm (Institut national de la santé et de la recherche médicale, mis en relation les données de remboursement des médicaments de l’Assurance Maladie et celles recueillies par les forces de l’ordre relatives à plus de 70 000 conducteurs impliqués dans un accident.
Près de 35 000 accidents responsables étaient comparés à 38 000 accidents non responsables.
2,936 (4.0%) conducteurs avaient une prescription d’au moins un antidépresseur en vigueur au moment de l’accident.
Une telle prescription était liée à une augmentation de 34% du risque d’accident.
Une analyse plus détaillée montre que cette augmentation se produit au moment de l’initiation du traitement (49%) et d’une modification telle qu’un changement de dose ou de molécule (32%). L’étude ne permet pas de déterminer dans quelle mesure ce risque accru est lié aux antidépresseurs ou à la dépression elle-même, les difficultés de concentration et la fatigue figurant parmi les symptômes.
En 2010, les premières analyses de cette étude avaient établi que près de 3 % des accidents sont attribuables à une consommation de médicaments.
Elle a aussi montré la pertinence de la classification en trois niveaux élaborée en 2005. Le risque principal provenant bel et bien des médicaments de niveaux 2 et 3 qui sont essentiellement des anxiolytiques, des hypnotiques, des antiépileptiques et des antidépresseurs.
Arrivaient en tête, les benzodiazépines (utilisés comme anxiolytiques et somnifères) liés à un risque doublé.
Les antidépresseurs sont classés de niveau 2 (pictogramme orange) qui indique des effets délétères qui dépendent des personnes et peut, dans certains cas, remettre en cause la conduite. Le niveau 3, auquel appartiennent la plupart des médicaments psychotropes, indique des effets qui rendent la conduite automobile dangereuse et formellement déconseillée.
Les médicaments de niveau 2 et 3 peuvent affecter les capacités de conduite du fait d’une somnolence, de modifications du comportement, de vertiges, de troubles de la coordination, de troubles de la vue….
Mais le danger lié aux produits amaigrissants ne se trouve pas que sur internet.
L’agence du médicament a décidé en mai dernier, de faire également le ménage dans les préparations magistrales réalisées en pharmacie.
Prescrites par le médecin, elles sont préparées en officine pour un malade déterminé, en raison de l’absence de médicament disponible. Trois plantes et 26 substances qui entrent habituellement dans la composition de ces préparations amaigrissantes ont été interdites. Quant aux autres, elles sont désormais plus strictement surveillées, au même titre que les médicaments.
Ecoutez Bernard Delorme, responsable de l’information des patients et du public à l’ANSM : « L’inconvénient de la préparation magistrale en pharmacie, c’est que la surveillance est moins bonne, donc la remontée des signaux d’alerte sera plus tardive. »
Même le naturel n’est pas sans risque
Dans la lutte contre les kilos, les potions amaigrissantes à base de plantes ont le vent en poupe depuis plusieurs années. En effet, il est parfois plus sécurisant de se tourner vers des méthodes dites « douces ». Là aussi, l’Ansm insiste dans son rapport, sur ces préparations. Même si elles sont souvent perçues comme naturelles, elles ne sont pas dénuées de risques. Des contrôles menés chez certains revendeurs ont déjà montré des déficiences. Composition très aléatoire, concentration en produit actif approximative, les autorités sanitaires se sont retrouvées à plusieurs reprises avec des résultats d’analyse pour lesquels la qualité et la sécurité des produits n’étaient plus garanties.
Pas de produit miracle
Dans notre société où le culte de la minceur n’a jamais été aussi présent, le rapport de l’Ansm laisse finalement peu de place aux produits et autres potions d’amaigrissement. L’Agence rappelle au public comme aux professionnels de santé que la perte de poids n’est pas un acte anodin et peut avoir des conséquences sur la santé.
Bien sûr il est toujours recommandé aux personnes souhaitant perdre du poids d’être prises en charge de manière globale, individualisé et à long terme avec une psychothérapie, le tout sous le contrôle d’un thérapeute ou psychopraticien formé et expérimenté aux TCC.
Le rapport laisse quand même la porte ouverte à certains traitements médicamenteux de l’obésité ou du surpoids, lorsque le patient est en échec malgré la mise en place de modifications alimentaires et la pratique d’une activité physique. Il ne reste aujourd’hui que deux médicaments disponibles en France, tout deux à base d’orlistat, une substance qui agit sur le tube digestif en limitant l’absorption des graisses.
L’Agence souligne malgré tout un manque d’efficacité de ces traitements dans 11% des cas ainsi que l’existence d effets indésirables.
Références: nouvelobs.com, Agence du médicament, Mélanie Gomez
Face à la prolifération des « méthodes miracles » pour maigrir, l’Agence du médicament va renforcer ses contrôles. Elle met en garde le grand public contre des produits qui peuvent s’avérer dangereux.
En matière de perte de poids l’Agence nationale de sécurtié du médicament et des produits de santé (Ansm) vient de trancher, on ne peut plus laisser faire n’importe quoi.
Dans le rapport d’expertise sur l’évaluation des risques liés à l’utilisation de produits de santé à des fins d’amaigrissement qu’elle vient de publier, l’Ansm met tout particulièrement en garde contre les dangers d’internet.
Même si en France, la vente des médicaments en dehors des pharmacies n’est pas autorisée, il est très facile de surfer sur la toile pour trouver des produits, appareils ou méthodes « miracles » vendus avec la promesse alléchante d’une importante perte de poids.
D’après l’Organisation mondiale de la santé, 50% des médicaments acheté sur des sites seraient des contrefaçons. Il est vrai qu les messages publicitaires promettent de perdre 5 à 10 kilos en un temps record. Des offres attirantes surtout pour ceux, qui se battent depuis longtemps contre l’aiguille de la balance.
A côté de ces molécules sans effet, d’autres peuvent s’avérer dangereuses pour la santé. « Certains produits présentés comme des compléments alimentaires peuvent contenir une ou plusieurs substances médicamenteuses qui présentent des contre-indications », avertit l’Ansm.
Certaines experts tempèrent les mises en garde l’Agence vis-à-vis d’internet.
Ils reconnaissent les dérives mais insistent aussi sur le fait qu’il existe aujourd’hui une certaine régulation. Google a par exemple crée une cellule de protection des consommateurs et en même temps de nos jours les gens sont de plus en plus informés. Pour Jean Michel Cohen, nutritionniste, ce rapport a peu trop tendance à présenter le web comme un monstre près à nous avaler. Au lieu de parler de ces dangers, il faudra un jour, selon lui, demander à Internet et à ces acteurs d’assurer la sécurité des consommateurs.
Ecoutez le Dr Jean Michel Cohen, nutritionniste : « Il doit y avoir une police du net. De toute façon, il faut être pragmatique, le circuit de vente par internet ne cesse de progresser, ça ne servira à rien de l’interdire. »
Mais le danger lié aux produits amaigrissants ne se trouve pas que sur internet.
L’agence du médicament a décidé en mai dernier, de faire également le ménage dans les préparations magistrales réalisées en pharmacie.
Prescrites par le médecin, elles sont préparées en officine pour un malade déterminé, en raison de l’absence de médicament disponible. Trois plantes et 26 substances qui entrent habituellement dans la composition de ces préparations amaigrissantes ont été interdites. Quant aux autres, elles sont désormais plus strictement surveillées, au même titre que les médicaments.
La suite de l’article… demain !
Références: nouvelobs.com, Agence du médicament, Mélanie Gomez
Il y a les addictions célèbres et leurs illustres victimes : DSK et le sexe, Delarue et la drogue etc…
Et puis, il y a celles moins connues, plus récentes, souvent apparues avec les nouvelles technologies.
Par exemple les accros à la télé ou aux jeux vidéo.
Depuis quelques années, une nouvelle addiction à vue le jour. Il s’agit des « series addict ».
Impossible de chiffrer le nombre exact des membres de cette communauté du web.
On sait par exemple, grâce à un article du journal le Monde, qu’un site comme « Torrents.ru,- spécialisé dans les fichiers torrents, qui permettent de télécharger illégalement sur la toile- compte 3.5 millions d’utilisateurs ».
Autre site, autre indicateur, Azureus Vuze. Ce site, connu pour son logo –une grenouille bleue toxique- compte lui environ 1 million d’utilisateurs selon Wikipédia.
Rencontre avec Marie-France Hirigoyen, psychiatre et psychanayste :
Psychiatre, psychanalyste, Marie-France Hirigoyen consacre sa carrière aux victimes. Elle combat surtout les violences psychologiques, en démonte patiemment les rouages. Elle vient de publier « Abus de faiblesse et autres manipulations », éditions Lattès.
Qu’est-ce qui a inspiré cette préoccupation, ce fil rouge qui guide ses écrits et sa pratique clinique ?
« J’ai toujours voulu être psychiatre, dit-elle. J’attribue cette vocation au fait que ma mère était une petite chose fragile, toujours dans la plainte. Peut-être voulais-je lui venir en aide… »
Elle raconte : « J’ai le souvenir qu’un jour – je devais avoir 14 ans -, ma mère m’a expliqué qu’aucun médecin n’avait pu la soulager. Je lui ai répondu qu’elle n’avait pas vu un psychiatre. »
Enfant déjà, Marie-France Hirigoyen traque les injustices. « J’ai toujours eu un intérêt aussi pour ce qui est juste et injuste. Je me souviens qu’au lycée on avait mis des garçons dans notre classe de filles option maths, car nous étions très peu nombreuses. Nous, les filles, avions des cours de couture. Eux, les garçons avaient le droit de fumer et de sortir entre les cours. Je n’avais pas conscience d’être féministe, mais cette différence entre les sexes me choquait », confie-t-elle.
Ce sont de petites injustices de la vie quotidienne – mais qui sont « trop » souvent la norme – contre lesquelles elle a eu envie de se battre. Elle ne supportait pas non plus les petites humiliations.
« Je me souviens que, durant mes études de médecine, un patron, chef de service, prenait un malin plaisir à malmener les étudiantes », rapporte-t-elle. Elle était alors externe et il y avait très peu de filles à l’époque en médecine. « Un jour, nous étions dans la chambre d’un patient, et le patron m’a demandé de faire l’examen clinique devant le staff. Alors que je terminais, il s’est mis à hurler : « Les couilles, Mademoiselle, palpez-lui les testicules ! » J’ai rougi, je me suis sentie humiliée », se souvient-elle.
Concept de « pervers narcissique »
Ces vexations, ces petites injustices, l’ont poussée à se tourner vers la victimologie. Cette discipline n’existait pas en France, et elle est allée l’étudier aux Etats-Unis, en 1994.
Lors de ses différentes formations en France, les psychanalystes parlaient du masochisme des victimes, et les thérapeutes systémiciens considéraient que s’il y avait des agresseurs, c’était parce qu’il y avait des victimes potentielles. « Très clairement, j’ai écrit « Le Harcèlement moral », en 1998, en réaction à cette hypothèse. Je considère que, dans certains cas, les personnes se font piéger. »
Avec ce livre, elle a fait découvrir au grand public le concept de « pervers narcissique », et l’on découvre qu’il est possible de détruire quelqu’un juste avec des mots. Marie-France Hirigoyen inspire la loi sur le harcèlement moral au travail en 2002.
« Après la parution de cet ouvrage, j’ai reçu des milliers de lettres qui décrivaient des situations stéréotypées. Ce qui m’intéresse, ce n’est pas la violence physique et directe, mais le glissement d’une situation normale à une situation abusive, les agressions insidieuses dont on ne prend conscience que quand il est trop tard », explique la thérapeute.
Elle considère que les femmes subissent plus de petites humiliations que les hommes. « Je pense que, si je n’avais pas été une femme, je n’aurais sans doute pas été sensible à ces violences invisibles », conclut-elle.
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Dans toute rencontre amoureuse, il faut apprendre à compter jusqu’à trois : toi, moi et notre relation.
Celle-ci est-elle épanouissante ou “enfermante” ?
Peut-on lui insuffler davantage de liberté et d’originalité ?
Les couples doivent inventer de nouvelles voies pour faire vivre leur amour et perpétuer le désir : une communication plus authentique, un mode de vie qui leur ressemble…
Il n’existe pas de recettes à l’usage de tous, de méthodes infaillibles pour séduire, réussir sa vie à deux et faire durer son couple… Car le moteur principal de l’amour est l’inconscient.
Il œuvre malgré nous, nous enfermant parfois dans des incompréhensions mutuelles ou au contraire, nous entraînant vers les plus hauts sommets.
Ce livre nous révèle comment il opère en nous poussant à reproduire les erreurs que nous nous étions pourtant promis d’éviter.
Il nous aide à entrevoir ce qui nous conditionne : préjugés, carcans moraux, héritages parentaux…
Il nous invite à écouter et suivre notre désir qui s’exprime au-delà de ces déterminismes, à nous ouvrir à l’inconnu, à la rencontre vraie avec l’autre, pour vivre des relations libérées et épanouies.
Pourquoi la plupart d’entre nous sommes-nous limités par la référence au couple parental ?
Par fidélité inconsciente, on ose rarement prétendre à beaucoup plus de bonheur que celui que l’on a vu chez ses parents. Demandez à n’importe qui le salaire qu’il rêverait d’avoir. Tout le monde vous dira : « Deux fois mon salaire actuel », voire : « Une fois et demie. » Peu vous répondront : « 10 millions d’euros. »
En amour, c’est la même chose : on n’ose pas tendre vers le bonheur maximal imaginable.
On plafonne ses ambitions en référence à son monde à soi, à son histoire, à celle de ses proches.
Table des matières
Préface ………………………………………………………………………………. 1 Chapitre 1 – Qu’est-ce qui motive notre quête ?… 7 La fameuse « moitié » : un fantasme impossible ………………………. 8 L’aventure d’aimer ……………………………………………………………. 11
Chapitre 2 – Ce qui incite et freine la rencontre… 17 Qu’a-t-il pensé de moi ?…………………………………………………….. 21 Que montrer de moi ? Une question inutile …………………………….. 25 Comment aborder la rencontre ? …………………………………………. 30 À chaque rencontre, on est un nouveau-né de l’amour ……………… 35
Chapitre 3 – Le choix ……………………………………………….. 37 Les mystères de l’attirance ………………………………………………….. 38 Les impasses du choix : la dictature d’un signifiant …………………… 41 Le « bon » choix : la « bonne » personne ?…………………………….. 44 Besoin, demande, désir : ne pas confondre ! ………………………….. 49 Comment construire une « bonne relation » ? …………………………. 56
Chapitre 4 – L’amour… toujours ?…………………………… 61 Un rêve de permanence …………………………………………………….. 61 La réalité : le contraire de cet « idéal »………………………………….. 66 Le « nouage » d’un couple …………………………………………………. 69 Deux sexes, trois définitions………………………………………………… 76
Chapitre 5 – Le miroir des autres, de l’autre……… 81 Les autres, du côté du conscient …………………………………………… 82 Le grand Autre, dans l’inconscient………………………………………… 87 Une structure à trois instances……………………………………………… 93 Quand le grand Autre se mêle de l’autre et moi ………………………. 102 Ne pas faire de l’autre un miroir………………………………………….. 106
Chapitre 6 – Les liens du couple …………………………….. 115 Le couple aliénant…………………………………………………………….. 115 Liens symboliques, imaginaires et inconscients ………………………… 117 Le nœud tragique : Bérénice……………………………………………….. 122 Le mariage, un lien « sacré » ? ……………………………………………. 128
Chapitre 7 – L’échec …………………………………………………. 135 Qu’est-ce que l’échec ? ……………………………………………………… 135 L’échec : un symptôme pour ne pas « bouger »……………………….. 138 La psychanalyse face à l’échec amoureux………………………………. 145 Le couple face à l’échec : les symptômes du quotidien ………………. 150 Refuser le désir : une autre source de l’échec ………………………….. 159
Chapitre 8 – Fantasme et sexualité ………………………. 163 Le fantasme conscient : pas grave… et même très bien ! ……………. 163 Le fantasme inconscient : les routes de l’impossible…………………… 164 Faut-il ou non vivre son fantasme conscient ? ………………………….. 167 Les fantasmes, l’autre et moi ……………………………………………….. 171 L’autre et moi : une sexualité sans contrainte…………………………… 180
Chapitre 9 – Et la liberté, dans tout ça ?…………… 187 La liberté dans le nœud borroméen………………………………………. 188 La liberté dans l’inconscient ………………………………………………… 190 La liberté entre l’autre et moi ………………………………………………. 193 À chacun « sa » liberté ……………………………………………………… 197 La liberté n’est pas extérieure au couple ………………………………… 203 L’infidélité : quelques a priori à gommer………………………………… 205 La fidélité n’a pas d’œillères ……………………………………………….. 210 L’infidélité dans la fidélité …………………………………………………… 213 L’amour hors les murs ……………………………………………………….. 217
Chapitre 10 – La vie « incidente » : le travail, la famille……………………………………………… 219 Le travail ………………………………………………………………………… 219 La famille ……………………………………………………………………….. 230 Quand le cercle de famille s’agrandit……………………………………. 234
Chapitre 11 – L’amour, sans mode d’emploi ……………. 239 Les épreuves de la vie ……………………………………………………….. 247 Le courage de s’impliquer ………………………………………………….. 253 L’autre et moi, une histoire en devenir …………………………………… 256
Du fait des recompositions familiales, les occasions d’être jaloux sont fréquentes.
Quand il a des enfants d’une première union, le ou la conjoint(e) reste en contact avec son ex. La jalousie peut prendre comme support ce(tte) dernier(e), mais aussi sa progéniture.
Plus fort que soi, le sentiment de jalousie, poussé à l’extrême dans le couple, est incontrôlable. Elle dépasse celui qu’elle étreint.
Preuve d’amour, la jalousie ?
« Plutôt une conséquence naturelle du sentiment amoureux, explique le psychanalyste et thérapeute du couple et de la famille Serge Hefez, auteur de Scènes de ménage (Fayard, 2010). La relation amoureuse est chargée de passion, de peur d’abandon, d’inquiétude et de la toute-puissance de l’autre. » Elle prend ses racines dans notre enfance. « La jalousie dans le couple se nourrit de deux sentiments, la peur que l’autre ne prenne l’objet d’amour – c’est la triangulation oedipienne qui se joue à trois – et la jalousie fraternelle proche de l’envie, celle qui se joue entre le rival et le jaloux », souligne le psychiatre. Le ou la rivale(e) est fantasmé(e). Il ou elle est plus beau ou belle que soi, plus intelligent(e).
« Dans tout amour, il y a une part héritée de l’enfance qui veut de façon impérieuse posséder celui que l’on aime pour soi tout seul. Si cette part est tempérée au fur et à mesure que l’on mûrit, que notre identité d’homme ou de femme s’affirme avec bonheur, elle s’exprime en mode mineur. Elle peut être la source de souffrances face à une infidélité, mais c’est une jalousie somme toute normale », argumente Marcianne Blévis, psychanalyste et auteure de La Jalousie : délices et tourments (Seuil, 2006).
« JUSQU’À EN DEVENIR DINGUE »
Un appel à témoignages, lancé sur Lemonde.fr, révèle des situations où l’on peut éprouver ce sentiment. « Je suis jalouse, avoue Audrey. Pas par nature, mais après une trahison. » Son compagnon l’a, en effet, trompée. « Une fois que la confiance est perdue, difficile de ne pas être méfiante, raconte-t-elle. Il ment, s’inscrit sur des sites de rencontres. Je suis devenue paranoïaque, et visiblement cela le pousse à persévérer. »
Mais, à l’inverse, d’autres manifestations paraissent excessives, sinon pathologiques.
Jean-François, 60 ans, est amoureux mais a mis fin à sa relation. Il raconte : « Nous discutions avec mon ex-amie quand tout à coup l’ambiance s’est gelée. Je lui pose alors des questions pour essayer de savoir de quoi il s’agit, mutisme de son côté. Au bout de quelques minutes, elle me dit : « la photo, là dans ton livre ». En fait, c’était un marque-page avec la photo de l’auteur. »
Une autre fois, il va voir ses enfants en Espagne, leur mère se trouve être là-bas en même temps que lui. « Cela m’a valu une semaine de froid, elle m’accusait d’avoir provoqué cette rencontre pour avoir une relation avec elle », explique-t-il. Tout peut alimenter les disputes. Théo, 28 ans, est jaloux du passé de ses compagnes : « Savoir que mes copines ont passé des nuits avec des inconnus avant de me connaître suffit à me faire haïr jusqu’à la ville où cela s’est passé. Au point de m’imaginer ces épisodes d’innombrables fois jusqu’à en devenir dingue. »
« La jalousie est un désir de fusion, et le jaloux est une personne qui n’a pas été suffisamment rassurée par sa mère et qui n’a pas pu se séparer de son objet d’attachement », postule Marie-France Hirigoyen, psychiatre et psychanalyste, auteure de Abus de faiblesse et autres manipulations (JC Lattès, 300 p., 18 euros). La jalousie délirante est du registre de la paranoïa. C’est une psychose interprétative. »
Le jaloux pathologique est dans le déni. Il interprète la réalité de façon discordante. Pourquoi mets-tu ta belle chemise aujourd’hui ? Pourquoi te maquilles-tu ? « La jalousie consiste à vouloir garder pour soi seul l’objet aimé. S’il m’aime, il ne doit penser qu’à moi, c’est une possessivité absolue », poursuit-elle. On est même jaloux de ses pensées. On coupe l’être aimé de ses copains, de sa famille.
Par ses comportements, la personne jalouse se rend antipathique. « Elle se saborde elle-même, elle fait souffrir et elle souffre », continue Mme Hirigoyen.
« LES JALOUX PATHOLOGIQUES »
Marcianne Blévis raconte qu’elle avait un patient qui chronométrait le temps que son épouse mettait pour aller au travail.
« La jalousie excessive désigne un état plus ou moins intense, mais qui est une angoisse torturante concernant un ou une rival(e) plus ou moins imaginaire, véritable double du jaloux ou de la jalouse mais un double plus ou moins persécutant », ajoute-t-elle. Le rival a des pouvoirs mystérieux et maléfiques. « Ce qui prévaut alors, c’est l’excitation insatiable de ce désir d’emprise. Une véritable drogue, me disait une patiente, poursuit-elle. Ce genre de jalousie que rien n’apaise montre bien qu’il s’agit d’une sorte d’ivresse qui a pour fin de s’épargner la peine d’être soi pour préférer empêcher l’autre de l’être. » La liberté de l’autre est source d’angoisse incontrôlable.
« Les jaloux pathologiques ont une estime d’eux-mêmes défaillante », explique Serge Hefez. N’ayant pas confiance en soi, ils n’ont pas confiance en l’autre. « Ils ont du mal à trouver leur juste place en se situant par rapport aux autres », poursuit-il. La vie est faite d’adaptations permanentes, mais le jaloux, parce qu’il ne sait pas se situer par lui-même, adopte une « identité rigidifiée », remarque Marcianne Blévis.
De telle sorte qu’à la retraite ou au chômage, certaines personnes développent face à leur conjoint une jalousie excessive parce que, soudain, ayant perdu leur identité professionnelle, ils ont perdu tout point d’appui.
Peut-on guérir de cette souffrance que constitue une jalousie excessive ?
« Ce sentiment ne se soigne pas, mais on peut apprendre à le contrôler », conclut Marie-France Hirigoyen.
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« Dans la vie, j’ai eu le choix entre l’amour, la drogue et la mort.
J’ai choisi les deux premières et c’est la troisième qui m’a choisi… »
Jim Morisson
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Habituée à s’occuper de jeunes filles confrontées à la dépendance, Martine Lacoste, vice-présidente de la fédération addiction a remarqué que ces femmes avaient souvent «une trajectoire biographique lourde, une histoire familiale marquée par la maltraitance et l’inceste».
La dépendance à un produit devient alors «un moyen d’oublier la salissure, l’humiliation subie», constate la vice-présidente.
«Alors que les hommes développent principalement des comportements à risques dans le cadre de soirées, entre copains, les femmes sont davantage dans une forme d’auto-punition, observe-t-elle. Par exemple, les femmes peuvent se mettre à boire pour se punir de ne plus se trouver séduisante».
Une interprétation que ne partage pas le Dr Lowenstein.
«Je ne nie pas les antécédents des patientes, mais ce que j’ai pu observer, c’est davantage cet hyperquotidien, ce rythme effrené de la vie qui les contraint à multiplier les rôles d’épouse, de mère et de superwoman au travail.
Hypersensibles, hyper réactives, très réfléchies, elles ont de belles qualités qui en font aussi leur vulnérabilité face aux addictions».
Autre problème, la prise en charge des femmes addictes.
«Elles ont d’énormes problèmes d’accès aux soins, déplorent Martine Lacoste. De peur d’être jugées, elles auront beaucoup plus de mal à franchir la porte d’un centre de soins que les hommes. Au final, elles sont victimes d’une double peine: la honte et la culpabilité».
Le Dr Lowenstein fait le même constat: «Notre société juge encore très sévèrement ces femmes. Se sentant honteuses, elles retardent leur consultation et forcément leur prise de traitement. C’est un vrai problème.»
Entre honte et culpabilité, les femmes face à leurs addictions…
Tabac, cannabis, LSD, alcool: quelles que soient les substances ou les tranches d’âges, les femmes consomment moins que les hommes.
Cet écart des conduites addictives entre les hommes et les femmes tend souvent à passer sous silence l’addiction au féminin alors qu’elles sont de plus en plus nombreuses à développer des formes de dépendance qui leur sont propres.
Si les femmes restent minoritaires chez les fumeurs de cannabis (5% de femmes contre 23% d’hommes), elles rattrapent les hommes en matière de tabac (27% pour elles contre 33% pour eux), et les devancent largement dans la consommation des médicaments psychotropes (23% contre 13%), indique un rapport de l’Observatoire français des drogues et des toxicomanes, publié en 2011.
Les femmes seraient-elles plus sensibles à certaines addictions?
A cette question, le Dr William Lowenstein, directeur de la Clinique Montevideo spécialisée dans la prise en charge des addictions et auteur de Femmes et dépendances (Editions Calmann Lévy) répond qu’ «il existe des addictions spécifiquement féminines», dont les psychotropes.
Plus surprenant, l’anorexie et la boulimie font également partie de la liste.
«On peut être accro à la nourriture, explique le médecin. Lorsqu’on mange, on se sent moins seul, on réfléchit moins, on se sent soulagé. La nourriture prend la forme d’une récompense», détaille le Dr Lowenstein.
«La boulimie touche 5% de la population féminine», ajoute-t-il.
Les hommes boulimiques restent très rares, tout comme les anorexiques qui sont majoritairement des femmes (95% des malades).
Après un documentaire télévisé révélant les conditions abominables des traitements, et malgré la condamnation de deux psychiatres chefs de service dans l’établissement, les abus psychiatriques continuent à Sainte-Anne.
Une mère se bat depuis plusieurs mois pour sauver son fils interné à l’hôpital Sainte-Anne où il reçoit de nombreux électrochocs. Elle a été interdite de visite, et ne peut plus revoir son fils.
Avec le soutien de la CCDH, cette femme dénonce les conditions d’internement et les dangers des traitements psychiatriques. Elle continuera son combat jusqu’à ce qu’elle puisse retrouver son fils.
En février 2012, son fils a été interné à l’hôpital psychiatrique Sainte-Anne. Depuis, il reçoit 3 séances d’électrochocs par semaine ! (plus communément appelé sismothérapie)
Plusieurs membres de sa famille se sont opposés à ce traitement barbare et destructeur. Suite à cette contestation légitime, le psychiatre du service a interdit la maman de visite. Ce docteur au pouvoir démesuré a ainsi pu retirer à une mère son droit le plus fondamental et naturel : être en contact avec son enfant.
Depuis quelques années, l’hôpital Sainte-Anne est dans le collimateur, et a été rappelé à l’ordre par les autorités concernant ses graves fautes. Pourtant la situation ne change pas et les abus continuent.
En 2010, Arte avait diffusé un documentaire sur l’hôpital Sainte-Anne. Celui-ci avait entraîné un scandale tant il montrait les traitements inadmissibles des patients.
Les membres de la Commission Départementale des Hospitalisations Psychiatriques de Paris avaient officiellement fait part, à l’unanimité, de leur réprobation à l’égard des graves manquements des pôles psychiatriques en question.
Suite au reportage, ils ont dénoncé dans un communiqué de presse : le non respect de la dignité des patients, le manque de discrétion, l’emploi des tutoiements et de propos inadmissibles, le non respect du secret médical, le manquement au code de déontologie médicale et au code de la santé publique, les recours fréquents à des mesures de contention et de médications, des traitements utilisés comme punitions dans l’hôpital Sainte-Anne.
C’est en janvier 2012, suite à cette affaire, que la chambre disciplinaire du Conseil Régional de l’Ordre des médecins d’Ile-de-France a condamné deux psychiatres, Gérard Masse et François Petitjean, chefs de service à l’hôpital Sainte-Anne pour manquements au code de déontologie médicale.
Malheureusement, ces mesures ne sont pas suffisantes.
La maman et son fils restent victimes d’abus psychiatriques, et sont privés de leurs droits.
La Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme est une association qui se bat depuis plus de 35 ans en France pour dénoncer les violations des Droits de l’Homme commises en psychiatrie.
L’association soutient le combat de cette famille et ensemble, elles continueront à dénoncer cette situation dramatique pour sauver cet homme de l’hôpital psychiatrique.
Pour plus d’informations, visitez le site internet de la Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme (CCDH), www.ccdh.fr, ou contactez-nous par téléphone au 01 40 01 09 70 ou au 06 28 06 59 16, ou par email à ccdh@wanadoo.fr
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Ne jamais s’offrir de cadeaux : un sex-friend n’est pas un ami
Pas de textos, pas d’appels… sauf pour prendre rdv
Pas de discussions, pas d’implication affective
Ne pas dîner en tête à tête
Accepter la concurrence : pas de jalousie, pas de crise
Toujours partir avant le petit-déjeuner
Et surtout, ne jamais tomber amoureux !
Mes 7 conseils sont-ils suffisant pour éviter de tomber amoureux ?
Non.
Mais cela rassure.
Fondamentalement, les sentiments ne se créent pas autour de cadeaux, de dîners ou du simple fait de s’appeler par des noms doux.
C’est plus le fait de se voir et d’avoir des relations sexuelles qui crée un attachement très fort à moyen terme et donc des sentiments.
Plus on fait l’amour ensemble, plus on s’attache…
Le fait d’avoir un « sex friend » peut empêcher de nouvelles rencontres plus athentiques, une vraie relation.
Le « sex friend », c’est un fantasme : celui de la pulsion sexuelle à l’état pur sans sentiments, sans engagements.
Dans la réalité, c’est impossible à tenir.
Voilà, vous êtes averti(e) !
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Aujourd’hui la jouissance féminine est devenue « branchée », voire incontournable, et même recommandée.
Pour y parvenir tous les coups sont permis, au propre comme au figuré !
Ce qui explique que peu de femmes consultent à ce sujet. C’est un fait, le sujet reste tabou chez la gent féminine, alors qu’il est plus facilement évoqué et identifié au masculin.
Toutefois, il y aurait lieu de se poser certaines questions.
« La compulsion sexuelle vient d’une faille de l’identité. L’image narcissique est faible, vide de quelque chose dont l’homme serait le plein ».
Attention, la pychanalyse n’est pas loin… et bientôt la faute sera rejetée sur un complexe d’Electre non résolue, voire sur la mère !
En réalité plus que la quête de l’orgasme et du plaisir, c’est le rapport de séduction ou, plus encore, se sentir désirable qui prévaut.
L’hypersexualité, chez la femme est souvent un symptôme de difficultés relationnelles. Libération sexuelle ou pas, le désir au féminin est davantage lié à l’affect.
Alors que chez l’homme, ce dé-couplement de la pulsion et du sentiment amoureux est plus banal.
Ce qui expliquerait aussi pourquoi les femmes professionnellement très actives y sont plus sujettes que les autres.
La plupart du temps, la suractivité sexuelle se double d’un rapport au plaisir complexe et d’une difficulté à jouir, qui explique aussi cette quête frénétique, et sans fin…
Addiction sexuelle : en sortir, c’est possible !
La morale n’a rien à voir là-dedans : les thérapeute en psychothérapie s’accordent sur ce point : le sexe bien vécu, qu’il soit débridé ou pas, seul, avec sextoys ou à plusieurs, comporte une valeur apaisante, rassurante, renarcissisante…
Dans le cas contraire, on se penche sur la question.
L’addiction sexuelle peut survenir la quarantaine passée ou à la suite d’un divorce.
Le besoin de sentir le désir chez un homme et de se rassurer prend alors le pas sur le reste.
C’est souvent une façon de se « récupérer » narcissiquement.
La sexualité sans affect joue alors ce rôle. Sortir de ce comportement addictif commence par un réel travail de deuil. Affronter ses peurs, celle de prendre de l’âge ou de traverser un moment de solitude peut avoir des effets tout à fait positifs.
En prendre conscience permet en tout cas d’avancer.
Chez des femmes plus jeunes, la dépendance peut se manifester par l’utilisation de sex-toys, et de partenaires d’une nuit.
L’homme est alors traité comme un objet et il y a fort à parier que la frustration est souvent au rendez-vous.
L’addiction sexuelle s’accompagne parfois même d’une agressivité mal gérée (vocabulaire cru, exigence), qui en réalité s’exerce contre soi.
Mettre fin à une dépendance n’est pas simple.
Une psychothérapie est nécessaire.
Une piste possible est de commencer par identifier la personne à qui s’adresse réellement cette agressivité pour s’en libérer.
Ensuite accéder à une agressivité saine, véritable outil de plaisir, pour recréer avec son partenaire un espace de jeu, où peuvent s’exprimer les désirs profonds de chacun.
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